Entreprendre Janvier 08 - BECI

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Entreprendre Janvier 08 - BECI

editoLe lendemain de la veilleLa constitution d’un gouvernement fédéral est venueponctuer d’une note d’optimisme, la fin d’uneannée 2007 qui ne sera pas à compter au nombredes moments les plus glorieux de l’histoire politique denotre pays. Gageons que ce dénouementtant attendu, même s’il est provisoire,enrayera l’érosion clairementperceptible de notre image internationale,et restaurera la confiance desinvestisseurs belges et étrangers en lacapacité retrouvée de nos milieux politiques,économiques et sociaux, à faireface ensemble aux enjeux de notre développement.Et oserions-nous dire, ilétait « moins cinq », si l’on observe leplongeon spectaculaire des indicateursde conjoncture du mois de décembrepubliés par la Banque Nationale de Belgique.Parmi les priorités annoncées dans ladéclaration de politique générale du 21décembre, nous retiendrons les accents portés sur l’abaissementdes charges sur le travail et la compétitivité desentreprises, la lutte contre les pièges à l’emploi, la modernisationdes services publics. Nous notons égalementl’évocation prioritaire de certains objectifs en matière demobilité, liés à la gestion de la SNCB ou aux modalités dusurvol de Bruxelles. La région de Bruxelles et son hinterlandsont particulièrement concernés par ces enjeux demobilité, qui conditionnent son marché de l’emploi etl’accessibilité de ses entreprises.Beci forme le vœuque les trois premiersmois de 2008inspirentvolontarismeet créativitéà la nouvelle équipegouvernementalefédéraleQue dire d’autre part de l’urgence de se décider sur laproblématique du survol de Bruxelles, et d’évoquer enfinle développement de l’aéroport de Bruxelles Nationalen termes de développement économique plutôt quede nuisances sonores. Faut-il souligner encore que l’aéroportprésente pour Bruxelles de réelles opportunitésd’emplois, et que ces opportunités sontlogiquement appelées à croître, en raisonde l’ampleur des besoins d’emploisnon satisfaits dans cette partie de l’arrondissementHalle-Vilvorde.Bruxelles est donc particulièrementconcernée par le travail de la nouvelleéquipe gouvernementale fédérale, etBeci forme le vœu que les trois premiersmois de 2008 lui inspirent volontarismeet créativité, notamment dansla recherche de solutions pertinentesaux problèmes récurrents de l’organisationde l’accessibilité de la capitale denotre pays et de son hinterland.Nous présentons quant à nous, à nosentreprises et leurs collaborateurs, nos meilleurs vœuxde prospérité durable pour cette année à venir.3N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREN’est-il pas piquant de constater que l’Europe ouvre sesfrontières intérieures aux quatre cents millions de citoyensdes vingt quatre pays membres que compte désormaisson Espace Schengen, alors que Bruxelles, au cœurde cette Europe, n’arrive pas à se voir dotée d’un réseaude transports en commun interrégional (RER) assurant lamobilité des travailleurs au sein de son hinterland. Alorsque les opérateurs régionaux et fédéraux de transportspublics cachent difficilement, aujourd’hui encore, leurmalaise à se concerter en vue d’une stratégie coordonnéede déplacements.Yvan Huyghebaert,Président de Beci -Chambre de Commercede BruxellesEmmanuel van Innis,Président de Beci -Union des Entreprisesde Bruxelles


sommaire JANVIER 084BRUSSELS ENTERPRISES COMMERCE& INDUSTRY3 Edito6 Espace membres12 FormationLes clés de la performance d’une PME13 Europe :2008, nouveau réseau, nouvel horizon !14 Commerce international chez Beci15 Album : Club Louise - 1000 Brussels22 Demandes d’admission29 Bloc-Notes54 Correctif Who’s whoL’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN11 Profil :DTZ : Une couverture géographique totale14 Index pub16 L’invité :Jean-Marc van Cutsem, Administrateurdéléguéde Delfood et Délitraiteur20 Boîte à outils25 Repères26 BizzBox News28 Petites annoncesDOSSIERAuto31 Ecologie et automobile : un avenir qui roule !35 Le top 5 des voitures vertes36 Véhicule d’entreprise : à faire et ne pas faire39 Débat : Faut-il être favorable aux voitures desociétés ?40 Pleins phares sur les nouveautésDOSSIERArchivage – Stock – Logistique43 Stocker ses archives à l’extérieuren toute sécurité46 L’archivage électronique encore peu pratiqué49 Classer ses factures en (même pas) deuxtemps, trois mouvements51 Derniers projets en Région bruxelloiseEntreprendre est le mensuel de Beci(Chambre de Commerce & Uniondes Entreprises de Bruxelles)Avenue Louise 500 • 1050 Bruxellest +32 2 648 50 02 • F +32 2 640 93 28www.beci.beEditeur responsableOlivier Willocx ow@beci.beRédactionResponsable : Karima Amrousdirectrice de la Communication ka@beci.beSecrétaire de rédaction :Stéphanie Brisson sb@beci.beCollaborateurs : Jean Blavier • Thandiwé Cattier •Vincent Delannoy • Arnaud Dellicour •Olivier Duquesne • Nicole Evans • Olivier Kahn •Jacqueline Remits • Luc Rivet • Myriam Schellens •Harold SchuitenProduction & AbonnementsAdministration: Didier Amandt da@beci.beDesign : MegalunatriumviraatGraphisme – Impression: DB PrintTraduction: BLS – ProductionPhoto de couverture : Shutterstock.comISSN 0770 - 2264Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisationécrite de l’éditeurAbonnementsPrix : 80 € pour 10 numéros + Who’s who Beci.Infos : da@beci.be • t 02 643 78 34PUBLICITÉEntreprendre/Dynamiek est lu chaque moispar plus de 21.000 décideurs.Tirage moyen par numéro : 12.973 ex.(Actuellement : 14.000 ex.)Infos et réservations :Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.beVéronique Legein •T 02 763 18 19F 02 772 54 22 • vl@beci.beNOS PROCHAINS DOSSIERSEntreprendre – DynamiekMARS 2008• Vente & Marketing• Tourisme & CongrèsDate limite pour vos réservations : le 15 février 2008AVRIL 2008• Banques & Finances• Informatique & TélécomsDate limite pour vos réservations : le 15 mars 2008Partenaires structurels de Beci


©2008 Hewlett-Packard Development Company, L.P. All rights reserved. Intel, the Intel logo, Xeon, and Xeon Inside are trademarks or registered trademarks of Intel Corporation in the U.S. and other countries.*Comparison based on power tests performed on 8 August 2007 by HP labs between similarly configured HP ProLiant BL460c server blades and Dell 1950 servers.


vous bougez !Espace membresVous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, undéménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité quivous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiquéd’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à sb@beci.beAttention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.Nouvelle Senior Manager Advisor‘People Services’ chez KPMG6N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREMieck Vos a rejointKPMG AdvisorycommeSenior ManagerAdvisor auMieck Vos sein du département‘PeopleServices’. Dans son nouveau rôle, Miecksera chargée de la gestion proactived’un vaste portefeuille de clients issusdu secteur privé, public/privé et public(autorités locales, groupements d’intérêtsintercommunaux et autres niveauxde pouvoir), en concentrant sonIntrade, un spécialiste de l’intégrationaudiovisuelleAvi Belgium, une division d’Intrade, est unesociété spécialisée dans l’intégration audiovisuelleet le «Digital Signage». Les activitésd’AVI Belgium comprennent : la vente, lalocation et l’intégration de matériel audiovisuelmais aussi la vente et l’installation debornes interactives, de matériel multimédiaet d’écrans grand format.AVI Belgium a développé des compétencespointues et des partenariats exclusifsavec les plus grands acteurs du marché del’audiovisuel, comme : Sony, Eiki, UltimediaFrance. Ceci afin d’apporter une réponse deattention sur les améliorations organisationnellesen matière de gestion dupersonnel. Avant que Mieck ne rejoigneKPMG Advisory, elle était depuisl’an 2000 secrétaire adjointe à la villede Courtrai, où elle était responsable del’organisation et du personnel. En 2004,Mieck a été nommée au concours duManager public de l’année 2004, et ellea reçu le prix de Manager public junior.Mieck est par ailleurs une oratrice appréciéelors de divers congrès consacrésentre autres au management, à l’organisationet à la gestion du personnel.qualité aux besoins et exigences des sociétésd’aujourd’hui en termes de : salles deréunions, amphithéâtres, espaces d’accueil,télécommunications, vidéoconférences, affichagedigital.Le staff d’AVI Belgium, composé de commerciaux,d’ingénieurs d’études labellisées,d’installateurs, d’intégrateurs, de câbleurs,de techniciens de maintenance et régisseurs,accompagne chaque client depuisles premières minutes du projet jusqu’àsa réussite complète. Ce suivi garantit lesuccès pour chaque étape du projet, depuisl’analyse des besoins jusqu’à la réalisationtechnique en passant par la formation desutilisateurs. ●Intradebld Général Wahis 16F1030 Bruxellest +32 2 702 16 90f +32 2 702 16 08info@avibelgium.be – www.avibelgium.beMieck a obtenu un Master en sciencespolitiques et sociales, et a décroché parla suite des diplômes complémentairesen Gestion des Entreprises et en DroitSocial. Elle détient le certificat d’assesseurEFQM et est utilisatrice certifiée duTest Thomas (Thomas International). ●KPMGAvenue du Bourget 401130 Bruxellest +32 2 708 43 00f +32 2 708 43 99www.kpmg.beOlivier Putzeyspropose des servicesde creditoring aux PMELe creditoring est une démarche permettantl’accès à du crédit efficace: une source de liquiditésà la fois rapide, souple, pertinente, attractive,sur mesure et renouvelable. Le creditoringpermet la compatibilité des besoins del’entreprise avec les contraintes de ses créanciers.Ainsi, il permet aux entrepreneurs de nepas perpétuellement se confronter aux nouveauxmodes et conditions de financement,ou aux exigences de plus en plus importantesde créanciers aux profils, langages et attentestrès spécifiques. Connaissant l’importancepour toute entreprise d’un accès efficace auxliquidités, le creditoring se met au service desentreprises qui souhaitent durer. ●Olivier PutzeysSpécialiste crédits indépendantt +32 2 646 91 63m + 478 496 816olivier.putzeys@skynet.bewww.creditoring.com


espace membresNouveaux membres dans l’équipeYour Mover LogisticsAu cours de ces derniers mois, troisnouvelles personnes se sont ajoutées àl’équipe administrative de Your MoverLogistics. Annick Van Geijs (32) gèredepuis peu l’administration clientèle.Elle a acquis son expérience dans lessecteurs du textile et de la logistique.Chris Haesaerts (35) occupe le posted’Operations manager. Avant cela, il atravaillé pour Banksys, puis pour unesociété spécialisée dans l’emballage.Didier Robert (45) a, après 15 ans dansle secteur graphique, travaillé commedispatcher pour un transporteur decolis. Chez Your Mover Logistics, il estresponsable du planning. A l’heureactuelle, l’équipe de Your Mover Logisticsse compose de 15 ouvriers (magasiniers,monteurs et chauffeurs) et de5 employés. L’entreprise est spécialiséedans l’entreposage et la gestionde stock. Your Mover Logistics offre unnouvel ensemble de services, en particulieraux fabricants de mobilier debureau. Elle a une connaissance pousséedu marché des déménagementsde bureau, et ce par l’intermédiairede sa société soeur Your Mover Vandergoten.C’est principalement pourles fabricants de mobilier de bureauxque Logistics a fortement étendu sonensemble de services. ●Your Mover LogisticsRadiatorenstraat 11800 Vilvordet +32 2 255 42 62f +32 2 251 84 75info@yourmover.comwww.yourmoverlogistics.beMobileXpenseremporte leGolden Bridge ExportAwards 2007MobileXpense vient d’obtenir le Golden BridgeExport Awards 2007. Le Prix récompense, chaqueannée, une société belge ou luxembourgeoisedont les exportations vers le Royaume-Uni,dans les secteurs des services et dela production, ont été les plus remarquables.Le Golden Bridge Export Awards a été crééen 1997 par la Chambre de Commerce belgoluxembourgeoiseen Grande Bretagne, dans lebut de valoriser les performances des entreprisesdans le domaine de l’exportation. MobileXpensefournit des solutions modernes et innovantespour une gestion plus performante etplus dynamique des dépenses professionnelles,face aux nouveaux besoins en management.Outre le Golden Bridge Export Awards,MobileXpense a aussi remporté la médaille debronze de l’ «European Seal of e-Excellence »,décerné chaque année par la Convention européennedes Associations de multimédias (EM-MAC), qui récompense des sociétés au serviceinnovant. ●MobileXpense S.A.Rue des Ateliers 7-91080 Bruxellest + 32 2 412 10 27f + 32 2 412 10 30info@mobileXpense.com7N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREAnnick Van Geijs Chris Haesaerts Didier RobertMCG Belgium accompagne les groupes internationauxet les leaders locauxIneum Consulting (MCG Belgium) estune société de conseil en stratégie,organisation et systèmes d’information.Ayant fait le choix d’une totaleautonomie vis-à-vis des éditeurs etdétenteurs de grosses capacités d’intégrationet d’outsourcing, IneumConsulting assiste ses clients dansla réalisation de leurs choix stratégiques,opérationnels et technologiques,en toute objectivité. La gammede services qu’elle couvre est focaliséesur la connaissance profonde desmétiers de ses clients et sa capacitéà mettre en oeuvre des solutionsspécifiques. Ineum Consulting – 550consultants (dont 40 en Belgique), estune filiale de Management ConsultingGroup Plc, société cotée au LondonStock Exchange qui comprendégalement Proudfoot Consulting,spécialiste de l’efficacité opérationnelleet Parson Consulting, spécialistedu conseil aux directions financières.Ineum Consulting propose un conseilfondé sur des valeurs et un mode decoopération imaginés en pensant àl’intérêt des clients et collaborateurs.Ce positionnement unique de conseilaux directions générales, opération-nelles et fonctionnelles, dans l’optimisationet la transformation de leursentités, permet à Ineum Consultingd’accompagner les grands groupesinternationaux et les leaders locauxen Belgique, France, Luxembourg,Pays-Bas, Suisse et Etats-Unis. ●MCG Belgium S.A.Rue Charles Lemaire 11160 Bruxellest + 32 2 663 7920f + 32 2 675 8455contact@ineum.comwww.ineumconsulting.com


8N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREvous bougez !La Maison Delvauxrenforce son managementL’importance deschallenges tantnationaux qu’internationauxaChristian Salez convaincu FrançoisSchwennicke quicumule les fonctions d’actionnaire,d’administrateur déléguéet de ‘gardien’ de l’esprit etdes valeurs de l’entreprise, dela nécessité d’être secondé parun manager de haut niveau.Christian Salez avait déjà unpied dans l’entreprise par sanomination en janvier 2007 entant qu’indépendant au seindu Conseil d’administration.Christian Salez est âgé de 41ans. Il a mis à profit l’expériencequ’il s’est forgé pendant10 ans dans le monde de la publicité,en développant et enappliquant ces dernières annéesdes processus d’évolutiondans des grandes entreprisesconfrontées à des marchésfluctuants et globalisants. Ilest également administrateurindépendant de quelques sociétésbelges présentes dans lemilieu de l’édition, du designet de la décoration. Il est enfinfondateur-administrateurd’une plate-forme internet, Simonet Odil, qui agit en faveurd’enfants atteints de maladiesde longue durée. La MaisonDelvaux, fondée en 1829, est laplus ancienne maroquineriedu monde et possède un desmeilleurs savoir-faire artisanalde la profession. La MaisonDelvaux emploie quelques 200personnes et génère un chiffred’affaires de 17 millionsd’euros. ●Maroquinerie Delvaux BelgiumBoulevard Louis Schmidt 71040 Bruxellest +32 2 738 00 40info@delvaux.comRecrutement direct par InexaCabinet multi-spécialiste, Inexa (anciennement Daniel Henriet &Associates) réalise depuis 1974 ses missions exclusivement par latechnique de l’approche directe. Daniel Henriet, Lidwina Kindermanset leurs consultants couvrent toutes les fonctions du Comitéde Direction mais aussi des fonctions rares du up-middle management.En dehors des fonctions classiques, Inexa se focalise endirect search sur les profils : de juristes d’entreprises, d’experts del’environnement, des logisticiens, des ressources humaines ainsique d’ingénieurs hautement spécialisés (technologies de pointe).Inexa tient scrupuleusement compte du « matching » qui doits’opérer entre le cadre et le client en termes de leurs propres personnalités,des compétences recherchées et des critères définis parchacun d’eux. Ce qui n’empêche pas ses consultants d’apporterleur propre dose de créativité et souvent de surprendre les deuxparties. Inexa est un membre actif d’un réseau pan-européen : InternationalSearch Partners ●InexaChaussée de Waterloo 8801000 Bruxellest +32 2 375 89 33info@inexa.comwww.inexa.comT-ma organisedes salons derecrutement horecaAvant même d’avoir soufflé sa premièrebougie, t-ma a obtenu plus de50 embauches dans le secteur de l’horeca.Ce secteur est en effet confronté àune pénurie de personnel de près de 25.000 postes. T-ma, sousl’impulsion de son fondateur Thierry Plumier, s’attaque à ceproblème en organisant des salons de recrutement. Grâce à unecommunication ciblée, les demandeurs d’emploi se présentantau salon sont bien souvent qualifiés et expérimentés, ce qui luivaut d’excellent résultats. Les partenariats se multiplient. LaFédération Horeca de Bruxelles vient de rejoindre le concept etune collaboration avec la Tribune de Bruxelles, la DH et la LibreBelgique, permettra de diffuser plus largement les offres d’emploide t-ma. Le prochain salon aura lieu le 21 février à Bruxelles :40 exposants-recruteurs seront présents, un milliers de visiteurssont attendus et l’objectif fixé est de 50 embauches ! ●t-ma asblRue des Tanneurs 58 - 62 – 1000 Bruxellest +32 2 548 70 16 – m + 479 79 78 66t.plumier@tma-horeca.be .www.tma-horeca.beLe Rayon vert, un espacepolyvalent pour événementsd’entreprisesDans le nord-ouest de Bruxelles (Jette), « Le Rayon Vert » disposed’une salle modulable et de caractère de 200 m 2 , au rez-dechausséed’un dépôt de brasserie centenaire réhabilité. Elle peutaccueillir jusqu’à 180 personnes. Les locataires peuvent bénéficierdu matériel audiovisuel: vidéo projecteur, lecteur CD/DVD,micros, amplification et connexion à Internet.Annexés à la salle polyvalente, une cuisine industrielle et un espace« dressing » permettent l’organisation de repas.Un grand et agréable bar et des sanitaires (dont un pour moinsvalides) complètent l’équipement de la grande salle. Une courintérieure permet de rentrer voiture ou camionnette et d’accéderdirectement à la salle pour décharger du matériel (proximitéRing, sortie n° 9 « Jette »).Tous les détails sur ce lieu typique, les services proposés et lesconditions de location sur le site Internet. ●Le Rayon VertRue Gustave Van Huynegem,30-321090 Bruxellest +32 2 420 21 26m +479 555 302lerayonvert@skynet.bewww.lerayonvert.beLa salle polyvalente du Rayon vertDaniel Henrietet Lidwina Kindermans


Bénéficiez jusqu'à 25% de primes pourvos nouveaux investissements à BruxellesJusqu'à 25% de primes pour vosnouveaux investissements à BruxellesVous êtes indépendant ou en société ? Vous envisagez de développer votreentreprise à Bruxelles ? Savez-vous que vous pouvez bénéficier jusqu'à 25% deprimes pour vos nouveaux investissements et jusqu’à 50% de primes pour les aidesaux conseils et à la formation ? Dès lors, n'attendez pas pour vous informer et poursoutenir votre croissance grâce à cette initiative de la Région de Bruxelles-Capitale.Pour plus d'informations, contactez :Ministère de la Région de Bruxelles-CapitaleAdministration de l'Economie et de l'EmploiBoulevard du Jardin Botanique, 20 – 1035 BruxellesTél. : 02 800 34 28 / 34 – E-mail : expa.eco@mrbc.irisnet.bewww.primespme.be


N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREvous bougez !Immobilier :Atisreal, leader dansle Quartier LouiseL’avenue Louiseest un marché immobilierun peu àVue de l’avenue Louise depuis l’IT Tower part. S’y côtoient© Atisreal bureaux, commerceset logements.« Avoir tout à portée de main est unavantage non négligeable pour lesoccupants d’immeubles de bureauxdans un quartier où il fait bon vivre ettravailler », explique Tom Goyvaerts,responsable du département «Letting& Sales Offices » d’Atisreal. « Les entreprisesqui y sont installées, le sontpour toutes les facilités offertes dansce quartier : elles y trouvent des services,commerces divers, restaurants, hôtels...et la verdure du bois de la Cambre.Le quartier joue sur la mixité : 65 % de10bureaux, 27 % de logements et 8 % decommerces. Quelque 60 % des occupantssont des sociétés internationales.Une avenue multiculturelle avec uneprédominance de certains secteursd’activité comme les bureaux d’avocatsUn livre pour les 50 ansde la Communauté des entreprisesdu Port de Bruxellesdont 81% sont établis dans le QuartierLouise. Ce marché est en fait double,avec d’un côté les petits immeubles etles quelques maisons de maître et del’autre un micromarché composé detrois tours. La différence entre les deuxmarchés est importante ; les tours ontun taux d’occupation plus élevé et obtiennentdes loyers supérieurs, avec un« prime rent » de 225 /m 2 /an note TomGoyvaerts qui constate néanmoins queles locataires de l’avenue sont fidèles.« La plupart sont là depuis longtemps.Et s’ils déménagent, c’est souvent pourun autre immeuble dans le quartier. »Atisreal est leader avec près de 20 % departs de marché en nombre de transactionsnégociées. ●Atisreal BelgiumIT TowerAvenue Louise 480 B/171050 Bruxellest +32 2 643 10 33 – f +32 2 646 46 50www.atisreal.be©Eventattitude/F.DebattyRemise du Caïus Culture PME: C. Boulangier (RTBF),P. Bosman (Studio l’Equipe), A. Huet (MémoiresInédites) et F. Laanan (Communauté Française)2 membres Becilauréats aux Caïus2007 de Prométhéa !Organisé par Prométhéa asbl, le Concoursdes Caïus met à l’honneur le mécénat culturelet récompense des entreprises qui se sontdistinguées par leur créativité, leur dynamisme,leur persévérance et leur contribution audéveloppement culturel et patrimonial denotre pays. Les Caïus ont été décernés par unjury présidé cette année par Paul Dujardin,Directeur général du Palais des Beaux-Artsde Bruxelles. Studio L’Equipe remporte leCaïus Culture PME, pour la création de l’asblMémoires inédites. De son côté, c’est Galilei– Randstad qui rafle le Caïus Patrimoine Régionde Bruxelles-Capitale, pour la restaurationde l’Orgue Dreymann de l’Eglise Protestantede Bruxelles-Musée. ●Prométhéa ASBLRue de la Concorde 601050 Bruxellest +32 2 513 78 27 – f +32 2 502 26 57info@promethea.be – www.promethea.beMarc de Beer dirigel’hôtel Conrad BrusselsDepuis son inauguration au16ème siècle, le canal de Bruxellesà l’Escaut joue un rôle essentieldans le développementéconomique et l’approvisionnementde la capitale, reliée désormaisau grand port d’Anvers et àla mer. Ce guide raconte l’épopéede la construction du canal sousle régime espagnol, la naissanced’un port intérieur à deux pas dela Grand-Place, l’agrandissementet le déplacement des installationsportuaires dans les plainesde Tour et Taxis et Monplaisir audébut du 20ème siècle et les infrastructuresrécentes destinéesà améliorer son attractivité dansune optique de développementdurable. ●« Un canal dans Bruxelles - Bassin de vie et d’emploi »,par Thierry Demey.120 pages, 200 illustrations en couleurSortie de presse : mai 2008Souscription jusqu’au 31 mars 2008Prix unitaire TTC : 27 € (24 € à partir de 20 exemplaires)à verser au compte de l’a.s.b.l. Badeaux 068-2337331-46avec la communication « X UN CANAL DANS BXL »Communauté des Entreprises du Port de BruxellesA.S.B.L.Avenue du Port 104 -106 B121000 Bruxellest +32 2 426 72 88 – f +32 2 426 25 19c.e.p.b@skynet.bePromu Directeur Général du Conrad Brussels,Marc de Beer dirige son équipe, récompenséepar un World Travel Award, avecl’objectif de renforcer la position de l’établissementcomme « hôtel le plus prestigieuxMarc de Beeret le plus luxueux de la ville ». Son expériencehôtelière recouvre 13 années d’activité en Europe, aux Etats-Unis,en Extrême-Orient et au Moyen-Orient et cela dans trois groupes hôteliersdifférents. Marc de Beer débuta sa carrière en 1992 comme stagiaireauprès du département Food and Beverage du Marriott à NewYork. Il accumule onze années d’expérience auprès du Marriot et duMeridien Groups à New York, Londres, Bahreïn, Riyad et Shanghai. Àla suite de cela, Marc de Beer deviendra Directeur des Opérations pourle Marriot de Pekin. En février 2004, il rejoint le groupe Hilton commeDirecteur des Opérations au Jeddah Hilton Hotel. Après un an et demi,Marc de Beer inaugure en tant que directeur la luxurieuse All-SuiteQasr Al Sharq de la Collection Waldorf-Astoria à Jeddah en ArabieSaoudite.Marc de Beer, né en 1969 possède un diplôme de gestion hôtelière avecune spécialisation en gestion financière et en management hôtelier. ●Conrad HotelAvenue Louise 71 – 1050 Bruxellest +32 2 542 42 42 – f +32 2 542 42 00www.conradhotels.com – brusselsinfo@conradhotels.comPages coordonnées par Stéphanie Brisson


formationLes clés dela performance d’une PMEA l’observation minutieuse de la population des chefsd’entreprise, on se rend compte qu’un certain nombrede patrons détiennent les clés de la performance d’uneentreprise. Avec ces clés, ils pilotent habilement l’activité,le développement et la rentabilité de leur business. Vousaussi détenez les codes d’une meilleure performancegrâce à une formation organisée par Beci.Offrez-vous les clés de la performance12N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREChef d’entreprise : quelle belleaventure ! Partir à la conquêtedes marchés, développer desproduits et des services de plus en plusperformants, animer une équipe quiprogresse, voir son chiffre d’affaires etson résultat croître, se sentir maître deson destin, reconnu, se réaliser quoi.Quel bonheur ! Cependant, il y a desentreprises qui font du surplace, voirequi reculent, des clients qui se perdentbêtement, des salariés qui s’absententpar manque de motivation. Et il fautdécider, choisir, trancher. Pas toujoursfacile de savoir quels clients, quelsmarchés, quel produit privilégier, queltemps accorder aux autres et à soi.Les clés de la performance se résumenten 4 mots : confiance, vision, investissementet équilibre.1. ConfianceLe chef d’entreprise a confiance quandil sent sa PME solide financièrement etcommercialement, quand il croit dansles compétences de son équipe et qu’ilse sent bon pilote de l’ensemble.Pour cela, la lecture d’un tableau debord s’impose. Quatre boussoles composentle tableau.Une boussole financière qui indiqueclairement : les activités qui gagnent,qui équilibrent juste et celles quiperdent de l’argent et un compteurtrésorerie qui montre simplementcomment est et sera le BFR (besoins enfonds de roulement).Une boussole commerciale à 3 cadrans: la fidélisation des clients, la saturationet la prospection. Une boussoledes compétences pour savoir cedont on a besoin, ce que l’équipe saitfaire bien, moins bien et mal et commentl’équipe progresse.Une boussole qualité qui mesure la valeurdes produits-services fournis auxclients, c’est à dire ce fameux rapportqualité perçu sur prix payé et la valeurde l’organisation en place et de sonmanagement, soit son coût rapporté àla qualité produite.2. VisionAvoir sous la main un tel outil etl’analyser objectivement c’est ce quipermet de se sentir prêt à être bon pilote.Maintenant que l’on sait où on sesitue, il s’agit d’aller de l’avant et doncde faire preuve de vision.Notre patron de PME a de la visionquand il a bien défini les axes de sondéveloppement : le projet de l’entrepriseet la stratégie attachée, les couplesproduits-services/marchés de demain,les partenaires potentiellementcontributifs, l’évolution de son équipe,les bonnes sources de financement.Et notons que cette vison, notre patronsait la communiquer, à son équipetout d’abord, et aussi à ses clients,ses partenaires, fournisseurs et … sesbanquiers !3. InvestissementFort de sa vision, le patron pourraprendre la voie de l’investissement,c’est-à-dire de l’action. Il sait où il est,ce qui va et ce qui va moins, où il veutaller. Il a de quoi faire la feuille deroute de son entreprise, avec 3 étapesclés : les corrections à apporter, lessuppressions à faire et les nouveautésà développer.Et là, pas de secret mais des valeurs sûres: objectif – plan d’action – contrôleet animation.4. EquilibreReste la dernière clé, celle de l’équilibre.Ces patrons qui réussissent ontplusieurs vies. Une vie professionnellequi occupe et noircit l’essentiel de leuragenda. Et, curieusement ça et là, seglisse un déjeuner privé, un week-end,une soirée anniversaire. Certains sontmême membres d’une association ouactifs dans leur commune. Ils saventsortir du cadre. C’est vous dire qu’ilssavent… déléguer !Voilà des clés qui apparaissent essentielles.Il vous reste à mettre en facede chaque point ce que vous faites etcomment vous le faites. Ainsi vous définirezce qui va, ce qu’il faut amélioreret mettre en place de nouveau. ●Patrick StenpienCréateur et dirigeant d’ApplicomVenez participer à la formation « Lesclés de la performance d’une PME »du 22 février 2008, de 9h à 17h30. Nousconstruirons ensemble votre feuillede route Pilotage performance.Infos : Brigitte van der Mensbruggheau 02 643 78 30 – bvdm@beci.be


europeEUROPEAN ENTERPRISE AWARDS 20072008, nouveau réseau, nouvel horizon !Bruxelles a été récompensée aux European Enterprise Awards 2007. L’objectif des prix estd’identifier et d’honorer des activités et des initiatives réussies qui ont permis de promouvoirl’entreprise et l’esprit d’entreprise, de sensibiliser davantage au rôle joué par lesentrepreneurs et d’inspirer les entrepreneurs en devenir. Une nouvelle occasion de mettrel’accent sur l’action des PME.Les enfants d’aujourd’hui sontles entrepreneurs de demain !ICHEC-PME l’a bien compris eta été primé lors de la cérémonie officiellele 6 décembre dernier à Porto,dans la catégorie « Investissementdans le capital humain » récompensantainsi son programme ambitieuxCAP’Ten. Une initiative qui conduit àl’amélioration de l’éducation et de laformation à l’esprit d’entreprise touten développant des liens entre lesentreprises et le système d’enseignement.« CAP’Ten » est organisé par l’ICHEC-PME et propose aux enseignants des5ème et 6ème primaires une méthodepour amener leurs élèves àentreprendre un projet personnelet relever un défi à leur mesure. Lesjeunes participants (10 à 12 ans) choisissentleur propre défi et exploitentleur talent personnel grâce à un kitpédagogique de gestion de projetspécialement adapté à leur âge (Plusd’info sur http://www.ichec-pme.be/capten/).Zoom sur les PME !Le vice-président de la Commission,M. Günter Verheugen, responsablede la politique des entreprises et del’industrie, a déclaré: « Ces prix ontpour ambition d’inspirer tant les entreprisesque les collectivités locales,ils sont déjà en train de refaçonner laculture d’entreprise à travers l’Europetandis que les représentantslocaux et régionaux réalisent que lesentreprises sont des partenaires quotidiensde la croissance économiqueet sociale ».En effet, comment passer à côté dufait que les PME constituent 99% desentreprises européennes et emploientà elles seules 2/3 de la main d’œuvrecontribuant ainsi à 60% du PIB Européen.Les PME ont permis la créationde plus de 5 millions d’emplois lorsde ces 10 dernières années et sont deLa fourmi du projet Cap’tence fait les actionnaires principaux dela croissance économique et socialeeuropéenne.La Commission européenne a consciencedu rôle crucial des PME au seinde l’Union Européenne et le mot d’ordreau cœur de toutes les actions menéesest: « Penser d’abord aux PME ! ».EIC et IRC s’allient en faveur desentreprisesHors de question de dormir sur seslauriers ! La Commission européennene lésine pas sur ses efforts et insistesur l’aide et le soutien à apporter auxPME. Les PME ont besoin pour pouvoircontinuer à faire tourner le moteuréconomique européen, d’être aidéeset soutenues efficacement dans leursdémarches administratives et réglementairesainsi que dans leur développementnational et transnational.Le futur réseau unique, qui unira lesEuro Info Centre et les InnovationRelay centres, proposera aux entreprisesde nombreux services en matièred’information et de conseil surles matières européennes, la coopérationinternationale et les partenariatsentre entreprises. Parallèlement, leconsortium offrira des services en faveurdu transfert de connaissances etde technologies innovantes ainsi quedes services encourageant la participationdes PME au 7e Programme CadreRecherche et Développement.Plus concrètement cela signifie unefusion des compétences de deux entitésdifférentes pour renforcer l’efficacitédes services spécialisés et faciliterl’accessibilité de l’informationaux PME et centres de recherche à unniveau régional.2008 marquera le lancement de cenouveau réseau européen, en attendantles curieux s’agitent aux portillonspour connaître le nouveaunom de celui-ci...mais comme le ditl’adage ...tout vient à point à qui saitattendre... ●Samira AarbajConseiller Euro Info Centre13N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


internationalCOMMERCE INTERNATIONALUne annéede business import-exportLe département international de Beci organise des activités et événements quivous permettent de nouer des contacts avec des hommes d’affaires étrangers.Profitez de ces occasions pour étendre votre marché à l’international !14N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRELes Midis de l’ExportCe sont des séminaires et déjeunersthématiques qui vouspermettront de tout savoir surl’exportation dans un pays prédéfini.Informations économiques, juridiques,bancaires et financièreset la pratique des affaires surdes marchés, données par desspécialistes et avec des témoignagesd’expérience de sociétésbelges.Accueil de délégationsInternationalisez-vous! Découvrezles nouvelles opportunitésdans le monde et élargissez votreréseau lors de l’accueil de délégationsétrangères (entreprises,ambassades, ministres,…). Entrezen relation avec les sociétésétrangères lors de nos différentsmodules : business meeting, forum,rencontres individuelles,visites d’entreprises.Export DayElargissez vos compétences internationaleset devenez incontournabledans le domaine del’exportation ! L’Export Day estune journée placée sous le signede l’exportation. Différents ateliersthématiques permettentaux participants de développerdes connaissances à l’exportation.Les experts et les orateurssont des spécialistes dans leurdomaine d’activité.Missions BeciSaisissez les opportunités économiqueset commerciales àl’étrangerParticipez à des entretiens individuels,des séminaires, et desvisites d’entreprises avec nosrelais sur place.Club d’affairesActions de networking pour promouvoirles relations d’affairesentre les entreprises bruxelloiseset les entreprises d’une villeou d’un pays particulier.Club existants de Beci : Bruxelles/Hongrie,Bruxelles/Moscou,Bruxelles/Paris.Grappe infrastructuresIl s’agit d’un focus sur l’Afriqueet son développement. Ce businessclub est un groupementd’entreprises pour la participationà des projets d’infrastructuresdans les domaines des transports,de la santé, de l’ITC, del’énergie et de l’environnement.L’agenda de toutes ces activitésse trouve sur notre site webwww.beci.be ●Plus d’infos ?Contactez Jean-PhilippeMergen au 02 210 01 77jpm@beci.beFocus sur le MexiqueBesoin de pimenter l’hiver ?Découvrez le Mexique avec son ambassadeuren Belgique lors d’un lunch mexicain le 30janvier à 12h30. Plus d’infos et inscription au02 210 01 71.


l’invité Jean-Marc van Cutsem, Administrateur-délégué de Delfood et Délitraiteur« Notre force, c’est le frais »Les GB Express, les Delhaize Proxi et autres Louis Delhaize donnent l’impressionque la grande distribution est en train de réinventer l’épicerie du coin. Une enseignesemble surfer sur cet engouement pour les magasins de proximité, surtout àBruxelles et dans sa banlieue Sud, c’est Délitraiteur et Louis Delhaize. Jean-Marcvan Cutsem, Administrateur-délégué de Delfood et Délitraiteur, nous expose savision de l’évolution de la grande distribution dans la décennie qui vient.16N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREDélitraiteur et Louis Delhaize sont lesdeux enseignes de proximité du groupeLouis Delhaize, qui compte égalementles « poids lourds » que sont la chaîned’hypermarchés Cora, les supermarchésMatch et Smatch (anciennementProfi) et des chaînes de magasins enFrance, Grande-Bretagne, Roumanie,Hongrie et Luxembourg.« Quoi qu’on vende,il faut développerun concept fort etclair dans lequel lesclients se retrouvent,si on veut percer »Soutenue par de solides campagnesde publicité au cours des dernièresannées, le concept des magasinsfranchisés de moins de 400 m 2Louis Delhaize, puis de manière plus« pointue » des points de vente Délitraiteur,a fait florès en moins de 10ans et compte aujourd’hui près de25 traiteurs répartis à Bruxelles, eten Brabant wallon jusqu’à Namurmais aussi dans la région montoise etailleurs en Wallonie.Jean-Marc van Cutsem


l’invité Jean-Marc van Cutsem© DélitraiteurDélitraiteur, un concept, une ambiance, des produits fraisLa grande distribution est-elleen train de réinventer l’épiceriede quartier?Jean-Marc van Cutsem : Quoi qu’onvende, du textile à l’alimentaire, ilfaut développer un concept fort etclair dans lequel les clients se retrouvent,si on veut percer. Le commercequi touche à tout, fonctionnemoins bien. Notre société change :autrefois le public était fidèle à sonmagasin et était respectueux desjours et des habitudes. On mangeaitde la saucisse le lundi pour être sûrd’arriver au bout de la semaine et dupoisson le vendredi. Les ménagèresfaisaient leurs achats pour la semaine.Aujourd’hui, c’est fini. Les genstravaillent tard, en horaires décalés.Les décisions de repas se prennentsouvent en dernière minute. Et puisle public n’est même plus fidèle à« son » supermarché. En fonction dujour ou de l’heure, ce sera les coursesà l’hyper ou au supermarché, ou alorsle magasin de proximité, ouvert jusqu’à10 heures du soir. Nous avonsprobablement été des précurseurs.Comment ?Louis Delhaize a en quelque sortetoujours fait ça, depuis plus de 130ans. Nous savons que les petits magasinsne se gèrent pas efficacementen succursales. Pour assurer la rentabilité,il vaut mieux développer unréseau d’indépendants franchisés.Délitraiteur, ce n’est pas la grandedistribution, mais le secteur de l’horeca,un concept tout différent, égalementau niveau des conventionscollectives. Notre force, c’est le frais,ce sont les plats préparés de grandequalité. Nos clients fréquentent aussibien sûr d’autres chaînes de magasins,c’est normal, mais ils passentrégulièrement chez nous et le vinblanc ou le champagne sont au frigo.Repas préparés, boissons, pain frais,poulet rôti. C’est la vraie proximité.Parcours Expressde Jean-Marc van CutsemLe nerf de la guerre dans la grandedistribution, c’est la force defrappe des centrales d’achat. Jesuppose que Louis Delhaize n’estpas en reste avec Cora, Match etles autres enseignes ?Exact. Les enseignes du groupe GLDcollaborent étroitement pour obtenirles meilleurs prix d’achat, maisles produits secs chez nous, représententune part de plus en plus réduitede l’assortiment. Encore unefois, nous sommes dans l’horeca, leservice traiteur. Chez Marks & Spencer,à Londres, les denrées sèches nereprésentent plus que 20%, tout lereste est en frigo. Nous allons dansla même direction, avec une logistiquetout à fait différente de la grandedistribution classique et de sescamions frigo dans lesquels la températurevarie de 3° à chaque livraison.Nos conteneurs isothermiquesgarantissent une chaîne du froidparfaite. Pas de palette de yaourt quiprennent un « coup de chaud » parcequ’on n’a pas eu le temps de la mettreen rayon.Je crois énormément en notreconcept des produits frais. Notreassortiment démarre au niveau dela marque nationale dominante, ettous nos produits sont au-dessus,contrairement aux concurrents quiont fait le choix de proposer en prioritéleur marque propre. Nous avonslancé notre gamme de produits trai-• 49 ans• Marié, 3 enfants• Etudes de Sciences Economiques• Administrateur-délégué Delfood et Délitraiteur (Groupe LouisDelhaize) depuis 2001• Précédemment Directeur d’Exploitation de Profi Belgique• De 1978 à 1988, cadre à différentes fonctions pendant 10 ans au seindu Groupe GB-Inno-BM17N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


l’invité Jean-Marc van Cutsem18N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREteur Daily-délices et pour une grandepart de notre assortiment, nousn’avons pas recours à la centraled’achat du groupe.Notre sociétéest plus richequ’autrefois etnotre société vieillit.Ce sont deuxéléments qui vontmodeler le commercede demainLe public perçoit une augmentationrapide – réelle ou supposée- des prix à la caisse. Est-ce uneréalité ?L’augmentation des prix n’est pas encoretrès perceptible, mais elle pourraitdevenir beaucoup plus nette. Lesproduits laitiers ont subi une haussecertaine. C’est dû aux changementsde consommation de la Chine, qui absorbeune part beaucoup plus grandede la production mondiale, sous formede poudre de lait. Pour les pâteset autres produits céréaliers, l’apparitiondes biocarburants pourrait avoirun impact important sur le prix desmatières premières. Même si l’impactn’est que de quelques centimes,cela contribue à une hausse générale.Et puis bien sûr, il y a la forte haussedes prix des carburants, qui se répercutesur les frais de transport et de logistique.Et dans ce domaine, ce n’estqu’un début, les hausses pourraientêtre plus nettes à l’avenir. La grandedistribution en est bien conscienteet la FEDIS vient de donner le prixMercure cette année à Colruyt, poursa politique environnementale dedurabilité. Tant que le pétrole étaitbon marché, les énergies alternativesétaient « tendance » sans plus.Aujourd’hui, le défi de nos entreprisesest de réduire notre consommationénergétique et d’enrayer – en partiedu moins – la hausse des prix qu’elleimplique pour le consommateur.Les heures d’ouverture s’allongent; l’ouverture dominicalen’est plus un tabou. Voyez-vousse développer une situation àl’américaine d’ouverture 24 hsur 24 ?Je ne crois pas qu’une ouverturedominicale généralisée soit demandéeà cor et à cri par la population.Faire ses courses en hypermarchés,cela signifie trouver une place surle parking, faire les 100 m jusqu’àl’entrée, prendre son caddie, circuler,faire la file aux caisses. Et vous acheteztoujours plus que vous ne veniezchercher. Je ne crois pas que le publicsoit nécessairement prêt à ça ledimanche. Bien sûr, il faut des plagesd’ouverture plus larges, notammentdominicales au moment des fêtesde fin d’année. Je crois qu’un certainéquilibre est atteint aujourd’hui. Lesmagasins de nuit devraient avoirune plage d’ouverture de 20 h à 8h du matin (et pas de 17 h à 3 h dumatin), mais toutes les formes desurfaces commerciales existantesforment un ensemble homogène etnous sommes résolument présentsdans la niche du commerce de proximitéde qualité, jusqu’à 22 heures etle dimanche. Chez Louis Delhaize ouDélitraiteur, vous ne restez pas plusde 10 minutes, et dans la plupart descas il y a place au parking.Groupe Louis DelhaizeComment voyez-vous l’évolutiondu commerce de détail dans ladécennie qui vient ?Notre société est plus riche qu’autrefoiset notre société vieillit. Nous vivonsen bonne santé plus longtemps.Ce sont deux éléments qui vont modelerle commerce de demain. Lespersonnes âgées veulent garder leurindépendance, vivre chez elles leplus tard possible. Elles aiment serendre au magasin de proximité. Notrepublic était jusqu’il y a peu composéen grande partie de yuppies(Young Urban Professionals), de jeunescadres et gens actifs. Mais nousvoyons de plus en plus de personnesâgées venir chercher nos plats préparéset nos articles frais. C’est trèsdifférent de la « nourriture-gamelle» souvent servie par les cuisinesde service à domicile et les maisonsde repos. Nous occupons la niche ducommerce de proximité qui est appeléeà se redévelopper. L’ensemblede la grande distribution l’a compriset tente de répondre à cette demande.A côté de cela, il y aura toujoursune place pour les hypermarchéset supermarchés, pour les espacesde marque ou pour les magasins denuit. Pour ce qui concerne l’épiceriedu coin, des chaînes comme la nôtrela font revivre différemment, d’unemanière plus professionnelle. C’estune tendance de fond sur laquellenous avons misé. Elle a beaucoupd’avenir, l’épicerie du coin ! ●• Créé en 1850 à Ransart (Charleroi)• Secteur grande distribution• Dix enseignes : Cora (hypermarchés), Match et Smatch (supermarchés),Albinuta (supermarché), Houra.fr (cybermarché), Profi(soft discount), Truffaut (jardinerie), Animalis (animalerie), Ecomax(hard discount, Louis Delhaize & Délitraiteur (épiceries franchisées)• Chiffre d’affaires : 12 milliards d’€ (2006)• Personnel 52.000 personnes dans 7 pays


Une initiative de:Avec le soutien duMinistre Bruxelloisde l’Economie etde l’Emploi et de laRecherche ScientifiqueINTERVIEWS D’EMBAUCHE IMMÉDIATES !Participez au plus important rendez-vous entre employeurs et candidats !Programme des brussels job days 2008Vendredi 14 marsSamedi 12 avril(à confirmer)Vendredi 13 juinSamedi 27 septembreBrussels Job Day «Meetings Industry»(Incentives, Conferences, Events, Horeca, Taxi, Tourism, Catering)à la Tentation, en partenariat avec le BITC.Brussels Job Day « Zone Aéroport »au Skyhall de Zaventem, en partenariat avec la VOKA.Brussels Job Day « Zone Port »(Logistique et Transport)sur le bateau Bilouel à Sainctelette, en partenariat avec la Ministre B. Grouwels.Brussels Job Day « Europe »au Berlaymont, en partenariat avec la Commission Européenne.Vendredi 7 novembre Brussels Job Day « Vente, finance et administration »Vendredi 12 décembreBrussels Job Day « IT, ingénieurs et techniciens »en partenariat avec AGORIA.Contactez-nous pour plus d’information au 02 626 13 51 ou info@jobdays.euRendez-vous aussi sur www.jobdays.euBilan des 16 éditions des Brussels Job Days (Oct 2005 - Déc 2007)Du côté des candidats26 000 candidats ont pris part aux Job Days :• 1 candidat sur 4 est entré dans un processus desélection suite à l’un des Job Days.• Plus de 1.500 candidats ont trouvé un emploi grâce auxJob Days !Du côté des employeurs430 entreprises ont participé aux Job Days :• 95 % des entreprises ont re-contacté un ou plusieurscandidats rencontrés lors de l’un des Job Days.• 89 % des entreprises estiment que les Job Days sont uneexcellente initiative !Profils des candidats• 30% ont entre 18 et 25 ans• 45% ont entre 26 et 35 ans• 18% ont entre 36 et 45 ans• 7% ont plus de 45 ansAvec la collaboration de:Et le soutien de:


oîte à outilsPUBLICITÉNe tombez pas dans le piège !De nouvelles dispositions européennes visant à lutter contre la publicité trompeuse et lespratiques de vente agressives sont entrées en vigueur dans l’ensemble de l’Union. Une listenoire détaille les méthodes interdites par la nouvelle directive sur les pratiques commercialesdéloyales. Aperçu.20N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRELa directive vise à accroître laconfiance des consommateurset des entreprises dansle marché unique. La liste noirecontient plus de trente pratiquesqui sont réputées déloyales en toutescirconstances. Elle comprendnotamment douze méthodes bienconnues pour les préjudices qu’ellescausent aux consommateurs.1. Les publicités appâts – Pousserle consommateur à acheterà une entreprise en faisant de lapublicité pour un produit à un prixtrès bas sans disposer d’un stockraisonnable.2. Les fausses offres «gratuites»– Donner une impressionfausse d’offre gratuite en décrivantun produit comme étant «gratuit»,«à titre gracieux», «sans frais» ouautres termes similaires si le consommateurdoit payer quoi que ce soitd’autre que les coûts inévitables liés àla réponse à la pratique commerciale etau fait de prendre possession ou livraisonde l’article.3. Les incitations adressées directementaux enfants – Inciterdirectement les enfants à acheter ouà persuader (grâce à leur «pouvoirde harcèlement») leurs parents oud’autres adultes de leur acheter le produitfaisant l’objet de la publicité. Lesincitations adressées directement auxenfants sont interdites à la télévision.La liste noire étend l’interdiction à tousles médias, y compris à l’internet.4. Les allégations mensongèressur les propriétés curatives d’unproduit – Des allergies au surpoids enpassant par la chute des cheveux.Ne pas tout croire les yeux fermés…5. Les publireportages – Utiliser uncontenu rédactionnel dans les médiaspour faire la promotion d’un produit,alors que le professionnel a financécelle-ci lui-même, sans l’indiquer clairement.6. Les systèmes pyramidaux – Unsystème de promotion pyramidaledans lequel la contrepartie provientessentiellement de l’entrée d’autresconsommateurs dans le système plutôtque de la vente ou de la consommationde produits.7. Les prix – Donner la fausse impressionque le consommateur a gagnéun prix, alors que, soit il n’existe pasde prix, soit l’accomplissement d’uneaction en rapport avec la demande duprix est subordonné à l’obligation pourle consommateur de verser de l’argentou de supporter un coût.8. Les impressions trompeusessur les droits desconsommateurs – Présenterles droits conférés au consommateurpar la loi comme constituantune caractéristique propreà la proposition faite par le professionnel.9. Les offres limitées – Déclarerfaussement qu’un produitne sera disponible que pendantune période très limitée afin depriver les consommateurs d’unepossibilité suffisante d’opérer unchoix en connaissance de cause.10. La langue du serviceaprès-vente – S’engager à fournirun service après-vente auxconsommateurs et assurer ceservice uniquement dans uneautre langue sans clairement eninformer le consommateur avant quecelui-ci ne s’engage dans la transaction.11. Les fournitures non demandées– Exiger le paiement immédiatou différé de produits fournis par leprofessionnel sans que le consommateurles ait demandés, ou exiger leurrenvoi ou leur conservation.12. Les garanties valables danstoute l’Europe – Créer faussementl’impression que le service aprèsventeen rapport avec un produitest disponible dans un État membreautre que celui dans lequel le produitest vendu. ●Une communication de la DG Health& Consumer Protection de la CE


oîte à outilsCONSEIL BECIQuel nom pour son entreprise ?Mémorisable, aisément prononçable, porteur de sens et de valeurs et en rapport avec l’activité: tels sont les attributs d’un bon nom d’entreprise. C’est un choix qui doit interveniren amont de la constitution de la société.de votre entrepriseest ce qui va faire sa personnalitémais également son L’appellationsuccès. La question de savoir commenttrouver une dénomination originale,pertinente, accrocheuse et surtout quine soit pas encore déposée n’est pasune mince affaire !En établissant une liste de l’environnementde votre future entreprise àsavoir :- quel est le secteur d’activité ?- qui est la cible ?- y a-t-il un développement internationalenvisagé (utile pour choisir unnom qui sonne bien dans toutes leslangues) ?- quelle image de marque recherche-ton?Unaccordparfait.Voilà l’essentiel.- quels produits ou services vend-on ?- comment s’appellent les entreprisesconcurrentes?Il sera plus facile, de cette manière,d’être pertinent sans avoir la déconvenued’une dénomination complètementà côté de la plaque, déjà déposéeou mal vue dans les pays étrangers.Pensez à effectuer une recherched’antérioritéEn effet, il n’est pas rare que deux entreprisesaient une même dénominationdont l’une aurait déjà fait l’objet d’undépôt auprès du Bureau des Marques.Une fois le nom de l’entreprise ou de lamarque trouvé, il est donc préférablede vérifier si elle n’est pas déjà protégéepar un tiers. La règle étant qu’il nedoit pas y avoir de risque de confusionentre deux marques. Tout comme unprénom original peut changer le destinde votre enfant, celui de votre structurepeut influer sur le vôtre… ●Pour contacter nos conseillers :Nadine Ndjeka Shangot 02 643 78 21ns@beci.beLes principales raisons qui vous amènent àtravailler avec Vedior InterimMirella Zaccagninit 02 643 78 46mz@beci.beUn service de qualitéLe souci permanent d’une qualité intégrale fait partie de nos objectifs primordiaux et ce, dans tousles services et dans toutes les activités de l’entreprise. Nos investissements en collaborateurs et entechnologies nouvelles ont pour but de faire parfaitement correspondre nos services à vos souhaits,jour après jour. Vedior Interim vient à vous, faisant appel à son réseau en fonction des besoins devotre organisation. Une connaissance pointue du marché de l’emploi et une vaste banque de donnéesde candidats rapidement opérationnels nous permettent de répondre à toute demande dans lesmeilleurs délais, que ce soit pour des profils courants ou plus spécifiques. Vedior Interim met sesdifférentes spécialisations à votre service: Administration, Executive Secretaries, Industrie, Horeca,Medica, Call Center, Sales, Garde d’enfants, Technica et Logistique.Vedior Interim simplifie la gestion de vos ressources humainesPartenaire au service de l’entreprise, Vedior Interim prend en charge toutes les démarches et formalitésliées à la mise au travail d’intérimaires: de la sélection au paiement des salaires en passant par l’établissementdes documents sociaux. D’autre part, grâce à son propre bureau de sélection, Vedior s’occupe également durecrutement de votre personnel fixe.Vedior Anderlecht, place de la Vaillance 25, 1070 Anderlecht. Tél.: 02 555 04 40.Vedior Brouckère, place de Brouckère 7, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 250 32 40.Vedior Jette, rue Leopold I 464, 1090 Jette. Tél.: 02 421 76 10.Vedior Louise, avenue Louise 104, 1050 Bruxelles. Tél.: 02 626 07 50.Vedior Uccle, chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.Vedior Woluwe, rue de Linthout 159, 1200 Woluwe-Saint-Lambert. Tél.: 02 739 43 80.Vedior Executive Secretaries, rue Montoyer 41, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 645 78 00.Vedior Interim est sans aucun doute le partenaire privilégié dans le recrutement de vos collaborateurs.Pour plus d’informations, contactez votre account manager chez Vedior Interim,ou recherchez l’adresse de l’agence Vedior la plus proche via www.vedior.beB-AA04.043 • W. INT. 01921N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREwww.bbc.be • 7650


oîte à outilsYOGAComment être zen au boulot ?Les conséquences du stress sont importantes : maladies,absentéisme, dépression, burn out, accidents, manqued’esprit d’équipe, démission, rotation du personnel avectoutes les conséquences que cela implique notammenten termes de qualité de service au client et d’image demarque de l’entreprise.Quelques exercices pourêtre détendu au bureau22N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRESi on considère l’entreprise commeun organisme vivant dontla matière première constitutiveest l’humain, il y a lieu de prendresoin aussi du personnel qui lacompose. On entretient les machines,les fours, les véhicules régulièrement.Pourquoi ne faisons-nous rien avecle personnel ? Pourtant, mieux l’humainfonctionne, mieux se porte lasanté de l’entreprise.Le yoga a été créé pour aider l’être humainà moins souffrir mentalementet physiquement, les deux étant souventliés. Pour obtenir ce résultat, leyoga utilise des techniques corporelles,respiratoires et de concentration.Vous observerez que votre respirationse raccourcit quand vous êtes stresséou énervé : il est possible d’agir sur larespiration pour inverser ou anticiperle processus. Le yoga au travail permetde pratiquer des exercices à la portéede tous, le but étant que chacun progresseen fonction de ses capacités.Nous sommes loin des contorsionsque certains imaginent.Intérêt du yoga en entreprisesOn peut travailler sur deux axes àl’aide du yoga : l’amélioration de larentabilité et le bien-être du personnel.La rentabilité est amélioréedès que l’on diminue le stress et sesconséquences, l’absentéisme, lesconflits, dès qu’on améliore la santé,l’esprit d’équipe et les relations avecles clients. Le bien-être aussi est améliorépar la diminution du stress,mais également en apprenant à sortirle nez du guidon pour évaluer oùon en est, en apprenant à discernerl’essentiel de ce qui l’est moins, à voirles choses positivement et sous desangles différents, entre autres. Le systèmeest orienté résultats.La forme la plus répandue de yoga estpratiquée en cours collectifs hebdomadairesd’une heure. Il existe aussides séances individuelles plus espacées,avec le but de créer une séancede yoga en fonction des objectifs à atteindre: gérer ses émotions, améliorerla relation aux autres, apaiser oustimuler selon les besoins, renforcerla concentration.Côté pratique, les dames sont invitéesà porter un pantalon et il fautjuste un local chauffé. Les tapis et lematériel sont fournis par l’animateur.L’idéal est de ne pas avoir mangéjuste avant. ●Michel ColasYoga au travailwww.yoga-au-travail.comIndexVous trouverez ci-après la liste desannonceurs que nous tenons à remercierpour leur soutien :Qui est Michel Colas ?Après avoir passé 20 ans en tant que cadre dansle secteur des assurances, Michel Colas avait enviede partager son expérience vécue, de gestionet de prévention du stress grâce au yoga. Parallèlementà sa profession, Michel Colas enseignaitdéjà le yoga depuis 15 ans.Michel Colas, fondateur de “Yoga au travail”• BDO• BFM• DB PRINT• D’IETEREN• ETHIAS• EURO-ARCHIVE• EXCELEASE• FIAT• HEWLETT-PACKARD• ING• MERAK• MERCEDES• MINISTERE DE LA REGION DEBRUXELLES-CAPITALE – ADMINISTRATIONDE L’ECONOMIE ET DE L’EMPLOI• VANDERGOTEN• VEDIOR• VILLAGE N°1


oîte à outilsFISCALITÉQuels principes régissentle régime fiscal des avances ?La différence de traitement fiscal entre les dividendes et les intérêts a souvent incité lesactionnaires des sociétés à financer les capitaux permanents de celles-ci par des avancesplutôt que par du capital. Il n’était pas rare que les taux d’intérêt pratiqués pour ces avancessoient supérieurs au taux du marché. Le législateur fiscal est intervenu.Pour combattre ces pratiques, lelégislateur a décidé (article 18alinéa 1, 4° du CIR) que les intérêtsdes avances d’associés personnesphysiques seraient requalifiés endividendes :● dans la mesure où ils dépassentle taux de marché, c’est-à-dire letaux auquel la société aurait puemprunter le même montantaux conditions identiques dedurée et de garanties. Pratiquement,ce taux de marché s’obtienten demandant une offreaux banquiers de la société.● dans la mesure également oùles intérêts rémunèrent la partiedes avances qui dépasse leplafond constitué de la sommedu « capital fiscal » (le capitallibéré) à la fin de l’exercice majorédes réserves taxées (cadreIA de la déclaration) au débutde l’exercice .Exemple :Fin exercice N : le capital fiscal =1.000 et les réserves taxées = 500Exercice N + 1 : Avance maximumavec intérêts non requalifiés = 1.500(si le capital n’est pas réduit). Si le capitalest augmenté en N + 1 de 200, leplafond pour N + 1 passe à 1.700 et sile résultat de cet exercice (taxé) affectéen réserves = 300, le plafond pourN + 2 est de (selon le cas ci-dessus)1.800 ou 2.000.RequalificationLe texte légal a également prévu unerequalification lorsque l’avance estconsentie par le conjoint ou un enfantde l’actionnaire (ou de son conjoint)mais dans ce dernier cas uniquementlorsque les parents ont la jouissancelégale des revenus de leurs enfants.L’administration considère l’ensembledes avances d’actionnaires etrequalifiera les intérêts en affectantà chaque avance une partie des intérêtsrequalifiés.Ces calculs se compliquent lorsqueplusieurs actionnaires ont fait desavances à des moments différents,que le montant de celles-ci a variépendant l’exercice (fréquent pourles comptes courants) surtout si leurmontant total a dépassé la limite àplusieurs reprises pendant l’exercice.Lorsqu’une avance d’actionnaire,avec intérêt, dépasse le plafond, il nelui suffit pas de prévoir par avenantque les intérêts ne courront que surune partie de l’avance. L’administrationestime en effet qu’il n’y a qu’uneseule avance et requalifie les intérêts.Le seul moyen consiste à effectuerdeux avances, par deux mouvementsd’argent, une convention stipulantdes intérêts et l’autre pas.Les avances visées sont les prêts d’argentclassiques (avec mouvement defonds) ainsi que les dettes résultantde l’achat par la société de biens à unactionnaire avec stipulation d’intérêtpour la partie impayée du prix. Cettedeuxième catégorie était contestéepar certains contribuables mais laCour de Cassation, dans un arrêt du16 novembre 2006, a décidé que les« prêts d’argent » (terme utilisé parl’article 18, alinéa 1, 4° du CIR) peuventrevêtir la forme d’une inscriptionau compte-courant de l’actionnaire.Une circulaire fiscale du 12 septembre2007 a rappelé aux agents taxateursque l’interprétation administrativedu texte, plus large, avait été suiviepar la Cour.La requalification d’intérêts en dividendesa un impact sur le taux deprécompte mobilier plus élevé (25%), sur la déductibilité de la base imposable(les dividendes ne sont pasdéductibles) voire aussi sur le tauxd’impôt des sociétés (le taux réduitne s’applique notamment que si lesdividendes distribués n’excèdent pascertaines limites). La requalificationtouche aussi les avances effectuéespar des personnes physiques qui sontdirigeants statutaires (ainsi que leurcercle familial décrit plus haut) de lasociété emprunteuse même lorsqu’ilsn’en détiennent pas d’actions. ●Michel Comblin23N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


oîte à outilsFORMALITÉSCe qu’il faut savoir sur le numéro d’entrepriseA partir du 1er janvier 2008, l’utilisation du format du numéro de TVA à 10 chiffres devientobligatoire et le zéro initial doit être ajouté à l’ancien numéro à 9 chiffres. Les sociétésdoivent se préparer au changement. Rappel du B.A.-BA du numéro d’entreprise.24N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREOù dois-je afficher mon numérod’entreprise?• Sur tous les actes, factures, annonces,communications, lettres, ordres, bon decommande et autres pièces (article 13,1er alinéa de la loi du 16 janvier 2003)• Sur les bâtiments et étals utilisés pourl’exercice de l’activité commerciale ouartisanale ainsi que les moyens detransport utilisés principalement pources activités (article 13, 3ème alinéa dela loi du 16 janvier 2003 )Comment dois-je libeller monnuméro d’entreprise?• D’une couleur visible suivant le supportutilisé• En 10 chiffres suivant la séquence 4-3-3 : 0123.456.789• Aucune autre mention spéciale n’estimposée pour répondre à l’obligationd’afficher le n° d’entrepriseFaut-il repéter le numéro de TVA?• Non, les numéros sont identiquesmais si vous êtes assujetti à la TVA ycompris pour les opérations intracommunautaires: le numéro d’entrepriseest précédé de “TVA BE”.Uniquement en Belgique : le numérod’entreprise est précédé de “TVA”.Vous êtes une personne morale?Vous devez mentionner obligatoirementle terme “registre des personnesmorales”ou l’abréviation ‘RPM’, suividu tribunal de commerce dont vousdépendez. (article 78 du Code des Sociétés)Y a-t-il d’autres changements?Non, pas actuellement. Rien ne changeni pour le compte bancaire ni pour lesmentions sectorielles spécifiques.En synthèse• Toutes les mentions RC ou RSC disparaissent• Si vous êtes assujettis à la TVA, votren° d’entreprise est votre n° de TVAprécédé d’un « 0 »• Si vous êtes une personne morale,faites précédez votre n° d’entreprise dela mention « RPM + ville du tribunal decommerce compétent » ●Exemples de mentionENTREPRISE PERSONNE PHYSIQUE• Vous êtes commerçant non assujetti à la TVA : 0123.456.789• Vous êtes assujetti à la TVA : TVA - 0123.456.789• Vous êtes assujetti à la TVA intracom. : TVA BE - 0123.456.789Une communication duGuichet d’entreprisewww.leguichet.beSOCIETE - PERSONNE MORALE• Vous êtes commerçant non assujetti à la TVA : RPM Namur - 0123.456.789• Vous êtes assujetti à la TVA : RPM Namur - TVA - 0123.456.789• Vous êtes assujetti à la TVA intracom. : RPM Namur - TVA BE - 0123.456.789Un peu de Bruxelles dans votre bièreCOMMUNIQUÉSur ses vols, Brussels Airlines réserve quelque chose de spécial à ses passagers qui ont soif : une toute nouvellebière en provenance de Chez Léon, adresse incontournable de la fameuse rue des Bouchers près dela Grand’Place.Chez Léon est une véritable institution à Bruxelles (à ne pas confondre avec la vie politique) déjà depuissa création par Léon Vanlancker dans la rue des Bouchers, il y a un siècle d’ici. En tête des favoris tantparmi les Belges que les visiteurs étrangers, le restaurant doit sa renommée à sa cuisine de terroir, àson sens de l’hospitalité chaleureuse et à son excellent service. La voie était toute tracée pour que ChezLéon et Brussels Airlines s’associent – les deux compagnies symbolisant le fleuron de la Belgique et deBruxelles.La nouvelle bière de Chez Léon ne faillit pas à cet esprit de qualité totale… brassée par la Brasserie Alken(qui elle-même compte plus d’un siècle d’existence) cette excellente cuvée est tout à fait unique, ce quila rend si spéciale pour les passagers de Brussels Airlines. D’après l’histoire, lorsque le Maître BrasseurJean Pagura, entendit que Rudy Vanlancker, (l’arrière-petit-fils du premier Léon) désirait un produit spécial,il sauta sur l’occasion et créa un breuvage réellement inclassable dans le petit cercle de la bière. Par unmélange perspicace de malts clairs, d’orge de printemps et d’hiver ainsi que de rares houblons, il parvint àproduire une boisson à la fois claire et corsée, avec le profil d’une pils, une nuance richement dorée, une saveurforte couronnée par un soupçon doux-amer de zeste d’orange.Mais au-delà de toute description, la saveur de ces 7° de merveille a réussi à capturer les papilles des clients de ChezLéon – au point qu’aujourd’hui le restaurant est inondé de demandes des clients qui désirent savoir où se procurer cet orliquide. Les passagers de Brussels Airlines seront ravis d’apprendre que cette bière est désormais servie gratuitementen b.flex economy+, ainsi qu’en Economy et Business sur les routes moyen et long-courrier. En clair, les passagersqui volent de ou vers l’une de nos 70 destinations de l’ensemble de notre réseau européen et africain,peuvent dès aujourd’hui déguster une gorgée de Chez Léon à Bruxelles.Pour de plus amples informations sur Chez Léon et la bière Léon, allez sur le site web à l’adressewww.chezleon.be


epèrespar Stéphanie BrissonFaciliterl’expansiondes entreprisesbruxelloisesLe Parlement bruxellois a approuvéune nouvelle ordonnance en matièred’expansion économique. Cetteordonnance-cadre réunit et actualisetous les textes en harmonisantles procédures pour l’octroi et lecontrôle des aides. Concrètement, lafinalité de cette ordonnance-cadreest la création d’un climat favorableau développement durable des entreprisesen Région bruxelloise, dansl’esprit du Contrat pour l’Economie etl’Emploi. L’ordonnance veille à offrirune aide publique étendue à tous lesstades du cycle de vie de l’entreprise.Elle prévoit ainsi une aide de préactivitédestinée aux personnes physiquesqui ont l’intention de créer oureprendre une activité économique.Mais elle prévoit également des aidesà la transmission pour les entreprisesqui, en fin de cycle, amorcentleur déclin. Il s’agit principalementd’aides en matière de recrutement,de conseil et d’étude. L’ordonnancecadres’adresse prioritairement auxmicro-, petites et moyennes entreprises.Elle est approuvée mais pasencore opérationnelle. ●DIXITwww.ecosubsibru.be© STIB-MIVBBientôt un pass uniquedans les transports en commun !Sachez attirer le chaland bruxellois !Chaque année, Atrium, l’agencebruxelloise pour le développementurbain, publie un baromètre des quartierscommerciaux bruxellois. Pour sadernière édition, aux enquêtes chalandset consommateurs, Atrium aréalisé une étude qualitative. Un panelde consommateurs a été constituéau sein de chaque quartier. Les participantsont pu s’exprimer sur leur relationau quartier et aux commerces enplace. Les résultats de ces panels ontpermis d’établir d’une part une sériede recommandations par quartier etPayer les transports« à la carte »La STIB va progressivement remplacer l’ensemble des titres de transport parun pass unique: MoBIB. On pourra charger sur ce pass les titres de transportsdésirés : abonnement annuel ou mensuel, carte 10 voyages ou 1 jour, etc.L’abonnement ne se présentera donc plus sous la forme d’un ticket magnétiquemais sera chargé sur la carte. Grâce à sa puce électronique, la carte estrechargeable à volonté. Il faudra la valider à chaque montée dans un tramou un bus ou entrée dans une station de métro (même si vous êtes abonnéou pour une correspondance). Les plus de 65 ans qui disposent d’un abonnementgratuit sur le réseau de la STIB seront les premiers à pouvoir utiliser untout nouveau titre de transport qui remplacera leur abonnement actuel dontla période de validité vient à échéance. Pour mi-2009, les 500.000 abonnésde la STIB disposeront d’une telle carte. ●www.mobib.bed’autre part de dresser une cartographiedes quartiers (mapping) adaptéeà la perception de leur offre commercialepar les chalands. Un outil utilepour développer son commerce. ●www.atrium.irisnet.beAtrium étudie l’attitude des chalands25N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE« Si Bruxelles veut vraiment apparaîtreaux yeux du monde comme quelquechose d’extraordinaire, ce n’est pas enfaisant un grand stade supplémentaireou une salle de congrès, mais en ayantla réputation plus grande qu’Athènesou Porto Alegre d’être la ville la plusdémocratique du monde. »René Schoonbrodt,un des fondateurs de l’Atelier de rechercheset d’actions urbaines (Arau).7,5 millionsde tonnes de marchandisessont transportéespar la voie d’eauchaque année, viale Port de Bruxelles.© BITC - O. van de Kerchove


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?bizzbox news l’actualité économique bruxelloiseCommuniquer via le réseau Bizzbox ?02 345 74 55 - info@bizzbox.beINFORMER. COMMUNIQUER.Les entreprises ont enfin leur réseau.BIZZBOXGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.FOCUS - Bruxelles Export forme destalents en commerce international26N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREStagiaires formés lors du BYEP de 2007Le 29 février, Bruxelles Export lancela 4ème édition du BYEP (BrusselsYoung Exporters Program). Lepari ? Former de jeunes universitairesen commerce internationalet faire décoller les exportationsde PME bruxelloises !Quinze jeunes demandeurs d’emplois’apprêtent à suivre une formationintensive en commerce internationaldispensée par des gens de terrain. Enjuin, ils seront immergés dans une entreprisebruxelloise avant d’être propulsésdurant trois mois dans un payseuropéen ou du bassin méditerranéenpour étudier le marché et nouer descontacts avec des importateurs potentiels.A la fin d’un parcours balisépar un attaché économique et commercialet par un maître de stage, ilsremettront à leur entreprise d’accueilune étude de marché très ciblée et unrapport détaillé de leur prospection.Précision : la PME qui reçoit un stagiairen’assume aucun frais, mais elleassure un appui logistique et une assistanceprofessionnelle.100% de réussiteLes précédentes éditions du BYEP n’ontlaissé aucun stagiaire sur le pavé : tousont été engagés par des entreprisesavides de s’adjoindre de jeunes talentscontaminés par le virus du commerceinternational. De fait, l’obligation derésultats les a amenés à prouver leurscompétences sur le terrain, à s’adapterà la mentalité du pays, à faire preuvede méthode, de persévérance…Formation allégée et complémentaireAutre ambition de Bruxelles Export : leprogramme de formation d’assistantsen import/export. Complémentaire du« Brussels Young Exporters Program »,il forme des jeunes en recherche de débouchésdans le commerce extérieuren assistant des entreprises dans leursdémarches administratives. Ce profilde commercial de type interne correspondaux besoins des PME qui tententde trouver des jeunes disposant d’unequalification aussi précise. ●Plus d’infos :Jan Verschuerent 02 800 40 32jverschueren@mbhg.irisnet.beL’ENTREPRISEDU MOISAramark est l’une des plus grandessociétés de services au monde. Entreprises,PME, établissements scolaires,hôpitaux, maisons de repos…Quelle que soit la taille ou l’activité,Aramark propose des solutions surmesure dans les secteurs du Vending,du Catering et des Facility services.La société de services comptedes années d’expérience. ●t +32 2 663 49 40www.aramark.beBizzbox y est présent !Bon à savoirTravail - Selon la FEB, en 10 ans, les années sabbatiques ont progressé de44% ; de 20.000 à 29.999 personnes. De même, le travail à temps partiel a quintuplédepuis 1996 grâce au système des crédits (de 32.000 personnes à l’époque à182.000 l’année dernière).Hommes-Femmes : situations existanteset résultats inversement proportionnelsLes études le confirment, les femmes sont moins susceptibles d’occuper des postesde direction, sont moins bien payées et moins contactées pour des motifs professionnelsen dehors des heures de travail. (« Genre et conditions de travail dansl’Union européenne », publié par Eurofound). Par contre, selon l’étude « WomenMatters » de McKinsey, plus le comité de direction compte de femmes, plus grandessont les chances d’accroître la rentabilité et les bénéfices.Media - L’entreprise toujours plus présente au sein desémissions de La Première. Deux émissions quotidiennes donnentla parole aux entrepreneurs et chefs d’entreprise : ‘Parlonsbusiness’, du lundi au vendredi après les infos de 13 heures,et ‘Les décideurs’, chaque vendredi à 9h.


d b PRINTFRANCE • BELGIUM • POLSKA • MOROCCOYOUR PRINTINGSOLUTIONBoulevard Industriel, 109 – 1070 Bruxelles – BELGIQUETél : +32 (0)2 526 84 40 – Fax : +32 (0)2 524 43 45E-mail : info@dbprint.be – www.dbprint.be


DEMANDES D’ADMISSIONà la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bruxelles (Beci)PAR PRESENTATION DIRECTE AU CONSEIL D’ADMINISTRATION28N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREAssous Michael David PPE, Rue vanVolxem 178 - 1190 Brussel CODE NACE :74700 - Nettoyage industriel, Del. : AssousMichael.Autovision SA, Boulevard de la 2èmeArmée Britanique 591 - 1190 BrusselCODE NACE : 50101 - Commerce degros de véhicules automobiles, Del. : ElHmoud Eiman.Brussels Event Brewery SA, Rue Delaunnoy58 - 1080 Brussel CODE NACE :55522 - Traiteurs et organisation deréceptions 74849 - Autres services auxentreprises n.d.a., Del. : GoditiaboisJan.Brussels Translation BVBA, Kerklaan231 - 1731 Zellik-Asse CODE NACE :74852 - Secrétariat, traduction etroutage, Del. : Koch Carine.Cargo-Partner BVBA, Brucargo Building706 7413 - 1931 Brucargo-ZaventemCODE NACE : 63210 - Services annexesdes transports terrestres 63230 - Servicesannexes des transports aériens63405 - Intermédiaires du transport,Del. : Kovács Lóránt.Clamie SPRL, Avenue Roi Baudoin 29- 1310 La Hulpe CODE NACE : 93022- Instituts de beauté93040 - Entretien corporel, Del. :Legrand Marie.Concordia NV, Vital Riethuisenlaan 73- 1083 Ganshoren CODE NACE : 66013- Entreprises d’assurances multibranchesà prédominance Vie, Del. :Plas Peter.David Daniela-Louisa PPE, Place Ruede l’Arbre Bénit 16 - 1050 Brussel CODENACE : 74700 - Nettoyage industriel,Del. : David Daniela-Luisa.Dols (Ets) SPRL, Avenue Paul Hymans109 - 1200 Brussel CODE NACE : 51474- Commerce de gros d’horlogerie,d’articles en métaux précieux et debijoux, Del. : Dols David.Elster Metering SA, Place du NouveauMarché aux Grains 10 - 1000 BrusselCODE NACE : 33300 - Fabricationd’équipements de contrôle des processusindustriels51870 - Commerce de gros d’autresmachines utilisées dans l’industrie, lecommerce et la navigation, Del. : VaessenMichel.Getro-Informatique SPRL, Rue AlphonseHottat 57 - 1050 Brussel CODENACE : 72100 - Conseil en systèmesinformatiques 72220 - Autres activitésde réalisation de logiciels, Del. : StevensLouis.Herry NP, Riddersdal 10 - 3090 Overijse,Del. : Herry Bertrand.ICT7 SA, Rue Des Comédiens 16-22- 1000 Brussel CODE NACE : 72100- Conseil en systèmes informatiques72300 - Traitement de données, Del. :Van Elslande Denis.Key Travel SA, Avenue Louise 306-310- 1050 Brussel, Del. : Van der VorstCharlotte.Khidoyatov Anvar BVBA, Hertsvelde 52- 8200 Sint-Andries, Del. : KhidoyatovAnvar.koné - European Legal Advice PPE,Avenue Louise 500 boîte 7 - 1050Brussel CODE NACE : 74111 - Cabinetsd’avocats et conseillers juridiques74114 - Autre assistance juridique, Del. :Koné Koumba.Logist Vanessa NP, Kievitlaan 191 -1800 Vilvoorde, Del. : Logist Vanessa.MCB Construct SPRL, Rue Capouillet15 - 1060 Brussel, Del. : Britton Anthony.MIR - Management Investment andReal Estate BVBA, Maria Christinalaan26 - 3090 Overijse CODE NACE : 74124- Conseillers fiscaux, Del. : D’HaeseleerPierre.Naqi Belgium SA, Boulevard de laCambre 33 - 1000 Brussel CODE NACE :51460 - Commerce de gros de produitspharmaceutiques, Del. : Geyskens E.M.OCC - Owens Corning Composite SPRL,Route de Maestricht - 4651 BatticeCODE NACE : 26140 - Fabrication defibres de verre, Del. : Piraux Ludovic.Ransy B2B PPE, Rue Washington 54- 1050 Brussel CODE NACE : 51190- Intermédiaires non spécialisés ducommerce 74142 - Autres conseilspour les affaires et le management74879 - Activités de services fournisprincipalement aux entreprises n.c.a,Del. : Ransy Freddy.Riyahi Al Kacim PPE, Rue de la Rosée30 - 1070 Brussel CODE NACE : 36141- Fabrication de meubles pour salles àmanger, salons et chambres à coucher45421 - Menuiserie en bois ou en matièresplastiques, Del. : Riyahi Al Kacim.Short René PPE, Avenue de laCouronne 212 - 1050 Brussel CODENACE : 28110 - Fabrication de constructionsmétalliques, Del. : Short RenéWilliam.Stone Capital SPRL, Avenue de Broqueville297 - 1200 Woluwe-Saint-LambertCODE NACE : 70111 - Promotionimmobilière de logements70112 - Promotion immobilière debureaux, Del. : Nkaba Hélène.Valmetal SAS, Rue de l’Europe 11- 59416 Awzin Cedex - France, Del. :Lemaire Craig.* Ceux de nos membres qui auraientdes doutes quant à la parfaite honorabilitédes candidats présentés sontinstamment priés de nous en avertird’urgence, en nous communiquanttous renseignements susceptibles denous éclairer. La présente liste a simplementpour but de signaler à nos adhérentsles candidatures des nouveauxmembres. Elle ne préjuge en rien quantà l’admission, celle-ci n’étant acquisequ’après approbation par le Conseild’Administration de la Chambre deCommerce et d’Industrie de Bruxelles.Les candidats seront avisés individuellementde l’admission.Offres et demandesVous avez quelque chose à vendre ?Vous recherchez un nouveau collaborateur?Vous souhaitez entrer en contact avecde nouveaux partenaires ?Cette rubrique est pour vous ...Pour le prix de 5 € (HTVA) / la ligne,vous avez la possibilité d’insérer votreannonce.En outre, une réduction de 10% seraaccordée aux membres de Beci.Interessé ?Contactez pour tout renseignement leService des PublicationsDidier Amandt - Tél. 02-643 78 34- da@beci.beCollaborationJ’ai un magasin situé à proximité de laGrand-Place, Rue Marché aux Herbes.J’ai été une boutique exclusive de MarlboroClassics pendant 15 ans.Actuellement, je suis ouvert à toute formede rentabilité de l’endroit (association,collaboration,...).GSM : 0475 33 07 75In trouble with SAP !Call : 0475 365 652Accounting, Tax, Reporting.Long&Short Term Solution.E-mail : duongtunglam@hotmail.comVoulez-vous céder ou acquérirune entreprise ?Contactez sans engagementROFIN sa/nvTél.02-353 06 78 • Fax: 02-354 47 78E-mail: info@rofin.beWeb: www.rofin.be20 ANS DE RESULTATS,D’EXPERIENCE,DE DISCRETION, DECOMPETENCE ET D’INDEPENDANCEAU SERVICE DE PLUS DE CENTCLIENTS


BLOC-NOTESStratégieFormations• Stratégie : les réflexes vitauxFormateur : Olivier KAHNLe jeudi 17 janvier 2008 de 9h à 17hCommercial• Tirer parti de son réseau decontact ou le networking !Formateur : Jasmine VlietinckLe 22 janvier 2008 de 9h à 17h• Développez vos attitudes commerciales!Formateur : Pierre GALLOUXLe jeudi 21 février 2008 de 9h à17h30Gestion/finance• Diagnostiquez l’état de votreentrepriseFormateur : Emmanuel HACHEZLe mardi 29 janvier 2008 de 9h à17h30• Les clés de la performance d’unePMEFormateur : Patrick Stenpien.Le vendredi 22 février 2008 de 9h à17h30Management• Apprendre à être dans son entrepriseun agent du changement !Formateur : Lucien STERULe mardi 12 février 2008 de 9h à17h30• Energy ManagementFormateur : Dominique MONAMILe 26 février 2008 de 9h à 17h30InfosBrigitte van der Mensbrugghet 02 643 78 30bvdm@beci.beConseil• La transmission d’entreprise deA à ZLe marché belge de la transmissiond’entreprise est couvert pard’innombrables acteurs et relais,comment s’y retrouver ? Tout ceque vous avez toujours voulu savoirsur la cession et l’acquisition d’entrepriseLes mardis 22 et 29 janvier, 12 et 19février (4 modules)InfosChristophe Vanhosbeekt 02 643 78 07cv@beci.beActivités du départementinternational• Midi de l’ExportSéminaire et déjeuner thématiquesur tout ce que vous voulez savoirsur l’exportation dans un paysprédéfini.Mercredi 30 janvierMidi de l’Export : MexiqueMercredi 27 févrierMidi de l’Export : Egypte• MissionsPartez à la rencontre d’opportunitéséconomiques et commerciales àl’étranger. Participez à des entretiensindividuels, des séminaires, etdes visites d’entreprises avec nosrelais sur place.Du 4 au 5 marsMission Beci : HongrieDu 9 au 14 marsMission princière : Vancouver/SeattleInfosJean-Philippe Mergent 02 210 01 77jpm@beci.be29N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREOrganisation• Gérez votre temps ! Augmentezvotre productivité personnelle etdiminuez votre stressFormateur : Luc TOUBEAULe 31 janvier 2008 de 9h à 17h• Découvrez les TIC qui peuvent,à faible coût, dynamiser votrebusinessFormateur : Pierre CATLe mardi 19 février 2008 de 9h à17h30• Gérez vos projetsFormateur : Michel SEIFERTLes 20 et 27 février 2008 de 9h à17h30Création d’entreprise• Séances d’info « Réalisez votreprojet »De 10 à 11h30 : 6 février - 20 févrierDe 14 à 15h30 : 23 janvier – 6 février– 20 févrierInfosNadine Ndjeka Shangot 02 643 78 21ns@beci.beMirella Zaccagninit 02 643 78 46mz@beci.beEvents31 / 01 / 2008 • Soirée Information21 / 02 / 2008 • Club Louise12 / 03 / 2008 • Starters Nightwww.beci.be/eventsevents@beci.be


La nouvelle Classe C Break.L’agilité en toute élégance.Installez-vous confortablement. Ressentez le plaisir d’ungrand espace et des dernières technologies. Le trèsingénieux système Agility-Control, installé de série, adapteautomatiquement et en continu les amortisseurs à votre stylede conduite. Et pour votre sérénité, la nouvelle Classe C Breakest également équipée du système PRE-SAFE ® qui anticipe toutrisque de collision potentielle. Allez de l’avant avec ce véhiculespacieux dont l’agilité n’a d’égal que l’élégance.Emission CO 2(g/km) : 176 - Consommation cycle mixte (l/100km) : 6,7 - Informations environnementales AR 19/3/2004 : www.mercedes-benz.be Donnons priorité à la sécurité.


AutoEcologie et automobile : un avenir qui roule ! 31Le top 5 des voitures vertes 35Véhicule d’entreprise : à faire et ne pas faire 36Débat : Faut-il être favorable aux voitures desociétés ? 39Pleins phares sur les nouveautés 40DOSSIERArnaud DellicourECOLOGIE ET AUTOMOBILEUn avenir qui roule !31Dans l’industrie, la mode est désormais pleinement au « green ». L’automobile n’apas attendu le réveil des consciences pour voir vert. Pas étonnant dès lors que lethème principal du 86e European Motor Show Brussels 2008 soit l’écologie. Tourd’horizon des différentes solutions « propres ».N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREAux yeux de Philippe Casse,Corporate Public Relationschez D’Ieteren, il n’est passurprenant que le salon de l’autode Bruxelles soit, cette fois, dédié àl’écologie. « Il a toujours été le salonde la couleur du temps. L’écologie està la mode, notamment en termes decommunication et c’est vendeur. Tantmieux ! N’oublions pas que le salonest, avant tout, un endroit de commerce,qui ne fait sens que parce quede nombreux visiteurs s’y rendentavec l’intention d’acheter un véhicule.» Mais comme le fait remarquertrès justement notre interlocuteur,les préoccupations écologiques sontdepuis longtemps inscrites au cahierdes charges des constructeurs.« En 67’ Volkswagen a été la premièremarque au monde à disposer d’unevoiture dont le moteur avait l’injectiongérée électroniquement. Et vingtans plus tôt, VW construisait la premièreusine de recyclage de piècesautomobiles. »La « Jamais contente » du belge CamilleJenatzyNéanmoins, rappelez-vous : cela faitplus d’un siècle que les constructeursautomobiles explorent les voies del’électricité en tant qu’alternative àl’essence. La première automobileayant franchi la barre des 100km/hn’était autre que la « Jamais Contente», une voiture électrique mise aupoint par le belge Camille Jenatzy. Et,déjà à l’époque, les batteries posaientproblème. Aujourd’hui, cela n’a paschangé : elles restent trop lourdes etn’offrent pas une autonomie suffisante.Néanmoins, afin de démontrerla viabilité des véhicules à batteries,différents spécialistes produisent desvoitures de sport strictement électriques,se rechargeant au moyend’une station livrée à l’achat quis’installe aisément dans un garage...Les Américains de Tesla et les Franco-monégasquesde Venturi sont lesplus avancés. Si le temps de charge aconsidérablement été réduit (d’unenuit à quelques heures), le problèmede l’autonomie subsiste.


dossierauto32N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREBatteries au lithium-ionQuelle solution ? L’hybride. AvecToyota/Lexus en fer de lance. Il estvrai que l’association de moteursélectriques et thermiques règle denombreux problèmes : ceux de l’autonomieet du rechargement d’abord.Du point de vue des émissions de CO2et de la consommation, c’est plus discutable.Sauf lorsque l’on roule dansles embouteillages, uniquement surl’électricité, où l’avantage se veutconsidérable. Sorti de cette situation,on rentre dans le rang. Certains analystescontestent le bilan écologiquedes voitures hybrides si l’on tientcompte des pollutions générées par lafabrication, l’entretien et le retraitementdes batteries en fin de vie. Maisles hybrides ont le mérite d’existercar il n’y a pas meilleur moyen pourfaire évoluer une technologie que del’utiliser au quotidien. Et la voitureélectrique pourrait bien connaître sarévolution en se dotant de batteriesau lithium-ion semblables à cellesque nous retrouvons dans nos GSM :légères, compactes et durables.« La solution n’est pas l’hybride maisil n’y a pas de solution sans hybride.Pour la jouer écologique, il faut allégerles véhicules. Avec l’hybride,c’est tout l’inverse puisque cette technologiefait appel à deux moteurset à des batteries supplémentaires.L’hybride serait la solution si dansles villes, certaines zones étaient décrétéesinaccessibles aux véhiculesà moteur thermique de telle heure àtelle heure. On verrait alors l’arrivée,sur le marché, de véhicules hybridesplus sensés que ceux que l’on trouveactuellement, à savoir des utilitaireshybrides », souligne Philippe Casse.Un cylindre sur deuxEn attendant, tout le monde se metaux fourneaux. La dernière évolutionen date vient de recherches menéesconjointement par General Motors,BMW et feu DaimlerChrysler. LeTwo-Mode Hybrid, présent aux USA,est un système hybride jouant sur lechoix entre transmission électrique,thermique ou simultanée et sur lacylindrée du moteur. Il ne réduit pasDe nombreux constructeurs ont déjà des modèles capables de rouler au bioéthanol E85la « taille » du moteur mais le nombrede cylindres travaillant. En ville,la voiture peut rouler exclusivementà l’électricité, utiliser les deux énergiesen accélération ou pour tracterde lourdes charges, puis ne roulerqu’à l’essence à vitesse constante surautoroute tout en rendant inopérantla moitié des cylindres. Ce systèmeoffre l’avantage de fournir une solutionà tous les styles d’utilisationsalors que les hybrides classiques disposentd’un champ d’efficacité limité.Seule ombre au tableau, le Two-ModeHybrid ne concerne, à l’heure actuelle,que les gros SUV V8 américains,obligés de fonctionner de la sorte s’ilsveulent présenter une consommationdécente.Eau moins OUne piste qui devrait prendre unessor considérable dans les mois àvenir est celle des biocarburants. Detrès nombreux constructeurs, commeSaab, ont déjà des modèles capablesde rouler au bioéthanol E85, contenant85% d’éthanol. Ces véhiculessont d’ailleurs commercialisés danscertains pays d’Europe. « L’E85 s’avanceassurément comme une étape versle carburant ‘vert’. Techniquement,la quasi totalité des marques sontprêtes à produire des voitures carburantà l’E85. Mais cela ne se fait paspour différentes raisons, externes àl’évolution technologique de l’automobile: géographiques, politiques,fiscales, économiques, légales ou encoresociales. A titre d’exemple, va-tondéfiscaliser un type de carburant ?Les centres villes seront-ils encore accessiblesà toutes les cylindrées ? Toutcela ne dépend pas de l’évolution dela technologie automobile. L’avenirde l’automobile, en matière d’écologie,se situe bien largement en dehorsde sa sphère », clarifie Philippe Casse.L’hydrogène est une alternative intéressantebien que son bilan écologiquesoit, lui aussi, contesté. AuJapon, en Californie, des automobilesroulent déjà à l’hydrogène, en le substituantà l’essence dans un moteur(presque) normal. Les plus avancés enla matière sont Mazda avec la RX-8Hydrogen RE et BMW avec la Hydrogen7. Bénéfice de cette technologie :ces voitures ne rejettent quasi quede la vapeur d’eau. Revers de la médaille,la difficulté de stockage et laliquéfaction de l’hydrogène ainsi queson approvisionnement. Le réseau dedistribution ne devrait être efficaceque d’ici 15 à 20 ans. Ensuite, sa productionexige, pour l’instant, de grossesdépenses d’énergie.


Entrez dans une nouvelle dimension du bien-être. Prenez la route l’espritlibre, en laissant à d’autres spécialistes le soin de penser au reste.Simple, pour être efficace. Voilà comment nous définissons notre mission.En prenant le temps de bien vous connaître, nous avons conçu desformules qui vous vont bien.Avec Excelease, le leasing n’est plus une source de tracas...C’est une nouvelle manière d’être ZEN.12869-01/08www.excelease.be Tél. : 02/386 75 10 Fax : 02/386 75 19


dossierautoCertains modèles roulent déjà à l’hydrogène comme la Mazda RX8 H234N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE240ch, 400Nm, 6l/100kmEt à court terme ? Faire évoluer lesmoteurs actuels. Par exemple, avecla technique du downsizing, fortpratiquée chez Volkswagen, permettantde produire des mécaniques depetites cylindrées sortant la mêmepuissance que celle de leurs grandessœurs. Autre solution, barder davantagede technologie les moteurs classiquesafin de les rendre plus propres,comme les diesels Bluetec de chezMercedes, conçus en partenariat avecAudi et VW, qui diminuent drastiquementles émissions d‘oxyde d’azote,de monoxyde de carbone ainsi que leshydrocarbures imbrûlés. Sans oublierle filtre à particules sans additif réduisantdrastiquement les émissionsde particules.Le Colza, une énergie alternative de demain ?Et demain ? Aux dernières nouvelles,la pile à combustible n’est toujourspas au point. Même si elle progressefortement, ses coûts de productionrestent astronomiques. Aucun doute,l’essence au placard, ce n’est pasd’actualité. Mais autant essayer d’enconsommer le moins possible commeMercedes avec le diesotto. En phasede test avancé, le principe de ce groupemotopropulseur est d’utiliser del’essence dans une architecture gazolée: à chaque fois que les conditionsle permettent, ne plus avoir recoursà une bougie pour l’explosion. De cefait, le carburant explose sous l’effetde très fortes compressions, comme lediesel. Résultat? Un moteur 1.8l développe240ch et 400Nm de couple. Cequi permettrait à la limousine ClasseS de consommer moins de 6l/100km.©European Community« Chez VW, à plus court terme, tousles modèles de la gamme seront disponiblesen version Blue Motion. Ensuite,l’avenir passera, entre autres,par l’adaptation aux biocarburants,par le Clean TDI, par l’hybride pourfinalement arriver à la voiture 100%électrique, dont l’électricité sera produitedans des centrales séparées dela voiture : le lieu de consommationn’est pas identique à celui de production! De quoi permettre de créerune électricité verte, à partir de matériauxrenouvelables », conclut PhilippeCasse, en fidèle défenseur del’automobile intelligente ! ●Arnaud Dellicour


dossier autoECO CONSOMMATIONLe top 5 des voitures vertesL’écologie sera le thème principal du 86e European Motor Show Brussels 2008. Logique,le vert est au centre des préoccupations de l’industrie dont celui de l’automobile. Ducôté des constructeurs, cela fait longtemps qu’on y travaille. Voici les cinq voitures dumarché présentant le meilleur rapport qualité, performance, écologie !1. BMW 123d2 litres biturbo diesel, 204ch,7,0 s de 0 à 100km/h, 238km/h,5,2l/100km, 138g/km CO2La marque munichoise est la premièreà avoir inoculé au diesel le brio dumoteur à essence. Les BMW frappéesdu «d» minuscule deviennent plusperformantes que celles qui arborentle petit «i». Surtout depuis que la suralimentationétagée existe, d’abordsur 6 cylindres (335d – 95,5ch/l) pouraujourd’hui profiter au 4 cylindres(123d – 102,3ch/l) qui ravit le recordabsolu de puissance spécifique.2. Lexus LS 600h5 litres V8 hybride, 394 +225ch, 6,3s de 0 à 100, 250km/h,9,3 l/100km, 219g/km CO2Le choix semble indécent. Un individupeut-il posséder une si grandevoiture et un si gros moteur rien quepour se déplacer comme un nabab?C’est tout le problème de la liberté individuelle,du droit au luxe, au confortet au raffinement ultimes. Pourtant,rendons hommage à la Lexus LS 600hd’avoir pu démontrer qu’un carrossede 2,3 tonnes peut faire une croix surla gabegie de carburant.3. Smart cdi0,8 litre turbo diesel, 45ch,19,8s de 0 à 100km/h, 135km/h,3,4 l/100km, 88g/km CO2On connaît la ritournelle : c’est unestricte deux places lente et chère. Oùest le problème? La Smart respecte lesnormes de crashtest, comme aucuneautre micro-citadine, et dispose del’électronique embarquée la plus upto date. Avec ça, encline à se faufiler,à se garer dans un mouchoir, elles’avère marrante à conduire. Surtouten cabrio! Et ses 88g/km de CO2 sontau Guiness Book!4. Toyota Prius1,5 litre essence-hybride, 77+ 68ch, 10,9s de 0 à 100km/h,170km/h, 4,3l/100km, 104g/kmCO2La pionnière, c’est elle! Jaloux, les Allemandsdisent que Toyota ne gagnerien dessus. N’empêche, sa conceptioncoûteuse a du génie. La Prius traverseles kilomètres embouteillés en modeélectrique seul et pollution zéro. Letrio moteur à essence-moteur électrique-générateurest lié à un trainplanétaire qui la dispense de boîte devitesses. Cette confortable 5 portes seconduit sans mode d’emploi.5. Volkswagen Polo Blue Motion1,4 litre turbo diesel, 80ch, 12,8sde 0 à 100km/h, 176km/h,3,9 l/100km, 102g/km CO2Chez VW, Blue Motion désigne latribu des Diesel TDI légèrementmodifiés dans le souci de ramenerles rejets de CO2 dans les nouvellestranches de taxation intéressantes.La conversion consiste à allonger lesrapports de boîte, à monter des pneusmoins résistantsau roulement et àcaréner le soubassement.Normal,dans cette optique,que la palme de lafrugalité revienneà la sympathiquePolo. ●Arnaud Dellicour35N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


dossierauto36LEASINGVéhicule d’entreprise :à faire et ne pas faireN° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRELa formule de la voiture de société est largement adoptée par les entreprises enBelgique. Fiscalement avantageuse, elle fait partie intégrante du package « recrutement». Mais outre ses avantages, une voiture de société implique aussi desobligations pour l’utilisateur. Voici lesquelles.Matthys Hoffmann,Sales & Marketing Directorchez ALD AutomotiveLe saviez-vous ? Le parc automobilebelge se composait à la finseptembre 2007 de 264.000 véhiculesde société enlocation long terme,soit une progressionde 7% par rapport à lamême période de l’annéepassée ! Un chiffreimpressionnant que separtagent vingt-deuxloueurs long terme.Evidemment, pour orchestreret gérer cetteimpressionnante flotte,des règles fiscaleset d’utilisation sontnécessaires. Ce dernierpoint est nuancé parMatthys Hoffmann,Sales & Marketing Director chez ALDAutomotive. « Au départ, je préfèreparler de conseils que nous donnonsaux clients. Naturellement, certainesrègles sont à respecter comme, parexemple, celles liées aux dégâts defin de contrats dus à l’utilisation d’unvéhicule d’entreprise durant une périodedéterminée. Dans ce cas, nousnous référons aux normes ‘Renta’, lenouveau label de l’Union ProfessionnelleBelge des Loueurs de Véhicules,UPBLV. Cet outil nous permet d’offrirune transparence maximale vis-à-visde chaque client. »En bon père de familleExiste-t-il un manuel de l’utilisateurde la voiture de société ? MatthysHoffmann : « Il pourrait se résumeren une seule phrase : il faut l’utiliseren bon père de famille. Dès lors, il estprimordial de posséder son permisde conduire B, de respecter le codede la route, le carnet d’entretien, denettoyer le véhicule, de vérifier lapression des pneus ou encore de nepas tracter une remorque au tonnagetrop élevé, etc. Bref, l’utilisateur doitagir comme le font tous les propriétairesde véhicules privés bien intentionnés.Ce n’est pas plus compliquéque cela ! De toute façon, nous réalisonsun ‘état des lieux’ à la livraisonet à la reprise du véhicule. »Aucune restriction ? « Si ! Juste auniveau du territoire. L’utilisateur nepeut en aucun cas emmener le véhiculedans un pays qui n’est pas reprissur la carte verte de l’assurance. Ilnous arrive d’octroyer des dérogationsmais il faut que la personne motiveson choix », souligne l’homme d’ALDAutomotive, dont la société gère uneflotte de location long terme full ser-


DDBRoulez plus propre.Passat BlueMotion. 136 g CO 2 /km.Une bonne situation, une place de parking et la voiture qui va avec. Votre plan de carrièrese déroule à merveille. Il vous faut une berline haut de gamme correspondant à votre niveaud’exigence. Un design hors du temps. Des lignes qui flirtent avec l’élégance. Des finitions quipoussent à l’abandon. La Passat vous donne plus de prestige. Et sa technologie BlueMotionvous permet d’émettre moins de CO 2. Parce que nous savons que vous aimez voir les chosesà long terme. Et que votre carrière sera encore plus brillante si vous travaillez plus propre.La Passat BlueMotion à partir de 465 €/mois HTVA*en Location Long Terme Volkswagen Lease.Das Auto.*Loyer mensuel en Location Long Terme «Full Service» Volkswagen Lease calculé sur base de 60 mois et 100.000 km pour la Passat BlueMotion 1.9 L TDI 105 CV DPF 5V de base, sans options. Prixcatalogue du modèle illustré 24.307,38 € TVAC. Loyer mensuel 554 € TVAC. Offre réservée aux professionnels. Sous réserve d’acceptation du dossier (CBFA 020172 cA). Prix au 03.12.2007. Consommationmoyenne (l/100 km) : 5,1 / émission CO 2(g/km) : 136. Informations environnementales (AR 19/03/2004) : www.volkswagen.be


dossierauto38N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREBruno Simon,patron de DCE Consultantsvice de 34.250 véhicules et de 10.000véhicules en fleet management.« Les autres restrictions auxquellesl’utilisateur de la voiture pourraitêtre confronté sont déterminées parl’entreprise qui l’emploie et pourqui nous avons créé la car policy »,ajoute-t-il.Former plutôt que réprimanderPour permettre à ses clients d’optimiserl’utilisation de leurs véhicules,ALD Automotive opte pour desformations préventives. « Par exemple,dans le cadre de la campagne‘Roulez e-positif’ lancée au prochainsalon de l’auto de Bruxelles, et dontnous sommes partenaires, nous allonsproposer à nos clients des coursde conduite, afin qu’ils roulent demanière plus économique, écologiqueet ce, sans affecter les temps dedéplacements. D’autre part, nousproposons fréquemment des stagesde conduite afin que les entreprisesclientes améliorent leurs statistiquesau niveau de leur assurance »,rappelle Matthys Hoffmann.Pour Bruno Simon, patron de DCEConsultants, une société de « managementconsulting » employantune quarantaine de personnes, levéhicule de société est, en Belgique,synonyme de motivation pour lesemployés et surtout le reflet d’unecertaine réussite professionnelle.Au seinde l’entreprise située àSint-Stevens-Woluwe,la politique est claire :« La voiture revêt unepart importante dansle package que nousoffrons mais nous nefournissons un véhiculequ’aux consultants.Et, en fonctiondu grade occupé, lebudget alloué diffère», souligne le managingdirector de DCE.48 mois, 120.000kmLe budget oscille entre 480 et 730euros HTVA afin de permettre unecomparaison efficace entre les différentsconstructeurs etleasers. « Nous travaillonsprincipalementavec quatresociétés de leasinget trois marquesautomobiles quesont BMW, Audi etVolvo. Pour les monovolumes,nous allons nous orienter versdes Citroën C8 ou des Peugeot 807,parce que ces deux marques offrentdes tarifs réellement compétitifs etque nous avons eu des expériencesmalheureuses avec le 3e constructeurfrançais... »« J’aimerais ouvrir le parc à d’autresconstructeurs comme les Japonais oules Italiens mais la valeur résiduellede leurs produits n’est pas assez haute,ne permettant dès lors pas d’offrir desproduits similaires aux trois marquescitées plus haut. Quant à nos contrats,ils portent sur une durée de quarantehuitmois, 120.000km, la moyennela plus intéressante pour des consultantstravaillant au niveau national,et incluent les entretiens, l’assuranceet le dépannage. Seule la carte essencen’est pas reprise dans le budget », préciseBruno Simon.Options à prendre ou à laisserNaturellement, la voiture véhiculantl’image de la société, les excentricitésne sont pas de mise tout comme certainsmodèles. « Nous n’acceptons pasles cabriolets, que nous trouvons tropludiques, et certains coupés. Toutefois,si ce dernier fait partie de nos marqueset qu’il se veut assez sobre, nous faisonsune entorse au règlement mais àcondition uniquement que la personnes’engage à repartir avec son véhicule sielle quitte la société. Notre choix s’estporté sur les berlines, les breaks, lesmonovolumes et les SUV. Les couleursflashes telles que le rouge, le jaune, leblanc, le vert clair ne sont pas au catalogue.Nous privilégions les couleurssombres, en peinture métallisée. Evidemment,un gris métal est l’exceptionqui confirme la règle. »Une voiture de leasing se gèreen bon père de familleOutre le refus de certains coloris, différentesoptions ont été rendues obligatoires.« Elles varient égalementselon le grade du consultant. Pour lebudget de base par exemple, la peinturemétallisée, la climatisation et laradio sont à prendre. A l’échelon supérieur,il faut ajouter le kit bluetoothcar, dans le cadre de leur job, certainsconsultants sont amenés à utiliserfréquemment leur GSM. » Pour ceuxqui souhaiteraient des options particulières,Bruno Simon permet unemarge de manœuvre de 10% par rapportau budget initialement prévu.« Mais ce montant sera financé parle consultant, en étant déduit de sonsalaire. Et s’il décide de voguer versd’autres horizons avant le terme duleasing de sa voiture, il paiera le soldede ‘ses’ options afin que la personnequi reprend son véhicule ne soit paspénalisée. »Une utilisation réglementéeSi, à la commande du véhicule, certainesrestrictions sont de mise, il en estde même en termes d’utilisation. « Enthéorie, notre car policy précise qu’ilest strictement interdit, entre autres,de fumer dans la voiture, de transporterdes animaux ou encore de prêterson véhicule à un ami. Dans le casdes animaux, il est évident que l’onpeut se déplacer avec son chien parexemple mais si l’animal cause desdégâts anormaux à l’usage d’un véhiculeprofessionnel, la personne devray aller de sa poche. Nous demandonségalement à nos consultants qu’ilsviennent stationner leur voituredans le parking de la société s’ils partenten vacances pour une longue période.De toute façon, à la livraison etlorsque le véhicule arrive au terme deson contrat, un état des lieux est réalisé», insiste Bruno Simon. ●Arnaud Dellicour


dossier autoDÉBATPour ou contre les voitures de sociétés ?Le débat sur la voiture de société fait rage ! Il y a ceux qui sont pour, ceux qui sont contre ouencore ceux qui sont pour mais à certaines conditions… Parmi les fervents défenseurs de cetype de véhicule, Pierre Thonon, Administrateur Directeur général Beci. Et pour une fois danscette rubrique, pas de contre mais un « oui, mais… » signé Pascal Smet, ministre SP.A de la Mobilitéet des Travaux publics du gouvernement bruxellois. A vous de vous forger une opinion !Pour !1 L’influence des voitures de sociétés sur l’état du traficdans la Région est généralement fort surestimée si l’onconsidère les informations recueillies auprès de 200.000travailleurs occupés dans les 200 sites d’activités tenusd’établir un plan de déplacements d’entreprise en applicationde l’ordonnance sur la qualité de l’air dans la Régionde Bruxelles-Capitale. Le bilan de la première phasede l’application de cette législation fait apparaître que lesvoitures de société concernent 12% des travailleurs et 22%des « conducteurs » des voitures en circulation dans la Région.Ces chiffres relativisent la pertinence des politiquesde mobilité qui en font le bouc émissaire de la congestionurbaine, sans prendre dans le même temps,les dispositions nécessaires pour doter laRégion des transports en commun d’efficacitéidentique à celle du métro et du RER.Pierre Thonon,Administrateur Directeurgénéral BECI2 Le parc de voitures de société répond auxnormes d’émission de CO 2 les plus exigeantesainsi qu’aux critères les plus rigoureuxde consommation de carburant. Il est infinimentmoins polluant que certains véhiculesparticuliers. C’est ce que confirmentles observations statistiques contenuesdans le « Plan d’amélioration structurellede la qualité de l’air à Bruxelles ». La comparaisondes polluants historiques liés à la circulation automobile(NO 2 , SO 2 , Pb, Poussières) sur la période 1990–1999indique une très forte diminution de leur concentration,amélioration imputée à l’évolution des normes et auxmeilleures performances environnementales des moteurset des carburants. Cette amélioration continue dela qualité de l’air ambiant est d’autant plus remarquablequ’au cours des mêmes années 1990-1999, le trafic a augmentéde 11% et le nombre d’immatriculations de 19%.3 En regard de ces deux critères du trafic et de l’environnement,le débat sur l’opportunité des voitures de sociétéest donc traditionnellement mal posé et à un mauvaisniveau de compétences politiques. Il concerne avanttout l’attractivité des salaires, hypothéquée, dans notrepays particulièrement, par un écart déraisonnable entrele coût de ces derniers pour l’employeur et le pouvoird’achat qu’ils confèrent au travailleur.Oui, mais…« Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 45% des nouvellesvoitures vendues en Belgique sont des voitures de société.Le nombre de kilomètres parcourus par une voiturede société se révèle être le double d’un véhicule particulier.D’où une augmentation du trafic dans le paysage urbain.»,estime Pascal Smet, ministre de la Mobilité et desTravaux publics du gouvernement bruxellois1 Nous souhaitons que ces véhicules soient plus propres.C’est important car une grande partie d’entre eux sontrapidement vendus sur le marché privé. On veut instrumentaliserles voitures de société, pas seulement pour unavantage individuel mais pour la société engénéral. Investir dans des voitures de sociétéhybrides ou moins polluantes permettrade rendre le parc de voitures particulièresplus propre. En quatre ans, nous voulons diminuerles émissions de CO 2 de 20%.2 Nous voudrions que les gens qui n’ontpas réellement besoin d’une voiture de société,puissent opter pour un package mobilitécohérent et complet offert par leur Pascal Smet, ministre SP.A deemployeur : abonnement aux transports en la Mobilité et des Travaux publicsdu gouvernement bruxelloiscommun, au car-sharing, chèques taxi, vélo,Thalys, Eurostar… Un vrai package offrantl’équivalent des avantages des voitures de société. Evidemment,l’employeur doit également s’y retrouver auniveau fiscal.3 Le kilométrage parcouru par les voitures de société esttrop important. Depuis 1989, beaucoup de frais ne sontplus forcément déductibles à 100% alors que l’essenceoui. Nous voulons, dès 2011, limiter la déduction fiscalesur l’essence à concurrence de 75%. C’est un moyen d’inciterles gens à se déplacer, pour de courts trajets, à pied, àvélo ou en transport en commun. De la sorte, nous allonsobliger les employeurs à préciser aux personnes titulairesd’un véhicule de société que leur kilométrage privéest limité à autant par an. Le public doit comprendre qu’ilfaut utiliser rationnellement sa voiture. Quand on roulequasi gratuitement, on ne fait pas d’effort pour limiterses déplacements… ●Arnaud Dellicour39N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


dossierautoCOUPS DE COEURPleins phares sur les nouveautésA l’attention de tous les hédonistes, pour qui le bonheur prime ! Des voitures enivrantes,faites pour le plaisir et pas forcément accessibles au plus grand nombre.Le cœur a ses raisons… D’autres, plus rationnelles, moins chères, mais toutes aussiattachantes et séduisantes ! En condensé, 15 coups de cœur à « approcher » d’urgencelors du 86e European Motor Show Brussels 2008.40N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE1. Alfa 8CCompetizioneSérie limitée à 500 exemplaires,la 8C est un véritableressourcementd’image. Par le style, ellereplonge dans le passéglorieux d’Alfa. Mais ellese veut techniquement contemporaine: carrosserie en carbone, moteur V8 de450ch d’origine Ferrari, boîte 6 vitessesrobotisée, répartition idéale des masses.Une sportive accomplie !2. Audi A4Difficile de parler de la nouvelle A4sans évoquer l’A5 puisqu’il s’agit enréalité de la même auto en berline eten coupé. Deux modèles importantsparce qu’ils lancent une nouvelle générationd’Audi, au moteur mieux centréet aux qualitésdynamiques trèsproches des propulsionsen termes deplaisir de conduite.BMW et Mercedesn’ont plus qu’à biense tenir !3. Bentley Continental GTC Speed.C’est connu, en matière de sportivité, lepoids c’est l’ennemi. Il y a des cas impossiblesà alléger, comme la BentleyGT Speed qui ne fait aucune concessionà son opulence et n’a d’autre solutionque de porter la puissance de son 12 cylindresbiturbo de 560 à 610ch. Pour catapulterses 2,3 tonnes en gagnant 0,5sde 0 à 100km/h (4,3s). Ses nouveauxfreins en carbone lui valent l’absolution!4. Cadillac BLS WagonClone de la Saab 9-3, la Cadillac BLSest construite en Suède sur les mêmeschaînes d’assemblage. Elle partage saplate-forme d’origine GM, ses moteurset certains de ses équipements. Sa versionWagon ne pouvait que dériver dela Sport Hatch scandinave avec, commepoint fort, un grand coffre et un hayontrès facile à manipuler.5. Citroën C5Présentée en première mondiale ausalon de Bruxelles, la nouvelle C5 proposeun style moderne qui en impose,rompant définitivement avec le passé !Dotée des dernières innovations technologiques,la superbe Française entendfaire de l’ombre aux Allemandes,références du segment. Une des révélations2008 !6. Chrysler Grand VoyagerLe père de tous les monospaces n’existeplus qu’en une seule version d’empattement,le long, encore augmentéde 5cm. Le style revient vers quelquechose de plus carré en s’inspirant de cequi a été fait sur la berline 300C. C’est leseul 7 places dontles sièges arrières’escamotent tousdans le plancher.Il est surtout appréciéen diesel2.8l CRD (163ch).7. Fiat 500Voiture de l’année fraîchement émoulue,la nouvelle Cinquecento fait l’unanimité.Elle nous prouve qu’un stylecraquant peut réveiller la charge émotionnellelaissée par la petite auto qui amis l’Italie des années ‘60 sur 4 roues.Evocatrice de cette actrice de premierplan, la Nuova 500 reprend le plancher,les moteurs et les fonctionnalités del’actuelle Panda.8. Mercedes C breakLe break de la nouvelle Classe C s’inscritdans une longue tradition Mercedes,celle des familiales 5 portes styléesà très grande capacité de chargement.Avec son m3 et demi de volume utile, lecoffre atteint unrecord chez lesbreaks huppés dela catégorie compacte.Disponibleavec tous les moteursde la berline,il n’est pasque l’«utilitaire»de la Classe C.


dossier auto9. MiniClubmanCoqueluche de la jeunesse dorée, laMini se décline désormais en break esthète.Un véritable Minitainer plus chicque la berline 3 portes, à l’empattementaugmenté et enclin à ouvrir plus deportes au sens pratique. Joliment dessinéepour deux adultes, la banquettearrière (dispo aussi en 3 places) s’accèdefacilement du côté droit grâce à lademi-porte à ouverture antagoniste.10. Lamborghini Gallardo SuperleggeraDifficile de faire dans les poids plumequand on a 4 roues motrices, un moteurV10 et une boîte robotisée à 6 vitesses.Même lorsque la constructionfait largement appel aux alliages légers.Pourtant la «petite» Lambo Gallardoest parvenue à perdre 100kg et àgagner 10ch dans sa variante Superleggera.Soit de quoi la rendre plus rapidede 2/10e au 0 à 100km/h (3,8s)...prouver en battant tous les records depuissance et de vitesse des modèles desérie qui l’ont précédée : 530ch, 329km/h et 3,7s de 0 à 100km/h.13. Subaru Impreza WRX StiLa nouvelle Impreza change de peau.De berline 4 portes très convenue, elles’est muée en 5 portes plus dans l’airdu temps. Le break Plus est abandonné.Nous l’avons pourtant trouvée un peutarte dans ses 2 versions 1.5l et 2.0latmo, sans assez de moteur pour profiterdes 4 roues motrices. Ça devrait s’arrangeravec la WRX STI dont le 2 litresboxer développe 308ch !14. Volvo V70& XC70Historiquement, Volvoest le constructeurde berlines qui vendle plus de breaks. Héritièrede cette spécialitéforgée avec les ans, la V70 doit sadernière mouture à un nivellementpar le haut : elle a été refondue surla plateforme de la S80, ni plus nimoins. Assez habilement, car la voitureconserve ses très belles proportions.15. Volkwagen TiguanDernier constructeur généralisteeuropéen à entrer dans le monde du4x4 compact, Volkswagen nous proposeun Tiguan compétent, construitsur la plateforme la plus partagée dugroupe, celle de la Golf. Capable de sehasarder dans les chemins creux, cette5 portes reptilienne et frugale étrennela nouvelle génération des moteursDiesel TDIet proposedeux facesavant. ●41N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE11. Lexus IS-FLa voilà, la réplique japonaise auxAudi RS4, BMW M3 et autres MercedesC36 ! La Lexus IS-F a déjà les atours, desailes élargies et des roues allégées de19”. Sous le capot, unV8 de 423ch à doubleinjection, directeet indirecte. De quoitenir la dragée hauteaux Allemandes detoujours avec le raffinementtout asiatiqued’une boîte autoà 8 rapports.12. Porsche 911 GT2La 911 est un cas unique dans la productionautomobile, maintes fois remisesur le métier, toujours plus performantesans changer fondamentalement dansles principes. Variante 2 roues motricesde la Turbo, la GT2 vient encore de leL’ABC du salonArnaud DellicourLe 86e « European Motor Show Brussels 2008 » se tiendradu jeudi 17 au dimanche 27 janvier à Brussels Expo,de 10h à 20h, avec des prolongations nocturnes les vendredi18, lundi 21 et jeudi 24 où les portes ne se refermerontqu’à 22h. Les week-ends, les visiteurs quitteront lesalon à 18h30. Le mercredi 16 janvier, une journée professionnelleet VIP (entrée 31,50€) permettra de découvrirl’exposition en primeur.Quels véhicules pourrez-vous y voir ? Des breaks, descabriolets, des roadsters, des coupés, des berlines, des 4x4… Mais également des motos,des scooters et des quads. Aux côtés des nombreux modèles qui représentent lesecteur automobile et de la moto, une attention particulière sera portée à l’environnement,au travers de thèmes : « Je roule e-positif », « Powerde by Nature » et « CleanMoves ».Plus d’infos et comment s’y rendre : www.salonauto.be


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Stock/ArchivageStocker ses archives à l’extérieuren toute sécurité 43L’archivage électronique encore peu pratiqué 46Classer ses factures en (même pas) deux temps,trois mouvements 49Derniers projets en Région bruxelloise 51DOSSIERHarold SchuitenALTERNATIVEStocker ses archives àl’extérieur en toute sécuritéLa possibilité d’externaliser le stockage des archives séduit nombre de sociétés enquête d’économies et de sécurité. Tour d’horizon du secteur…«En 2001, suite à l’effondrementdes tours du Wold Trade Center,beaucoup de gens se sontréveillés et ont compris l’importancede sécuriser leurs archives», expliqueAndré Rooms, le fondateur dela société de stockage Merak. Dansle secteur de la sécurisation des archives,le 11 septembre reste marquéd’une croix blanche. Outre le sortfuneste des employés, la destructiondes documents a conduit à la faillitepure et simple de quantité de sociétésqui occupaient les deux tours.«Mais les gens oublient vite. Les menacede destruction par le feu ou lesdégâts des eaux sont pourtant bel etbien d’actualité», déplore Rooms. Sasociété est active depuis 1977 dans lasauvegarde des documents. Dans sesentrepôts ultra-sécurisés, elle conservesur plusieurs mètres de hauteurdes milliers de boites renfermantdes archives. Un de ses leitmotivs estleur conservation dans les meilleuresconditions, à l’abri de la poussière etde l’humidité. «Nous employons desspécialistes en risques incendies etintrusions qui ne font que ça», assurel’entrepreneur.La réduction dunombre de mètrescarrés figure enbonne place parmiles raisons quimotivent les sociétésà franchir le pasL’obsession de la sécuritéLa garantie de la confidentialité desdocuments est en effet primordialepour une bonne part des 1500 clientsque compte la société. De façon logique,les banques et les compagniesd’assurances semblent bien représentéesdans la clientèle, nous a concédéle patron qui se refuse à citer le moindrenom. Question sécurité en effet,le groupe ne plaisante pas. Il est bienconscient des craintes suscitées parle fait de sous-traiter la conservationdes documents les plus sensibles. Merakentend les contredire et faire desa sûreté un atout. Dans ses locaux,un indiscret - très improbable- auraitbien du mal à retrouver ce qu’il cherche.Les cartons sont localisés uniquementen fonction de leur poids etseulement identifiables via un codebarre. La firme veut professionnaliserleur gestion. «Au sein des grandesentreprises, les personnes en chargede la conservation des archives eninterne sont souvent situées tout enbas de l’échelle hiérarchique» observeRooms. Il cite, à titre d’exemple, le43N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


dossierstock / archivagenombre de personnes âgées et difficilementlicenciables à cette position.«Elles sont, de fait, assez mal positionnéespour refuser la consultationd’un document à un quelconque employémieux placé, ce qui favorise lesindiscrétions», en déduit-il.Externaliser ses archives, un gain de tracaset de temps44N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREProtocole d’accordChez lui, l’externalisation du stokagedes archives fonctionne selondes règles différentes. Un protocoled’accord respecté à la lettre définitexactement qui peut consulter quoi.La société recense et rapporte toutesles consultations à ses clients,sur place ou à domicile. «Nos coursiersemployés en interne livrent lesdocuments demandés en moins dedeux heures, sous format papier ounumérique», ajoute l’entrepreneur.Stocker ses archives en interne, c’estaussi assumer une part de risque encas de changements de locaux. «Lesdéménagements sont toujours desmoments délicats. Les firmes courentle risque de perdre des documents encours de route ou, simplement, de neplus savoir les localiser, ce qui revientsouvent au même», estime Anne Lenaerts,employée auprès de la sociétéde stockage Your Mover.Le papier garde son importance«Le «Paperless Office», soit l’entreprisesans papier, est encore loin d’êtredevenu réalité. Scanner tous ses documentsrevient trop cher», souligneAnne Lenaerts. Dès lors, quelsdocuments numériser, quels documentsgarder? La question interpelleégalement les sociétés de stockage.Certaines ont développé des servicesde numérisation et d’archivagespécialisés, en partenariat avec desconsultants. Ces professionnels hyper-rodésse rendent sur place pourStocker ses archives en interne,c’est aussi assumer une part de risque en cas dechangements de locauxclasser des montagnes de papiers detoutes sortes. Au niveau juridique,pour la fiscalité et les lois sociales,il est en effet hors de question de sedébarrasser d’une masse considérablede documents. Leur quantité netend d’ailleurs pas à beaucoup diminueravec le temps: «Dernièrementencore, la cours d’appel de Bruxellesa condamné un transporteur pours’être délesté, après un an et non cinq,de ses tachygraphes (disques qui enregistrentles déplacements des véhicules).Cet arrêt prolonge la vie deces nouvelles archives comptables»,donne Rooms comme exemple. Lesdocuments exigés par les autoritésne doivent pas focaliser toute l’attention,insistent les acteurs du secteur.«Un des anciens modèles d’ungroupe actif dans la construction demachines est tombé en panne. Ilsn’ont pas réussi à mettre la main surles plans afin de dépanner leur client.Remplacer la machine entière a coûtéun million d’euros», illustre le patronde Merak.Gagner de la placeLa réduction du nombre de mètrescarrés figure en bonne place parmiles raisons qui motivent les sociétés àfranchir le pas. Les gains liés au stockageexterne dépendent néanmoins dela localisation de la compagnie. Entreune TPE qui stocke ses archives dans lacave d’une maison unifamiliale et unebanque qui loue, à cet effet, un étageentier d’un immeuble en plein centreville, les bénéfices ne seront pas les mêmes.Le stockage de meubles inutilisésreprésente également des économiesenviables. Au gré de la « fluctuations »des effectifs de l’entreprise, la quantité


dossier stock / archivagede mobilier nécessaire évolue logiquementde même. Stocker ou vendre, c’estla question que se posent alors nombred’entreprises. «Nos meubles sont relativementcoûteux. Une armoire Arhendvaut 2.500 euros. Les vendre et les racheter,par exemple trois années après,représenterait une opération à perte. Etencore faut-il que la chose soit possible.Or nous tenons à garder un mobilier assortipour l’ensemble de nos bureaux»,témoigne Monique Wynants, facilityManager chez PriceWaterCoopers.Nouveau créneau dans le numériqueLes acteurs du secteur ont égalementdéveloppé une gamme de services àdestination des entreprises passées aunumérique. Depuis un certain temps,le stockage sécurisé des données informatiquesconstitue un nouveaudébouché. Stocker ses sauvegardes defichiers au sein même de l’entreprisen’est en effet pas optimal au niveaude la sécurité. Certains secteurs y sontparticulièrement sensibles, à l’instardes entreprises dans l’informatique. Ladisparition des codes sources d’un programmerend impossible toutes modifications.Autre exemple: les bandesmagnétiques, support de stockage numériquetrès rentable, sont sensiblesaux interférences magnétiques. Leurentreposage est délicat et nécessite lerespect absolu de certaines contraintesphysiques comme le fait de ne pas troples rapprocher. Mais certaines entreprisesde stockage vont plus loin. Ellesproposent leur confinement dans d’immensescages de faraday souterrainescapables de résister à des bombes E (àimpulsions électromagnétiques). Encas d’apocalypse nucléaire, au moinsvos données seront-elles sauvées! ●Harold SchuitenTémoignage • Christian DebelResponsable stock logistique chez ManufastPourquoi externaliser une entreprise active dans l’impression et le mailing ?Auparavant, tout notre stock, soit 3 000 à 3 300 palettes, était géré en interne maisà l’heure actuelle nos surfaces disponibles sont saturées. C’est ce qui nous a poussésà externaliser temporairement une partie de cette activité. Louer un entrepôt nousdemanderait également de mettre sur pied toute une infrastructure en personnel nécessaire,ce que le sous-traitant nous fournit.Quels sont les avantages et inconvénients?Il est clair que le système est coûteux, environ 20% plus cher comparé à la gestionen interne. Et il présente des désavantages. Dans notre entrepôt, on peut réagir dansles quinze minutes, ce qui n’est pas le cas dans la sous-traitance. Les marchandisesdoivent aussi repasser chez nous avant la livraison aux clients. Je tiens à garder undernier contrôle qualité au chargement. Qu’est-ce qui me garantit en effet qu’il n’y apas eu d’accrochage de palettes ou autre? Cela arrive aussi chez nous.Quelles sont, d’après vous, les entreprises qui profiteraient le plus du système?Probablement les sociétés les plus petites, celles qui ont 200 à 300 palettes à gérer parmois. Au-dessus de 1500 à 3000 palettes, autant le faire, si possible, en interne.45N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRENOUS PRENONS SOIN DE VOS ARCHIVESEuro Archive••••Nos activitésStockage et gestion des archivesEntreposage de donnéesNumérisation• Nos forces• Fiable et sûr à 100%• Economique• Totalement automatisé• InnovantEuro Archive N.V.,Slachthuisstraat 25,2300 TurnhoutTél: +32 (0)14-412777Fax: +32 (0)14-425940E-mail: marketing@euro-archive.comwww.euro-archive.comEuro Archive est toujours disposé à discuter, développer et mettre en œuvre des solutionssur mesure. L’objectif : assurer un accès transparent aux archives. Pour le stockagetant physique que numérique de documents de toutes sortes, Euro Archive sedistingue au niveau international par le caractère novateur des solutions proposées.Sûr, économique et innovant : Euro Archive


dossierstock / archivageNUMÉRISATIONL’archivage électroniquepeine à décollerLa gestion informatisée des documents d’entreprise s’ouvre peu à peu à l’ensembledes sociétés. Le procédé présente des avantages qui vont bien au-delà du simplestockage sous format numérique. Disponibilité des documents, sécurité, gain detemps… le système mérite le détour.46N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE«paradoxal : les sociétésqui ont le plus grand besoinC’estde gérer leurs documentssous forme électronique sont précisémentcelles qui y recourent le moins»,estime Philippe Tailleur, le dirigeantde l’éditeur de logiciel Bob Software.Souplesse de fonctionnement, réactivité,bonne visibilité analytique dumarché et de sa société, autant denotions qui, dans l’esprit de l’entrepreneur,caractérisent tout autantles PME que la gestion électroniquedes documents (GED). Informatiserles documents facilite la recherched’information, souvent synonymed’énervement et de perte de temps.«Une fois l’ensemble de vos archivesnumérisé, les logiciels de rechercheintelligents retrouvent n’importequel document», illustre-t-il. En un“ Informatiser un désordre donnera toujoursun désordre informatisé ”Retrouver facilement un document grâce à la numérisation…instant, le système affiche à l’écranl’ensemble des factures, devis, correspondancesou dossiers commerciauxqui se rapportent à la dénominationd’un client, d’un produit ou autres.«Pour être consulté au bon moment,un document doit pouvoir se classerdans plusieurs catégories», insiste eneffet Jean-Marc Leboutte qui présidel’éditeur de logiciel Eudata System. Infine, le système est censé faire gagneren temps et en efficacité.Eviter les fouilles dans lapaperasseLa flexibilité du système constitueun autre avantage. Au sein des petitesfirmes, la polyvalence est en effetde mise. «Si chacun doit savoir toutfaire, chacun devrait avoir les documentsà disposition», pointe Tailleur.Et justement, la numérisation desdocuments rend leur consultationpossible à plusieurs personnes simultanément.L’archivage numériqueincarne souvent une conditionsine qua non au télétravail. «Certainsentrepreneurs se montrent fort sensiblesà la possibilité de travaillerde chez eux», estime Leboutte. Et encela, il est nettement plus pratiquede disposer des fichiers sur son or-


dossier stock / archivagedinateur que d’emporter des cartonsd’archives chez soi. «Nous fournissonsactuellement une solution d’archivageà une société du bâtimentqui emploie quatre employés, plusles ouvriers. Son patron, constammentsur les routes, a besoin d’avoirtous les documents à disposition»,explique-t-il. Les commerciaux évitentaussi les aller-retours inopinésentre le bureau et les clients pourchercher les dossiers. Autre exemple:«Une de mes employées doit resteractuellement à domicile pour garderson enfant atteint d’une bronchite.Elle dispose, chez elle, de tous les documentsnécessaires» ajoute le chefd’entreprise. L’archivage numériqueréduit également la dépendance desemployés les uns envers les autres.Il donne l’assurance de retrouver lesfichiers traités par un autre membredu personnel en arrêt maladie, encongé ou parti de l’entreprise. Finie Spics en marche vers le « tout numérique »«Depuis septembre 2006, nos dossiers commerciaux sont systématiquement numériséspuis détruits», indique Lode Bolle, patron de la société Spics, active dans l’implémentationd’infrastructures et de solutions informatiques. Afin de faciliter sa recherched’informations, l’entreprise procède à l’encodage manuel de ses dossiers. Ainsi uncertain nombre de dates et mots clés bien définis sont associés de façon systématiqueà chaque document commercial. L’entreprise qui emploie six personnes a pris sa décisionpour trois raisons principales. «En premier lieu, nous étions un peu à l’étroit dansnos locaux et cherchions à réaliser des économies en mètres carrés. Or, nos archivesoccupaient une place importante dans nos bureaux», indique l’entrepreneur. Ensuiteviennent les facilités de recherche de documents et les possibilités de travail à distance.«Spics emploie un certain nombre de commerciaux et techniciens constammenten déplacement. Le système leur donne la possibilité de consulter les documents nécessaireschez leurs clients via une connexion sécurisée», explique Lode Bolle. La phasesuivante, prévue pour avril 2008, consistera dans la numérisation des dossiers techniques.La conversion à l’archivage numérique s’opère progressivement. «Utiliser lesprogrammes est une chose. Savoir quelle méthodologie de classement adopter en estune autre. En ce moment nous entamons une réflexion sur la meilleure codification àmettre en œuvre pour ce type bien précis de dossier», estime-t-il. 47 PUBLICITÉN° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


dossierstock / archivage48N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREl’angoisse des fouilles dans les montagnesde paperasse! D’autres sourcesde rentabilité existent par ailleurs.Une fois les documents papiers sursupport informatique, l’entreprise ala possibilité de les supprimer ou deles stocker à l’extérieur. Les gains enmètres carrés de bureau et les économiesqui y sont liées s’avèrent parfoisextrêmement importants.L’archivage numériqueincarne souvent unecondition sine qua nonau télétravailEfficacité et meilleure gestionsont viséesLes possibilités ne s’arrêtent pas là.En quelques clics, le chef d’entrepriseidentifie l’ensemble des personnesen charge de n’importe quelle affaire.Il sait aussi retracer la consultationdes fichiers de la société, ce quin’est pas sans présenter de solidesavantages en termes de politique desécurité. Les programmes alertentDocument@work éclaire les entreprisesFace à la complexité des systèmes documentaires et à leur évolution constante, il fallaitbien un organisme qui puisse conseiller des entrepreneurs parfois désorientés. L’asblDocument@work s’en charge depuis sa création en 1991. Question gestion documentaire,le refrain «tant que ça fonctionne, reportons à plus tard», semble en effet partagépar nombre d’entreprises, déplore Bart Decuypere, gestionnaire de l’association (et parailleurs consultant). «Un grand nombre de sociétés y réfléchissent, certes, mais trop fréquemmentcomme à un projet à long terme», analyse-t-il. Au sujet de l’état du marché, legestionnaire ne verse pas dans l’angélisme: «côté informatique, beaucoup de solutionsdisponibles pour les PME sont de coût et de qualité très variables».Decuypere met pour sa part l’accent sur le côté humain de la gestion documentaire. «Latechnique ne doit pas nous illusionner. Dans l’archivage électronique, ce qui compte, c’esten priorité l’accord entre les collègues de bureau pour respecter des procédures communes.Sans ça, on n’y arrivera jamais», explique-t-il. L’important est aussi de savoir choisiret adapter les programmes selon l’activité de l’entreprise. «Il faut déterminer dans quelcontexte un document est utilisé, dans quel cycle de métier». Un autre piège réside dansle caractère trop souvent limité des applications d’archivage qui sont intégrées aux solutionsmétiers (logiciels de gestion comptable, de stocks…). «Certains programmes, ditsd’archivage, ne relèvent pas des solutions globales et couvrent des champs de rechercheassez restreints» estime-t-il.http://fr.documentatwork.orgégalement les personnesconcernées deschangements intervenussur les dossiersen cours tout commesur l’état d’avancementdes projets. Cesapplications offrentainsi une meilleurevision d’ensemble del’activité de la compagnie.En d’autrestermes, informatiserses documents fait icifigure d’outil stratégiquedans la gestionde l’entreprise. «Les Des archives électroniques ouvrent la voie au télétravailpatrons de PME expérimentéspressententavec justesse neuf fois sur dix là oùils gagneront de l’argent et où ils enperdront. L’idée, avec la GED, c’est depouvoir analyser et non plus seulementpressentir», illustre PhilippeTailleur. Il y a cependant certaines règlesà respecter, explique Jean-MarcLeboutte: «Les classements informatiqueset papiers doivent impérativementsuivre la même structurefondamentale». A contrario, des archivagesdifférents compliqueraientla recherche des dossiers originaux.De réels freins qui persistentLa numérisation des documents effraienéanmoins beaucoup de PME.Elles sont encore nombreuses à faireexclusivement appel à la gestion physiquede leurs documents papiers,contrairement aux grandes entreprises.«Les patrons de multinationalesont depuis longtemps opté pour l’informatisationde leurs documents.Mais la plupart disposaient déjà detoute façon d’un service d’archivesen interne, capable de faire parvenirn’importe quel document en cinqminutes», estime Philippe Tailleur. Etl’entrepreneur de souligner la difficultéde changer les habitudes. «L’âgedes patrons de PME oscille souvent entre45 et 65 ans, une génération qui agrandi avec le papier, ce qui expliquecertaines réticences à passer à l’archivageélectronique», ajoute-t-il. Unautre écueil au système réside dans laméthodologie de classement adoptée.«L’informatique restera toujours unsupport. Ainsi, informatiser un désordredonnera toujours un désordreinformatisé», souligne Gérard Mahut,directeur de la société de consultanceen organisation documentaire, MahutSPRL. Celui-ci rappelle l’importance decertaines notions de bon sens, commel’importance de procéder à un classementjudicieux et cohérent. «Dans lecas contraire, vous aurez deux chaos,l’un physique, l’autre virtuel». ●Harold Schuiten


J-PH.dossier stock / archivageRECONNAISSANCE OPTIQUEClasser ses factures en(même pas) deux temps,trois mouvementsClasser ses factures en un clin d’oeilLa numérisation des documents permet une fouled’applications bureautiques. Parmi celles-ci, lareconnaissance optique des factures se répand peu àpeu au sein des petites sociétés10 %,c’est la proportionmoyenne représentéepar lesfactures dans les archives des sociétés.Une masse de documents à multiplierpar sept, vu les sept années de délai légalminimum de conservation imposépar la loi. La numérisation des facturesrend certes plus efficace leur gestion(voir p. x). Elle constitue également unpréalable indispensable à leur traitementautomatisé. De quoi épargnerune charge de travail non négligeableaux entreprises. Certains éditeurs delogiciels proposent ainsi des outils intégrésde reconnaissance intelligente.Après numérisation, ces logiciels interprètentles données inscrites et lestraduisent en écritures comptables. Cesdernières sont ensuite intégrées dansla comptabilité, y compris analytique,via d’autres logiciels de comptabilitéou de gestion commerciale. Sont égalementgérées les factures de plusieurspages ou les imputations multiples(gestion des « splits »). Au final, le processusd’encodage d’achat voit sa duréeconsidérablement réduite. La suppressionde la fastidieuse étape d’encodagemanuel, notamment des numéros deTVA, comptes bancaires, adresses detiers etc., évite les fautes de frappe. Lelogiciel vérifie de lui-même l’exactitudedu cumul des montants tout commeleur existence dans les comptes.Des systèmes encore très onéreuxReste que les logiciels actuels s’avèrentencore très onéreux pour certaines entreprises.«Une PME de quatre à cinqpersonnes qui traite annuellemententre 1000 et 1500 factures a rarementintérêt à opter pour des programmesde reconnaissance optique», estime49N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREManque de place ?Your Mover Logistics a la solution !• codes-barres sur chaque élément• inventaire et système de gestion via internet• dépôts modernes• livraison rapideContact: Anne Lenaertsinfo@yourmoverlogistics.bewww.yourmoverlogistics.beT: 02/255 42 62


dossierstock / archivage3 questions à Nicolas Barriol,Product Manager chez l’éditeur de logiciel I.R.I.S50N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDREMarie Janssens. Même son de cloche chez EudataSystem : «Vouloir amortir un logiciel de reconnaissanceoptique sur les seules factures est illusoire»,juge Jean-Marc Leboutte. Certains logicielsnécessitent aussi une solide infrastructure informatiquepour fonctionner correctement. VirtualInvoice par exemple requiert l’installation d’un10 %, c’est la proportionmoyenne représentéepar les facturesdans les archivesdes sociétésserveur dédié. Un bémol toutefois : la quantité defactures à traiter n’est pas la seule variable à prendreen cause avant d’adopter le système. Le caractèrevarié ou non des fournisseurs de la sociétéinflue grandement sur sa rentabilité du système.Elle sera d’autant plus grande si leur nombre estréduit ou peu fluctuant, ce qui limite les encodagesinitiaux. Les sociétés qui reçoivent des facturesrépétitives seront elles aussi avantagées. ●Harold SchuitenQuels bénéfices les entreprisespeuvent-elles retirer de l’usagede logiciels de reconnaissanceoptique, en ce qui concerne lafacturation ?Utiliser un logiciel OCR (programmede reconnaissance optique) est bienplus rapide que l’encodage manuel.Cela permet d’allouer la main d’œuvreà des tâches bien plus productiveset génératrices de valeur ajoutée.La traçabilité des documents estégalement importante: savoir dansquels services ont circulé ces fichierspar exemple. En cas de contrôle oude litige avec un tiers, on peut alorsrapidement présenter les piècesjustificatives mais aussi faire appelaux employés de l’entreprise les plusproches du dossier, soit ceux qui disposentde la meilleure expertise.A quel type d’entreprisess’adressent les logiciels OCR ?Pour moi il n’y a pas d’entreprisequi doive plus qu’une autre utiliserces programmes. Ces produitss’adressent à toutes les sociétés, den’importe quel secteur d’activité etde n’importe quelle taille, qui ont àgérer un flux de documents au seinde leur organisation. Les prix de cessolutions sont désormais adaptésaux volumes de documents traités,ce qui les rend accessibles aux TPE ettend à les démocratiser.Quelles sont les principalesréticences à l’adoption de cessolutions informatiques?Le coût bien souvent, mais aussiun certain frein psychologique. Lamanipulation de l’informatiqueest encore plutôt « floue » pour denombreuses personnes. Une certaineincertitude pèse égalementquant à la valeur juridique des documentsélectroniques. Or, elle n’aplus lieu d’être depuis de début desannées 2000 et l’assouplissementdes contraintes juridiques. Les apriori sur les problèmes de compatibilitéentre systèmes différents descanning, d’archivage et de gestiondocumentaire soulèvent aussi pasmal de craintes.Vous cherchez des clients, des partenaires, des fournisseurs ?Trouvez-les dans le Who’s Who, le plus vaste réseau économique bruxellois !Who’s Who2007-2008Le réseau des réseauxLe Who’s Who, c’est quoi ?● La carte de visite détaillée de tous les membres de Beci, soit plus de 3.000 sociétés activesen Région bruxelloise, classées par secteur d’activité● La possibilité, pour votre entreprise, de nouer des contacts fructueux avec des sociétésinfluentes● Un outil de prospection indispensable dans le cadre du développementde vos activitésThe guideof BrusselsCompaniesWho’s who2007 | 2008who's who.indd 1 6/11/07 14:13:29Ne ratez pas cette opportunité,commandez dès aujourd’huile Who’s Who !Prix de vente :20 Euros TVACPour tous renseignements et/ou commande :Didier AmandtTél. 02 643 78 34whoswho@beci.be


dossier stock / archivageLOGISTIQUEDerniers projets en RégionbruxelloiseTrafic des poids lourds, Centre de Distribution urbain, plateforme intermodale auPort de Bruxelles… La logistique ne laisse pas la Région bruxelloise indifférente.Jean-Paul Wouters, expert au cabinet de Pascal Smet, trace les grandes lignes desprojets à venir.Jean-Paul Wouters,expert au cabinet de Pascal SmetQuel est l’objectif de la Régionen matière de logistique?Le ministre tient à réussir l’arbitrageentre les besoins économiques de laville et la préservation de la qualitéde vie des habitants. Les projets se basentavant tout sur une meilleurerépartition des parts modales. Pourle moment, le transport de marchandises,à Bruxelles, s’effectue à 78% parla route, 20% par voie d’eau et 2% parle rail. L’objectif pour 2015 consiste àdiminuer la part de la route à 65%, etd’augmenter celles des voies d’eau etdu rail à, respectivement, 27% et 8%.Pour évaluer l’importance de ces évolutions,il faut également tenir comptede la croissance attendue de la quantitéde marchandises transportées.Ainsi, les 20% de masse chargées etdéchargées à Bruxelles actuellementpar voie d’eau représentent 4 millionsde tonnes. Pour 2015, cette quantitéest estimée à 8,5 millions de tonnes.L’augmentation de 7% de la part modalede la voie d’eau constitue donc,en réalité, un passage, du simple audouble, des activités de chargement etdéchargement. Pour pouvoir doublercette capacité, il faut non seulementamplifier les flux de transports actuels,essentiellement de conteneurset de produits en vrac, pour accueillirégalement d’autres types de chargements,tels que les palettes - boissonsou de matériaux de construction - oules voitures.Par quel moyen le transport parrail dans la capitale peut-il êtreaugmenté ?Ce type de transport ne relève pas uniquementde la Région, mais impliqueégalement des sociétés de transportqui se développent au niveau européen.Il est soumis à l’évolution desdirectives européennes en matièred’ouverture des marchés de la logistique(3 paquets ferroviaires). La misesur pied de stratégies dans ce domainesuppose l’établissement de partenariatsplus difficiles à réaliser à courtterme. Divers projets sont dans les cartons,comme l’utilisation de nuit deslignes TGV pour le transport de marchandisesen provenance de Franceet d’Espagne – colis express, fruits etlégumes, petits colis -, ou la création,comme à Amsterdam, de cargo tramways.Quels aménagements s’avèrentnécessaires pour ces projets?Une meilleure répartition modaleimplique nécessairement l’extensiondu BILC (Brussels International LogisticsCenter), situé sur le site de Tour etTaxis. Pour le moment, le BILC comporteun entrepôt de taille moyenne sur4 niveaux. L’intention est d’y installerun entrepôt de la troisième génération(stockage intelligent), de 40.000 m 2 desurface utile. La demande de permisd’urbanisme est introduite, dans le butde rendre le nouveau centre logistiqueopérationnel dès juin 2009. En outre,le projet prévoit une réserve d’avenir,avec un raccordement ferroviaire viala ligne 28. Ces aménagements permettraientde relier le BILC au réseaunational en faisant remonter la lignejusqu’à Bockstael. L’espace est disponible,ainsi que l’ancien pont, qui nedemande qu’à reprendre de l’action. Ilfaut seulement veiller à ne pas autoriserde construction dans la zone àtraverser par le rail, dans le cadre duschéma directeur en cours d’étude surTour et Taxis.S’agit-il là du seul projet intermodal?Non, bien sûr. Le Port de Bruxellespossède également l’atout d’une plateformeintermodale eau-rail-routedéjà effective dans l’avant-port. En2004, 3500 TEU (conteneurs de 6 mètres)y ont été manipulés. Trois ansplus tard, cette quantité est passée à17000 TEU. L’objectif est de continuercette progression, avec 25000 TEU jusqu’à2015. Le raccordement ferroviairede cette plateforme vers le faisceau deSchaerbeek- Formation sera améliorédans les 2 ans qui viennent (traverséede l’avenue de Vilvorde)En outre, un chantier de toute grandeimportance a démarré avec le projetCarcoke. L’idée est d’y installer un51N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE


dossierstock / archivage52N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE© Tour & TaxisFaciliter la circulation des camions en réaménageant les alentours de Tour & Taxiscentre logistique européen de hautevaleur ajoutée, grâce à l’accessibilitédes chargements de plus haute valeurpondérale. L’opérateur Katoen Natiese chargera de son exploitation. Lesterrains se trouvent, pour le moment,en cours de dépollution. Des trafics de500 000 T annuels via la voie d’eausont attendus.Par ailleurs, le projet de développementde Schaerbeek-Formation devraitaccorder également quelqueshectares au Port de Bruxelles, pour desopérations de logistique de pointe.Ces aménagements supposentun trafic accru des poids lourdsaux alentours de Tour et Taxis.Qu’est-ce qui est prévu poureux et pour les autres utilisateurs?Des budgets ont d’ores et déjà été réservéspour un réaménagement del’avenue du Port, de façade à façade,avec replantation d’arbres, pistes cyclableset trottoirs, qui tient compte duprofil de circulation actuel et de la situationà l’avenir, puisque le quartierse trouve en pleine évolution. Le faitque Tour et Taxis se trouve à proximitédu centre-ville est intéressant pour ladistribution finale vers les activités dupentagone, via des véhicules propres,qui effectueront de plus petites distancesque si ce centre était localisé enpériphérie de la ville. Les poids lourdsne devraient y arriver, pour décharger,qu’à des heures très matinales avantla pointe du matin, en longeant lecanal avec peu d’impact sur la population.Enfin, parmi les projets visantà améliorer la circulation des poidslourds, il faut noter l’aménagementd’un chaînon manquant entre l’avenuede Vilvorde et le boulevard de laWoluwe, pour éviter que les camionsn’empruntent certaines voies urbainespar défaut de bonne liaison avecle ring.Où en est le projet de Centre deDistribution Urbain ?L’objectif de ce centre est de réduirel’accès des poids lourds de plus dedeux essieux, dans le centre historiquede la ville et de leur préférer desplus petits camions ou des camionnettes,de préférence électriques, ouà tout le moins hybrides ou au gaznaturel. Deux scénarii sont possibles.Premièrement, une mise en oeuvred’un CDU en tant qu’interface messageriepour le projet d’extensionBILC du port, sans imposition pourles camions d’y transiter. Le secteurde la logistique s’adapterait à l’interdictionprogressive de circulation descamions dans les quartiers résidentiels.Les gros distributeurs qui gèrenteux-mêmes leur flotte feraient évoluerprogressivement la taille de leurcamions. Les plus petits auraient lapossibilité de transiter par le CDU. Lerôle de la Région se limiterait à subsidierle coût supplémentaire d’uneflotte de petits camions/camionnettespropres pour le parcours terminalà destination des commerces.Un deuxième scénario serait la miseen oeuvre plus rapide de la politiquede limitation des gros camions dansle tissu urbain, ce qui provoque un« passage obligé » par le CDU pourune plus grande partie de la flotte.Comment résoudre le problèmede stationnement des camionsen ville ?Des parkings de longue durée serontproposés sur l’avenue de Vilvorde, surla digue du canal, à la gare de formationet au boulevard de l’humanité.En tout, ils procureront 450 places,soit environ la moitié des besoins actuels.Par ailleurs, les livraisons en voiriedoivent être rationalisées tant au niveaudes heures autorisées, que dunombre et des caractéristiques géométriquesdes aires de livraisons, etque de leur contrôle sans faille. Lacréation d’une agence régionale destationnement permettrait de libérerles polices communales du contrôledu stationnement payant et de leurpermettre de se concentrer sur lesautres infractions. Par ailleurs, ilfaut organiser au maximum les livraisonshors voirie: le Règlementrégional d’urbanisme impose un emplacementdédicacé au chargement/déchargement pour toute constructionde plus de 1000 m 2 .D’autres projets logistiquessont-ils prévus ?Un appel à projet a été lancé pour letransport alternatif des déchets ménagers,qui devrait permettre d’acheminer160.000 tonnes de résidus versl’incinérateur en passant par le canalau départ du quai de Biestebroek. Cequi supprimerait la présence de nombreuxcamions poubelles dans lesrues de la Ville. ●Nicole Evans


Communiqué INGLeasing de vehiculesLe leasing auto permet à l'utilisateur definancer de manière flexible l'achat de voituresou de camionnettes. Il s'agit d'une alternativetrès rentable à l'achat d'un véhiculede société par le biais d'un financement classiqueauprès d'une banque. Le leasing peutêtre intéressant tant pour les indépendants,professions libérales, artisans, entreprises,institutions publiques que pour les groupementslocaux. Le leasing poursuit un doubleobjectif: simplifier la gestion de votre parcautomobile et limiter les frais d'utilisation.Pour l'élaboration d'une formule de leasingsur mesure, il est tenu compte de tous lesparamètres du contrat: la durée d'utilisationprévue, le fait que le contractant soit ou nonassujetti à la TVA, l'endettement autorisé...Il existe deux formules de leasing pour voitures:le leasing financier et le leasing opérationnel.Tous deux présentent leurs propresavantages. À vous de choisir…Le leasing financierLe leasing financier est une transactionpurement financière. Autrement dit, la formuleconsiste exclusivement à financervotre véhicule. Vous pouvez donc immatriculerle véhicule à votre nom, vous avez lechoix de la compagnie d'assurance, duréparateur, du fournisseur de pneus… Deplus, un leasing financier vous offre toujoursune option de rachat à l'échéance.Vos avantages, noir sur blanc• Pas de préfinancement de la TVA: lemontant d'investissement d'un leasingfinancier est le prix net de votre véhicule,hors TVA. Vous échelonnez le remboursementde la TVA sur toute la durée ducontrat.• Financement à 100%: vous ne devrezpas utiliser un euro de vos lignes de créditauprès de la banque ni de vos réservesfinancières.• Contrat sur mesure: vous choisissezvous-même le montant de l’optiond’achat et le schéma des loyers (constantou dégressif). Vous décidez vous-même àquelle fréquence vous voulez payer lalocation: mensuellement, trimestriellement,semestriellement, annuellement...• Flexibilité à l'échéance: vous pouveznaturellement toujours lever l'optiond'achat, mais vous pouvez aussi la céder àun tiers. C'est l'acheteur qui paie le montantde TVA sur la facture. En cas de cessionde l'option d'achat, vous avez donc,en tant que locataire, épargné la TVA surl'option d'achat! En outre, la plus-valueéventuelle de la vente vous revient!• Immatriculation au nom du client.L'avantage pour vous est multiple: vouspouvez conserver votre numéro d'immatriculationexistant (numéro d'immatriculationreconnaissable). La taxe de mise encirculation et la taxe de circulationannuelle ne sont pas reprises dans lecontrat de leasing, ce qui vous permetd'éviter de devoir payer les intérêts et laTVA sur ces taxes. De plus, vous ne devrezpas à nouveau immatriculer le véhicule sivous levez l'option d'achat à l'échéanceet vous ne devrez donc pas payer dedeuxième taxe de mise en circulation.Quelle option d'achat choisir?Le traitement comptable de votre contratdépend du pourcentage de l'option d'achat.C'est vous qui choisissez! Si l'option d'achats'élève à maximum 15% du montant d'investissement,votre véhicule sera repris dansle bilan et amorti en tant que tel. Vous devezdonc respecter aussi les règles d'amortissementimposées par le fisc.Leasing opérationnelLe leasing opérationnel n'est pas assortid'une option d'achat. La société de leasings'occupe de la vente de la voiture à la findu contrat et assume par conséquent lerisque économique sur la valeur résiduelle.En outre, le leasing opérationnel est toujours«hors bilan». De nombreuses entreprisesoptent pour cette formule en raisonde l'énorme facilité qu'elle procure. Eneffet, pour un montant mensuel fixe, lasociété de leasing s'occupe de tout: l'achat,l'immatriculation, l'entretien, les réparations,les assurances, la gestion des dommages,la taxe de circulation, le véhicule deremplacement, le dépannage... Bref, la gestioncomplète de la flotte.Voici un aperçu des avantages du leasingopérationnel:Avantages financiers• Vous ne devez pas investir dans votrevéhicule, de telle sorte que votre argentreste disponible pour d'autres dépenses.• Les frais de location sont considéréscomme frais d'exploitation, ce qui a uneffet favorable sur vos ratios d'exploitationet vos lignes de crédit.• Vous n'aurez jamais de surprises en termesde budget, car le prix de la locationest fixé à l'avance.Avantages administratifs• Il suffit d'effectuer une seule comptabilisationet un seul paiement par mois pourl'entièreté de votre parc automobile.• La gestion et l’administration de votreflotte ne constituera plus un souci pourvous. La société de leasing règle toutpour vous: le financement, l'entretien,l'administration du carburant, etc.• Vous êtes régulièrement informé del'évolution de votre parc automobile.Vous disposez toujours des données correctespour prendre les bonnes décisionsen termes de stratégie et de budget.Avantages économiquespour l'entreprise• Vous ne courez aucun risque quant à lavaleur résiduelle, aux réparations et auxfrais d'entretien.• La mobilité de vos collaborateurs estassurée à tout moment.La déductibilité fiscale des voitures desociété dépendra, à partir de l'année prochaine,des émissions de CO2. Plus lesémissions sont importantes, moins les fraisde voiture sont déductibles. C'est pourquoiles sociétés de leasing recommandent àleurs clients d'intégrer la taxe CO2 dansleur règlement sur les voitures de société.C'est en effet la meilleure manière de gérerles frais du parc automobile tout en contribuantà la préservation de l'environnement.Pour plus d'infos, visitez les siteswww. inglease.be et www.ingcarlease.be.


CORRECTIF WHO’S WHO 2007-200854N° 1 - JANVIER 2008 - ENTREPRENDRE1. Alimentation & Boissons– Voedingsmiddelen & dranken● Francis BernardPassage Linthout 39 – 1200 BruxellesLinthoutdoorgang 39 – 1200 Brusseltel / +32 2 735 68 80fax / +32 2 736 24 38email / francis.bernard@skynet.beweb / www.francisbernard.com● Ser.VinRue de l’Orme 44 – 1030 BruxellesOlmstraat 44 – 1030 Brusseltel / +32 2 736 13 06fax / +32 2 633 69 22email / info@servin.beweb / www.servin.be3. Arts & Culture– Kunst & cultuur● Cercle d’Oenologie de BruxellesAvenue Louise 500 - 1050 BruxellesLouizalaan 500 - 1050 Brusselweb / www.oenobxl.be5. Assurances – Verzekeringen● Ag. BerlaimontBoulevard Brand Whitlock 1141200 BruxellesBrand Whitlocklaan 114 – 1200 Brusseltel / +32 2 736 00 07fax / +32 2 735 41 43email / eric.devillenfagne@fintro.be● Bureau MaerschalckRue Basse 27/3 – 1180 BruxellesDiepestraat 27/3 – 1180 Brusseltel / +32 2 358 57 11fax / +32 2 358 23 87email / olivier.ma@portima.be● ResultanceRue des Palais 44 – 1030 BruxellesPaleizenstraat 44 – 1030 Brusseltel / +32 2 733 21 00fax / +32 2 211 34 75email / welcome@resultance-intl.comweb / www.resultance-intl.com● Step. Sales & ConsultingRue des Gravelles 85/2 – 6200 Châtelettel / +32 71 39 65 57fax / +32 71 39 01 30email / info@connect-partners.beweb / www.connect-partners.be8. Banques & finances– Banken & financiën● DevauxConsultBoulevard Saint-Michel 821040 BruxellesSint-Michielslaan 82 - 1040 Brusseltel / +32 2 733 22 74email / devaux@devauxconsult.beweb / www.devauxconsult.be● ProgentisAvenue de la Couronne 41050 BruxellesKroonlaan 5 – 1050 Brusseltel / +32 2 643 43 43fax / +32 2 643 43 44email / info@progentis.be10. Bâtiment–Bureaux d’études,Construction, Maintenance, Matériaux– Bouwbedrijven-studiebureaus,bouw, onderhoud, materiaal● MaterforChemin d’Accès 36 – 1190 BruxellesToegangsweg 36 – 1190 Brusseltel / +32 2 376 41 40fax / +32 2 333 09 60email / info@materfor.beweb / www.materfor.be● SGS Statutory Services BelgiumBoulevard International 55 – Bâtiment D1070 BruxellesInternationalelaan 55 – Gebouw D1070 Brusseltel / +32 2 411 60 35fax / +32 2 411 38 70email / sgs.brusselsi.sgsbn@sgs.comweb / www.sgs.com● Stevens J. & CieQuai au Foin 59-65 – 1000 BruxellesHooikaai 59-65 – 1000 Brusseltel / +32 2 217 61 97fax / +32 2 219 36 16email / info@stevens-locks.com11. Bien-être, santé, remise en forme,cosmétiques – Welzijn, gezondheid,fitness, cosmetica● Api-Ar InternationalPlace Guy d’Arezzo 17 Bte 41180 BruxellesGuido van Arezzoplein 17 Bus 41180 Brusseltel / +32 2 346 22 60fax / +32 2 345 19 95email / api-ar@api-ar.comweb / www.api-ar.com12. Biotechnologie, Pharmacie, Secteurmédical – Biotechnologie, farmacie,medische sector● Clinique Antoine DepageAvenue Henri Jaspar 1011060 BruxellesHenri Jasparlaan 101 – 1060 Brusseltel / +32 2 538 61 70fax / +32 2 542 61 79email / info@depage.beweb / www.depage.be13. Centres d’affaires– Handelscentra● Louise 500Avenue Louise 500 Bte 51050 BruxellesLouizalaan 500 Bus 5 – 1050 Brusseltel / +32 2 626 13 00fax / +32 2 626 27 29email / info@louise500.comweb / www.louise500.com● M-VillageRue des Palais 44 - 1030 BruxellesPaleizenstraat 44 - 1030 Brusseltel / +32 2 211 33 74fax / +32 2 218 89 73email / mbv@m-brussels.comweb / www.m-village.com15. Congrès-Evénements– Congressen-Evenementen● Ince & TiveRue de l’Amazone 37 – 1060 BruxellesAmazonestraat 37 – 1060 Brusseltel / +32 2 772 55 05fax / +32 2 772 84 34email / eric@inceandtive.comweb / www.inceandtive.com● Meeting TimeBrusselsesteenweg 5393090 Overijsetel / +32 2 741 61 70fax / +32 2 732 05 09email / info@meeting-time.comweb / www.meeting-time.com16. Electronique & Télécoms– Elektronica & telecom● Step. Sales & ConsultingRue des Gravelles 85/2 – 6200 Châtelettel / +32 71 39 65 57fax / +32 71 39 01 30email / info@connect-partners.beweb / www.connect-partners.be21. Equipement Industriel– Industriële benodigdheden● Asco Joucomatic BeneluxRue de Lusambo 53 – 1190 BruxellesLusambostraat 53 – 1190 Brusseltel / +32 2 333 02 50fax / +32 2 333 02 51email / AJB@ascojoucomatic.beweb / www.ascojoucomatic.com● Barrois Ed. & Fils (Corderie)Rue de Manchester 46-481080 BruxellesManchesterstraat 46-481080 Brusseltel / +32 2 410 88 26fax / +32 2 410 01 69email / barroisv@scarlet.beweb / www.barrois-cebef.com24. Formation – Opleiding● Cercle d’Oenologie de BruxellesAvenue Louise 500 - 1050 BruxellesLouizalaan 500 - 1050 Brusselweb / www.oenobxl.be26. Horeca● Crowne Plaza – Brussels EuropaRue de la Loi 107 – 1040 BruxellesWetstraat 107 – 1040 Brusseltel / +32 2 230 13 33fax / +32 2 230 03 26email / info@europahotelbrussels.comweb / www.europahotelbrussels.com● EldoradoChaussée de Wavre 1371050 BruxellesWaversesteenweg 137 – 1050 Brusseltel / +32 2 516 96 05fax / +32 2 502 45 72email / info@maisoneldorado.comweb / www.maisoneldorado.com27. Immobilier, Facility Management,Relocation – Immobiliën, facily management,relocatiediensten● Investimmo – Immobilien Vennootschapvan VlaanderenAvenue J. Dubrucq 177 – 1080 BruxellesJ. Dubrucqlaan 177 – 1080 Brusseltel / +32 2 422 54 11fax / +32 2 426 06 52email / frederic.masil@immobel.be● Noa Real EstateChaussée de Waterloo 631 – 1050BruxellesWaterloosesteenweg 6311050 Brusseltel / +32 2 344 44 22fax / +32 2 344 44 21email / info@noa-realestate.beweb / www.noa-realestate.be● ROVARue du Congrès 5 – 1000 BruxellesCongresstraat 5 – 1000 Brusseltel / +32 2 226 04 44fax / +32 2 226 04 45web / www.immmorova.com30. Informatique – Informatica● NextApplication BeneluxAvenue Jeanne 26 – 1050 BruxellesJohannalaan 26 – 1050 Brusseltel / +32 2 663 34 80fax / +32 2 663 34 81email / info@nextapplication.beweb / www.nextapplication.be31. Mode & Accessoires– Mode & toebehoren● Louis Vuitton BelgiumGalerie de la Porte Louise 2031050 BruxellesLouizapoortgalerij 203 – 1050 Brusseltel / +32 2 551 10 10fax / +32 2 551 10 11email / info@be.vuitton.com34. Professions libérales– Vrije beroepen● Advocatenkantoor G. JosephBoulevard Leopold II 45 Bte 31080 BruxellesLeopold II-laan 45 Bus 3 – 1080 Brusseltel / +32 2 425 11 49fax / +32 2 425 36 94email / gtjoseph@verhellen-joseph.beweb / www.verhellen-joseph.be● Morgan Lewis & BockiusRue Guimard 7 – 1040 BruxellesGuimardstraat 7 – 1040 Brusseltel / +32 2 507 75 00fax / +32 2 507 75 55email / scaudron@morganlewis.com37. Ressources Humaines– Human Resources● Hotel & Management ConsultSint-Janstraat 38 – 1785 Merchtemtel / +32 52 40 89 60fax / +32 52 46 27 26email /info@hotelmanagementconsult.comweb /www.hotelmanagementconsult.comChantal Van Sintejan8 F Montagne de Saint Job1180 Bruxellesgsm / 0477.724.542email / chantal.van.sintejan@skynet.beweb / www.coach-evolution.beMANAGEMENTPrénom et Nom du Dirigeant :Chantal Van SintejanFonction : Coach en entreprisesACTIVITECh.V.S accompagne les indépendants, dirigeants,managers de PME ou de grandesentreprises.Ch.V.S accompagne le manager, le comitéde direction, ou l’équipe en les guidantvers le changement, le succès et la performance.Ch.V.S est responsable de la guidance versl’objectif. Tout le travail en relation departenariat est basé sur des faits concrets.C’est l’analyse et la compréhension du présentqui permet au futur d’être différent.40. Tourisme & Loisirs – Toerisme● Surkyn ConsultingAvenue Louise 500 Bte 71050 BruxellesLouizalaan 500 Bus 7 – 1050 Brusseltel / +32 2 626 27 27fax / +32 2 626 27 29email / johnsurkyn@skynet.beweb / www.tasteofbelgium.be


““Même en Antarctique,je reste au courant del’actu belge et internationalegrâce à www.bfm.beAlain Hubert, INTERNATIONAL POLAR FOUNDATION“Ce que j’appréciechez Bfm radio,c’est l’espacequ’elle réserveaux témoignagesde chefsd’entreprises,et spécialementdes PME.“Diane Zygas, ING BELGIUM/Wholesale Brussels“«Bfm, c’estla seuleradio quej’écoute!C’est lagarantie dene jamaisperdre sontemps!Nadia Khamlichi, MOTION INVESTMENT GROUPPour un patron de PME,écouter Bfm, c’est prendrequotidiennement le pouls del’économie en temps réel.Pierre Marcolini«““Dommage qu’une radio comme Bfm n’existe pas en Flandre !Rudy Aernoudt“Et vous, comment voyez-vous Bfm? Dites-le à mabfm@bfm.beBfm, c’est la radio 100% info, essentiellement économique, financière, politique… (en décrochagebelge du lundi au vendredi de 6h55 à 10h et de 16h30 à 19h, ou en relais depuis Paris). A ce titre,elle donne régulièrement la parole aux décideurs. Et si, aujourd’hui, c’était vous qui décidiez ? Si toutà coup vous entriez à la rédaction de Bfm, si vous pouviez revoir ses programmes, discuter sa ligneéditoriale… Que garderiez-vous ? Que changeriez-vous ? Y a-t-il des informations qui ne sont pasassez traitées? Souhaitez-vous de la musique, du sport, des jeux? L’horoscope, peut-être? Ou voulezvousdes infos plus locales, plus globales, plus générales, plus pointues ? Et dans quels domaines ?Bref, quelle serait pour vous la Bfm idéale? Toutes les idées sont les bienvenues et les plus pertinentesseront retenues. Envoyez dès maintenant vos suggestions à mabfm@bfm.bewww.bfm.beCharleroi 101.4 Wavre/LLN 101.9 Mons 104.9 Liège 106.7 Namur 107.1 Bruxelles 107.6


Que pouvez-vous faire de plus pour motivervos collaborateurs les plus précieux?Profitez de la créativité du Tax & Financial Engineering Department.Envoyez-nous un e-mail à tfe@ing.beCaviar au goûter? Champagne tous les jours?Yacht de fonction? Si fidéliser et motiver sescollaborateurs est aujourd’hui indispensable,trouver les meilleurs moyens de le faire n’estpas évident. C’est pourquoi ING a créé leTax & Financial Engineering Department,une équipe de professionnels qui vous aideà développer des formules innovantes et fiscalement intéressantes pourstimuler vos collaborateurs les plus précieux. En fonction de la taille et de lasituation de votre entreprise, le Tax & Financial Engineering Department vousconseille, afin que vous trouviez la solution la mieux adaptée... et surtout laplus efficace. Tout simplement parce que la pérennité et le développementde votre société en dépendent.

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