BULLETIN DE SANTE DU VEGETAL - DRAAF Midi-Pyrénées

mp.chambagri.fr

BULLETIN DE SANTE DU VEGETAL - DRAAF Midi-Pyrénées

BULLETIN DE SANTEDU VEGETALMIDI-PYRENEESViticulture -Édition Aveyronn°126 avril 2012EXCORIOSEMILDIOURAVAGEURSSECONDAIRESLa période de risque est atteinte pour les cépages sensibles.Risque faible en raison d'une végétation insuffisante.Surveillez les parcelles à risque.MÉTÉOPrévisions du 26 avril au 1 e mai 2012 (Source : Météo France)Jeu 26 Ven 27 Sam 28 Dim 29 Lun 30 Mar 1Températures 7 14 9 15 9 15 9 15 9 15 9 15TendancesTempératures relevées sur les stations météo du réseau de surveillance, la mardi 17 avril 2012 au matin :2h 3h 4h 5h 6h 7h 8h 9h 10hBruéjouls 3,1 °C 2,3 1,9 0,5 -0,8 -2,1 -2,4 3 4,5Marcillac 2,1 0,7 -0,2 0,4 -1,8 -2,5 -3,1 0,1 4,4Valady 3,6 3 1,9 1,3 -0,5 -0,9 -1,8 2 8Action pilotée par le Ministèrechargé de l'agriculture, avecl’appui financier de l’Officenational de l'eau et des milieuxaquatiques, par les crédits issusde la redevance pour pollutionsdiffuses attribués au financementdu plan Ecophyto 2018.STADES PHENOLOGIQUESLe débourrement a débuté courant de la première semaine d'avril. Depuis, les températuresparticulièrement fraîches ont quasiment bloqué l'évolution de la pousse. Le stade phénologiqueest donc forcément trés irrégulier en pareille situation. Il se situe entre "bourgeons dans lecoton" et "pousse de 3 cm".Le 17 avril au matin les températures ont été négatives pendant quelques heures, entre -3 et -2,au plus bas, selon la station météo. Les conséquences du gel sont difficiles à apprécier à ce jour.Elles seront plus visibles dès que la croissance végétative sera suffisante.Dans ces conditions (stade phéno et températures fraîches) le risque ravageurs semble limité.Directeur de publication :Jean-Louis CAZAUBONPrésident de la Chambre Régionaled'Agriculture de Midi-PyrénéesBP 22107 – 31321 CASTANET TOLOSAN CxTel 05.61.75.26.00 – Fax 05.61.73.16.66Dépôt légal : à parutionISSN en coursBULLETIN DE SANTÉ DU VÉGÉTAL – VITICULTURE ÉditionAveyron N° 1 DU 26 AVRIL 2012 – Page 1/6


DISPOSITIF D'OBSERVATION 2012Pour sa troisième année de publication, le BSV Vigne Midi-Pyrénées conserve sa déclinaison en 6éditions régionales (Fronton, Gaillac, Tarn et Garonne, Cahors – Lot, Gascogne - St Mont - Madiran,Aveyron) et une édition inter-régionale dédiée au vignoble de la région Limousin.Cette année, le réseau est constitué par environ 80 parcelles (traitées et non traitées) suivies par denombreuses structures partenaires (dont vous retrouvez la liste en fin de bulletin) et par desviticulteurs observateurs. Ces données seront régulièrement complétées par les informationsrecueillies par les techniciens des structures partenaires lors de leurs tournées de vignoble.L'analyse de risque éditée dans les bulletins s'appuiera également sur les données issues de modèlesépidémiologiques (Potentiel Systèmes et Milvit pour le mildiou, Lob pour Eudémis).L'organisation du comité de validation est la suivante :– Animatrice filière régionale suppléante : Virginie Viguès (IFV Sud Ouest)– Référents vignoble / Représentant FRC2A :• Fronton : Matthieu Pessato (CA 82) / Jean Hemmi (Cave Fronton)• Gaillac : Thierry Massol (CA 81) / Jean-Amand Perez (Cave Rabastens)• Tarn-et-Garonne : Matthieu Pessato (CA 82)• Cahors : Matthieu Tylski (Syndicat AOC Cahors / CA 46) / Valérie Alibert (Cave des Côtes d'Olt)• Gascogne – St Mont – Madiran : CA 32• Aveyron : Karine Scudier (CA 12) / Gil Bénac (Cave de Valady)• Limousin : Céline Vachon (CRA Limousin)– FREDEC Midi-Pyrénées : Christian Lassort– SRAL : Sandrine Kikolski– Chambre Régionale Midi-Pyrénées : Caroline GibertEXCORIOSE• Éléments de biologieLe champignon responsable de l'excoriose se conservedurant l'hiver sur les écorces et dans les bourgeons. Il produitdes pycnides de couleur noire à la fin de l'hiver et auprintemps sur les bois excoriés. Lorsque les conditionsclimatiques deviennent favorables à la germination despycnides (précipitations prolongées), celles-ci sécrètent un« gel » de couleur jaune contenant les spores. La pluie, endiluant les spores, va permettre leur dissémination sur desorganes réceptifs. Cette dissémination se fait sur de courtesdistances et la maladie reste très localisée.Les attaques apparaissent au printemps, sur les jeunesrameaux, peu après le débourrement, et se manifestent par destaches brun-noir parfois d'aspect liégeux à la hauteur des premiers entre-nœuds.Chancres d'excoriose sur bois d'un anPhoto CA 82La période de sensibilité de la vigne s'étend du stade 6 (sortie des feuilles) au stade 9 (premières feuillesétalées). La croissance végétative met rapidement la partie terminale sensible du sarment hors deportée du champignon.• Situation au vignobleA ce jour, aucun symptôme d'excoriose n'est noté dans les parcelles du réseau de surveillance.BULLETIN DE SANTÉ DU VÉGÉTAL – VITICULTURE Édition Aveyron N° 1 DU 26 AVRIL 2012 – Page 2/6


Évaluation du risque : Les cépages et situations précoces de trouvent dans la phase desensibilité. Le niveau de risque est à évaluer à l'échelle de la parcelle en fonction de son historique decontamination. Seule une présence régulière de symptômes sur bois constatée au moment de la taillejustifie une gestion spécifique. Par ailleurs, les conditions climatiques survenant lors de la phase desensibilité du végétal seront également déterminantes : la persistance d'un temps très sec seraitdéfavorable au développement de la maladie.MILDIOU• Éléments de biologieLe mildiou se conserve sous forme d'œufs sur les résidus de feuilles mortes restées au sol.Les conditions climatiques observées au cours de l'hiver et du printemps vont déterminer l'intensité dupotentiel d'attaque du champignon.Rappelons que les premières contaminations épidémiques ne peuvent se produire qu'à la conditionque les œufs de mildiou aient atteint un stade de maturité suffisant au vignoble.Ces 2 paramètres (potentiel infectieux et maturité des œufs) font l'objet de modélisation, pour lepremier, et de suivi de laboratoire, pour le deuxième, afin de mieux anticiper les périodes de risque.• Maturité des œufs (suivi labo Midi-Pyrénées)Les observations réalisées au laboratoire le 25 avril montrent une diminution de la durée degermination sur les échantillons placés à l'étuve. Mais ce temps de germination reste supérieur à 24 h.Les œufs ne sont donc pas considérés comme mûrs à ce jour.Rappel : La maturité des œufs d'hiver s'observe à partir d'échantillons de feuilles collectés sur différents sites etconservés en conditions naturelles durant tout l'hiver.Origines 2012 des lots de feuilles : Cahors - Lot (Douelle), Gaillac (Lisle), Gascogne-Madiran (Riscle), Tarn-et-Garonne (Moissac), complétés par un lot sur Auzeville (31)Dès le printemps, chaque semaine, une fraction de ces lots est expédiée au laboratoire pour être placée enconditions contrôlées (20 °C et humidité saturante). La maturité des œufs est considérée comme acquise dèsque la germination des spores contenues dans les échantillons s'effectue en moins de 24 h.• Données de la modélisation (Potentiel Système, IFV - Postes de Marcillac, Bruéjouls et Valady)Les pluies enregistrées la semaine dernière ont été importantes : le cumul varie de 56 mm à Marcillacà 64 mm à Valady.Ces précipitations ont engendré des contaminations élites en tous secteurs et une hausse de lapression exercée par le mildiou qui est devenue moyenne à Bruéjouls et Marcillac mais qui est restéefaible à Valady.A la faveur des pluies prévues pour cette semaine, la pression devrait encore augmenter : elledeviendrait moyenne sur tout le vignoble. Toute pluie de 5 mm ou plus devrait engendrer de nouvellescontaminations élites.D'après le modèle,La masse des œufs devrait être mûre autour du 9-10 mai à Marcillac et Bruéjoulsmais le 3 mai à Valady.Dès la maturité des œufs, une pluie de 5 mm engendrerait des contaminations de masse.Aucune contamination importante n’est prévue avant le 9 mai sur les stations de Bruéjouls et Marcillac(même dans le cas d'un cumul de pluie très important).Remarque : Les contaminations élites sont des épisodes de contaminations de faible ampleur. A ladifférence des contaminations de masse qui sont caractéristiques du démarrage de l'épidémie, lesélites sont généralement sans gravité.Évaluation du risque : Le risque est nul à ce jour. Les œufs d'hiver ne sont pas mûrs, aucunecontamination primaire ne peut donc avoir lieu. Par ailleurs, la végétation est encore peu ou pasdéveloppée donc non réceptive.BULLETIN DE SANTÉ DU VÉGÉTAL – VITICULTURE Édition Aveyron N° 1 DU 26 AVRIL 2012 – Page 3/6


VERS DE LA GRAPPE• Éléments de biologieLes vers de grappe hivernent sous forme de chrysalides, au sol ou sous les écorces. Au printemps, lesadultes de la première génération (G1) émergent de ces chrysalides et entament le premier vol. Ce vol de G1peut démarrer précocement selon les conditions de l'année (en 2011, les premières captures avaient déjà eulieu sur les premiers jours d'avril) et s'étaler sur près d'un mois. Les premiers œufs sont alors déposés sur lebois puis, sur les bractées des inflorescences dès que le développement végétatif de la plante le permet.Sur nos vignobles régionaux, c'est eudémis (Lobesia botrana) qui est observée majoritairement. Elleest présente de manière sectorisée dans le vignoble. Cochylis (Eupocecilia ambiguella) est égalementsignalée ponctuellement.• Situation au vignobleSeul le nord du vignoble (secteur Estaing) fait l'objet d'une surveillance des populations de vers degrappe. Le secteur de Marcillac n'est pas concerné par la présence de l'insecte.Évaluation du risque : Le vignoble aveyronnais est peu impacté par la présence de vers de grappe.Quel que soit le vignoble, les conditions climatiques de ces dernières semaines ont été défavorablesau vol des papillons.MANGE-BOURGEONS• Éléments de biologiePlusieurs espèces d'insectes sont regroupées sous le terme de « mange-bourgeons » : il peut s'agir deboarmie ou de noctuelles. Ce sont des chenilles qui s'attaquent aux bourgeons et aux jeunes pousses.Boarmie : la chenille évide les bourgeons, soit par le côté soit par le haut, dès le débourrement. La chenilleest généralement observable à proximité des bourgeons.Noctuelle (ou vers gris) : les chenilles évident les bourgeons, mangent les jeunes feuilles et coupent les pousses.La chenille a une activité nocturne. Dans la journée elle se cache dans les premiers centimètres de sol.• Situation au vignobleLes observateurs du réseau signalent la présence de mange-bourgeons en divers secteurs.Évaluation du risque : Les dégâts occasionnés par le mange-bourgeons sont généralement localisés àquelques souches. Leur impact reste donc limité et se réduit à mesure que la végétation évolue. Surveillezles parcelles à risque.ERINOSE• Éléments de biologieL'érinose est caractérisée par l'apparition, à la face supérieure desjeunes feuilles, de galles boursouflées. A la face inférieure de lafeuille, se forme également un feutrage dense blanc ou rosé.Lorsque les galles vieillissent, ce feutrage vire au brun rouge. Leparasite responsable des ces symptômes est un acarien invisible àl'œil nu (Colomerus vitis).Les femelles hivernent dans les écailles des bourgeons et colonisenttrès tôt les jeunes feuilles pour se nourrir et pondre. Très rapidementGalles d'érinose sur la végétationaprès le débourrement démarre une phase de reproduction del'acarien au cours de laquelle seront produites les populations d'adultes des premières générationsestivales qui vont migrer vers le bourgeon terminal et les nouvelles feuilles des rameaux. Cette migrationdémarre fin mai et s'intensifie après la floraison.BULLETIN DE SANTÉ DU VÉGÉTAL – VITICULTURE Édition Aveyron N° 1 DU 26 AVRIL 2012 – Page 4/6


Sur les parcelles à risque (régulièrement attaquées), les dégâts peuvent donc apparaître trèsprécocement, dès le stade pointe verte. Ainsi, des galles peuvent être visibles sur les premièresfeuilles à la base des rameaux. Lors d'attaques importantes au printemps, l'érinose peut gêner ledéveloppement des jeunes pousses et provoquer un avortement des fleurs.• Situation au vignobleOn ne note aucun symptôme sur les parcelles du réseau de surveillance.Évaluation du risque : La surveillance doit être accrue sur les parcelles ayant subi une forte attaqued'érinose lors des campagnes précédentes. La gestion du risque vis-à-vis de l'érinose dans les parcellesles plus sensibles repose sur une régulation précoce des populations, avant leur phase de multiplication.ACARIOSE• Éléments de biologieLes attaques d'acariose au printemps se manifestent de manière très localisée. Les symptômes sontprovoqués par le développement d'acariens microscopiques (Calepitrimerus vitis) sur les bourgeonspuis les jeunes pousses. Ce sont les femelles hivernantes qui provoquent ces attaques précoceslorsqu'elles piquent les tissus végétaux pour s'alimenter. A ce stade, les cellules végétales meurent etprovoquent des malformations des feuilles ou la mauvaise croissance des rameaux. On observe doncque certains bourgeons ne démarrent pas alors que d'autres poussent faiblement et restent rabougris.Certains de ces rameaux vont se ramifier à leur base et donner un aspect buissonnant au cep. Lesfeuilles de la base des rameaux sont plissées et recroquevillées.Dans les parcelles sensibles, la première période de risque se situe donc au printemps, lors dudémarrage de la végétation, notamment si les conditions climatiques ne favorisent pas une croissanceactive. La deuxième phase de risque est estivale et s'exprime par des symptômes dits de bronzage.• Situation au vignobleLes observations du réseau de surveillance ne montrent aucun cas d'attaque d'acariose à ce jour.Évaluation du risque : Surveillez particulièrement les jeunes plantations qui se montrent plus sensiblesaux attaques d'acariose. Les vignes adultes reprennent une croissance normale dès que les conditionsclimatiques deviennent favorables à la pousse et les populations d'acariens sont alors diluées dans lavégétation.THRIPS• Éléments de biologiePlusieurs espèces de thrips peuvent être observées sur lavigne. La plupart sont polyphages est se nourrissent égalementsur les plantes de l'environnement des parcelles. 3 espèces sontrépertoriées comme potentiellement nuisibles à la vigne. Il s'agitde Drepanothrips reuteri, Frankiniella occidentalis et Thripstabaci. La reconnaissance des espèces est affaire despécialiste, mais les dégâts observés lors d'attaques de thripssont similaires quelle que soit l'espèce incriminée.Les femelles hivernent à la base des sarments ou sous lesécorces et reprennent leur activité au printemps, au moment del'éclatement des bourgeons. Ces femelles s'alimentent sur lesjeunes pousses et pondent, très tôt, sur les feuilles en formation.Femelle de thrips à la face inférieur d'unefeuilleBULLETIN DE SANTÉ DU VÉGÉTAL – VITICULTURE Édition Aveyron N° 1 DU 26 AVRIL 2012 – Page 5/6


Le développement précoce des populations de thrips peut provoquer un rabougrissement despousses (en zig zag) pouvant aller jusqu'à une altération de la croissance végétative. Les jeunesfeuilles piquées prennent un aspect crispé. Les attaques précoces de thrips peuvent alors êtreconfondues avec des dégâts d'acariose ou d'excoriose.La présence de l'insecte doit donc être recherchée pour préciser l'origine des dégâts : l'adulte est depetite taille (0,6 à 0,8 mm), de forme allongée et de couleur jaune paille. Les thrips vivent dissimulés àla face inférieure des feuilles ou dans les replis végétaux.• Situation au vignobleAucun dégât ni aucune présence de thrips n'ont été signalés à ce jour.Évaluation du risque : Il est peu fréquent que les thrips occasionnent des dégâts significatifs. En situationd'équilibre, la vigne peut tolérer leur présence et la croissance végétative reprend rapidement le dessus.Par ailleurs, les thrips sont des proies pour bon nombre d'auxiliaires.Il n'existe pas de seuil de nuisibilité pour ce ravageur, et seules les parcelles ayant subi des attaquessévères et répétées doivent faire l'objet d'une surveillance spécifique. La gestion du risque reposealors sur une régulation précoce (dès l'étalement des premières feuilles) des populations de thrips, sileur présence est avérée.COCHENILLES• Éléments de biologiePlusieurs espèces de cochenilles peuvent se rencontrer sur la vigne.Dans nos vignobles, les plus représentées sont les cochenilles lécanineset les cochenilles floconneuses. Ces ravageurs sont considérés commed'importance secondaire, mais l'observation de plus en plus régulière decas d'infestations importantes incite à plus de surveillance à l'égard deces insectes. En effet, la zone de production de raisin de table de Moissacest particulièrement affectée par ce phénomène. Les pullulations restent àce jour très localisées, mais les situations à risque tendent à augmenterchaque année.Les cochenilles se nourrissent de la sève en piquant les tissus végétaux. Cesprélèvements répétés peuvent affaiblir le cep, en cas de population importante.Par ailleurs, les cochenilles sont vectrices du virus de l'enroulement.Évaluation du risque : Les cochenilles ne présentent que peu de risquepour le développement de la vigne. Cependant, leur extension croissanteincite à une plus grande surveillance. La présence de cochenilles peutCochenilles lécanines surrameau de vigneindirectement être détectée par la présence de miellat et de fumagine sur les feuilles, grappes et rameauxainsi que par la présence de fourmis attirées par le miellat.Le prochain BSV Vigne Aveyron paraîtra le jeudi 10 maiREPRODUCTION DU BULLETIN AUTORISÉ SEULEMENT DANS SON INTÉGRALITÉ (REPRODUCTION PARTIELLE INTERDITE)Ce bulletin de santé du végétal a été préparé par l'animateur filière viticulture de la Chambre Régionale d'Agriculture Midi-Pyrénées etélaboré sur la base des observations réalisées par la Chambre d'Agriculture de l'Aveyron, le Syndicat de l'AOC Marcillac, la Cavede Valady et les agriculteurs observateurs.Ce bulletin est produit à partir d'observations ponctuelles. S'il donne une tendance de la situation sanitaire régionale, celle-ci nepeut pas être transposée telle quelle à la parcelle. La CRA Midi-Pyrénées dégage donc toute responsabilité quant aux décisionsprises par les agriculteurs pour la protection de leurs cultures et les invite à prendre ces décisions sur la base des observationsqu'ils auront réalisées et en s'appuyant sur les préconisations issues de bulletins techniques.BULLETIN DE SANTÉ DU VÉGÉTAL – VITICULTURE Édition Aveyron N° 1 DU 26 AVRIL 2012 – Page 6/6

More magazines by this user
Similar magazines