Programme 2015_web

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Programme 2015_web

PROGRAMME13 e *FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILMDES DROITS DE L’HOMME7-14 avril 2015Cinéma Luminor-Hôtel de Ville20 rue du Temple - 75004 ParisHôtel de ville15-20 avril 2015En itinéranceParis & île-de-FranceFILMSrencontres - débatsavec les réalisateurs*www.festival-droitsdelhomme.org/paris/


éditosL’édito du secours catholique3En ce début d’année 2015, les droits humains sont revenus sur le devant de la scèneen France par la plus tragique des portes. D’aucuns ont vu dans l’ampleur de cettemobilisation nationale la preuve d’une adhésion des Français aux valeurs incarnées par lesdroits humains.Cet élan, aussi massif qu’inattendu, n’a pas changé la donne en matière d’engagementen faveur des droits fondamentaux. L’émotion retombée, il incombe plus que jamais auxassociations de défense des droits de l’Homme de poursuivre leur travail d’alerte, desensibilisation et de veille citoyenne.A sa modeste mesure, c’est précisément la mission du Festival International du Filmdes Droits de l’Homme (FIFDH) que de mettre en avant leur action, en l’illustrant defilms issus de la production cinématographique internationale. A la croisée de l’universcinématographique et de la réflexion politique, le Festival a vocation à faire se rencontrerchaque année auteurs de films et associations de défense des droits de l’Homme.La mobilisation des publics est aussi au cœur de l’action du FIFDH : donner à voir des filmsde qualité trop souvent peu visibles pour développer la réflexion, susciter le débat sur cesenjeux et, quand c’est possible, attirer l’attention du public sur certains points aveugles desradars médiatiques. C’est dans cette optique que le festival a ouvert sa programmation àde nouveaux formats de films qui, sous une forme innovante, soulèvent des questions depremière importance.Comme chaque année, le Festival s’appuie sur un réseau d’associations, de médias et demanifestations partenaires. Le FIFDH inaugure cette année de nouvelles actions régulières :cycles de projections à la Sorbonne, ciné-club dans les quartiers prioritaires de la ville,ateliers vidéo... Engagée pour la troisième année consécutive, l’action culturelle dufestival en milieu carcéral se poursuit en s’inscrivant également dans cette démarche dedéploiement de la manifestation auprès de publics divers.A ce titre, nous avons aussi souhaité développer la dimension francilienne de l’événement :sept lieux associatifs, culturels et institutionnels, situés sur quatre départements de l’Ile deFrance, accueilleront le festival pour des séances spéciales suivies de débats.Le Festival prendra ensuite la route pour circuler dans plusieurs villes de l’hexagone et desdépartements d’Outre-Mer tout au long de l’année, et ce, grâce à l’inaltérable confiancedu public et au soutien des nombreuses associations de défense des droits humains quitravaillent à nos côtés.Nous vous souhaitons un Festival 2015 riche en émotions, en réflexions et en rencontres.affiche du FIFDH de l’année dernière montre à quel point le festival sait être en avanceL’ sur son temps, et en l’occurrence sur ce moment hors du temps que nous avons vécuen janvier dernier. Cette communication percutante se met au service d’une programmationosée, qui met en avant des réalisateurs, ces hommes et femmes de grand courage ; aveceux chaque année nous avons la chance de découvrir et d’approfondir en vérité des sujetsqui heurtent, qui blessent, qui divisent, qui bouleversent. Sachons leur rendre hommage.Sachons aussi ne pas nous arrêter à ces sentiments. Jean Rodhain, dès la fondation duSecours Catholique - Caritas France, disait qu’il n’y a pas de charité sans justice. Ayons icila même ambition mobilisatrice : pas de dénonciation sans action ! Il y a mille façons des’engager pour défendre les droits de l’homme, chacun peut trouver la sienne et quitter sonsiège de cinéma pour s’impliquer personnellement à son tour, à la suite des réalisateurs.Cette année, deux thèmes me touchent particulièrement.Les films qui se rapportent au climat d’abord, car 2015 est une année clé pour l’avenirde notre monde, avec les négociations de décembre à Paris. Au-delà du constat dedérèglement climatique, il y a un enjeu de développement et une injustice flagrante : lescommunautés les moins responsables des changements climatiques sont celles qui sontles plus frappées par ses impacts tout en ayant le moins de capacités économiques ettechniques à y faire face.Le deuxième thème m’est plus personnel, c’est celui du couloir de la mort. J’ai accompagnépendant plus de vingt années Bobby, condamné à mort au Texas alors qu’il avait tout juste19 ans. Bobby a vécu toute sa vie d’adulte dans les couloirs de la mort en homme debout,donné aux autres, jusqu’en octobre 2012. Le film Killing Time de Jaap van Hoewijk nousplonge dans ce même Texas que j’ai connu, dans l’attente mais surtout dans ces dernièresheures et minutes profondément angoissantes qui précèdent la mise à mort d’un hommepar un Etat. Depuis la reprise des exécutions capitales au Texas en 1982, 515 détenus ontété mis à mort par injection létale. Aujourd’hui, plus de 400 personnes y attendent encorela mort.Pour ces raisons et pour bien d’autres, notamment la fécondité de la programmation avecles délégations du Secours Catholique – Caritas France dans les régions, je suis heureuxque cette année encore nous puissions soutenir ces cris du FIFDH pour plus de justice.2L’équipe du FIFDH ParisBernard ThibaudSecrétaire généralSecours Catholique – Caritas France


a propos de l’affichescolaires5Pour cette 13 e édition, l’affiche a été réalisée à partir d’un dessinoriginal du caricaturiste Andy Singer, originaire des états-Unis.Son œuvre, essentiellement en noir et blanc, met en scène dessituations absurdes dénonçant les dérives du monde technologique etindustriel moderne, plus particulièrement de l’industrie automobile,et les mutations qui en résultent.Ses caricatures sont publiées dans de nombreux journaux etmagazines aux Etats-Unis. En France, on peut aussi régulièrementretrouver ses dessins dans La Décroissance et les Allumés du Jazz.Pour découvrir les œuvres de Singer : www.andysinger.comDu 7 au 20 avril, le festival et ses cinémas partenaires proposent des séances scolairesà destination des collègiens et lycéens de Paris et d’Île-de-France. A travers les outilscinématographiques, le festival a l’ambition d’encourager la réflexion citoyenne et de susciterle désir d’investissement dans le débat public. Des entretiens organisés avec les responsablesde la programmation, des séances de projection en présence des réalisateurs, des débatsen compagnie de professionnels de la solidarité, sont autant de possibilités pour les élèves,étudiants et professeurs d’engager le dialogue et d’ouvrir un chemin à la réflexion.Des séances en matinée sont réservées aux publics scolaires, également suivies d’un échangeavec le réalisateur et/ou un spécialiste des thématiques abordées. Afin d’accompagner aumieux le travail pédagogique autour des films, l’équipe du FIFDH met à disposition des fichespédagogiques dédiées.N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez réserver une séance !ATELIER DE Réalisation vidéoexpo photoAlbanie, or noir misère grisepar Hugo Fraysse et Sidonie HadouxAndy Singer par lui-mêmePour la première fois cette année et en partenariat avec l’association Starting-Block, le festival propose un atelier de réalisation vidéo à destination de jeunesen situation de handicap et de jeunes primo-arrivants du Lycée René Cassin(Paris 16 e arrondissement).Cet atelier sera pour eux l’occasion d’acquérir les fondamentaux de la réalisation vidéo, departiciper activement au festival et de rencontrer des professionnels du cinéma ainsi qued’assister aux séances proposées du 7 au 20 avril.Pour en savoir plus : www.starting-block.org4Dans la région de Fier, au Sud de l’Albanie, l’entreprisecanadienne Bankers Petroleum Ltd exploite depuis 2004 l’unedes plus importantes réserves d’hydrocarbures des Balkanset d’Europe Occidentale. Bien que le pétrole soit la premièresource de richesses de l’Albanie, la population locale nebénéficie que peu de cette activité et souffre des nombreusesconséquences environnementales de cette exploitationexcessive des ressources.Cette exposition dépeint les conséquences de l’exploitation sauvage du pétrole dans la région.Exposition présentée les 8 et 9 avril 2015 au 1er étage du Luminor-Hôtel de Ville, ouvert de14h à 21h. En partenariat avec Polka Magazine.école supérieure d’interprètes et de traducteursCette année encore, le festival s’associe à l’ESIT afin de proposer, avec l’aided’étudiants bénévoles, une sélection de films de tous horizons sous-titrés enfrançais et une interprétation en direct des débats.Pour la première fois, une interprétation en langue des signes française (LSF) sera proposéesur certaines séances du festival. Cette initiative permet ainsi de rendre accessible le festivalet ses débats au plus grand nombre.


juryscompétition officiellecarmen castilloCarmen Castillo est une écrivaine et cinéaste française d’origine chilienne.Elle travailla pour Beatriz Allende, fille et secrétaire du président SalvadorAllende. En 1977, elle devient réalisatrice au service de ses idéaux politiques.Ses films, comme ses livres, évoquent ses combats pour la liberté, son pays,les blessures du continent latino-américain. Son dernier documentaire RueSanta Fe a été présenté à un Certain Regard au Festival de Cannes 2007.pierre-olivier bardetDe formation scientifique, Pierre-Olivier Bardet interrompt ses études etrejoint en 1977 l’association Vidéo Ciné Troc dont il assurera la directionpendant neuf ans. En 1983 il devient l’un des premiers producteursindépendants français de documentaire. Il a produit plus de 100 films quiont été sélectionnés dans de très nombreux festivals et sont régulièrementludovic lamantPassé par l’agence Reuters et la rédaction des Cahiers du Cinéma, LudovicLamant est aujourd’hui journaliste pour le site d’information Mediapart. Enposte à Bruxelles depuis 2012, il couvre en priorité le feuilleton de la criseeuropéenne.lEa samain-raimbaultMunie d’une double-casquette de militante des droits de l’Homme et decinéaste, Lea Samain-Raimbault a d’abord travaillé à la FIDH (FédérationInternationale des ligues des Droits de l’Homme). Elle s’est ensuite tournéevers le cinéma de fiction, pour lequel elle écrit et réalise des films courtsengagés où les femmes sont régulièrement mises à l’honneur.jury UNHCRCette année encore, le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies s’associe au festivalpour remettre un Prix - doté de 1000€ - au meilleur documentaire traitant de la questiondes réfugiés.gregory lassaleFormé au journalisme et aux métiers de la solidarité internationale, GrégoryLassalle a principalement réalisé des documentaires engagés afin de créerdes supports de campagne pour les ONG de droits humains. Parallèlement,il écrit des articles pour le Monde Diplomatique et a publié en 2014 son premierlivre, L’aventure aux éditions Non-Lieu.jury Lycéensphilippe leclercJuriste de formation, Représentant du Haut Commissariat des Nations Uniespour les réfugiés à Paris depuis novembre 2010, Philippe Leclerc est spécialistedes questions de nationalité et d’apatridie. Il travaille depuis plus de vingt ansau HCR notamment au Cameroun, dans les Balkans, auprès des institutions del’Union européenne à Bruxelles, en Suisse, en Afghanistan et en Syrie.elise vincentJournaliste pour le journal Le Monde, chargée des thématiques immigrationet diversité. Elle travaille depuis peu sur les affaires police et justice.Pour la cinquième année, en collaboration avec l’association des Cinémas Indépendants Parisiens,un jury constitué de lycéens et apprentis parisiens remettra le prix « Lycéens et apprentis deParis pour les Droits de l’Homme ». Parmi les films du festival, le jury visionnera une sélectionréalisée par les Cinémas Indépendants Parisiens.Gregory COHENRéalisateur • Président du Jury lycéenMariana MARTINS GOMESPremière ES • Lycée Maurice Ravel,Paris 20 e7jury de la maison d’arrêt de fleury-merogisLola ANTONINISeconde • Lycée Claude Monet, Paris 13 ePaul NIZANSeconde, option cinéma • Lycée Voltaire,Paris 11 e6Pour la troisième année consécutive, un jury composé de personnes détenues et de personnelpénitentiaire sera formé au sein de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. En partenariat avecl’association Les Lucioles du Doc, la Direction interrégionale des services pénitentiaires deParis et le Service pénitentiaire d’insertion et probation de l’Essonne, le FIFDH de Paris proposeradix projections de films issus de sa programmation, ouvertes aux personnes détenuesde l’établissement et suivies de discussion avec des réalisateurs ou des intervenants. Les jurésseront présents lors de la cérémonie de clôture du Festival pour remettre leur prix.Nathan BONNOTSeconde • Lycée émile Dubois, Paris 14 eGaspard LAURENTPremière L • école Alsacienne, Paris 6 eMahault SICOTPremière L • Lycée Charlemagne, Paris 4 e


hors compétitionCondition ouvrière . Colombieétats-Unis . 2014 . 87’ . Espagnol sous-titréfrançais13Nucléaire . IndeFrance . 2014 . 75’ . Anglais sous-titré françaismarmatoRéal. Mark GriecoPREMIÈRE françaiseare vah !Réal. Micha Patault & Sarah IrionEn Inde, une zone sismique en bord de mer. Areva prévoit d’y construire une centralenucléaire géante dès 2012. La population est très hostile à ce projet qu’elle estime imprudentet irrationnel. Are Vah ! est un documentaire multimédia (vidéo, photo, radio) qui enquêterasur les enjeux et les méthodes d’une soi-disant «renaissance nucléaire».Si la Colombie est le point de mire de la nouvelle ruée vers l’or, Mamato, une ville minièrevieille de 500 ans, est la nouvelle frontière. Ses montagnes recèlent 20 milliards de dollarsen or. Ses 8000 habitants sont menacés d’évacuation par un projet de mine à ciel ouvert.Marmato raconte leur combat pour la dignité, la sauvegarde de leur culture et contre lavoracité de la compagnie minière canadienne convoitant l’or sous leurs pieds.En partenariat avec l’association France Amérique Latinel’épreuveRéal. Erik PoppeJournalisme de guerre . Afghanistan, IrlandeNorvège, Irlande, Suède . 2013 . 117’ . Anglais,Norvégien sous-titré françaisavant-première / film de fictionGravement blessée à la tête lors d’une attaque à la bombe sur un marché de Kaboul alorsqu’elle suivait un groupe de femmes terroristes, Rebecca, une des plus grandes photographesde guerre au monde, retourne chez elle, en Irlande, pour se remettre de ce traumatisme.Le choc n’a pas ébranlé qu’elle : Marcus, son mari, lui fait comprendre qu’il ne supporteplus l’angoisse à chacun de ses départs en reportage, dont il n’est jamais certain qu’ellerevienne. Rebecca décide alors de renoncer à couvrir des zones de combat et de prendre dutemps pour son couple et ses deux filles de 7 et 13 ans. Mais peut-on vraiment échapper àsa passion, si dangereuse qu’elle soit ?mothersRéal. Xu HujingFemmes . ChineChine . 2013 . 68’ . Chinois sous-titré françaisZhang Qing-mei est la directrice de Woman’s Care, un centre de contrôle des naissancesdans un petit village de Chine. En temps normal, les haut-parleurs du village chantent leslouanges du Président Mao, mais aujourd’hui ils appellent les femmes pour le contrôle deleur contraception forcée. La politique de l’enfant unique exerce une emprise toujours plusforte sur le village. Les familles qui ne s’y plient pas doivent payer une amende. Si elle ne lefont pas, elles risquent de perdre leur foyer et la possibilité d’envoyer leurs enfants à l’école.12love will change the earthRéal. Reyan TuviRévoltes . TurquieTurquie . 2014 . 107’ . Turque sous-titré françaisPREMIÈRE internationale /focus turquieA la fin du mois de mai 2013, la Place Taksim au centre d’Istanbul fut le lieu de l’un desplus importants mouvements civiques de l’histoire de la Turquie moderne. Des millionsde personnes ont envahi les rues pour protester contre le projet des autorités locales deraser le Parc Gezi, l’un des derniers espaces verts de la ville et le remplacer par un centrecommercial. Ce documentaire raconte comment des personnes aux modes de vie et idéauxtrès différents se sont unies pour faire de Gezi le modèle du monde auquel ils aspirent.rwanda, la surface de réparationRéal. François Xavier Destors & Marie Thomas PenetteMémoire . RwandaFrance . 2014 . 85’ . Kinyarwanda, anglaissous-titré françaisVingt ans après le génocide, Eugène Murangwa, l’ancien gardien de but de l’équipe nationaledu Rwanda, revient dans son pays natal.Avec ses anciens coéquipiers qui l’ont protégé en 1994, Eugène s’engage aujourd’hui àretisser les liens rompus. Il entreprend un voyage pour se confronter à l’histoire du football,un sport étroitement lié au passé colonial puis à la tragédie de son pays. A l’image duRwanda, Eugène cherche réparation en traversant le passé pour repenser l’avenir.


Communautés isolées . Russie (Sibérie)Russie . 2014 . 67’ . Russe sous-titré françaisEnvironnement . éthiopieItalie . 2011 . 56’ . Borana et anglais sous-titréfrançais15territoire de la libertéRéal. Alexander KuznetsovArina, son père Valeri, Nicolai, Roman sont tous des stolbistes. Depuis plusieurs années, ilsfréquentent la réserve naturelle des Stolbis, à quelques kilomètres de la ville de Krasnoiarsken Sibérie. Comme moi, comme les autres stolbistes, ils s’échappent de l’âpre quotidien deleur ville et y viennent se ressourcer, danser, grimper et refaire le monde. Ici, ils éprouvent unsentiment de liberté et retrouvent une conception de la vie plus proche de leurs convictions.Organisés en petites communautés autour d’isbas qu’ils ont construites, loin de la lourdeurde la Russie contemporaine, ils partagent des moments de vie, discutent de politique ou dephilosophie, se grisent dans la fête. Dans leurs isbas ou sur les rochers, je les filme dans cetespace qui est pour moi celui d’une résistance. Au loin, la ville apparaît dans la brume. Parmoments et par contraste, elle se rappelle à nous dans de longs défilés anonymes.the well: water voices from ethiopiaRéal. Paolo Barberi & Riccardo RussoChaque année lorsque que la sécheresse atteint son pic, les éleveurs semi-nomades Boranasrassemblent leur bétail autour d’anciens puits. Ces immenses cratères creusés à mains nues,aussi appelés « puits chantants », leur permettent de survivre aux longues sécheressesannuelles. Tous les ans, les jeunes bergers forment des chaînes humaines leur permettantd’atteindre le fond du puits et de remonter l’eau. Personne ne peut se voir refuser l’accèsà l’eau, pas même les éleveurs de tribus ennemies. Alors qu’autour du monde l’accès àl’eau n’est pas considéré comme un droit fondamental, les Boranas ont trouvé le moyen degarantir un accès à l’eau généralisé et égalitaire dans l’une des régions les plus sèches aumonde.Sans-abris, adolescence . états-Unisétats-Unis . 2014 . 90’ . Anglais sous-titréfrançaisthe homestretchRéal. Anne de Mare & Kirsten KellyPREMIÈRE française14The Homestretch est l’histoire de trois adolescents sans-abris luttant pour obtenir leurdiplôme et construire leur avenir. Le combat de ces Roque, Kasey et Anthony – pourpoursuivre leur éducation malgré la solitude et l’abandon auxquels ils doivent faire face,nous questionne sur l’extrême précarité affectant une frange de la jeunesse américaine.the past is not in the pastRéal. Mehmet Özgür CandanHistoire . TurquieTurquie . 2011 . 52’ . Turque sous-titré françaisfocus turquieTümay et sa famille furent témoins de trois coups d’état militaires. Leur vie a été bouleverséeaprès celui du 12 septembre 1980. Ce documentaire relate ces événements politiquestragiques du point de vue d’une mère. Dans une lettre à son futur petit-fils, Tümay racontel’histoire de ses deux filles et de son beau-fils, qui furent arrêtés et emprisonnés, histoirecommune à des milliers de mères turques qui durent dormir aux portes des prisons pour voirleurs enfants.la turquie à l’honneurCette année, le festival a souhaité mettre à l’honneur un pays à la richesse cinématographiqueremarquable et dont la situation des droits humains fait l’objet de nombreux débats.Grâce à un partenariat avec le 1001 Documentary Film Festival d’Istanbul, deux longsmétragesinédits en France ainsi qu’un court-métrage d’animation seront programmés lorsd’une soirée spéciale le dimanche 12 avril.En amont de ces projections, une table ronde sur le génocide arménien et sa place dansla société turque occupera le salon du Luminor-Hôtel de Ville à partir de 16h. D’autresévénements viendront compléter cette programmation pour offrir au public une plongéedans la production artistique liée à ce pays et ces thématiques (concert du groupe arménienLavach’, présentation et dédicace de livres).


courts-métrages documentairesTransidentité . SerbieSerbie . 2013 . 29’. Serbe sous-titré français17cotton dreamsRéal. Sandeep Rampal BalharaCrise agraire . IndePologne . 2014 . 14’30 . Marathi et dialectetribal sous-titré françaisLes effets secondaires de la croissance économique et de l’utilisation intensive desbiotechnologies ont précipité les fermiers indiens dans la plus grande crise agraire aumonde. Cotton Dreams se penche sur la vie de l’une de ces familles et raconte une tragiquehistoire d’amour et de sacrifices dans les conditions de vie extrêmes de l’Inde rurale.when i was a boy, i was a girlRéal. Ivana TodorovićGoca est travestie et vit à Belgrade, la capitale d’un pays où organiser ou participer à unegaypride est interdit. Elle élève une fille qui est en fait sa nièce. Bien que son petit ami dedix-huit ans vole l’argent qu’elle gagne en risquant sa vie comme prostituée, Goca l’aimetoujours et conserve sa personnalité ouverte et chaleureuse. Pour son trente neuvièmeanniversaire, elle décide de célébrer son coming-out sur scène, face à un public. Elle leurraconte l’histoire de sa vie : «When I was a boy, I was a girl.»Prison . BrésilBrésil . 2014 . 17’ . Portugais sous-titré françaisPátioRéal. Aly MuritibaDans la cour de prison, on joue au football, on danse la capoeira et on parle de liberté. Pátioest le deuxième volet de la Trilogia Do Cárcere (Trilogie de la Prison), commencée avecle court-métrage A Fábrica (mention honorable au Festival de Clermont-Ferrand 2012 etvainqueur de 62 prix dans des festivals de cinéma). Il s’agit d’un documentaire observant lejour à jour d’un prisonnier dans la cour de promenade de la prison où il est incarcéré.Politique . CubaEspagne, France . 2014 . 10’ . Espagnol soustitréfrançaisreluRéal. Tomás Navas CuriePREMIÈRE mondiale16Hernán est cireur de chaussures. Il est fatigué de la situation difficile qu’il endure à Cuba, 55ans après la Révolution. Il n’hésite pas à critiquer ouvertement la politique et les restrictionsde son pays, ce qui gêne ses collègues autour de lui.


courts-métrages d’animationRévoltes . TurquieFrance, Turquie . 2013 . 4’ . Turc sous-titréfrançais19betty’s bluesRéal. Rémi VandenitteRacisme . états-UnisBelgique, France . 2013 . 12’ . Angais sous-titréfrançaismarche arrièreRéal. Ayce KartalPremière française /Focus TurquieJuin 2013. Un mouvement protestataire occupe le parc Gezi à Istanbul. La tension monteentre les manifestants et la police de plus en plus violente. Pendant ce temps, la télévisionturque diffuse des documentaires sur les pingouins. Marche arrière est un film auto-censurédénonçant cette censure.Dans la Nouvelle-Orléans des années 20, un jeune musicien noir et sa petite amie sontagressés par des membres du Ku Klux Klan : son amie meurt et il devient aveugle. Il sedécouvre alors un étrange pouvoir musical.Camp de travail . Corée du NordCorée du Sud . 2012 . 14’ . Coréen sous-titréfrançaisvicentaRéal. Carla Valencia DávilaDictature . ChiliEquateur . 2013 . 4’ . Espagnol sous-titréfrançaisUne jeune femme migre de la campagne bolivienne vers le Chili, où elle gagne sa vie enlavant des vêtements. Elle doit faire face à la pauvreté tout en élevant son fils seule. Devenuadulte, il est arrêté par les forces du régime dictatorial de Pinochet.HaegeumniRéal. Joon-su SeongIssue d’une famille aisée de Pyongyang, en Corée-du-Nord, une jeune femme est emmenéedans un camp, grossissant les rangs des prisonniers affamés de ce pays.Enseignement . FranceFrance . 2013 . 19’ . Françaisle c.o.d et le coquelicotRéal. Cécile Rousset & Jeanne Paturle18Dans une école primaire d’un quartier périphérique de Paris réputé difficile, où les équipesd’enseignants s’épuisent et se succèdent d’année en année, cinq jeunes maîtres sansexpérience ont fait le pari de rester. Cinq ans après, ils nous parlent de leur quotidien dansce lieu où ils tentent de construire, dans une alternance de découragement et de projets, uneécole comme les autres.


courts-métrages nouveaux formatsMigration, femmes . FranceFrance . 2014 . 9’40 . Français21brasilRéal. Aly MuritibaCoup d’état . BrésilBrésil . 2014 . 12’ . Portugais sous-titré françaisavant premièreC’est une nuit importante pour Nelson et Lucas qui s’apprêtent à se rendre à la manifestationdevant le siège du gouvernement. Nelson est officier de police au sein d’une troupe d’élite.Lucas, son frère, prépare quant à lui des affiches et cocktails Molotov pour enflammer lesfoules.thérèse le moment des tressesRéal. Aurore Chailloupremière mondialeLe « moment des tresses » était un moment privilégié d’intimité entre deux femmes dansla société africaine traditionnelle. Celui des confidences. Pendant ses séances de coiffure,Thérèse confie, avec pudeur, ce à quoi elle rêve, les circonstances dans lesquelles elle aquitté le Cameroun, les difficultés et les choix, parfois douloureux, auxquels est confrontéeune femme qui arrive en France sans ressources.Inégalités . écosseécosse, France . 2013 . 22’ . Anglais sous-titréfrançaisGlasgow contre glasgowRéal. Julien BrygoEn août 2008, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une enquête révélant que ladifférence d’espérance de vie entre un enfant né dans un quartier riche de Glasgow et un autremis au monde dans un quartier pauvre de la même ville atteignait vingt-huit ans. Ce rapportaurait pu provoquer un séisme social ; il n’a suscité qu’un soupir las et un clapotis de bonnesintentions philanthropiques. Ce film photographique transporte le spectateur du côté des winners- philanthropes, patrons, notables - ainsi que du côté des grands perdants - chômeurs, maladeset autres précaires du « miracle anglais » - avec cette trame : Comment expliquer 28 ans dedifférence d’espérance de vie entre les habitants d’une même ville ?Jeunesse, Homosexualité . FranceFrance . 2013 . 22’ . Françaisle retourRéal. Yohann Kouam20Cela fait un an que son grand frère est parti, et c’est avec impatience que Willy, 15 ans,attend son retour au quartier. Il croit tout savoir sur Théo, mais à peine ce dernier revenu, ildécouvre un secret sur lui…


22programmeluminor-hôtel de villemardi 7 avril20h • Cérémonie d’ouverturetender • 73’Projection suivie d’un débat animé par DavidEloy, rédacteur en chef d’Altermondes eten présence de Jacqueline Jencquel, viceprésidentede l’Association pour le Droit àMourir dans la Dignité.mercredi 8 avril12h • tender • 73’Projection suivie d’un débat en présencede Jacqueline Jencquel, vice-présidente del’Association pour le Droit à Mourir dans laDignité.14h • the well: water voices fromethiopia • 56’Projection suivie d’un débat en présence deJean-Pierre Brillaud, bénévole du SecoursCatholique chargé de l’Éthiopie.15h45 • séance de courts-métragesdocumentaires • 72’Projection suivie d’un débat en présence deFrédéric Landy, professeur de géographie àl’Université Paris 10 - Nanterre et membreassocié au Centre d’Études de l’Inde et del’Asie du Sud (CEIAS).18h • the homestretch • 90’Projection suivie d’un débat en présencede Geneviève Colas, responsable « Traite desêtres humains. Mineurs isolés. Justice juvénile »au Secours Catholique et coordinatrice duCollectif « Ensemble contre la traite des êtreshumains ».20h10 • the carbon crooks • 57’Projection suivie d’un débat en présence duréalisateur Tom Heinemann, de la directricede la photographie Lotte Lacour et de ValéryLucas-Leclin, fondateur de Grizzly ResponsibleInvestment.22h • marmato • 87’jeudi 9 avril11h45 • mothers • 68’13h45 • the carbon crooks • 57’Projection suivie d’un débat en présence duréalisateur Tom Heinemann et de la directricede la photographie Lotte Lacour.15h30 • marmato • 87’Projection suivie d’un débat en présence deJanina Dutois, chargée de projets Pérou -Colombie au Secours Catholique.17h45 • the well: water voices fromethiopia • 57’Projection suivie d’un débat en présence deCamille Thiebaut, membre de l’équipe dufilm et de Jean-Pierre Brillaud, bénévole duSecours Catholique chargé de l’Éthiopie.19h30 • 1971 • 79’Projection suivie d’un débat animé par DavidEloy, rédacteur en chef d’Altermondes et enprésence de Dominique Curis, coordinatricedes défenseurs des droits humains à AmnestyInternational et Nicolas Diaz, webmaster àla Fédération Internationale des Droits del’Homme.22h • séance de courts-métragesd’animation • 60’vendredi 10 avril11h30 • are vah! • 73’Projection suivie d’un débat.13h15 • toto et ses sŒurs • 93’Projection suivie d’un débat en présence deGeneviève Colas, responsable « Traite des êtreshumains. Mineurs isolés. Justice juvénile » auSecours Catholique et coordinatrice du Collectif« Ensemble contre la traite des êtres humains ».15h30 • séance de courts-métragesnouveaux formats • 70’Projection suivie d’un débat en présence desréalisateurs Aurore Chaillou , Julien Brygo etYohann Kouam.17h30 • days of hope • 74’Projection suivie d’un débat animé parle journaliste Olivier Favier, en présencede la réalisatrice Ditte Haarløv Johnsen etde Mariam Guerey, animatrice du foyerd’accueil de jour du Secours catholique àCalais.19h45 • no land’s song • 91’Projection suivie d’un débat en présencede l’équipe du film et Fariba Adelkhah,anthropologue spécialiste des sociétésarabo-musulmanes et chercheuse au CERI-Sciences-Po.22h00 • séance de courts-métragesdocumentaires • 54’samedi 11 avril12h • territoire de la liberté • 67’Projection suivie d’un débat en présence de laproductrice Rebecca Houzel.14h • sud eau nord déplacer • 110’Projection suivie d’un débat en présence dePhilippe Eustachon, monteur son du film.16h45 • séance de courts-métragesd’animation • 60’Projection suivie d’un débat en présence deJean-Marc Bonhomme, instituteur du film LeC.O.D et le coquelicot.18h30 • days of hope • 74’Projection suivie d’un débat animé par lejournaliste Olivier Favier, en présence de laréalisatrice Ditte Haarløv Johnsen.20h • toto et ses sŒurs • 93’Projection suivie d’un débat en présencede Geneviève Colas, responsable « Traite desêtres humains. Mineurs isolés. Justice juvénile »au Secours Catholique et coordinatrice duCollectif « Ensemble contre la traite des êtreshumains ».22h • Séance de courts-métragesnouveaux formats • 70’dimanche 12 avriljournée spéciale turquie11h30 • the homestretch • 90’Projection suivie d’un débat en présence deEric Pliez, président du Samusocial Paris etde Geneviève Colas, responsable « Traite desêtres humains. Mineurs isolés. Justice juvénile »au Secours Catholique et coordinatrice duCollectif « Ensemble contre la traite des êtreshumains ».13h45 • the engineer • 93’Projection suivie d’un débat en présence deBenjamin Moallic, doctorant EHESS-CESPRAet de Pierre Salama, professeur émérite desuniversités, Centre d’Économie de Paris-Nord.14h30 • Concert du groupe arménien Lavach’16h • no land’s song • 91’Projection suivie d’un débat en présence d’unmembre de l’équipe du film.16h • Table-ronde sur le génocide arménienDébat en présence de Benjamin Abtan,président de l’European Grassroot AntiracistMovement, de Jacques Kebadian, réalisateuret membre du Collectif du Rêve Commun, deTigrane Yégavian, journaliste spécialiste duMoyen-Orient et d’un représentant de SOSRacismeEn partenariat avec l’ACORT et le Collectif duRêve Commun.18h • Soirée spéciale TurquiePrésentation des films par la réalisatriceReyan Tuvi et Erdem Murat çelikler, directeurdu 1001 Documentary Film Festival d’Istanbul.18h30 • Love will change the earth • 107’20h30 • The past is not in the past • 52’23


les jeudis du fifdhPour aller plus loin, l’équipe du FIFDH de Paris a souhaité poursuivre sa démarche desensibilisation aux questions de droits humains au delà du festival annuel. Ainsi, nous continuonsde nourrir le débat et d’offrir une fenêtre de visibilité aux films documentaires traitant desdroits humain tout au long de l’année en proposant des projections-débats mensuelles.Depuis le mois d’octobre 2006, ces soirées sont l’occasion de découvrir de nouveaux films,pour la plupart inédits en salle, et de venir à la rencontre de celles et ceux qui font du combatpour les droits humains leur engagement quotidien.L’équipe du FIFDH vous donne rendez-vous un jeudi par mois à 20h au cinéma Luminor-Hôtelde Ville à Paris.Plus d’infos sur les dates à venir et la programmation sur notre site internet.l’equipeL’équipe Alliance Ciné :Vincent Mercier, Délégué généralLaurent Duarte, Secrétaire généralLéo Lefebvre, Chargé des partenariatsAlice Wagner, Chargée de communication et développement des publicsAtelier vidéo : Camille LancryBénévoles programmation : Gabrielle Babin, Diana Kolnikoff, Lucas Roxo , Françoise Vibert-Guigue.Bénévoles communication : Cécile Delacoudre, Claire SchreinerBénévoles Jeudis et Festival : Maga Ettori, Frédérique Faucher, Céline Gatteaut, Maïa Kirilovsky,Marine Landais, Adeline Syffert.Bénévoles scolaires : Maria Fernanda Aguila, Elena Canale, Jeanne Varaldi.partenairesFondé en 1946, le Secours Catholique-Caritas France est une associationreconnue d’utilité publique et un service d’Eglise, qui lutte contre toutesles formes de pauvreté et d’exclusion et qui cherche à promouvoir la justicesociale. Elle mène des actions en France et à l’étranger auprès despopulations les plus défavorisées.Association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d’utilité publique, leSecours Catholique-Caritas France entend « apporter, partout où le besoins’en fera sentir, à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel, tout secours outoute aide directe ou indirecte, morale ou matérielle, quelles que soient les options philosophiquesou religieuses des bénéficiaires».En France, l’association s’appuie sur un réseau de 67 400 bénévoles agissant dans les 76délégations départementales dans l’accompagnement des personnes en difficulté. A l’international,le Secours Catholique-Caritas France est membre du réseau Caritas Internationalis, l’undes plus vastes réseaux humanitaires au monde avec 163 Caritas nationales.En France :1 477 000 personnes accueillies et accompagnées chaque année2 500 lieux d’accueil répartis sur tout le territoireA l’international :663 projets soutenus dans 74 pays en lien avec le réseau Caritas Internationalis2,5 millions de bénéficiaires de l’aide internationalePlus d’infos sur www.secours-catholique.org et suravec le soutien de29Et tous les autres à venir...CONTACTS :28VINCENT MERCIERDélégué Général09 70 46 76 41vincent.mercier@alliance-cine.orgLAURENT DUARTECoordinateur général06 50 39 17 83laurent.duarte@alliance-cine.org


En collaboration avecremerciementsMerci à tous nos partenaires ; à tous les réalisateurs, producteurs et distributeurs desfilms présents dans la programmation ; aux lieux qui nous accueillent ; à tous les jurés; ainsi qu’aux nombreux intervenant(e)s qui participent à ce Festival. Merci enfin etsurtout à toute l’équipe de bénévoles et aux étudiant(e)s de l’ESIT qui nous ont aidé àorganiser cette 13 e édition !31version noir et blancpour usage niveau de gris sur fond clairpartenaires médiaMaisondelaSolidaritéMerci également à Thibault d’Hauthuille, Clémentine Amiel, Micheline Bourny-Thaumiaux et le Secours Catholique; à Fanny Cohen, Michel Gomez, Magali Robert etla Mairie de Paris ; à Olivier Bruand et le Conseil régional d’Ile-de-France ; à IbrahimaAbou Sall, Maira Laville et la DRJSCS Ile-de-France ; à Nadia Bentchicou, CatherineDe Luca et l’ACSé ; à Julien Maréchal, Emmanuelle Costes, Aurélie Vaubourg, PatriciaThéodose, Evelyne Bazola, Marion Michiardi, Cécilia Cloarec, Inès Da Costa, le SPIP deFleury-Mérogis et la Direction Interégionale des services pénitentiaires, EmmanuelleBarou-Delnatte et le Fonds de dotation Barreau de Paris solidarité ; à Patrick Lescure,Yeter Lazrak et le fondation un Monde par Tous, Sébastien Touzé, Kathy Bingler, AstridSalcedo et l’Institut International des Droits de l’Homme, Philippe Leclerc, FadmaMoumtaz et le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies ; à Antoine Trotetet la Drac Ile-de-France ; Christophe Girard, Marion Nimaga-Brouwet, Alix Debeunneet à la mairie du 4 e arrondissement de Paris ; à François Yon, Virginie Mercier ettoute l’équipe du Luminor-Hôtel de Ville ; à Tatiana Bodrova, Fanny Brisson, TasmineFernando, Danielle Conge, Sophie Pointurier-Pournin, Sophie Hirschi et l’ESIT ; à ElsaRossignol et les Cinémas Indépendants Parisiens ; à Odile Montaufray et Cinélangues; Gitte Neergârd Delcourt, la Maison du Danemark et l’Ambassade du Danemark ; àBoris Hoguël et l’équipe du Cinéma du Palais ; à Arlène Groffe et l’équipe du Ciné 104; Elise Oudot et le FIAP-Jean Monnet ; Ariane Moreau-Ribstein, Carla Jordao, NadiaNefzaoui et l’équipe de Starting-Block ; à Clément Lasselin et Pôle ONU ; à PascalLabbé et France Amérique Latine; à Pierre Assouline et le festival Extravagant India! ; Emma Raguin, Tiphanie Le Baut et à l’équipe Panorama du cinéma du Maghreb etdu Moyen-Orient ; Sellah Alidor et la Maison de la solidarité de Créteil ; Chloé Alauzetet la Maison des Initiatives et de la Citoyenneté de L’Île-Saint-Denis ; à David Eloy,Andrea Parachini, Audrey André et Altermondes ; Corentin Kerdraou, Maud Wailly etRadio campus Paris ; Nadine Gravelle et Radio Nova ; Dimitri Beck et Polka Magazine ;Claire Veziris, Tatiana Dilhat et Vocable ; Simon Gouin et Basta Mag ; Sylvie Fernandeset Youphil ; Angela Fontana, Xavier Renou, Les désobéissants, La boutique militante etl’Alter JT ; Saida Huseynova et la Maison des journalistes ; Mathieu Bardeau et StreetPress ; Laurie Pezeron et Africultures.30

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