Janvier 09 - BECI

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événement20 Bruxellois parlentdes 20 ans de leur RégionLa Région de Bruxelles-Capitale fête ses 20 printemps en 2009. Le gouvernement bruxelloisorganise un colloque les 27 et 28 janvier 2009 au Flagey. L’occasion de rappeler les progrès réalisésdepuis la création de la Région de Bruxelles-Capitale. 20 personnalités bruxelloises issues desmondes politique, culturel et économique nous confient leurs impressions sur cet anniversaire.Les trois questions :1) Je participe à la fête parce que…2) Quelle opportunité a manqué Bruxelles ces vingt dernières années ?3) Pour que Bruxelles évolue concrètement, il faudrait qu’elle ait…4n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreFrançoisSchwennicke,Administrateurdélégué MaroquinerieDelvaux1 Je participe à la fête parce quela région de Bruxelles est l’une desrégions les plus agréables à vivre enEurope et si on ne fait pas trop bêtisessur le plan politique, une desplus prometteuses en termes d’avenir.2 Quelle opportunité a manqué Bruxelles ces 20dernières années ? Quelques grands gestes architecturauxqui aurait pu lui donner une image unpeu plus progressiste et moins ‘eurocrate’.3 Pour que Bruxelles évolue concrètement, il faudraitqu’elle ait une vision cohérente et spécifiquede qu’elle veut être dans 20 ans mais aussiplus d’autonomie politique et financière par rapportaux autres régions, une structure politicoadministrativesimplifiée notamment par unecentralisation de certaines compétences communalesvers le gouvernement.Françoise Bertieaux,députée bruxelloise etDéputée-Présidente dugroupe MR au parlement dela Communauté française1 S’il est très important de marquer les20 ans de la Région de Bruxelles-Capitale,je ne peux souscrire à toutes les dépensesfestives et somptuaires des cabinets ministériels en pleine périodepré-électorale, alors que notre Région manque cruellementde moyens financiers pour mener correctement ses politiquesessentielles pour le bien-être des Bruxelloises et Bruxellois.2 Bruxelles aurait dû se donner tous les moyens de remplir et degarantir son rôle de capitale nationale et internationale (infrastructures,mobilité, etc.) et de répondre à son grand défi :l’éducation et la formation des jeunes Bruxellois. Ce qui a pourconséquence qu’on compte aujourd’hui plus de 35% de nos jeunesau chômage !3 Il faudrait que Bruxelles ait des dirigeants politiques volontaristeset énergiques pour prendre en charge les véritables enjeuxde la Région de Bruxelles-Capitale et défendre enfin son statutde Région à part entière !Paul De Knop, recteur de la VUB1 Je participe à la fête parce que c’est également l’anniversaire de la VUB! En 1834, l’ULB fut fondée, 2009marque donc les 175 ans de notre Alma Mater. La VUB comme université néerlandophone autonome fête en2009 son 40e anniversaire. Mais je fête aussi la Région de Bruxelles-Capitale parce qu’elle est un partenaireincontournable de la Vrije Universiteit Brussel.2 Il est dommage que la ville n’ait pas été construite comme une vraie ville universitaire. Bruxelles est indiscutablementla plus grande ville estudiantine du pays. Environs 70.000 jeunes sont inscrits dans une hauteécole ou une université de notre capitale. Etudier à Bruxelles offre de nombreux avantages qu’aucune autreville du pays ne peut concurrencer. Où, par exemple, mieux étudier les sciences politiques qu’à un jet depierre de la rue de la Loi , à l’ombre de la Chambre, du Sénat et des parlements flamand, wallon, bruxellois et européen ?3 Je souhaite à Bruxelles en premier lieu plus d’attention et un meilleur soutien politique. Mon appel aux politiciennes etpoliticiens est le suivant : « Donnez à Bruxelles la chance qu’elle mérite ! ».


événement8n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreMyriam Gérard, secrétairerégionale de la CSC- Bruxelles1 Bruxelles le mérite bien : c’est une belle villepleine de vie, de contrastes, d’enfants, de jeunesqui sont notre espoir et que nous devonsporter. J’ai envie de célébrer une ville multiple,ouverte aux autres régions du pays mais aussià l’Europe et au monde.2 C’est d’abord la ségrégation entre les quartiers et entre établissementsscolaires. L’enseignement n’est pas de la compétencede la Région, mais celle -ci ne peut pas y être indifférenteau nom de notre complexité institutionnelle. Iln’est pas acceptable que dans un pays riche comme le nôtre,l’exercice du droit constitutionnel à un enseignement dignede ce nom soit mis en péril pour la partie la plus fragile deshabitants de cette ville.3 Je souhaite que celles et ceux qui oeuvrent positivement àun vivre ensemble équilibré, solidaire et joyeux dans cetteville, bénéficient de la plus grande attention et de l’écoutedes décideurs privés ou publics. Bruxelles a la possibilité deconstruire une réponse originale aux défis qui sont les siens.Freddy Thielemans,bourgmestre de Bruxelles1 Je participe à la fête parce que la créationde la Région bruxelloise a été le point de départd’une possible autodétermination detous les Bruxellois. Elle a créé un cadre quipermettait la prise en compte de la spécificitéde l’identité bruxelloise et la concrétisationd’une série de progrès au bénéfice de tous. Parailleurs, le rayonnement de Bruxelles profite àl’ensemble des citoyens belges.2 Il existe une opportunité à concrétiser : renforcer encore le rayonnementinternational de Bruxelles, au-delà de la présence bénéfiquedes institutions européennes. Cela passe par les projetsmentionnés dans le Plan de Développement International et notamment,la construction d’un Centre International de Congrèssur le plateau du Heysel.3 Pour que Bruxelles évolue concrètement, il faudrait qu’elle ait unfinancement qui corresponde à ses ambitions et qui prenne enfinen compte les charges réelles qu’elle supporte : manifestions, présencedes institutions européennes, usagers quotidiens en provenancede toute la Belgique…Jari Demeulemeester,directeur AncienneBelgique1 Parce que Bruxelles a eu l’occasiond’enfin grandir au niveau international.Avant la création de la Régionde Bruxelles-Capitale c’était le chaosentre les 19 communes où il n’y avaitpas d’initiative. Aujourd’hui, cetteville a les moyens de développer une véritable politique.2 Bruxelles, capitale européenne de la Culture, en 2000. Nousavons gravement manqué cette opportunité, car un grandprojet urbanistique n’a pas vu le jour contrairement à ce quis’est passé à Barcelone.3 Je souhaite que Bruxelles reçoive le soutien maximal de toutesles communautés de ce pays.MonseigneurJozef De Kesel,évêque auxiliaire deBruxelles1 Je trouve que le développementfutur de la Région deBruxelles-Capitale est important.Bruxelles n’est pas grandecomparée aux autres villeseuropéennes mais elle a bienl’allure d’une métropole. Sescaractères cosmopolite et multiculturelsont des atouts trèsimportants. C’est un défi énorme, non sans problèmes.2 Il est évident que certaines choses peuvent être améliorées.De grands efforts ont été fournis pour maintenir laville propre. Mais la propreté reste un problème qui n’estpas anodin. De même, un bon plan de mobilité pour laRégion reste nécessaire.3 Je souhaite en tout premier lieu que Bruxelles soit fièreparce que nous pouvons construire ensemble le projetunique de cette ville comme Région métropolitaine, grâceà la diversité des gens et des cultures. La Région n’estpas seulement une affaire de structure, c’est est aussi unequestion d’engagement commun. Les Bruxellois eux-mêmesdoivent sentir qu’ils ont une place unique dans lepays et même en Europe.Annabelle van Nieuwenhuyse, présentatrice radio et télévision1 À Bruxelles, tout est prétexte à la fête. C’est un peu étrange de fêter un anniversaire politique, mais lesBruxellois ont le sens de la fête. Enfin, ça me rappelle que j’habite à Bruxelles depuis exactement vingtans !2 Le fossé entre la périphérie et la ville. J’habite dans la ville mais j’ai aussi beaucoup d’amis dans la périphériebruxelloise et je vois que le fossé se creuse entre les deux : la langue, l’accessibilité et le transport…J’ai le sentiment que nous reculons sans cesse, et c’est dommage. La grande diversité au niveaulinguistique et culturelle font, selon moi, la richesse de Bruxelles. On n’utilise pas assez cela comme unpoint fort. Ne pas collaborer semble la devise, et je ne le comprends pas.3 Je souhaite pouvoir continuer à vivre à Bruxelles. Je souhaite que les maisons ne soient pas trop chères,que la société soit équitable et que la situation politique ne soit pas trop lourde. J’aimerais éviter de devoir fuir la ville.Propos recueillis par Stéphanie Brisson & Roel Veyt


enjeuxBusiness Route 2018 :la presse en parle !Le Business Route 2018 for Metropolitan Brussels n’a pas manqué son départ.Radio, télévision, journaux de qualité et presse populaire : le plan d’actionsde Beci et des autres organisations patronales a largement attiré l’attention.Petit panaché des presses francophone et néerlandophone.“Het besluit is zonneklaar. Brussel en België zijn sterk in dekennisgedreven economie. En daar wringt nu precies hetschoentje, zeggen Voka, UWE, Beci en het VBO: “Om de kenniseconomiedraaiende te houden, zijn hooggeschoolde talentennodig. Brussels Metropolitan Region slaagt er niet indie te vinden of aan te trekken.”(Vacature, 11/12/08)« Derrière les idées concrètes, il y a un positionnement politiqueinedit (…)Cette voix patronale unique au positionnementinédit s’élève à un moment clef, à 7 mois des électionsrégionales et pendant les négociations institutionnelles qui,justement, doivent explorer la question de Bruxelles, ses limites,et son financement. Et pour être sûrs que cette voixporte jusqu’à la salle de négociations, les patrons ont remishier les premières copies de ce plan (…) au Premier Ministreet à chacun des Ministres-Présidents. »(Myriam Baele, www.rtbf.be, 20/11/08)“Over de handicaps is iedereen het eens: een torenhogewerkloosheid in Brussel, slechte opleiding en dito talenkennis,en fricties tussen de verschillende overheden. De werkgevershebben tientallen voorstellen klaar om daar wat aante doen.” (Steven Van Garsse, Brussel Deze Week, 27.11.2008)“… De werkgeversorganisaties dokterden een actieplan uitmet als meest opvallende initiatief: Engels als derde officiëletaal.” (De Zondag, 23/11/08)« Bruxelles détient ainsi la « palme d’or » de la productivitéen Europe. Mais à côté de ce point fort, la capitale subit unecroissance au ralenti et peu d’emplois nets y sont créés (…)‘Si on ne peut plus attirer les entreprises dans ce pays etcette région, on est foutu’, a conclu M. van Innis. »(www.lecho.be, 20/11/08)“Er moet een grootscheepse campagne komen om buitenlandsepatiënten naar Brabantse ziekenhuizen te halen.Dat schrijven drie regionale werkgeversorganisaties in hunhandvest (…) Emmanuel van Innis (Beci): Wanneer je in deluchthaven van Bangkok landt, zie je immense reclamebordenvoor hun ziekenhuizen. Wij hebben evenveel recht ommet onze ziekenzorg uit te pakken.”(De Standaard & Het Nieuwsblad, 24/11/08)“De initiatiefnemers vertrekken van de vaststelling datde regio rond de hoofdstad (inclusief Halle-Vilvoorde enWaals-Brabant) goed is voor 30 procent van het bruto binnenlandsproduct.” (De Tijd, 20/11/08)9n° 1 - janvier 2009 - Entreprendre« Si nous avons choisi la date de 2018, ce n’est évidemmentpas un hasard », explique Emmanuel van Innis. « Nous sommesà 200 pc derrière le projet d’organisation d’une Coupedu Monde de football dans notre pays. Ce serait totalementbénéfique pour l’emploi. »(La Libre Belgique, 10/11/08)« Nous privilégions les partenariats public-privés », expliquait(…) Emmanuel van Innis de Beci. « Pour 1 euro mis surla table par le public, les entreprises sont prêtes à en mettreun deuxième… » (La Dernière Heure, 20/11/08)“Als je ziet dat een Brits investeerder in Zaventem wordtweggehouden omdat hij niet mag geholpen worden in zijneigen taal, dan zijn we niet goed bezig. Dat is een Europesehoofdstad onwaardig. We hopen dat tegen 2018 de mensen(…) ook in het Engels geholpen worden.”(Emmanuel van Innis in Het Laatste Nieuws, 20/11/2008)« … Le ministre-président wallon Rudy Demotte a salué (…) leplan d’action des employeurs du pays pour Bruxelles et sonhinterland incarné par le « Brussels Business route 2018 »…Le ministre-président voit dans cette démarche un « projectpositif, ambitieux et créatif », et à l’adresse des pouvoirs publics,« un appel à promouvoir un secteur public stratège,fort et stimulateur ».(Belga, 27/11/2008)“… Vijftig jaar geleden hebben de Wereldtentoonstelling ende Europese Gemeenschap Brussel op de Wereldkaart gezet.We willen met dit actieplan een nieuw elan geven.” (BECIvoorzitterEmmanuel van Innis, www.standaard.be, 20/11/08)« Nos propositions ne sont pas seulement un appel aux gouvernements», dit Emmanuel van Innis, le président de Beci.« Tout ce que nous pouvons prendre en charge nous-mêmes,nous le ferons ! » (Le Soir, 20/11/08)“… Vier grote werkgeversorganisaties (…) slaan de handenin elkaar om van Brussel een internationaal paradepaardjete maken…” (Het Belang van Limburg, 20/11/08)RV


enjeuxHôtels hip & trendy à BruxellesDe l’ennui à l’audace : Brussels Metropolitan Region doit être une ville où il fait bon vivre et travailler. Elledoit devenir une destination populaire des city trips : le taux moyen d’occupation des hôtels pendant lesweek-ends doit passer de 50% en 2007 à 80% en 2018. C’est ce qu’ambitionne le Business Route 2018.Quelques hôtels bruxellois ont déjà capté la tendance et partent à la conquête des touristes branchés!Emi’s RoomsPrenez 3 chambres, 3 couleurs et de grandes salles de bains pour accompagnerle tout. Emi’s Room vous accueille dans une petite maison au croisementdes quartiers Louise, Flagey et Châtelain. La décoration chaleureuseet imaginative vous fera croire que vous êtes à la maison... Une création deSusan Clerq et du décorateur Raoul Cavadias.Emi’s RoomsRue Paul Spaak 301050 Bruxellest +32 477 80 40 80www.emi-rooms.com10Martin’s Central Parkn° 1 - janvier 2009 - EntreprendreThewhitehotelUn espace original non loin des institutions européennes. Des canapés blancs confortables, unéclairage tamisé et des notes de couleurs lumineuses vous accueillent à l’entrée de l’hôtel. Unchoix de tissus, de matériaux et de finitions soigneusement pensé. Huguette Martin, à l’origine duconcept , a voulu créer lieu à la fois douillet et débordant d’énergie.Martin’s Central ParkBoulevard Charlemagne 801000 Bruxellest +32 2 230 85 55mcp@martinshotels.comwww.martinscentralpark.beEntrez dans un nuage novateur… Rénové en 2006, Thewhite hotel, situé avenue Louise et tout de blanc vêtu, offreà sa clientèle une exposition permanente d’objets de60 designers belges talentueux qui ont été sélectionnéspar Lise Coirier. Parmi d’autres particularités, l’hôtel 4étoiles vous propose de partir à la découvert de Bruxellessur des scooters white hotel.Thewhitehotel212 Avenue Louise1050 Bruxellest +32 2 644 29 29jma@thewhitehotel.bewww.thewhitehotel.beNouveautéBHA, aux petits soins pourles hôtels bruxelloisNouvelle à Bruxelles, la Brussels Hotels Association asbl(BHA), représente plus de 12.000 chambres et plus de10.000 emplois, soit plus de 75% des hôtels bruxellois. Avecces chiffres, BHA est l’instance la plus représentative dusecteur hôtelier.« Nous travaillons à la revalorisation de nos métiers dansun secteur très porteur pour Bruxelles, explique PatrickBontinck, président de BHA. La croissance du secteur estconstante depuis de nombreuses années, tant en termes économiquesqu’en volume de création d’emplois. Des emplois fortement diversifiés,non « délocalisables » et non « robotisables ». Une véritableopération de valorisation du secteur est lancée. »« Nous avons commencé une collaboration privilégiée avec Beci afinde bénéficier d’un savoir-faire et d’une représentativité déjà largementdémontrée, mais tout en garantissant les spécificités sectoriellesde l’hôtellerie », ajoute Patrick Bontinck. Dans son rôle de lobby, l’associationa une attention particulière et des réactions immédiates maissurtout de préparation et d’influence de décisions politiques, commepar exemple, les réactions suite à l’instauration de la « City Tax ». Le


enjeuxHôtel BLOOM!L’éclosion d’un nouveau style, tel a été le leitmotiv de la rénovation en 2006 del’Hôtel Bloom. Les 305 chambres arborent une fresque murale réalisée par de jeunesartistes, issus de toute l’Europe, selon un concept d’Aldert Schaaphok. L’HôtelBloom se veut aussi le centre de réunions jeunes et dynamiques grâce à 12 sallesde réunion et à un catering adapté.Hôtel BLOOM!Rue Royale 250 – B-1210 Bruxellest +32 2 220 66 11 – info@hotelbloom.com – www.hotelbloom.comHôtelCafé PacificSitué dans le quartier hypeau coeur de la capitale, l’HotelCafé Pacific a été repensépar l’architecte Marc Humbletavec une décoration réaliséepar Mia Zia. Un havre de paix élégant qui donne la partbelle au design dans chacune des 13 chambres.Hotel Cafe Pacific57 Rue Antoine Dansaert – 1000 Bruxellest +32 2 213 00 80info@hotelcafepacific.com – www.hotelcafepacific.comlobbying de l’association travaille essentiellement sur des dossiersde fonds visant à améliorer l’image du secteur face aux tiers (client,autorité, partenaires).« BHA veut être un véritable acteur de son secteur d’activités BHAveut être un véritable acteur de son secteur d’activités tant au niveaudes services offerts a ces membres que dans la co-gestion des organespubliques dédié à la promotion de la région », affirme le président deBHA. L’association se donne pour objectif de pouvoir répondre aux casparticuliers dont le secteur de l’hôtellerie regorge grâce à un supportjuridique spécialisé. « Via BHA, d’autres services sont à dispositiondes membres : une plate-forme emploi afin de faciliter la constitutiond’équipes de travail performantes et suffisantes ou encore une liste defournisseurs de référence et de confiance », expose Patrick Bontinck.« Les hôteliers bruxellois sont et veulent rester maîtres de leur destin,en étant un véritable partenaire aux côtés des autorités de promotion,autorité de contrôle, confrères du secteur touristique. La margede progression du secteur est importante. Travailler à l’attractivitéde Bruxelles auprès des voyageurs d’affaires et des touristes est unmoyen de développer et de pérenniser nos métiers, défend le présidentde BHA. Maintenir un haut niveau professionnel, clarifier lesréalités du métier, redorer l’image du secteur,nettoyer les habitudes de travail peuglorieuses, sont autant d’éléments quivont permettre d’encourager les jeunes às’investir dans le secteur hôtelier. » ●Be Manos HotelNon loin du Thalys etde l’Eurostar, ce bâtimentdes années 20a té transformé enun hôtel cinq étoilesultra contemporain,habillé par des designerseuropéens,sous la conduite deConstantin Poulgouras,maître d’œuvreet architecte. Entrecouleurs acidulées, ambiances select ou cosy et design exclusif,le be Manos invite au voyage et à la sérénité.beManosSquare de l’aviation 231070 Bruxellest +32 2 520 65 65f +32 2 520 67 67stay@bemanos.comwww.bemanos.comMonty Small Design HotelAmbiances vaporeuses et rouge flamboyant dans ses murs,le Monty Small Design Hotel veut être un « must » pour levoyageur branché. Ce ‘boutique’ hôtel, situé dans un quartierrésidentiel, a mixé le design contemporain avec l’esprit dupassé. Thierry Hens, architecte et décorateur belge, a voulus’éloigner du design hôtelier traditionnel.Monty SmallDesign Hotel101 BoulevardBrand Whitlock1200 BruxellesBelgiquet +32 (0)2-734 56 36f +32 (0)2 – 734 50 05info@monty-hotel.bewww.monty-hotel.bePatrick Bontinck, président de BHAStéphanie Brisson


vous bougez !Espace membresVous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, undéménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité quivous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiquéd’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à sb@beci.beAttention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.Voilà 2 ans que la CliniqueSans Souci confie laprotection de ses données àBlueBackUp !12n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreOlivier de Wasseige et Anne Marie Heller, Administrateurs délégués de defimediaDefimedia stimule les nouvellespratiques de communicationDefimedia occupe, depuis 1992, une place prépondérante dans lepaysage internet wallon et belge. Composée d’une équipe de 20 collaborateursaux profils variés (consultants, analystes-développeurs,infographistes, gestionnaires de projet, …), elle se donne pour missionde stimuler le développement des activités des entreprises parl’utilisation des nouvelles pratiques de communication et de gestion.Par son approche pluridisciplinaire, defimedia apporte une solutionadaptée à chaque étape d’un projet web : business plan, benchmarking,cahier des charges, aide au choix d’un prestataire, référencement,campagne d’e-communication,… L’offre de service se déclineen 4 axes : la consultance e-business, e-marketing, e-communication,e-governement, le développement web via le CMS AToms et ledéveloppement d’applications de gestion (intranet, extranet, outilback office, …), le développement d’applications e-learning, la miseà disposition d’outil d’e-communication et de promotion.Les clients de defimedia sont variés, tant dans le monde institutionnelque dans le secteur privé (des PME aux grandes entreprises). L’ensembledes références peut être consulté sur www.defimedia.be. ●Defimedia SAParc CrealysRue Phocas Lejeune 325032 Gembloux (Les Isnes)t +32 (0)81 81 03 81info@defimedia.be – www.defimedia.beDepuis 2 ans, les données critiques de la Clinique « SansSouci », située à Bruxelles, sont sauvegardées par BlueBackUp,pionnier de la sauvegarde en ligne en Belgique.Comme toute organisation, peu importe sa taille ou sonsecteur d’activité, la Clinique « Sans Souci » a mis en placeun système de gestion informatique supportant ses activitésquotidiennes. Etant donné l’importance que représententces données, il était indispensable de les protégerde manière efficace. En effet, dans le contexte actuel, uneperte de données peut avoir des conséquences catastrophiquessur le futur d’une société, aussi bien au niveauopérationnel que financier. Jusqu’à présent, les entreprisesn’avaient pas d’autres alternatives que de protégerces informations à l’aide de systèmes à bandes ou autresdisques durs. L’ennui avec ces systèmes de backup « traditionnels», c’est qu’ils demandent énormément de manipulationset de vérifications, sans pour autant garantir larécupération des données en cas de sinistre.Grâce à une technologiede pointe, la société Blue-BackUp est en mesure desauvegarder chaque jourdes bases de données complexesau travers de la lignetélécom de ses clients.Les sauvegardes se lancentautomatiquement à uneheure déterminée et lesdonnées sont immédiatementexternalisées. ●BlueBackUpLozenberg 9 boîte 41932 Sint-Stevens Woluwet +32 2 306 86 96info@bluebackup.bewww.bluebackup.bePhilippe Wittman


vous bougez !14n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreEXKi se met encoreun peu plus au vertRe-think,la démarche citoyenne d’EXKiEXKi présente RE-THINK, son projet d’entreprise responsable. La chaîne de restaurationde qualité explique ses actions dans quatre domaines : la santé, letravail, les partenariats et l’environnement. Une démarche de développementdurable ambitieuse soutenue par deux années de partenariat concret et durableavec le WWF. « Avec EXKi, le WWF a pu construire un véritable dialogueet une coopération constructive réconciliant concrètement l’environnement, lesocial et l’économique », souligne Damien Vincent, Président du WWF Belgium.En 2007, le partenariat a permis, avec la collaboration d’Ecolife, de calculer l’empreinteécologique des 13 restaurants EXKi en Belgique et de déterminer les actionsprioritaires à mener en matière environnementale. EXKi était ainsi la premièresociété privée en Europe à calculer son empreinte. Sur base d’une annéeentière de récolte de données, EXKi, conseillé par le WWF, s’engage aujourd’huià réduire son empreinte écologique en mettant en place des actions durablesfavorisant le respect de l’environnement : énergie, mobilité, approvisionnement,motivation des collaborateurs, sensibilisation des consommateurs, etc.L’objectif d’EXKi est de réduire son empreinte écologique à raison de 25% d’ici2010. EXKi et WWF viennent de renouveler leur partenariat pour trois ans. ●EXKiChaussée d’Ixelles 121050 Bruxellest +32 2 551 52 26 – f +32 2 502 97 27info@exki.be – www.exki.beFormations en nutrition :actions win-win deNutri-challengeMaladies, stress, dépression, démotivationsont tant de raisons qui pèsentlourd sur la balance de l’absentéismepour l’employeur. Il est pourtant facilede motiver ses troupes, de dynamiserson équipe tout en augmentantleur rendement. Comment ? Avec unealimentation saine et équilibrée quiboostera leur immunité et leur proactivité : un impact direct, à très courtterme sur les compétences de votrepersonnel. Un employé correctementnourri et conscient de ses possibilitéssera plus actif dans son travail etmoins sujet au stress. L’alimentationpeut vous aider mais si elle est mal gérée,elle est un puissant toxique dontnous n’avons, pour beaucoup, pasmesuré toute l’importance. NouriaAlami et Sylvie Dejardin, nutritionnistes,ont mis au point un concepttrès novateur, de conférences mensuelles,pour apprendre l’ABC d’unenutrition santé dans le but de mieuxappliquer les principes au quotidien.Responsabiliser, comprendre et agir :voilà les 3 mots qui résument leur action.Assimiler la théorie pour mieuxl’appliquer. Séminaires d’une heurependant lesquels différents sujetssont abordés : les protéines, les glucides,les lipides, l’insuline, les étiquettes,la complémentation, le sport etl’alimentation,… Le but est d’attirerl’attention sur ce que les gens croientsavoir de par les messages publicitaireset le marketing. Ils sont trèssurpris de constater l’écrasante manipulationmédiatique dont ils sontvictimes. ●Nutri-challengeRue du Gros Tienne 24B1332 Genvalt +32 477 70 80 37infos@nutri-challenge.bewww.nutri-challenge.be


membershipexactevent.beVous voulez booster votre business à Bruxelles ?Alors devenez membre de Beci. Beci représente des milliers d’entreprises, assure la défense de leurs intérêts et leuroffre de nombreux services de nature à leur faciliter la gestion de leurs affaires. Faites partie de ses bénéficiaires !Vous représenter et défendre vos intérêts.ONE Beci STOP participe aux négociationssectorielles, représente et défend lesTO EMPOWERintérêts des entreprises bruxelloisesYOUR BUSINESSauprès des autorités locales, fédéraleset internationales.Vous conseiller et vous accompagner.Conseil en législation fiscale, sociale etcommerciale, commerce international,création et transmission d’entreprises etvous aide en cas de difficultés dans votreentreprise…ONE STOPTO EMPOWERYOUR BUSINESSFaciliter vos démarches administratives.Guichet d’entreprises, TVA, actes de sociétés,enregistrement de baux, formalitésASBL, certificats d’origine, carnets ATA.Vous aider à faire des affaires. Recherchede partenaires financiers, listes d’entreprises,événements, clubs, déjeunersconférences, business meetings, etc.Vous ouvrir les portes du commerceinternational. Financements européens,appels d’offres, import/export, délégationsétrangères en visite à Bruxelles etparticipez à des missions économiques àl’étranger.Vous former ainsi que vos équipes. Beciorganise de nombreux séminaires etformations intra et inter-entreprises.Vous aider à faire connaître votre activité.Nous vous offrons de la visibilité dansle magazine économique Entreprendre,diffusé auprès de 14.000 entreprisesbruxelloises, et le Who’s who, guide des3.000 entreprises membres de Beci.Intéressé ? N’hésitez plus, contactez CatherineMertens au 02 643 78 16 ou viamail cm@beci.be15Gratuit pour les membres!• Les modèles de contrats• Les séances d’infos sur l’actualité sociale, fiscaleet juridique.• 1000 adresses par mois en fichier exel suivantvotre sélection• Les Mercredis Juridiques• La Soirée Info (occasion de networking)• Extrait des données de votre société à la BanqueCarrefour• Publication de vos communiqués dans la revueEntreprendre et DynamiekVos réductions en tant que membre• 25% sur les formations à la carte• 30% sur vos participations aux events• De 20 à 50 % sur les locations de salles• 25 % sur l’abonnement aux faillites• De 15 à 20% sur les séminaires en législationsociale, fiscale et commerciale• 30 % sur les frais de dossier carnet ATA• 60 % sur les rapports de crédits15n° 1 - janvier 2009 - EntreprendrePuPiL©2008ADV online-proAcc FR 180x130.indd 1 05-01-2009 15:16:04


vous bougez !Les caméras deG4S assurent votresécurité, même dans lenoir total16n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreDîner dans le noir, sans perdre de vue l’aspectsécurité des hôtes de cette expérience d’unsoir, voilà le défi qu’ont relevé, en partenariat,Only4Senses et G4S. Pour ce faire G4S a mis àdisposition une installation de surveillancepar caméra capable de visualiser clairementla salle de restaurant et les dîneurs plongésdans l’obscurité absolue.Only4Senses est l’événement gustatif de l’année2009. Dîner dans le noir complet permetde partager le vécu quotidien des non voyantset aiguise d’autres sens pour compenser l’absencede la vue. Cette expérience doit cependantse passer en toute sécurité pour les hôtesde la soirée. Marnix Boeve, Product ManagerG4S : « Le concept proposé auprès d’Only4Sensesest spectaculaire par son application dansun noir absolu. Cette demande est cependantcourante, pour des prises de vue nocturnes oudans la pénombre, tant auprès de nos clientsprofessionnels que particuliers. Le matérielmis en œuvre est issu de nos gammes de produitsstandards. La collaboration avec Only4-Senses démontre les fantastiques possibilitésdes systèmes de surveillance par caméra modernes». ●G4SAvenue du Port 86 C1000 Bruxellest +32 2 788 40 60 – f +32 2 788 40 61info@be.g4s.com – www.g4s.beUn centre wellness sur mesureRadisson SAS Balmoral Hotel à Spaouvre un nouveau centre de wellnessAu court de l’année 2008 le Radisson SAS Balmoral Hotel a subit des rénovationsimportantes. Outre ses 106 nouvelles chambres, il annonce aujourd’huil’ouverture de son nouveau centre de wellness « Balmoral Wellness Center »avec des cabines de soins personnalisées et espaces de relaxation autour d’unnouveau bassin. Les cabines de soins sont au nombre de 5 ; le centre proposeégalement un sauna, un hammam et un jacuzzi. Les matériaux et couleurs naturelsutilisés créent une atmosphère calme, intime et relaxante où les hôtespourront profiter de soins de beauté et relaxants sur mesure. Séverine Philippin,Directrice Génerale Radisson SAS Balmoral Hotel: « Grâce à ce nouveaucentre, nous nous assimilons davantage à l’image de Spa et du bien-être recherchéepar notre clientèle résidentielle. En outre, il permet de nous ouvrirsur la communauté locale ; laquelle pourra tout autant profiter de notre produitau travers d’une expérience exclusive et personnalisée ». ●Rezidor Hotel Brussels SARue Fossé aux loups 471000 Bruxellest +32 2 219 28 28 – f +32 2 219 62 62info.brussels@radissonsas.com – http://royal.brussels.radissonsas.comUnique édite crée un atelier pour les femmes activesLe spécialiste RH Unique, membred’USG People vient d’organiser un atelierdestiné aux femmes actives, prolongeantle lancement de son guide« Femmes actives, femmes uniques »,guide pratique pour un meilleur équilibre.« Miroir, mon beau miroir… ? » veutaider la femme moderne à prendre sesresponsabilités, à mener sa vie de manièreconsciente et équilibrée, tant auniveau professionnel que privé. Le succèsdu guide montre que les femmesont besoin de coaching et d’accompagnement.C’est pourquoi Unique Officea décidé de mettre la théorie en pratique.Le résultat : la création d’un nouvelatelier animé par une experte dans cedomaine. Monique Chalude, sociologueet consultante, pour accompagner lesparticipantes pas à pas dans leur processusde prise de conscience. L’objectifde l’atelier : renforcer la confiance en soiafin que les femmes sachent ce qu’ellesveulent et qu’elles s’y engagent. LaurenceHébette, Business Development Managerchez Unique Office : « Nos consultantssont tous les jours en contact avecdes femmes, de tous âges aux profils lesplus divers. Il semble qu’il leur manquejuste le petit coup de pouce nécessairepour donner une nouvelle direction àleur carrière. Le guide était la premièreétape de ce processus. L’atelier nous permetd’illustrer concrètement cette basethéorique. Chez Unique Office, nous accompagnonsnos candidats à tous lesniveaux de leur recherche d’un nouveaudéfi. Unique est à la fois un coach et unaccompagnateur. » ●USG People BelgiumFrankrijklei 1012000 Antwerpent +32 3 800 64 11 –f +32 3 800 64 09www.usgpeople.beAmbiance d’atelier…


espace membresChristine Flion nommée Managing Partnerdu cabinet d’avocats Taylor WessingTaylor Wessing Bruxelles a annoncéla nomination de Christine Flion entant que Managing Partner du bureaude Bruxelles de Taylor Wessing,succédant ainsi à Marc Picat, qui assuraitcette fonction depuis l’extensiondes activités du cabinet à diversespratiques du droit belge en septembre2005. Christine Flion est l’un desassociés fondateurs du bureau deBruxelles, où elle y dirige égalementle département droit immobilier.Taylor Wessing est un cabinet composéd’avocats européens, dont lebureau établi à Bruxelles bénéficie,depuis trois ans, d’une pratique pluridisciplinairedans tous les domainesdu droit (droit européen, droitde la concurrence, droit des sociétés,fusions et acquisitions, droit de l’immobilieret de la construction, droitde l’environnement et de l’urbanisme,droits intellectuels, droit commercialet de la distribution, droit dutravail et pensions). Taylor Wessing ad’autres bureaux en Europe (Royaume-Uni,France et Allemagne), ainsiqu’à Dubai et en Chine, et entretientégalement des relations privilégiéesavec certains cabinets d’avocats auxEtats-Unis. ●Taylor WessingTrône HouseRue du Trône 41000 Bruxellest +32 2 289 60 60f +32 2 289 60 70Brussels@taylorwessing.comwww.taylorwessing.comHudson vous aide à garder vostalentsHudson met en garde contre les effets de la crise économique sur le marchéde l’emploi, combinés aux évolutions démographiques structurelles. Pourcette raison, Hudson lance sa solution novatrice, qui aide les entreprisesà garder leurs collaborateurs talentueux et à accroître leur implication ausein de l’entreprise : la Hudson Talent Engagement Solution, développéepar l’équipe Hudson Research & Development en collaboration avec laVlerick Leuven Gent Management School. Toute relation entre 2 personnesest basée sur les attentes et les promesses explicites et implicites desdeux parties. La rémunération, l’équilibre vie privée-vie professionnelle,les prestations, l’entente entre collègues, la flexibilité, le développementprofessionnel, l’ambiance au travail sont autant de dimensions essentiellesqui jouent un rôle dans la formation du contrat psychologique entrel’employé et son employeur. Le non respect ou l’ignorance de ces attentespeut conduire à une rupture du contrat et entraîner de la sorte unedémotivation, voire un départ. Hudson propose une solution combinantun questionnaire pour les employés et leur employeur avec des conseilsciblés pour mesurer la rétention effective au sein d’une entreprise et fairedes recommandations pour améliorer les prestations des employés. Cettesolution se différencie d’autres questionnaires, qui accordent trop peud’importance à l’interaction entre l’employé et l’employeur, apportantpar conséquent des réponses insuffisantes aux questions qui préoccupentaujourd’hui les entreprises. ●GDF Suez remporte unCaïus grâce à la rénovationdu Musée MagritteDepuis 1989, le Concours des Caïus, prix dumécénat culturel en Belgique, est le rendezvousannuel qui contribue à la mission ques’est donnée la Prométhéa à savoir la promotiondu mécénat culturel. Il met en lumièreles entreprises qui se sont distinguées parleur créativité, leur dynamisme, leur persévéranceet leur contribution au développementculturel et patrimonial de notre pays. L’ouverturedu futur Musée Magritte est prévue pourmai 2009. Il occupera, après un an de travaux,l’ancien hôtel Altenloh, l’un des bâtimentsdes Musées Royaux des Beaux-Arts à Bruxelles.Le projet prévoit la rénovation complètedu bâtiment et l’aménagement de sallesd’exposition, d’une boutique, d’une librairieet d’espaces multimédia. Plus de 170 oeuvreset archives du peintre y seront présentées.Enrichi de pièces uniques prêtées par des collectionneursprivés, l’ensemble constituera laplus grande collection Magritte au monde. Lemécénat de Suez a pris la forme d’un mécénatde compétence s’appuyant sur le savoir-fairetechnique de ses deux filiales, l’une belge(Fabricom GTI) et l’autre française (Ineo). Lestravaux à réaliser par Suez représentent uninvestissement exceptionnel à la hauteur dece partenariat d’envergure développé grâceau dynamisme de Michel Draguet, DirecteurGénéral des Musées royaux des Beaux-Arts etde Charly Herscovici, Président de la FondationRené Magritte. ●GDF SuezPlace du Trône 11000 Bruxellesinfo@gdfsuez.com – www.suez.beLe futur Musée Magritte, emballéde manière surréaliste17n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreHudsonMoutstraat 569000 Gentt + 32 9 222 26 95 – f + 32 9 221 23 55hrs.gent@hudson.com – www.hudson.comPages coordonnées par Stéphanie Brisson


job days3000 personnes ont trouvé leur emploigrâce à Beci !Depuis 3 ans, les Job Days rythment la vie économique bruxelloise. Beci a, dès le début, confié àIsabella Lenarduzzi l’organisation des Brussels Job Days qui ont lieu six fois par an ! Nous l’avonsrencontrée.18n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreRacontez-nous l’aventure desJob Days…Isabella Lenarduzzi - Les BrusselsJob Day, organisés par Beci, existentdepuis plus de 3 ans. La premièreédition a été organisée le 25 octobre2005… jour de grève générale ! Nousavons eu peur que les candidats sedécouragent mais finalement, ilssont venus plus nombreux que ceque nous espérions. Ils sont arrivésà partir de 8 h du matin, à pied, àvélo, en co-voiturage… pour pouvoirpasser une première interview. Lesemployeurs et les conseillers de l’Orbem,à l’époque, n’en revenaient pasd’autant de motivation.Depuis lors, 21 Job Days ont été organisésun peu partout dans Bruxelleset sa périphérie, toujours avec lemême succès, tant du côté des employeursque du côté des candidats.Nous rassemblons à chaque éditionentre 700 et 10 000 candidats, 3 000personnes ont été mises à l’emploisuite au premier contact qu’ils ont eulors d’un Job Day, et 8 employeurs sur10 y ont recruté.Ces chiffres sontimpressionnants… commentexpliquez-vous un tel succès ?I.L. - Les Brussels Job Days offrent uneoccasion unique aux personnes à larecherche d’un emploi d’éviter la 1èreétape ingrate de l’envoi de lettre etde cv, et de se confronter directementavec des employeurs potentiels. C’estaussi une chance pour les personnesdont le CV est peu ou pas sélectionné :parce qu’il présente des « handicaps »comme un nom étranger, peu d’expérienceou une longue période d’inactivité.A tous ceux-là, nous offrons l’occasionde prouver leur valeur et leurdétermination au travail grâce à uneinterview sur place.En se confrontant directement auxemployeurs, les candidats découvrentleurs forces et leurs lacunes en interview,créent des contacts, se sententau cœur de l’action. C’est là que nousdépassons notre mission : en redonnantde la motivation et des outils àdes demandeurs d’emploi « découragés». Et les employeurs jouent le jeuavec bienveillance.La crise ambiante ne va-t-ellepas freiner ce succès ?I.L. - On aurait pu le penser, mais enréalité ce n’est pas du tout ce qui sepasse. Nous n’avons jamais eu autantd’employeurs. Et les candidats viennenttoujours aussi nombreux. CelaUne occasion de se confronter directement à des employeurs potentiels


job days© Thierry DauweAvez-vous déjà des projets etun programme pour l’année2009 ?I.L. - On ne change pas une équipequi gagne. Nous allons donc proposerexactement le même programme,soit 6 événements sur un an, en démarrantsur les chapeaux de roue enmars puisque nous aurons le Job Dayde la zone aéroportuaire à Zaventemle 7 mars et celui « Tourism & MeetingIndustry » le 13 mars organisédans le cadre de la Brussels Meeting’sWeek. ●Sibylle Dechampswww.jobdays.eu20n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreIsabella Lenarduzzi explique le projet des Job Days lors de la Beci Night de 2007s’explique par le fait que de plus enplus de sociétés diminuent leurs coûtsde recrutement « image » (annoncespresse, événements, sponsoring,…) etpréfèrent mettre l’accent sur des actionsbeaucoup moins coûteuses etplus pragmatiques, immédiatementefficaces pour trouver les profils qu’ilsrecherchent.Comment l’idée est-elle née ?I.L. - Les Brussels Job Days sont nés dela volonté de la Chambre de Commerceet d’Industrie de Bruxelles (Beci). Al’époque les entreprises éprouvaientles pires difficultés à recruter du personnelqualifié, alors que le chômagefrôlait les 22% ! Avec Beci, nous avonsmis sur pied cette formule, qui évoluechaque année en fonction desbesoins du marché et qui implique,à chaque édition, les principaux acteursde l’emploi à Bruxelles.Y a-t-il un thème propre àchaque édition du BrusselsJob Day ?I.L. - Oui, toujours. Les années précédentes,les Job Days étaient centréssur des secteurs d’activité (IT, pharmaceutique,services,…). Cette année,nous avons choisi d’orienter plusieursJob Days sur des métiers (vente-finance-administration,techniciensIT–ingénieurs, communication) cequi a fait venir tous les employeursqui cherchent à recruter ces profils,quel que soit leur secteur. Nousavons aussi organisé deux Job Daysautour de zones particulières (Portde Bruxelles, pour les métiers de lalogistique, et Zaventem) et enfin unJob Day Europe qui s’est déroulé pourla deuxième fois au cœur même del’Europe : le Berlaymont !Quel type de profil peut-ontrouver aux Brussels JobDay ?I.L. - Il n’y a pas un profil type : celavarie d’un Job Day à l’autre. Certainsattirent un public peu qualifié et plutôtmasculin, comme le Job Day Portou Zaventem, et d’autres attirent unpublic beaucoup plus qualifié et plusféminin comme le Job Day Europe. Endécembre 2008, nous avons organiséun Job Day consacrés aux spécialistesIT, ingénieurs, informaticiens, doncdes personnes très qualifiées. Cela dépenden réalité du thème, du lieu oudes métiers qui sont mis à l’honneur.Témoignagesd’employeurs :Audrey Heymans(D-Web)« Une journée à 100 à l’heure oùdes dizaines de contacts enrichissantsse nouent facilement avec,en fin de journée, notre objectifatteint : 2 profils correspondantà nos besoins engagés. Ils commençaient3 jours plus tard…Nous sommes non seulement satisfaitsde cette expérience maissurtout enthousiastes à l’idée d’yretourner ! »Martin Damman(Vera Interim)« Organisation très professionnelledans un cadre très agréable.Nous avons rencontré 120candidats dont un cinquièmesont des candidats potentielspour notre agence en fonctionde nos demandes. Expérienceconcluante que nous réitéreronsl’année prochaine »


eventPrix Bombardier Golf Team dela Starters Night organisé encollaboration avec BeciLe Bombardier Golf Team estun regroupement de décideursd’horizons professionnels différents(tels que juristes, promoteursimmobiliers, banquiers, entrepreneurs,publicitaires....) animé par lapassion commune du golf.L’association a été créé il y a trois ansà l’initiative de Daniel Antoniou, Avocatassocié au cabinet Bartholomeeusen& Associés et Serge Bouquillon,Administrateur Délégué de la sociétéGestinfor.Dans le cadre du BGT, les membrespartagent de parcours en parcoursleurs expériences, et compétencesrespectives dans un même sens éthiquedes affaires.Outre cet aspect « Networking »,Bombardier Golf Team a égalementpour vocation d’aider une sociétéStarter à réaliser au mieux son démarragepar une aide ciblée tant auniveau financier que de compétenceset de contacts nécessaire à son développement.Le BGTEAM offre au lauréat unpartenariat en deux temps :● Un soutien financier d’un montantde minimum 5.000 eurosprovenant des partenaires deBGT et qui servira à la Starterdans le développement de ceprojet, tel qu’achat de matérielinformatique, réalisation d’unsite web, téléphonie, promotion,marketing, etc.● Chaque membre BGT offrira aulauréat un crédit de 10 heures deson temps et dans son domainede compétences afin de l’encadreret de l’aider à démarrer surles meilleures bases. Au surplus,chaque membre du BGT mettra àla disposition du lauréat son carnetpersonnel d’adresses afin demettre en contact le lauréat avecles personnes idoines de son secteurd’activité.● Au surplus, notre partenaireTrends-Tendances fera plusieursarticles sur le lauréat qui lui permettrontde ce faire connaîtredans son secteur d’activité.Afin de réaliser son objectif, l’associationa besoin de partenaires ayantune même vision que celle des membresdu BGT. Il est dès lors fait appelà toutes sociétés qui partagent lemême objectif et idéal, de rejoindrele BGT en qualité de sponsor.Le prix du parrainage à l’année estde 500 euros pour une exploitationmédiatique et autres qui vous est expliquéen détail sur notre site www.bgteam.euNouveaux entrepreneurs, soyez nombreuxaux prochaines soirées StartersNight organisées par Beci ! ●Plus d’infos ?Ikram Ouadrassit 02 643 78 05ou via io@beci.be21n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreA cet effet, le Bombardier Golf Teamen association avec Beci et Trends-Tendances a décidé, depuis plusieursannées, d’offrir un Prix à une Starterayant un projet ambitieux.Les gagnants de l’année dernière (Mediascoop) entourés de toute l’équipe Bombardier Golf Team.Le lancement de ce prix ainsi quel’annonce du lauréat se fera lors dessoirées «Starters Night» organiséesrégulièrement par Beci.Le lauréat sera choisi par les membresdu B.G.T. lors d’une assembléegénérale extraordinaire sur base desdossiers déposés auprès de Beci ou directementau siège de BGT suivant lemodèle que vous trouverez sur le sitewww.bgteam.eu


europeLes marchés publics et fonds européensne connaissent pas la crise : profitez-en !Les entreprises bruxelloises le savent bien: la présence des institutions européennes est uneformidable source de revenus, notamment grâce aux 55 milliards d’euros annuels de contratseuropéens, dans tous les domaines d’activités. Par ailleurs, les fonds, subventions et subsideseuropéensoffrent plus de 20 milliards d’euros chaque année, et constituent également unaccélérateur d’investissement, d’innovation et de développement pour nos entreprises.22n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreLe problème, c’est que cescontrats et ces aides sont souventperçus comme obscurs,voire inatteignables. Ils sont entourésde nombreux mythes et préjugés. Àl’heure où ils peuvent constituer unealternative stable pour certains, etun solide vecteur de croissance pourd’autres, il est plus que jamais tempsde percer les mystères de cette forêteuropéenne enchantée.Des contrats intéressants danstous les domainesDe la banque à la construction, de lacommunication à l’informatique, dela sécurité à l’horeca, de la formationà l’assurance, des transports àl’assistance technique et des routesaux médicaments, les diverses Institutionseuropéennes ont besoin decontractants dans tous les domaines.Il y a des fonds européensà pêcher, organisez-vous !Mais, pour remporter un marché publiceuropéen, il faut s’y préparer avecméthode et efficacité.Première étape: connaître objectivementles atouts de son entreprise,évaluer le niveau de préparation etanalyser sa capacité financière ettechnique, au regard des exigences dupouvoir adjudicateur. Cette démarcheindispensable revêt parfois la formed’un « audit et bilan européen ».Deuxième étape: obtenir le plus tôtpossible l’information pertinente surla publication d’un avis de marchéintéressant, ainsi que le cahier descharges.Troisième étape: analyser en détaille contexte de l’appel d’offres, les attentesde l’institution (tant explicitesqu’implicites) et les spécificationstechniques (parties administrative,technique et financière).Quatrième étape: évaluer et satisfaireà tous les critères d’exclusion, de sélectionet d’attribution.Cinquième étape: structurer undossier convainquant, séduisantet – si possible – innovant, en anticipantles attentes du comitéd’évaluation.Une fois le contrat signé, et pourpeu que le travail soit correctementexécuté, l’entreprise bénéficie généralementde la sécurité d’un contratquadriennal. Elle pourra progressivementacquérir l’expertise quilui permettra de soumissionnerà nouveau avecsuccès pour d’autresappels d’offres.Des financements quirépondent à vos besoinsVous comptez investir dans la rechercheet le développement, accroître lacompétitivité de votre entreprise, misersur l’innovation ? Vous souhaitezformer votre personnel ? Vous avezun projet dans le domaine culturel,éducatif ou associatif ?Chaque année, la Commission européenneaccorde plus de 20 milliardsd’euros de subventions aux entreprises,au secteur public et aux associations.Outre les Fonds Structurels et de Cohésion,il existe plus de 350 programmesde financement, dans de trèsnombreux domaines: innovation, recherche,environnement, éducation,culture, etc.Il est donc essentiel de connaître lalogique des financements européens,afin de sélectionner la source correspondantle mieux au domaine d’activité,au projet, aux besoins, à la stratégieet aux priorités de l’entreprise.Premier conseil :définissez avant tout un projet solide,pertinent et adapté.Deuxième conseil :maîtrisez la logique du programme,fonds ou initiative dont découlel’appel à propositions quivous intéresse.Troisième conseil :préparez vous à travailler en partenariatou en réseau.Quatrième conseil :développez vos capacités de pro-


europegrammation, planification, coordination, gestion etévaluation du projet, tout au long de son cycle de vie.Cinquième conseil :structurez votre proposition en démontrant la cohérenceentre les priorités des documents de référenceet vos propres objectifs.Et sachez que l’Union européenne est très demandeusede propositions viables et de bonne qualité, qui respectentune méthodologie précise et rigoureuse. Pour lesnombreuses entreprises et organisations bruxelloises quiont pu en bénéficier, ces cofinancements ont souvent étéla clé d’une croissance inespérée et de nouveaux avantagescompétitifs.Les marchés publics et les financements européens permettentde concilier l’intérêt de l’entreprise et les prioritéspolitiques et économiquesde l’U.E. En ces temps difficilespour beaucoup, ils représententsoit des opportunités d’affairestrès intéressantes, soit un potentielde croissance et de développementnon négligeable. ●Philippe TroussonManaging Director,META Europe ConsultingTémoignageMme O., forte de son expérience dans la communication etl’événementiel, à créé sa propre société il y a 4 ans.En trois ans, son CA est passé de 100.000 à 1,2 million d’euros.Mais la contraction des budgets consacrés aux conférences,séminaires, visites d’étude et événements l’a contrainte à explorerde nouveaux marchés, afin de garantir la croissancede son entreprise.Désormais bénéficiaire de deux contrats-cadre pour l’organisationde réunions et séminaires pour la Commissioneuropéenne, elle double ainsi son chiffre d’affaires, avec unegarantie de stabilité des commandes jusqu’en 2012.Son entreprise, en très forte croissance malgré la crise dusecteur, peut donc embaucher 5 nouveaux chefs de projet, etfaire travailler 3 free-lance supplémentaires.Ce sujet vous intéresse?Nouveau ! Beci vous offre un nouveau serviced’aide et d’accompagnement pour remporterdes marchés européens et/ou bénéficier definancements de projets. En partenariat avecMeta Europe Consulting. Le premier rendezvousest gratuit pour les membres !t +32 2 643 78 02 – export@beci.be23n° 1 - janvier 2009 - Entreprendreinterim | inhouse services | search & selection | hr servicesService de qualité & gestion des ressources humaines simplifiéeTempo-Team vous assure un service de qualité. Une connaissance pointue du marchéde l’emploi et une vaste banque de données de candidats rapidement opérationnelsnous permettent de répondre à toute demande dans les meilleurs délais. Tempo-Teamsimplifie également la gestion de vos ressources humaines et prend en charge toutes lesdémarches liées à la mise au travail : de la sélection au paiement des salaires.Tempo-Team s’occupe également du recrutement de votre personnel fixe.Pour plus d’informations,contactez votre account manager chezTempo-Team, ou recherchez l’adressede l’agence Tempo-Team la plus prochevia www.Tempo-Team.beTempo-Team Anderlecht, place de la Vaillance 25, 1070 Anderlecht. Tél.: 02 555 04 40.Tempo-Team Brouckère, place de Brouckère 7, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 250 32 40.Tempo-Team Jette, rue Leopold I 458, 1090 Jette. Tél.: 02 421 76 10.Tempo-Team Louise, avenue Louise 104, 1050 Bruxelles. Tél.: 02 626 07 50.Tempo-Team Technica, place de Brouckère 7, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 250 32 40.Tempo-Team Ukkel, chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.Tempo-Team Executive Secretaries, chée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.Tempo-Team Finance, chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.www.tempo-team.bewww.bbc.be - B-AA04.043 - W.INT.019 - TETE9293


Vous voulez offrir un avantage à un autre membre de Beci ? L’espace Member to Memberest maintenant à votre disposition dans la revue Entreprendre !Contactez Catherine Mertens au 02 643 78 16Nouvelles stratégies en recrutement avec OraL’activité d’ORA se réparti sur deux pôles bien précis. En un délaid’un mois, ORA identifie le meilleur candidat disponible surle marché répondant à vos espérances. La valeur ajoutée d’ORAest, au travers d’un seul point de contact, d’accéder à un savoirfaireglobal et un marché dans son entièreté. ORA offre une suiteintégrée d’informations du marché, recueillies au travers d’unéventail de sources, systèmes et méthodologies analytiques, etune équipe pour aider nos clients à trouver le meilleur cheminconcernant la croissance de leur personnel. Nos clients sont : lescompagnies qui ont un besoin direct d’employés performants,désireuses d’élaborer des solutions durables pour le besoin en recrutement, d’abolir leur temps perdu à essayer des approches nonmaîtrisées, renforcer leur stratégie marché sur base d’analyses objectives et concrètes mais aussi des agences de recrutement, interimet chasseurs de têtes. ●Votre avantage BeciPour bien commencer cette année 2009, obtenez 10 % de réduction sur tout contrat de recherche de candidats et 15% surtoute analyse de marché.26n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreLe Café d’Egmont, la brasseriedu Hilton BrusselsCette brasserie luxueuse et spacieuse vous accueille et proposeun grand choix de spécialités belges et internationales,24 heures sur 24. Profitez d’une superbe vue sur le parcd’Egmont et venez déguster les spécialités de la maisontelles que le filet américain ou les délicieuses croquettes decrevettes. ●Votre avantageBeciHilton Brussels a le plaisirde vous offrir une bouteillede vin maison, à l’achatd’un plat principal. Offrevalable pour 2 personnes,jusqu’au 31/03/09 et surprésentation de l’article etde votre carte de visite.Hilton BrusselsCafé d’EgmontBoulevard de Waterloo 381000 Bruxellest +32 2 504 13 33Coaching en entrepriseavec New HorizonNew Horizon entraine ses clients à obtenirdes résultats plus élevés et concretspar ses services personnalisés decoaching centrés sur un axe principal: la réussite de votre entreprise ! Lecoaching de New Horizon permet auxdirigeants et aux managers d’identifierles progrès à entreprendre face à undéfi. Il permet fondamentalement dedévelopper son potentiel et de faireORA - RKMRue de Linthout 131 – 1200 Bruxellest +32 2 736 58 60info@ora-rkm.com – www.ora-rkm.comDonald Niclaus, CertifiedBusiness Coach de New Horizonface aux obstacles d’ordre humain. Parce que dans l’entreprise, c’estl’homme qui fait la différence ! New Horizon est le spécialiste ducoaching en entreprise. Ce n’est ni une société de consultance ni unesociété de formation. L’approche est très claire et pragmatique. Lescoachs, certifiés par l’ICF, sont formés à une approche neutre et personnaliséedes besoins des clients. ●Votre avantage BeciNew Horizon offre gratuitement aux membres de Becientretien de coaching « Discover » d’une durée d’une heure.Pour profiter de cette offre valable jusqu’au 28 février 2009,contactez dès à présent, Donald Niclaus au +32 476 33 59 28 oupar mail : niclausd@new-horizon.beNew HorizonAvenue De Fré 139 bt18 – 1180 Bruxellest +32 476 33 59 28NiclausD@new-horizon.be – www.new-horizon.be


Nouvelle formulespécialement adaptéepour les PMEGuerre des TalentsPositionnement salarialMobilité interrégionaleRecrutementMulticulturalitéOrganisation flexibleFormationApproches internationalespariez sur le capital humain !Attention! Nouvelles dates!3, 10 et 17 mars 2009Programme détaillé et inscriptions:www.innovationsociale.beAvec le soutien de :Une journée organisée par :


événementL’année 2009 sera BDou ne sera pas !Les autorités bruxelloises ont décidéde consacrer l’année touristique2009 à la bande dessinée.Au programme : expositions,parcours BD, dessin de la plusgrande BD au monde, conférences,festivals et encore d’autressurprises. L’occasion de vous baladerpour admirer les fresquesBD à découvrir dans les rues du Bruxelles. Envoici quelques-unes comme mise en bouche…28n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreIsabelle, deWill, Rue de la VerdureLe Passage (dessiné par Péplum-Carez et François Schuiten),rue Marché-au-Charbon 19Quick & Flupke, les ketjes imaginés par Hergé, rue Haute 195


événement29Blake et Mortimer de Edgar P. Jacobs, rue du Houblon 24Cubitus, de Dupa, rue de FlandrePourquoi «Brussels 2009 BDComics Strip » ?● Bruxelles est reconnue internationalement commela capitale de la Bande Dessinée et le neuvièmeart fait partie intégrante du patrimoinebruxellois.● 80% du chiffre d’affaires de l’édition belge du livreprovient de la BD.● Bruxelles est la patrie de Tintin et de Spirou. Hergéet Franquin sont Bruxellois.● C’est à Bruxelles et dans sa périphérie, que sesont retrouvés les créateurs de BD de l’Âge d’Or :Jijé (Blondin et Cirage...), Edgar P. Jacobs (Blake etMortimer), Jacques Martin (Alix...), Roba (Boule etBill), Morris (Lucky Luke), Peyo (les Schtroumpfs)…Il en est de même pour de nombreux auteurscontemporains : Midam (Kid Paddle), Tome et Janry(Le Petit Spirou), Yslaire (Sambre) ou Schuiten(Les Cités Obscures)…● C’est Bruxelles qui voit naître la première écolede BD d’Europe : l’institut Saint Luc à Saint Gilles(section BD fondée en 1968). Son équivalent néerlandophone,Sint Lukas est situé quant à lui àSchaerbeek…● 2009 coïncide avec les 20 ans du Centre belge dela Bande Dessinée et les 40 ans de la premièrepromotion de St-Luc section BD ( juin 1969).n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreLucky Luke, de Morris, rue de la Buanderie 40Toutes les activités et tous les détails de cette année dédiée àla bande-dessinée sur www.brusselscomics.com


21 IÈMES RENCONTRES AU SOMMETDEAUVILLE19> 22 MARCH 2009LE RENDEZ-VOUS ANNUEL DES CHEFSD’ENTREPRISEInformations & inscriptions :Challenger Organisation en partenariat avec Grevendonk, Jeurissen & Partnerswww.rencontresausommet.be ou 02/413 03 83


Deauville, une illustre tradition de rencontres.Créée par des hommes d’affaires visionnaires vers le milieu du 19 ème siècle,Deauville perpétue la tradition des rencontres d’affaires depuis presque 150ans. Le forum des “Rencontres au Sommet” s’inscrit tout naturellement danscette démarche. Quelques 350 personnalités belges s’y retrouvent chaqueannée avec le même enthousiasme autour d’orateurs de renom, inspirateursd’idées nouvelles.Aperçu du programme du forum 2009Mr. Jacques Delors, ancien Président de la Commission Européenne etMr. Mark Eyskens, Ministre d’Etat, nous livreront leur sentiment àl’égard de l’évolution de la construction européenne.Mr Guy Quaden, Gouverneur de la Banque Nationale de Belgique,parlera de la situation monétaire internationale.Mr Roger Heijens, CEO PricewaterhouseCoopers Belgium, présenterale “12 th annual Global CEO Survey 2009”, enquête menée pour le forumde Davos auprès 1000 dirigeants d’entreprise internationaux.Plusieurs personnalités réagiront à cette enquête : Mr Axel Miller, exCEO de Dexia, Professeur Sophie Manigart du Vlerick Leuven GentManagement School et Professeur Robert Wtterwulghe de l’UCL.Les trois Ministres belges de l’Economie exceptionnellement rassemblésà Deauville pour les Rencontres aborderont les objectifs économiquesde leur région respective :Mme Patricia Ceysens, Ministre de l’Economie pour la Région flamande.Mr Benoît Cerexhe, Ministre de l’Economie pour la Région de Bruxelles-Capitale. Mr Jean-Claude Marcourt, Ministre de l’Economie pour laRégion Wallonne.Un inventaire des mesures de relance économique prises par lesprincipaux pays sera établi par Mr. Franklin Dehousse, professeuren droit économique international à l’Université de Liège et Mr RudyAernoudt, Professeur d’économie européenne.Mr Paul Dujardin, Directeur Général des Bozar, animera l’une de nossoirées consacrée à l’art.Mr Emmanuel van Innis, président de BECI et Mr Karel Lowette,vice-président du VOKA Brussel, sont invités à présenter le grand projet“Business Route 2018 for Metropolitan Brussels”.En collaboration avec :


oîte à outilsMandataire d’une sociétéou d’une associationEtes-vous assujettis à la sécuritésociale des travailleursindépendants ?Pour être zen,informez-vous survos droits etobligationsL’environnement d’un porteur de projet est indispensableà la concrétisation et à la pérennité de son activité. Notreconseil : « Sachez vous entourer, c’est la clé du succès ».32n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreLes personnes ayant la qualité demandataires dans une sociétéou une association assujettie àl’impôt belge des sociétés ou à l’impôtbelge des non résidents sont, désormais,présumées de manière réfragable(cela signifie que le mandatairepeut renverser cette présomption quipèse sur lui.) exercer sur le territoirebelge une activité professionnelle entant que travailleur indépendant. Parconséquent, le mandataire est tenude s’affilier à l’assurance sociale pourtravailleurs indépendants.Il s’agit d’une nouveauté dans lamesure où l’Arrêté Royal n°38 du 27juillet 1967 organisant le statut socialdes travailleurs indépendants instaureune présomption irréfragable. Cetexte légal n’a pas été modifié maisce changement trouve sa source dansun revirement de la jurisprudence dela Cour d’Arbitrage qui s’est prononcédans un arrêt du 3 novembre 2004.En effet, la Cour constitutionnelle aestimé que la présomption irréfragableprévue pour les mandataires violela Constitution car ces mandatairesn’ont pas la possibilité de renversercette présomption.Par ailleurs, cette présomption s’appliquedans les deux types de mandats: à titre gratuit ou à titre onéreux.Pour renverser cette présomption, lemandataire devra démontrer, « enfait » et « en droit » qu’il exerce sonmandat à titre gratuit. Cette démonstrationdevra se faire en plusieursétapes.Enfin, les mandataires qui gèrent leursociété de l’étranger restent liés à laprésomption irréfragable. De ce fait,ils seront toujours considérés commedes travailleurs indépendants et serontdonc assujettis que leur mandatsoit rémunéré ou à titre gratuit. ●Talin AfsarRéalisez votre projet !Vous allez créer votre entreprise… Etes-vous sûr(e) d’avoir la bonneidée ?Quels sont les bonnes questions que le futur entrepreneur doit se poseravant de se lancer ?Lors des séances d’informations collectives, les conseillers Beci Startersabordent des thématiques permettant à chaque participant d’avancerdans la réalisation de son projet. N’hésitez pas à venir ! La participationest entièrement gratuite mais nécessite une inscription préalable (*).Les prochaines dates :21 janvier 2009 : 10 h à 11h3028 janvier 2009 : 14h à 15h304 février 2009 : 10h à 11h3011 février 2009 : 14h à 15h30Lieu : 500 avenue Louise 1050 Bruxelles.(*) nombre de places limitéPlus d’infosTalin AfsarConseillerjuridique BECIStarterst 02 643 78 21ta@beci.beMirellaZaccagniniConseillerfinancier BECIStarterst 02 643 78 46mz@beci.be


oîte à outilsFiscalitéFaut-il payer des impôts en situation de perte ?Le “Transfer pricing” ou la problématique des prix de transfert est souvent associée auxmultinationales et aux techniques complexes d’ingénierie fiscale. A tort, comme entémoigne la pratique fiscale actuelle.Pour les PME, il est égalementessentiel d’être attentif à lafixation des prix de transfert,non seulement dans leurs rapportsavec des sociétés liées étrangères,mais aussi dans des situations purementinternes à la Belgique, afind’éviter de mauvaises surprises ducôté de l’évaluation de leurs bénéfices(augmentations) lors d’un contrôlefiscal. La planification et la documentationfiscales des transactions internesdoivent donc retenir l’attention.Un exemple issu de la pratiqueUne société belge octroie un prêt sansintérêt (1.000) à sa filiale étrangère.L’avantage accordé, soit les intérêtsnon portés en compte 50 (1.000 x 5%)peut être ajouté au bénéfice de l’entreprisebelge qui accorde cet avantage,et être imposé.Si l’entreprise en question accordecependant le même avantage à unefiliale belge, elle ne sera en principepas sanctionnée parce que les dispositionssusmentionnées ne s’appliquentpas lorsque le bénéficiaire estune société belge.Fixation des prix de transfertLa législation belge prévoit en effet uncertain nombre de dispositions sanctionnantles déplacements artificielsde bénéfices - ce que l’on appelle lesavantages anormaux ou bénévoles- entre des entreprises liées, à la foisdans le chef du dispensateur et danscelui du bénéficiaire.La fixation des prix de transfertdans le contexte internationalLes progrès de la mondialisationet l’augmentation des transactionstransfrontalières au sein des groupesqui vont de pair avec ce phénomènesont tellement rapides que les PMEsont inévitablement concernées parla question de la fixation des prix detransfert. Étant donné que la dispositionrelative aux prix de transfert aun impact direct et souvent importantsur la base imposable d’une entreprise,il va de soi que les autorités fiscalesy prêtent de plus en plus attention.En Belgique, comme sur le plan international,les réglementations et lessanctions se multiplient concernantla fixation des prix de transfert.Le principe de la conformité auxconditions du marché (« arm’slength principle)La plupart des pays pratiquent ce principeinternationalement accepté commecritère d’évaluation du caractère «normal » des transactions entre entreprisesliées. Cela implique que des entreprisesliées doivent dénouer leurstransactions réciproques aux mêmesconditions que celles qui s’appliquentà des transactions similaires entre entreprisesindépendantes.Une politique de transparence baséesur une documentation aussi complèteque possible (dossier de prix de transfert)est à conseiller. Pour ce qui est destransactions entre des parties indépendantes,l’on se fonde toujours surle principe qu’elles se déroulent auxconditions du marché. En revanche,les entreprises liées doivent pouvoirdémontrer le caractère « normal » destransactions qu’elles ont effectuées. ●Thierry Dekoker et Dominique Deliège33n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreSupposons à présent que la filiale belgeest en perte (résultat de l’exercice =-100). Conformément à la législationbelge, certaines déductions, commeles pertes reportées et les pertes del’exercice, la déduction des intérêtsnotionnels, les RDT, la déduction pourinvestissements... ne peuvent pass’appliquer sur la partie du résultatprovenant d’avantages anormaux oubénévoles.Pour garder le sourire,tenez les prix detransfert à l’oeil…La société ne peut donc imputer lespertes de l’exercice sur des avantagesen intérêts de 50. Elle doit effectivementpayer des impôts sur 50 en dépitde la perte comptable subie de -100.


oîte à outilsPour faire des affaires en Chine,adaptez-vous… !10conseils pour réussiren ChinePeu de chefs d’entreprises souhaitant pénétrer le marchéchinois connaissent la réalité des affaires dans ce pays.Réussir en Chine, c’est plus que jamais l’adaptation de noscadres de références et de nos outils managériaux à la« réalité chinoise».34n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreDans le livre « Les nouvellespratiques du business enChine », Benoît Ams reprendtous les aspects d’un partenariatréussi avec des Chinois. L’auteur livrede nombreux conseils et stratégiesà mettre en oeuvre lors de vos futuresnégociations ou préparation d’unvoyage d’affaires en Chine. Parmid’autres, voici 10 trucs pour vous aiderà aborder ce marché particulier.1 Soyez prêts à négocierLes chinois sont des négociateurs horspairs… N’allez donc pas sur ce terrainsi vous n’êtes pas prêts à passer delongues heures à la table de la négociation.Tout en gardant à l’esprit votreobjectif, il vous faudra être flexiblesur votre approche. Soyez très clair dèsle départ sur les points discutables etceux qui ne le sont pas.2 Passez du temps àconstruire vos relationsLe monde des affaires est organiséselon le principe du « guanxi » c’està-direque les relations d’affaires seconstruisent essentiellement autourde l’élément de confiance ou de l’élémentpersonnel que l’on tisse avecson interlocuteur, bien plus que surles clauses contractuelles formalisées.Aussi, cette relation devra s’inscriredans la durée et devra être bien entretenue!3 Ne vous laissez pasdéstabiliserA certains moments, votre interlocuteurvous donnera le sentiment deperdre le fil ou de s’éloigner du principalde la conversation. Il vous faudraéventuellement le recadrer en usantde beaucoup de diplomatie et de psychologieafin de ne pas lui faire perdrela face.4 Découpez les problèmesLa pratique chinoise veut que l’on commencela négociation par les points secondaires,les problèmes sur lesquelsdes concessions sont possibles, pourn’aborder les véritables problèmesque bien plus tard. Il s’agit d’établir unmouvement de « va-et-vient » entre legénéral et le particulier.5 Restez professionnel à tousmomentsPréparez votre entretien de manièreimpeccable. Il est très vraisemblableque votre interlocuteur ne parle pasd’autre langue que le chinois. Soyezaccompagné dès lors d’un bon interprètecapable de vous communiquerles réticences, les émotions mais égalementles non-dits. Par ailleurs, ilest indispensable que tous vos documentssoient en chinois.6 Veillez à garder le contrôledes éléments clésCe sont les actes qui vont décider quia le contrôle : si vous êtes capabled’imposer des décisions à votre partenaire,c’est vous qui avez le contrôle.Il s’agit parfois de « faire sentir » quec’est effectivement vous qui l’avez.7 Lisez entre les lignesdu discours de votreinterlocuteurIl s’agit de décrypter dans les nondits,les réelles motivations (expliciteset implicites) de son interlocuteur.D’où, l’expression souvent utilisée, lechinois « laisse entendre, évite de direet lit entre les lignes » !8 Formalisez vos accordsBeaucoup d’entreprises étrangèresse font piéger par le caractère nonchalantde la conduite des affaires enChine. Il ne faut pas négliger l’aspectde formalisation des accords passésqui devra encadrer la relation commerciale.Cette phase ne doit pas venir« casser » le courant avec votre interlocuteur.Il s’agit de présenter leschoses d’une certaine manière, afinque la relation de confiance naissantene soit pas entachée de suspicion.9 Win-win : lâchez du lest surdes points peu importantsLa notion de « win-win » ou d’harmonieentre les partenaires se trouve aucœur de la relation d’affaires en Chine.Aussi, veillez à ne jamais dépendretrop de vos partenaires et de la mêmefaçon assurez-vous qu’ils ne dépendentpas trop de vous, ce qui pourraitles « effrayer ». Une relation n’est harmonieuseque lorsque tout le monde ygagne. Comme le dit un dicton chinois :« là où tu ne trouveras pas ton intérêt,tu ne trouveras pas le mien ».10 Gardez à la négociationson aspect ludiqueDurant la négociation, ne perdez jamaisréellement votre calme, ou entout cas, le contrôle de la situation. Lesdiscussions peuvent être bruyantes etagitées, les portes peuvent claquéesmais n’oubliez pas que votre interlocuteurest joueur par nature donc restez»zen » !A savoir : si, en Chine, « tout est possible», rien n’y est simple ! Les entrepreneursétrangers qui désirent travaillerdans l’Empire du Milieu doivent impérativementse préparer avant d’aborderce pays « pas comme les autres ». ●Nadine ShangoConseiller Beci Internationalns@beci.beD’après « Les nouvelles pratiques du businessen Chine », Benoît Ams, Artemis, 2008.


Le taux d’emploides handicapés esttrès faible enBelgiqueWheelit: un premiersite d’emploi pour lesmoins validesLa plateforme professionnelle d’e-recrutementWheelit.be a été lancée il y a quelquessemaines. Wheelit vise à aiderles personnes à mobilité réduite dansleur recherche d’emploi. La plateformebruxelloise veut permettre aux moinsvalides de devenir de véritables acteurséconomiques. Le taux d’emploi des travailleursavec handicap est très mauvaisen Belgique, en comparaison avec le restede l’Europe. Pour un travailleur handicapé,il est très difficile de faire connaître ses capacitésauprès d’un employeur potentiel. Les entreprises quoi voudraient s’impliquertrouvent de leur côté qu’il est difficile de dénicher des candidats invalidesou même de trouver de l’info sur un cadre légal clair. Wheelit voudrait mieuxfaire coller l’offre et la demande.Wheelit s’adresse aux demandeurs d’emploi ayant un handicap et aux employeurspotentiels. Les demandeurs d’emploi ont un accès gratuit au siteet y déposer leur CV et leur profil. Ils peuvent également consulter les offresd’emploi online et poser leur candidature pour les fonctions les intéressant. Lesemployeurs doivent s’abonner pour accéder à Wheelit. Ils peuvent alors placerdes offres et consulter la liste des CV’s. Ils y découvriront aussi de l’informationsur les différentes mesures financières de soutien offertes par les différents niveauxde pouvoir de notre pays. ●www.wheelit.beImaginer, créer et innoverLa Commission européenne a désigné l’année 2009 « Année européenne de lacréativité et de l’innovation » avec pour slogan : «Imaginer. Créer. Innover.».Le but de l’Année européenne de l’innovation et de la créativité est de faireprendre conscience que la créativité et l’innovation sont des atouts majeurspour le développement personnel, économique et social. À l’instar des annéeseuropéennes précédentes, ces actions engloberont des campagnes de promotion,des manifestations et des initiatives aux niveaux européen, national, régionalet local.Plusieurs personnalités émérites dans le domaine de la créativité et de l’innovationont été sollicitées pour devenir les Ambassadeurs de l’Année. Plus d’unevingtaine ont accepté, parmi lesquelles Jonathan Paul Ive, chef du design chezApple, Jean-PhilippeCourtois, président deMicrosoft international,le professeur Erno Rubik,enseignant et créateurdu célèbre Rubik’scube ou encore RaduMihaileanu, scénaristeet réalisateur françaisd’origine roumaine. LesAmbassadeurs soutiendrontl’Année dans leurpays et dans le monde, etparticiperont autant quepossible aux manifestationsles plus en vue. ●www.create2009.europa.eu75%3 travailleurs sur 4 ne sont passatisfaits de leurs cadeaux de find’année. 90% des entrepreneurs belgesoffrent un “vrai” cadeau à leur personnelpour les fêtes de fin d‘année mais 75%des employés préfèreraient recevoirun bon cadeau de leur patron.C’est ce que rapporte une enquêtede Accor Services.DIXITrepèrespar Stéphanie BrissonUne étoilerenaîtTout le monde connaîtson étoile à 5 branchesmais personne ne saitque c’est lui qui l’a dessinée!L’affiche et surtoutle logo de l’expo 58ont apporté à LucienDe Roeck une renomméemondiale que legraphiste n’avait pasrecherchée. De Roeckse voyait lui-même L’affiche de l’Expo 58plus comme un professionnelque comme un artiste.Aujourd’hui Lucien De Roeck reçoit une nouvellereconnaissance bien méritée. L’EspaceArchitecture La Cambre (Place Flagey 19bis,1050 Bruxelles) accueille jusqu’au 25 janvierune exposition rassemblant les travaux de ce«mille-pattes» artistique : Il était illustrateurà l’époque où les affiches étaient complètementdessinées et où on n’utilisait aucunePhoto. Il était aussi typographe et créait sespropres polices de caractère. Mais il étaitaussi un bon publicitaire, un étalagiste et undécorateur d’intérieur. Grâce à ses carnets decroquis, il en avait entre 40 et 500, on peutsuivre son parcours : sa vie, ses voyages et sestravaux. www.lucienderoeck.be ●Lucien De Roeck à satable de dessin« A Charleroi, on parle de Brussels South,Deurne devient bientôt Brussels North, et quisait, on aura peut-être un jour Antwerpen,Seaport of Brussels. »Paul De Knop, recteur de la VUB et lui-mêmeanversois, a défendu l’idée d’une position commercialeunique pour Bruxelles à l’étranger, lorsdes « Etats généraux de la société civile bruxelloise», desquels Beci est aussi membre.35n° 1 - janvier 2009 - Entreprendre


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?bizzbox news l’actualité économique bruxelloiseCommuniquer via le réseau Bizzbox ?02 345 74 55 - info@bizzbox.beInformer. Communiquer.Les entreprises ont enfin leur réseau.BIZZBOXGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.FOCUS – PME, ne craignez pas encore de crise du crédit !« La période est particulière, la crise sera longue, mais je refuse d’être négatif : il y a une réellemobilisation, concertée, des organismes publics des différentes régions. Ils sont là pour renforcerl’efficacité des demandes de crédits auprès des institutions bancaires », assène d’une voixsouriante Bruno Wattenbergh.36n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreLe ton est donné. Si l’homme estconnu pour son optimisme, il est aussireconnu pour son action efficace,sa vision pertinente et sa créativitéentrepreneuriale.Comment voir la crised’aujourd’hui pour les PME ?Bruno Wattenbergh : Il y a pourmoi quatre étapes pour l’envisager.Premièrement, l’incertitude de la duréede la crise et la difficulté qu’ont lesgrandes entreprises d’obtenir du créditles amènent réduire leurs investissements.Les carnets de commandesde nombre de nos PME s’en ressentent.Ces dernières s’interdisent touteprise de risque financier. Néanmoins,à mes yeux c’est un tort car si ellesont des perspectives de commande,elles ne doivent pas encore craindreles refus bancaires. Deuxièmement,lors des années de croissance précédentes,nombre de sociétés ont étécréées. En Région bruxelloise, il y aeu 6.000 créations en 2003 pour prèsde 11.000 en 2007. Nombre de cescréations le sont par nécessité et trèssouvent avec trop peu capital de départ.Or le financement adapté d’unprojet est vital pour sa survie. Il estdonc normal que nous connaissions àl’avenir davantage de cessations d’activités.Il faudra bien sûr veiller à ceque cela se passe au mieux pour cesentrepreneurs.Ensuite, les banques pratiquent davantagele Lean Process Managementdans leurs processus de gestion ducrédit, où elles réduisent le nombredes décisionnaires. Cela peut poserproblème aux PME : la connaissancede proximité de l’interlocuteur-entrepreneuraide à mesurer le risque duprojet. Enfin, il faut reconnaître que,pour le milieu bancaire, la PME représenteun risque plus élevé, moinscalculable. L’offre et la demande serencontrent alors plus difficilement.Que proposent concrètementles « accompagnateursinstitutionnels » ?BW : En Région bruxelloise, les entrepreneursdoivent plus que jamaisadopter le réflexe de consultationdes organismes tels que l’ABE, Beci,la SRIB, etc. Notre rôle est d’apporterde la valeur ajoutée afin que les entreprisessoient plus fortes devant lesbanques. Nous les aidons à préparerleurs dossiers financiers, nous étendons,même à court terme, la garantiefinancière de leur projet, nous renforçonsles fonds propres de l’entreprise,nous prenons une part des risques,etc. Il faut savoir que les différentesorganisations régionales d’accompagnementdes entreprises se sontconcertées en vue de renforcer encette période l’efficacité des aides etservices proposés.Votre conclusion et votreinvitation aux entreprises pource début 2009 ?BW : Ne restez pas dans votre coin !Nous avons au sein de nos organismesles compétences qui permettront auxPME d’aller plus loin dans leurs projets,de solidifier leurs démarches, d’enidentifier les forces et faiblesses. Lescrises sont dures, mais elles sont aussila source d’opportunités à saisir. ●www.abe.bewww.beci.bewww.fondsbruxelloisdegarantie.bewww.srib.beBrunoWattenberghDirecteuropérationnel del’ABE et présidentFonds Bruxelloisde Garantie.Bon à savoirMais comment tu fais pour être au courant de tout ça ?Biennale du Design à Liège, expo « Les écrivains dessinent » à Ixelles, escapade gourmande en Gaume à petit prix… etbien plus encore sur : www.opt.be


Tables de conversationFaites du business dans une autre langue !EN PRATIQUE• Animateur « native speaker »• Anglais, néerlandais et français• Pour toute personne motivée par le perfectionnementde ses connaissances linguistiques• Groupe de 7 à 10 personnes• 2 heures par semaine (12h à 14h)• 30 semaines/an (hors congés scolaires)• Lieu : à proximité de votre entreprise• Test préalable pour déterminer niveau de connaissance(6 niveaux)• Début des formations : à partir du 26/1/2009• Catering : sandwich et boissonAVANTAGES• Homogénéité des groupes (tables réparties par langueet par niveau de connaissance)• Progrès assurés si présence assidue• Mise à profit de vos pauses-déjeuners• Tarif attractifPRIX (HTVA) :• Membres BECI : 1.250 €/personne/an (30 séances)• Non-membres : 1.450 €/personne/an (30 séances)Les indépendants et PME peuvent bénéficier des aidesà la formation de la Région de Bruxelles Capitale : aidede 50% du montant investi, sous réserve d’acceptationdu dossier par la Région.Pour plus d’info contactez-nous.CONTACTBrigitte van der Mensbrugghe,Responsable Formations BECI02 643 78 30 – 0499 588 842 - bvdm@beci.be


www.volkswagen.beDDBA votre avis ceux qui montent les stands au Salondes Véhicules Utilitaires, ils roulent en quoi ?Au Salon des Véhicules Utilitaires, dans le Patio, venez sur le stand Volkswagen Commercial Vehiclesadmirer les nouveaux modèles dont le Concept Car “Pickup”. Renseignez-vous aussi sur les sériesspéciales : par exemple le Transporter “60” qui ne coûte que 16.990 HTVA * ! Qu’il s’agisse des packs“options gratuites”, du chèque “reprise” ou du “bonus sur facture”, votre concessionnairea certainement l’offre qui vous séduira.Jusqu'à4.900 € HTVA *d'avantagesNous faisons tous les métiers.CommercialVehicles*Action Salon sur nos utilitaires valable jusqu’au 31/01/09 et réservée aux professionnels assujettis à la T.V.A. Informations environnementales (AR 19/03/2004): www.volkswagen.be


Véhicules utilitairesFaites de la pub sur votre camionnette ! 39Que prévoit le plan IRIS 2 ? 41Changer de camion(nette) :une opération rentable ? 44Salon de Bruxelles : tour d’horizon 45DOSSIERCommunicationFaites de la pubsur votre camionnette !Quoi de plus banal et de plus courant qu’une camionnette blanche ou grise. Sortez du loten le transformant en outil promotionnel : placez-y vos coordonnées, votre publicité, oufaites-en carrément un espace publicitaire pour d’autres.39n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreSur la route, et plus particulièrementdans les embouteillages,les utilitaires nepassent pas inaperçus. Malgré cela,de nombreux indépendants et sociétésne tirent pas profit de ce gabaritpour communiquer. Ils préfèrent lesvéhicules blancs ou gris qui se fondentdans le flux de la circulation. Acontrario, d’autres ont pris la pari des’identifier, parfois même de manièreoriginale, par le jeu des couleurset des adhésifs ou des accessoires.Clair et précisLe simple fait de mentionner le nomde son entreprise, les services proposéset un moyen de contact suffit àattirer le regard d’un automobilisteou d’un piéton. Il faudra être clair etprécis puisque l’automobiliste ou lepassant n’aura pas le temps de sortirson calepin et un stylo pour noter.Il n’a bien souvent que sa mémoire.Dès lors, le message doit être sanséquivoque et il faut insister sur ce quiest simple à retenir. Une adresse webet un numéro de téléphone faciles àretrouver sont des atouts. Il est, parexemple, plus aisé de se souvenir de« maboulangerie.com » que de « ma_bonne_boulangerie.net.be ».On peut également agrémenter toutcela par une illustration. Encore unefois, il est convient d’être le plus directpossible ou le plus original. De cepoint de vue, des couleurs différentesou un décor surprenant risquentd’attirer les regards aux feux ou dansAttirez l’attention sur votre commerce grâce à votrefourgonnette !


dossiervéhicules utilitaires@BluetecIn the moveVu la place prise par un utilitairedans la circulation, on peut pousserplus loin la réflexion. Ainsi, pour financerson habillage, ou tout simplementpour établir un échange avecun partenaire ou ajouter des revenus,on peut aussi profiter de l’espacedisponible comme affichage publicitaire.Une porte arrière ou une partiedu flanc peuvent servir à la publicitéd’une autre société. À l’image de ceque font les bus et trams. Évidemment,il faut privilégier son propremarketing, mais s’il est possible d’exploiterun espace suffisant, pourquois’en priver ? Des transporteurs étrangersont déjà exploité ce filon en affichantdes publicités à l’arrière descamions.40n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreMarquer ses véhicules est un investissement intéressant s’il est fait avec intelligence.Ainsi, des PME ont réussi à se démarquer et à attirer une nouvelle clientèle parce queleurs véhicules sortaient du lotles bouchons, ou bien d’intriguer lepiéton. Attention toutefois, les accessoiresdoivent répondre aux prescriptionsmaximales de chargement desvéhicules (voir art. 45 à 47 du Code dela route A.R. 1/12/1975).Message globalLogiquement, les couleurs et les messagessur véhicules s’intègrent dansune politique globale de communication.La cohérence est gage de succèspuisqu’il faut créer des liens entre lesvéhicules aperçus en rue et les autressupports promotionnels. Il seraitdommage de tout axer sur la couleurbleue et de continuer à rouler avecdes véhicules blancs !Certes, un parc de véhicule ne se remplacepas du jour au lendemain, maisil est toujours possible de les fairerepeindre. Ou bien, tout simplement,de profiter des adhésifs pour faire del’habillage complet ou partiel (totalou semi-covering). Un adhésivageque l’on peut enlever ensuite lorsquele véhicule doit être rendu ou revendu.De nombreux professionnelsproposent des services d’habillagepour voiture, camions, camionnettes,remorques et bâches. Ils vousaideront à sélectionner la meilleurecommunication « en mouvement ». Ilest évidemment interdit d’imiter lesvéhicules prioritaires et d’ajouter deslumières et des accessoires réfléchissantsautres que ceux prévus par lerèglement technique.Ne pas confondreLes enseignes sur véhicule sont autorisées,mais il faut toutefois éviterd’en faire un véhicule publicitaireaux yeux de la loi. Parce que, dans cecas, il devra suivre certaines restrictions.En effet, le stationnement leurest interdit plus de 3 heures consécutivesen agglomération. Pour êtreconsidéré comme tel, il faut qu’il neserve qu’à cela. Ainsi, une petite voitureavec une cannette conduite parde jolies filles est un véhicule publicitaire.Ce n’est pas le cas d’un camionde livraison faisant la promotion dela dernière promo du magasin qu’ilfournit. Ici, la pub sera interprétéecomme accessoire.Marquer ses véhicules est un investissementintéressant s’il est fait avecMarquer ses véhicules est un investissementintéressant s’il est fait avec intelligence.Ainsi, des PME ont réussi à se démarqueret à attirer une nouvelle clientèle parce queleurs véhicules sortaient du lotintelligence. Ainsi, des PME ont réussià se démarquer et à attirer une nouvelleclientèle parce que leurs fourgonnettes,camions et camionnettessortaient du lot. D’ailleurs, il vous estvous-même facile d’identifier certainessociétés rien qu’en voyant leurparc de véhicules. ●Olivier Duquesne


© Alain BreyerPort de Bruxellesdossier véhicules utilitairesAméliorer lamobilité par exemple engérant mieux le transportde marchandisesTransport de marchandisesQue prévoit le plan IRIS 2 ?Le plan de mobilité IRIS 2 vise à améliorer la mobilité de la région à l’horizon 2015-2020.L’enquête publique s’est terminée en novembre dernier et l’approbation du plan devraitêtre conclue avant les prochaines élections régionales.Comme il est impossible deréduire la pression automobilede 20 % d’ici 2015, le planIRIS 2 se veut surtout transitoire. Il sefocalise beaucoup sur les transportsdoux comme le vélo, mais aussi surle développement des transports encommun, en particulier l’extensiondu métro notamment vers Uccle etSchaerbeek Formation. Pour le transportde marchandises, la réflexionse fixe autour de centres de distribution,de parkings et d’itinérairespoids lourds pour éviter le trafic degros camions en zones résidentielles.Un autre grand souhait est de limiterle transport routier aux abords desautoroutes.Thierry Duquenne, Ingénieur en chefà la Direction générale de BruxellesMobilité (AED), indique d’emblée que« le transport de marchandises est trèscomplexe car totalement libéralisé ».Ainsi, difficile d’imposer des solutionsuniques. Par contre, les opérateurspourraient être incités à revoir leurpolitique du tout à la route. À titre d’indication,on compte 701.000 déplacementsentre 6 h et 10 h du matin dansla région de Bruxelles-Capitale. Durantce créneau horaire, le trafic de camionsa augmenté de 40 % entre 1990 et2002.Préconiser les centresde distribution locauxPour diminuer ce trafic, le premier planIRIS préconisait l’installation d’un centrede distribution unique (CDU) maisde l’aveu même de M. Duquenne, « ilest trop cher à développer ». On se dirigeplutôt vers des CALU : des centreslocaux. Par exemple, le site Electrabelde la chaussée d’Ixelles pourrait êtrereconverti en zone de stationnementpour le (dé)chargement (depuis) versdes véhicules électriques acheminantles marchandises (de) vers le centreville. Le gros problème d’approvisionnementest surtout lié à celui des petitesentreprises et commerces. L’idéedes CALU est de gagner un transbordement,puisque l’on déchargerait directementdu camion dans le véhicule quiamènera le tout à destination. Cettesolution permettrait d’éviter de scinderles gros camions en plusieurs petitscamions aussi peu écologiques etformant une cohorte supplémentairedans un trafic déjà chargé. Mais pourLe plan IRIS 2 en brefréussir cela, il faut aussi penser à adapterla voirie.Où s’arrêter ?Un autre problème à Bruxelles estl’absence de véritable parking poidslourds. IRIS 2 prévoit quatre parkings,pour un total de 500 places. Essentiellementutilisés durant la nuit, notammentpour éviter le stationnement decamions en zone urbaine, ces zones deparking seront toutes situées le long ducanal, du nord au sud. Ce qui n’est encorequ’un concept devrait permettreaux routiers de passage à Bruxelles deActualisation du plan IRIS de 1998 et approuvé par le gouvernement de la Région, IRIS2 reprend une série de stratégies à suivre pour gérer les déplacements à Bruxelles-Capitaled’ici 2015-2020. Après l’enquête publique et les amendements qui pourraient endécouler, il sera soumis au vote. Ses trois objectifs sont l’amélioration des accès à la Région,l’augmentation de la qualité de vie et la réduction de 20 % du trafic automobile.IRIS 2 reprend neuf priorités pour assurer une mobilité durable :1. favoriser les transports doux, comme le vélo, en adaptant la voirie, bouclant unréseau cyclable, favorisant la location et l’usage du deux roues et en créant desliaisons transports publics-vélo ;2. rendre les transports publics plus attractifs notamment en augmentant la vitessecommerciale, la cadence et la sécurité. Le métro pourrait être étendu en susde l’arrivée du RER ;3. promouvoir une utilisation rationnelle de la voiture en incitant l’usage des voiturespartagées, du taxi (collectif) et en proposant des plans de déplacements entransports publics ;4. sécuriser et hiérarchiser le réseau routier, ce qui passera par une concertationavec la Région flamande pour la gestion du Ring ;5. coordonner et réguler la politique de stationnement ;6. réaménager certaines parties du territoire pour améliorer la mobilité, notammenten offrant de meilleurs transports publics dans les zones de bureaux ;7. informer et gérer le trafic en temps réel via la création d’un centre MOBIRIS quis’occupera notamment de la signalisation variable ;8. améliorer la logistique et la distribution des marchandises en réorganisant letransport et en encourageant le rail et l’eau ;9. améliorer la gouvernance.Pour suivre le dossier et pour découvrir le plan dans sa totalité : www.iris2.irisnet.be41n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreO.D.


dossiervéhicules utilitaires© RATPDenis Sutton42s’y reposer sans gêner la circulation etles riverains, et aux routiers bruxelloisde laisser leur poids lourd dans unezone sécurisée. Ces parkings serontnotamment équipés en sanitaires ettransports en commun.La problématique du parking vientaussi du manque de civisme des automobilistessquattant les zones de livraison.Il faut mettre en place uneagence de stationnement coordonnantles règles des 19 communes. Ce plan degestion doit aussi tenir compte de lasurveillance des espaces de livraison.Idéalement, ces zones doivent être installéesà des distances et sur des longueursadaptées aux besoins des commerceset entreprises sur place.Péage aux heures de pointeIRIS 2 évoque aussi la priorité qui doitêtre donnée aux alternatives à la route.Le plan IRIS évoque la priorité àaccorder aux transports en communcomme le RER, par exemplePour les personnes, cela passe bien sûrpar les transports en commun et levélo. En ce qui concerne les marchandises,Bruxelles devrait pouvoir comptersur une meilleure utilisation de savoie d’eau et un assainissement de sesvoies ferrées désaffectées et la créationde certaines jonctions. Et comme laroute est malgré tout incontournable,il faut éviter aux camions de se retrouverhors des zones industrielles etcommerciales via des itinéraires poidslourds clairs. Enfin, un péage urbain estenvisagé pour les heures de pointe. Cepéage de congestion, comme toutes lesautres propositions du plan, sera soumisau Parlement. ●Olivier Duquesnen° 1 - janvier 2009 - EntreprendreStop à la pollutionDepuis ce 1er janvier, les mesures contre les pics de pollution intègrent la circulation alternée enfonction de plaques d’immatriculation. Mais elles interdisent aussi le trafic poids lourds à certainesheures de la journée lorsque le niveau 2 est atteint. Et si niveau 3 il y a, alors la circulation esttout simplement interdite dans la Région.Lorsque le pic de pollution est au niveau0 (50 μg/m3 de PM10 et de 100 μg/m3 deNO2), alors la Région bruxelloise se contented’informer la population et de donnerquelques conseils pratiques. Les mesuresne deviennent contraignantes qu’à partirdu niveau 1. Lors les taux de polluants atteignent71 à 100 μg/m3 de PM10 et 151 àAlterner plaques paires et impaires en casde pic de pollution de niveau 2200 μg/m3 de NO2, les contrôles de vitessesont renforcés, la vitesse sur le ring etles autoroutes est limitée à 90 km/h et enville, la limite est fixée à 50 km/h, mêmedans les zones à 70. En moyenne, on arriveà ce pic de pollution une à trois fois par an,généralement en hiver.Cela devient beaucoup plus restrictifavec le niveau 2 (101 à 200 μg/m3 de PM10et 201 à 400 μg/m3 de NO). Dès lors, lacirculation sera alternée en fonction dunuméro d’immatriculation (plaques pairesou impaires). La circulation des poidslourds, même avec une « bonne » plaque,est également interdite entre 7 h et 10 het entre 17 h et 20 h. En contrepartie, l’offredes transports publics sera renforcéeet gratuite. De plus, les bâtiments publicsdevront limiter leur température à 21 °C.Selon CELINE, ce niveau-ci est constatéune fois tous les 2 ans. Enfin, il n’y a jamaisde pollution de niveau 3 à Bruxelles(> 200 μg/m3 de PM10 et > 400 μg/m3de NO2), mais si cela devait arriver, alorsla circulation sera totalement interdite(journée sans voitures) et les bâtimentsdu tertiaire devront limiter leur températureà 20°C. Ici aussi, les transportspublics seront renforcés et gratuits. Desdérogations sont prévues, à tous les niveauxde pollution, pour les professionsmédicales et les services d’urgence.C’est par voie de presse et de signalisationque le niveau sera annoncé. Ilconvient donc de prévoir un plan « pollution» puisque les délais de réactionseront relativement courts étant donnéque les pics sont fortement liés à la météo.En ayant déjà préparé les alternatives(télétravail, modification des horaires delivraison, décalage des livraisons, organisationen fonction des immatriculations,obtention d’une dérogation éventuelle),on pourra plus facilement s’adapter auxmesures restrictives qui peuvent parfoiscourir 2 à 3 jours d’affilée.O.D.


dossier véhicules utilitairesUn boîtier éco pour mieuxrentabiliser sa flotteLes automobilistes changent petit à petit decomportement. Et les entreprises incitent leurschauffeurs à faire de même. Les moyens sontdivers mais tous ont le même but, diminuer laconsommation et éviter l’utilisation abusive duparc roulant à des fins privées.Parfois, tout simplement, en demandant au personnel d’indiquerle kilométrage effectué permet d’éviter les balades duweek-end en utilitaire ou l’utilisation de la carte essence pourremplir le réservoir de la voiture familiale. Cela a permis à certainesentreprises de diminuer leur coût carburant de 15 à 20 % ! Toutefois,il existe des outils plus sophistiqués et, surtout, offrant une large palettede services pour augmenter la rentabilité de la flotte.Ainsi, le boîtier Econaut de Masternaut se branche avec des pinces surles câbles in et out du bus CAN (Controller Area Network). Cela permetde récupérer les données sur le comportement de conduite (notammentla vitesse, le régime moteur, la position de la pédale et la consommation),tout en étant simple à démonter et n’annihilant pas la garantieconstructeur. De plus, c’est nettement moins coûteux (environ 30euros par mois) que les systèmes se branchant sur le FMS (le standardde communication des poids lourds), plus complet et cela peut égalements’appliquer à tous les véhicules, y compris les voitures. Econauts’adresse d’ailleurs principalement aux transports légers. Grâce à cetéquipement, le gestionnaire de flotte peut repérer facilement les anomalieset ainsi détecter des signes avant-coureurs de panne ou veiller àcorriger certains comportements, tant d’utilisation du véhicule que dutype de conduite adopté.Selon Frédéric Dubois, Managing Director de Eureca Mobile – distributeurd’Econaut, l’installation est vite rentabilisée. Il évoque un gain de250 à 400 euros par mois par véhicule. Concrètement, les infos récoltéessont représentées sous forme de graphiques et analysées par un logicielspécifique. Cela donne un jugement sur la qualité de conduite. Econautpeut également reprendre les données techniques des équipementsauxiliaires. Les données sont transmises à distance par réseau GPRS etpeuvent donc être suivies en temps réel. Il faut bien sûr veiller à respecterles lois sur la protection de la vie privée et informer le personnel demanière correcte et complète. Mais, au final, les utilisateurs de la flotteseront responsabilisés et adopteront une conduite plus avisée.Masternaut, comme d’autres, propose aussi des solutions plus complètes,intégrant un GPS pour la géolocalisation, des programmes d’optimisationdes tournées et des services de navigationspécifiques aux poids lourds, toujours avec des rapports.Des outils permettant aux PME de tendre à la rentabilitémaximale du véhicule. Ainsi, il est aussi possible de bloquerla récolte de données en mode « conduite privée »et d’obtenir des rapports d’activité quotidiens des déplacementsprofessionnels. ●O.D Frédéric Dubois, Managing directeur de Eureca Mobile


dossiervéhicules utilitairesRotation du parc automobileChanger de camion(nette) :une opération rentable ?Difficile de dégager une règle générale quant au délai de remplacement d’unutilitaire. Certes, un camion aura une durée de vie plus longue qu’une fourgonnette.Mais il est néanmoins possible d’avoir un comportement rationnel, avec l’aide devendeurs professionnels et de son comptable.44n° 1 - janvier 2009 - Entreprendrede la norme antipollutionEuro 5 (entrant enL’arrivéevigueur le 1er octobre 2009pour les véhicules utilitaires – voirencadré) peut inciter à changer de véhiculecompte tenu de la diminutiondu niveau de pollution. Si, non seulement,le choix d’un parc « éco » diminuele coût de revient, il permet ausside diminuer le coût dupéage ou de la vignette etdonne une image proactivede l’entreprise. Mais cetinvestissement est conséquent.Il vaut mieux sedoter d’outils permettantde limiter les gaspillageset favoriser l’éco-conduitedu personnel (voir articleEconaut). Néanmoins, unparc vieillissant doit êtreremplacé, ne fut-ce que parl’augmentation du risquede pannes et une consommationaccrue. Il faut réussirà déterminer le bonéquilibre entre usure etamortissement.Quand et comment changer de véhicule utilitaire?Rentabilité variable« Chacun doit déterminerpour soi son seuil de rentabilité,mais égalementavec le comptable et levendeur, en ce compris lemode de financement »,explique Stéphane Rodenbach,Manager Sales Vans& Trucks chez Mercedes-Benz. La structure mêmedu véhicule utilitaire influesur l’amortissement. D’autantqu’un véhicule spécifique est un investissementplus important qu’unvéhicule nu car il est difficile à revendre.D’ailleurs, Stéphane Rodenbachprécise que dans le cadre d’unleasing d’un utilitaire spécialisé, ilvaut mieux opter « pour un leasing financiercar le loyer du leasing opérationnelserait trop élevé en raison dela difficulté de revendre un tel typede véhicule ». Par contre, un véhiculestandard s’écoulera plus facilementdans le marché de l’occasion. Ceci adonc également une implication surla durée de vie. « Il faut trouver unéquilibre entre la valeur résiduelle laplus optimale, la période de dépréciationet du marché ». Ainsi,par exemple, le prix des camionsétait relativementbas en 2007 et début 2008.Cette période était donc intéressantepour changer.Réfléchir avant toutLe monde des camionsfonctionne beaucoup plusavec le sur-mesure. Si bienque la durée de vie d’ungros utilitaire peut êtrerelativement long (10 ans).Toutefois, la rotation d’untracteur standard peutse faire tous les 3 à 4 anset un camion porteur vit,en moyenne, 8 ans. Il enest de même avec les camionnettes.Dans le cadred’un leasing, il convientd’estimer si l’achat de finde bail est rentable ou s’ilvaut mieux changer de véhicule.Pour une camionnetteachetée, un véhiculeclassique de moins de 4ans peut facilement trouverrepreneur en secondemain. Un calcul s’imposeévidemment en fonction


dossier véhicules utilitairesLa manière de conduire influenceégalement l’usure du véhiculeUn calcul s’imposeévidemment en fonctiondu prix de vente del’ancien, du prix de ventedu nouveau, de l’usure,de la baisse du coût derevient compte tenu de labaisse de consommationet de la diminution desrisques de pannes maisaussi du coût de la primed’assurance.du prix de vente de l’ancien, du prixde vente du nouveau, de l’usure, dela baisse du coût de revient comptetenu de la baisse de consommation etde la diminution des risques de pannesmais aussi du coût de la primed’assurance.Mais avant même de chercher àtrouver le délai nécessaire au remplacement,il convient d’abord des’interroger sur les besoins réels. Et ced’autant plus dans le cas de véhiculesspécifiques qui serviront 5, 7, 10 voire15 ans. Outre les aspects purementtechniques et pratiques pour les tâchesassignées, le bien-être et la sécuritédes occupants doit égalementêtre mis en balance.Et les alternatives ?Enfin, de nouvelles solutions arriventtout doucement, comme les véhiculeshybrides ou électriques. À l’heure actuelle,l’offre est quasi inexistante chezNorme 5 : kesako ?les utilitaires, mais cela devrait évoluerpuisque certains constructeurs envisagentde lancer des modèles hybrides.Les tests de véhicules utilitaires électriquesn’ont, pour l’instant, pas encoreconvaincu les grands constructeurs.Par contre, les véhicules au gaz naturelpeuvent être intéressants. Mais, selonStéphane Rodenbach, l’avenir passerapar les piles à combustible alimentéespar de l’hydrogène, même si ce n’estpas pour tout de suite.Par ailleurs, les « tout petits » utilitairessortent du bois : le titre de « Vanof the Year 2009 » a été attribué autrio Citroën Nemo, Peugeot Bipper etFiat Fiorino, des mini fourgonnettesbon marché, polluant peu et agiles enville. ●Olivier DuquesneDorénavant, tous les nouveaux véhicules devront répondre aux normes antipollutionEuro 5 pour lutter contre les émissions polluantes des véhicules. Pour les automobiles,les moteurs essence devront réduire de 25 % leurs émissions d’oxydes d’azote (NOx) etd’hydrocarbures imbrûlés (HC). Les motorisations diesel devront observer une baissede 20 % des émissions de NOx et surtout, une réduction de 80 % des émissions de particules(PM). Pour les camionnettes et véhicules utilitaires, le règlement comprend troiscatégories en fonction de la masse. Généralement, cela passe par une diminution de cylindréecompensée par un turbo, l’injection directe, l’installation du filtre à particulespour les moteurs diesel et un aérodynamisme optimisé. Voire par une aide électriquepour les véhicules hybrides.Les camions, eux, devront limiter leurs rejets, à dater du 1er octobre, à 2 g/kWh de NOx,1,5 g/kWh de CO, 0,46 g/kWh de HC et 0,02 g/kWh de particules. Pour arriver aux normesEuro 4 et prochainement àcelles d’Euro 5, les constructeursont recours à la technologie EGRde filtre catalytique ou à celle SCR,un catalyseur de NOx nécessitantun additif, l’AdBlue. Toutes cesnormes Euro, appliquées depuis1990 aux poids lourds, ont permisde diviser les émissions de NOxpar 7, le CO par 7, les HC par 5 et lesPM par 20. La prochaine étape seraEuro 6, attendue pour 2013.O.D.45n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreUne des technologies envisagées est le catalyseur de NOx nécessitantun additif, l’AdBlue


dossiervéhicules utilitairesBeci internationalSalon de Bruxelles : tour d’horizonCette année 2009 est placée sous le signe des véhicules utilitaires et de loisirs. Même si lerèglement de l’organisateur permet une certaine souplesse, notamment au niveau desnouveautés, 75 % des véhicules exposés seront des utilitaires ou des breaks. Le rendez-vousest donné par la FEBIAC et les marques automobiles du 17 au 25 janvier, au Heysel. De plus,les 4 premiers jours, le salon professionnel Truck & Transport permettra de découvrir lesdernières innovations. Cet événement consacrera aussi une partie aux écotechnologiespour le monde du transport routier.46n° 12 n° - 1 décembre - janvier 2009 2008 - EntreprendreMalgré la crise économique,le Heysel affiche complet.On note bien l’absence desmarques de prestige comme Porsche,Bentley, Lamborghini, Aston Martin,Maserati ou Ferrari, mais c’est le règlementqui le veut. Plus surprenant,mais néanmoins compréhensible vula gamme de véhicules proposés, Jaguar,Lancia et Alfa Romeo ne serontpas là non plus au 87e salon des véhiculesutilitaires légers, véhicules deloisirs et motos.L’accent sera évidemment mis sur lesdernières évolutions visant à atteindreles normes antipollution Euro 5obligatoires dès septembre 2009. Ony verra aussi les dernières idées desconstructeurs en termes d’ergonomie,design et sécurité. Avec une grandemajorité de breaks, camionnettes,fourgonnettes, 4x4 et cabriolets.ConvaincreSelon Pierre-Alain De Smedt, Présidentde la FEBIAC, la crise que traversel’industrie automobile est « brutale etprofonde ». Pourtant, « le Heysel estcomplet (160 exposants) car il reste unoutil de commercialisation, ce qui estla force du salon de Bruxelles ».L’objectif des exposants sera sans douted’essayer de convaincre le grandpublic, mais aussi les entreprises, à investirdans des véhicules plus propreset plus sûrs. Pour cela « il faut une rotationsuffisante du parc ».La FEBIAC indique par ailleurs que lethème du salon sera « People needtransport » d’autant que « l’achat d’unvéhicule est avant tout un achat fonctionnel». Les organisateurs espèrentattirer 300.000 personnes à BrusselsExpo.Volkswagen semble vouloirrevenir au pick-up, à l’image duconcept que l’on verra à BruxellesDans les Palais 11 et 12, Truck & Transportest dédié aux professionnels dusecteur du transport et de la logistique.On n’y entre que sur invitation ou ens’acquittant d’un ticket spécial à prixélevé pour en limiter l’accès. Toutefois,l’accès à Truck & Transport permetaussi de visiter le salon grand public.On note toutefois l’absence de DAF.Les autres marques seront présentesdans un esprit de saine concurrence etd’accueil. L’espace laissé vacant par leconstructeur néerlandais sera utilisépour découvrir les « écotechnologies »utilisées dans le monde du transport.Car les poids lourds aussi devront seconformer à la norme Euro 5. Dès le 1eroctobre 2009 !En pratiqueConcrètement, le salon est ouvert tous lesjours du samedi 17 au dimanche 25 janvier2009, de 10 à 18 h 30 avec une nocturne jusque22 heures le 19 janvier (Truck & Transportdu 17 au 20 janvier aux mêmes horaires).Le prix d’entrée adulte au salon desutilitaires a été diminué. Il est de 10 eurosen caisse, mais seulement de 9 euros ene-ticketing sur www.salonauto.be. Un sitequi donnera tous les renseignements utiles.Attention : des promotions spéciales yseront proposées, notamment des entréesà 8 euros pour les 17, 20 et 21 janvier. Il estaussi possible de visiter le salon dès le 16janvier lors de la soirée VIP. Mais ici le ticketcoûte 31,50 euros. Truck & Transport estaccessible essentiellement sur invitationou éventuellement au prix de 25 euros. ●Olivier Duquesne


Utilitaires légers, véhicules de loisirs et motosNocturne : lundi 19/01de 10:00 à 22:00Billet all-in :train + métro + entréewww.b-excursion.beachetez vos billets avantageuxsur www.salonauto.beHeures d’ouverture :de 10:00 à 18:30www.salonauto.be


dossiervéhicules utilitairesBeau… comme un camionEn direct du Salon 2009, voilà les nouveautés présentées à cette occasion. Mettez-vous en plein les mirettes !48Le trio Citroën Nemo, Fiat Fiorino et PeugeotBipper a été élu utilitaire léger de l’année2009. Preuve que l’on peut faire de trèspetits utilitaires efficaces.Jugé trop luxueux (et trop cher) par de nombreuxutilisateurs professionnels, le pick-upNissan Navara sortait du cadre strictementutilitaire. Avec le NP300, Nissan propose ànouveau un véhicule pur et dur destiné aumarché des entreprises et indépendants.Les berline et break Avensis ont profitéd’une cure de rajeunissement. Cette nouvellegénération joue la carte de la technologiepour améliorer la sécurité et pourréduire les impacts écologiques.Le Caddy de VW existera aussi en 4 rouesmotrices, au gaz naturel et en version Blue-Motion à faible rejet de CO2.À Truck&Transport, on devrait voir l’AtegoHybrid de MercedesLa XC60, initiatrice du nouveau design deVolvo, devrait attirer tous les regards sur lestand du Suédois. En plus, cette voiture estéquipée de série du City Safety qui arrête lavoiture face à un obstacle, à faible vitesse.La BMW Série 3 a une nouvelle robe. Ellepropose aussi la transmission intégralexDrive sur le 320d, en break également.Le Concept ZE de Renault préfigure la gammede véhicules électriques que la marque lancerad’ici 2011.Dacia, qui vient d’atteindre le top 25 desmarques, présentera son van et son pickup.Des versions utilitaires de la Loganqui ont déjà remporté un immense succèsà l’Est et qui partent à la conquête del’Ouest pour séduire entreprises, artisanset indépendants à la recherche d’un véhiculeneuf à coût réduit.Olivier Duquesne


Stock et ArchivageUn guichet unique encore en chantier 495 questions à Vincent van Quickenborne 51Archiver sous forme électronique, oui, mais… 52Les sous-traitants jouent la surenchère 555 astuces pour bien choisir son logicielcomptable 57DOSSIERAdministrationUn guichet uniqueencore en chantier49La création des guichets uniques est attendue pour fin 2009. Ces points de contacts centraliserontonline toutes les démarches entre sociétés et administrations. Pour les entreprises,l’enjeu est crucial : le gain de temps et donc d’argent serait très appréciable. On en estcependant encore loin…Question simplification administrative,la Directive «services» de la Commissioneuropéenne frappait fort. Elle devaitencourager la concurrence transfrontalièredans les services, améliorerla qualité et le choix pour lesconsommateurs et faire baisser lesprix. Dans ce cadre, une des facettesdu texte prévoyait la création de véritables« guichets uniques ». Objectif: faciliter les contacts avec les administrationsrespectives des Etatsmembres. La liberté d’établissementau sein de l’Union et la libre circulationdes services l’imposaient.La question est donc de proposer uninterlocuteur unique qui assiste lesentreprises. Cette intermédiaire avectoutes les autorités compétentes nen° 1 - janvier 2009 - Entreprendre


dossierstock et archivage50n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreLe guichet électronique, gain de temps et de papier…disposera pas lui-même de pouvoirde décision. Les guichets uniquescentraliseront l’information administrative: coordonnées des institutions,obligations à respecter, formalitésà remplir, accès aux bases dedonnées publiques, voies de recoursen cas de litige, etc.Enfin et surtout, ces guichets permettrontd’effectuer toutes les démarches,relayées vers les différentsniveaux de pouvoir : communes,régions, fédéral, etc. Cela va de l’obtentionde primes et de subsidesaux autorisations de toutes sortes.L’ensemble devrait être entièrementinformatisé, et généraliser ainsi lerecours aux communications électroniques.Certaines entreprises enrêvaient, l’Union l’imposera en 2010,si tout va bien, car le chantier restetoujours titanesque.Des difficultés du côté desrégionsLa première phase – le screening –est bel et bien terminée pour le niveaufédéral. Il a fallu pour cela, examinerl’intégralité de la législation,des réglementations et des instructionsadministratives. Au niveaudes régions par contre, les retardss’accumulent. Or, sans screeningcomplet, impossible de déterminerl’étendue des prérogatives desguichets. «Le « screening » des réglementationsrégionales présenteclairement le plus de difficultés. Paraprès, la programmation s’avère relativementsimple. L’Agence pour laSimplification Administrative (ASA,niveau fédéral) a accompli un énormetravail. Nous avons dressé deslistes conséquentes et complètes detout ce qu’il faut informatiser. On atenté d’harmoniser les procédures.Aujourd’hui, l’administration fédéraleest prête à passer à la vitessesupérieure. Mais sans la contributiondes régions, continuer plusavant perd de son sens. Or, nousconstatons un manque singulier derépondant. Et si on élabore un guichetunique incomplet qui offre undemi-service, personne ne l’acceptera.Nous devons tous être prêtsen même temps avant de passer àla programmation», assure DominiqueDe Vos, directrice adjointe del’ASA.Une directive très floueUne autre difficulté réside dans ladirective elle-même, qui d’aprèsnombre d’observateurs, s’avère peuclaire, imprécise, voire incomplète.Les problèmes que pose son interprétationdivisent les Etats membreseux-mêmes. La liste des procéduressusceptibles d’être effectuéevia les guichets fait encore débat.«Certaines entreprises actives dansle décapage des façades requièrentun agrément de l’administration. Cegenre d’activité s’avère parfois trèspolluante.. On ne compte cependantque 6 demandes par an. Tout cet effortde programmation informatiqueest-il nécessaire pour si peu? Etles exemples de ce type sont légions.Par contre, les attestations deconnaissances de gestion pour lesindépendants, les demandes de subsides,les licences de boucher-charcutier,ça concerne énormément demonde», illustre De Vos qui suggèreque l’on fasse un benchmarkingpar régions, sur l’avancement destravaux. Une autre interrogation,et non des moindres, réside dansl’attribution de la gestion des cesguichets. Des institutions privées,à l’instar des guichets d’entreprisepourraient logiquement y prétendre.Mais d’autres institutions publiquesy auraient droit également,à l’exemple de l’Agence Bruxelloisepour l’Entreprise…Le sujet provoquepas mal de crispations. De par safinalité, le guichet unique devraitaussi accroître la transparence.Autant dire qu’il facilitera notablementles comparaisons question réglementationentre pays mais aussientre régions. De quoi en refroidircertains. Maigre lot de consolationnéanmoins: «On ne peut pas direque la Belgique soit à la traîne dansl’élaboration des guichets. Noussommes même plutôt en avance.A vrai dire, si aucun n’était paysn’était prêt le 29 décembre 2009,cela ne serait pas étonnant». ●Harold SchuitenUne interrogation réside dans l’attribution dela gestion des ces guichets. Des institutions privées,à l’instar des guichets d’entreprise pourraientlogiquement y prétendre.


dossier stock et archivageentretienquestions à Vincent van Quickenborne, Ministre fédéral5pour l’Economie et la Simplification administrativeComment l’administration seprépare-t-elle à la créationdes guichets unique?Vincent van Quickenborne - Dansla mesure du possible, nous essayonsde simplifier les procédures administrativesconcernées avant 2010. Celane va évidemment pas supprimer lesbesoins en archivage. Les administrationscompétentes devront toujourstraiter les demandes et les archiverpar la suite. La quantité de documentsarchivés devrait fortement diminuer.Nous travaillons aussi avec les expertsdes autres Etats Membres sur la définitiondes méthodes et des standardspour l’échange de documents électroniquesdans l’Union. Ceci concernepar exemple les signatures électroniques.L’implémentation de la directiveservice devrait donc bénéficierà l’ensemble des administrations. Aterme, je suis persuadé qu’elle simplifieraconsidérablement les relationsavec le monde des entreprises.Où en êtes-vous face à ce défi?V.V.Q. - Il s’agit principalement de faireles bons choix en matière de technologieet de standard. Nous travaillonsavec la Commission, en concertationavec les autres Etats Membres. Il fautdéterminer les meilleurs standardscommuns et développer des systèmesinteropérables. Pour certains servicespublics fédéraux, il existe néanmoinsdéjà des systèmes transversaux. AuSPF Finances, citons le site « My-Minfin », créé dans le cadre de laréforme Coperfin, où les documentsarchivés sont consultables sous formatélectronique. Ne l’oublions pas:tout ça requiert du temps. Il a fallutconstituer deux centres de scannagepour transformer les documents papieren fichiers électroniques. Et lesinvestissements sont considérables.Pour autant, les coûts de stockage desdonnées baissent rapidement du côtédes disques et serveurs. Mais les réalisationssont là : aujourd’hui, le siteMyMinfin permet via une carte E-ID,la consultation de toutes les correspondancesavec le SPF Finances.Comptez-vous faire évoluerles modes d’archivage?V.V.Q. - Dans le cadre de la Directive« services », il n’est pas prévu de demanderou d’exiger des administrationsqu’elles changent leur manièred’archiver, aujourd’hui principalementsur papier. A la Fedict, nous préparonsl’archivage des sites web. En prioritéceux qui concernent la Directive « services». Nous avons d’ailleurs noué unpartenariat en ce sens avec les ArchivesGénérales du Royaume.Faire les bons choixen matièrede technologieet de standardsLes difficultés rencontrées?V.V.Q. - Elles résident principalementdans l’évolution incessante des standardsinformatiques. L’innovationinduit une mise à jour constante deslogiciels. Elles rendent les anciensfichiers très souvent parfaitement illisibles.Or, l’archivage électroniquerequiert une lisibilité des documentssur de très longues périodes. Il fautégalement faire la part des choses entre« archivage » et « conservation ».L’archivage doit sauvegarder les documentsmais aussi garantir leurréutilisation éventuelle. Il doit cependantpréserver leur valeur juridique.Les documents sont censés garderla même valeur probatoire que leurversion sous format papier. Et surtoutdans les domaines fiscaux et sociaux.C’est une condition sine qua non. Lesdocuments servent de pièces justificativesdans le cadre des contrôlesadministratifs. Ils constituent la basede la rédaction des actes juridiques etfondent la preuve en cas de litige. Parcontre, la conservation des documentsest, elle, uniquement censée éviterleur perte. Cette distinction imposedes impératifs et des investissementsdistincts sur le plan informatique. Etle choix n’est pas toujours évident.Quels enjeux derrière cetteévolution?V.V.Q. - Ils sont nombreux. L’archivageà long terme des documents utiliséspar les administrations (courrier,formulaires, e-mails, sites web,etc)passe par la définition de ces normeset standards. A terme, la dématérialisationdes documents administratifssera renforcée, y compris via lecontrôle et la validation des signaturesélectroniques. Le traitementinformatisé des requêtes ouvre, lui, lavoie au dossier électronique. ●Harold Schuiten© Cabinet van Quickenborne51n° 1 - janvier 2009 - EntreprendrePour van Quickenborne, la facilité passepar moins de paperasseries


dossierstock et archivageDigitalisation des documentsArchiver sous forme électronique, oui, mais…L’archivage électronique se généralise au sein des entreprises. Il n’en garde pasmoins certains inconvénients. Petit tour d’horizon.52n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreLes Cd et Cd-romse dégradent d’eux-mêmesaprès quelques tempsFut une époque où des étagesentiers de certains immeublesdu centre de Bruxelles étaientdévolus au stockage de masses depapier. Côté grandes entreprises,digitalisation et stockage externessont depuis passés par là et permisd’importantes économies. Citons enpremier lieu la réduction des espacesde stockage, vu le prix du mètreArchivage et gestion documentaire,deux notions distinctescarré de bureau. Avec l’informatique,indexation et recherches se fontégalement en un clic. Que des avantages,en apparence. Mais, si l’archivagenumérique présente des qualitésindéniables, on connaît moinsses défauts.FaiblessesEt pourtant! Les documents numériquesgardent encore certains désavantagespersistants. C’était l’objetdu colloque organisé en novembrepar l’UCM et l’UNPLIB. «Un fichierinformatique est susceptible d’êtremodifié à tout moment et de manièreinvisible. Et contrairement auxdocuments papiers, il faut veiller àgarantir leur déchiffrage sur de trèslongues périodes, ce qui n’est pas évident,vu l’évolution des formats delecture et des supports physiques. Quisait encore lire une disquette de nosjours, sans parler des supports antédiluviensd’il y a même pas 20 ans ?Certains de mes clients m’apportentdes fichiers enregistrés sur Comodor.Nous ne parvenons pas à les lire tous.En outre, les CD-Rom, DVD ou autresEntre la gestion électronique des documents et un système d’archivage électronique, ladistinction semble au premier abord mince. Et pourtant! Il convient de bien garder entête certaines notions. D’après Luc Golvers, expert judiciaire en informatique, voilà les7 particularités d’un système d’archivage :● conserve sur le moyen et long terme, soit entre 10 et 30 ans.● contient un contrôle d’accès● interdit la modification du document.● comprend obligatoirement un contrôle rigoureux des durées de conservations.● interdit la destruction du document en dehors d’un contrôle strict.● comprend obligatoirement une structure rigoureuse de classement, gérée etcontrôlée par l’administrateur.● peut certes faciliter les tâches quotidiennes mais est censé en priorité constituerun fond sécurisé des documents probants de l’entreprise.se dégradent souvent d’eux-mêmes,sans utilisation répétée, jusqu’à devenirparfaitement illisibles», illustreJean-Paul Triaille, avocat au barreaude Bruxelles. Pour garantir le déchiffragedes fichiers à l’avenir, il s’agiraitd’éviter l’utilisation des formatspropriétaires dont la pérennité n’estpas assurée. Autant déterminer lesleaders du secteur informatique danstrente ans, un exercice périlleux…Un vide juridique persistantD’un point de vue juridique, les chosesse compliquent singulièrement. Endroit civil belge, la copie ne remplacerajamais l’original, dont la présentationpeut toujours être exigée. Or, quigarantit le caractère original d’un documentnumérique ? Dans le meilleurdes cas, la copie numérique sera considéréecomme un commencement depreuve. Avec le numérique, il faut doncprouver davantage pour convaincreun jury. «On peut néanmoins utiliserun sceau électronique, qui indique viason code source, si le document a étémodifié ou non. Pour les signaturesélectroniques, il convient d’étendreau fur et à mesure le nombre de bits,car les puissances de calcul – et doncle craquage des signatures - évoluentfortement sur le long terme», ajouteJean-Paul Triaille.Malgré cela, l’incertitude juridiquepèse encore sur l’archivage électronique.D’autant plus en cas d’obligationlégale d’archivage, à l’exemple desnotaires ou des avocats. Et là, il s’agitde bien garder à l’esprit les textes réglementaires.Si la loi fait référence auformat papier, un archivage uniquementnumérique est exclu. La loi du15 mai 2007 se devait donc de clarifierla situation. Elle octroyait un cadre juridiquepour certains prestataires deconfiance dans l’archivage. En clair,


J-PH.dossier stock et archivagele recours à certains sous-traitantsgarantissaient devant la loi la valeurdes archives confiées. Ces entreprisesdevaient notamment prouver leurindépendance, la sécurité et la confidentialitédes données, l’emploi d’unpersonnel qualifié, des ressources financièressuffisantes pour parer auxfaillites tout comme une assuranceresponsabilité. Le système aurait permitde donner aux copies numériquesla même valeur juridique qu’aux documentspapiers. Seulement, voilà,le texte n’est toujours pas effectif enpratique. Un nouvel avant-projet deloi sera bientôt déposé. D’ici là, l’incertitudedemeure.Des données à gérer en bonpère de famille…Même archivées, la manipulation desdonnées numériques est juridiquementloin d’être innocente. La loi surla protection de la vie privée votée enExemples d’obligations légalesTVA : 5 ansContrats de travail et feuilles de paie : 5 ans après la fin du contratDossiers judiciaires des avocats : 5 ansResponsabilité des architectes : 10 ans après la fin de la constructionDossiers médicaux dans les hôpitaux : 30 ans1992 s’avère très contraignante. «Laplupart des sociétés ne perçoivent pasce qu’est une donnée personnelle. Or,il s’agit juste de ce qui permet d’identifierune personne : un nom, uneadresse, une plaque minéralogique,tout ou presque suffit. Si les entreprisesstockent ces données quelquepart et qu’elles les gardent un peuplus longtemps que ne le voudraitla finalité de leur utilisation, ellesdoivent le signaler à la Commissionde la Vie Privée, sur son site web parexemple, de même qu’aux personnesconcernées. Dans le cas contraire, ellesse mettent dans l’illégalité. Celapeut très bien se retourner contre elles»,explique Jean-François Henrotte,expert judiciaire chez Elegis.Une véritable politique d’archivageélectronique suppose donc de conserverles documents autant de tempsque nécessaire…mais pas davantagenon plus. La confidentialité des donnéespersonnelles repose aussi sur lesépaules de l’entreprise. Leur transfertsur les serveurs situés l’étranger peutpar exemple s’avérer problématique.Si la législation de ces pays sur lerespect de la vie privée n’est pas reconnuepar l’Union Européenne, leurstockage viole la loi, là aussi. Le principede finalité s’avère également unvéritable piège.53n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreManque de place ?Your Mover Logistics a la solution !• codes-barres sur chaque élément• inventaire et système de gestion via internet• dépôts modernes• livraison rapideContact: Anne Lenaertsinfo@yourmoverlogistics.bewww.yourmoverlogistics.beT: 02/255 42 62YM 130-180 mm.indd 2 12-07-2007 10:53:27


dossierstock et archivageelle a été condamnée. De même, l’ordredes architectes poursuivait un deses membres. La cours de cassation acassé la condamnation de la personne,car l’institution s’était appuyéesur des archives dont l’usage sortaitdu cadre annoncé».La loi sur la vie privée - et une utilisationnon réfléchie de ses archives- constitue ainsi un excellent moyende défense en justice. C’est aussi undes meilleurs moyens de prendre endéfaut une entreprise au dessus detout reproche.54n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreL’archivage électronique comporte de nombreux avantages…Usage délicat des donnéesEn justice, l’utilisation de donnéespour un autre usage que celui annoncécasse souvent l’argumentationdes entreprises. «Les exemples abondent: une petite société numérisaitles bandes de ses caméras de surveillance.Elle a surprit un employécommettant un délit et l’a poursuiviten justice, raconte Jean-FrançoisHenrotte, expert judiciaire chez Elegis.Comme elle n’avait pas annoncéprécédemment la finalité de la prisede ces images et son archivage, ellen’a pas eu gain de cause.Une banque se servait de donnéespersonnelles pour refuser un crédit :«La gestion des données ne représentepas un risque majeur pourles sociétés mais s’il faut archiver,autant bien faire les choses : définirquelles données conserver, combiende temps, mais aussi qui y a accès. Cesont des mesures de bon sens. Pourle reste, les logiciels gèrent les documentset les rendent d’eux-mêmesanonymes, de façon automatisée. Ilfaut cependant prendre consciencede certaines notions, y avoir réfléchi»,conclut Jean-François Henrotte. ●Harold SchuitenLe certificat digital en brefUn certificat digital est un fichier électronique qui associe une identité à uncode secret unique, vous garantissant ainsi la sécurité de votre business via internet.Peu importe le type de document, vous pouvez l’envoyer par e-mail signé électroniquement.Une fois signé, celui-ci ne peut plus être modifié, ce qui renforce la confiance devos partenaires commerciaux qui peuvent via un accès online s’assurer de lavalidité de votre signature, de l’authenticité du document avant de le signer etde le renvoyer à leur tour en toute sécurité.D’autres raisons importantes à l’obtention d’un certificat digital sont que depuisle 1er février 2008, les déclarations à la TVA et précompte professionnelsont obligatoires en format électronique.Dès 2009, la Banque nationale de Belgique adoptera la même méthode et offriraune réduction allant jusqu’à 60 € pour les dépôts en ligne.Pour répondre aux besoins des entreprises en termes de simplification administrativeet de réductions de coûts en leur permettant de communiquerau maximum par voie électronique de manière entièrement sécurisée, Beci aconclu des accords avec Certipost et GlobalSign.Une signature électronique qui assurel’authenticité du documentPlus d’infos ? Visitez le site www.beci.be ou contactez un de nos collaborateurspar mail : Sandrine Surings ss@beci.be 02 643 78 03ou Adrienn Finta af@beci.be T 02 643 78 06


56x277.qxd 27/06/2008 10:21 Pagina 1dossier stock et archivageSur le terrainLes sous-traitants jouentla surenchèrePour conserver vos archives, rien n’est trop beau du côtédes prestataires de service : bunkers anti-bombes à neutrons,mesures de sécurité drastiques, confidentialité etanonymat de règle… Petite visite chez Merak.Deux mots pour les prestataires :sécurité maximale !« Sécurité maximale», tellessont les termes qui conviendraientle mieux à l’endroit :un entrepôt imposant en périphériebruxelloise, gardé 24h sur 24. Sas,portiques d’accès, reconnaissance digitaleset codes passes, se succèdentavant d’atteindre le saint des saintset ses archives. Les boîtes s’empilentsur plusieurs étages. Les rayonnagess’étendent à perte de vue. Le balletincessant des camions achemine lesdocuments qui continuent leur cheminsur les tapis roulants. Ils y sontpesés, inspectés et identifiés par code-barres,de façon automatisée. Lesboîtes anonymes et semblables repartentensuite dans le dédale desgaleries, vers leur destination finaleet confidentielle. Sans code de référenceet logiciel ad hoc, les indiscretsrisquent de chercher longtemps leursdocuments… Nous sommes chez Merak.La société d’archivage emploie 50personnes dans ses différents siteseuropéens. Elle y stocke pour le comptede tiers, 5 millions de classeurs sur640 kilomètres de rayonnage, la distanceParis-Lyon. Un service de gardeest disponible en permanence pourréexpédier chez le client les archivesrequises. «Les sociétés nous testentpour vérifier si nous sommes à lahauteur de nos promesses. En régionbruxelloise, nous devons livrer n’importequel document endéans lesdeux heures. En son temps, la Sabenanous avait ainsi appelés à 5h du matinpour exiger la livraison de backupsà Eindhoven. Et, à deux reprisessur la même journée!», se souvientAndré Rooms, le CEO de Merak.Sophistication accrueLe métier de ces prestataires s’esten effet largement professionnaliséet complexifié depuis la fondationde la société en 1977.L’offre de services s’est étoffée,et de même, la multiplicitédes supports à conserver. Lessociétés d’archivage investissentsans cesse pour se mettreau diapason des dernièrestechnologies. Merak s’est ainsilancé, comme bon nombre deses concurrents, dans l’archivageélectronique. L’entreprisepermet la consultationdes documents sur Internetvia des serveurs sécurisés.Dans ses bureaux, les appareilsnumérisent jusqu’à 200pages à la minute. La PME sedit capable de traiter 250 000FICHUSFICHIERS ?Archiving SolutionsYour information is nowhere safersécurisation absoluede vos back-upsappelez dès maintenant le 078 15 31 61ou consultez notre site www.merak.eu55n° 1 - janvier 2009 - Entreprendre


dossierstock et archivage56n° 1 - janvier 2009 - Entreprendrepages quotidiennement. Un accordavec l’administration fiscale garantitla valeur juridique des copies numériques.«On mise moins sur les prixque sur la variété des services fourniset l’adaptabilité. Là, où nous gagnonsdes parts de marché, c’est dans lesrequêtes spécifiques. Les multinationalesveulent du sur-mesure», avoueAndré Rooms, au sujet de sa stratégiecommerciale. Tout à côté, des scannersnumérisent en continu des documentsde grandes dimensions : plansd’ingénieur, d’architectes… «Récemmentencore pour une entreprise,nous avons numérisé 15 000 plans,détruits par la suite. Mais la sociétédésirait également pouvoir les modifieret travailler directement sur lescopies numériques. Il a fallu adapterles logiciels en conséquence», illustrel’homme d’affaires.Des bandes magnétiques trèssensiblesSur un autre site en région bruxelloise,la firme a fait construire un véritablebunker, situé dix mètres sousterre. L’installation est entièrementautonome avec ventilation distincte,pompes et générateurs de secours dédoublés.Un ascenseur sécurisé mèneau cœur du complexe souterrain, capablede résister 6 heures à une chaleurde 1250 degrés ou au crash d’unavion de ligne. Sous d’épaisses paroisde béton armé, différents sas et portesblindées mènent à la salle de stockage.Celle-cifonctionne surle principe descages de Faraday(enceinte utiliséepour protéger desnuisances électriqueset subsidiairementélectromagnétiquesextérieuresou inversementempêcher un appareillagede polluerson environnement).Le procédéélimine toutes interférencesélectromagnétiquessusceptibles d’altérerle contenu desbandes magnétiques.André Rooms n’hésite pas àévoquer le risque terroriste. «Laconception d’une bombe à neutrons(à même de détruire appareils électriqueset supports magnétisés) estd’une simplicité enfantine», justifiet-il.Dans la salle forte, sont par exempleconservées les données financièressur bandes de sociétés bancaireset des assurances, ou encore, les codessources de logiciels dans le secteurinformatique. La perte de donnéesmènerait ces sociétés tout droit àla faillite. Mais pour le dirigeant, laconfidentialité de l’archivage en externe,fait surtout la différence. «Dansles sociétés, les personnes en chargedes archivessont souvent âgées et enfin de carrière. Il va de soi qu’ellesn’ont aucun intérêt à avouer à leurspatrons des disparitions suspectes dedocuments. Il est relativement aisépour un employé indélicat sur le départ,de mettre la main sur les documentsqu’il recherche. Ici, c’est impossible.Les consultations sont retracéeset définies sur base contractuelle. Et siun vol devait avoir lieu, nous serionstraînés devant les tribunaux». ●H.S.12 ans de professionnalisme en gestion documentaire au niveau Européen➔ Scanning de tous documents (livres, plans, photos, …)➔ Encodage, indexation et reconnaissance de caractères (OCR)➔ Call Center multilingueNotre parc de scanners permet de digitaliser tous types de documents. Notre Call Center dispose deplus de 25 positions en permanence. Les opérateurs d’ADM-Village n°1 sont polyvalents. Ils mettent unaccent très particulier à la gestion de la qualité, la sécurité ainsi qu’à la confidentialité des traitementsqu’ils effectuent. Le centre de scanning détient pour cela l’agrément de l’OTAN.En région bruxelloise, notre personnel effectue aussi les travaux de logistique documentaire chez lesclients.Comme le groupe est également reconnu Entreprise de Travail Adapté, vous participez activement àl’insertion professionnelle de qualité pour les personnes handicapées en leur confiant vos missions. Et ADM-Village n°1vous allégez votre charge de travail en interne.1 rue Sart MoulinPlus d’informations : par mail à roger.defrenne@levillage1.be, par tél au +32 2 386 06 18 ou B-1421 Ophainpar fax au +32 2 386 06 47www.levillage1.be


dossier stock et archivage5astuces pour bien choisirson logiciel comptableFace à la pléthore de logiciels comptables sur le marché, il est difficile de s’y retrouver. Pouréviter les mauvaises surprises, suivez ces quelques conseils d’évaluation de l’Institut desExperts Comptables.La sécurité d’accès. Un logicielcomptable doit disposer d’un contrôled’accès performant. Il limite l’utilisationde chaque fonction du logicielaux seules personnes autorisées. Seulscertains collaborateurs seront autorisésà saisir tel type d’opérations ouà consulter les opérations saisies. Auniveau de la saisie, de la consultationou de l’édition de listes, l’accès seraainsi restreint en fonction des compteset journaux concernés. Par ailleurs,certaines entreprises emploient despersonnes aux profils spécialisés. Lelogiciel doit pouvoir partager entre lesdifférents collaborateurs les écriturespour les comptabilités clients, fournisseursou financières.La traçabilité des opérations. Unlogiciel comptable doit inscrire toutesopérations dans le journal via unfichier «mouchard». Cette trace comprendl’identification de l’auteur del’opération, le poste de travail utilisé,la date et l’heure de l’opération, le typed’opération réalisée, les données ouparamètres impliqués. Le problèmene se pose guère au niveau des opérationscomptables. Par contre, il existed’autres opérations dont il est souhaitablede garder la trace, telles que lesmodifications apportées aux fichiersdits signalétiques (plans comptables,fichiers clients et fournisseurs, tablesde paramètres, etc). Des modificationsdans les paramètres du logiciel, parexemple, la comptabilisation automatiquedes opérations liées à la TVA,entraînent des dysfonctionnementsdu système. Le fichier mouchard doitpermettre de voir rapidement ce quis’est passé. Vu les pratiques courantesen espionnage économique, il importede garder la trace de toutes les opérationsinduisants un transfert potentielde données confidentielles à destiers non autorisés. Il en va de mêmedes éditions d’états comptables ou desprogrammes permettant d’exporterdes données.L’archivage comptable. En cas dechangement de version du logicielcomptable, la nouvelle version doitpermettre de relire ou de convertir lesécritures archivées avec toutes les versionsantérieures. En outre, d’après laloi, les entreprises doivent conserverpendant 10 ans la comptabilité danssa version originale. Or, lorsqu’unecomptabilité informatique est tenue,la version informatique est laversion originale. Il convient donc deconserver durant ce laps de temps lesfichiers comptables informatisés. Celaconcerne également les programmeset systèmes permettant de relire etde rééditer les états comptables. Cesderniers (listings, journaux, balances,centralisations, etc.) doivent en effetpouvoir être fournis et donc réimprimés.Les obligations légales et l’évolutionconstante des technologies nécessitentla présence dans le logicielde comptabilité, de mécanismes d’archivagequi lui soient propres.La protection du logiciel. Le logicielcomptable doit comporter un mécanismequi permet de vérifier son bonfonctionnement. Le logiciel doit doncgarder dans un fichier «mouchard» latrace de ses mises à jour. Il comprendune fonction qui édite automatiquementla valeur actuelle et la valeur pardéfaut de tous les paramètres dont lavaleur s’écarte de la valeur par défaut.Il n’est pas rare que lors de l’installationd’un logiciel comptable ou de samise à jour, à l’occasion d’une nouvelleversion, les composants du logiciel neLes collaborateurs doivent pouvoir accéder auxdifférentes comptabilités via le même logicielsoient pas tous correctement installés.Des défaillances du système d’exploitationou du matériel peuvent égalementavoir pour effet d’endommagerles composants logiciels. Il importedonc de pouvoir disposer d’un outil dediagnostic qui permette de vérifier rapidementl’état de marche du logicielet les modifications accidentelles oumalveillantes opérées aux paramètresdu système.La conformité à la législationet aux règles comptables. Le logicieldoit posséder un programmede contrôle à même de détecter lesanomalies dans la numérotation séquentielledes écritures au sein d’unmême journal. Il doit empêcher toutemodification ou suppression d’uneécriture centralisée. Par ailleurs, lacomptabilité au «brouillon» ou avecdes «données au brouillon» est toujoursinterdite. ●Harold Schuiten57n° 1 - janvier 2009 - Entreprendre


l o c -no t e sManagementFormations• Gérez les relations syndicales auquotidienFormateur : Pierre GALLOUXLes 3 et 12 mars 2009 de 9h à 17h30• Gérez les tensions syndicalesFormateur : Pierre GALLOUXLe 7 mai 2009 de 9h à 17h30Organisation• Gérez votre temps : il vaut de l’orFormateur : Luc TOUBEAULe 29 janvier 2009Autres dates : 17 mars et 21 maiFrédéric ROBERT et Sophie VAN-HAELSTLe jeudi 19 février 2009 de 14h à 17hRessources humaines• Dépressivité, dépression etmonde du travailOrateurs : Dr Patrick MESTERS etMuriel VANDERVEKENLe jeudi 29 janvier 2009 de 14h à16h30InfosFrédéric Simont 02 643 78 17fs@beci.beContact et marque d’intérêt pourparticiper à ces activités :Jean-Philippe Mergent 02 210 01 77jpm@beci.beJob DaysParticipez aux deux premiers JobDays de 2009 :• Samedi 7 mars : recrutez du personnelbruxellois pour travaillerdans votre entreprise situéedans la zone Halle-Vilvorde. Prèsde 5.000 candidats présents en2008 !58n° 1 - janvier 2009 - EntreprendreCommercial• Augmentez votre efficacité lorsde la prise de rendez-vous partéléphoneFormateur : Bernadette CHARDOTLes 4 et 11 février 2009 de 9h à 12h30Autres dates : les 21 et 28 avril 2008Langues• NOUVEAU Tables de conversationen français, néerlandais et anglais30 séances de 2h (de 12h à 14h) àpartir du 26 janvier 2009Près de chez vousInfosBrigitte van der Mensbrugghet 02 643 78 30bvdm@beci.beSéminairesLégislation sociale• Les stages doivent-ils faire partiede ma politique RH ?Orateurs : Laurence HEBETTE etNathalie ORBANLe jeudi 12 février 2009 de 14h à17h30• Drogue et alcool sur les lieux detravailOrateur : Jean-Philippe CORDIERLe mardi 17 février 2009 de 14h à17h00• Créer ou développer une activitéen Belgique et au LuxembourgOrateurs : François CAUTAERTS,Pascale HALIN, Benoît MARECHAL,Mercredis juridiques : nous répondonsà vos questions juridiquestous les premiers mercredisdu mois en dehors des heures debureau à partir de 17h30InfosEric Brabantt 02 643 78 18eb@beci.beSéances d’infode Beci StartersMercredis 21/01, 4/02, 18/02/2009de 10 à 11h30Mercredis 28/01, 11/02, 25/02/2009de 14 à 15h30InfosMirella Zaccagninit 02 643 78 46mz@beci.beTalin Afsart 02 643 78 21`ta@beci.beActivités du départementinternational• 11-13 février 2009 : Voyage deprospection à Strasbourg etColmar – secteurs ciblés : énergie-environnement,TIC –technologiesde l’information et de lacommunication dont l’image, etagro-alimentaire.• 17-20 février 2009 : Mission duBrussels Infrastructure BusinessClub à Banque Mondiale àWashington• Vendredi 13 mars : recrutez descollaborateurs dans les secteursde la communication, l’événementiel,du tourisme et del’horecaPlus d’informations surwww.jobdays.euDevenez sponsor du nouveauconcept Beci : le Beci ExecutiveMeeting5 fois par an un CEO d’une entreprise deplus de 100 personnes accueillera exclusivementdes chefs d’entreprise. 2 possibilitésde sponsoring : soit vous faites connaîtrevotre entreprise en organisant l’événementchez vous, soit vous bénéficiez de toute lavisibilité en sponsorisant les 5 sessions !Profitez aussi de l’opportunité de brillerauprès des dirigeants d’entreprise bruxelloisen sponsorisant nos autres eventsnetworking : Soirée Info, Club Louise ou leBeci Golf Trophy. N’hésitez pas, contactezCatherine Mertens au 02 643 78 16 ou viacm@beci.beEvents15 / 01 / 2009 • Cultural Night ING21 / 01 / 2009 • Séminaire Microsoft22 / 01 / 2009 • Lunch Causerie avecThomas LeysenInfos :www.beci.be/eventsevents@beci.be


d e m a n d e s d’ad m i s s i o n à b e c iPAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *ABV Environment SC, Rue des Trois Arbres 62 -1180 Bruxelles CODE NACE : 39000 Dépollutionet autres services de gestion des déchets70220 - Conseil pour les affaires et autresconseils de gestion 71121 - Activités d’ingénierieet de conseils techniques, sauf activités desgéomètres del : De Biourge GéryAdminco SCS, Rue du Champion 24 - 1070Bruxelles del : Mellaoui LeilaAelis SPRL, Rue de Chaumont 57 - 1325 LonguevilleCODE NACE : 6499905 - les financementsd’import/export 6619914 - l’intermédiationen crédits et prêts par des courtiers et autresintermédiaires 66220 - Activités des agents etcourtiers d’assurances del : Jacobs RaymondAgifra SA, Rue du Mont Saint Roch 19 - 1400Nivelles CODE NACE : 66220 - Activités desagents et courtiers d’assurances del : GillardFrançoisAGPB SPRL, Boulevard du Souverain 260-262- 1160 Bruxelles CODE NACE : 64190 - Autresintermédiations monétaires 6492101 - Activitésdes organismes de financement concluantdes contrats de crédit avec un consommateur: ventes et prêts à tempérament, crédit-bail(hors activités professionnelles), ouverturesde crédit, etc. 6622001 - agents et courtiersd’assurances del : Bousez StéphaneAPI-Security SPRL, Avenue Jean et PierreCarsoel 102 - 1180 Bruxelles CODE NACE : 62010- Programmation informatique 62020 - Conseilinformatique 62090 - Autres activités informatiquesdel : Dumont FrançoisApic Insurance SA, Avenue de Mérode 20 - 1330Rixensart del : Pirson MichelArgos SA, Rue Ferrer 24 - 1480 Tubize CODENACE : 66220 - Activités des agents et courtiersd’assurances del : De Wals JulieArys PPE, Rue Van Soust 455A - 1070 BruxellesCODE NACE : 7022001 - Conseils et assistanceaux entreprises et aux services publics enmatière de planification, d’organisation,de recherche du rendement, de contrôle,d’information du gestion, etc. 82990 - Autresactivités de soutien aux entreprises n.c.a. del :Arys FrédéricAssurances Blistin SPRL, Avenue des Rouges-Gorges 21 - 1428 Lillois-Witterzee CODE NACE :6499901 - la Caisse des Dépôts et Consignations66220 - Activités des agents et courtiersd’assurances del : Blistin JosAssurances de Waterloo SA, Boulevard de laCense 125 - 1410 Waterloo CODE NACE : 66220- Activités des agents et courtiers d’assurancesdel : Borlee VincentAssurances Russo SPRL, Avenue des Croix duFeu 23 - 1410 Waterloo CODE NACE : 66220 -Activités des agents et courtiers d’assurancesdel : Russo VincenzoAssurances Vandenberg SPRL, Chaussée deTirlemont 132 A - 1370 Jodoigne CODE NACE :68201 - Location et exploitation de biensimmobiliers résidentiels propres ou loués, sauflogements sociaux 6920101 - Etablissementde déclarations fiscales pour les particuliers etles entreprises del : Vandenberg EmileAssurtrade SPRL, Chemin des Prairies 4 - 1370Jodoigne CODE NACE : 66199 - Autres activitésauxiliaires de services financiers n.c.a., hors assuranceet caisses de retraite 66220 - Activitésdes agents et courtiers d’assurances 66290- Autres activités auxiliaires d’assurance et decaisses de retraite del : Martin ThierryBaudry Marie E-Lingui PPE, Coigesteenweg20 - 3080 Tervuren CODE NACE : 7810001 -Recherche, sélection, orientation et placementde personnel à l’intention de l’employeur ou dudemandeur d’emploi: formulation des descriptionsde postes; sélection et examen des cand.;vérif. réf. del : Baudry MarieBBC - Babylone SPRL, Chaussée de Roodebeek206 - 1200 Bruxelles CODE NACE : 7311001- Conception et réalisation de campagnespublicitaires pour des tiers, en utilisant tous lesmédias del : Devis MichelBelvido SPRL, Rue du Prince Royal 84 - 1050Bruxelles CODE NACE : 7022001 - Conseils etassistance aux entreprises et aux servicespublics en matière de planification, d’organisation,de recherche du rendement, de contrôle,d’information du gestion, etc. del : Rapin-SmithIvanBenchekh Imad PPE, Avenue Broustin 103 -1083 Bruxelles del : Benchekh ImadBRS - Beun de Ronde Serlabo BVBA, Steenwegop Ruisbroek 290 - 1620 Drogenbos CODENACE : 2651002 - Fabrication de microscopesautres qu’optiques et de diffractographes26600 - Fabrication d’équipements d’irradiationmédicale, d’équipements électromédicauxet électrothérapeutiques 4646001 - le commercede gros de produits pharmaceutiquesdel : De Winne AnnBureau Collard Isabelle, Rue de Mont-Saint-Pont 91 - 1440 Braine-le-Chateau del : CollardIsabelleBureau d’Assurances de Nivelles, Rue de Saintes31 - 1400 Nivelles del : Fontesse NadineBureau Ph & A Delhaye PPE, Rue du Chatelain22 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 66220 - Activitésdes agents et courtiers d’assurances del :Delhaye PhilippeCortix Belgium SPRL, Avenue Reine Astrid 92 -1310 La Hulpe CODE NACE : 46510 - Commercede gros d’ordinateurs, d’équipements informatiquespériphériques et de logiciels 62020- Conseil informatique 62090 - Autres activitésinformatiques del : Vandeuren DavidDe Win Emmanuel PPE, Rue du Petit Jean 19 -1420 Braine-l’Alleud del : De Win EmanuelDerudder PPE, Rue des Alexiens 16 - 1000Bruxelles del : Derudder ChrisDeton Danielle PPE, Jagersstraat 11 - 3090Overijse del : Deton DanielleDexia Etterbeek SCRL, Rue des Champs 6 -1040 Bruxelles CODE NACE : 64190 - Autresintermédiations monétaires 64910 - Crédit-bail6499901 - la Caisse des Dépôts et Consignationsdel : Préat AlainElba Leasehold - Hilton Brussels SPRL, Boulevardde Waterloo 38 - 1000 Bruxelles CODENACE : 55100 - Hôtels et hébergement similairedel : Van Campfort WimFithuis BVBA, Kroonstraat 78/B - 1750 LennikCODE NACE : 9602201 - Conseils en beauté etsoins du visage: massages fasciaux, traitementanti-rides, maquillage, etc. 9604001 - Servicesliés au bien-être et confort physique fournisdans les établissements de thalassothérapie,stations thermales, bains turcs, saun del :Couvent PeterFood for Thought Europe SPRL, Brusselsesteenweg242 - 3080 Tervuren CODE NACE :58110 - Édition de livres 70210 - Conseil en relationspubliques et en communication 7022001- Conseils et assistance aux entreprises et auxservices publics en matière de planification,d’organisation, de recherche du rendement, decontrôle, d’informatio del : Lona MurielleJofre SPRL, Avenue des Croix de Guerre 216 -1120 Bruxelles del : Joyeux FrédéricLes Tissus du Chien Vert - TGF SA, Rue duChien Vert 2 - 1080 Bruxelles CODE NACE :1392901 - Fabrication d’articles confectionnéspour l’ammeublement : rideaux, tours de lit,stores, housses pour meubles, etc. 4751201 - lecommerce de détail de tissus d’habillement etd’ameublement 47513 - Commerce de détail defils à tricoter et d’arti del : François Guy-LaurentOrionis SPRL, Avenue Emile Van Becelaere 28A- 1170 Bruxelles CODE NACE : 66220 - Activitésdes agents et courtiers d’assurances 66290 -Autres activités auxiliaires d’assurance et decaisses de retraite 70210 - Conseil en relationspubliques et en communication del : Petit-JeanPaulPack Interim SPRL, Avenue Georges Henri320 - 1200 Bruxelles CODE NACE : 7810001 -Recherche, sélection, orientation et placementde personnel à l’intention de l’employeur ou dudemandeur d’emploi: formulation des descriptionsde postes; sélection et examen des cand.;vérif. réf. 7810002 - les activités de rechercheet de plac del : Armut IbrahimSAMB Company/ Geres PPE, Avenue Elig-Essono - BP7872 Yaoundé - CAMEROUN del :Ayo AndréPremier Cercle SPRL, Rue du Collège 99 - 1050Bruxelles del : Cros PatriceRSK Benelux BVBA, Sittardlaan 34 - 3500Hasselt CODE NACE : 7112106 - Activités de levégéodésique: levé hydrographique, souterrain,de délimitation; cartographie et activités decollecte de données géographiques, y comprispar la photographie aérienne, etc. 82990 -Autres activités de soutien aux entreprises n.c.del : Bangels StefanSerwy Xavier SA, Winberg 298 - 1780 WemmelCODE NACE : 64910 - Crédit-bail 6499901 - laCaisse des Dépôts et Consignations 68201 -Location et exploitation de biens immobiliersrésidentiels propres ou loués, sauf logementssociaux del : Serwy XavierSmartreflex SPRL, Obberg 144 - 1780 WemmelCODE NACE : 70210 - Conseil en relations publiqueset en communication 73110 - Activitésdes agences de publicité 78100 - Activités desagences de placement de main-d’oeuvre del :Depienne IsabelleStoyanov Valentin PPE, Place Adolphe Sax 2 -1050 Bruxelles del : Stoyanov ValentinTravail & Vie ASBL, Digue du Canal 40 - 1070Bruxelles CODE NACE : 88995 - Activités desentreprises de travail adapté del : Godin AxelTubelite SPRL, Rue du Bassin Collecteur 6 - 1130Bruxelles CODE NACE : 4643101 - le commercede gros d’appareils électroménagers del :Kerkhops PaulVan Geem Particia PPE, Place Brugmann 33 -1050 Bruxelles del : Van Geem PatriciaYannick Pots PPE, Krabos 42 - 1501 Halle CODENACE : 70220 - Conseil pour les affaires etautres conseils de gestion del : Pots Yannick* Ceux de nos membres qui auraient desdoutes quant à la parfaite honorabilitédes candidats présentés sont instammentpriés de nous en avertir d’urgence,en nous communiquant tous renseignementssusceptibles de nous éclairer. Laprésente liste a simplement pour but designaler à nos adhérents les candidaturesdes nouveaux membres. Elle ne préjugeen rien quant à l’admission, celle-cin’étant acquise qu’après approbationpar le Conseil d’Administration de Beci.Les candidats seront avisés individuellementde l’admission.IndexVous trouverez ci-après la liste desannonceurs que nous tenons à remercierpour leur soutien :· ACTIRIS· D’IETEREN· ETHIAS· EURO-ARCHIVE· EXACT SOFTWARE· FEBIAC· HEWLETT-PACKARD· MERAK· MINISTERE DE LA REGION DE BRUXELLES-CAPITALE – ADMINISTRATION DE L’ECONOMIEET DE L’EMPLOI· RENCONTRES AU SOMMET DE DEAUVILLE· RH TRIBUNE· TEMPO TEAM· VANDERGOTEN· VILLAGE N° 1· WOMAN’S ACADEMY59n° 1 - janvier 2009 - Entreprendre


Nos services ciblés pour les PMEvont vous faciliter la vie active !Contactez-nousvia notre «ligne Employeurs»au 02.505 79 15ou via employeurs@actiris.beEn tant qu’Office Régional Bruxellois de l’Emploi,nous vous proposons gratuitementnos services personnalisés.ACTIRIS respecte et s’engage à promouvoir la diversité et l’égalité des chances pour tous :-)

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