CO-LAB Veille

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4 Creation Research Society QuarterlyMcDonald and Gunst (1967, p. 30)explain the large scatter as being causedby “errors of analysis of higher degreeterms. [In extrapolating surface datadown to the top of the earth’s core]small errors in the harmonic coefficientsare unduly amplified.” They add,“Likewise in Fig. 3(e) we have not beenable to enter meaningful informationfrom the analyses of epoch 1965.”In 1968, perhaps in response to theabove kinds of issues, the InternationalAssociation of Geomagnetism andAeronomy (IAGA) began more systematicallymeasuring, gathering, and analyzinggeomagnetic data from all overthe world. This group of geomagnetic professionals introduceda “standard spherical harmonic representation” ofthe field called the International Geomagnetic ReferenceField, or IGRF. Every five years, starting in 1970, they havepublished the dipole moment and higher moments of thefield out to the 10 th harmonic.Using old data, the IAGA also extended the model backto the year 1900. They now have a standardized set of geomagneticdata spanning the whole twentieth century, 21epochs of 120 coefficients each. Several journals have concurrentlypublished the most recent version. You candownload it free of charge as an ASCII file, a table of over2500 numbers, from several sites on the Internet (Mandeaet al., 2000). One of the Internet sites has an article listingthe estimated accuracies, which I have used here (Lowes,2000). The IGRF is the best set of global geomagnetic dataavailable, accurate enough to give reasonably good valuesfor the non-dipole energies, especially from 1970 untilnow. Table I shows the data for that period.Figure 3. Reproduction of Figure 3(e) from McDonald and Gunst (1967, p.28), showing “Total poloidal field energy in mantle,” which is the total observablemagnetic field energy between the top of the earth’s core and the earth’ssurface, not including the energy above the surface. In their graph each energyunit, 10 24 ergs, corresponds to 10 17 joules, or 100 petajoules (1 PJ = 10 15joules).B (1)The IGRF model gives a spherical harmonic expansion ofthe magnetic scalar potential for a given date. I define nas the component of potential associated with the n th harmonic,so the total magnetic potential becomesNnn1( 2)The integer n labeling a harmonic is called the degree.Taking the gradient of this equation, we can write the totalmagnetic flux density as a sum of components:BNBnn1, where B n n(3a,b)The IGRF specifies the n th component of the magneticpotential as a sum of n + 1 terms: n a a rn1ng mncosm h mnsinm Pmn cosm0 (4)4. Calculating the Energy in the FieldIn this section, I show how to use the IGRF data to calculatethe electrical energy stored in the earth’s magneticfield. If you do not wish to know the mathematical details,just skip to the next section. If you want to study basicelectromagnetics, or refresh your memory of it, I recommendDr. Barnes’s very clear undergraduate textbook,Foundations of Electricity and Magnetism (1965).The magnetic flux intensity B at a location in space tellsus how strongly and in what direction the field would compela compass needle to point. (Bold font denotes a vector,and all quantities are in SI units.) In regions where there isno electric current, which is approximately true outsidethe earth’s core, we can represent the magnetic flux intensityas the gradient of a magnetic scalar potential :Here a is the mean radius of the earth, 6371.2 km; r isthe radial distance from the Earth’s center, is the longitudeeastward from Greenwich, is the geocentric colatitude(90° minus latitude), and P mn cos is the associatedLegendre function of degree n and order m normalized accordingto the convention of Schmidt (Merrill and McElhinny,1983, p. 24). The numbers g mnand h m nare calledthe Gauss coefficients. The IGRF model truncates the expansionat the tenth harmonic, N=10.As many textbooks show, the energy density (joules percubic meter) stored in the magnetic field B at a given pointis1ur, , BB (5)20The dot represents the scalar product, and 0 is the magneticpermeability of the vacuum (which is essentially thesame as the magnetic permeability of the earth). To obtain


SommaireMatinéeIntroductionDémos d’outilsAprès-midiAteliers de co-création thématiquesPrototype de veille collectiveCarte des outils et des pratiques de veilleAteliers ouvertsVeille en temps réelVeille et réseaux humainsSponsorsIntervenantsAnnexes


MatinéeIntroduction


Autrement dit, les vrais problèmes ne se posent plus au niveau des applicatifslogiciels, mais au niveau du plan stratégique défini au préalable ?Tout à fait. La veille pour la veille ne rime à rien. La valeur de cette activité, c’estlorsque l’on parvient à tirer le meilleur des communautés. C’est lorsque l’on favorisele collaboratif. Et c’est, enfin, lorsque l’on décide d’un plan stratégique dans uncadre global. Lorsque l’on fait de la veille pour l’action, en somme.D'un point de vue plus général, à quelles exigences doivent répondre les outilsde veille aujourd’hui ?De nouveaux enjeux sont soulevés, en particulier pour les entreprises. J’en voistrois principaux : l’ergonomie des outils de veille, d’abord. La sécurité ensuite, carles entreprises doivent protéger leurs informations du mieux qu’elles le peuvent. Etla fiabilité de l’offre, enfin. Les logiciels qui sont proposés sur le marché sont parfoiscoûteux : il y a donc une exigence de la part des professionnels qui est tout à faitnaturelle, et qui doit être prise en compte par ceux qui conçoivent les outils de veille.8


MatinéeDémos d’outils


Tatlerpar Christophe WillaertTattler est une application web open-source créée par la société Phase2 Technologyqui permet la surveillance de mots-clés sur les sites d'actualités et les médiassociaux. L'interface met en avant par défaut des extraits issus du web correspondantà ces mots-clés, ainsi que les dernières photos provenant de Flickr. Tattler estbasé sur le CMS Drupal et utilise la technologie sémantique OpenCalais, de ThomsonReuters, pour mettre en valeur l'information recueillie. Vous pouvez vous faireune idée de l'outil en regardant la vidéo de présentation qui est ici.L'application est disponible en téléchargement sur le site http://www.tattlerapp.com/.La version proposée est la RC1 (Release Candidate) et la feuille de route ne semblepas respecter. Une version "2.0" était en effet annoncée pour décembre 2009,mais il n'y a pas eu de nouveautés depuis le mois d'octobre.Tattler nécessite des connaissances techniques pour être mis en place, mais une alternativeexiste avec l'offre du site d'hébergement Web Enabled. Ce site offre deshébergements pour différentes applications PHP tels que Wordpress, Elgg, Joomla,Magento et Drupal. Tattler est ainsi proposé clé en main et vous pouvez testez gratuitementl'outil pendant trente jours.10


L'outil est limité dans sa version actuelle, mais nous pouvons espérer que la prochaineversion apporte de véritables fonctionnalités complémentaires.A noter que Phase2 Technology est à l'origine d'une autre distribution Drupal, OpenPublish, qui se veut une application pour la publication en ligne.Liens utiles :- http://tattlerapp.com/userdoc- http://www.agileapproach.com/blog-entry/today-we-release-tattler-what-is-it- http://acquia.com/community/resources/acquia-tv/drupal-publishing-seocial-mediasolutions-online-publishers- http://twitter.com/tattlerapp- http://twitter.com/inadarei11


Pearltreespar Patrice LamotheQu’est-ce que Pearltrees ?Pearltrees est un réseau d’intérêts humain.Pourquoi Pearltrees ?Pearltrees vous permet d'organiser le Web à votre manière. Utilisez Pearltrees pourgarder sous la main les contenus que vous trouvez chaque jour sur le Web, pourdécouvrir les contenus des gens qui partagent vos intérêts, pour les guider sur votreweb… et contribuez à la première organisation humaine du Web.12


Comment ?1. Transformez les contenus intéressants que vous trouvez chaque jours sur le Weben perles2. Bougez vos perles et mettez les dans des pearltrees pour organiser votre monde3. Connectez-vous automatiquement aux gens qui ont perlé les mêmes contenusque vous et explorez leurs intérêts4. Prenez leurs perles et leurs pearltrees pour étendre votre monde et suivez mapartie de leur compte qui vous intéresse5. Partagez, twittez et embarquer vos pearltrees et ceux des autres pour guider lesgens dans le Web.13


Managing Newspar Christophe WillaertApparu il y a quelques mois, Managing News est une solution alternative à Tattleret OpenPublish, également basée sur Drupal et développée par Development Seed,un des grands acteurs de la communauté Drupal. La dernière version en date est la1.0 beta 6 (au 27 janvier 2010).L'outil, qui utilise la technologie OpenCalais, permet d'aggréger des flux RSS et decatégoriser les billets. Il offre la possibilité de visualiser l'information sur une carteen se basant sur les noms de lieux trouvés dans les textes analysés. Tout cela estparamétrable, vous pouvez par exemple importer votre propre liste de lieux.Vous pouvez voir un exemple d'implémentation de Managing News comme portaild'informations sur http://live.29-95.com/. D'autres exemples sont accessibles sur lesite du projet.Depuis le début du mois, Managing News est également proposé par Web Enabled.14


Liens utiles :- http://vimeo.com/7018131- http://developmentseed.org/blog/2009/nov/23/customize-your-managing-news- http://twitter.com/managingnews15


XWiki Watchpar Guillaume LerougeL'application XWiki Watch d’XWiki permet d'effectuer de la veille collaborative surinternet et de :- Identifier les sources d'information pertinentes sur Internet ;- Enrichir et filtrer ensemble les informations ainsi recueillies ;- Distribuer ensuite les articles pertinents aux personnes concernées au sein de sonorganisation.Les bénéfices principaux sont la mutualisation du processus de veille ainsi que l’exploitationde toute la richesse de la veille sur Internet.Liens utiles :- Télécharger XWiki Watch (licence LGPL) :http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/Products/Download- Toutes les fonctionnalités d’XWiki Watch :http://www.xwiki.com/xwiki/bin/view/Products/XWikiWatch16


Evri Searchpar Christophe WillaertBasée à Seattle, la société Evri a été créée en 2007 et compte aujourd'hui une trentained'employés. Elle offre des applications aux internautes par le biais de son siteevri.com et dispose d'un portail entreprise accessible à http://corporate.evri.com/.Cette partie «corporate» propose aux fournisseurs de contenu, une plateforme sémantiquequi permet de fournir, à grande échelle, des contenus sur mesure, dansdes domaines éditoriaux spécifiques. Depuis un an, les articles du Washington Postsont ainsi accompagnés de fonctionnalités de recherche contextuelles pour permettreaux lecteurs de compléter leur lecture en ligne par d'autres articles liés. Evri offreégalement l'enrichissement sémantique des moteurs de recherche d'entreprise oudes textes issus du web "temps réel" (commentaires sur les forums, micro-blogging,...). Pour être complet, signalons que la start-up met aussi à disposition des widgets.Des éditeurs plus ou moins importants ont ainsi installés des applications Evri surleur site Web.Selon le site Quantcast, Evri.com fait partie des 5000 sites internet les plus visitésaux États-Unis, avec une moyenne de 1,1 millions de visiteurs américains chaquemois. La majorité des visiteurs proviennent du site du Washington Post.Concernant l'offre aux particuliers, il est important de préciser qu'il existe deux moteursde recherche Evri. [...]Lire la suite (.pdf) 17


Google Searchpar Camille Alloing - Article paru sur CaddE-RéputationLors du COLAB-Veille, j'ai eu l'occasion de présenter quelques « trucs et astuces» pour optimiser au mieux sa recherche d'informations avec Google(Search et Lab). Il paraît intéressant de les retranscrire ici, et d'aller plus loinensuite avec quelques réflexions sur les biais que l'utilisation intensive de cemoteur peut parfois entraîner chez les veilleurs et autresconsommateurs/chercheurs d'informations.Pourquoi Google Search ?!Google est à l'heure actuelle un des outils d'accès à l'information web le plus performant,que ce soit pour sa capacité de « crawler » des pages web, aussi bien que levolume de pages qu'il peut indexer. En tant qu'outil (et au-delà des nombreux débatsque cette firme peut amener), c'est donc un élément essentiel d'une stratégieefficace de recherche d'informations et de veille. Et puisque près de 90% des internautesfrançais l'utilisent, que même un professionnel de la veille ou du web passegénéralement tout d'abord par des recherches sur Google pour cerner le sujet ourepérer des sources intéressantes, un petit rappel sur les possibilités de ce moteurest toujours utile. [...]Lire la suite. 18


Trendrrpar Camille Alloing - Article paru sur CaddE-RéputationA l’instar de Steprep, de nombreux tableaux de bord de veille d’opinion se développentsur le web. Trendrr est l’un de ceux là : gratuit, simple d’accès, cedashboard peu s’avérer fort pratique pour une (petite) veille quotidienne ouun suivi de campagne. [...]Lire la suite.19


VisionLinkpar Frédéric DatcharyLa présentation de Frédéric Datchary est disponible sur le site de CO-LAB Veille.20


Twitterpar Claire Leblond et Aurélie DuclosLa présentation de Claire Leblond et Aurélie Duclos sur Twitter est disponible surSlideshare : http://www.slideshare.net/geemik_claire/twitter-pour-la-veille-298635421


Yoolink Propar Sunny Paris et Sébastien BlancFace à la quantité d'information disponible en ligne et publiée quotidiennement, lemeilleur filtre possible est un filtre humain : c'est grâce à ses réseaux, ses amis, sesrelations professionnelles que l'on peut accéder à des informations pertinentes surles sujets qui nous intéresse.Yoolink un application sociale qui permet de de publier et de découvrir les meilleurscontenus, que ce soit dans un environnement personnel (www.yoolink.to) ou professionnel(www.yoolinkpro.com)- Yoolink.to s'inspire et s'intégre aux grands services sociaux du 2.0 pour permettreaux utilisateurs de publier et partager des contenus en un clic sur leurs réseaux favoris- Facebook, Twitter, Delicious et LinkedIn.- YoolinkPro est un réseau social interne à l'entreprise il favorise la mise en placed'une démarche de veille collaborative, facilite la création de communautés de pratiquesthématiques, améliore la communication internet, simplifie la diffusion de lavision du management et renforce le lien entre les équipes.22


Les services Yoolink s'appuient sur la simplicité du flux d'information pour diffuserefficacement l'information, sur la flexibilité des tags pour strucutrer l'information etsur le côté intuitif des twits pour discuter de sujets particuliers.Lorsqu'on essaye de déployer une solution collaborative, l'important n'est pas lapuissance des fonctionnalités mais le taux d'adoption par les utilisateurs. Yoolink atravaillé l'ergonomie et la simplicité de prise en main pour faire tomber les freins àl'adoption.23


Knowledge Plazapar Grégory CulpinLa solution de veille collaborative 2.0 pour l'entreprise" est la dénomination donnéepar Fabrice Poiraud-Lambert dans son analyse de Knowledge Plaza et représentebien la vocation de cet outil dans le cadre d'une stratégie de veille.Au même titre que Diigo ou Delicious permettent à un individu de centraliser et decatégoriser ses sources Web, Knowledge Plaza permet à une équipe de recueillir,d'organiser et de partager les résultats pertinents de leur veille, indépendamment deleur format (sources Web, document, e-mail, contact, référence bibliographique,avis, etc).Chaque information peut être ensuite liée à une autre ou à un wiki dédié par thématiquede veille (appelé "mosaique") ce qui permet de la situer dans son contexte, del'enrichir par son interprétation d'expert et de rédiger collaborativement des notes desynthèses publiables en pdf.24


Dans le cadre de projets individuels, il s'agit d'un outil de productivité personnellequi vous permettra d'inviter si souhaité des personnes avec qui vous pourrez collaboreret échanger vos sources d'information.Dans le cadre de projets d'entreprise, un tel partage s'effectue entre veilleurs oucommunauté d'un commun intérêt, soit avec toute une organisation, voire ses partenaireset ses clients.Pour en savoir plus :- Vidéo qui parcourt les fonctionnalités essentielles : http://www.knowledgeplaza.fr- Demandez une invitation pour essayer votre propre Plaza (beta privée lancée enJanvier 2010) : http://www.knowledgeplaza.net- Article complet de Fabrice Poiraud-Lambert : http://www.tecoman.info/article-25670247.html- Whitepaper "L'Entreprise 2.0 pour préparer la reprise": http://www.knowledgeplaza.be/fr/resources.html#add- Différences entre Diigo et Knowledge Plaza : http://blog.whatevercompany.com/index.php/2010/02/knowledge-plaza-vs-diigo-more-than-social-annotation/25


Diigo introduit le Socialdans Bookmarking SocialArticle paru sur le blog de Frédéric de VillamilUtilisateur de Delicious de la première heure, j’ai toujours été à la fois séduit par lasimplicité de l’interface d’ajout des bookmarks, et déçu par le quasi abandon del’application. Si le coté bookmarking y est omniprésent, et c’est parfait, le coté réseausocial n’a jamais été développé à mon grand dam, et il m’avait jusqu’ici été impossiblede trouver un quelconque service répondant à mes exigences. Jusqu’à il ya trois semaines quand, lors d’une discussion sur IRC, Eric Rice m’a envoyé surDiigo, un tout nouveau service de bookmarking social dont je vous ai parlé à plusieursreprises depuis quelques temps. Un de plus, peut être. Sauf que Diigo metenfin la dose de social dans le bookmarking social, et rentre dans le cercle trèsfermé des applications web qui me font faire des bonds dans tous les sens.C’est la raison pour laquelle je vous propose un tour plein de superlatifs de ce service,placé sous les auspices de l’ergonomie, de l’expérience utilisateur et de sesfonctionnalités de bookmarking, de socialisation et d’import / export qui en font unservice vraiment à part. [...]Lire la suite.26


Cartographie Manageo.frpar Yves SimonLa présentation d’Yves Simon sur le service de cartographie Manageo.fr est disponiblesur Slideshare : http://www.slideshare.net/yves_s/pres-colabveille2010-manageo-social-computingLiens utiles :- Une démonstration vidéo : http://www.social-computing.com/videos/manageoHQ-.mov- Un billet de présentation : http://www.socialcomputing.com/blog/2008/11/19/cartographies-de-dirigeants-partenariat-altares/27


Après-midiAteliers ouverts


La veille en temps réelanimé par Sunny Paris et Claire LeblondQui ?11 personnes ont participé à ce 1er atelier ouvert. Quels outils utilisent-elles ?- Tout le monde utilise Facebook, sauf une personne,- Twitter est utilisé par plus de la moitié des personnes mais à des niveaux d'usagevariés.- La moitié des personnes utilisent des outils de social bookmarking.- Google Alerts est très utilisé ;- Netvibes et Google Reader sont également souvent cités.Quoi ?De façon générale, Twitter, qui est au coeur de la veille temps réel, a beaucoup étéévoqué.- Premier constat : le rss est de moins en moins utilisé, Twitter prend le relais ;- Un conseil outil : Hootsuite, pour suivre des mots clés en temps réel sur Twitter ;- Une des problématiques abordée : comment former des groupes pour partager saveille, ses contenus ? Est-ce que Twitter est la solution ? Mais question de suivre dubruit, Twitter et un #Hashtags peut être une solution. Sinon des outils de socialbookmarking ;- Autre constat : l’usage de Twitter n’est pas évident ; il est polymorphe : recherche,publication, personnel, professionnel. Ce qui n'est pas étonnant car quand on demandeau fondateur de Twitter ce qu'est ce service il répond en 3 mots « don’t know» ;- Problème du bruit dans Twitter (des personnes qui prennent toute la timeline) ;- Des sources intéressantes comme Le Bouillon mais qui publie par bloc donc tropviolent ;- Cela pose un problème d’identité numérique si on publie trop d'un coup (possibilitéde programmer ses tweets dans le temps) ;- La veille sur Twitter c’était essentiellement les tweets avec une URL dedans ;- La veille ce n'est pas juste lire, il faut faire une sélection, faire quelque chose ducontenu. Que fait-on après ? Enisager d’utiliser Diigo, del.icio.us, Yoolink) [note partisane: l'ergonomie de Yoolink a beaucoup plu] ;- Publier sur Twitter ou dans un service social c'est un acte fort, c'est aussi partagersa veille.29


Comment développer unedynamique de partage d’information?animé par Jérôme Bondu - Article paru sur Inter-LigereVouloir améliorer le partage d’information en entreprise, induit forcément uneconduite du changement. Le partage d’informations bute sur un certain nombre deproblèmes. A titre d’exemple, lorsqu’il y a une mise en place d’espace collaboratif, lecomportement classique est de s’inscrire pour tester. Seulement ensuite, si les premièrescontributions sont intéressantes, de participer.Quelques blocages ont été identifiés, ainsi que moyens de les dépasser.Premier blocage : la rétention d’informationToute personne, tout salarié, collabore à une dynamique s’il y trouve intérêt. Partantde ce principe fondamental, le premier levier pour mettre en place une dynamiquede partage, est donc de rechercher « les intérêts », les « motivations » des personnesconcernées. Cela revient à détecter l’échelle de valeur de ces personnes.Un des participants rappelle que dans le monde du renseignement, les américainsutilisent l’acronyme MICE, pour désigner les quatre leviers de motivations : Money,Ideology, Comprimise (ou Coercision ! oups … ), Ego. Dans le monde de l’entreprise,on peut déjà plus simplement utiliser la « reconnaissance » !Second blocage: la perception de l’informationOn ne partage des informations que si l’on a conscience que cela peut être utile àautrui. Même si on a la volonté de partager, il faut savoir de quoi les autres ont besoin.Le second levier vise donc à faciliter pour chacun l’expression de ses besoins.Troisième blocage: la peur du changementToute introduction de nouveau système peut faire peur.Un témoignage a été rapporté, issu d’une structure où un réseau social interne esten train d’être installé. Une partie du personnel freine son développement. Parmi lesraisons évoquées ouvertement, il y a deux arguments « Je n’ai pas le temps » et «Ce n’est pas comme cela que l’on faisait avant ».30


Mais dans les raisons non exprimé, nous trouvons la peur de « ne pas y arriver »,ainsi que le sentiment de dépossession de son savoir faire liés aux anciennes méthodesqui vont disparaitre.Quatrième blocage: savoir quels outils utiliser ?Quand bien même une entreprise serait décidée à mettre en place des outils pourfavoriser le partage d’information, elle peut avoir du mal à choisir la solution idoine.Différents cas d’entreprise ont été cités.Dans une entreprise du secteur pharmaceutique, des remontées se font très simplementpar mail. Mais une véritable dynamique a été mise en place, avec des gratificationspour les participants.Un autre participant évoque la société « Buzz and breakfast » qui a développé uneplateforme propre à une communauté de pratique dans une entreprise du secteurde l’énergie.L’entreprise Jamespot a aussi été citée comme étant des spécialistes de la mise enplace de réseaux sociaux d’entreprise.Enfin, en forme de conclusion, nous nous sommes interrogés sur l’impact de l’arrivéede la génération Y, qui voit les outils web 2.0 non pas comme des outils facultatifs,mais comme des outils essentiels.31


Après-midiAteliers de co-créationthématiques


Prototype de veille collectiveanimé par Emilie Bramly et Thibault SouchetIl s'agit de construire un prototype opérationnel de veille collective autour d'unsujet décidé par les participants. L’atelier a réuni 15 personnes.Sujet de la veille : les soldats français en Afghanistan de 2008 à 2009 et la tabletApple : 2 sujets pour 2 méthodologies de recherches différentes qui ont ouvert ledispositif de "veille standard".Méthodologie : reprise du cycle de l'information (sourcing, collecte, traitement etdiffusion) avec, pour chaque étape du cycle, choix des outils appropriés. Représentationcartographique du travail obtenu.Lorsque l'on met en place une veille sur un sujet que l'on ne maîtrise pas, il est nécessairede s'interroger sur les mots-clés pertinents associés au sujet de la veille.Plusieurs méthodes existent pour élargir son panel de mots-clés :- Plug in Firefox type Search Cloudlet ;- Google adwords - générateur de mots clés ;- Moteur de recherche graphique Kartoo (n'existe plus ! un remplaçant ?) ;- Utiliser les requêtes des moteurs de recherche - Google Actu, BlogSearch,Technorati,Wikio, Blogpulse... ;- Utiliser les tags des utilisateurs d'outils de bookmarking type Delicious ;- Ne pas oublier son réseau humain ! (Facebook, Twitter).Un nombre conséquent d'outils existe pour collecter et agréger l'information dessources repérées. Parmi les plus courants :- Les lecteurs de flux RSS type Netvibes ou Google Reader.- Les outils de bookmarking social en suivant les tags pertinents.- Les classiques Alertes Google.- Les plug in Firefox pour la veille, type Update Scanner.- Les outils dédiés à la surveillance des forums (ex : Backtype).La capitalisation et le partage de l'information :- Sur les réseaux sociaux (twitter, Ning...).- Possibilié de partager des onglets Netvibes.- Utilisation d'un GoogleGroup ou d'un wiki pour mettre en place un espaced'échanges.- Même chose avec la création d'un compte Diigo commun.- Utilisation d'outils d'écriture collaborative type GoogleDoc.Il faut savoir bien partager pour bien retrouver. Il s'agit d'un cycle de contenu.Test durant l'atelier de Co-Création de prototype de veille.33


Une carte conceptuelle des outils a été réalisée au cours de l’atelier. Elle est téléchargeabledepuis le site de CO-LAB Veille.34


Carte des pratiques et desoutils de veilleanimé par Loic HayLe compte-rendu de l’atelier animé par Loic Hay sera mis à disposition ultérieurement.35


AnnexesSponsors


Pearltrees- URL : http://www.pearltrees.com/- Contact : Patrice LamotheSilicon Sentier- URL : http://www.siliconsentier.org- Contact : Paul RichardetSocial Computing- URL : http://www.social-computing.com- Contact : Yves SimonVeille Magazine- URL : http://www.veillemag.com- Contact : Jacqueline SalaXWiki- URL : http://www.xwiki.com- Contact : Emilie OgezYoolink- URL : http://www.yoolinkpro.com/- Contact : Sunny Paris37


AnnexesIntervenants


Merci aux différentsintervenantsCamille Alloing (CaddE-Reputation)Sébastien Blanc (Yoolink)Jérôme Bondu (Inter-Ligere)Emilie Bramly (Tendances Com)Grégory Culpin (Knowledge Plaza)Frédéric Datchary (Pikko Software)Aurélie Duclos (Geemiks)Loic Hay (KJB)Aref Jdey (Demain la veille)Patrice Lamothe (Pearltrees)Claire Leblond (Geemiks)Guillaume Lerouge (XWiki)Sunny Paris (Yoolink)François Rocaboy (Pearltrees)Yves Simon (Social Computing)Thibault Souchet (billetdechou)Christophe Willaert (son profil sur LinkedIn)39


Vous avez une question sur CO-LAB ?Vous souhaitez organiser un tel événeent au sein de votreorganisation ?...Contactez-nous !Emilie OgezTél. : 06 23 41 43 68Mail : Emilie.Ogez@xwiki.comPaul RichardetTél. : 06 08 69 74 20Mail : paul@siliconsentier.org40

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