Les entreprises de Côte-d'Or - CCI Côte-d'Or
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Le mag <strong>de</strong>s entrepreneurs <strong>de</strong> Côte-d’OrL’INTERVIEWAlexandre Jolly :La force du commerceindépendantN° 24 Mai Juin 2010 – 3 €R 28331 - 0024 - F : 3,00 €DOSSIER<strong>Les</strong> <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> Côte-d’Orlea<strong>de</strong>rs sur leur marchéwww.entreprissimolemag.fr
DOSSIER <strong>Les</strong> <strong>entreprises</strong><strong>de</strong> Côte-d’Or lea<strong>de</strong>rs sur leurmarchéSommaire //// L’INTERVIEW Alexandre JollyLa force du commerce indépendant 4// TABLEAU DE BORDIndicateurs <strong>de</strong> performance 7// ENTREPRENDRE EN CÔTE-D’ORFlashs 8CommercesMobilisation pour la sécurité 9-10ConstructionBonna Sabla fête son centenaire 11// MADE IN CÔTE-DOR 13// DOSSIER<strong>Les</strong> <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> Côte-d’Orlea<strong>de</strong>rs sur leur marché 15-19ÉDITOL’union fait la force !À l’heure <strong>de</strong>s réformes, les Chambres <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie<strong>de</strong> Beaune et <strong>de</strong> Dijon doivent plus que jamais mettre en synergieleurs moyens pour favoriser le développement économique <strong>de</strong>la Côte-d’Or. Cette évolution du mon<strong>de</strong> consulaire permettra<strong>de</strong> travailler plus efficacement et <strong>de</strong> contribuer à l’animation dudébat économique.2010 sera également une année d’élection, nos bilans vouséclaireront sur les actions réalisées au cours <strong>de</strong>s 6 années <strong>de</strong>notre mandature. Entreprissimo, Ecobiz, École du Créateur,Achat Côte-d’Or, Apprentissimo, le classement Unesco, CAPP21,l’œnotourisme, Alizé, RECO… autant <strong>de</strong> marques, <strong>de</strong> produitsou <strong>de</strong> projets mis en œuvre pour faciliter la vie <strong>de</strong> vos <strong>entreprises</strong>.Retrouvez-les sur www.nosactionsontdusens.frMais nous avons également mis en lumière vos réussites etvos visages dans les pages d’Entreprissimo le mag ; ce mois-cià l’heure <strong>de</strong> la coupe du mon<strong>de</strong> <strong>de</strong> football, nous mettons enavant <strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong> championnes du mon<strong>de</strong> dans leur secteurd’activité. Nous sommes sûrs que vous allez être surpris !Juin sera également marqué par l’organisation <strong>de</strong>s ren<strong>de</strong>z-vousexperts <strong>de</strong> la sous-traitance industrielle à la <strong>CCI</strong> Dijon mardi8 juin. Plus que jamais, nous favorisons le maillage <strong>de</strong>s donneursd’ordres avec les <strong>entreprises</strong> locales. À noter également la visiteinaugurale, le 7 juin, <strong>de</strong>s nouveaux locaux <strong>de</strong> <strong>CCI</strong> Formation àBeaune.À tous les niveaux, dans notre organisation consulaire, à traversnos produits et sur le terrain, un même leitmotiv : l’union fait laforce !Bonne lecture !Patrick Laforêt, Prési<strong>de</strong>nt <strong>de</strong> la <strong>CCI</strong> DijonBenoît <strong>de</strong> Charette, Prési<strong>de</strong>nt <strong>de</strong> la <strong>CCI</strong> Beaune// L’ACTUALITÉ DES <strong>CCI</strong> DE CÔTE-D’OR« <strong>CCI</strong> Entreprises et Emploi » : mise en place d’une cellule<strong>de</strong> reclassement inter-<strong>entreprises</strong>I-IV// PASSION D’ENTREPRENEURJérôme Prince : « Je n’ai pas besoin d’une médaille ! » 21// DANS L’AIR DU TEMPSProductionÊtes-vous « lean » ? 23// L’ÉCO DES TERRITOIRESDéveloppement économiqueL’avenir <strong>de</strong> la Haute Côte-d’Or 25-27// VU AILLEURSTonnellerie Damy et Tonnellerie BillonEn Afrique du Sud <strong>de</strong>puis bientôt 30 ans 29// ARRÊT SUR IMAGEComme si vous y étiez 30Chambre <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie <strong>de</strong> Dijon :2 avenue <strong>de</strong> Marbotte – 21000 Dijon – Tél. 03 80 65 91 00 – Fax 03 80 65 37 09 –entreprissimolemag@dijon.cci.fr – Directeur <strong>de</strong> la publication : Patrick Laforêt– Direction éditoriale : Jean Belin, Vincent Jaurou, Philippe Rouiller, <strong>CCI</strong> Dijon,Stéphane Lang, <strong>CCI</strong> Beaune et Esprit Public – Responsable du contenu : ÉmilieBillot – Ont collaboré à ce numéro : Bélinda Belin, Marie-Laure Chardon,Déborah Moussu, Aleth Saint-Eve – Photos : Jean-Marc Schwartz – Publicité :Contact’S – 06 82 58 61 67 et 03 80 55 05 68 – Mise en page et maquette :Esprit Public – Impression : Imprimerie <strong>de</strong> Champagne – Abonnement : un an(5 numéros) 15 € TTC (27 € pour <strong>de</strong>ux ans). Chèque à l’ordre <strong>de</strong> la <strong>CCI</strong> Dijon.est publié 5 fois par an – Tirage 19 000 ex. Dépôt légal mai2010. N° <strong>de</strong> Commission paritaire 1103AD – ISSN 1951-0756.3N°24 Mai Juin 2010
L’interview Alexandre JollyLa force du commerceindépendantSes arrière-grands-parents ont fondé la boutique, en 1901.Aujourd’hui, à 32 ans, Alexandre Jolly poursuit l’aventure. Il a reprisl’enseigne Jolicaprice en 2008, avec la volonté <strong>de</strong> développer uneaffaire qui se porte bien. Histoire <strong>de</strong> prouver que le commerceindépendant, haut <strong>de</strong> gamme, a encore sa place aujourd’hui…Photo : J.-M. SchwartzBIO express1978naissance à Dijon,le 5 avril2002BTS à l’ESC Dijon2002intègre Furla, commeattaché commercial,avant d’en <strong>de</strong>venirresponsable duréseau multimarquesen France en 20052007<strong>de</strong>vient gérant <strong>de</strong>s<strong>de</strong>ux enseignesJolicaprice à Dijon2009rachèteofficiellement lasociété, en octobreVous faites partie <strong>de</strong>s raresindépendants à avoir <strong>de</strong>ux adresses à Dijon,l’une en centre-ville, l’autre à la Toison d’Or.Pourquoi ces <strong>de</strong>ux implantations ?Alexandre Jolly : <strong>Les</strong> <strong>de</strong>ux adresses sont tout à faitcomplémentaires. On se félicite <strong>de</strong> l’investissementconsenti il y a 20 ans dans ce centre commercial sidécrié à l’époque. La Toison d’Or nous permet <strong>de</strong> toucherune clientèle plus large qu’en centre-ville : uneclientèle qui vient <strong>de</strong> l’extérieur (<strong>de</strong> Beaune, Chalonsur-Saône,Chaumont ou Besançon) et qui choisitle centre commercial pour <strong>de</strong>s raisons pratiques. Parailleurs, la fréquentation <strong>de</strong> nos magasins est <strong>de</strong>manière incontestable liée à la météo : s’il fait beau,c’est le centre-ville qui travaille le mieux ; s’il fait mauvaisou trop chaud, c’est le centre commercial qui tirel’activité.Autrefois, Dijon comptaitbeaucoup <strong>de</strong> maroquineries, qui, pour beaucoup,ont fermé. Comment expliquez-vous quevous ayez pu résister ?A. J. : Aujourd’hui, dans la plupart <strong>de</strong>s villes, il nereste plus qu’une ou <strong>de</strong>ux maroquineries, souventassez « grosses ». C’est lié, je pense, à l’évolution <strong>de</strong>la concurrence. Autrefois, on achetait ses chaussureschez un chausseur, son sac chez un maroquinier,etc. Aujourd’hui, nous sommes concurrencés par lesboutiques <strong>de</strong> prêt-à-porter, qui proposent quelquesproduits dits accessoires dont les ventes, mises boutà bout, pèsent beaucoup. C’est un phénomène quin’existait pas avant ! Pour résister, nous nous sommeshyperspécialisés, sur les « vraies » marques <strong>de</strong> maroquinerie: les marques lea<strong>de</strong>rs (comme Lancel ouLongchamp) et les marques italiennes. Toutes cesmarques, que nous avons pour beaucoup en exclusivitéà Dijon (c’est le cas <strong>de</strong> Furla, Coccinelle, MandarinaDuck et Tumi, NDLR) nous permettent d’avoir une offrecomplémentaire et surtout <strong>de</strong> gran<strong>de</strong> qualité. Parailleurs, nous avons développé un espace bagages etbusiness qui nous permet <strong>de</strong> nous différencier, sur <strong>de</strong>sproduits qui <strong>de</strong>man<strong>de</strong>nt un vrai savoir-faire pour bienconseiller le client. L’accueil et le service, c’est l’autrepoint qui nous différencie <strong>de</strong>s autres enseignes. Et c’estce qu’un indépendant peut apporter.Quelles sont les pistes quipeuvent aujourd’hui vous permettre <strong>de</strong> développerl’affaire que vous venez <strong>de</strong> reprendre ?A. J. : Il y a différentes possibilités. La première c’estle ca<strong>de</strong>au d’affaire et l’équipement <strong>de</strong>s professionnels.Nous commençons déjà à travailler cette question. La<strong>de</strong>uxième serait d’ouvrir une nouvelle adresse à Dijonou ailleurs. La troisième serait <strong>de</strong> développer une boutiquesur le net, avec une difficulté : nos fournisseursimposent <strong>de</strong>s critères qualitatifs tels que, pour respecterl’image <strong>de</strong> leur marque, ce n’est pas aisé. C’estparadoxal : aujourd’hui, le luxe est sur le net, mais lehaut <strong>de</strong> gamme peine à y être !4MAGAZINE ÉCONOMIQUE DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR
Reprendre la boutique qu’onttenue vos parents, c’était un choix <strong>de</strong> cœur,réellement ?A. J. : Oui, c’était naturel, comme il a été naturel pourma sœur <strong>de</strong> s’orienter vers la mé<strong>de</strong>cine ! J’ai eu la chanced’entrer dès 2002 chez Furla, une gran<strong>de</strong> marque avecqui mes parents ne travaillaient absolument pas. Dès2005, Furla m’a proposé <strong>de</strong> prendre la responsabilité duréseau multimarques, en France. Cela m’a permis <strong>de</strong> voirautre chose. Dans l’absolu, j’aurais aimé avoir une expériencedans le prêt-à-porter, pour voir d’autres façons <strong>de</strong>travailler. Car, dans chaque métier, il y a un savoir-fairedifférent, <strong>de</strong>s habitu<strong>de</strong>s, bonnes ou mauvaises…Mais la transmission a-t-elleété facile ?A. J. : Depuis que j’ai 16 ans, je travaille dans la boutique,au départ pour donner simplement un coup <strong>de</strong> main.Mais, très vite, mes parents m’ont associé aux décisions,notamment en 2000, lorsqu’il a été décidé <strong>de</strong> refaireentièrement la boutique. Lorsque je suis arrivé en septembre2007, mon père a su me laisser les rênes tout <strong>de</strong>suite. Il avait lui-même connu <strong>de</strong>s tensions avec son pèreet il ne voulait pas revivre la même chose !Aujourd’hui, l’arrivée dutramway en centre-ville inquiète un certainnombre <strong>de</strong> commerçants, en tout cas pendant lestravaux. Et vous, êtes-vous inquiet ?A. J. : J’essaie <strong>de</strong> ne pas trop me poser <strong>de</strong> questions.Je pense que les gens qui n’habitent pas en centrevillen’y rentreront plus, pendant un temps, mais qu’ilscontinueront à aller à la Toison d’Or. Mais, à l’inverse,les habitants du centre-ville consommeront davantageen centre-ville… <strong>Les</strong> travaux achevés, les flux <strong>de</strong> clientèlevont changer, mais au final je ne pense pas que le tramamènera plus <strong>de</strong> mon<strong>de</strong> en centre-ville. Personnellement,je regrette l’époque où le centre-ville était vivant, parcequ’il y avait un joyeux bazar, avec <strong>de</strong>s voitures en doublefile, <strong>de</strong>s gens avec <strong>de</strong>s paquets sous les bras. Aujourd’hui,le centre-ville <strong>de</strong>vient froid. C’est dommage !NOS PERFORMANCES// Un chiffre d’affaires <strong>de</strong> 1,460million d’euros, en hausse <strong>de</strong>45 % sur trois ans// 5 700 sacs à main vendus en2009// Un millier <strong>de</strong> bagages vendus lamême année// Des investissements constantspour refaire les magasins(70 000 euros investis en 2009pour le centre-ville)LES PERSONNES CLÉS// Pascale Thomas, responsable<strong>de</strong>s ventes// Sylvie Poux, comptable// Philippe Mollier, l’expertcomptable,qui accompagnel’entrepriseEN SAVOIR +Jolicaprice – 33 place Bossuet21000 Dijon – 03 80 30 00 84Jolicaprice – Centre commercial<strong>de</strong> la Toison d’Or – 21000 Dijon03 80 70 11 705N°24 Mai Juin 2010
Pour ceux qui saventqu’on est plus efficacequand on est bien informé.GESTION DES FLUXDES INFORMATIONSCLAIRES ET RAPIDESPOUR MIEUX GÉRERVOS FLUX FINANCIERSLa maîtrise <strong>de</strong>s flux bancaires et financiers est capitale pourune entreprise. C’est pourquoi les experts en région<strong>de</strong>s Banques Populaires vous proposent aujourd’hui <strong>de</strong>s outilsqui optimisent la gestion <strong>de</strong>s frais professionnels,les échanges sécurisés dématérialisés,la vente <strong>de</strong>s produits à distance, l’organisation <strong>de</strong> la transmission<strong>de</strong>s ordres bancaires, la centralisation <strong>de</strong>s recettes,la gestion <strong>de</strong> la trésorerieou la simplification <strong>de</strong>s règlements fournisseurs.De quoi gar<strong>de</strong>r le contrôle.www.braintrust.fr6MAGAZINE ÉCONOMIQUE DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR
Tableau <strong>de</strong> bord Indicateurs <strong>de</strong> performanceRépartition du nombre <strong>de</strong> salariés du secteurindustriel <strong>de</strong> l’agglomération dijonnaise parbranche d’activité(Source : Extrait <strong>de</strong> l’étu<strong>de</strong> « L’Agglomération dijonnaise en fiches » disponible au centre d’informationéconomique <strong>de</strong> la Chambre <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie <strong>de</strong> Dijon. Données Assedic au 01.01.2009.)8 51613 780Agglomération DijonnaiseCôte-d’OrFlashsDernières publications• Le Val-<strong>de</strong>-Saône en chiffresJuin 2010• Seine-et-Tilles en BourgogneJuin 2010• <strong>Les</strong> principales <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong>Côte-d’Or filiales <strong>de</strong> groupes françaisJuin 20102 9174 6922 1554 5672 0294 5181 0024 4951 9283 2672 1792 6931 0151 8025571 3391631 02361291492823291822BTPMécaniqueIndustries diversesAgro-alimentaireMétallurgie et travail <strong>de</strong>s métauxÉlectronique et ÉlectricitéChimie - PharmaciePlastique - CaoutchoucRéparation et installation <strong>de</strong> machinesTravail du boisPapier - CartonTextile et habillementImprimerie et reproductionRépartition <strong>de</strong> la surface <strong>de</strong> vente <strong>de</strong>l’agglomération Dijonnaise par communes(Source : Extrait <strong>de</strong> l’étu<strong>de</strong> « L’Agglomération dijonnaise en fiches » disponible au centre d’informationéconomique <strong>de</strong> la Chambre <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie <strong>de</strong> Dijon. Données Assedic au 01.01.2009.)AHUY SV : 5 366 m 2DAIX SV : 416 m 2 FONTAINE SV : 16 192 m 2Poids <strong>de</strong> l’emploiservice salarié par zoneau 01.01.2009(Source : Extrait <strong>de</strong> l’étu<strong>de</strong> « L’Agglomérationdijonnaise en fiches » disponible au centre d’informationéconomique <strong>de</strong> la Chambre <strong>de</strong> Commerceet d’Industrie <strong>de</strong> Dijon. Données Assedic au01.01.2009.)PLOMBIÈRES SV : 3 150 m 2ST-APOLLINAIRE SV : 2 806 m 2120%ServicesAutres secteursTALANT SV : 7 317 m 2DIJONSV : 179 231 m 2100%CHENÔVESV : 79 733 m 2QUETIGNYSENNECEY SV : 389 m 2CHEVIGNY SV : 3 678 m 280%60%47,3%56,5%51,9%44,5%33%MARSANNAYSV : 55 105 m 2LONGVIC SV : 2 390 m 2 NEUILLY SV : 1 030 m 240%20%52,7%43,5%48,1%55,5%67%PERRIGNY SV : 12 823 m 2SV : 123 371 m 2 0%FENAY SV : 674 m2BRETENIÈRES SV : 1 672 m 2FranceBourgogneCôte-d’OrAgglomération DijonnaiseDijon7N°24 Mai Juin 2010
Entreprendre en Côte-d’Or FlashsOffice d’ExpertiseDiagnostics immobiliersobligatoires danstous leurs étatsEn cas <strong>de</strong> cession ou <strong>de</strong> location d’unbien immobilier, la loi fait obligation auxpropriétaires <strong>de</strong> se soumettre à plusieursdiagnostics immobiliers obligatoires :amiante, plomb, plomb locatif, termites,performance énergétique, gaz,électricité, assainissement… Autant <strong>de</strong>perspectives <strong>de</strong> développement qu’asu saisir Vincent Carrion, créateur d’Officed’Expertise <strong>de</strong>puis janvier 2005.Il propose ainsi à ses clients une offreglobale, leur évitant <strong>de</strong> faire intervenirplusieurs experts successifs. Scic Habitatpour l’ensemble <strong>de</strong> son parc immobilier<strong>de</strong> Côte-d’Or, soit 7 500 logements et LaPoste pour ses 900 sites en Bourgogneet en Franche-Comté comptent parmi sesclients <strong>de</strong> référence.EN SAVOIR +Office d’Expertise – 81 rue Chabot CharnyBP 55429 – 21054 Dijon – 03 80 67 25 25www.office-expertise.frPorteret Beaulieu IndustrieIsolation sur mesureLea<strong>de</strong>r mondial dans la production <strong>de</strong>cartons d’isolation haute température(jusqu’à 1 500 °C) à marque NEFALIT ® ,la société PBI exporte plus <strong>de</strong> 60 % <strong>de</strong>svolumes, fabriqués exclusivement àl’usine <strong>de</strong> Bezouotte, dans près <strong>de</strong> 60pays (Europe, Amérique du Sud et duNord, Afrique…). En parallèle, la sociétéa développé au cours <strong>de</strong> ces vingt <strong>de</strong>rnièresannées un très grand savoir-faireen productions <strong>de</strong> solutions d’isolationtextiles sur mesure pour l’industrie lour<strong>de</strong>(aluminium, acier, verre…). La cohésiond’un groupe <strong>de</strong> travail formé d’équipes<strong>de</strong> production, R&D et bureau d’étu<strong>de</strong> l’aconduite <strong>de</strong>puis <strong>de</strong>ux ans à proposer <strong>de</strong>ssolutions dans le domaine <strong>de</strong>s économiesd’énergie pour certaines activités particulières.L’entreprise a toujours investisur les hommes et la région puisqueBezouotte est son seul site <strong>de</strong> productionet le service commercial concerne près <strong>de</strong>25 % <strong>de</strong> l’effectif <strong>de</strong> PBI.EN SAVOIR +Porteret Beaulieu Industrie4 chemin du Fourneau, Po Box 1121310 Bezouotte - 03 80 10 08 08www.pbi-company.comCafé-Théâtre le Saint-ValentinQualité et convivialitéSalarié du bar hôtel <strong>de</strong> la Côte-d’Or àToutry avant d’en <strong>de</strong>venir le gérant enfévrier 2009 pour le transformer en caféthéâtrele Saint-Valentin, Philippe DalDosso s’est donné les moyens <strong>de</strong> réussirson grand projet : la création d’un lieuoù jeunes et moins jeunes pourront seretrouver pour passer un moment musicalagréable. À cet effet, l’année <strong>de</strong>rnière,l’ancienne salle du restaurant d’origine esttransformée en salle <strong>de</strong> concert avec uneaccessibilité pour les personnes à mobilitéréduite et la faça<strong>de</strong> <strong>de</strong> l’établissementravalée. <strong>Les</strong> concerts s’intensifient à partir<strong>de</strong> mai 2009 avec toujours en ligne <strong>de</strong>mire la qualité et la convivialité, véritablesignature <strong>de</strong> son établissement : artisteset publics aussi passionnés que variés s’ybousculent. Membre du Club <strong>de</strong>s Hôteliers<strong>de</strong> Haute Côte-d’Or, le Saint-Valentinest référencé au Gui<strong>de</strong> du Routard <strong>de</strong>puis2007 et au Petit Futé <strong>de</strong>puis 2010EN SAVOIR +Café Théâtre le Saint-Valentin – 21460 Toutry03 80 96 41 41 - www.kfevalentin.comBenoit SystèmesMotorisations amoviblespour fauteuilsroulantsConcevoir <strong>de</strong>s motorisations légèrespour fauteuils roulants afin <strong>de</strong> faciliterles déplacements <strong>de</strong>s personnes handicapées.C’est le challenge et la réussite<strong>de</strong> Robert Benoit, PDG <strong>de</strong> la sociétéBenoit Systèmes <strong>de</strong>puis sa création en1994. Son produit phare, une motorisationqui se décline en trois versions :Minotor, Kangouroo et KangourooPousseur permettant <strong>de</strong> proposer <strong>de</strong>ssolutions adaptées à chaque handicap.Elles génèrent un chiffre d’affaires et <strong>de</strong>sventes en progression constante, et ontpermis l’embauche <strong>de</strong> quatre nouveauxsalariés en CDI en 2008. Avec un marchépotentiel concernant 1 % <strong>de</strong> la populationfrançaise, soit 650 000 personnes enfauteuil roulant, les perspectives <strong>de</strong> développements’annoncent très favorables,confortées par la politique d’innovationdéveloppée par Robert Benoit et sonexcellente connaissance <strong>de</strong> la problématiquedu handicap puisqu’il est lui-mêmeparaplégique <strong>de</strong>puis l’âge <strong>de</strong> 21 ans.EN SAVOIR +Benoit Systèmes – Rue du Château21450 Billy-lès-Chanceaux – 03 80 96 51 25www.benoitsystemes.comToutryBilly-lès-ChanceauxBézouotte8MAGAZINE ÉCONOMIQUE DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR
Entreprendre en Côte-d’OrMobilisationpour la sécuritéCOMMERCESComment ai<strong>de</strong>r les professionnels du commerce à seprémunir contre les problèmes <strong>de</strong> sécurité ? C’est pourrépondre à cette question que la <strong>CCI</strong> Dijon est <strong>de</strong>venue partenaire <strong>de</strong>s acteurs officiels, police et gendarmerie en tête.La sécurité est <strong>de</strong>venue l’une <strong>de</strong>s préoccupations principales<strong>de</strong>s commerçants qui peuvent être la cible <strong>de</strong> différentes formesd’agressions contre lesquelles ils sont rarement prémunis. C’estpourquoi les services <strong>de</strong> police (en ville) et <strong>de</strong> gendarmerie (enmilieu rural), en partenariat avec les <strong>CCI</strong> Beaune et Dijon, invitentles professionnels du commerce à se mobiliser autour <strong>de</strong>sbonnes pratiques en la matière. Mais à quel type <strong>de</strong> délinquanceles commerçants sont-ils confrontés ? « Le vol à l’étalage,répond l’adjudant-chef Alain Michaut, référent sûreté <strong>de</strong> laGendarmerie nationale en Côte-d’Or, le vol « au ren<strong>de</strong>z-moi »,le vol à main armée, le vol avec effraction, le paiement avec <strong>de</strong>smoyens frauduleux, la fausse monnaie, les cartes bancaires etchéquiers volés, etc. ». Des problèmes bien réels mais qui nesont pas une fatalité : pour ai<strong>de</strong>r les commerçants à s’en protéger,la Côte-d’Or est dotée <strong>de</strong>puis 2009 d’un référent sûretéen zone gendarmerie, qui travaille en collaboration avec les <strong>CCI</strong>Beaune et Dijon. Suivi en 2010 par son équivalent au sein <strong>de</strong> laPolice nationale, Jean-Michel Chapotot, nommé sur Dijon. « Leréférent sûreté est un gendarme ou un policier <strong>de</strong> terrain formédans le domaine <strong>de</strong> la sécurité publique et qui a une bonne9N°24 Mai Juin 2010
Entreprendre en Côte-d’Or COMMERCESconnaissance <strong>de</strong>s mo<strong>de</strong>s opératoires et <strong>de</strong>s lieux favorisantla délinquance », souligne l’adjudant-chef AlainMichaut. L’une <strong>de</strong> ses principales missions porte doncsur l’information et la sensibilisation <strong>de</strong>s commerçants :« En relation avec les responsables <strong>de</strong> secteurs <strong>de</strong>s <strong>CCI</strong>TÉMOIGNAGEVrais ou faux, les billets ?Sécuriser son commerce, c’est aussi se mettre àl’abri <strong>de</strong> la fausse monnaie. Or un certain nombre<strong>de</strong> signes <strong>de</strong> sécurité ont été incorporés dans lesbillets en euros, qui permettent <strong>de</strong> reconnaîtrefacilement un billet authentique. Le tout est <strong>de</strong>les connaître. C’est pourquoi la Banque <strong>de</strong> Francepropose différents types <strong>de</strong> formations aux commerçants,dont une, dite courte, donne les clés <strong>de</strong>base, à l’usage <strong>de</strong> toute personne qui manipule<strong>de</strong>s espèces dans un commerce. « Cette formationrepose sur la métho<strong>de</strong> « T.R.I. », c’est-à-dire« Toucher, Regar<strong>de</strong>r, Incliner », et ne nécessite pas<strong>de</strong> matériel particulier », explique Jean-JacquesTheurier, responsable <strong>de</strong> la monnaie fiduciaireà la Banque <strong>de</strong> France <strong>de</strong> Dijon. Ces formationssont proposées au choix du commerçant avantou après les heures d’ouverture, ou pendant lajournée avec plusieurs équipes qui se relayent.Depuis 2005, <strong>de</strong> nombreuses unions commercialesen ont bénéficié, ainsi qu’une quinzaine <strong>de</strong>gran<strong>de</strong>s enseignes (Leclerc, Intermarché, SuperU,Botanic, Ikéa, C&A…). « Cette année, nous ciblonsen particulier les boulangeries et les commercesqui manipulent beaucoup d’espèces », confieJean-Jacques Theurier.Beaune et Dijon, nous organisons <strong>de</strong>s conférencesd’information sur le thème <strong>de</strong> la sécurisation <strong>de</strong>s commerces: comment se sécuriser, les moyens techniques,humains et organisationnels, la vidéoprotection, etc.À l’issue <strong>de</strong> la réunion, les personnes savent qu’ellespeuvent contacter le référent sûreté pour bénéficier <strong>de</strong>conseils dans leur démarche <strong>de</strong> sécurisation », expliqueAlain Michaut. Pour faciliter le travail du référent, les<strong>CCI</strong> Beaune et Dijon s’appuient sur leur réseau d’unionscommerciales. « Plusieurs réunions ont déjà été organisées,indique Christelle Haag, animatrice commerceet tourisme rural à la <strong>CCI</strong> Dijon : à Châtillon-sur-Seine,à Montbard, à Auxonne, à Is-sur-Tille et à Quétigny. Ily en aura prochainement à Saulieu et à Mirebeau, uneà Arnay organisée par la <strong>CCI</strong> Beaune, et une à Dijonavec le référent sûreté <strong>de</strong> la Police. » Et les commerçantsrépon<strong>de</strong>nt présents : 80 personnes se sont déplacéeslors <strong>de</strong> la réunion organisée par la <strong>CCI</strong> à Châtillon, 60 àMontbard… Tous ont reçu le même message, qu’AlainMichaut résume ainsi : « Une bonne protection passepar une bonne analyse <strong>de</strong>s risques et la mise en placed’une stratégie <strong>de</strong> sécurisation. »Dans les grands pôles urbains, certains risques prennentun caractère plus préoccupant, en particulier avec lesagressions violentes, comme l’explique Samuel Cuzin,animateur commerce urbain à la <strong>CCI</strong> Dijon. « C’est uneévolution récente : les braquages avec arme, en pleinjour, avec éventuellement <strong>de</strong>s clients dans le point <strong>de</strong>vente. Jusqu’à récemment, ce type <strong>de</strong> risque concernaitsurtout <strong>de</strong>s établissements particuliers commeles bijouteries, les banques ou les stations services. »Dans un contexte <strong>de</strong> crise, et la sécurisation <strong>de</strong> plusen plus efficace <strong>de</strong>s établissements traditionnellementà risque, on assiste à une extension du phénomène :« Aujourd’hui, on voit se répandre ce risque dansd’autres commerces, plus « classiques » et qui n’avaientjamais été inquiétés, comme les boulangeries. Pour <strong>de</strong>ssommes qui sont relativement modiques, et <strong>de</strong>s commerçantsqui, n’étant pas du tout préparés à ça, sontpris au dépourvu et en sortent très choqués. » C’estpourquoi la <strong>CCI</strong> Dijon, avec ses partenaires, proposepar exemple <strong>de</strong>s conférences sur la vidéosurveillance et<strong>de</strong>s projections <strong>de</strong> vidéos sur les bonnes pratiques àmettre en œuvre par rapport aux différentes agressions.Et travaille sur le fichier <strong>de</strong>s coordonnées personnelles<strong>de</strong>s commerçants, en incitant ceux-ci à les communiquerà la police qui en a besoin en cas d’événementsnocturnes. La <strong>CCI</strong> Dijon participe en outre aux côtés<strong>de</strong> la ville <strong>de</strong> Dijon, au Conseil local <strong>de</strong> sécurité et <strong>de</strong>prévention <strong>de</strong> la délinquance, qui siège pour évoquerles éventuels problèmes et pour imaginer les solutionsà mettre en œuvre, réflexions qui peuvent donner lieuensuite à <strong>de</strong>s arrêtés municipaux.EN SAVOIR +La plaquette quiexplique les règlessimples à respecterpour prévenir les volsà mains armées :www.gendarmerie.interieur.gouv.frLa Banque <strong>de</strong> Franceet la Banque centraleeuropéenne ont mis enligne une présentationinteractive <strong>de</strong>s signes<strong>de</strong> sécurité <strong>de</strong>s billets :www.ecb.int<strong>CCI</strong> DijonChristelle HaagAnimatrice commerceet tourisme rural03 80 65 92 6610MAGAZINE ÉCONOMIQUE DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR
Entreprendre en Côte-d’Or CONSTRUCTIONBonna Sablafête son centenaireDepuis 1910, la société Bonna Sabla est implantée sur les rives<strong>de</strong> Saône. Aujourd’hui, elle cherche à se développer sur <strong>de</strong>smarchés <strong>de</strong> niche tels que l’aménagement urbain.la crise économique, il y a peu <strong>de</strong> chantiers. Et dèsqu’un chantier existe, toutes les <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong>s travauxpublics et tous les sous-traitants se positionnent. »EN SAVOIR +Bonna SablaÉcluse <strong>de</strong> la ViranneSaint-Usage21170 Saint-Jean<strong>de</strong>-Losne03 80 77 87 00www.bonnasabla.comSaint-Jean<strong>de</strong>-Losne« Nous avons une gamme<strong>de</strong> solutions illimitées »2010 sonne comme une date anniversaire pour BonnaSabla. Cette entreprise numéro un français <strong>de</strong> la fabrication<strong>de</strong> produits en béton manufacturé possè<strong>de</strong>, eneffet, une usine à Saint-Jean-<strong>de</strong>-Losne <strong>de</strong>puis 1910.Certes, durant le XX e siècle, seule la société Sabla y étaitimplantée *. Il n’empêche que cette entreprise qui, en2005, a intégré Consolis, premier groupe européendans son secteur d’activité, a posé son empreinte àSaint-Jean-<strong>de</strong>-Losne. En 2009, cette usine <strong>de</strong>s rives <strong>de</strong>Saône ** qui emploie 52 salariés, a livré 44 000 tonnes<strong>de</strong> produits en béton à ses clients. Essentiellement <strong>de</strong>s<strong>entreprises</strong> <strong>de</strong>s travaux publics, <strong>de</strong>s collectivités locales,mais aussi <strong>de</strong>s négociants. Bonna Sabla offre à sesclients <strong>de</strong>s solutions sur mesure dans les domaines <strong>de</strong>l’assainissement (tuyaux, regards, etc.), du génie civil(cadres, murs <strong>de</strong> soutènement, tabliers <strong>de</strong> pont, etc.),<strong>de</strong> l’aménagement urbain (dalles décoratives, couvertines<strong>de</strong> murs, etc.), du funéraire (caveaux, etc.) ouencore du gros œuvre bâtiment, <strong>de</strong>puis la définitiondu besoin jusqu’à la réalisation sur site. « Nous avonsune gamme <strong>de</strong> solutions illimitées qui répond à toutesles exigences », précise Laurent Renault, directeur <strong>de</strong>l’usine, avant <strong>de</strong> poursuivre : « Mais aujourd’hui, nousfaisons face à une concurrence extrême. En raison <strong>de</strong>Une centenaire tournée vers l’avenirCe contexte explique pourquoi Bonna Sabla essaieactuellement <strong>de</strong> se développer sur <strong>de</strong>s marchés <strong>de</strong>niche. Dans le domaine <strong>de</strong> l’aménagement urbain, parexemple, avec la fournitured’abris <strong>de</strong> containers.Ce même contexte économiquedélicat expliqueaussi pourquoi BonnaSabla travaille activement à une meilleure gestion <strong>de</strong>ses stocks. En parallèle, la société, dont plusieurs usinessont certifiées ISO 9001 V2000 ***, a engagé, <strong>de</strong>puisplusieurs années, une politique volontariste en termes<strong>de</strong> sécurité afin <strong>de</strong> réduire drastiquement les acci<strong>de</strong>ntsdu travail. « Cela nous a permis d’initier <strong>de</strong> vrais changements,notamment en matière d’aménagements<strong>de</strong> postes ou <strong>de</strong> rangements dans les ateliers et sur leparc », raconte Laurent Renault. Des évolutions que legrand public a pu découvrir, fin mars, lors <strong>de</strong> l’opération« Entrez dans l’entreprise » : « En 2008, nous avions déjàparticipé à ces journées « portes ouvertes » et cela s’étaittrès bien passé. Pour une entreprise, il est importantd’ouvrir ses portes. Cela nous permet <strong>de</strong> faire connaîtrenotre usine et nos process aux personnes <strong>de</strong>s villagesvoisins qui passent souvent à proximité sans savoirréellement ce que nous fabriquons. Cela donne aussila possibilité aux salariés <strong>de</strong> montrer leur lieu <strong>de</strong> travailaux membres <strong>de</strong> leurs familles ou aux anciens salariés<strong>de</strong> venir voir comment « leur » usine a évolué », expliqueencore Laurent Renault. Bonna Sabla démontre ainsiqu’on peut avoir cent ans et être résolument tournévers l’avenir.* Dans les faits, les <strong>entreprises</strong> Bonna et Sabla, filiales <strong>de</strong> la Générale<strong>de</strong>s Eaux, ont fusionné en 2001.** Bonna Sabla - Consolis possè<strong>de</strong> 130 usines dans 22 pays différents.60 <strong>de</strong> ces usines sont situées en France.*** Il s’agit d’une norme internationale qui liste les 51 exigencesen matière <strong>de</strong> Système <strong>de</strong> Management <strong>de</strong> la Qualité (SMQ)11N°24 Mai Juin 2010
Ma<strong>de</strong> in Côte-d’Or FlashsBontourism.comLa Bourgogne d’unclic !Faciliter au touriste-internaute son séjouret sa préparation, tel est l’objectif du sitewww.bontourism.com (Bontourism sarl –03 45 834 099), permettant l’accès gratuitaux informations touristiques et culturellesavec une approche géolocalisée etinteractive. Divers services sont proposés :présence sur un espace <strong>de</strong> communicationpersonnalisé, relais <strong>de</strong>s actions etévénements initiés par les partenaires <strong>de</strong>Bontourism, accès à la commercialisation<strong>de</strong> produits régionaux, ainsi que <strong>de</strong>sservices personnalisés haut <strong>de</strong> gamme etl’organisation d’événementiels. Bontourismvient d’étendre sa couverture auxrégions Franche-Comté et Rhône-Alpes etsera prochainement compatible avec unaccès géolocalisé sur smartphone.DS contrôlesDétections par thermographieinfrarougeContrôler ses installations électriques pouréviter les risques d’électrisation, d’électrocutionet d’incendie… Une obligationlégale annuelle qui s’impose aux <strong>entreprises</strong>accueillant <strong>de</strong>s salariés et recevant du public.Sébastien Dynak, seul expert indépendanten Côte-d’Or à proposer à la fois <strong>de</strong>s missionsd’inspection par thermo graphieinfrarouge avec délivrance du certificat Q19et <strong>de</strong>s missions réglementaires électriques,s’est positionné sur ce secteur en créant,en février 2010, sa société DS contrôles(06 20 30 35 31 – www.dscontroles.com). Saforce, ce sont ses 10 années d’expérienceet l’opportunité pour ses clients <strong>de</strong> n’avoirqu’un seul interlocuteur expert. L’examenpar thermographie infrarouge est aussibien adapté pour localiser les irrégularitésthermiques d’un bâtiment, d’un logement,d’une chambre froi<strong>de</strong>, que pour mettre enévi<strong>de</strong>nce <strong>de</strong>s malfaçons.Laviers <strong>de</strong> Bourgogne et PierreMureuse <strong>de</strong> BourgogneQuand la pierre <strong>de</strong>Bourgogne fait parlerd’elleRegroupées sur un unique site <strong>de</strong>puisdébut 2010, le pôle artisanal <strong>de</strong> Créancey,les sociétés les Laviers <strong>de</strong> Bourgogne(leslaviers<strong>de</strong>bourgogne@orange.fr) et PierreMureuse <strong>de</strong> Bourgogne (pierremureuse<strong>de</strong>bourgogne.gp@orange.fr), dirigées parLaurent Tuccinardi (06 19 01 49 91), développenttrois activités complémentairesavec, pour chacune d’entre elles, un expertconfirmé. La conception <strong>de</strong> couverturesen lave est assurée par Antonio Rotondo,lavier <strong>de</strong>puis 35 ans, celles <strong>de</strong> charpentestraditionnelles et bâtiments à ossaturebois par Daniel Chaudron, charpentier<strong>de</strong>puis 25 ans. La société Pierre Mureuse<strong>de</strong> Bourgogne, dont le responsable estGauthier Pourchet, (06 89 35 74 25) extraitet commercialise en direct pour les <strong>entreprises</strong>comme pour les particuliers, la pierreprovenant <strong>de</strong> ses carrières <strong>de</strong> Molay. Cettepierre permet <strong>de</strong> réaliser toutes sortesd’aménagements paysagés : murets, pasjaponais, couvertes <strong>de</strong> murs, habillages <strong>de</strong>murs, pavés à l’ancienne. À l’actif <strong>de</strong> l’entreprise,un nouveau produit : le gabionen pierre sèche. Dépositaire d’un savoirfaireaujourd’hui en péril, les Laviers <strong>de</strong>Bourgogne forment actuellement <strong>de</strong>uxjeunes se <strong>de</strong>stinant à ce métier artisanalet travaillent à impulser une dynamiqueen faveur <strong>de</strong> la sauvegar<strong>de</strong> et du maintien<strong>de</strong>s couvertures en lave en régionBourgogne.Infosaveurs éditionsPour bien déguster lesvins bourguignonsUne expérience confirmée dans ledomaine <strong>de</strong> l’édition, <strong>de</strong>s échangesfructueux avec l’École <strong>de</strong>s Vins du BIVB(Bureau Interprofessionnel <strong>de</strong>s Vins <strong>de</strong>Bourgogne) sur Entreprissimo 2008…Et voilà comment est née l’idée chezMarie-José Dupuis (Dijon – 06 81 15 77 61 –www.infosaveurs.com) <strong>de</strong> créer un supportsynthétique grand public consacré à laprésentation du terroir bourguignon,concrétisé en juillet 2009 par la publicationd’un gui<strong>de</strong> format pocket nuancierDégustez les vins <strong>de</strong> Bourgogne. Le succèsest au ren<strong>de</strong>z-vous avec 2 000 exemplairesvendus. Une nouvelle édition enrichie enfrançais vient <strong>de</strong> voir le jour en 2010, avecsa version en anglais et en japonais, tousdisponibles dans plus <strong>de</strong> 50 points <strong>de</strong>ventes en France. Le support est personnalisablepour les ca<strong>de</strong>aux et événementsd’entreprise, avec la possibilité d’y ajouterune carte comportant la présentation <strong>de</strong>l’entreprise et un logo sur le ruban permettant<strong>de</strong> fermer l’ouvrageCréancey13N°24 Mai Juin 2010
Restaurants et salles <strong>de</strong> séminairesRestaurant GastronomiqueTerrasse03 80 55 35 55Ouvert le dimanche midi2 Place Barbe - 21000 Dijon
Fontainelès-DijonChâtillonsur-SeineLacancheSeurreDOSSIER<strong>Les</strong> <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> Côte-d’Orlea<strong>de</strong>rs sur leur marchéLa Côte-d’Or compte <strong>de</strong> nombreuses <strong>entreprises</strong> en position <strong>de</strong> lea<strong>de</strong>rship sur leurmarché. Pourtant, les Côtes-d’oriens sont parfois les premiers à ignorer que tel ou telproduit connu, reconnu, voire célèbre est fabriqué dans leur propre département.Entreprissimo le mag vous propose un petit tour d’horizon <strong>de</strong> quelques produitsma<strong>de</strong> in Côte-d’Or.
SIL LACANCHE – TÔLERIE INDUSTRIELLELe piano Lacanche : un must inégaléEN SAVOIR +SIL Lacancherue Hubert Coste21230 Lacanche03 80 90 35 00www.lacanche.comSur les 36 783 communes que compte la France,Lacanche est très certainement l’une <strong>de</strong>s rares à pouvoirse targuer d’être <strong>de</strong>venue une marque. Elle le doità la SIL (Société Industrielle <strong>de</strong> Lacanche) qui y crée<strong>de</strong>s fourneaux sur mesure, i<strong>de</strong>ntifiés <strong>de</strong>puis longtempscomme <strong>de</strong>s produits d’exception par les spécialistes <strong>de</strong>l’équipement culinaire. « Cette très ancienne associationentre un village et un produit représente à mesyeux notre très fort attachement à une tradition età la culture gastronomique française », avance Jean-Jacques Augagneur, Pdg <strong>de</strong> la SIL Lacanche, entreprisefamiliale et indépendante. <strong>Les</strong> Pianos Gastronomes<strong>de</strong>stinés au grand public sont aujourd’hui tout particulièrementappréciés par les gourmets et les gourmandsen tous genres. Conçu comme un fourneau professionnel,chacun <strong>de</strong> ces pianos Lacanche (2 800 à12 000 euros pièce) est un objet unique construit àla comman<strong>de</strong> pour son propriétaire et personnaliséselon ses désirs grâce à un large chois d’options et<strong>de</strong> finitions. Grâce à ce must <strong>de</strong> la gastronomie, véritableinvitation à la gourmandise, la SIL Lacanche, quiemploie près <strong>de</strong> 100 personnes et exporte 40 % <strong>de</strong>sa production essentiellement à travers l’Europe etl’Amérique du Nord, a réalisé un chiffre d’affaires <strong>de</strong>18 millions d’euros en 2009.LA MOUETTE – AÉRONAUTIQUEL’innovation donne <strong>de</strong>s ailesEN SAVOIR +La Mouette1 rue <strong>de</strong> la Petite Fin21121 Fontaine-lès-Dijon03 80 56 66 47www.lamouette.comAux côtés <strong>de</strong>s membres d’InnovAero, Pôle d’excellencerurale <strong>de</strong> Darois considéré comme le « berceau <strong>de</strong>l’aviation légère » en Europe, l’entreprise La Mouettea participé au salon international <strong>de</strong> l’aviation générale,à Friedrichshafen (Allemagne), en avril <strong>de</strong>rnier.Non seulement elle y a participé, mais elle y a reçule prix <strong>de</strong> l’innovation « pour avoir réussi à voler avecune pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène »,précise Laurent Thevenot. Cette distinction constitueune forme <strong>de</strong> reconnaissance pour tout le travail réalisé<strong>de</strong>puis 35 ans par La Mouette dans le domaine<strong>de</strong>s ailes <strong>de</strong>lta et <strong>de</strong>s ULM. « Nous ne sommes pasles inventeurs <strong>de</strong> l’aile <strong>de</strong>lta puisqu’elle est apparueen Australie dans les années 1960, mais nous avonsgran<strong>de</strong>ment participé à son développement et à sapopularité, notamment en améliorant sa sécurité »,affirme Laurent Thevenot. L’innovation a toujours étéla clé du succès <strong>de</strong> La Mouette. En 1979, c’est elle quimit au point l’Atlas, aile mythique qui révolutionnale mon<strong>de</strong> du <strong>de</strong>lta. Depuis, plus <strong>de</strong> 8 000 Atlas ontété vendues à travers le mon<strong>de</strong>. Aujourd’hui, lessolutions technologiques développées sur ce modèlerestent encore utilisées par l’ensemble <strong>de</strong>s fabricantssur les <strong>de</strong>ltas actuels.16MAGAZINE ÉCONOMIQUE DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR
ONCODESIGN – BIOTECHNOLOGIEEn quête <strong>de</strong> nouvellesthérapies anticancéreusesEN SAVOIR +Onco<strong>de</strong>sign20 rue Jean Mazen21000 Dijon03 80 78 82 60www.onco<strong>de</strong>sign.com« Au mon<strong>de</strong>, seules <strong>de</strong>ux ou troissociétés travaillent dans le domaine<strong>de</strong>s biomarqueurs en imagerieappliquée au suivi <strong>de</strong> l’efficacité <strong>de</strong>straitements anticancéreux. Et nousen faisons partie. Cette position <strong>de</strong>lea<strong>de</strong>r, nous le <strong>de</strong>vons à l’innovationque nous avons su générer<strong>de</strong>puis 2001 », affirme PhilippeGenne, Pdg d’Onco<strong>de</strong>sign. Cetteaffirmation situe à elle seule la place qu’occupe Onco<strong>de</strong>signdans les biotechnologies. Depuis sa création en 1995, celaboratoire dijonnais qui, en 2009, a réalisé un chiffre d’affaires<strong>de</strong> 5 millions d’euros, est à la recherche <strong>de</strong> nouvellesthérapies anticancéreuses. Aujourd’hui, Onco<strong>de</strong>sign estlea<strong>de</strong>r d’un programme très innovant dénommé IMAkinib.C’est là que nous retrouvons les biomarqueurs oncologiques.De quoi s’agit-il ? De nouvelles molécules marquéespar un fluor radioactif <strong>de</strong>vant permettre <strong>de</strong> localiser parimagerie médicale une tumeur ou d’éventuelles métastases.« Ces biomarqueurs nous permettent <strong>de</strong> sélectionner<strong>de</strong>s traitements mieux adaptés aux patients, mais aussi<strong>de</strong> mieux évaluer l’efficacité <strong>de</strong> ces traitements », expliquePhilippe Genne. Ce programme IMAkinib, mené en partenariatavec les groupes pharmaceutiques Guerbet et ArianaPharmaceuticals, qui s’élève à 24,7 millions d’euros, estfinancé à 40 % par Oséo dans le cadre du programmeInnovation stratégique industrielle (ISI).ZOOMUne liste loin d’être exhaustiveNombreuses sont les <strong>entreprises</strong> au lea<strong>de</strong>rship avéré que nous n’avons pas pu contacteret mettre en avant, faute <strong>de</strong> place. Ces absences prouvent à elles seules combien laCôte-d’Or recèle <strong>de</strong> pépites parmi ses 18000 <strong>entreprises</strong> ressortissantes <strong>de</strong>s <strong>CCI</strong> Dijon etBeaune. Chacune à sa façon contribue à développer l’économie du territoire et à valoriserl’image <strong>de</strong> la Côte-d’Or sur le plan national et international. Nous pouvons toutefoismentionner les <strong>entreprises</strong> suivantes :<strong>Les</strong> Anis <strong>de</strong> Flavigny, les pains d’épice Mulot et Petitjean, la moutar<strong>de</strong> avec, entreautres, l’Européenne <strong>de</strong> Condiment, le cassis avec les Maisons Boudier, Lejay Lagoute…L’Époisses avec la Fromagerie Gaugry, Berthaut… <strong>Les</strong> tonnelleries Rousseau, FrançoisFrères, AFT Plasturgie, Lasertec, Salzgitter Mannesmann Stainless Tubes France, Cablofil,Métal Déployé, Resistor, Valinox Nucléaire, Valti TI, Valtimet…, Alcan Packaging, Cermex,Tetrapak, Bericap…, Laboratoires Urgo, NVH Medical, Cenbiotech, Nachet, Adventys,Vect’oeur…, <strong>Les</strong> Ateliers d’Armançon, La Seb et bien d’autres encore.À suivre dans un prochain mag…17N°24 Mai Juin 201017N°24 Mai Juin 2010
GPI SAS – LOISIRSOn ne joue pas avec le jeuEN SAVOIR +GPI SAS17 rue Jacques GermainZI Beaune/Savigny21200 Beaune03 80 26 26 26www.gpigaming.comJaune, rouge, blanc, vert… Depuis 1925, la sociétébeaunoise GPI SAS produit et commercialise jetonset plaques <strong>de</strong> toutes les couleurs pour les casinos <strong>de</strong>jeux. Pourtant, les Beaunois eux-mêmes ignorent pourla plupart l’existence <strong>de</strong> GPI SAS et <strong>de</strong> ses 150 salariés.La raison en est simple selon Christophe Leparouxdirecteur commercial expert : « Dans notre métier, lasécurité est primordiale. Voilà pourquoi nous communiquonstrès peu. Si nous sommes restés basés enBourgogne, c’est entre autres parce que nous <strong>de</strong>vonsgarantir sécurité et confi<strong>de</strong>ntialité à nos clients. Nousne pouvons pas nous permettre d’être trop proches<strong>de</strong>s grands centres <strong>de</strong> jeux. » Dire que la sécurité estla marque <strong>de</strong> fabrique <strong>de</strong> GPI SAS est un pléonasme.Son savoir-faire est mondialement reconnu précisémentpour cette raison-là : chaque comman<strong>de</strong> estréalisée sur mesure, chaque jeton est personnalisé,aucun stock n’existe dans ses locaux, la plupart <strong>de</strong> sesproduits sont sécurisés avec <strong>de</strong>s puces électroniquesintégrées. « Depuis l’origine, c’est grâce à la sécurité <strong>de</strong>nos produits que nous avons toujours été en avancesur la concurrence », précise Christophe Leparoux.Désormais lea<strong>de</strong>r mondial <strong>de</strong>s jetons <strong>de</strong> casinos <strong>de</strong>jeux (18 millions d’euros <strong>de</strong> CA en 2009), suite aurachat <strong>de</strong> ses <strong>de</strong>ux principaux concurrents américains,GPI SAS produit annuellement six à huit millions <strong>de</strong>pièces, soit une valeur en monnaie sonnante et trébuchantequi représente plusieurs milliards d’euros.MÉTAL DÉPLOYÉ - MÉTALLURGIEPour une industrie éco-responsableEN SAVOIR +Métal Déployé2 quai Philippe BouheyBP 12021502 Montbard Ce<strong>de</strong>x03 80 89 92 00www.metal<strong>de</strong>ploye.comDepuis plus d’un siècle, Métal Déployé conçoit etfabrique le… métal déployé. Un métal issu d’un procédéunique <strong>de</strong> cisaillage et d’étirage synchronisés du métalqui ne génère aucune perte <strong>de</strong> matière. Réalisé à froidpar <strong>de</strong>s presses mécaniques, ce procédé <strong>de</strong> fabricationnécessite très peu d’énergie. Avec ce produit à part,Métal Déployé est historiquement présente dans <strong>de</strong> multiplessecteurs d’activité tels que l’industrie automobile.Mais aujourd’hui cette entreprise <strong>de</strong> Montbard connaîtun fort développement dans le secteur <strong>de</strong> l’architecture.« Notamment grâce à la mise en place <strong>de</strong> mailles persiennessur les bâtiments comme sur la Tour Elithis »,explique Dominique Pohu, directrice commercial et marketing<strong>de</strong> Métal Déployé, avant <strong>de</strong> poursuivre : « Celles-ciconstituent une sorte <strong>de</strong> brise-soleil puisqu’elles stoppentles rayons solaires par leur inclinaison naturelle. Encontribuant à diminuer durablement l’usage <strong>de</strong>s storessynthétiques et <strong>de</strong>s climatiseurs électriques, elles participentégalement à la diffusion <strong>de</strong> la démarche HQE dansle mon<strong>de</strong> du bâtiment. » Ces perspectives <strong>de</strong> développementconfortent Métal Déployé dans son choix récentd’investir 2,5 millions d’euros pour acquérir, entre autres,une presse <strong>de</strong> 120 tonnes.18MAGAZINE ÉCONOMIQUE DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR
CROWN SPECIALITY PACKAGING EUROPE – EMBALLAGELe roi <strong>de</strong> l’emballage métalliqueUn vrai poids lourd dans son domaine. Commentqualifier autrement CROWN Holdings, Inc. ? Présentdans 41 pays avec 20 000 employés et 7,9 milliards<strong>de</strong> dollars <strong>de</strong> CA en 2009, ce groupe est tout simplementle lea<strong>de</strong>r mondial <strong>de</strong> l’emballage métallique :canettes, conserves, aérosols, capsules métalliques etemballages <strong>de</strong> spécialité qui couvrent <strong>de</strong> nombreuxsecteurs (produits chimiques, <strong>de</strong> luxe, cosmétiques).Parmi ses usines européennes, la division CROWNSpeciality Packaging compte Châtillon-sur-Seine spécialiséedans les emballages métalliques pour lespoudres <strong>de</strong> lait infantile, les biscuits, les cosmétiques,les vins et spiritueux. Avec ses 250 salariés, cette usineproduit environ 200 millions d’emballages par anpour la France, mais aussi pour toute l’Europe. Auxyeux <strong>de</strong> Didier Sourisseau, vice-prési<strong>de</strong>nt <strong>de</strong> CROWNSpeciality Packaging Europe, cette usine ne manquepas d’atouts : « Elle a su tirer profit <strong>de</strong> la longue tradition<strong>de</strong> production <strong>de</strong>s boîtes <strong>de</strong> métal en Côte-d’Or.Aujourd’hui, ses techniques d’impression sur métal <strong>de</strong>haute qualité et sa connaissance du métier sont parmiles meilleures en Europe. Sa production d’emballageshaut <strong>de</strong> gamme présente une vraie qualité marketing.C’est la raison pour laquelle elle compte Jean-PaulGaultier parmi ses clients et d’autres grands acteursdu marché du luxe. » Néanmoins, ses atouts ont beauêtre nombreux, cette usine <strong>de</strong> Châtillon-sur-Seine,au cœur <strong>de</strong> la Haute Côte-d’Or, peine à recruter enraison du manque d’attractivité <strong>de</strong> son territoire (lirepages 25-27).EN SAVOIR +CROWN SpecialityPackaging FranceUsine <strong>de</strong> la GarenneAvenue Noël Navoizat21400 Châtillon-sur-Seine03 80 91 80 00PROTÉOR ETS – SANTÉLea<strong>de</strong>r français<strong>de</strong> l’appareillage orthopédiqueDepuis 1913, Protéor Ets fabrique <strong>de</strong>s prothèsespour les personnes handicapées, à Seurre. Pourquoi àSeurre ? Parce qu’à l’origine les prothèses étaient enbois. Or entre Côte-d’Or et Saône-et-Loire, il y avaitbeaucoup <strong>de</strong> bois… Un siècle plus tard, cette entreprise,qui a réalisé un CA <strong>de</strong> 50 millions d’euros en2009, est lea<strong>de</strong>r en France dans le domaine du grandappareillage orthopédique. Autrement dit, en matière<strong>de</strong> prothèses confectionnées sur mesure : <strong>de</strong> la petitegenouillère aux pieds ou genoux prothétiques quiconstituent <strong>de</strong> véritables faux membres, etc. 12 000pièces sortent ainsi par an <strong>de</strong> Seurre. « Si nous sommesaujourd’hui lea<strong>de</strong>rs en France sur ce segment, cela estdû au fait que nous sommes implantés dans toute laFrance avec une quarantaine d’antennes locales. Maiscela s’explique aussi par le fait que nous effectuonstous les métiers <strong>de</strong> l’appareillage. Nous partons ainsidu métal brut et avons la capacité d’aller jusqu’à lalivraison d’une prothèse finie », explique GuillaumePerrin, directeur <strong>de</strong> la centrale <strong>de</strong> fabrication du grandappareillage <strong>de</strong> Protéor Ets.EN SAVOIR +Protéor EtsChemin <strong>de</strong> Cheffin21250 Seurre03 80 20 39 86www.proteor.com19N°24 Mai Juin 2010
Professionnels,simplifiezla gestion<strong>de</strong> votre énergieavec nos offresélectricité etgaz natureladaptéesà votre activité.EDF SA au capital <strong>de</strong> 911 085 545 € – 552 081 317 RCS Paris –Contactez votre conseiller EDF Proau 0 810 333 776* ou edfpro.fr* Prix appel local, sauf surcoût indiqué par certains opérateurs <strong>de</strong> téléphonie.L’énergie est notre avenir, économisons-la !L’avenir est un choix <strong>de</strong> tous les jours
Passion d’entrepreneur JÉRÔME PRINCE« Je n’ai pas besoind’une médaille ! »BIO express1962naissance àBeaune1986diplôme <strong>de</strong>l’EuropeanBusiness Schoolà Paris1988<strong>de</strong>vient courtier1997diplôme <strong>de</strong> courtierassermentéprès la Courd’appel (major <strong>de</strong>promotion)1999prési<strong>de</strong>nt <strong>de</strong>scourtiers <strong>de</strong>Bourgogne2003<strong>de</strong>vient juge autribunal <strong>de</strong> commerce<strong>de</strong> Beaunepuis prési<strong>de</strong>nt <strong>de</strong>chambre2009vice-prési<strong>de</strong>ntdu tribunal <strong>de</strong>commerce <strong>de</strong>Dijon et prési<strong>de</strong>nt<strong>de</strong> la chambre <strong>de</strong>ssanctionsEN SAVOIR +Syndicat <strong>de</strong>scourtiers en vinset spiritueux <strong>de</strong>Bourgogne5 rue Sainte-Marguerite21200 Beaune03 80 24 98 20Son arrière-grand-père était déjà courtier mais c’estbien par passion qu’il a embrassé cette profession,après une formation commerciale acquise àl’European Business School <strong>de</strong> Paris. Il ne veut yvoir aucun caractère d’hérédité mais, comme sonpère, Jérôme Prince multiplie les engagementsbénévoles. Depuis 2003, il siège au tribunal <strong>de</strong>commerce, tout en présidant le syndicat <strong>de</strong>scourtiers en vins et spiritueux <strong>de</strong> Bourgogne.Vous êtes courtier, prési<strong>de</strong>ntdu syndicat <strong>de</strong>s courtiers <strong>de</strong> Bourgogne et,parallèlement, vous siégez au tribunal <strong>de</strong> commerce.Cela fait beaucoup, non ?Jérôme Prince : <strong>Les</strong> <strong>de</strong>ux engagements relèvent unpeu <strong>de</strong> la même démarche : j’aime m’occuper <strong>de</strong>sintérêts généraux ! Cela ne me pèse pas. Dans maprofession, il est important <strong>de</strong> faire bouger les choses,alors que la loi <strong>de</strong> mo<strong>de</strong>rnisation <strong>de</strong> l’économie, parexemple, a bien failli balayer notre métier.On peut le comprendre àtitre professionnel, mais que vous apporte le tribunal<strong>de</strong> commerce, précisément ?J. P. : Cela m’apporte énormément alors que, tous,nous avons tendance à rester cantonnés à ce que nousfaisons. <strong>Les</strong> connaissances juridiques acquises au sein<strong>de</strong> l’institution judiciaire sont profitables pour le syndicat.Mais c’est bien parce que j’avais déjà quelquesconnaissances juridiques que je suis arrivé au tribunal <strong>de</strong>commerce. L’un entraîne l’autre ! C’est parfois stressantcar on ne peut pas se démultiplier… <strong>Les</strong> gens, <strong>de</strong> l’extérieur,pensent souvent que l’on fait ça pour l’honneur.Or, le tribunal, pour moi, ce sont avant tout <strong>de</strong>s gensqui s’impliquent, qui donnent <strong>de</strong> leur temps. Je n’ai pasbesoin d’une médaille ! Il faut être clair : cela ne nousrapporte rien mais cela nous apporte beaucoup sur leplan intellectuel… et humain. Nous voyons <strong>de</strong>s situationstrès difficiles, <strong>de</strong>s gens que l’on a poussés à créerleur entreprise, alors qu’ils étaient très heureux commesalariés. Or, tout le mon<strong>de</strong> ne peut pas faire ça, celaconduit à <strong>de</strong>s drames familiaux, lorsque les personnesse sont, par exemple, portées caution personnelle.Le statut d’auto-entrepreneur peut avoir cela <strong>de</strong> positif :il permet <strong>de</strong> faire une sorte d’essai à blanc.Comment cela fonctionnet-il? Est-ce un engagement bénévole ? Faut-ilsuivre une formation ?J. P. : Oui, c’est une activité bénévole. Ce qui fait qu’onne peut rien nous reprocher. Nous ne profitons pas <strong>de</strong>la collectivité ! Le bénévolat nous donne même unecertaine liberté, vis-à-vis <strong>de</strong> l’extérieur comme <strong>de</strong> l’intérieur.Je parle <strong>de</strong> l’institution judiciaire. Néanmoins,nous sommes formés à cette mission. Pour ma part,j’ai suivi un stage <strong>de</strong> formation à Tours, organisé parl’École nationale <strong>de</strong> la magistrature, très pratique, surquatre jours. J’ai ensuite suivi un stage <strong>de</strong> perfectionnementà Lyon, notamment sur le contentieux et lesprocédures collectives… Il existe également une formationpermanente interne au tribunal <strong>de</strong> commerce <strong>de</strong>Dijon, assurée par <strong>de</strong>s juges bénévoles.Ce sont <strong>de</strong>s dossiers lourdsque vous êtes amenés à juger. Cela n’empiète-t-ilpas trop sur votre activité professionnelle et survotre vie personnelle ?J. P. : Certains, au bout d’un an, abandonnent. Car larédaction <strong>de</strong>s jugements prend <strong>de</strong>s heures. On accusesouvent la justice d’être lente mais je dirais heureusement! Cela laisse le temps d’analyser, d’aller au fond<strong>de</strong>s choses. C’est vrai que ce travail se fait parfois audétriment <strong>de</strong> mes affaires. C’est le paradoxe : pouravoir un juge compétent, pour coller à la réalité, il fautêtre en activité, mais notre activité empiète sur notredisponibilité…21N°24 Mai Juin 2010
Dans l’air du temps PRODUCTIONÊtes-vous « lean » ?Né dans les usines d’Extrême-Orient, le « lean »semble nimbé <strong>de</strong> mystère, alors que c’est en faitune démarche basique <strong>de</strong> pur bon sens.EN SAVOIR +Le lean est une démarche née dans les ateliers <strong>de</strong>Toyota il y a plus <strong>de</strong> 40 ans, et qui cherche à supprimertoutes formes <strong>de</strong> gaspillage (<strong>de</strong> temps, d’espace, etc.).Plus qu’une simple métho<strong>de</strong> <strong>de</strong> production, c’est unedémarche globale, que certains industriels ont érigéeau rang <strong>de</strong> philosophie. « Lean, cela signifie « mince »ou « svelte », traduit le directeur <strong>de</strong> JTEKT, AlexandreWilhelem. Il s’agit donc <strong>de</strong> mettre en place une organisation<strong>de</strong> travail qui vise à fabriquer « juste à temps »,sans gaspillage, sans à-coup, <strong>de</strong>s produits <strong>de</strong> qualité, àla bonne quantité <strong>de</strong>mandée par les clients, dans uneentreprise assurant la pleine santé <strong>de</strong> ses salariés. » <strong>Les</strong>salariés en effet occupent une place prépondérantedans le lean. « Par définition, le lean est un travail menésur le terrain, pour voir les vrais problèmes, analyseThierry Chevrier, directeur <strong>de</strong> TRW à Longvic et prési<strong>de</strong>ntdu Pôle auto Bourgogne. Et qui est le mieux placé pourvoir ces problèmes ? <strong>Les</strong> collaborateurs, précisément ! »Centre technique<strong>de</strong>s industriesmécaniqueswww.cetim.frPôle autoBourgognewww.autobourgogne.comProjet LeanEntreprisewww.lean.enst.frZOOMLe lean à la <strong>CCI</strong>Une démarche bientôt incontournableL’ennemi numéro un est donc le gaspillage, c’est-à-dire« toutes les opérations sans valeur ajoutée », préciseThierry Chevrier. Concrètement, la démarche s’appliqueà peu près à toutes les étapes du process, à chaquecentimètre carré <strong>de</strong> l’atelier. Exemple chez Jtekt : « Nousavons mis en œuvre le « 5S » qui consiste à rendre l’environnement<strong>de</strong> travail le plus propre et le mieux rangépossible : dans un environnement propre et rangé, lemoindre dysfonctionnement se voit immédiatement. »Le 8 juin 2010, la <strong>CCI</strong> Dijon propose <strong>de</strong>s« Ren<strong>de</strong>z-vous experts » individuels d’une<strong>de</strong>mi-heure dans le cadre du réseau STI 21(Sous-traitance industrielle <strong>de</strong> Côte-d’Or).Parmi d’autres experts techniques, les <strong>entreprises</strong> pourront rencontrerDenis Mathey, du CETIM (Centre technique <strong>de</strong>s industries mécaniques),qui analysera votre besoin du lean. Mieux produire et gérer ses flux, paroù commencer, quels processus analyser, quelles techniques appliquer,pour quels résultats… C’est l’occasion idéale pour appréhen<strong>de</strong>r plusconcrètement le lean et envisager d’en adopter les principes.Inscriptions et renseignements :Émilie Gauthier – 03 80 65 92 50 – e.gauthier@dijon.cci.fr – www.sti21.frObjectifs cibles : zéro stock, zéro défaut. Métho<strong>de</strong>s :optimisation <strong>de</strong>s temps <strong>de</strong> changements <strong>de</strong> série,optimisation <strong>de</strong>s déplacements <strong>de</strong>s pièces et <strong>de</strong>s opérateurs,implication <strong>de</strong>s opérateurs, etc. Bénéfices :convaincants, semble-t-il ! « Grâce à une démarchelean, gagner 10 à 15 % sur les coûts est tout à fait possible», calcule Thierry Chevrier. Même satisfaction pourAlexandre Wilhelem qui énumère les effets positifs :« Fidélisation <strong>de</strong>s clients par l’amélioration <strong>de</strong> la qualité<strong>de</strong>s produits et du respect <strong>de</strong>s délais <strong>de</strong> livraison, bénéficesfinanciers par la diminution <strong>de</strong>s stocks et encourset <strong>de</strong>s coûts <strong>de</strong> non-qualité, motivation du personnelpar une implication <strong>de</strong> tous à tous les niveaux pour unerentabilité accrue <strong>de</strong> l’entreprise et une pérennisation<strong>de</strong> son activité. » Avec <strong>de</strong> tels arguments, le lean est<strong>de</strong>venu une référence internationale et les organisationsinterprofessionnelles engagent les <strong>entreprises</strong> àadopter la démarche pour assurer leur pérennité. « Lelean sera un pré-requis pour rester dans les référentielsfournisseurs, et sera <strong>de</strong> plus en plus pris comme grille<strong>de</strong> lecture par les financiers et les investisseurs », prévientle Pôle auto Bourgogne.23N°24 Mai Juin 2010
97%DES ENTREPRISES CLIENTESRECOMMANDENT ADREAEnquête satisfaction réalisée par INIT, cabinet extérieur sur unéchantillon représentatif <strong>de</strong> 200 <strong>entreprises</strong>www.adrea-bourgogne.frMutuelle soumise aux dispositions du livre II du Co<strong>de</strong> <strong>de</strong> la Mutualité - RNM 383 179 025 - <strong>CCI</strong> - 05/2010SantéPrévoyanceE pargne R etraite
L’éco <strong>de</strong>s territoires DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUEL’avenir<strong>de</strong> la Haute Côte-d’OrPour créer les conditions d’un énergique développement économique<strong>de</strong> la Haute Côte-d’Or, la <strong>CCI</strong> Dijon revoit les modalités <strong>de</strong> sa présencesur ce territoire qui ne manque pas d’atouts.Fin 2010, une seule et unique <strong>CCI</strong> Côte-d’Or va succé<strong>de</strong>raux actuelles <strong>CCI</strong> Dijon et Beaune. Cette réforme aurapour conséquence, entre autres, <strong>de</strong> redéfinir la logiqueterritoriale <strong>de</strong> la Chambre consulaire. Trois territoires distinctsseront ainsi i<strong>de</strong>ntifiés au sein du département :le Dijonnais, le Beaunois et la Haute Côte-d’Or quicomprendra plus précisément l’Auxois-Morvan et leChâtillonnais. « Nos services connaîtront une décentralisationencore plus forte qu’aujourd’hui. C’est pourquoinous allons renforcer notre présence physique en HauteCôte-d’Or avec une équipe élargie à 6 ou 7 personnes,et acquérir <strong>de</strong> nouveaux bureaux à Montbard. Notreobjectif est <strong>de</strong> donner à la future <strong>CCI</strong> Côte-d’Or uneplus gran<strong>de</strong> visibilité sur ce territoire. Nous avons eneffet décidé <strong>de</strong> créer les conditions d’un efficace développementéconomique <strong>de</strong> la Haute Côte-d’Or avecl’ai<strong>de</strong> <strong>de</strong> nos partenaires que sont le Conseil régional,le Conseil Général, les communes et communautés <strong>de</strong>communes », explique Gilles Durand, animateur économiqueterritorial <strong>de</strong> la <strong>CCI</strong> Dijon. Celle-ci démontre ainsisa volonté <strong>de</strong> tout mettre en œuvre pour accompagnerle plus efficacement possible les <strong>entreprises</strong> présentes enHaute Côte-d’Or. Un territoire qui, certes, souffre d’uneforme d’enclavement et d’un exo<strong>de</strong> <strong>de</strong> ses forces vives,Un exemple <strong>de</strong> tissu industrielMuséoParc d’Alésia : le chantier progressemais qui dispose aussi <strong>de</strong> réels atouts économiques :une vraie tradition industrielle avec un bassin métallurgiquereprésentant près <strong>de</strong> 1 300 emplois, l’éco-pôlebois <strong>de</strong> La Roche-en-Brénil, une filière pierre très active,<strong>de</strong>s sites à fort potentiel touristique tels qu’Alésia. Sansoublier la prochaine création d’un parc national « EntreChampagne et Bourgogne » ou encore la proximité <strong>de</strong>Paris avec l’arrêt TGV situé à Montbard.Renforcer l’attractivité du territoireSi les atouts <strong>de</strong> la Haute Côte-d’Or sont réels, ce territoiretrès rural avec ses 17 habitants par km 2 anéanmoins besoin <strong>de</strong> se montrer plus attractif, <strong>de</strong> se« vendre ». C’est tout l’enjeu <strong>de</strong>s initiatives prises par la<strong>CCI</strong> Dijon. Celle-ci vient notamment <strong>de</strong> créer un posted’animateur « Industrie et Services à l’Industrie » dansl’Auxois-Morvan. Michel Balard, qui vient d’être recrutépour ce poste, est en charge d’accompagner individuellementles <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> ce secteur, mais aussi <strong>de</strong> lesai<strong>de</strong>r à mener <strong>de</strong>s missions transversales. En matièred’accompagnement décentralisé à la création d’<strong>entreprises</strong>en Haute Côte-d’Or, la <strong>CCI</strong> a mis en place diversesopérations : <strong>de</strong>s réunions collectives d’informations25N°24 Mai Juin 2010
Prévadiès,première mutuelleinterprofessionnelle<strong>de</strong> France.Prévadiès, mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Co<strong>de</strong> <strong>de</strong> la Mutualité, n° RNM 442 224 671 - Siège social : 143, rue Blomet - 75015 Paris. DirCom - 02/10C’est parce que nous connaissons très bien les <strong>entreprises</strong> qu’ensemblenous protégeons encore mieux vos salariés.◗ Par une connaissance approfondie du tissu socio-économique local.◗ Par une expertise <strong>de</strong>s risques spécifiques à vos différents métiers.◗ Par un accompagnement juridique et technique sur-mesure.◗ Par la mise en place d’actions <strong>de</strong> prévention santé au sein<strong>de</strong> votre entreprise.Aujourd’hui, plus <strong>de</strong> 15 000 <strong>entreprises</strong>font confiance à Prévadiès.www.prevadies.fr0 810 27 28 29(prix d’un appel local)
L’éco <strong>de</strong>s territoires DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUEconstat, les professionnels <strong>de</strong> ce secteur d’activité ontdécidé <strong>de</strong> construire <strong>de</strong>s opérations collectives dans unedynamique d’échanges. Aujourd’hui, 60 professionnelsadhèrent déjà à ce club.EN SAVOIR +Gilles DurandAnimateur économiqueterritorial Haute Côte-d’Or06 07 76 12 74La métallurgiemensuelles, un module <strong>de</strong> formation « 5 jours pourentreprendre » <strong>de</strong>ux fois par an, <strong>de</strong>s permanencesbimensuelles à Saulieu, le recours aux TIC pour éviter<strong>de</strong>s déplacements inutiles aux créateurs. Par ailleurs, ensoutien <strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong> qui recrutent <strong>de</strong> nouveaux collaborateurset pour les accueillir, la <strong>CCI</strong> déploie le dispositifInstalisy qui existe <strong>de</strong>puis trois ans déjà dans l’agglomérationdijonnaise. De quoi s’agit-il ? D’un outil <strong>de</strong>stinéà faciliter l’intégration <strong>de</strong> ces salariés dans leur nouvelenvironnement. « Il s’agit d’un accompagnement transversal.Instalisy ai<strong>de</strong> en effet ces personnes à trouver unlogement, mais aussi une crèche, un emploi pour leconjoint. Ce dispositif permet aussi à ces hommes et àces femmes <strong>de</strong> s’intégrer dans différents réseaux », préciseGilles Durand. En termes d’accompagnement <strong>de</strong>s<strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> la Haute Côte-d’Or, la <strong>CCI</strong> Dijon compteégalement beaucoup sur les différents clubs d’entrepreneursqu’elle anime et qui se sont constitués ces<strong>de</strong>rnières années. En 2000, les clubs <strong>de</strong>s « Entrepreneurs<strong>de</strong> l’Auxois » et <strong>de</strong>s « <strong>entreprises</strong> du Châtillonnais » ontvu le jour. À l’ai<strong>de</strong> <strong>de</strong> leurs commissions, ils travaillentnotamment à rapprocher l’Éducation Nationale et leschefs d’entreprise du territoire. En 2009, ils ont étérejoints par le club « Hôteliers et Restaurateurs <strong>de</strong> HauteCôte-d’Or » dont l’objectif consiste à fédérer les professionnelsdu territoire. « La Haute Côte-d’Or représenteplus <strong>de</strong> 40 % du département, mais elle recense seulement14 % <strong>de</strong> l’offre d’hébergement et <strong>de</strong> restauration<strong>de</strong> la Côte-d’Or », explique Gilles Durand. Forts <strong>de</strong> ceTout pour l’emploiParallèlement à ces clubs, les <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> la HauteCôte-d’Or se mobilisent également collectivement sousd’autres formes. Sept d’entre elles se sont, par exemple,regroupées sous le nom <strong>de</strong> Métal’Valley. Face à la difficulté<strong>de</strong> recruter <strong>de</strong>s personnes en CDI, ces <strong>entreprises</strong>cherchent essentiellement à progresser sur les trois axessuivants : attractivité du territoire, adaptation <strong>de</strong> l’offre<strong>de</strong> formation aux besoins <strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong> et développementd’une offre <strong>de</strong> logement. Enfin, le dispositif AlizéHaute Côte-d’Or, qui, <strong>de</strong>puis son origine, a accompagné41 PME (dont Meirs, Peignot, Fuchey, Berthaut,SAS France…), constitue, lui aussi, une forme <strong>de</strong> mobilisationcollective. Il s’agit d’un dispositif <strong>de</strong> solidaritéinter <strong>entreprises</strong> où 12 gran<strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong> locales mettentgratuitement à disposition <strong>de</strong>s PME leurs cadresqui contribuent ainsi à leur développement et à celui duterritoire. « C’est un dispositif innovant très intéressantpour la Haute Côte-d’Or qui va s’exporter. En effet, enraison <strong>de</strong> sa réussite, on envisage <strong>de</strong> l’étendre à Dijon »,précise Gilles Durand. Une façon comme une autre <strong>de</strong>dire que ce territoire <strong>de</strong>ssine lui-même chaque jour unpeu plus son avenir.<strong>Les</strong> Anis <strong>de</strong> Flavigny : salle <strong>de</strong> conditionnement27N°24 Mai Juin 2010
Vu ailleursTONNELLERIE DAMY & TONNELLERIE BILLONEn Afrique du Sud<strong>de</strong>puis bientôt 30 ansAu cœur <strong>de</strong> l’actualité internationale avec la Coupe du mon<strong>de</strong><strong>de</strong> football 2010, qui aura lieu du 11 juin au 11 juillet, l’Afriquedu Sud est <strong>de</strong>puis longtemps un pays connu <strong>de</strong>s Tonnelleries<strong>de</strong> Bourgogne. Ce GIE géré par la famille Damy y exporte en effet<strong>de</strong>puis les années 1980.EN SAVOIR +Tonnelleries<strong>de</strong> BourgogneRue Lucien PerriauxZI Beaune/Vignolles21200 Beaune03 80 25 92 55www.tonnelleriesbourgogne.comvirginie@tonnelleriesbourgogne.comDu 11 juin au 11 juillet, le mon<strong>de</strong> entier ou presqueaura les yeux braqués sur l’Afrique du Sud, en raison<strong>de</strong> la Coupe du mon<strong>de</strong> <strong>de</strong> football. Pour beaucoup, cesera l’occasion <strong>de</strong> découvrir le pays <strong>de</strong> Nelson Man<strong>de</strong>la.Mais ce ne sera pas le cas pour les Tonnelleries <strong>de</strong>Bourgogne. Ce GIE (Groupe d’Intérêt Économique),qui s’occupe <strong>de</strong> l’export <strong>de</strong>s tonnelleries Billon etDamy à travers le mon<strong>de</strong> entier, est en effet présent enAfrique <strong>de</strong> Sud <strong>de</strong>puis les années 1980. « Pour nous,c’est un marché historique. Quand les TonnelleriesDamy sont arrivées là-bas, elles étaient parmi les premières.Aujourd’hui, il y a environ une soixantaine<strong>de</strong> tonnelleries qui se livrent une très grosse concurrence», explique Virginie Fournier, responsable exportdu GIE Tonnelleries <strong>de</strong> Bourgogne qui accor<strong>de</strong>nt doncune importance toute particulière à l’Afrique du Sud.En 2009, elles y ont ainsi effectué pas moins <strong>de</strong> troisdéplacements pour visiter leurs clients, suivre l’évolution<strong>de</strong>s élevages <strong>de</strong> vins, mais aussi pour participer ausalon du matériel viticole Intervitis Interfruca, au Cap.« Sur place, nous avons en permanence un agent, maispour renforcer notre présence,nous avions décidé <strong>de</strong> tenir <strong>de</strong>uxstands lors <strong>de</strong> cette manifestation.En Afrique du Sud, notre marchéest en effet en constante évolution.Là-bas, chez les œnologues, maisaussi au sein même <strong>de</strong>s domainesil y a constamment <strong>de</strong> nouveauxprojets. <strong>Les</strong> Sud-Africains sont trèsouverts sur l’extérieur », préciseVirginie Fournier.Le Mondial offrira une réelleexpositionTout laisse à penser qu’avec laCoupe du mon<strong>de</strong> <strong>de</strong> football, lesacteurs économiques peuventespérer créer du business pendantun mois au sein <strong>de</strong>s confortables loges <strong>de</strong>s dix sta<strong>de</strong>sdans lesquels les Torres, Henry, Buffon, Messi et autresCristiano Ronaldo vont tenter <strong>de</strong> <strong>de</strong>venir championsdu mon<strong>de</strong>. Concernant les Tonnelleries <strong>de</strong> Bourgogne,Virginie Fournier affirme : « Notre agent sera bien sûrprésent sur certains matchs, <strong>de</strong>s campagnes <strong>de</strong> publicitésupplémentaires seront effectivement réalisées dansdifférents supports <strong>de</strong> presse, mais comme ce Mondialintervient après les vendanges nous ne pourrons guèrefaire plus. » Virginie Fournier convient toutefois que« dans la mesure où le mon<strong>de</strong> entier va avoir l’occasion<strong>de</strong> se familiariser avec les vins sud-africains, les fûts <strong>de</strong>chêne réalisés par les tonnelleries Damy et Billon vontindirectement connaître une forte promotion. » Quoiqu’il en soit, une fois cet événement planétaire passé,les Tonnelleries <strong>de</strong> Bourgogne poursuivront commeauparavant leur activité en Afrique du Sud. Ce GIEcontinuera aussi <strong>de</strong> recevoir, comme chaque année,une délégation <strong>de</strong> Sud-Africains employés dans <strong>de</strong>scaves ou <strong>de</strong>s vignes pour les former dans <strong>de</strong>s domainesbourguignons.29N°24 Mai Juin 2010
Arrêt sur imageComme si vous y étiez1. La Chambre Professionnelle<strong>de</strong>s Consultants et la <strong>CCI</strong> Dijon<strong>de</strong> Bourgogne renforcent leursliens en signant une convention<strong>de</strong> partenariat. Objectif :faire connaître et promouvoirle rôle <strong>de</strong> conseil au sein <strong>de</strong>l’économie régionale.1 22. Conférence à Montbard surla sécurisation <strong>de</strong>s commerceset locaux professionnels dansles commerces. Frédéric Nau<strong>de</strong>t,Vice-prési<strong>de</strong>nt <strong>de</strong> la <strong>CCI</strong>Dijon et Chef d’entreprise enHaute Côte-d’Or a présenté lerenforcement <strong>de</strong> la présence<strong>de</strong> la <strong>CCI</strong> Dijon en HauteCôte-d’Or.3. Cérémonie <strong>de</strong> Remise <strong>de</strong>sDiplômes et célébration <strong>de</strong>s110 ans du Groupe ESC DijonBourgogne.4. Antonio Barroso, ConsulGénéral du Portugal, accueilli àla <strong>CCI</strong> Dijon par son Prési<strong>de</strong>nt,Patrick Laforêt, a expriméson souhait <strong>de</strong> favoriser leséchanges entre son pays et laBourgogne.3 4565. La Commission Aménagementdu Territoire, Économie,Agriculture et DéveloppementDurable du Conseil Général<strong>de</strong> la Côte-d’Or, présidée parHenri Julien accueillie à la<strong>CCI</strong> Dijon : présentation <strong>de</strong>sactions consulaires en faveur<strong>de</strong> la création d’entrepriseet du développement <strong>de</strong>sterritoires.6. Du 8 au 11 avril 2010,s’est tenu à Friedrichshafenle ren<strong>de</strong>z-vous européen <strong>de</strong>l’aviation légère. La Bourgogneétait bien entendu présentesur un stand collectif piloté par<strong>CCI</strong> International Bourgogneet la <strong>CCI</strong> Dijon et financé parle Conseil régional <strong>de</strong> Bourgogne.Avec la participation<strong>de</strong> l’association Innovaéro,Bourgogne Développement et8 <strong>entreprises</strong> bourguignonnes.7. Réunion du RECO pouraccueillir le Club Hôteliers<strong>de</strong> Haute Côte-d’Or etl’association Grand Sud,regroupement <strong>de</strong>s clubsSud’Iris et Palissy Dijon Sud.7 8www.presi<strong>de</strong>ntccidijon.blogs.com30MAGAZINE ÉCONOMIQUE DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR8. Dominique <strong>de</strong> Villepinà Dijon, a rencontré PatrickLaforêt, à l’issue <strong>de</strong> sa conférence-débatavec les chefsd’<strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> la CGPMEBourgogne. Il a souligné toutl’intérêt qu’il portait à la Bourgogne,dont il est originaire, ettenu à rappeler toute l’attentionqu’il portait aux difficultésauxquelles étaient confrontésles chefs d’<strong>entreprises</strong>.
CHATEAU DE POMMARDL'écrin idéal <strong>de</strong> vos événements professionnelsDans l'un <strong>de</strong>s plus hauts lieux<strong>de</strong> l'Excellence Française, organisez vos :• Séminaires,• Journées d'étu<strong>de</strong>s,• Comité <strong>de</strong> direction,• Réceptions,• Lancements produits,• Soirées, etc…EXPOSITION PICASSODessins originaux, Gravures, Lithographies, Céramiques(plus d’une cinquantaine d’œuvres)un-618.com - Photos : E. Bergoend - M. Lepers • L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.D'excellentes raisons <strong>de</strong> nous rendre visite…• Prestigieux ensemble architectural du XVIII ème siècle,• Visites commentées en petits groupes (6 personnes),• Dégustation <strong>de</strong> nos Grands Vins,• Caves voûtées aux 300 000 bouteilles,• Magnifique jardin à la Française,• Musée <strong>de</strong> la Vigne et son Pressoir du XVII ème siècle,• Galerie d'Art,• Restauration sur place le midi à “La Table du Château” (sauf les mercredis).Pour tout renseignementTél. +33 (0)3 80 22 12 59contact@chateau<strong>de</strong>pommard.comChâteau <strong>de</strong> Pommard, à 5 mn <strong>de</strong> la sortieBeaune centre par les autoroutes A6 et A37www.chateau<strong>de</strong>pommard.com
N° 24 Mai Juin 2010Actus <strong>CCI</strong> <strong>de</strong> Côte-d’OrSupplément détachable du Magazine économique <strong>de</strong>s Chambres <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie <strong>de</strong> Côte-d’OrJoëlle Vasseurchargée <strong>de</strong> mission« <strong>CCI</strong> Entrepriseet Emploi »Céline Perrier-Rebouletassistante administrative« <strong>CCI</strong> Entrepriseet Emploi »« <strong>CCI</strong> Entreprises et Emploi » : une cellule <strong>de</strong>reclassement inter <strong>entreprises</strong> pour faciliter le retour àl’emploi <strong>de</strong>s salariés licenciés pour raison économiqueQUAND TOUS LES PARTENAIRES D’UN TERRITOIRE SE MOBILISENT.Quand le maintien <strong>de</strong> l’emploi n’est plus possible pourune entreprise, les premières victimes, ce sont ses salariés,qu’ils soient en CDI, en CDD ou en mission d’intérim suiteà la crise. Et plus particulièrement ceux <strong>de</strong>s TPE, <strong>de</strong>s PME-PMI en zone urbaine comme en milieu rural, qui n’ontpas adhéré à la Convention <strong>de</strong> Reclassement Personnalisé(CRP).Initiée et financée par l’État, l’Union Européenne (FSE),le Conseil régional <strong>de</strong> Bourgogne, et <strong>de</strong>s fonds <strong>de</strong> revitalisationen provenance d’<strong>entreprises</strong> locales, une cellule <strong>de</strong>reclassement inter-<strong>entreprises</strong> Côte-d’Or et Saône-et-Loirea été créée en janvier 2010 pour répondre à cette urgence<strong>de</strong> reclassement d’un public sensible.Mobilisées sur ce sujet, les <strong>CCI</strong> <strong>de</strong> Côte-d’Or et <strong>de</strong> Saôneet-Loire,ont dit oui à une action qui cible en particulier lesTPE, PME-PMI dans l’accompagnement <strong>de</strong> leurs salariés.Par la connaissance qu’elles ont <strong>de</strong>s projets <strong>de</strong> développementd’<strong>entreprises</strong> et donc <strong>de</strong> création d’emplois, comme<strong>de</strong> situation économique difficile et donc <strong>de</strong> risque <strong>de</strong>licenciements, les <strong>CCI</strong> ont relevé le défi en rassemblant ungrand nombre <strong>de</strong> partenaires autour d’un même objectif :faciliter la réinsertion professionnelle <strong>de</strong>s <strong>de</strong>man<strong>de</strong>ursd’emplois dans les douze mois qui suivent leur adhésionau dispositif. Pour la mise en œuvre <strong>de</strong> cette opération,tous les Pôles Emploi locaux sont mobilisés pour i<strong>de</strong>ntifierles bénéficiaires potentiels qui sont ensuite orientés verstrois cabinets <strong>de</strong> reclassement sélectionnés suite à unappel d’offre : Altédia, Lagora Formation, Apor.N° 24 Mai Juin 2010I
Depuis 2010, Joëlle Vasseur, chargée <strong>de</strong> mission <strong>de</strong> « <strong>CCI</strong>Entreprises et Emploi », pilote l’ensemble du dispositif.Elle est en première ligne pour faire aboutir favorablementchacune <strong>de</strong>s étapes préparatoires.« La première a consisté à sélectionner, suite à un appeld’offres, les trois cabinets <strong>de</strong> reclassement à qui incomberaientl’accompagnement <strong>de</strong>s <strong>de</strong>man<strong>de</strong>urs d’emploivolontaires pour adhérer au dispositif, précise-t-elle. Lasecon<strong>de</strong> a été <strong>de</strong> définir les outils <strong>de</strong> communicationtournés vers les bénéficiaires et d’assurer la traçabilité duparcours du <strong>de</strong>man<strong>de</strong>ur d’emploi. Tout ce travail a étéconduit et continue <strong>de</strong> l’être en étroite collaboration avectous les partenaires afin d’opérer efficacement en vued’obtenir <strong>de</strong>s résultats », rappelle-t-elle.Obligation <strong>de</strong> résultats« Car il y a obligation <strong>de</strong> résultats ! » tient à souligner JoëlleVasseur. <strong>Les</strong> noms <strong>de</strong>s premiers candidats ont été communiquésdébut avril à <strong>CCI</strong> Entreprises et Emploi qui lesa diffusés aux cabinets <strong>de</strong> reclassement dans leurs différentesimplantations géographiques, une trentaine répartiessur la Côte-d’Or et la Saône-et-Loire. Dans le cadre <strong>de</strong>la convention <strong>de</strong> partenariat qui les lie à « <strong>CCI</strong> Entrepriseset Emploi » les cabinets doivent en effet développer <strong>de</strong>sactions <strong>de</strong> reclassement et d’accompagnement individualiséet personnalisé. Il incombe maintenant à JoëlleVasseur la coordination entre les différents partenairesafin <strong>de</strong> suivre au plus près les parcours <strong>de</strong>s <strong>de</strong>man<strong>de</strong>ursd’emploi. Ce parcours doit déboucher sur <strong>de</strong>s propositionsd’emploi durables et/ou <strong>de</strong> formation qualifiante oudiplômante, et/ou <strong>de</strong> réorientation professionnelle. « Maisnous sommes vraiment au démarrage du dispositif. Il y aencore un travail important <strong>de</strong> prospection afin d’amenerEN BREFQui est concerné ?– <strong>Les</strong> <strong>entreprises</strong> procédant à un ou <strong>de</strong>s licenciements économiqueset qui ne sont pas soumises à l’obligation <strong>de</strong> mettreen place un Plan <strong>de</strong> Sauvegar<strong>de</strong> <strong>de</strong> l’Emploi (PSE)– les <strong>entreprises</strong> en redressement ou liquidation judiciaire– les <strong>entreprises</strong> qui, en raison <strong>de</strong> la situation économique,ne peuvent reconduire les CDD et/ou les missions intérimaires.Qui peut en bénéficier ?– tout salarié d’entreprise licencié pour motif économiquedans un cadre individuel ou collectif, hors PSE, sous réservequ’il n’ait pas adhéré à la Convention <strong>de</strong> ReclassementPersonnalisé (CRP)– salariés en contrat à durée déterminé et travailleurs intérimairesdont la non reconduction du contrat ou <strong>de</strong> la missionintervient pour un motif économique.le plus grand nombre <strong>de</strong> partenaires possibles à nousrejoindre et à adhérer à notre projet. L’attractivité <strong>de</strong> nosterritoires est à ce prix pour maintenir nos qualificationset nos compétences. Notre grand atout, c’est que lesChambres <strong>de</strong> Commerce et d’Industrie, en particulier avecleurs animateurs, vivent en contact permanent avec l’activitééconomique, et sont donc au cœur du dispositif »,conclut-elle.À suivre…Autres partenaires <strong>de</strong> <strong>CCI</strong> Entreprises et Emploien Côte-d’Or et Saône-et-Loire<strong>Les</strong> <strong>entreprises</strong>, les cabinets d’experts comptables, les mandatairesjudiciaires, les chambres syndicales, les agencesintérimaires, les Chambre <strong>de</strong> Métiers, les Tribunaux <strong>de</strong>Commerce, CGPME, MEDEF, FONGECIF, AGEFOS….EN SAVOIR PLUSJoëlle Vasseur – 03 80 22 09 24 – j.vasseur@dijon.cci.frTÉMOIGNAGESAntonia CaramannaChef <strong>de</strong> projet – Altédia« Dès à présent, nous avons initié lesactions suivantes : accompagnement individualisé<strong>de</strong> chaque bénéficiaire pour unbilan professionnel, mise en place d’ateliers<strong>de</strong> techniques <strong>de</strong> recherche d’emploi (CV,lettres <strong>de</strong> motivation, simulations d’entretiensprofessionnels, notion <strong>de</strong> réseaux).Avec l’appui <strong>de</strong> nos consultants locauxqui connaissent bien les <strong>entreprises</strong>, nousréalisons <strong>de</strong>s enquêtes sur les métiers verslesquels <strong>de</strong>s possibilités d’emplois existent.Notre objectif étant d’amener les candidatsaccompagnés à retrouver un nouvel emploiou à concrétiser un projet pérenne.»Paule Simo<strong>de</strong>Directrice <strong>de</strong> Lagora Formation« Depuis début avril, nous avons reçu 15personnes sur les secteurs <strong>de</strong> Mirebeauet Auxonne. Organisme <strong>de</strong> formation etcabinet d’outplacement, notre structure està même <strong>de</strong> prendre en compte très rapi<strong>de</strong>mentles évolutions les plus récentes <strong>de</strong>smétiers et, grâce à nos prospections auprès<strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong>, <strong>de</strong> travailler sur les opportunitésliées au marché caché <strong>de</strong> l’emploi.Dans les prochaines semaines, nous évalueronsnos procédures et nos outils pourles rendre plus efficaces encore pour chacun<strong>de</strong>s bénéficiaires. »Christine RibeyronDirectrice du cabinet Apor« Sur le terrain, grâce à la mobilisationconjointe <strong>de</strong>s Pôle Emploi <strong>de</strong>s bassinsOuest Saône-et-Loire nous avons commencéà accueillir nos premiers adhérentssur nos sites <strong>de</strong> réception y compris surle rural. La mobilisation <strong>de</strong>s acteurs, leurpartenariat constructif et soutenu est lacondition essentielle <strong>de</strong> la réussite d’un telprojet. Ce que nous vivons au démarrage<strong>de</strong> cette action porte la promesse <strong>de</strong> cetteréussite. C’est un formidable pari que nousprenons en ces temps difficiles, presque undéfi, mais nous le relevons ! »IIL’ACTUALITÉ DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR
BTS et contrat <strong>de</strong> professionnalisation : le recrutement gagnantTrois dirigeants d’<strong>entreprises</strong> et leurs tuteurs témoignent<strong>Les</strong> 4 BTS proposés par <strong>CCI</strong> Formation– Assistant <strong>de</strong> gestion <strong>de</strong> PME-PMI (assistant chargé <strong>de</strong> lagestion administrative, comptable et commerciale)– Négociation et relation client (commercial consacré à lafidélisation et au développement <strong>de</strong> la clientèle)– Management <strong>de</strong>s unités commerciales (conseiller clientèlesur point <strong>de</strong> vente)– Commerce International (collaborateur à l’import-export)EN SAVOIR PLUSSéverine Delidais – 03 80 72 58 96 – severine.<strong>de</strong>lidais@escdijon.euZOOMDes avantages financiers pour les <strong>entreprises</strong> en cas d’embauche»– Exonération <strong>de</strong> tout ou partie <strong>de</strong>s cotisations patronales– Ai<strong>de</strong> forfaitaire <strong>de</strong> l’État sous certaines conditions : jeune<strong>de</strong> moins <strong>de</strong> 26 ans, <strong>de</strong>man<strong>de</strong>ur d’emploi in<strong>de</strong>mnisé enCCD ou CDI– Ai<strong>de</strong> <strong>de</strong> l’État spécifique aux groupements d’employeurs– Ai<strong>de</strong>s AGEFIPH pour l’embauche <strong>de</strong> personnes handicapées– Pour les <strong>entreprises</strong> <strong>de</strong> moins <strong>de</strong> 10 salariés, versementd’une prime exceptionnelle <strong>de</strong> 1000 euros pour l’embauched’un jeune <strong>de</strong> moins <strong>de</strong> 26 ans jusqu’en juin 2010.<strong>CCI</strong> formation Côte-d’Or / RÉUSSIRN° 24 Mai Juin 2010BTS Commerce internationalSociété Conseillerie <strong>de</strong>s TonneliersYvan Siegrist – PDG. « AvecJulie, présente <strong>de</strong>ux à troissemaines par mois au sein <strong>de</strong>l’entreprise, nous avons pu tester<strong>de</strong> nouveaux projets et lesmener à terme : cibler quelquespays à l’export et mener <strong>de</strong>sprospections très pertinentes concrétisées par <strong>de</strong>s contrats intéressants.Cette mission longue durée permet <strong>de</strong> bien connaître le stagiaireet <strong>de</strong> l’embaucher en toute sécurité à la fin <strong>de</strong> ses étu<strong>de</strong>s. »Julie Simard – Stagiaire. « J’ai mis en place un marché régulierd’importation <strong>de</strong> vins portugais, espagnol et italien pour le compted’une gran<strong>de</strong> chaîne <strong>de</strong> distribution française. À l’exportation, j’aidécroché un marché permanent avec une enseigne <strong>de</strong> Belgique,avec à la clé un chiffre d’affaires conséquent. Ensuite, le travail <strong>de</strong>toute l’équipe en amont a permis <strong>de</strong> stabiliser ces marchés sur lelong terme. Grâce à mes 3 langues couramment parlées – l’anglais,l’italien et l’espagnol – j’ai pu accompagner l’entreprise sur le chemin<strong>de</strong> l’internationalisation.BTS Assistant <strong>de</strong> gestion – Société QualiconsultSéverine Noegelen – AssistanteQualiconsult . « Notre agence<strong>de</strong> Dijon regroupe trois entités: Qualiconsult pour lecontrôle technique <strong>de</strong> bâtiment,Qualiconsult Sécurité pour lacoordination sécurité et préventionsanté et Qualiconsult Exploitation pour les vérifications techniques(électricité, gaz,..). Autant d’activités différentes exigeantl’exercice d’une vraie polyvalence dans le domaine administratif,commercial et recouvrement qui sont étudiées en BTS Assistant <strong>de</strong>gestion et mises en œuvre concrètement par Angéline. Grâce à saprésence, nous mettons en place au fur et à mesure, sans retard,tous les outils nécessaires au bon déroulement <strong>de</strong>s missions ».Angéline Rufin – Stagiaire. « Après l’obtention d’un BTS <strong>de</strong>direction en 2008, par alternance, je me suis rendu compte qu’ilétait nécessaire d’acquérir <strong>de</strong>s compétences professionnellescomplémentaires pour être en mesure ensuite <strong>de</strong> répondre auxattentes <strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong> aujourd’hui. L’été <strong>de</strong>rnier, j’ai effectué unemission en intérim pour la société Qualiconsult. À cette occasion,j’ai pu vali<strong>de</strong>r le fait que je souhaite effectivement occuper dans lefutur un poste d’assistante, avec toutes ses composantes dans lesdomaines administratifs, comptables et commerciaux et auquelje pourrai prétendre plus facilement, le BTS Assistant <strong>de</strong> gestionen poche. »BTS Management <strong>de</strong>s unités commerciales– Société GoichotArnauld Goichot – Attaché <strong>de</strong>direction. « Nous étions à larecherche d’une personne <strong>de</strong>confiance sur qui compter et quipourrait nous apporter <strong>de</strong>s idéesnouvelles. Mon frère Adrien,connaissant déjà très bien l’entreprise,nous est apparu comme la personne idoine. Mais il luifallait acquérir <strong>de</strong>s compétences spécifiques et le BTS management<strong>de</strong>s unités commerciales répondait à cette nécessité, ce qui nous apermis notamment <strong>de</strong> recentrer nos axes commerciaux. »Adrien Goichot – Stagiaire. « J’ai choisi ce type <strong>de</strong> formation afind’entrer rapi<strong>de</strong>ment dans la vie professionnelle, en particulier dansle secteur <strong>de</strong> la vente. Je considère que je n’ai pas droit à l’erreurmais que les obligations <strong>de</strong> réussites, en requérant beaucoupd’implication <strong>de</strong> ma part, sont aussi très motivantes. Le BTS etles compétences acquises nous ont permis <strong>de</strong> faire ressortir nospoints faibles aussi bien dans le management que dans la communicationet dans notre relation client. C’est ce qui nous a conduitsen particulier à faire l’acquisition d’un logiciel <strong>de</strong> gestion commercial,à consentir <strong>de</strong>s investissements en communication externe, àorganiser une journée portes ouvertes l’année <strong>de</strong>rnière. »III
<strong>CCI</strong> flashs / INFOS PRATIQUESSud’Iris et Palissy Dijon Sud fusionnent /Naissance <strong>de</strong> Club GrandSudValeurs et problématiques communes ont conduit les associations PalissyDijon Sud et Sud’Iris à fusionner le 11 mars 2010. La nouvelle association sedénomme Club GrandSud et elle est présidée par Xavier Delatte. Ses objectifs :fédérer les <strong>entreprises</strong> représentant les secteurs <strong>de</strong> l’industrie, du commerce, <strong>de</strong>l’artisanat et <strong>de</strong>s services pour soutenir le tissu économique local et favoriserles conditions <strong>de</strong> son développement. Son périmètre d’intervention englobe lapartie sud <strong>de</strong> Dijon ainsi que les communes <strong>de</strong> Chenôve, Longvic, Marsannayla-Côte,Ouges, et Perrigny-lès-Dijon. Quatre thématiques, au sein <strong>de</strong> quatregroupes <strong>de</strong> travail orienteront son plan d’actions cette année : signalisation etsignalétique ; transports et mobilité ; communication et animation ; aménagementzone Longvic.EN SAVOIR PLUSDaniel Meyer – 03 80 65 92 85 - contact-clubgrandsud@dijon.cci.fr<strong>CCI</strong> Dijon/Ren<strong>de</strong>z-vous experts le 8 juin pour mieuxaccompagner les <strong>entreprises</strong> industriellesPour répondre aux <strong>de</strong>man<strong>de</strong>s et attentes <strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong> industrielles etsuite à ses opérations terrain, la <strong>CCI</strong> Dijon organise avec ses partenaires<strong>de</strong>s ren<strong>de</strong>z-vous experts, mardi 8 juin <strong>de</strong> 14 h à 18 h dans ses locaux, placeJean Bouhey à Dijon. Dix experts seront à la disposition <strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong>pour <strong>de</strong>s rencontres individuelles et confi<strong>de</strong>ntielles d’une <strong>de</strong>mi-heure sur lesthématiques suivantes : usinage <strong>de</strong>s matériaux métalliques et optimisation<strong>de</strong> process ; traitement <strong>de</strong> surface et traitement thermiques, matériaux ;analyses <strong>de</strong>s défaillances et <strong>de</strong> la rupture ; lean manufacturing ; soudage etcontrôle non <strong>de</strong>structif ; métrologie ; mase et sécurité ; propriété industrielle ;contrat <strong>de</strong> sous-traitance ; réglementation et marquage CE. L’inscription estobligatoire. Depuis cinq ans, la <strong>CCI</strong> Dijon travaille en collaboration étroiteavec tous ses partenaires pour accompagner les <strong>entreprises</strong> du secteur<strong>de</strong> la sous-traitance industrielle. La signature <strong>de</strong> la convention STI 21 quiclôturera la manifestation à 18 h, officialisera la synergie déjà existante pouraccompagner plus efficacement les <strong>entreprises</strong> industrielles côte-d’oriennes.EN SAVOIR PLUS<strong>CCI</strong> Dijon – Lionel Arambourg et Daniel Meyer – 03 80 65 92 50l.arambourg@dijon.cci.frClub <strong>entreprises</strong> et mécénaten Bourgogne /Objectif communicationCréé en février 2009, le Club Entreprises etMécénat en Bourgogne, association présidéepar Jean-Philippe Sarrette, Directeurrégional Bourgogne <strong>de</strong> la Caisse <strong>de</strong>s Dépôts,s’est réuni en Assemblée Générale le 17 mars<strong>de</strong>rnier, pour établir son bilan d’activité etfixer ses gran<strong>de</strong>s orientations :• Ce Club a pour objectif <strong>de</strong> développer lapratique du mécénat en favorisant le partaged’expérience et en fédérant les énergiesautour <strong>de</strong> ces valeurs.• Il a pour ambition d’intensifier ses efforts<strong>de</strong> communication auprès <strong>de</strong>s <strong>entreprises</strong> via<strong>de</strong>s réseaux professionnels et <strong>de</strong> renforcer sescontacts avec la CGPME et le Me<strong>de</strong>f.• Parmi ses points, le Club, en complément<strong>de</strong> la plateforme Ecobiz, souhaite égalements’associer à la création d’un site internetfédérateur <strong>de</strong> tous les acteurs du mécénat enBourgogne.• Ce service permettra notamment la publicationd’un argumentaire structuré, illustré<strong>de</strong> témoignages afin <strong>de</strong> démontrer l’intérêtpour les <strong>entreprises</strong> à s’engager dans unedémarche <strong>de</strong> mécénat.EN SAVOIR PLUSChristelle Luciani – 03 80 65 92 91c.luciani@dijon.cci.frPRODEC /Pour la promotion <strong>de</strong>s métiers du recyclage<strong>Les</strong> métiers du recyclage souffrent d’une image peu valorisante auprès <strong>de</strong>s jeunesalors même qu’ils offrent <strong>de</strong> réelles opportunités d’emploi. L’association PRODEC,qui regroupe les principaux acteurs du traitement <strong>de</strong>s déchets en Côte-d’Or, travailleà les promouvoir comme en témoigne sa récente présence au salon <strong>de</strong>s métiers du2 au 4 février au zénith <strong>de</strong> Dijon où plus <strong>de</strong> 200 jeunes ont été accueillis sur sonstand, conseillés et orientés. Cette participation s’inscrit dans le cadre <strong>de</strong> la charte<strong>de</strong> partenariat signée par PRODEC avec l’Académie <strong>de</strong> Dijon notamment. PRODEC vient <strong>de</strong> mettre en ligne son siteinternet: www.pro<strong>de</strong>chets.info. En cours, une convention <strong>de</strong> partenariat avec l’Institut National Supérieur <strong>de</strong>s SciencesAgronomiques <strong>de</strong> l’Alimentation et <strong>de</strong> l’Environnement, AgroSup Dijon.EN SAVOIR PLUSAssociation PRODEC – <strong>CCI</strong> Dijon –03 80 65 92 76 – pro<strong>de</strong>c@dijon.cci.fr – www.pro<strong>de</strong>chets.infoIVL’ACTUALITÉ DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE CÔTE-D’OR