DOSSIER DE PRESSE - inpi.fr: Rhône-Alpes Lyon

inpi.fr

DOSSIER DE PRESSE - inpi.fr: Rhône-Alpes Lyon

Trophées INPI de l’Innovation 2010Quatre lauréats récompensés en Bourgognevendredi 1er octobre 2010DOSSIER DE PRESSEContact presse :Philippe BorneCourriel pborne@inpi.fr℡ : 03 80 71 29 32


SommaireLes Trophées INPI de l’Innovation 2010Les lauréatsPME :PROTEORCYCLES LAPIERREFdC – Faïencerie de CharollesCentre de recherche :Centre Hospitalier Universitaire de DijonL’INPI en BourgogneL’Institut national de la propriété industrielle en bref


Les Trophées INPI de l'Innovation 2010Les PME qui inscrivent la propriété industrielle dans leur stratégie de développement ont demeilleures performances économiques que les autres. C’est cette dimension que l’INPIdistingue chaque année à travers ses Trophées de l’innovation en récompensant desPME-PMI pour leur politique en matière d’innovation et de propriété industrielle, maisaussi des organismes de recherche et laboratoires qui ont su valoriser leur R&D grâceà la propriété industrielle.Ce vivier d’entreprises, issues de secteurs d’activités variés, et de laboratoires, constitue undes piliers du développement économique du pays.Une reconnaissance régionale …Les lauréats régionaux des Trophées INPI de l'Innovation sont choisis parmi des entreprises–jusqu’à 1000 salariés– et des organismes de recherche sur la base d'une liste constituéepar un jury régional et des candidatures spontanées. Chaque jury, composé desreprésentants régionaux de l'INPI et de leurs partenaires (la Région, la CRCI, la DIRECCTE,la DRRT, OSEO…), sélectionne trois PME par région et une unité de recherche.Ce travail conjoint, mené par les acteurs du développement économique, permet desélectionner les entreprises et les laboratoires les plus performants.… puis nationaleL'ensemble des lauréats régionaux concourt ensuite à la finale nationale des Trophées. Leslauréats nationaux sont désignés parmi les PME-PMI et organismes de recherche primés auniveau régional.La remise des Trophées nationaux 2010 aura lieu à Paris en janvier 2011.Que ce soit au niveau national ou régional, la cérémonie de remise des prix est une tribunepour les lauréats comme pour les partenaires. Elle met à l’honneur l’innovation, en tant quelevier de croissance.www.inpi.fr


PROTEORFICHE D'IDENTITE• Adresse : 6 Rue de la Redoute - 21850 ST APOLLINAIRE• Site Internet : http://www.proteor.com/• Nom du dirigeant : Michel PIERRON• Date de création : 1913• Forme juridique : SA à conseil d'administration• Chiffre d'affaires 2009 : 50 M€ (dont 35% à l'export, partie activité industrielle)• Effectifs 2009 : 520100 demandes de brevet et 53 marques déposésRécompenser PROTEOR coulait de source : une équipe de R&D à la pointe de latechnologie dans le domaine de la gestion du handicap, une forte présence àl'international avec 35% du CA réalisé à l'export, CA qui comme les effectifs est enhausse continue, et un processus permanent d'innovation s'appuyant sur 100demandes de brevet déposées. Voilà bien une entreprise dont la Bourgogne peut êtrefière.Une entreprise familialeL'histoire de PROTEOR débute en 1913, lorsqu'un ascendant de Michel PIERRON, actueldirigeant, fonde à Seurre un atelier pour fournir les orthoprothésistes en pièces forgées et enbois. L'atelier deviendra société et passera dans diverses mains avant de revenir en 1943dans le patrimoine de la famille Pierron, et de prendre en 1949 le nom de PROTEOR.PROTEOR c'est bien sûr le monde de la prothèse et de l'orthèse, au travers d'une entrepriserestée familiale – "il est plus confortable de travailler sans la pression de la bourse", nousdira Philippe GUERIT, directeur général délégué – et qui a su atteindre, de par sonexpertise, le niveau international. PROTEOR c'est en effet 720 salariés, dont 520 en Franceet le reste à l'étranger, au sein de filiales en République Tchèque, au Viet-Nam, au Maroc,au Canada et en Chine.Une expertise internationalement reconnuePROTEOR a deux activités principales : la fabrication et la vente de pièces détachéesnécessaires à la fabrication des prothèses, opérations conduites à Seurre; et la fabricationdes prothèses elles-mêmes, chaque prothèse étant une pièce unique répondant à un patient


particulier. Cette fabrication est réalisée par un réseau de succursales où desorthoprothésistes assurent également l'accueil et le conseil du patient.Ce qui surprend lorsque l'on visite les installations de Seurre, c'est la multiplicité desmatériaux utilisés : acier, inox, aluminium, titane, tissus composite (fibres de carbone, fibresde verre), mousses synthétiques, vernis, colorants, PVC, cuir, peau de chèvre …… et la trèsgrande diversité des techniques mises en œuvre : à côté d'installations utilisant lestechnologies les plus récentes, on trouve par exemple un atelier où sont encore façonnés lesdernières prothèses en aluminium fabriquées en France.PROTEOR est partout présent là où le handicap demande son savoir faire : 35% de l'activitéindustrielle est réalisé à l'export, dans plus de 80 pays, dont les USA, l'Algérie, la Russie,l'Allemagne, la République Tchèque, et le Maroc en particulier; disposant en permanenced'un stock de prothèses d'urgence, PROTEOR a récemment été amené à effectuer unegrosse livraison pour Haïti dans le cadre d'un partenariat avec Handicap International.100 brevets déposés : Un maître mot, l'innovationPROTEOR a une gestion extrêmement pointue du processus d'innovation, géré par unbureau d'études de 12 personnes. Cette gestion commence par une veille systématique detous les brevets publiés dans le domaine d'activité de la société; cette veille mensuelle,réalisée sur des bases de données professionnelles, est analysée au sein du service R&Ddirigé par Jacky MILLE, et pour chaque brevet d'intérêt, une fiche innovation est rédigéeselon le modèle qu'il a vu au cours des formations à la propriété industrielle qu'il a suivies.Ces données sont ensuite enregistrées dans une base de données interne, des reportingsont régulièrement produits pour le comité R&D auquel participent les dirigeants.Les innovations de la société font également l'objet d'un dépôt régulier d'enveloppes Soleau,et bien entendu, chaque innovation de valeur fait l'objet d'un dépôt de demande de brevet :plus de 100 ont été déposées.Partant du principe que l'échange et le croisement d'expériences favorisent l'innovation, lasociété a récemment initié des démarches collaboratives qui la conduit à travailler avec desacteurs aussi variés que l’ENSAM ParisTech, la plateforme d'investigation clinique du CHUde Dijon ou l'Institut Français du Textile et de l’Habillement. Premier succès enregistré : unprojet conduit par PROTEOR en partenariat avec l’ENSAM ParisTech, le CERAH et l'IRRNancy a été sélectionné dans le cadre d'un appel à projet TECSAN piloté par l'AgenceNationale pour la Recherche.Parmi les idées pour l'avenir : piloter des dispositifs d'assistance électronique destinés auxpolyhandicapés par les ondes du cerveau. L'innovation, toujours !


CYCLES LAPIERREFICHE D'IDENTITE• Adresse : Rue Edmond Voisenet 21000 DIJON• Site Internet : http://www.cycles-lapierre.fr/lapierre/• Nom du dirigeant : Gilles LAPIERRE• Date de création : 1946• Forme juridique : SAS• Chiffre d'affaires 2009 : 58 M€ (dont 40% à l'export)• Effectifs 2009 : 6329 demandes de brevet et 56 marques déposésLe jury a tenu à décerner ce trophée à Lapierre pour reconnaître son dynamismedans la mise en œuvre d’une politique d’innovation / R&D couplée à une politiquevolontariste en matière de propriété industrielle. Etroitement associé au monde dusport de haut niveau, Lapierre est devenu un leader dans les domaines du vélo deroute et du VTT haut de gamme. Ces innovations font l’objet d’une protection activepar des dépôts réguliers de demandes de brevet et de marques.Le succès est bien là pour une entreprise à l'origine familiale qui connaît unecroissance notable aussi bien en terme d'effectifs que de CA, dont 40% est réalisé àl’export.Au départ, un esprit de famille et … d'explorationTout a commencé dans les années d'après guerre, en 1946, lorsque Gaston Lapierre a crééune petite entreprise de cycles à Dijon; l'entreprise connaît déjà une croissance soutenue aumoment où Jacky, le fils de Gaston Lapierre en prend la direction.Les membres de la famille aiment les voyages, l'exploration. C'est à l'occasion de l'un de cesvoyages qu'ils découvrent aux Etats-Unis une pratique totalement nouvelle qu'ils vontimporter en France : le bicross; qui va faire le succès de la marque Lapierre.De la bicyclette au VTT puis au mountain-bikeComme souvent, c'est en découvrant les technologies des autres, que viennent ses propresidées d'innovation.Historiquement impliqué sur le vélo de route, Lapierre se lance alors dans le VTT. Anticipantle formidable potentiel du marché européen, Gilles Lapierre décide de s'orienter vers lesecteur haut de gamme du sport et est le premier à introduire sur le marché français où iln'existait pas, un "vélo tout terrain". Au milieu des années 1980, Lapierre est le leader sur cemarché. Les équipes Lapierre VTT trustent quasiment tous les titres VTT depuis 1988, datedes débuts en compétition de la marque.


Innovation, protection …Au départ assembleur d'éléments produits par d'autres, l'entreprise dijonnaise développedans les années 2000 ses propres capacités de R&D qui se traduisent rapidement sur leterrain : en 2001, la marque lance son désormais célèbre VTT X-Control, équipé du systèmede suspension anti-pompage FPS, technologie qui donne naissance au vélo idéal de crosscountry.Car la suspension, c'est l'aspect majeur dans le VTT, et Lapierre en devient lespécialiste: le FPS, sera suivi par le FPS2 en 2001, puis par le système OST en 2005 etenfin, dernier né, le système Pendbox en 2010, qui pour la première fois rend les aspectspédalage et suspension totalement indépendants, gage d'une efficacité optimale.L'entreprise travaille aussi sur la légèreté de ses cadres, Lapierre lance en 2003 sa toutenouvelle technologie carbone. Grâce à ce procédé, un cadre route atteint le poids de 900grammes. Cette technologie sera suivie en 2008, après plus de deux ans de développement,par le tout nouveau cadre monocoque carbone X-Lite II, qui sera rebaptisé Xelius en 2009.Ces innovations sont étayées par une collaboration très rapprochée avec le monde du sportde haut niveau; il faut citer en particulier le partenariat avec l'équipe professionnelle de laFrançaise des Jeux, qui en 2002 à ouvert à Lapierre les portes du mythique Tour de France;de même que le contrat avec Nicolas Vouilloz, 10 fois champion du monde de descente.Pour que innovation rime avec croissance et développement, il est indispensable de passerpar l'étape protection : Lapierre a totalement intégré ce paramètre, conduisant une politiquede propriété industrielle solide avec dépôt régulier de demandes de brevet et de marques... et croissanceLapierre appuie sa croissance sur les synergies avec les autres composantes du groupeNéerlandais Accell, rejoint en 1996.L'entreprise dijonnaise, avec 100 000 vélos produits par an, connaît un développementcontinu qui se traduit aussi bien en termes d'effectifs que de chiffre d'affaires dont 40% estréalisé à l'export.Et la société n'a pas l'intention de s'arrêter d'innover : en conformité avec les nouveauximpératifs de développement durable, elle s'est récemment lancée sur le vélo de ville àassistance électrique; dont 1600 exemplaires seront à terme commandés par le Grand Dijonpour le programme DiviaVélo.


Faïencerie de CharollesFICHE D'IDENTITE• Adresse : Route de Lugny 71120 CHAROLLES• Site Internet : http://www.fdcfrance.com/• Nom du dirigeant : Emmanuel TERRIER• Date de création : 1995• Forme juridique : SAS• Chiffre d'affaires 2009 : 2,5 M€ (dont 40% à l'export)• Effectifs 2009 : 2532 dessins et modèles déposésEn décernant le Trophée à FdC (Faïencerie de Charolles), le jury a tenu à saluer laréussite d'une entreprise qui a su allier tradition et innovation. En revisitant par deslignes résolument modernes et avant-gardistes un savoir faire ancestral, et en pariantsur le haut de gamme, la famille Terrier a réussi à redresser une activité qui, lorsqu'ilsl'ont repris, était sur le déclin. Cette créativité est étayée par une politiquevolontariste de protection par dépôt de dessins et modèles.Un enracinement dans l'histoire de la BourgogneC'est en 1844 que Hippolyte Prost fonde la Faïencerie de Charolles. Il crée un style defaïence propre à Charolles en créant le « Décor Artistique », toujours très prisé de nos jourset exposé dans de nombreux musées en France..La Faïencerie est reprise à la fin du XIXème siècle par la famille Molin, qui la conserverajusque dans les années 1990; à cette époque les affaires vont mal : cantonnée dans lafaïence utilitaire, l'entreprise n'a pas su évoluer; les clients se font rare.Edith et Benoît Terrier connaissent bien l'entreprise : ils y travaillent depuis 1968, et y ontacquis un savoir faire unique, ancré dans la tradition.En juillet 1995, ils décident de reprendre l'entreprise en faisant un pari, simplement parinclination personnelle : celui du design, changeant radicalement les orientations del'entreprise; ce pari va s'avérer gagnant.


Le design : un pari gagnantLa combinaison de la tradition et d'un design aux lignes novatrices va conduire au succès.Les Terrier vont savoir créer une symbiose parfaite entre matériaux de premier choix etsavoir-faire ancestral, entre lignes épurées et harmonie des finitions.Le design c'est l'affaire d'Edith Terrier, qui est à l'origine de tous les modèles proposés par lasociété. 90% de l'activité de la société sont en effet consacrés à la création propre.Ne fournissant qu'à des professionnels, ils visent d'emblée le haut de gamme :-Des enseignes de meubles : Roche Bobois….-Des décorateurs et architectes de renommée internationale : Christophe Delcourt,Christophe Pillet, Pierre-Yves Rochon…-des hôtels prestigieux : Monte Carlo Bay à Monaco, l’hotel Sezz à Saint-Tropez…Les hôtels Radissson à Londres...Une production 100% "Made in France" : gage de meilleure maîtrise de laqualitéCar la clientèle n'est pas seulement française : 38% du CA est réalisé à l'export. EmmanuelTerrier et son épouse, qui assurent la continuité de l'entreprise, sillonnent régulièrement lemonde à la rencontre de leurs clients ou de nouveaux prospects : Royaume-Uni, Dubaï,Israël, Liban, Arabie Saoudite, Etats-Unis, Russie… ainsi FdC a en effet été sélectionnéeparmi plusieurs entreprises Françaises de la décoration pour participer en Octobre prochainà un salon à Moscou dans le cadre de l'année de la France en Russie.Leur secret : Dès qu’ils sont imités les Terrier ont toujours devant eux une longueurd’avance; ce qui explique le turn-over rapide des collections qui ne restent pas plus de deuxans au catalogue.Leurs autres atouts sont la réactivité (un délai d’un mois seulement est nécessaire pour lamise en œuvre d’un nouveau produit) et leur savoir faire : 100% de la production est assuréesur place, à Charolles; et les fournisseurs sont également choisis dans la proximité : ce"100% made in France" leur permet de mieux maîtriser la qualité.Un design protégé, gage de développementToutes ces créations sont protégées par des dépôts réguliers de dessins et modèles. Et lesuccès est là avec un chiffre d'affaire en croissance continue et des effectifs qui de 9 en1995 sont passés à 25 aujourd'hui.FdC est l'illustration parfaite que la tradition, lorsqu'elle s'allie à l'innovation, à de beaux joursdevant elle.


CHU de DIJONFICHE D'IDENTITE• Adresse : CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE DIJON / 1 Boulevard JEANNED'ARC 21000 DIJON (FR)• Site Internet : http://www.chu-dijon.fr/• Nom du directeur : Pierre-Charles PONS• Effectif 2010 : 6475• Date de création : 1204Le jury des Trophées INPI de l'innovation a souhaité décerner le trophée au CHU deDijon pour saluer la volonté affirmée de sa direction de s'engager dans une démarchede valorisation de l'expertise de ses équipes de recherche clinique; l'histoire de NVHMedicinal constitue, à ce titre une première illustration. Au final, il s'agit de faire d'unétablissement de près de 6500 salariés, dont 500 chercheurs et cliniciens, un acteurde premier plan qui sait utiliser tous ses atouts pour s'affirmer comme un leader dansle domaine de la recherche médicale.Au service de la santé publiqueLe CHU de Dijon, c'est, avec près de 6500 agents, le premier employeur de Côte d'Or. Sesservices médicaux et médico-techniques sont répartis en 16 pôles, parmi lesquels, depuis2005, un pôle de Recherche Clinique et Innovation. Ces 6500 personnes ont comme seulobjectif celui d’être au service de la santé publique.Mieux soigner, cela suppose la mise au point et la validation continuelle de nouveauxtraitements, de nouvelles molécules, de nouvelles méthodes de diagnostic ; acteur majeurdans ce processus permanent, un Centre Hospitalier Universitaire est donc un terrainparticulièrement propice au développement de la recherche et à l'innovation.Pour aboutir, la recherche et l’innovation doivent résulter d'une synergie étroite entre, d’unepart, les équipes cliniques qui connaissent les besoins des patients en matière de prise encharge et, d’autre part, les équipes de recherche qui proposent des solutions, soumisesensuite à la clinique pour être évaluées.Un environnement naturellement porté vers la rechercheL'histoire de David VANDROUX est une parfaite illustration de ce schéma.Docteur en biologie diplômé de l'UB, il est engagé en 2005 en tant qu'ingénieur de rechercheavec un double objectif : mettre ses compétences au service de projets de recherche


hospitaliers et, en retour, bénéficier du cadre offert par le CHU pour mener ses propresrecherches avec en perspective, celle de créer sa propre entreprise.Le sujet sur lequel va travailler David Vandroux – l’hémostase – est défini en collaborationavec un Hématologue Biologiste hospitalier : le Dr Emmanuel DE MAISTRE. Activementsoutenus financièrement par OSEO, ces travaux de recherche débouchent sur le dépôt d’unbrevet par le CHU, lequel concède à la société que D. Vandroux crée en 2008 (NVHMedicinal) une licence exclusive d’exploitation de ce brevet. Le partenariat scientifique quiest ensuite conclu entre le CHU et son ancien chercheur se poursuit sur les mêmes bases :définition commune des axes de recherches puis répartition des rôles entre les deuxpartenaires ; NVH se chargeant du développement industriel et le CHU celui du voletclinique. Un cadre contractuel prévoit des dépôts de demande(s) de brevet(s) en copropriété,avec pour NVH, une option sur les licences. Le retour pour le CHU se traduit par denouveaux traitements mis au point avec NVH, pendant que la participation des cliniciens estrécompensée grâce aux revenus générés par les licences.Depuis sa création en 2008, NVH est hébergée à titre onéreux dans un bâtiment du CHU ;durant cette période, ses effectifs sont passés de 3 à 8 personnes et son activité estactuellement orientée sur 3 axes de recherche collaboratifs qui devraient se traduire, ou setraduisent déjà, par de nouveaux brevets : les arythmies cardiaques, les anévrismes del’aorte, et la conservation des échantillons biologiques.Il faut souligner le triple engagement de Pierre-Charles PONS, Directeur Général du CHU deDijon, sans lequel ce projet n'aurait pu voir le jour : dans le recrutement de David Vandrouxen qualité d’Ingénieur de Recherche; dans celui de soutenir financièrement le projet del’intéressé; et enfin dans celui d’héberger au CHU l'entreprise que celui-ci venait de créer.Une « force de frappe » en innovation, décidée à jouer les premiers rôlesAu-delà de cet exemple dans lequel une recherche hospitalo-universitaire a généré lacréation d’une jeune entreprise qui est ensuite entrée dans une relation partenariale avec leCHU, et ce, au bénéfice des deux acteurs, il s'agit pour don Directeur Général de positionnerclairement l’Etablissement dans une logique de structuration et de valorisation de sonpotentiel de recherche et d’expertise.En effet, le CHU est trop souvent apparu comme un simple prestataire, au service del'industrie biomédicale (notamment dans l’évaluation clinique de nouveaux élémentsthérapeutiques ou diagnostiques), sans toujours faire valoir l’apport inventif de ses équipescomme il aurait du le faire. L’objectif est maintenant de mettre en place des collaborationsplus équilibrées avec l'industrie, en intervenant plus en amont en tant que force deproposition à l'origine des projets ; pour ce faire, le CHU dispose d’atouts indéniables : prèsde 500 praticiens hospitaliers, dont une grosse moitié s’est investie dans une activité derecherche. Cela constitue une réelle « force de frappe » au service de l’Institution et desnouveaux enjeux auxquels elle doit à présent faire face.


L’Institut national de la propriété industrielle en brefAvec la mondialisation et l’accélération des échanges, la propriété industrielle devient de plus en plusstratégique et représente un réel levier de croissance. Elle est indispensable pour rentabiliser etsécuriser les efforts de créativité et les investissements en recherche des entreprises. En délivrant lesbrevets, marques, dessins et modèles, l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) protège etvalorise l’innovation. En 2009, la France occupait la sixième place mondiale des déposants de brevetsinternationaux (dits PCT) et la seconde au classement des pays déposants de marquesinternationales.Délivrer les titres de propriété industrielle : brevets, marques et dessins & modèlesL’Institut traite chaque année environ 17 000 demandes de brevets, plus de 80 000 demandes demarques et reçoit plus de 80 000 dessins et modèles. Il examine toutes les demandes selon laprocédure propre à chaque titre et donne accès aux procédures internationales.Accueillir et accompagner les déposantsL’INPI accueille et informe les innovateurs et les assiste tout au long de leurs démarches à travers desprogrammes de sensibilisation et de formation, des services dédiés, des prestations personnalisées(le pré-diagnostic propriété industrielle par exemple qui évalue gratuitement le potentiel PI des PME)et grâce à une présence active sur le terrain (avec ses 23 implantations régionales).Informer sur la propriété industrielleLes bases de données sur les brevets, marques, dessins et modèles constituent pour une entrepriseou un chercheur une source d’information particulièrement utile pour connaître l’état de la techniquedans son secteur d’activité ou se positionner par rapport à la concurrence.Depuis avril 2009, l’ensemble des bases les bases de données brevets, marques, dessins et modèles,jurisprudence et statut des brevets, sont en accès libre et gratuit sur inpi.fr.L’INPI assure la tenue du Registre national du commerce et des sociétés (RNCS) et du Répertoire central des métiers.Adapter le droit de la propriété industrielle et renforcer l’influence de la FranceL’INPI joue un rôle majeur dans l’élaboration du droit de la propriété industrielle. Il veille à défendre lesintérêts nationaux dans l’évolution du droit international, européen et communautaire dans cedomaine, facilite les échanges à travers divers programmes de coopération.L’INPI représente la France au sein des organisations internationales compétentes : l'Office européendes brevets (OEB), l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), l'Office del'harmonisation dans le marché intérieur (OHMI).Lutter contre la contrefaçonLa contrefaçon ne cesse de croître. Elle génère une production de masse qui n’épargne plus aucunsecteur économique et menace directement la santé et la sécurité des consommateurs. En assurantle secrétariat général du Comité national anti-contrefaçon (Cnac), l’INPI participe activement à la luttecontre ce fléau tant au niveau national qu’international.A propos de l’INPIStatut : établissement public placé sous la tutelle du ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’EmploiBudget : entièrement autofinancé, 172 millions d’euros en 2009.Effectifs : 800 agents.Siège à Paris et principaux établissements à Nanterre, Compiègne et Lille.23 implantations régionales : Alsace (Strasbourg), Aquitaine (Bordeaux), Auvergne (Clermont-Ferrand), Basse-Normandie (Hérouville-Saint-Clair), Bourgogne (Dijon), Bretagne (Rennes), Centre (Orléans), Franche-Comté(Besançon), Haute-Normandie (Rouen), Ile-de-France (Paris), Languedoc-Roussillon (Montpellier), Lorraine(Nancy), Midi-Pyrénées (Toulouse), Nord-Pas de Calais (Lille), Pays de la Loire (Nantes), Picardie (Compiègne),Poitou-Charentes (Chasseneuil du Poitou), Provence-Alpes Côte d’Azur (Marseille, Sophia Antipolis), RhôneAlpes (Grenoble, Lyon et Saint Etienne), Antilles-Guyane (Guadeloupe).4 représentations internationales : Amérique Latine (Rio de Janeiro), Chine (Pékin), Maghreb (Rabat), EmiratsArabes Unis (Abou Dhabi). inpi.fr 0 820 213 213 (0,09 € TTC/mn)

More magazines by this user
Similar magazines