Fiches pays Turquie, 2012 - Veille info tourisme

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Fiches pays Turquie, 2012 - Veille info tourisme

FICHE PAYSDonnées économiques à fin 2010Principaux indicateurs économiques par paysIndicateurs Turquie FrancePIB 740 Mds USD env. 1.900 Mds EUR (2.555 Mds USD).Dette publique en % du PIB 43,1% 82,9%PIB par habitant 10.500 USD 30.700 EUR (env. 42.100 USD)Taux de croissance 8% (prev. 2010) 1,5%Taux d’inflation 6,4% 1,6%Taux de chômage 11,3% 9,7%Sources : TURKSTAT, Ministère turc des Finances / FMISituation économique et financièreAprès la profonde crise économique de 2001, la Turquie a enregistré de solides performances, devenant, sur lapériode 2002-2008, l’un des meilleurs élèves des pays de l’OCDE avec une croissance voisine de 6% par an enmoyenne. La dette publique a été considérablement réduite (elle représente aujourd’hui 43% du PIB), toutcomme la dette extérieure. Les flux d’investissements directs étrangers ont atteint des niveaux importants (demoins d’1 milliard USD en 2002, ils ont atteint 22 milliards USD en 2007 - année record - et ont conservé,malgré la crise, un niveau soutenu, de l’ordre de 10 milliards USD / an sur les trois dernières années). Le déficitbudgétaire ne dépasse pas 3,6% du PIB (à fin 2010), tandis que l’inflation a été ramenée de près de 70% (en2001) à moins de 6,5% (décembre 2010). Au total, en quelques années, la Turquie est devenue la 16èmeéconomie mondiale, le 15ème exportateur, le 22ème importateur et le 5ème marché émergent dans le monde.Ces bons résultats macroéconomiques résultent notamment de l’engagement des autorités turques à menerdes politiques rigoureuses (monétaire et budgétaire) dans le cadre des programmes avec le FMI, politiques quise sont avérées fructueuses, mais sont dues également au dynamisme des acteurs privés turcs. Au total, aprèsune forte récession en 2009 (-4,7%) et en dépit de vulnérabilités persistantes (importance du déficit courant et,partant, forte dépendance aux financements extérieurs), l’économie turque a renoué avec une croissanceimpressionnante en 2010 (prévision de l’ordre de 8% sur l’année), saine (essentiellement tirée par laconsommation et l’investissement) et qui devrait se poursuivre en 2011 (prévision de l’ordre de 4,5 à 5% pourl’année).Politiques fiscale et économiqueAprès plusieurs crises dans les années 1990, la Turquie a conduit une politique d’assainissementmacroéconomique qui a porté ses fruits sur la période 2002-2008, avec, en particulier, la conclusion d’unimportant programme de stabilisation macro-économique avec le FMI portant sur 19,2 milliards USD qui s’estétalé jusqu’en 2004 (période suivie d’un remarquable redressement macroéconomique).Parallèlement, les autorités ont mis en œuvre un vaste programme de réformes structurelles. Plusieurssecteurs ont été libéralisés (transports, électricité, transport aérien domestique, télécoms) et des autoritésindépendantes de régulation ont été créées (télécoms, énergie, marchés publics). Ces réformes ont amorcé unprocessus de modernisation en profondeur de l’économie. En particulier, la réforme du secteur bancaire etfinancier a été de grande envergure : supervision bancaire créée après le séisme financier de 2001 ; autonomieaccordée à la Banque centrale ; recapitalisation des banques (publiques ou privées) ; application des normesinternationales des ratios de solvabilité.- 2 - © 2012 – UBIFRANCE


FICHE PAYSCet assainissement d’envergure, allié à l’orthodoxie de l’Autorité de contrôle des banques et à une certainerusticité des produits présentés par les banques turques à leurs clients (absence de produits dérivés parexemple), explique dans une large mesure le fait que les banques turques aient été très largement épargnéespar la crise financière de 2008 (ce qui n’a toutefois pas été le cas de l’économie réelle).Accords politiques, juridiques et multilatérauxLa Turquie a accéléré son engagement sur la scène internationale après la seconde guerre mondiale. Membredes Nations Unies en 1947, elle rejoint l’Otan en 1952, les États-Unis devenant son principal partenairepolitique et militaire. La Turquie est également membre associé de l’Union de l’Europe occidentale, membre àpart entière du Conseil de l’Europe et de l’Organisation de la conférence islamique (OCI). La candidature de laTurquie en vue d’une adhésion à l’Union européenne a été officiellement reconnue en décembre 1999 : lesnégociations ont été lancées le 3 octobre 2005.La Turquie est aussi membre des principales institutions internationales en matière d’intégration économiqueet commerciale (membre de l’OMC et de l’Organisation de coopération et de développement économique,OCDE). Fréquemment présentée comme un pont entre l’Orient et l’Occident en raison de sa positiongéographique, le pays est également à la jonction de l’Asie et de l’Europe sur le plan institutionnel ; membre del’Organisation des Pays de la mer Noire, BSEC, qui lie les pays balkaniques, caucasiens et ceux de la mer Noire,et de l’Organisation de coopération économique, ECO, regroupant les pays d’Asie centrale.Ankara a également développé un important réseau de conventions et d’accords pour faciliter les fluxd’investissements vers son territoire. On notera en particulier : l’Union douanière avec l’UE, entrée en vigueurau 1er janvier 1996 ; des conventions bilatérales établies avec 80 pays visant à promouvoir les fluxd’investissements entre les parties et la mise en place d’un climat favorable à la coopération économique ; desconventions de non-double imposition signées avec 68 pays ; des accords de sécurité sociale signés avec 22pays, dont l’objectif est de rendre plus aisé le mouvement des expatriés entre les parties signataires ; desaccords de libre-échange signés avec 15 partenaires, 12 étant actuellement en vigueur.Enfin, la Turquie mène une diplomatie économique et commerciale ambitieuse envers l’ensemble des paysd’Afrique (7 ambassades turques étaient présentes en Afrique sub-saharienne au début des années 2000contre 32 aujourd’hui), du Maghreb / Machrek, des Etats arabes du Golfe, de ses voisins proches (pays duCaucase ; Iran ; Irak ) et vient de conclure un accord de libre échange multilatéral avec la Syrie, le Liban et laJordanie.- 3 - © 2012 – UBIFRANCE


FICHE PAYSCommerce extérieurImportations en 2010 : 186 milliards USD dont 39% en provenance de l’UEExportations en 2010 : 114 milliards USD dont 46% vers l’UEPoids de la France dans les importations du pays : 4,4% en 2010Etat des lieux du commerce extérieurLe commerce extérieur de la Turquie (qui affichait un volume de 190 Mds USD en 2005, année de l’ouverturedes négociations d’adhésion du pays à l’Union européenne) a, depuis, très nettement progressé. L’année 2009a, bien sûr fait exception en raison de la crise internationale et les échanges de la Turquie avec le monde ontdiminué de près d’un quart par rapport à 2008 (pasant de 334 à 243 Mds USD). Les échanges extérieurs de laTurquie ont toutefois rebondi dès 2010 et retrouvé une croissance substantielle pour s’établir à près de 300Mds USD. Les exportations turques exprimées en dollars ont atteint 114 Mds USD, en progression de 11,5 %.Les importations ont, pour leur part, crû à un rythme nettement supérieur (31,6%), pour atteindre 186 MdsUSD.Ces évolutions se traduisent toutefois par un accroissement du déficit commercial turc, qui est passé de 38,7Mds USD en 2009 à 71,5 Mds USD en 2010, pour un taux de couverture qui perd 11 points, de 72,5% à 61,4%.La Turquie enregistre ses principaux déficits commerciaux 2010 avec la Russie (-17 Mds USD), la Chine (-15 MdsUSD) et l’Allemagne (- 6 Mds USD).Au niveau sectoriel, les ventes turques à l’étranger concernent notamment : les exportations d’automobiles(13,8 Mds USD), qui progressent en valeur (de 12,8%) et représentent 12,1% du total des exportations du pays,soit le premier poste d’exportation du pays. A noter toutefois qu’en cumul, les postes textile, habillement etaccessoires représentent ensemble 12,4 Mds USD. Le poste machines, équipements et engins mécaniquestotalise 9,3 Mds USD d’exportations soit 8,2% des exportations turques. Les exportations de fer et d’acier (prèsde 9 Mds USD), en hausse de 14%, constituent l’un des principaux moteurs à l’export. Cette tendance s’inscritdans la continuité, la Turquie, classée au onzième rang mondial des producteurs de fer et d’acier, profitantégalement de sa proximité avec des marchés en expansion (Moyen-Orient, Asie, Europe de l’Est). Enfin lesventes à l’étranger de machines et équipements électriques progressent de près de 14% entre 2009 et 2010(7,5 Mds USD).Les importations turques enregistrent en 2010 une très forte progression (+31,6%), la facture énérgétiquereprésentant de loin le le 1er poste à l’importation (20% du total des importations turques pour un montant de38,5 Mds USD, en hausse de 28%). La dépendance énergétique de la Turquie, couplée à une forte repriseéconomique et donc une utilisation accrue des capacités de production expliquent cette évolution. Les achatsturcs continuent également de se concentrer sur le fer et l’acier (16 Mds USD d’importations en 2010) et leséquipements (machines, équipements et engins mécaniques pour 21,2 Mds USD ; machines et équipementsélectriques pour 14,6 Mds USD), ce qui traduit le poids industriel du pays et sa modernisation en marche. Lesimportations d’automobiles représentent un niveau équivalent à celui des exportations (13,4 Mds USD). Enfin,les importations de produits pharmaceutiques retrouvent (et dépassent même légèrement) leur niveau de2008 avec plus de 4,4 Mds USD.Au niveau bilatéralLes échanges commerciaux entre la France et la Turquie ont connu une croissance exponentielle depuisl’entrée en vigueur de l’union douanière en 1996. Après le « trou d’air » de 2009 (baisse de près de 10% de noséchanges globaux en raison de la crise économique), le volume total du commerce franco-turc a atteint unnouveau record en 2010 avec 11,7 Mds € d’échanges contre 9,9 Mds € en 2009 (soit une augmentation de17,5% en un an).- 4 - © 2012 – UBIFRANCE


FICHE PAYSExportations vers [pays]Les secteurs porteurs et la présence française : principaux produits importés par laTurquie en 2010 (hors énergie) et poids de l’offre françaiseSecteursPoids de l’offre française1 Biens d’équipements et machines (35,9 Mds USD d’importations) 5,2%2 Produits métallurgiques et métalliques (16,1 Mds USD d’importations) 5,9%3 Véhicules automobiles et produits de l’industrie automobile23,1%(13,4 Mds USD d’importations)4 Pharmacie (4,4 Mds USD d’importations) 13,8%5 Chimie (4,4 Mds USD d’importations) 24,3%Source : TUIK (institut turc des statistiques) / Douanes Françaises / Calculs : Mission Economique UBIFRANCE en TurquieAvec une population de 73,7 millions d’habitants et un statut de grand pays émergent l’économie turque représenteun potentiel de développement important dans pratiquement tous les secteurs d’activités, sauf peut-être en ce quiconcerne l’agroalimentaire qui demeure un marché de niche (gastronomie, ingrédients et arômes, vins et spiritueux…)en raison de l’exclusion de ce secteur de l’accord d’union douanière de 1996.En matière d’équipements agroalimentaires les besoins du pays sont importants et de belles opportunités sont liées àla modernisation des outils de production ou aux grands projets comme le projet d’irrigation GAP pour ledéveloppement du sud de la Turquie (9 Mds € d’investissements projetés).En raison du poids industriel de la Turquie, l’ensemble des filières « Infrastructures, Transports et Industries » offre desolides opportunités, que ce soit en biens intermédiaires (chimie, plastique et plasturgie), en besoins d’équipements(équipements électriques et mécaniques, équipementiers automobiles) ou en projets structurants (environnement eténergies renouvelables, eau et déchets, transports ferroviaires et urbains…). A noter également l’impact etl’importance des financements internationaux sur les grands projets publics.Dans le secteur NTIS (nouvelles technologies, innovations, services) et MHS (mode, habitat, santé), l’évolution deshabitudes de consommation de la population et son goût pour la modernité (66 millions de téléphones mobiles / prèsde 40 millions de cartes bancaires en circulation / 22 millions d’abonnés à Internet Haut débit…), se traduisent pard’importantes opportunités, en particulier dans les secteurs TIC, santé / pharmacie / cosmétique, équipements etmatières premières pour l’industrie textile. Par ailleurs, avec l’ouverture de nombreux centres commerciaux et ledéveloppement accru de la grande distribution moderne (27% de PDM pour la distribution alimentaire, fort volumed’investissements en cours, multiplication par deux du nombre de grandes surfaces entre 2002 et 2010 et denombreux projets en développement tant à Istanbul que sur l’ensemble du territoire turc)) le secteur de ladistribution / franchise est également porteur.- 6 - © 2012 – UBIFRANCE


FICHE PAYSLes investissementsLa Turquie est devenue depuis plusieurs années une destination attractive pour les investisseurs étrangers. Uncontexte politique stabilisé, ainsi que des résultats économiques impressionnants obtenus grâce à la mise en œuvrede politiques de gestion rigoureuse, ont en effet permis d’améliorer de façon significative l’afflux des IDE en Turquie.Avec un record en 2007 (22 Mds USD d’IDE) et une moyenne annuelle de l’ordre de 10 Mds USD par an sur la période2005 / 2010, la Turquie est devenue une destination appréciée des investisseurs étrangers. La France se maintientdans le cercle restreint des tous premiers investisseurs en Turquie (en termes de stocks).Entreprise concernée / secteurPrincipaux IDE en Turquie (2005 – 2010)Montant(millions USD)TypologieInvestisseurTürk Telecom / Télécommunications 6.550 Privatisation Oger Telecom (Arabie Saoudite)Telsim / Télécommunications 4.550 Privatisation Vodafone (R.U.)Tüpras / Chimie Pétrochimie 4.140 Privatisation Koç / Shell (Turquie / Pays-Bas)Finans Bank / Banque 3.975 Rachat Banque Nationale de GrèceDeniz Bank / Banque 3.230 Rachat Dexia (France / Belgique)Ak Bank / Banque 3.100 Prise de participation Citi Group : 20% (USA)Oyak Bank / Banque 2.673 Rachat ING (Pays-Bas)Petkim / Pétrochimie 2.040 Privatisation Socar-Türkas (Turquie / Azerbaïdjan)Garanti Bank / Banque 1.805 Prise de participation GE : 25% (USA)Tekel Sigara / Tabac 1.720 Privatisation British American Tobacco (R.U.)Migros / Distribution 1.650 Prise de participation BC Partners : 50,8% (R.U.)Yapi Kredi Bank / Banque 1.508 Rachat Koç / Unicredito (Turquie / Italie)Port d’Izmir 1.275 Privatisation Hutchinson (Chine)UN Ro-Ro 1.284 Privatisation KKR (USA)Disbank / Banque 1.160 Rachat Fortis (Pays-Bas puis France - BNP)Port de Mersin 755 Privatisation PSA International-Akfen (Turquie /Singapour)Axa Oyak Holding / Assurances 525 Rachat AXA (France)Basak Sigorta / Assurances 349 Privatisation Groupama (France)Guven Sigorta / Assurances 282 Rachat Groupama (France)Izgaz / Gaz 232 Privatisation partielle GDF Suez (France)Source : ISI / ME – Ubifrance / Service Economique Régional AnkaraEn matière de typologie d’investissements, l’année 2005 a marqué le lancement des privatisations, avec d’importantescessions d’actifs détenus dans des secteurs stratégiques. Les exercices 2006 et 2007 ont davantage concerné des fluxsur des opérations de fusions-acquisitions, spécialement dans le secteur financier, des projets de privatisation, ainsique des achats immobiliers par les étrangers.Au total, la France présente un bilan solide : en termes de stocks, notre pays occupe le 3ème rang (avec un montantde l’ordre de 11,5 Mds USD à fin 2010) des investisseurs étrangers en Turquie, derrière les Pays-Bas (30,6 Mds USD) etl’Allemagne (12,2 Mds USD). Le stock d’investissements français représente 8,6% du stock global d’IDE en Turquie et10,6% du stock européen. En termes de flux, et selon les statistiques turques, les opérateurs français ont investi 616MUSD en Turquie en 2009 et 412 MUSD sur les 11 premiers mois de 2010.En nombre d’entreprises, la présence française compte 360 filiales selon le recensement réalisé par le BureauUbifrance qui emploient directement plus de 80.000 personnes. Sous l’angle sectoriel, l’automobile domine lesactivités de production industrielle (Renault notamment, mais également une ligne d’assemblage Peugeot et RenaultTrucks, comme de nombreux équipementiers français : Valeo, Faurecia, MGI Coutier…).- 7 - © 2012 – UBIFRANCE


FICHE PAYSNe pas avoir de difficulté à entrer en pourparlers avec des femmes : les emplois tertiaires sont majoritairementconfiés aux femmes et il n’est pas rare de voir des femmes à des postes clefs d’une entreprise en Turquie. Dans le sensinverse, l’homme d’affaires turc n’aura aucune difficulté à traiter avec une femme.Démonstration avec un projet chiffré : les femmes et hommes d’affaires turcs sont très sensibles à une démonstrationchiffrée (retour sur investissement rapide) du projet que vous leur présenterez. .Éviter les sujets délicats ou passionnels : sauf si vous y êtes invité, il convient d’éviter les sujets comme la questionarménienne, les relations avec l’Europe, le problème chypriote …UBIFRANCE vous propose quatre gammes complètes de produits et services d’accompagnement pour vous aider àidentifier les opportunités des marchés et à concrétiser vos projets de développement international.• Gamme Conseil : pour obtenir la bonne information sur les marchés étrangers et bénéficier de l’expertisedes spécialistes d’UBIFRANCE.• Gamme Contact : pour identifier vos contacts d’affaires et vous faire bénéficier de centaines d’actions depromotion à travers le monde.• Gamme Communication : pour communiquer à l’étranger sur votre entreprise, vos produits et votreactualité.• Volontariat International en Entreprise (VIE) : pour optimiser votre budget ressources humaines àl’internationalRetrouver le détail de nos produits sur : www.ubifrance.fr© 2012 – UbifranceToute reproduction, représentation ou diffusion, intégrale ou partielle, par quelqueprocédé que ce soit, sur quelque support que ce soit, papier ou électronique, effectuéesans l’autorisation écrite expresse d’Ubifrance, est interdite et constitue un délit decontrefaçon sanctionné par les articles L.335-2 et L.335-3 du code de la propriétéintellectuelle.Clause de non-responsabilité :Ubifrance ne peut en aucun cas être tenu pour responsable de l’utilisation et del’interprétation de l’information contenue dans cette publication dans un but autre quecelui qui est le sien, à savoir informer et non délivrer des conseils personnalisés.Les coordonnées (nom des organismes, adresses, téléphones, télécopies et adressesélectroniques) indiquées ainsi que les informations et données contenues dans cedocument ont été vérifiées avec le plus grand soin. Toutefois, Ubifrance ne saurait enaucun cas être tenu pour responsable d’éventuels changements.Auteur : UBIFRANCE TURQUIE – Bureau de IstanbulAdresse : Odakule Is Merkezi KIstikal Cad. N° 14234430 Beyoglu- IstanbulRédigée par : Axel BAROUXRevue par : Ubifrance TurquieVersion originelle du : 31 juillet 2009Version mise à jour le : 23 mars 2012Prestation réalisée sous système de management de la performance certifiée AFAQ ISO9001 : 2008- 9 - © 2012 – UBIFRANCE

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