Dynamisme 208 xp - Union Wallonne des Entreprises

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Dynamisme 208 xp - Union Wallonne des Entreprises

Les entreprises en croissance• Le vent en poupe : Automatic Systems >> 06• Du neuf pour les entreprises familiales >> 08• Exclusif : le Guide des Médias >> 27• Liège : nouvelles perspectives >> 4310 2007Périodique mensuel de l’UWE : Octobre 2007 - Numéro 208 - Prix 3 € Pierre Portier >>08Sabine Denis(Durlem) :«La responsabilitéde faire se révélerles talents» >> 18


Prendre un bon virageVendre son entreprise est un tournant important.Soyez sûr de le réussir.Profitez de notre expertise en matière de transmission d’entreprises – www.ing.be/businessPour une raison ou une autre, vous désirezcéder votre société. Vous n’avez personneautour de vous pour vous succéder à la tête devotre entreprise? Vous désirez faire autre chosede votre vie? L’évolution du marché présenteun risque pour la pérennité de votre entreprise,surtout si celle-ci reste de taille moyenne etindépendante? L’essentiel de votre patrimoineest constitué de votre propre entrepriseet vous souhaitez plus de diversification ?ING vous aide dans votre réflexion, en mettant à votre service une équipe despécialistes dans le domaine de la transmission d’entreprises. Grâce à notrevaste réseau national et international d’experts et à notre base de donnéesd’acheteurs potentiels, nous sommes à même de vous épauler tout au long duprocessus. Du calcul de la valeur de votre entreprise jusqu’à l’identification dumeilleur candidat, en passant par la négociation et la transaction, nous vousdonnons de précieux conseils pour l’avenir de votre entreprise. Et pour le vôtrepar la même occasion. Tout simplement, parce que vous ne pourrez être sereinque si vous êtes certain que votre entreprise est en de bonnes mains.


EditorialLa croissance des entreprisesSeules 6% de nos entreprises peuvent être considérées comme en forte croissancealors qu’elles contribuent pour près de 56% de la croissance de la valeur ajoutéede l’ensemble des entreprises.Vincent Reuter,Administrateur Délégué del’Union Wallonne desEntreprisesLa question de la croissance des entreprises est régulièrement abordéeau cours des travaux et dans les publications de l’UWE.Ce 16 octobre 2007, une soixantaine d’entrepreneurs ont débattu des moyensà mettre en œuvre pour la favoriser ; les conclusions retenues seront exposéesdurant l’Assemblée générale de l’UWE du soir même, et feront ultérieurementl’objet d’une exploitation systématique.Pourquoi attacher tant d’importance à ce sujet ?Il est vrai que notre développement passe aussi, nécessairement, par lacréation de nouvelles entreprises en grand nombre, ainsi que par latransmission de celles qui existent.Cependant, nous avons besoin d’entreprises plus grandes, à mêmed’influencer de manière significative la dynamique de l’économie régionale :en effet, l’augmentation de taille d’une entreprise entraîne sur l’économiedes effets plus importants, qu’il s’agisse d’exportation, de recherche etdéveloppement ou de création d’emplois.La croissance d’une entreprise (qui peut être définie de plusieurs manières)ne s’accompagne pas nécessairement d’une augmentation rapide de sa taillemais la conjonction continue dans le temps de divers éléments de croissance(valeur ajoutée, chiffre d’affaires à l’export, dépenses de recherche) finit pary mener.Or, la région wallonne manque précisément d’entreprises de ce type :nous relevions dans notre «Rapport 2006 sur la situation économique del’entreprise» que seules 6% de nos entreprises peuvent être considéréescomme en forte croissance. On voit cependant qu’elles contribuent, sur lapériode 1998-2004, pour près de 56% de la croissance de la valeur ajoutéede l’ensemble des entreprises, et qu’elles ont créé deux emplois sur troisdu secteur privé.Tel est donc l’enjeu : davantage d’entreprises en forte croissance, et de plusgrande taille. Comment créer les conditions de cette croissance ?Sur quels facteurs faut-il agir ?Quelques réponses sont déjà données dans ce numéro.Nous y reviendrons plus complètement à brève échéance.Dynamisme wallon Octobre 20071


Sommaire 10/2007Dynamisme Wallon,le périodique mensuel éditéen commun par l’UnionWallonne des Entreprises etla Maison des EntreprisesWallonnes asblChemin du Stockoy 3B-1300 WavreTel: +32 (0)10.47.19.40Fax: +32 (0)10.45.33.43dynamisme.wallon@uwe.bewww.dynamismewallon.beRédactionThierry DeclouxMadeleine Dembourprenom.nom@uwe.beConseil de RédactionLuc De CordierJean de LameMadeleine DembourThierry DevillezDidier PaquotVincent ReuterJean-Jacques WesthofMise en pageInterlignes Etienne DelméeImpressionImprimerie Vase FrèresPhoto de couverture :© TILT DurlemRégie PublicitaireAlliance MediaTel : +32 (0)10.40.13.12info@alliancemedia.beEditeur ResponsableJean de LameChemin du Stockoy 3B-1300 WavreAbonnement annuel(11 numéros) :30 € à verser sur le comptede la Maison des EntreprisesWallonnes 360-1149184-31Toute reproduction, mêmepartielle, des textes et desdocuments de ce numéroest soumise à l'approbationpréalable de la rédaction.ISSN 0776-171601 EDITORIALÇA BOUGESuccès wallons II BSB, Essensia, Imprimerie Massoz, Pierret System, Realco…05 La BD II Manager, mode d'emploi06 Vent en poupe II Automatic Systems08 Actuel II Du nouveau pour les entreprises familialesII La Communication interneII Salon DévCom : vendre, vendre, vendre…II Une plateforme unique autour de l’innovation énergétiqueII Lancement du «Prix Ecoles-Entreprises 2008»16 A lire II Prime à l'innovation, Réflexions…EN COUVERTURE18 Entreprises en croissance : les clés du succèsIl existe en Wallonie des entreprises qui connaissent des trajectoires de croissanceimpressionnante. Ces champions de la croissance ont un double message à véhiculer.D’une part, auprès des autres entrepreneurs, leur témoignage peut constituer unesource d’inspiration exceptionnelle. D’autre part, auprès du monde politique, ellessont légitimes pour formuler des recommandations concrètes afin de favoriser lesentreprises en croissance en Wallonie.LES CARNETS DE L’UWE27 II Le GUIDE des Médias !!!Toutes les coordonnées et informations relatives à ce que l'on nommele 4 e pouvoir, afin que vous puissiez disposer d'un annuaire actualisé etefficace pour communiquer au mieux avec les journalistes.II La Belgique : un environnement fiscal idéal pour la R&DFOCUS43 Liège : de nouvelles perspectivesL’UWE pose cette année ses valises à Liège pour y tenir son Assemblée généraleannuelle. L’occasion pour votre mensuel de faire le tour de ce qui bouge à Liège,notamment côté infrastructure (gare TGV et Médiacité), mais aussi du côté del’entreprenariat (spin-offs et starters). En fin de Focus, un petit rappel quant auxopportunités «eurorégionales» de Liège.LES RUBRIQUES55 Manager positif II Croissance et connaissance56 Recherche II Une porte ouverte sur l'international59 Eurodyssée II Le Cebedeau à l'heure ibérique62 Environnement II Gestion collective à Nivelles-Sud : prêts à passer à l'action !64 Qualité II ISO 9001 et ISO 13485 : complémentaritéLE MOIS PROCHAIN DANS DYNAMISME WALLON• Recherche : des labos au produit• Ressources Humaines : faire ou faire faire ?Réservez dès à présent vos espaces publicitaires auprès de notre régie Alliance Média au 010/40.13.12(fax : 010/40.13.15, e-mail : info@alliancemedia.be).Plus d’infos sur www.dynamismewallon.beC. Donjean>> 10A. Noël >> 52F. Luizi >> 56Dynamisme wallon Octobre 20073


ÇA BOUGE || LA BDLe Rapport d'activités 2005-2006 del'UWE peut être commandé en lignesur www.uwe.be (rubrique«Publications > Etudes»)Dynamisme wallon Octobre 20075


ÇA BOUGE || ACTUELAutomatic SystemsDans le Top 5 mondialVous les rencontrez dans les stations de métros, dans les halls des multinationales, aux stations de péages d’autorouteet dans les parkings : les équipements de contrôle d’accès d’Automatic Systems. C’est fabriqué près de chez vous !A Wavre, la société Automatic Systems, depuis sa création en 1969, enchaîne les références prestigieuses un peu partoutdans le monde. Elle est ainsi devenue le leader mondial des portillons automatiques. Elle s’attaque à présent à unnouveau débouché, celui de l’embarquement automatisé dans les aéroports.Par Madeleine DEMBOURUne grande fierté ! C’est le sentimentqu’inspire la récente réalisation àLyon effectuée par Automatic Systems :les portillons installés dans le métro dela deuxième ville française y ont faitbaisser la fraude de moitié ! Une granderéussite. "L’investissement sera réaliséen moins de 5 ans. C’est véritablementune des installations les plus modernesd’Europe, une excellente référence", seréjouit Reiner Kaivers, AdministrateurDélégué de la firme de Wavre, quiespère par cet exemple inspirer les responsablesdu métro bruxellois, qui envisagenteux aussi de «fermer» les stationsde leur réseau.Autre motif de fierté : la présence deportillons «made in Belgium» au cœurdu quartier général de Hyundai enCorée. "Il n’y a pas d’autre matérieleuropéen dans tout le bâtiment ! EnAsie, les immeubles de prestige fleurissentdans toutes les villes. Lessociétés de renom souhaitent pouvoirexhiber des bâtiments de caractèrealliant toutes les technologies depointe. Hyundai n’est pas en reste :le bâtiment dans lequel nous avonsinstallé nos portillons l’an dernier estun véritable chef d’œuvre architectural.Le choix de notre client s’est portésur un tout nouveau produit intégrantune très grande composante design".Depuis la création de la société parMichel Coenraets (1) en 1969, les chosesont bien évolué. Le premier client fut«L’Innovation», suivi par l’aéroportinternational de Francfort en Allemagne,qui commanda 101 barrières. Les référencesprestigieuses se sont enchaînéesauprès des opérateurs demétros, train, bus, … à Paris, Londres,Bruxelles, les jeux olympiques deBarcelone, Disneyland Paris… Les barrièreslevantes actionnées par le «fût»orange frappé du logo AS se retrouventdans des dizaines de stations depéages d’autoroute, d’entrées deparking…Reiner Kaivers : "Notre but est de rester leleader mondial des portillons automatisés"Le contrôle d’accès du futur esttesté à Wavre"Notre métier est depuis toujours lecontrôle d’accès physique, avec unicitéde passage, mais nous nous intéressonsaussi à présent à la gestion duflux de passagers. Une application :les aéroports. Les avions deviennentde plus en plus grands, l’embarquementprend aussi plus de temps",explique Reiner Kaivers.On s’en doute, ces nouveaux produitsn’ont plus grand-chose à voir avec lapremière barrière de 1969. AutomaticSystems possède 2 centres de R&D,l’un à Wavre et l’autre à Montréal, quitravaillent actuellement sur des solutionspour fluidifier les mouvements."Par exemple nous testons le «selfboarding»et la lecture biométrique",expose Reiner Kaivers.Cette incursion dans le domaine desaéroports, relativement neuve, se(1) Michel Coenraets a présidé l’UWE de 1987 à 1990Dynamisme wallon Octobre 20076Motif de fierté pour Automatic Systems : laprésence de portillons «made in Belgium»au cœur du quartier général de Hyundaien Corée. Il n’y a pas d’autre matérieleuropéen dans tout le bâtiment.


comprend mieux au vu de l’actionnariatde la société. En effet AutomaticSystems fait depuis mars 2002 partiedu groupe français IER (dépendant luimêmedu groupe Bolloré), très impliquédans les solutions d’impression,de lecture, de libre-service et decontrôle d’embarquement, et doncparticulièrement bien introduit dans lemonde des aéroports.Cap technologiqueCette évolution fait dire à ReinerKaivers qu’Automatic Systems a franchiun cap technologique. "Notre butest de rester dans le Top 5 mondial ducontrôle d’accès automatisé et plusparticulièrement le leader mondial desportillons automatiques. Pour cela,nous nous assignons comme objectifsde conserver un haut niveau de qualité,bâtie sur l’innovation et le haut degamme, tout en recherchant une diminutiondes délais de livraison".Pour atteindre ces objectifs, les prochainesétapes du développementd’Automatic Systems passeront vraisemblablementpar une extension duréseau de distribution, en particulieraux Etats-Unis (4% du chiffre d’affairesactuel) : hormis la côte Est oùAutomatic Systems est bien représenté,le reste du pays recèle encorepas mal de marchés à prendre. Uneautre démarche consistera aussi à serapprocher davantage des clients présentssur les marchés à forte croissance,comme l’Asie par exemple."Enormément d’acteurs chinois arriventdans notre métier, mais nouscontinuons à vendre nos équipementsaux responsables d’autoroutes enChine ! Ce n’est pas du au hasard,mais à la valeur ajoutée de nos produits",confie Reiner Kaivers, très focaliséégalement sur l’adaptation del’offre aux demandes des clients.Or plaqué !Car au-delà de la livraison de produits«catalogue» standardisés, une grandepartie du travail consiste à proposerdes solutions pour de grands projetsd’infrastructure. Des projets qui engénéral durent 2 à 3 ans, basés surdes prototypes, des cahiers de chargebien précis… Exemple type : le métroLes nouveaux portillons installés dans le métrode Lyon y ont fait baisser la fraude de moitiéde Lyon cité en début d’article, ouencore récemment le métro deBoston, l’accès des gares SNCFautour de Paris, les nouvelles lignesEurostar au-delà de Londres…"Chaque projet nécessite une analysetrès fine de notre part, intégrant lesobjectifs et désidérata de nos clients",explique-t-on chez Automatic Systems.Pour la petite histoire, ce «sur-mesure»a même été jusqu’à la livraison d’uneinstallation de contrôle d’accès en orplaqué ! On ne vous dira pas où… ||Année de création : 1969Lesbarrièreslevantes actionnéespar le "fût" orangefrappé du logo AS seretrouvent dans desdizaines de stations depéages d’autoroute,d’entrées de parking…partout dans le monde.Activités : équipements de contrôle d’accès etde sécurité pour piétons et véhiculesEffectif : 323Chiffre d’affaires : 53,4 millions d’euros dont35 réalisés en Belgique (2006)Localisation : Belgique (Wavre, Gembloux,Andenne), 5 filiales en France, Espagne, UK,USA et Canada, bureau de représentation enChine, distributeurs sur les 5 continents.Site internet : www.automatic-systems.com..............................................................ÇA BOUGE...............................|| ACTUEL..............................................................Imprimerie...............................Liège..............................................................Depuis le 9 août 2007, l'imprimerie Massoz...............................a obtenu les certifications FSC (Forest...............................Stewardship Council) et PEFC (Programme...............................for Endorsement of Forest Certification...............................Schemes), qui assurent que les fibres qui...............................composent les papiers utilisés dans la réalisationdes imprimés proviennent de forêts..............................................................gérées durablement, c'est-à-dire selon...............................trois conditions : préserver l'environnement,...............................respecter les droits sociaux des communautéslocales et des travailleurs et être..............................................................économiquement viable. L'imprimerie...............................d'Alleur, qui occupe 80 personnes, est...............................actuellement la seule de la région...............................liégeoise, et une des premières en...............................Wallonie, à obtenir ces certifications......................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................Nouvelles technologies...............................Brabant wallon.....................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................Dans un objectif de consolidation sur...............................ses marchés historiques (Belgique,...............................Luxembourg, France) et pour soutenir...............................sa stratégie d’expansion européenne,...............................le Groupe BSB (Business Solutions...............................Builders) a pris la décision d’entrer en...............................bourse dans le courant de l’année 2008................................Il a confié à NextCap la mission de...............................l’accompagner dans la préparation d’une...............................IPO sur le marché Alternext organisé par...............................Euronext Brussels. Pour le Groupe BSB,...............................cette entrée en bourse sera un levier...............................important de financement afin de proposerdes produits et services leaders à..............................................................tous les acteurs européens des secteurs...............................dans lesquels il exerce ses activités................................Groupe européen de services informatiquescréé en 1995, BSB s’est spécialisé..............................................................dans l’édition de progiciels dédiés au...............................secteur financier. Il compte près de...............................180 collaborateurs et réalise un chiffre...............................d'affaires de 17.300 euros.7.............................................................................................Dynamisme wallon Octobre 2007


ÇA BOUGE || ACTUELDu nouveau pour les entreprises familiales«Par et pour» les dirigeants propriétairesRéunir les patrons-propriétaires. La formule rencontre un grand succès au Québec, etcommence à essaimer en Wallonie avec la création récente de 2 nouveaux clubs.Avec une méthodologie venue en droite ligne du Québec : le «Groupement des chefsd’entreprise».Par Madeleine DEMBOURDynamisme wallon Octobre 20078La presse a été réunie mi-septembrepour annoncer la création en Walloniede deux clubs de chefs d'entreprisepropriétaires. Ces deux clubs constituenten fait une extension duGroupement des chefs d'entreprise duQuébec. Les responsables de ceréseau d'entraide, qui réunit au Québec1342 chefs d'entreprise propriétaires,sont d'ailleurs venus personnellementen Belgique pour lancer officiellementles 2 clubs wallons.Dynamisme Wallon a rencontré PierrePortier, administrateur de l'UWE, etaussi administrateur délégué de la S.A.Groupe Gustave Portier Industriessitué à Flémalle en région liégeoise. Ilpréside l’un des deux nouveaux clubs.Les responsables du Groupement des chefs d'entreprise, qui réunit au Québec1.342 chefs d'entreprise propriétaires, sont venus personnellement en Belgiquepour lancer officiellement ses extensions wallonnes.Pierre Portier, que peuvent apporterles Québecquois à nos patrons dePME ? Dites-nous en un peu pluspar rapport à ce Groupement dechefs d'entreprise du Québec...Pierre Portier : Il est très étonnant devoir que cela fait 32 ans que des dirigeants,tous propriétaires de leurentreprise, ont décidé de se rassemblerentre eux au Québec. L’originalitéest que leur Groupement appartientaux membres ; il vit par et pour lesmembres. Nous y sommes véritablementles acteurs, contrairement à pasmal de séminaires où l’on est simplementinvité à écouter. De quoi discutet-on? Bien sûr de nos 3 responsabilitésen tant que «chef» : assurer lacontinuité, exercer son leadership,développer l’entreprise dans ses différentesdimensions : clients, RH, opérations,finances, fournisseurs.Vous présidez l’un des 2 nouveauxclubs fondé en Wallonie. Votre clubcompte 8 patrons, tous propriétairesde leur entreprise. Quelle estvotre motivation par rapport à laformule québecquoise ? Que vousapporte le club ?La formule québecquoise n’existe paschez nous. Nous pouvons nousappuyer sur un staff de 45 personnesqui gère de très intéressantes basesde données et qui nous offrent desoutils. Mais ce que l’on apprécie particulièrement,c’est de nous retrouverentre nous, de choisir les thèmes quel’on veut travailler etc. La formule privilégiel’échange d’expérience, le savoirêtrepar rapport au savoir-faire. Nousdisposons d’un énorme réseau, et chacund’entre nous est amené à donnerou à recevoir un jour ou l’autre ce quePierre Portier : "Nous disposonsd’un énorme réseau, et chacund’entre nous est amené à donner ouà recevoir un jour ou l’autre uncoup de pouce".l’on appelle un «coup de pouce». Toutela démarche est fortement axée surl’humain ; cela nous permet, en tantque chef d’entreprise, de retrouvernotre fierté et notre liberté, bien loindu cliché du patron subsidié…Vous représentez un bel exempled'entreprise familiale puisquevous faites partie d'une famille de7 enfants, dont 6 sont concernéspar les activités de l'entreprise.Les problématiques d'entreprisefamiliale, notamment la transmissionet la poursuite d'un projetindustriel cohérent s'est donc poséetrès tôt dans votre cas...En 1993, l’entreprise ayant été fondéepar mon grand-père, nous noussommes retrouvés à 15 petits-enfants,dont 11 représentés dans la société.Petit à petit, un consensus s’est réaliséau sein de la famille pour medemander de proposer des solutions.C’est devenu une obsession pour moi,mais aussi une vraie passion. J’ai étévoir en Belgique, à l’étranger, j’aiassisté à des séminaires, j’ai renduvisite à des organismes… Nous avonstrouvé de belles sources d’inspiration,notamment au Québec.Je souhaite à beaucoup de mes collèguesde trouver autant de «répondant».Car la question de la transmissionn’est pas anecdotique : elle est centralepour nombre de PME wallonnes.Je les invite, par ailleurs, à rejoindre leformidable Groupement qui, duQuébec, nous soutient et nous aide àbriser l’isolement dans lequel le chefd’entreprise se trouve très souvent. ||Plus d’infos ?• Les Présidents des 2 nouveaux clubs wallonssont Pierre Portier (portier.pierre@group.portier.be)et Philippe Bonhomme(dir.orthodyne@easynet.be).• Groupement des chefs d’entreprise du Québec :www.groupement.ca


ÇA BOUGE || ACTUELLa communication interneEntre stratégie, réalités de terrain et mutations socialesDans un contexte où la mémoire de l’entreprise se transforme en un fil ténu, où l’individualisme règne en maîtreet transforme le travail en équipe en défi permanent… recréer une cohésion et une solidarité au sein du personnelest vital pour la santé de l’entreprise. Ce défi exprime le destin complexe et paradoxal de cette fonction de«Communicateur interne», qui navigue entre les objectifs stratégiques, les nécessités de la performance et le vécuhumain du personnel sur le terrain.Dynamisme wallon Octobre 200710Pour vous faire découvrir le métierde «Communicateur interne» (ou«Dircom» en abrégé), ses enjeux etses défis, Dynamisme Wallon a rencontréChristine Donjean, Directrice dela Communication interne de La Postebelge et auteur de «La Communicationinterne» (voir encadré).Dynamisme Wallon : Pouvez-vousnous rappeler les «missions» de lacommunication interne ?Christine Donjean : J’insiste toujourssur la double mission de la communicationinterne, qui est, d'une part, d'informerle personnel, qui attend demanière légitime à recevoir de l’informationsur le présent et le futur del’organisation (il s’agit d’une missiond’ordre journalistique) et, d'autre part,de susciter l’adhésion du personnelaux projets de l’entreprise, ce qui supposede les connaître et de montrer dequelle manière les salariés peuvent yparticiper… Ce deuxième point est unemission rendue plus complexe du faitd’un personnel de plus en plus volatil.Comment la communication internea-t-elle évolué ces dernières années ?Le grand tournant de la communicationinterne s’inscrit dans les années80 où elle va enfin être considéréecomme un outil stratégique du management.Il n’y a, dès lors, plus de bonmanagement sans une bonne communication.Si officiellement, la reconnaissancedu métier semble aujourd’huiacquise et son utilité prouvée ausein des directions, il n’en va pas demême dans les faits. Paradoxalement,les moyens ne sont pas toujours donnésà la mesure des objectifs. La disparité,sur ce point, reste très grandeentre les sociétés. Certains «dircoms»n’ont aucune marge de manœuvre, ilssont juste simples chroniqueurs de lavie de l’entreprise… et de ce qu’il estpermis d’en dire ! D’autres auChristine Donjean : "Pour faire valablement notremétier, il nous faut un minimum d’indépendance àl’égard de la direction, mais nous restons toujoursdu côté de l’organisation".contraire sont partie prenante de lastratégie d’entreprise.En quoi ce manque de reconnaissancenuit-il aux objectifs du métierde communicant interne ?N’étant pas régi par un ordre, cemétier n’a encore aucun statut etn’offre aucune protection pour cesreprésentants. Ceci n’est pas le casdes médecins d’entreprise, des responsablesqualité, etc. Leur statut leurlaisse une marge de manœuvre vis-àvisde la direction et leur confère, parlà-même, une certaine protection. Lescommunicateurs, quant à eux, restentsoumis d’une certaine manière aux«caprices du prince» !... Surtout encas de communication de crise. Trèssouvent, ils se voient ainsi interditsd’informer le personnel des risques delicenciement ou de fermeture.Personnellement, je pense qu’il seraitsain d’avoir un statut qui nous donnele droit (et aussi les responsabilités quivont de pair) d’informer le personnelquelle que soit la situation que vitl’organisation.Quelle latitude d’action réclamezvouspour le dircom ?Selon de nombreuses études réaliséesauprès des directions, il ressort un discoursassez clair sur leur désir d’instrumentalisernotre profession au servicede leur stratégie. D’une certainemanière, nous devenons leur vecteurde communication et porte-parole deleur politique. Notre revendication tendvers une position plus neutre : il s’agitpour nous de jouer le rôle d’interfaceentre le personnel et la direction. Nousne sommes pas seulement placés à ladroite de la direction. Nous sommesau service de l’entreprise et de sonorganisation. Pour faire valablementnotre métier, il nous faut un minimumd’indépendance à l’égard de la direction,mais, je le répète, nous restonstoujours du côté de l’organisation.Quoi qu’il arrive. Hors de questionpour nous de jouer le rôle d’unefaction syndicale !En quoi Internet et le développementdes NTIC ont-il fait évoluer lafonction du dircom ?Retenons deux points majeurs del’émergence des NTIC : une plusgrande vitesse de l’information et uneplus grande exigence. Deux énormesdéfis en soi ! Confrontés à Internet età sa nécessité de réactivité immédiate,nous entrons d’une certainefaçon dans une course de vitesse. Ilnous faut répondre aussi vite que lesmoyens d’information le permettent etperpétuellement inventer de nouveauxsupports : intranet, blogs, communicationaudiovisuelle… Aucune entrepriseaujourd’hui ne possède qu’un magazineou qu’un journal interne. La majoritéa mis en place un intranet. Lesblogs restent moins fréquents (5%)…Mais, il est vrai, suscitent de plus enplus de débats !


ÇA BOUGE || ACTUELMais peuvent-ils apporter desréponses aux problématiques decommunication interne ?Je crois à la complémentarité dessupports. Chacun possède sa vertu etrépond à une demande spécifique. Lalettre électronique donne une informationfactuelle. Elle est de l’ordre dela raison. Mais le salarié a lui aussibesoin d’être approché sur desfacettes plus émotionnelles et relationnelles.Il faut donc déployer unensemble de supports multiformes etpolyvalents qui comprennent toutesces dimensions. L’audiovisuel est parexemple, très puissant pour convaincre,il représente aussi un vrai levier entermes de reconnaissance personnelleet individualisée.Quelles sont aujourd’hui lesgrandes batailles de la communicationinterne dans l’entreprise ?En Belgique, un des grands enjeuxactuels est la discrimination positive.Elle rejoint l’idée que les entreprisesdoivent refléter dans leur compositionla même diversité que celle de lasociété, non seulement pour caused’altruisme, mais aussi en termes demarchés et de performance...Un autre enjeu fort est la revalorisationdu facteur humain. C’est d’ailleursassez paradoxal : les entreprisesvisent à reconnaître leur personnel etsimultanément échafaudent desrestructurations. En termes de communication,c’est une position difficileà gérer. Comment se placer toujoursdu côté de l’organisation, commentparler de stabilité, de pérennité aumilieu de licenciements ? Et donc,si notre rôle consiste à refonder lesbases d’une confiance mutuelle entretous les acteurs de l’entreprise, ils’avère aussi nécessaire pour lacommunication interne de redorer leblason de la direction.Mobiliser le salarié autour dethématique forte comme ledéveloppement durable est-ce ensoi une solution ?Aujourd’hui, les thèmes comme ledéveloppement durable ou la responsabilitésociétale apportent peut-êtrece ciment mobilisateur qui fait défaut.La communication interneChristine Donjean pratique la communication interne depuis plus de vingt ans. Elle enassume actuellement la direction au sein de La Poste. Son expérience en la matière l'aamenée à assurer cette activité chez GlaxoSmithKline Biologicals et Siemens Belgique-Luxembourg. Son ouvrage s'adresse aussi bien aux chefs d'entreprise qu'aux DRH etprofessionnels de la communication. Les uns et les autres trouveront dans ce guide,inspiré autant par une réflexion sur métier de la communication interne que par sapratique sur le terrain, matière à confrontation avec leurs propres pratiques et àdécouverte d'aspects plus méconnus d'un métier multiple et évolutif.>> Christine Donjean, «La Communication Interne», Edipro (www.edipro.info).Le personnel apprécie de se retrouverengagé dans des actions où l’entrepriseagit dans la société civile contrel’exclusion, contre la pauvreté.La mission de la dircom est de jouersur la ligne du temps, d’aller à contrecourantde cette volatilité du personnelet de cette perte d’appartenance.Nombre de personnes perdent toutrepère. Il s’agit de les resituer dans letemps, passé, présent et futur. Celapeut se faire en créant des événements,ou via des actions de communicationinterne fortes. Aller contrecette perte de mémoire, raconterl’histoire de l’organisation en donnantune place au personnel est essentiel.Les supports de communication aussimultiples soient-ils, doivent devenircomme des livres d’histoires partagées…||L'ouvrage de Christine Donjeandonnera aussi bien aux chefsd'entreprise qu'aux DRH etprofessionnels de la communicationmatière à confrontation avec leurspropres pratiques et à découverted'aspects plus méconnus d'un métiermultiple et évolutif.Dynamisme wallon Octobre 200711


ÇA BOUGE || ACTUELDEVCOM a lieu le 22 novembreVendre, vendre, vendre…Olivier Lemaire : "Autravers de son concept«Expoforum», CharleroiExpo a initié en 2001une grandediversification enmatière d’organisationd’événements"Le Forum du développement commercial, du marketing direct et de la communication a eulieu pour la première fois il y a un an à Charleroi.Le strict respect de l’unité de temps, de lieu et d’action ont fait le succès de la formule,qui repart pour une deuxième édition le 22 novembre.© DevcomC’est en 2006 que Charleroi Expoa organisé la première édition de DEV-COM (ndlr : le forum du développementcommercial, du marketing directet de la communication). Ce salon apour objectif de présenter les nouveautésen termes de développementcommercial au sens large, depuis lapetite PME à la multinationale, enpassant par l’entreprise d’économiesociale. Quelque 800 chefs d’entrepriseet directeurs de marketing etcommunication y ont pris part. "Faceà un tel succès, il a paru évident derééditer l’événement en 2007",explique Olivier Lemaire, Directeurgénéral de Charleroi Expo.La quinzaine d’ateliers qui y serontproposés s’articuleront autour de cinqthématiques majeures : la performancecommerciale, l’e-commerce etvente à distance, la communication, lemarketing direct et enfin la distributionet les points de vente. Ce salon incontournableen Wallonie a notamment laparticularité de favoriser au maximum,par le biais de différents outils decommunication, la prise de contact etla collaboration entre visiteurs et exposants.C’est en cela que les échangesfructueux auxquels il permettra dedonner lieu dépasseront largement lecadre de cette journée de salon.Charleroi Expo à l’écoute desentreprisesCharleroi Expo constitue le premierparc d’exposition en Wallonie. "C’estparallèlement à d’imposants aménagementsdu site d’exposition queCharleroi Expo a initié en 2001, autravers de son concept «Expoforum»,une grande diversification en matièred’organisation d’événements, palliantlargement le manque alors flagrant desalons professionnels en Wallonie. Lesnombreux salons ainsi organisés – encollaboration avec des experts d’universités,d’entreprises ou d’institutionsdiverses – portent sur des thématiquesd’un intérêt fondamental pour lemonde de l’entreprise : sécurité, énergie,comptabilité, logistique,… sanscompter des manifestations généralistesmultisectorielles", détaille OlivierLemaire.Ces salons traduisent une volontéd’être à l’écoute des entreprises et enphase avec les évolutions récentesdans chacun des domaines. "Noustouchons un public de 800 à 1200personnes et ces salons «Expoforum»ne se limitent pas à la région carolorégiennepuisque ces visiteurs proviennentde toute la Wallonie et deBruxelles ; il s’agit typiquement dedécideurs, à savoir des chefs d’entrepriseou de services concernés par lathématique du salon", conclut OlivierLemaire. ||DevCom 2007 - Forum du développement commercial,du marketing direct et de la communicationJeudi 22 novembre 2007 de 8h30 à 18h à l’Espace Géode à CharleroiEntrée gratuite mais inscription obligatoire sur www.devcom-belgium.beDynamisme wallon Octobre 2007ImprimerieVase Frères s.a.Avenue des Sorbiers 19 • 1410 WaterlooTél. 02-354 79 33 • Fax 02-354 26 17E-mail : vase.imprimerie@skynet.bewww.imprimerievase.be12


Salon «Innova Energy» du 22 au 24/11Autour de l’innovation énergétiqueTraiter la question de l’énergie, et plus largement du changement climatique,sous l’angle de l’innovation : tel est l'objectif du salon «Innova Energy» qui setiendra du 22 au 24 novembre à Brussels Expo. Description.Par Jean-François MARCHAND, Rédacteur en chef d’EnergymagVous avez tous entendu parler dela station Princesse Elisabeth, premièrestation polaire zéro-émission aumonde. Un exploit technologiquedestiné à opérer dans des conditionsextrêmes, conçu ici en Belgique. Maispeut-être ne savez-vous pas encoreque l’usine zéro émission est-elleaussi une première mondiale belge.Volvo Europa Truck à Gand sera eneffet la première usine au monde àproduire et consommer ses énergiessans rejets de CO 2 ! Le plus étonnant,c’est que cette gageure a été renduepossible grâce à des équipementiersbelges pour la plupart.Ces deux extrêmes illustrent unechose : notre pays, quoi qu’on en dise,reste une terre d’innovation. Et l’innovationest le moteur du progrès. Voilàsans doute ce qui résume le mieux leconcept d’Innova Energy : traiter laquestion de l’énergie, et plus largementdu changement climatique, sousl’angle de l’innovation.Au sens le plus large du terme : technologique,organisationnel et financier.Innova Energy, ce sera tout cela à lafois. Un salon belge des plus grandséquipementiers, bureaux d’experts etprestataires de services actifs sur lemarché de l’efficacité énergétique etdes solutions énergétiques. Une foireInnova Energy en brefinternationale de l’innovation axée surl’énergie, doublée d’un espace de rencontredes milieux académiquesbelges et européens investis dans larecherche et développement.Mais Innova Energy, c'est aussi deuxjournées de symposiums et de workshopsentièrement dédiés à l’énergiedans l’industrie et le bâtiment. Plus de60 orateurs de premiers plans y aborderontau travers de nombreux casd’études tous les sujets qui comptentaujourd’hui dans le domaine. Qu’ils’agisse de produire ses énergies ensite industriel comme en site tertiaire,de les acheter au meilleur coût et aumoindre risque, de mieux les consommergrâce à une plus grande efficacitéénergétique, de concevoir des bâtimentsperformants, de financer lesinvestissements générateurs d’économiesd’énergie ou producteur d’énergieverte et, enfin, de développer unmanagement énergétique le plus performantpossible. Parmi ces orateurs,le responsable du projet de VolvoEuropa Truck. Un exemple à écouter età suivre, sans aucun doute. Mais il nesera pas le seul. Bien d’autres, aussibien dans l’industrie comme le bâtimentviendront partager leur expérience,le plus souvent à la pointe dece qui se fait de mieux. ||• Salon international de l'innovation technologique axé sur l’énergie.• Le Salon belge du marché énergétique, orienté sur les grands équipementiers etsociétés de services à l’énergie.• Un espace de rencontre des milieux académiques européens liés à l'innovationtechnologique en énergie (Forum Universités).• Un espace de rencontre pour les jeunes diplômés intéressés par la filière énergétiqueen Belgique.• Deux journées de symposiums «nationaux» Industrie & Bâtiment avec plus de 60interventions d'orateurs belges et étrangers.• Une conférence internationale de la Fondation ALTRAN pour l'innovation, lancementdes appels à projets 2008 sur les innovations technologiques dans le domaine de laréduction des émissions de C0 2 .• Un workshop Cogénération tertiaire organisé par Cogen Sud et Bruxelles Environnement.Du 22 au 24 novembre 2007, Brussels Expo, palais 1...............................................................ÇA BOUGE || ACTUEL..........................................................................................................................................................................................Chimie...............................Brabant wallon..............................................................La société néo-louvaniste Realco a remportéle Prix «Responsible Care», orga-..............................................................nisé par Essenscia (Fédération des...............................Industries Chimiques de Belgique) et qui...............................récompense une réalisation concrète et...............................significative en vue du développement...............................durable. Realco a été primée pour...............................l'association, au sein de ses formulations...............................de produits, de matières premières renouvelableset d'enzymes. Cette synergie..............................................................offre des avantages importants :...............................utilisation de ressources renouvelables,...............................meilleure stabilité de l'enzyme, très bonne...............................efficacité (supérieure aux produits équivalentspétrochimiques), activité antifon-..............................................................gique, moyens de production durables,...............................biodégradabilité optimale. Ces avantages...............................environnementaux concernent l'ensemble...............................du cycle de vie du produit : de la productionjusqu'à son utilisation et aux rejets..............................................................dans l'environnement. REALCO a déposé...............................un brevet pour cette innovation............................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................Construction...............................Luxembourg..............................................................Lors de ces 6 derniers mois, Pierret...............................System (Transinne) a investi plus de 10...............................millions d’euros dans ses 4 unités de production.Cette PME familiale (2e généra-..............................................................tion), âgée de 54 ans, se positionne ainsi...............................en leader du marché belge de la fabricationde portes et fenêtres (Alu, PVC et..............................................................Bois). En effet, Pierret System réunit...............................désormais, sous une même enseigne, le...............................PVC, l’Aluminium, le Bois et la combinaison...............................Bois-Alu. Pierret System emploie maintenantquelques 375 personnes et a réalisé,..............................................................en 2006, un chiffre d’affaires consolidé de...............................45 millions d’euros (prévision 2007 : 50 millionsd’euros). Ces investissements portent..............................................................le potentiel de production de l’entreprise...............................à 1.400 fenêtres oscillo-battants par jour............................................................... 13..............................................................Dynamisme wallon Octobre 2007


ÇA BOUGE || ACTUELUne nouvelle initiative soutenue par l’UWELancement du «Prix Ecoles-Entreprises 2008»Mieux comprendre le fonctionnement de l’entreprise et l’esprit qui l’anime : tel estl’objectif du «Prix Ecoles-Entreprises 2008» que lance Marie Arena avec le soutien denombreux partenaires.L’UWE invite ses membres à y participer.Par Madeleine DEMBOURL’idée de ce nouveau prix est derapprocher les acteurs du monde del’entreprise et ceux de l’enseignement.Un autre objectif est aussi que,de son côté, l’entreprise puisse bénéficierd’un regard neuf et d’une relationprivilégiée avec de possiblesfuturs entrepreneurs et travailleurs."Cela peut être une belle opportunitépour les entreprises d’initier ou renforcerun contact avec une école proche.Dans le contexte de pénuries de maind’œuvre que nous connaissons danscertains secteurs, ce type de rapprochementest certainement une trèsbonne chose", souligne Eric Domb,Président de l’Union Wallonne desEntreprises, qui soutient le projet.Bien sûr, l’objectif premier est dedévelopper chez les jeunes desvaleurs comme l’esprit d’initiative,la prise de parole, la créativité, lacapacité à travailler en groupe… etpourquoi pas susciter de nouvellesvocations !Concrètement, le prix récompense unprojet élaboré et réalisé conjointementpar une classe et une entreprise. Lesclasses sont invitées à prendre contactavec une entreprise (privée, publique,PME, secteur marchand et non marchand)et à conclure avec elle un partenariat.L’objectif est de réaliserensemble une action durant l’annéescolaire 2007-2008.Ce sont les classes qui rentrent l’inscriptionau concours et ceci avant lafin du mois d’octobre. Il s’agit de nepas traîner ! Sont concernés lesélèves du 3 e degré de l’enseignementsecondaire ainsi que les jeunes en formationen alternance. Le dossier completdevra être remis pour fin mars2008. Le concours proprement dit sedéroulera en deux étapes : d’abordune présélection des projets sur laPlus d’infos et inscription :Didier Leturcq, Cabinet de la Ministre del’Enseignement obligatoire, 02/227.33.14,Didier.leturcq@cfwb.beDynamisme wallon Octobre 200714


ÇA BOUGE || ACTUELbase des dossiers de candidature, parun jury composé de professionnels dumonde de l’entreprise, de l’enseignementet de la formation. Ensuite auralieu une défense orale des projetsretenus devant le jury. Les 3 premiersgroupes-classes seront récompenséspar un séjour-découverte à l’étranger.Les critères ? Le jury jugera les projetsen fonction :• des actions concrètes réalisées ouentamées durant l’année scolaire2007-2008 ;• du caractère innovant du projet ;• des compétences développées ;• de la mise en évidence de l’espritd’entreprendre ;• de la qualité de la présentation.Nous invitons donc les entreprises quitravaillent en partenariat avec desécoles à leur parler de l’existence dece prix. ||Plus d’infos et inscription :Didier Leturcq, Cabinet de la Ministre del’Enseignement obligatoire, 02/227.33.14,Didier.leturcq@cfwb.be............................................................................................................................Essenscia Wallonie :...............................le nouveau nom de...............................Fedichem Wallonie...................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................A l’occasion de l’Assemblée générale...............................d'Essenscia (anciennement Fedichem)...............................en mai dernier, Fedichem Wallonie est...............................devenu Essenscia Wallonie, la section...............................régionale pour la Wallonie de la fédérationdes industries chimiques et des..............................................................sciences de la vie. Plus que jamais, alors...............................que l’industrie ne cesse de se développer...............................et que les sciences du vivant jouent un...............................rôle toujours plus crucial, la chimie et les...............................sciences de la vie s’engagent pour améliorerla qualité de vie de chacun. Plus..............................................................d’infos sur www.essenscia-wallonie.be...............................................................Vous n'espérez quand mêmepas trouver des perlesLe concours «InnovaBW» a pour économiques de la Région et de laobjectifs de mettre en évidence, valoriseret faire connaître "le dynamisme preneurs, des investisseurs potentiels,Province mais aussi de jeunes entre-et l'extraordinaire diversité du paysage …dans un supermarché?entrepreneurial du Brabant wallon", Quant à l’entreprise la plus innovanteselon les termes des organisateurs, du Brabant Wallon, elle accèdera égalementau financement via NivelinvestNivelinvest et Solvay Entrepreneurs.Les entreprises participantes bénéficierontd’une forte visibilité média-Prix Wallon de l’Entrepreneuriat (caté-et représentera la Province au Grandtique et d’une formation spécifique gorie «Entreprise Innovante»).destinée à renforcer leurs compétencesde leader/communicateur. Les par l'entreprise pour participer auCinq conditions doivent être rempliesfinalistes seront par ailleurs mis à concours :l’honneur le 6 décembre 2007 au1. Avoir son siège d’exploitation encours d’une Spécialiste soirée de des gala fonctions originale, à temporaires en administrationBrabant Wallonlaquelle et seront secrétariat, conviés non OfficeTeam seulement est le leader mondial avec unles principaux acteurs politiques etsavoir-faire hors pair et une expérience unique. Nous garantissonsune sélection rigoureuse, une analyse précise de vosexigences et de la culture de votre entreprise ainsi qu'un encadrementcontinu du candidat.• Réceptionniste• Encodeur(se)• Secrétaire• Executive Assistant• Office Manager• Customer Service Assistant(e)• Assistant(e) Logistique• Assistant(e) RH• Assistant(e) Marketing/RP• Assistant(e) AchatsSurfez sur www.officeteam.beou appelez le 0800 99 840Bruxelles • Charleroi • LiègeAntwerpen • Gent • ZaventemN.V./S.A.HalfRobertofdivisionADynamisme wallon Octobre 200715


RUBRIQUELa prime uniqued’innovationUne nouvelle brochure vient de sortir afin deprésenter ce dispositif qui permet de récompenserun travailleur créatif. Attention lamesure ne s’adresse pas qu’aux chercheurs,puisqu’elle vise des nouveautés relevantaussi bien des domaines techniques, que dela productivité, l’environnement, l’organisation,le bien-être au travail… Gros avantage :cette prime est exonérée d’impôts et de cotisationsde sécurité sociale. Autrement dit,quand l’employeur paie une prime de 1.000 €,le travailleur reçoit 1.000 € (au lieu de 328 €sans cette mesure). Curieusement, alors queles entreprises réclament à corps et cris unediminution de la pression fiscale, seules 68entreprises belges sur 250.000 ont eu recoursà ce dispositif !>> Service public fédéral Economie02/277.51.11, http://economie.fgov.beRéflexions,un nouveau magazinescientifique en ligneDynamisme wallon Octobre 2007Conçu comme un véritable magazine scientifique,Réflexions vient d’être lancé parl’Université de Liège. L’ambition de ce magazineweb, entièrement bilingue, est de devenirune source d’informations et de référencespour les élèves et les enseignants du secondaire,et bien sûr le grand public. Les internautesy découvrent les travaux des chercheursqui y sont exposés, expliqués, remis enperspective par rapport à l'état du savoir dansle monde en la matière. Le tout rédigé par desprofessionnels de l’information, placé sous larédaction en chef du journaliste Henri Dupuis.>> www.reflexions.ulg.ac.be16


DDBLe Caddy VanDans la vie, il n’y a que le travail. C’est la devise des Caddy. Des véhicules à ce point polyvalents qui sontcapables d’assumer toutes les tâches. Il est loin le temps où rouler en utilitaire chaque jour était pénible et tenaitréellement de l’exploit physique. Si les utilitaires Volkswagen répondent aussi bien à vos attentes et à votre style,c’est parce qu’ils ne sont pas seulement conçus pour des corps de métier mais par des corps de métier. Découvrezles offres spéciales sur toute la gamme chez votre concessionnaire Volkswagen ou sur www.volkswagen.beLe Caddy Van Startline à partir de 10.300 € HTVAou 135 €/mois HTVA en Leasing Financier*.Offre spéciale à l’achat d’un Caddy Van :Bénéficiez d’un chèque d’options gratuites d’une valeur de 600 € HTVA**Commercial Vehicles* Offre et loyer en Leasing Financier réservés aux professionnels. Offre calculée sur base de 60 mois. Sous réserve d’acceptation du dossier par D.V.T. s.a. rue Colonel Bourg 155, 1140 Bruxelles. RCB 476.197.CBFA 4741. Prix valable du 01.08.07 au 30.09.07. Le Caddy Van Startline 2.0 L SDI 70 CV en Leasing Financier : 1er loyer : 2.699 € HTVA. Option d’achat de 25% : 2.575 € HTVA. ** Offre non cumulable avec les sériesspéciales et autres offres en cours. Les teintes métallisées ou à effet perlé sont considérées comme options. Il est impératif que le montant d’options choisies dépasse 600 € HTVA. Prix au 24.08.07. Offresvalables jusqu’au 03.12.07. Modèles illustrés avec options. Informations environnementales (AR 19.03.2004) : www.volkswagen.be


EN COUVERTUREUn dossier de Madeleine DEMBOURL’Union Wallonne des Entreprises (UWE)a choisi de placer son AssembléeGénérale du 16 octobre sousle thème de la croissancedes entreprises.Comment élargir lenombre d’entreprisesqui connaissent destrajectoires decroissance ?Quels sont lesdéfis à relever ?Les obstacles àsurmonter ? Telssont les thèmes quivont être discutés le16 octobre à Liège.EntreprisesenSpécial AssembléeGénérale de l’UWEle 16 octobre à LiègeDynamisme wallon Octobre 200718• Sabine Denis, notre invitéedu mois >> 18• Interview des 3 autres chefsd’Ateliers >> 20• Interview de Jean Stéphenne >> 22• ACE : le réseau pour grandir >> 24© TILT DURLEM


|| ENTREPRISES EN CROISSANCEIl existe en Wallonie des entreprises qui connaissent destrajectoires de croissance impressionnante. Ces championsde la croissance ont un double message à véhiculer :• D’une part, auprès des autres entrepreneurs, leur témoignagepeut constituer une source d’inspiration exceptionnelle.• D’autre part, auprès du monde politique, elles sont légitimespour formuler des recommandations concrètes afinde favoriser les entreprises en croissance en Wallonie.C’est la raison pour laquelle l’Union Wallonne des Entreprisesa décidé de placer son Assemblée générale 2007 sous lethème de la croissance des entreprises. Pour préparer cetévénement, l’UWE a fait appel à 60 patrons, dont l’entrepriseconnaît une trajectoire de croissante impressionnante, pourles réunir durant l’après-midi du 16 octobre.Leur mission ? Echanger leur expérience et lever le voile surleurs recettes du succès dans le cadre de 4 Ateliers trèsciblés :1. Des collaborateurs idéaux : souplesse et compétence(Sabine Denis)2. Des patrons ouverts : la «cross-fertilization» (MichelFoucart)3. Des marchés à prendre : innover dans un marché mondialisé(Jean-Marc Philippet)4. Des contextes stimulants : des institutions qui ne freinentpas (Serge Verhaegen)Afin de maximiser l’efficacité de la démarche, l’UWE a associéle monde académique : c’est ainsi que chaque Atelier aété préparé et encadré par un «tandem» composé d’une personnalitéacadémique et d’un chef d’entreprise. ||les clés du succèscroissanceAu terme de la journée, quelques mesures très ciblées,jugées essentielles pour favoriser la croissance des entreprisesen Wallonie, seront retenues, pour être portées ensuiteà la connaissance des Gouvernements régional et fédéral.Ces travaux du 16 octobre constitueront l’un des piliers duplan d’actions que l’UWE entend mener dans les prochainsmois autour du thème de la croissance des entreprises.Dynamisme Wallon aura l’occasion d’y revenir dans un prochainnuméro.Sabine Denis, notre invité du moisSon diplôme universitaire en poche (administrationdes affaires – ULg), Sabine Denis a débuté sacarrière en scrutant le monde des entreprises et desspin-offs universitaires et ce durant les 6 annéespassées au «Centre de Recherche PME» duprofesseur Bernard Surlemont.Au terme de cette période dont elle garde unexcellent souvenir, l’envie de passer «de l’autre côtéde la barrière» la titille. Elle troque alors son statutde chercheuse contre la responsabilité dudépartement financier et administratif de MithraPharmaceuticals. Au sein de cette spin-off del’université de Liège, elle met en place des tableauxde bord et des outils de gestion.Deux ans plus tard, en mai 2003, elle rejointDurlem. Seul fabricant d’adoucisseur d’eau enBelgique, cette PME liégeoise permet à Sabine Denisd’entamer une nouvelle expérience en se «frottant»au monde industriel. Maman d’une petite fille de 9ans, la jeune femme (qui fêtera ses 35 ans dansquelques jours) partage la gestion de l’entrepriseavec Antoine Hye de Crom et Richard Lhoest.L’ambition est d’étendre le réseau de distribution deDurlem hors des frontières, en développant lesmarchés français et espagnols, deux pays à fortpotentiel vu le taux élevé de calcaire de l’eau dedistribution. D’autres pays, comme l’Italie, lePortugal et certains pays de l’Est font égalementl’objet d’approches stratégiques.Dynamisme wallon Octobre 200719


EN COUVERTUREAtelier 1 : Des collaborateurs idéaux : souplesse et compétenceSabine Denis : "La responsabilité de faire se révéler les talents"Dynamisme wallon Octobre 200720Sabine Denis est appelée à piloter l’Atelier 1 qui envisagera lesmoyens d’accroître 1/ La flexibilité sans précarité, 2/ La participationaux bons résultats, 3/ La formation en interne.Comment se positionne Sabine Denis par rapport à ces thèmes ?Avec un chiffre d’affaires en croissance de 26% sur trois ans, ladimension «flexibilité» est primordiale chez Durlem. "Très concrètement,la flexibilité se matérialise chez nous en termes d’horaireset de fonction. Pour les ouvriers, par exemple, nous utilisons lequota des 65 heures supplémentaires avec précompte réduit, cequi nous permet de répondre rapidement au marché et de faireface aux besoins ponctuels en production. La flexibilité horairedes employés constitue également un élément de motivation.Avec des principes de base relationnels qui reposent sur laconfiance et le professionnalisme, les attentes des uns et desautres se rencontrent et l’objectif commun de mettre toutes noscompétences au service de la satisfaction de nos clients estatteint. Pour ce qui concerne la flexibilité «fonctionnelle», elle estétroitement liée au volet «formation» et sera évoquée ci-après".Concernant la participation aux résultats, nous pensons qu’ils’agit d’un bel incitant pour la motivation du personnel. "Nous ensommes persuadés. Au-delà de l’aspect purement financier, ilest certain que valoriser notre personnel par le biais d’un réeléchange lors des entretiens d’évaluation, se soldant par unbonus pour le remercier de l’excellence du travail fourni et del’attitude professionnelle dont il a fait preuve constitue unegrande source de motivation pour lui".Enfin, pour le volet «formation», la pratique chez Durlem veutque tout le personnel ouvrier entrant au sein de l’entreprise seCross-fertilization ? De quoi parle-t-on ? En fait cet Atelier a pourthème l’ouverture : aux autres chefs d’entreprise, aux partenariatset à l’expérience extérieure. C’est en effet un levier decroissance prioritaire. Pourtant certains patrons se trouvent trèsisolés. Le problème n’est pas dans le manque d’opportunités,mais de sortir les patrons de leur bureau ou atelier. Commentfavoriser une culture de partenariat, dans une Wallonie où beaucoupde PME fonctionnent encore parfois «à l’ancienne» (c’està-direselon l’adage «pour être heureux vivons cachés») ?"Pour un patron de PME, la chose la plus rare, la plus précieuse,la plus chère, c’est son temps !", concède Michel Foucart,appelé à piloter cet Atelier. Patron de l’entreprise familialeTechnord construite autour de différentes PME actives dans desmétiers d’ensemblier industriel, Michel Foucart n’a pourtant paspeur de se frotter au changement : "pour être éternelle uneentreprise doit accepter de changer ses produits et sesméthodes. Il est impératif, pour survivre et se développer, defaire rentrer le monde extérieur dans l’entreprise".Le «monde extérieur», Technord s’y frotte ! Notamment au seind’Aseptic Technologies à Gembloux, une jeune société qui aconçu à la demande de GlaxoSmithKline Biologicals unemachine révolutionnaire pour l’embouteillage aseptique de vaccins,et ce grâce à la collaboration de plusieurs PME wallonnes.L’entreprise tournaisienne est également impliquée dans le projetNanowall initié au départ du pôle de compétitivité Biowin : "iciaussi le principe est de grouper les compétences, dans ce cas cicelles de PME, de centres de recherche et d’une plus grandeentreprise, Magotteaux", détaille Michel Foucart. Partage deforme 4 à 5 mois à l’atelier de production, demanière à connaître le produit de fond encomble. Suivant le profil du nouvel engagé,celui-ci poursuivra sa carrière soit commetechnicien après-vente, soit comme ouvrierde fabrication. "Cette manière de procédernous garantit également une polyvalencemaximale, qui nous permet de «rapatrier» les techniciens SAVen atelier lors d’un pic de production, et vice-versa. Cette flexibilité«fonctionnelle» est une véritable force pour nous".En conclusion, une gestion vraiment efficace des ressourceshumaines passe, pour Sabine Denis, par l’ouverture, l’assertivitéet le dialogue. "Nous avons la responsabilité de faire se révélerles talents, d’accompagner au mieux nos collaborateurs, afind’évoluer ensemble, de manière individuelle (fonction, compétences)et collective (collaboration optimale entre collègues)pour que tout le monde soit gagnant : le bien-être de chacun auservice du bon développement de l’entreprise", conclut la jeunefemme. Dynamisme Wallon aura l’occasion de revenir sur tousces thèmes dans un prochain numéro. ||DurlemAtelier 2 : Des patrons ouverts : la «cross-fertilization»Michel Foucart : "Un patron seul est un patron foutu"Année de création : 1972Activités : fabrication d’adoucisseurs d’eauEffectif : 24Chiffre d’affaires : 2,06 millions d’euros (2006)Localisation : Hermalle-sous-ArgenteauSite internet : www.durlem.beconnaissance et confiance mutuelle présidentaussi au développement d’une applicationinformatique innovante pour le GroupeNestlé : "ce projet est arrivé suite à la participationd’un de nos collaborateurs à uncluster et la rencontre de l’entrepriseSimpartner, avec laquelle nous avons pudévelopper ce nouveau produit".Chaud partisan du travail en grappes, Michel Foucart est un desinitiateurs de l’asbl Cequal, un partenariat entre l’UWE et leForem qui a permis à 1800 PME de recevoir une formation à laqualité : "un investissement immatériel, source de pérennité etde croissance pour les entreprises wallonnes". Un même engagementcitoyen est à la source de la coopérative d’activitésDéfi+ qui en 6 ans a pu redonner du travail et de la dignité à plusde 130 personnes, tout en présentant un résultat financier positifet en dégageant une capacité d’autofinancement qui garantitla pérennité du système…Autant de contre-exemples du «nez dans le guidon» au programmede l’Atelier 2… ||TechnordAnnée de création : 1987Activités : ensemblier industriel (groupe familial privé)Effectif : 300 équivalents temps pleinChiffre d’affaires : 42 millions d’euros (2006)Localisation : Tournai, Liège, Lille, MonsSite internet : www.technord.com© Reporters © TILT DURLEM


|| ENTREPRISES EN CROISSANCEAtelier 3 : Des marchés à prendre : innover dans un marché mondialiséJean-Marc Philippet : "La croissance passe par l’innovation"Le programme de cet Atelier tourne autour de 3 thématiques. Ils’agit principalement de voir comment accroître : 1/ son écoute dumarché, 2/ son mode d’innovation et de différenciation, 3/ l’accèsau capital à risque pour mieux innover/exporter.C’est Jean-Marc Philippet qui pilote cet Atelier. Le patron liégeoisa repris en 2002 l’entreprise IRM alors au bord de la faillite et y amené une stratégie de relance. La PME vend aujourd’hui 88 % deses produits – des systèmes de mesure de précision pour lesindustries de l’acier et de l’aluminium – à la grande exportation.Un programme dit de «communication opérationnelle» a été misen œuvre, afin d’augmenter la notoriété internationale d’IRMGroup (13 foires spécialisées en 3 ans, organisation de conférencesauprès d’un public ciblé de clients potentiels)."Un gros effort pour une PME, mais indispensable pourcomprendre et prospecter activement le marché", expliqueJean-Marc Philippet, convaincu également que les PME réussissantà l’international sont celles présentes sur le terrain avec leurpropre force commerciale. "Après s'être implanté localement, ilfaut se donner les moyens de la croissance à venir. Nousn'avons pas hésité à engager un 2 ème ingénieur commercial dansnotre bureau de Pékin, ainsi que 6 techniciens dans le cadre d'unpartenariat. Bien entendu, cette décision engendre une augmentationimportante des frais de structure. Il se fait qu'enmême temps, les aides tombent à zéro. On pourraitimaginer qu'outre l'implantation initiale, la croissance ultérieuredes antennes commerciales à l'étranger soit soutenue par unmécanisme d’aide complémentaire…"Au-delà du commercial, pour Jean-Marc Philippet, il est clair quela croissance passe aussi par l’innovation. IRM Group ambitionned’ailleurs de commercialiser une innovation majeurechaque année. Le patron liégeois est demandeurde contacts renforcés avec les chercheursuniversitaires. "Nous sommes particulièrementintéressés par les initiatives quiencouragent le rapprochement entre lesentreprises et les universités. On peut évoquer,par exemple, un système qui permettraitaux PME spécialisées d'être informées régulièrement desrecherches universitaires industrialisables. Pour disposer d'unaccès privilégié à ces informations, ces entreprises seraientprêtes à payer un abonnement et, en cas d'accord sur l'industrialisationd'une recherche, seraient redevables de royalties àl'université concernée. Ce type de collaboration existe avec descentres de recherche comme le CRM. Les universités seraientellespreneuses ?".Enfin, concernant le financement – troisième volet discutéen Atelier – d’autres pistes seront évoquées, telles qu'entreautres l'aide à la création de joint venture entre grande entrepriseet PME innovante portant sur un projet déterminé de R&Dindustrielle, l'encouragement des particuliers à investir dans lesPME de leur région, etc. ||IRM GroupPremier Prix Grande Exportation 2006Nominé au Prix de l’Innovation technologique 2007Année de création : 2002 (reprise de l’ex IRM)Activités : mesure de précision pour la sidérurgieEffectif : 70Chiffre d’affaires : 11,8 millions d’euros (2006)Localisation : Belgique (Alleur), filiales aux USA, Canada, et ChineSite internet : www.irmgroup.info© TiltAtelier 4 : Des contextes stimulants : des institutions qui ne freinent pasSerge Verhaegen : "Les freins ne suffisent pas à arrêter un entrepreneur"Au menu de cet Atelier : la fluidité administrative (il faut queça roule !), la simplification des normes fiscales et sociales et,sans tabous, la question syndicale… Le «pilotage» de cesquestions stratégiques est confié à Serge Verhaegen : sonentreprise, Bedimo, est située à Wavre et vient de racheterl’usine Richacier à Morlanwelz, un fabricant de mobilier debureau à structure métallique. Le nouvel ensemble regroupeune quarantaine de personnes et s’assigne l’objectif dedoubler le chiffre d’affaires d’ici 2012, notamment par un renforcementdes équipes sur le plan commercial et l’abord denouveaux marchés en Belgique et à l’international.Serge Verhaegen est passionné par la question de l’entrepreneuriat,en particulier il s’interroge sur les freins à son développementen Belgique et plus particulièrement à la croissance des PME. Saconviction est qu’"en dehors des freins encore trop présents quesont l’insécurité sociale, fiscale, la responsabilité lourde des dirigeants,les initiatives surprenantes du pouvoir politique, du genrereport de quelques mois des paiements de l’Etat à ses fournisseurs…,le premier frein au développement de l’entrepreneuriatest la méconnaissance des possibilités d’entreprendre de la partdes jeunes". Certes, Serge Verhaegen constate bien que depuisquelques années et à l’initiative de quelques «locomotives», l’espritd’entreprise remonte le courant, il arrive dans les écoles, lesuniversités et les écoles supérieures … de quoi, peut-être donnerà des jeunes l’idée de se lancer à l’eau et de développer une activitéstructurée pour gagner de l’argent.Mais d’autres freins subsistent, extrêmement difficiles àlâcher : notamment le nivellement par le bas dans l’enseigne-ment, où "le goût de l’effort et la plaisirdu succès sont clairement bannis".Autre difficulté : le fait que l’entrepreneurn’est pas souvent un gestionnaire :"à défaut de changer de métier avec lacroissance de son entreprise, il doit unmoment accepter de partager le pouvoiret que quelqu’un d’autre que lui fasse avancer son«bébé»"."L’aspect responsabilité personnelle développé récemmentest un nouveau frein qui sera efficace ! Quand on n’a pasdroit à la moindre erreur, même à celle des autres ou cellede la conjoncture, on réfléchit à deux fois", lance encoreSerge Verhaegen, qui conclut tout de même en disant que,"heureusement, tous ces freins ne sont pas suffisants pourarrêter un entrepreneur et que, s’il peut organiser le développementet la gestion de son projet, c’est gagné !" ||BedimoAnnée de création : 1987Activités : concevoir, proposer et commercialiser le mobilier debureau idéal pour optimiser l'espace de travail dans l'entrepriseEffectif : 41 (30 commercial, 11 usine)Chiffre d’affaires : 5,6 millions d’euros (commercial), 1,5 milliond’euros (usine hors commercial)Localisation : siège commercial à Wavre, usine à MorlanwelzSite internet : www.bedimo.comDynamisme wallon Octobre 200721


EN COUVERTUREJean StéphenneJe crois beaucoup à la force des partenariatsPropos recueillis par Madeleine DEMBOURGSK Biologicals est un des plus importants employeurs privés de Belgique et une entreprise leader mondial dans sonsecteur.Son patron, partisan du franc-parler, est donc particulièrement bien placé pour évoquer le sujet de la croissance desentreprises.Il croit beaucoup à la force des partenariats : un bon réseautage devrait inciter les PME, qui sont le moteur de laWallonie, à ne pas rester seules et à croître plus vite.Dynamisme wallon Octobre 2007Patron d'une entreprise qu'il a accompagnée depuisses débuts pour en faire un leader mondial dans son secteur,Jean Stéphenne est une figure emblématique dumonde de l’entreprise. Quand il entre en 1974 dans lasociété pharmaceutique RIT, 50 personnes travaillaientdans la division «vaccins». Aujourd’hui, GlaxoSmithKlineBiologicals est devenu le siège mondial des activités derecherche et de développement de vaccins du groupe multinationalGlaxoSmithKline, occupant actuellement un peuplus de 5300 personnes sur les sites wallons de Rixensart,Wavre et Gembloux. L’entreprise recrute actuellement 4personnes par jour et distribue 35 doses de vaccinschaque seconde.En qualité de Président de l’Union Wallonne desEntreprises de 1997 à 2000, Jean Stéphenne a dès sonentrée en fonction posé un diagnosticlucide et sans complaisance sur laWallonie. Il a également proposé une nouvellevision d'une Wallonie décidée à releverle défi des années 2000, vision défendueinlassablement à tous les niveauxpolitiques, patronal et syndical, jusqu'auconseil d'entreprise.Partisan du franc-parler, Jean Stéphenne est particulièrementbien placé pour évoquer le sujet de la croissance desentreprises. Son obsession est véritablement d’entraînerdans son sillage le plus de dirigeants et d’entreprises possibles,afin de consolider le tissu économique de sa régionmais aussi de consolider les investissements en Belgique.Cette volonté est à la base des «Ateliers de la Croissance»organisés par l’UWE à l’occasion de son Assemblée générale2007. L’idée est de réunir une soixantaine d’entreprisesqui connaissent des trajectoires de croissanceimpressionnante, d’une part afin de leur donner davantagede visibilité, et d’autre part afin d’identifier avec elles desrecommandations concrètes afin de favoriser les entreprisesen croissance en Wallonie.Dynamisme Wallon : Vous avez le souci constant demettre l’accent sur les entreprises wallonnes en croissance.Ne le fait-on pas suffisamment ? Pourquoi ?Jean Stéphenne : On sait d’après de nombreuses étudesque la taille moyenne des entreprises en Wallonie est plusJe souhaite convaincreles entrepreneurs de nepas rester seulspetite qu’en Flandre. Il y a deux raisons à cela : tout d’abordles PME wallonnes sont plus jeunes, ensuite elles n’ont biensouvent pas encore essayé de se développer au niveau international.Il faut absolument que nos entreprises développentleur marché, d’abord au niveau belge, ensuite européen, etensuite mondial. Les techniques modernes de communicationpermettent de se développer à l’international.J’ai été plusieurs années Président du jury de «l’Entreprisede l’Année», et je voyais défiler dans les dossiers des entreprisesque je ne connaissais pas, et qui réussissaient à s’imposerdans les secteurs les plus divers. J’ai donc acquis laconviction qu’il est tout à fait possible pour une PME de sedévelopper hors de nos frontières, mais je me posais la question: que faut-il faire pour que ces entreprises croissentencore plus vite et se développent davantage ?Certes, les freins existent, la législation estcomplexe, l’administration est lourde les syndicatsn’incitent pas à grandir… mais peutêtrey a-t-il tout de même moyen de dépassertous ces obstacles ?Je crois beaucoup à la force des partenariats.Ce que propose l’UWE aux PME, parexemple, c’est-à-dire d’attaquer l’exportationen «grappes d’entreprise», est une formule très productive.Dans le même esprit, on a lancé en Wallonie la politique desclusters, puis celle des pôles de compétitivité. Les patronsfrancophones sont peut-être encore un peu trop timides pourse lancer dans des collaborations avec les universités et lescentres de recherche ou pour essayer de créer un réseau…Mais il faut dépasser cette timidité.Vous souhaitez inciter les entreprises à dépasser lesobstacles, à sortir des frontières… Vous voulez que lesPME cherchent à grandir. Ce message volontaristes’adresse-t-il au monde politique, ou bien aux autresentrepreneurs ?Les deux ! Par rapport aux entrepreneurs, je souhaite lesconvaincre de ne pas rester seuls. Par exemple, dans lecadre du pôle de compétitivité Biowin que je préside, on a vudes PME qui ne se connaissaient pas nouer des relations.D’autres ont dépassé leurs appréhensions à entrer encontact avec un géant comme GlaxoSmithKline Biologicals.Cela veut dire que l’on a beaucoup à apprendre l’un de22


|| RUBRIQUEJean Stéphenne : "Ce qui me frappe,c’est le manque de transversalité.Il faut bien être conscient que lesmeilleures innovations sonttransversales"l’autre. En général un chef d’entreprise a le nez dans le guidon,mais un bon réseautage devrait inciter les PME, qui sontle moteur de la Wallonie, à ne pas rester seules et à croîtreplus vite.Le monde politique doit être à l’écoute des entreprises. Jeprends le cas du marché du travail : il existe encore beaucouptrop de freins en Belgique et singulièrement en Wallonie. Onne semble pas comprendre les besoins de flexibilité qui sontfonction des marchés. Or ces marchés sont mondialisés eton ne peut pas faire comme si on l’ignorait.Il y a beaucoup de domaines où l’on peut progresser. Jeprends quelques exemples : le système des heures supplémentairesreste beaucoup trop réglementé, l’intérim estboudé par les syndicats, les besoins en formation ne sont pastoujours très bien analysés, les moyens pour les formationsen qualité, normes ISO etc. pas toujours trèsbien utilisés.La gestion administrative d’une entreprisereste extrêmement complexe, malgré le faitque le Gouvernement wallon en soit conscientet s’attaque à ce problème, avec la collaborationde l’UWE. Des sociétés de servicescomme les secrétariats sociaux peuvent aiderles entreprises à faire face, et notre rôle est de dire aux PMEde recourir aux spécialistes.Être davantage à l’écoute et proche du terrain : c’est aussi unmessage valable pour les fédérations d’entreprises, qui ensont parfois trop éloignées. J’invite vraiment les organisationsà retourner sur le terrain. Je repense aux entrepreneursque j’ai croisés dans le cadre de «l’Entreprise de l’Année» :des personnes dotées d’un exceptionnel esprit d’entreprise,avec de très bonnes idées, de bons résultats à l’exportationetc. Leaders dans leur secteur, ils ne sont pas toujours aucourant que des organisations peuvent les aider. Ils auraientintérêt à mieux connaître l’offre de service, à savoir que desréseaux les attendent…Vous êtes un des plus importants employeurs privés deBelgique et dirigez une entreprise qui est leader mondialdans son secteur, ce qui fait de vous un patron emblématique.Cela vous confère-t-il une responsabilité ?Nous venons d’une économie constituée de grandes entrepriseset nous devons recréer un tissu de PME. Une grandeOn n’apprend pasuniquement dansles livres !entreprise comme la mienne a effectivement un rôle àjouer : par exemple, nous accompagnons beaucoup dePME pour qu’elles se mettent à niveau par rapport à nosexigences de qualité, qui sont très élevées. Ou alors nosjuristes donnent un coup de main à d’autres entreprises.Je reçois aussi énormément de jeunes qui viennent meprésenter des Business Plans : je leur dis toujours de bienveiller à s’entourer de bonnes personnes, de former uneéquipe autour d’eux. Deuxième conseil : toujours s’efforcerd’être ouvert sur l’extérieur. On n’apprend pas uniquementdans les livres !J’insiste beaucoup sur le décloisonnement. Bon nombred’entreprises ne grandissent pas car elles regardent tropleur nombril. Ce qui me frappe aussi, c’est le manque detransversalité. Je prends un exemple que je connais bien,celui des ingénieurs qui ont un savoir-faire essentiellementtechnique. On commence seulement chez nous à couplerces compétences à des connaissances médicales oumanagériales ce qui se fait depuis 20 ans aux Etats-Unis.Il faut bien être conscient que les meilleures innovationssont transversales.Pour le reste, à ceux qui viennent pleurer parce que laBelgique est un pays à la main d’œuvre chère, je répèteinlassablement qu’il faut se distinguer parl’innovation, faire des produits à haute valeurajoutée.Vous disiez récemment, dans une interviewdonnée à un quotidien, que la situationwallonne ne se dégrade plus, que lamentalité est meilleure. Le Plan Marshall a donnéune dynamique positive ?Il y a depuis une dizaine d’années un réel changement dementalité. Mais il y a encore parfois un peu de confusiondans le rôle à jouer : celui du politique n’est pas d’offrir desservices aux entreprises. Par contre, il y a beaucoup dechoses à faire, notamment au niveau de l’éveil des jeunesvers les matières scientifiques et techniques. De grandsdéfis doivent être relevés dans le champ de la formation etde l’enseignement. La tâche est énorme et ne sera pasfacile. Il s’agit notamment de motiver les directeursd’école, en veillant à leur donner un maximum d’indépendanceet d’autonomie.Mais d’une manière générale le monde politique a comprisl’importance des entreprises pour le développementéconomique. Le fait d’intégrer un «input» du monde économiquedans le choix de certains projets des pôles decompétitivité, par exemple, va vraiment dans le bon sens. ||Dynamisme wallon Octobre 200723


EN COUVERTUREAcadémie pour la Croissance des EntreprisesLe réseau pour grandirQuand on parle de «croissance des entreprises», il est intéressant de connaître l’existence de l’Académie pour laCroissance des Entreprises, en abrégé ACE. Partenaire de l’UWE pour l’organisation de son Assemblée Générale 2007,l’ACE offre une opportunité unique aux dirigeants-propriétaires d’entreprises en croissance de vivre un échange surdes problématiques spécifiquement liées à leur croissance, structuré et encadré par des experts et académiques.Concrètement, chaque année, l’ACE organise un programmequi réunit une quinzaine d’entreprises. L’Académieles accompagne dans leur réflexion sur leur positionnementstratégique, tout en faisant un rappel des basesthéoriques de gestion. Elle encourage également le dialogueentre les membres, leur permettant ainsi d’étofferleur réseau d’affaires.Après 4 années de fonctionnement, ce programme a déjàété suivi par 50 dirigeants, tous propriétaires d’entreprisesen croissance : c’est un réseau unique en Belgique francophone.Eric Georges (Fernand Georges SA, quincaillerie duprofessionnel), est l’un de ces 50 dirigeants. Son entreprisea passé récemment le cap des de 100 collaborateurs : "lacroissance pose des problèmes tout à fait spécifiques àl’entreprise. ACE est intéressant par rapport à d’autres initiativescar on ne retrouve autour de la table que des personnesqui sont confrontées aux mêmes problèmes decroissance. La mise en commun des expériences de chacunpermet de continuer à grandir. Paradoxalement, plus jepasse de temps en dehors de l’entreprise à réseauter et àme former, plus j’en gagne".Xavier Goebels :"ACE m’a permisde rencontrer desgens intéressants,qui sont tousnuméro 1 et sontconfrontés auxmêmes difficultésque moi".Eric Georges : "Plusje passe de tempsen dehors del’entreprise àréseauter et à meformer, plus j’engagne".Autre convaincu de la méthode ACE, Xavier Goebels estfondateur et administrateur délégué de Point Carré, unechaîne de magasins de vêtements multimarques quicompte aujourd’hui une dizaine de boutiques : "ACE m’apermis de rencontrer des gens intéressants, qui sont tousnuméro 1 et sont confrontés aux mêmes difficultés. J’aitrouvé particulièrement riches les échanges d’expériencespratiques entre les chefs d’entreprise avec l’encadrementet l’œil analytique des experts académiques".ACE est reconnue par HEC Ecole de Gestion de l’ULg,Louvain School of Management et Vlerick Leuven GentManagement School. Les animateurs de haut niveau sonttestés et choisis pour leur dynamisme et leur capacité àfaire passer le message clairement et simplement."Il est encore temps de rejoindre la nouvelle Promotion2007-2008. L’accent sera résolument placé sur le réseautageactif !", promet son Directeur Francis Jadot. ||Plus d’infos et inscription :Francis Jadot 04/388 29 85, info@academie-croissance.be,www.academie-croissance.beDynamisme wallon Octobre 200724


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LES CARNETS DE L'UWELe Guide Médias 2007Votre carnet d’adresses «presse»Au niveau de la presse belge, on estime à 5% par mois le taux de rotation des journalistes. Nombreux sont en effet leschangements de fonction, de rédaction, d’affectation. Nous publions donc des coordonnées scrupuleusement vérifiées,afin que les entreprises puissent disposer d’un annuaire actualisé et efficace pour communiquer au mieux avec lesmédias.Par Madeleine DEMBOURAu fil des ans, l’économie a prisune place de plus en plus importanteauprès des journalistes. Ceux-ci ont unvéritable appétit rédactionnel en ce quiconcerne l’actualité économique etinvestissent tant en espace qu’enmoyens humains.De leur côté, les entreprises communiquentbeaucoup plus, conscientesqu’elles ont des clients, des analysteset des investisseurs à qui il faut fournirdes informations. Certaines entreprisesenregistrent des succèsnotables, voire mondiaux, et se rendentcompte de l’intérêt d’investirdans une politique de communicationrégulière.Les médias sont les relais des entrepriseswallonnes et ont à ce titre unrôle dans l’accompagnement économiquewallon. Que les entreprisescontinuent à communiquer, les médiassont demandeurs !Créez votre propre fichier decontactLe fichier presse est la BA-ba de lacommunication avec les journalistes.Ne dit-on pas que la valeur d’un attachéde presse se mesure à l’épaisseurde son fichier ? Mais attention !L’entretien d’une base de donnéesmédia demande beaucoup d’attention,vu l’extrême «volatilité» dans le secteur: d’une manière générale, auniveau de la presse belge, on estimeà 5% par mois le taux de rotation desjournalistes. Nombreux sont en effetles changements de fonction, derédaction, d’affectation… Sans compterles «aller-retour» entre le métierde journalistes et d’autres professionstelles qu’attaché de presse, responsablede la communication etc.Alors, comment faire ?Si vous débutez de zéro, commencezpar cibler les médias avec lesquelsvous souhaitez entrer en relation :presse locale ou régionale, quotidiens,hebdomadaires, télévisions, radios,sans oublier la presse spécialisée,celle de votre secteur. Plongez-vousdans «l’ours», c’est-à-dire l’encadré oùsont reprises les coordonnées de larédaction ainsi que la liste des principauxcollaborateurs. Vous trouverezaussi ces informations sur les sitesinternet des médias. N’hésitez pas àtéléphoner aux rédactions afin de vousenquérir du nom du journaliste ou duchef de service qui serait sensé être leplus intéressé par votre information.Lors de ce premier tour d’horizon,n’oubliez pas les «outsiders» que sontparfois les télévisions locales, lestoutes-boîtes, les journaux associatifs.Très important : n’oubliez surtout pasles agences de presse (l’agence Belgaet aussi les agences photos commeIsopix ou PhotoNews) qui sont extrêmementimportantes pour diffuserindirectement votre information : eneffet elles la démultiplieront auprès demédias que vous auriez pu oublier.L’effet dépêche reste très important,et permet d’attirer l’attention des journalistes(qui sont les clients desagences) sur votre actualité.Pour vous aider à construire votrefichier, vous pouvez contacter différentsorganismes :• Les fédérations d’entreprises tiennentgénéralement un fichier presseà jour, qu’elles mettent à dispositionde leurs membres. Elles peuventaussi vous aider à sélectionner,parmi les nombreux médias, ceuxqui sont le plus appropriés en fonctionde votre localisation ou de votresecteur.• Les «Maisons de la presse» disposentaussi d’un annuaire des journalistes.• Les services du protocole de votreville peuvent aussi vous aider.• L’Association des journalistes disposed’une base de données accessibleen ligne sur www.agjpb.be(accès payant pour les entreprises),qui remplace l’ancien Annuaire officielde la Presse belge, édité sousforme papier pendant des décennies.Vous pouvez sélectionner lesjournalistes par région ou par spécialisation.• Certains éditeurs mettent encore surle marché des annuaires papier, àl’instar de Kluwer qui publie chaqueannée le «Memento des média».Autre démarche possible : confier ledocument que vous souhaitez communiquerà la presse (communiqué, invitation…)à des services de platesformesde diffusion, qui se chargerontde les diffuser pour vous auprès desjournalistes répertoriés dans leurpropre base de données (Belga Direct,Interpress ou Wallonie Presse, datapress.com…).L’intérêt de ce typed’outil est d’être très exhaustif et sanscesse remis à jour, par contre vousperdez un peu la main sur les aspectspersonnels de la communication. ||Les entreprises membres de l’UWE qui souhaiteraient des précisions par rapportaux médias peuvent s’adresser à : Madeleine DEMBOUR, Responsable de laCommunication à l’UWE au 010/47.19.42 ou madeleine.dembour@uwe.be.>> Un oubli ? Une erreur ? Signalez-le nous et l’adaptation sera effectuée sur la version en ligne de ceGuide : www.uwe.be/guidemedias.htmlDynamisme wallon Octobre 200727


LES CARNETS DE L'UWEDynamisme wallon Octobre 200728BelgaAgence de presseRue Frederic Pelletier 8b - 1030 Bruxelles02/743.23.11 - www.belga.be• Diffusion : 700 dépêches par jour (FR/NL)• Contacts :- Jean-Pierre Breulet, rédacteur en chef 02/743.23.56,jean.pierre.breulet@belga.be- Nicolas Baras, basé à Namur 0478/24.64.33, nba@belga.be- Nathalie Evrard, basée à Liège 0475/75.42.07, nev@belga.be- Tout communiqué (réaction, conférence de presse) : redaction@belga.be(24h/24)- Service planning-agenda : Lydia De Coster 02/743.23.57QuotidiensLa Dernière Heure/Les SportsRue des Francs 79 - 1040 Bruxelles02/744.44.55 - www.dhnet.be• Tirage : 109.611 exemplaires• Diffusion payante : 82.673 exemplaires• Lectorat : 512.000 lecteurs• Contacts :- Hubert Leclercq, rédacteur en chef 02/211.28.44- Bruxelles : Mathieu Ladeveze 02/211.29.49- Charleroi : Vincent Debruyne 071/30.85.64- Liège : Jean-Michel Crespin 04/222.18.30- Mons : Grégory Dufert 065/84.28.47- Namur + suivi de l’actualité wallonne :Vincent Liévin 081/24.11.69, 0477/41.75.23- Tournai : Christophe Lison 069/22.10.93- Wavre : Jean-Philippe de Voegelaere 010/22.42.02L’EchoTour & Taxis, avenue du port 86C bte 309 - 1000 Bruxelles02/423.16.11 - www.lecho.be• Tirage : 25.904 exemplaires• Diffusion payante : 18.028 exemplaires• Lectorat : 66.800 lecteurs• Contacts :- Martine Maelschalk rédactrice en chef 02/526.55.11,martine.maelschalk@lecho.be- Journaliste couvrant l'actualité des entreprises wallonnes :- Gérard Guillaume 02/423.16.88, gerard.guillaume@lecho.be- Rubrique PME : Fabian Lacasse 02/423.16.76, fabian.lacasse@lecho.beLa Libre BelgiqueRue des Francs 79 - 1040 Bruxelles02/211.28.11 - www.lalibre.be• Tirage : 56.861 exemplaires• Diffusion payante : 46.188 exemplaires• Lectorat : 174.000 lecteurs• Contacts : (adresse e-mail : prenom.nom@lalibre.be)- Michel Konen, Rédacteur en chef 02/211.27.77- Mathieu Van Overstraten, Chef du Service économique- Pierre Loppe, Chef de «La Libre Entreprise» 02/211.28.06- Paul Piret, Politique wallonne 081/22.46.07- Paul Vaute, Responsable de «La Gazette de Liège» 04/223.19.33Sud PresseRue du Coquelet 134 - 5000 Namur070/21.10.10 - www.sudpresse.be• Tirage : 157.231 exemplaires (6 titres/12 éditions)• Diffusion payante : 122.240 exemplaires• Lectorat : 625.000 lecteurs• Contacts :- Rédaction générale : Hubert Van Slembrouck(hubert.vanslembrouck@sudpresse.be) et Françoise Gilson(francoise.gilson@sudpresse.be) 081/208.365LA MEUSE (Chef de pôle Michel Royer)- Liège : Luc Gochel 04/220.08.11, Redliege.Lameuse@sudpresse.be- Huy-Waremme : Muriel Sparmont 085/71.03.45,Redhuy.Lameuse@sudpresse.be- Verviers : Rodolphe Magis 087/31.71.30,Redverviers.Lameuse@sudpresse.be- Luxembourg : Frédéric Bach 063/41.00.70,redluxembourg.Lameuse@sudpresse.be- Marche : 084/32.76.25, Redluxembourg.Lameuse@sudpresse.beLE QUOTIDIEN (Namur)- Christine Bolline 081/208.379, red.Lequotidien@sudpresse.beLA NOUVELLE GAZETTE (Chef de pôle Démétrio Scagliola)- Charleroi : Geroges Hupez 071/27.37.90,Redcharleroi.nouvellegazette@sudpresse.be- Sambre & Meuse : idem Charleroi,Redsambremeuse.Nouvellegazette@sudpresse.be- Centre : Olivier Buisseret 064/23.76.00,Redcentre.Nouvellegazette@sudpresse.beLA PROVINCE- David Flament 065/39.49.70, Red.Laprovince@sudpresse.beLA CAPITALE- Didier Swysen 02/225.56.00, Red.Lacapitale@sudpresse.beNORD ECLAIR- Tournai : Daniel Foucart 069/22.81.71, redtournai.nordeclair@sudpresse.be- Mouscron : Jean-Michel Soupart 056/85.24.70, redmouscron.nordeclair@sudpresse.beLe SoirRue Royale 100 - 1000 Bruxelles02/225.53.68 - www.lesoir.be et www.regions.be (le second site reprendl’ensemble des articles parus dans les éditions régionales)• Tirage : 110.459 exemplaires• Diffusion payante : 93.101 exemplaires• Lectorat : 450.000 lecteurs• Contacts : (adresse e-mail : prenom.nom@lesoir.be)- Chef du Service Economie : Jean-François Lanckmans 02/225.54.32- Chef du Service Régions : Véronique Lamquin 02/225.57.42 et PierreVassart 02/225.55.58- Politique wallonne : Hugues Danze 02/225.52.27- Economie wallonne : Benoît July 071/87.45.95- Bureau de Liège : Eric Renette 04/232.30.80- Bureau de Hainaut : Pascal Lorent 071/20.00.20- Bureau de Namur-Luxembourg : Eric Burgraff 061/53.49.87- Bureau de Brabant Wallon : Philippe Pierre 010/24.29.42- Bureau de Bruxelles : Patrice Leprince 02/225.57.07Vers l’AvenirRoute de Hannut 38 - 5004 Bouge081/24.88.11 - www.actu24.be• Tirage : 120.000 exemplaires• Diffusion payante : 94.613 exemplaires.• Lectorat : 401.000 lecteurs• Contacts :- Rédaction nationale : Yves Raisière 081/24.89.35- Wavre (VA Brabant wallon) : Dominique Vellande 010/84.98.00- Namur (VA Namur) : Jean-François Pacco 081/24.88.11- Dinant (VA Basse-Sambre) : Emmanuel Wilputte 082/22.56.80- Philippeville (VA Le Rappel) : Bruno Malter 071/66.23.40- Charleroi (VA Le Rappel) : 071/53.29.30- Arlon (L’Avenir du Luxembourg) : Bernard Mottet 063/23.10.20- Marche (L’Avenir du Luxembourg) 084/37.41.40- Tournai (Le Courrier/Le Courrier de l’Escaut) : Jean-Pierre De Rouck069/88.96.20- Ath (Le Courrier/Le Courrier de l’Escaut) 068/26.96.00- Mouscron (Le Courrier) 056/33.02.08- Verviers (Le Jour Verviers) : Franck Destrebecq et Claude Gillet087/32.20.90- Huy (Le Jour Huy-Waremme) : Catherine Duchâteau 085/84.97.50Suite p. 30


LES CARNETS DE L'UWEDynamisme wallon Octobre 200729


LES CARNETS DE L'UWEGrenz EchoMarktplatz 8 - 4700 Eupen087/59.13.22 - redaktion@grenzecho.be• Tirage : 11.593 exemplaires• Diffusion payante : 9.850 exemplaires• Contacts :- Gérard Cremer, Rédacteur en chefQuotidien gratuitMetroc/o Mass Transit Media, Galerie Ravenstein 4 - 1000 Bruxelles02/227.93.43 - www.metrotime.be• Diffusion : 265.000 exemplaires (Fr-Nl)• Lectorat : 813.800 lecteurs (Fr-Nl)• Diffusion gratuite : réseaux SNCB, STIB, De Lijn, Tec, campus universitaireset hautes écoles supérieures, distributeurs dans plus de 400sociétés (Dexia, Electrabel, KBC, etc.) et dans les points de vente Panos,Carestal, Sodexho et Lunch Garden.• Contacts :- Rédacteur en chef : Arnaud Dujardin 02/227.93.43, adujardin@metrotime.be- General Manager et Editeur responsable : Monique Raaffels 02/227.93.40,mraaffels@metrotime.be- Newsmanager francophone : Caroline FinnéMensuel de l'UWEDynamisme Wallonc/o UWE, chemin du Stockoy 3 - 1300 Wavre010/47.19.40 - www.dynamismewallon.be• Tirage : 7.500 exemplaires• Contacts : (adresse e-mail : prenom.nom@uwe.be)- Madeleine Dembour (rédactrice en chef), Thierry Decloux 010/47.19.40.- Régie publicitaire : Alliance Media 010/40.13.12, info@alliancemedia.be• Autres publications de l’UWE :- «Guide web de l’entrepreneur wallon» (édition annuelle en collaborationavec l’Agence wallonne des Télécommunications) : plus de 500 lienscommentés pour entreprendre en Wallonie- Les études, enquêtes, «position papers» et guides pratiques de l'UWE(disponibles sur www.uwe.be)La Presse issue des organisationsallonDynamismeATHENA (DGTRE) : mc.soupart@mrw.wallonie.beCOMMERCE & INDUSTRIE (CCI du Brabant wallon, Hainaut,Hainaut occidental, Namur) : ccibw.magazine@skynet.beCONSTRUCTION (Confédération de la Construction) :nicolas.oldenhove@confederationconstruction.beDIALOGUE (Ministère de la Région wallonne) : www.dialogue.wallonie.beHebdomadairesTrends TendancesBrussels Media Centre, rue de la Fusée 50 bte 9 - 1130 Bruxelles02/702.47.71 - redaction@tendances.be - www.tendances.be• Tirage : 55.398 exemplaires (Fr + Nl)• Diffusion payante : 42.057 exemplaires (Fr + Nl)• Lectorat : 247.000 lecteurs• Contacts : (adresse e-mail : prenom.nom@tendances.be)- Rédacteur en chef : Frédéric Mahoux- Rédactrice en chef adjointe : Michèle AudritLe Vif/L’ExpressBrussels Media Centre, rue de la Fusée 50 bte 6 - 1130 Bruxelles02/702.47.01 - www.levif.be• Tirage : 94.623 exemplaires• Diffusion payante : 80.712 exemplaires• Lectorat : 513.000 lecteurs• Contacts : (adresse e-mail : prenom.nom@levif.be)- Rédactrice en chef : Dorothée Klein- Rédacteurs en chef adjoint : Nicolas Ghislain et Ariane Petit- Coordination politique, économique et sociale : Isabelle PhilipponDYNAMISME WALLON (UWE) : madeleine.dembour@uwe.be(voir ci-dessus)FORWARD (FEB) : forward@vbo-feb.beGAGNEZ & REUSSIR (CCI Liège et Verviers) : cj@ccilv.beENTREPRENDRE AUJOURD'HUI (CCI Luxembourg Belge) :christophe.hay@ccilb.beENTREPRENDRE (CCI de Bruxelles) : info.ccib@ccib.beINDEPENDANT & ENTREPRISE (SDI) : info@sdi.beINDUSTRIE, TECHNIQUE & MANAGEMENT (Agoria) :peter.ooms@roularta.beTRANSPO (Febetra) : transpo@transpo.beUNION & ACTIONS (UCM) : ua@ucm.beWALLONIE (CESRW) : nathalie.blanchart@cesrw.beTélévision /RadioBFMAvenue des Croix de Guerre 94 - 1120 Bruxelles02/244.27.74 ou 76- www.bfm.beDynamisme wallon Octobre 200730MensuelsBizz : feedback@bizzmagazine.beBUSINESS LOGISTICS : info@businesslogistics.comENERGYMAG : www.energymag.beGET UP : www.get-up.beLE MARCHE : marche@orena.beLIEGE ECO : marie-claire.leroy@saipm.comL’USINE : usine@benefalux.bePME/KMO : helpdesk@kmopme.beRH TRIBUNE : info@mrh.be• Contacts :- Rédaction : Charles Van Dievort (rédacteur en chef) 02/244.27.76,presse@bfm.be- Management : Christian Miroir 02/244.27.13, info@bfm.be• A écouter :- Deux plages rédactionnelles belges : de 7h00 à 10h00 et de 16h30 à19h00, du lundi au vendredi.La chronique de l’UWE, tous les mercredis à 8h40 et 18h50.Fréquences : Bruxelles 107.6, Charleroi 101.4, Liège 106.7, LLN 101.9,Mons 104.9, Namur 107.1, Wavre 101.9 (aussi via www.bfm.be).Suite p. 34


LES CARNETS DE L'UWECanal Z – Kanaal ZResearch Park - 1731 Zellik02/467.57.07 - www.canalz.be• Contact :- Séverine Cirlande, Rédactrice en chef 02/467.57.07,severine.cirlande@canalz.beRTBFBoulevard Auguste Reyers 52 – 1044 Bruxelles02/737.21.11 - www.rtbf.be• Contacts pour la télévision :- Rédaction JT : 02/737.23.88, redactionjt@rtbf.be- JT politique wallonne : Valérie Druitte 081/25.96.36, 0475/83.30.42,vdr@rtbf.be• Contacts pour la radio :- Chef de rédaction La Première : Jean-Pierre Jacqmin 02/737.40.39,fl@rtbf.be- Chef de rédaction VivaCité : Françoise Pallange 065/32.71.58, fpa@rtbf.be- Journalistes économiques : Roger De Broux (rdeb@rtbf.be), FrançoiseGilain (fgi@rtbf.be), Michel Gassée et Michel Visart (mivi@rtbf.be)02/737.44.22• Bureaux locaux d’information (télé-radio) :- Arlon : Philippe Herman 063/22.52.26, 0476/20.37.54, phh@rtbf.be- Charleroi : Françoise Baré 071/20.92.22, 0476/45.01.37, fbar@rtbf.be- Liège : Françoise Dubois 04/344.76.13, 0475/44.83.17, fdub@rtbf.be- Namur : Michel Pauss 081/25.98.53, 0478/66.01.09, pauss@rtbf.be- Mons : Xavier Mouligneau 065/32.71.22, 0478/22.45.21, xmol@rtbf.be- Verviers : Olivier Thunus 087/30.71.65, oth@rtbf.beRTLAvenue Jacques Georgin 2 – 1030 Bruxelles02/337.68.11 (RTL-TVI) et 02/337.69.11 (BEL RTL) - www.rtl.be• Contacts :- Directeur de l'Information et des programmes : Stéphane Rosenblatt02/337.67.01, srosenblatt@rtl.be- Rédacteur en chef télé et Directeur de la Rédaction : Philippe Roussel- Rédacteurs en chef adjoints : Philippe Malherbe et Marie-FranceMuschang- Rédacteur en chef radio (Bel RTL) : Thierry Dupiereux• Bureaux régionaux :- Charleroi : Sabine Charbonnier 071/20.73.70, 0475/55.30.14,redaccharleroi@rtl.be- Liège : Charles Neuforge 04/232.95.10, 0475/55.30.11, redacliege@rtl.be- Namur : Philippe Dourt 081/32.19.70, 0475/55.46.16, redacnamur@rtl.beLes Télévisions localesRue Mehaignoul 4 – 5081 Meux081/71.19.80 - www.teleslocales.be (liens vers les 12 télés)• Contacts :- Suzy Collard, Directrice de la Fédération des Télés localessuzy.collard@teleslocales.be1/2PUBsonacaDynamisme wallon Octobre 200734


LES CARNETS DE L'UWEDiverswww.alter.beL’agence Alter (presse et innovation sociales)édite des newsletters bimensuelles d’actualité(Alter Echos, Alter Educ) et lance en septembre2007 un nouveau magazine papier, Get Up(www.get-up.be).www.walloniepresse.beSystème de communiqués de presse parInternet pour la Wallonie-Bruxelles. Plus de500 journalistes inscrits et plus de 280 médias.www.belpress.comUne banque d’images (plus de 12.000 photos)en provenance de Wallonie, pour illustrer vosplaquettes, rapports annuels, etc. à un budgetabordable.www.cartoonbase.comBesoin de dessins pour illustrer vos présentations,vos articles ? Des milliers de dessins(payants mais abordables) issus de plus de60 dessinateurs accessibles via ce site.www.pressbanking.comRevue de presse électronique personnalisée(toute la presse quotidienne francophone).Accès payant ! ||Dynamisme wallon Octobre 200735


LES CARNETS DE L'UWEDepuis la nouvelle «déduction pour revenus de brevets»La Belgique : un environnement fiscal idéal pour la R&DPlusieurs mesures visent à stimuler l’activité de recherche et développement (R&D), auxquelles vient s’ajouter depuis peuune nouvelle « déduction pour revenus de brevets ». Celle-ci offre également des perspectives très attractives encombinaison avec la déduction pour capital à risque récemment introduite en droit belge. Le taux effectif d’impositiongrevant les activités R&D sera désormais très faible, rendant ainsi la Belgique très attrayante.Par Guy PIERSON et Xavier GILLOT (KMPG Conseils fiscaux et juridiques)Les quelques 400 centres de R&Dimplantés en Wallonie démontrent quel’activité R&D est une activité importanteet croissante en Belgique. Denombreuses PME se sont créées avecà l’origine une idée, un projet, ce quenotre législateur a jugé important desoutenir à travers différentes mesuresvisant à stimuler l’activité des entreprisesen matière de R&D. Cesmesures ont été examinées en détaildans un précédant numéro deDynamisme Wallon (1) .Il s’agit, en substance :• du régime de dispense de versementde 25% à 50% du précompteprofessionnel sur certaines rémunérations,instauré depuis 2003 etélargi au fil du temps ;• du crédit d’impôt R&D, pour lequelles sociétés belges peuvent opter enlieu et place de la déduction majoréepour investissement, et qui est remboursable,à défaut d’impôt surlequel l’imputer pendant cinq exercices(2) .Les entreprises belges exerçant desactivités de R&D bénéficient égalementde la nouvelle déduction pourcapital à risque permettant la déductiond’un montant d’intérêt notionnelcalculé sur la base des fonds proprescorrigés (3) de la société.A ces mesures vient désormais s’ajouterla nouvelle déduction pour revenusde brevets prévue par la loi-programmedu 27 avril 2007 et visant à exempterpartiellement les revenus des activitésR&D. Ce nouvel incitant concerne(1) G. Pierson & X. Gillot, «Activités de recherche et développement – La Belgiquedevient fiscalement attractive», Dynamisme Wallon 05/2006, pp. 9 et s.(2) Ce crédit d’impôt est égal à 13,5% pour l’exercice d’imposition 2008 ; Pour unecomparaison des deux mesures mettant en exergue les avantages et inconvénients yrelatifs, voyez «Activités de recherche et développement – La Belgique devient fiscalementattractive», Dynamisme Wallon 05/06, pp. 9 et s.(3) Le montant des fonds propres de la société doit en effet, afin de déterminer labase de calcul de la déduction pour capital à risque, être diminué de la valeur decertains actifs ou passifs voyez : «Impôt des sociétés belge – Bientôt dans le trendeuropéen» paru dans Dynamisme Wallon 06/2005, pp.8 et s.(4) Sauf application des taux réduits (article 215 Code des impôts sur les revenus).(5) Cette notion s’entend d’un ensemble d’éléments qui sont investis dans une divisiond’une entreprise et constituent, au point de vue technique, une exploitationindépendante, c.-à-d. un ensemble capable de fonctionner par ses propres moyens(Com/IR, n° 46/36 qui renvoie à Chambre, session 1958-1959, doc. 216/1).l’ensemble des sociétés et établissementsbelges. Il instaure une déductionfiscale égale à 80% du montantdes revenus de brevets. Le taux d’impositioneffectif des revenus de brevetss’en voit théoriquement réduit à6,8% (arrondis), au lieu du taux de33,99% applicable en règle (4) . Commenous le verrons ci-après, le taux effectifd’imposition de ces revenus sera enpratique inférieur à ce pourcentage.BrevetsLa déduction est accordée pour lesrevenus de brevets développés par lesentreprises belges et les revenus debrevets acquis de tiers par ces dernières.La déduction s’applique auxbrevets octroyés par les pouvoirspublics belges, européens ou autres,ceux-ci garantissant un droit exclusifet temporaire d’exploitation. Ne sontpar contre pas visés les autres droitsde propriété intellectuelle tels que lesCe sujet vous intéresse ?marques, le know-how, les droitsd’auteur, …Lorsqu’un brevet ou des droits delicence portant sur un brevet sontacquis d’un tiers, la déduction ne peuttoutefois être revendiquée que pourautant que l’entreprise ait amélioré lebrevet, sans toutefois qu’il ne soitrequis que l’amélioration ait conduit audépôt d’un ou plusieurs brevets supplémentaires.Le brevet concerné peutêtre exploité en direct par l’entrepriseou par le biais de licences concédéesà des tiers.La loi exige que le développement dubrevet ou son amélioration ait étéeffectué dans des centres derecherche, belges ou étrangers, quiforment une branche d’activité, c’està-direune entité autonome sur le plantechnique, au sein de l’entreprise (5) .Une équipe R&D relativement réduitepeut constituer une branche d’activitédès lors que les ressources humaines,Venez au séminaire de KMPG Conseils fiscaux et juridiques le 8 novembre sur lethème : «Les activités R&D en Wallonie : aspects juridiques, fiscaux et subsides».Des spécialistes donneront un aperçu des différents aspects des activités R&D enWallonie. Seront Tableau passés 1 en revue:• les subsides R&D octroyés par la Région Wallonne,• les aspects juridiques importants des activités R&D, couvrant notamment lesimplications pratiques des dépôts de brevets,• les incitants fiscaux R&D et leurs impacts. Ceux-ci, ainsi que les opportunitésfiscales en découlant, seront illustrées par des cas pratiques,• une entreprise témoignera de son expérience pratique en la matière.Intervenants : François Gevers (Gevers), Raymond Montfort (DGTRE), Guy Pierson(KMPG Conseils fiscaux et juridiques), Vincent Reuter (UWE), Roland Rosoux(cabinet du Ministre des Finances), Philippe Suinen et Alphi Cartuyvels (AWEX),Jean- Paul Triaille (De Wolf & Partners)• Le 8 novembre de 14 à 18h00• Cercle de Wallonie à Namur• Nombre de places limité• Infos et inscriptions : natalierombouts@kpmg.com>> Plus d’infos ? un article complet se trouve sur www.uwe.beDynamisme wallon Octobre 200737


LES CARNETS DE L'UWEles locaux et l’équipement utilisés,ainsi que les actifs incorporels nécessaires,sont dévolus entièrement àcette activité. Il n’est pas nécessaireque celle-ci occupe un bâtiment séparéou qu’elle ait ses propres services desupport interne. Cette équipe peut êtrelocalisée en Belgique ou dans un établissementétranger de l’entreprise.Elle peut par ailleurs sous-traiter unepartie des travaux à d’autres sociétés(du groupe ou hors groupe). Cette nouvellemesure est donc flexible et nes’adresse pas uniquement aux groupesmultinationaux occupant des équipesR&D importantes.Revenus de brevetsLes revenus de brevets qui permettentde bénéficier de la nouvelledéduction sont de deux types :• d’une part, les revenus de brevetsdonnés par la société sous forme delicence ;• d’autre part, les revenus de brevetsutilisés par la société dans le cadrede la fabrication de produits ou deprestations de services et comprisdans le prix de vente des biens vendusou des services rendus parcelle-ci. Dans ce cas, les rémunérationsprises en compte correspondentaux rémunérations (redevances)qui seraient dues par destiers si la société avait concédé unelicence sur ledit brevet. Une étudede prix de transfert sera souventnécessaire afin de déterminer cesrémunérations et donc la base decalcul de la déduction. Un rulingpeut être obtenu à ce sujet.En vue d’éviter des abus, la loi prévoitque le montant de ces rémunérationsdoit être diminué :• des rémunérations dues à des tierspour l’acquisition de ces brevets,dans la mesure où elles sont imputéessur le résultat imposable enBelgique ;• des amortissements actés pendantla période imposable sur la valeurd’investissement ou de revient desbrevets acquis, dans la mesure oùils sont imputables sur le résultatimposable en Belgique.Cette diminution ne s’applique pas auxbrevets développés en interne ou parune société sous-traitante. Elle nes’applique par ailleurs que si le brevetacquis a généré des revenus imposablesau cours de la période imposable.Entrée en vigueur et modalitésCette déduction (6) est applicable à partirde l’exercice d’imposition 2008 auxnouveaux brevets, ce qui vise les brevetsqui n’ont pas été commercialisésavant le 1 er janvier 2007.Suite p. 40(6) Cette déduction de 80% se calcule donc sur les revenus bruts de brevets avantdéduction des charges d’exploitation et des coûts de développement (amortissementset autres), ceci à l’exception des frais précités relatifs à l’acquisition de brevets.A défaut de revenus nets de brevets suffisants, la déduction pourra être opéréesur d’autres revenus de l’entreprise (par ex., sur les revenus de l’exploitation de brevetsdébutée avant le 1er janvier 2007 et ne pouvant donc bénéficier de cettemesure). Si ceux-ci sont insuffisants, la déduction n’est pas reportable sur les exercicesultérieurs. Il est à noter que la déduction s’opère avant la déduction pour capitalà risque (qui est reportable sur les 7 exercices suivants) et avant la déduction despertes des exercices antérieurs (lesquelles sont reportables indéfiniment).SONACAVotre partenaire aérospatial de classe mondialePLEIADES AIRBUS EMBRAER BOMBARDIER DASSAULT 7X GROB G180 A400M B-HUNTERDynamisme wallon Octobre 200738VOTRE PARTENAIRE FIABLE POUR LE DEVELOPPEMENT ET LA FABRICATION DE STRUCTURESAERONAUTIQUES ET DE LEURS SYSTEMES ASSOCIESwww.sonaca.comSonaca S.A. • Route Nationale Cinq • B-6041 Gosselies • Tel. 32 71 25 51 11 • Fax 32 71 34 40 35


LES CARNETS DE L'UWEExempleIllustrons par un exemple l’impact deces différentes mesures pour unesociété belge décidant de lancer unprogramme de R&D, en distinguantd’une part la phase de lancement etd’exercice de la R&D et d’autre partcelle de l’exploitation des inventions.1. Phase de lancement et d’exercicede la R&DDans une première phase, la sociétédécide de lancer un programme deR&D en son sein et bénéficiera desavantages fiscaux suivants :• Déduction pour investissement oucrédit d’impôt R&D : 13,5% du prixd’acquisition ou de revient desimmobilisations neuvesacquises/constituées (taux applicablepour l’exercice d’imposition 2008) ;• Déduction pour capital à risque :3,781% (taux applicable pour l’exerciced’imposition 2008) des fondspropres (corrigés) à la clôture del’exercice précédent ;• Dispense de versement de 25% ou50% du précompte professionnelsur les rémunérations payées auxchercheurs ou autre personnelscientifique, selon le type de projet.2. Exploitation des inventionsPrenons les hypothèses suivantes :• Fonds propres additionnels (capital)nécessités par l’activité R&D : 2.000 ;(7) Déduction extra-comptable : 80% des revenus de brevets avant déduction des charges ci-dessus.(8) N’est prise en compte ici que la déduction additionnelle obtenue par la société sur ses fonds propres nécessités par l’activité R&D : 2.000 x 3,781% (taux pour l’exerciced’imposition 2008).(9) La déduction pour revenus de brevets excédentaire n’est pas reportable contrairement à la déduction pour capital à risque qui est reportable sur les 7 exercices ultérieurs.• Revenus de brevets et chargesd’exploitation sur les 5e exercicesà dater de l’exploitation du brevet :comme indiqué dans le tableauci-dessous ;• Immobilisations développées pourpartie en interne et pour partie ensous-traitance par d’autres sociétésdu groupe, amorties sur 5 années :1.000.Conclusion : un régime flexible etpeu contraignantLa nouvelle déduction pour revenus debrevets, combinée avec les autres incitantsfiscaux R&D et la déduction pourcapital à risque, mis en place les der-Exercice 1 Exercice 2 Exercice 3 Exercice 4 Exercice 5Revenus de brevet 3.000 6.000 9.000 11.000 13.000Charges d’exploitation (500) (600) (700) (800) (900)Amortissements (200) (200) (200) (200) (200)Bénéfice avant impôt 2.300 5.200 8.100 10.000 11.900Déduction revenus de brevets (7) (2.400) (4.800) (7.200) (8.800) (10.400)Déduction capital à risque (8) (76) (76) (76) (76) (76)Résultat fiscal (9) (76) 324 824 1.124 1.424Report déduction capital à risque (76)Base imposable (76) 248 824 1.124 1.424Impôt des sociétés (33,99%) 0 84,3 280 382 484Taux effectif d’imposition 0% 1,6% 3,5% 3,8% 4,1%nières années, rend la Belgique particulièrementattractive pour ce typed’activité et ceci pour toute sociétéinnovante dont les innovations sontbrevetables, ou encore pour les sociétésacquérant un brevet pour l’améliorer,même si cette amélioration nedébouche pas sur un nouveau brevet.Sont dont concernées aussi bien lesPME que les groupes multinationaux.Le régime mis en place est par ailleursflexible et peu contraignant, l’activitéR&D pouvant être exercée dans uncentre de R&D situé en Belgique ou àl’étranger et pouvant être sous-traitéepour partie. Gageons qu’il rencontreraun succès important. ||Dynamisme wallon Octobre 200740


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FOCUS© Belpress.com Banque d’images en ligneQuel nom pour la nouvelle gare ?De nouvelles perspectives à LiègeL’UWE pose cette année ses valises à Liège pour y tenir son Assemblée générale annuelle(16 octobre au Palais des Congrès de Liège, voir en page 18). L’occasion pour votre mensuelde faire le tour de ce qui bouge à Liège, notamment côté infrastructure (gare TGV etMédiacité), mais aussi du côté de l’entreprenariat (spin-offs et starters). En fin de Focus, unpetit rappel quant aux opportunités «eurorégionales» de Liège.Par Madeleine DEMBOURLe moins que l’on puisse écrire, c’est que cette idéed’appeler la nouvelle gare TGV «Liège-Limburg» ne laissepersonne indifférent. Portée par les «Forces Vives» de laProvince du Limbourg, singulièrement le gouverneur duLimbourg, Steve Stevaert, accompagné d'une délégation de80 entrepreneurs réunis sous l’égide du Voka (fédérationpatronale flamande), cette proposition a été officiellementprésentée le 7 juillet dernier lors d’une visite du chantier dela nouvelle gare.Glups ! Immédiatement et sans vraiment le vouloir, tout bonLiégeois qui se respecte s’est positionné par rapport à cenouveau nom. Plusieurs forums sur la question ont étéouverts sur internet. Les médias ont donné la parole aux unset aux autres pour faire part de leur point de vue… Il faut direque la nouvelle gare suscite énormément d’attentes et, engénéral, elle est déjà très aimée par les résidents de la CitéArdente (ils étaient 20.000 à la visiter lors de la premièrevisite publique les 15 et 16 septembre dernier).Il était donc légitime de sonder quelques figures emblématiquesdu monde économique afin de recueillir leur opinion également !Les «pour»Du côté des «pour», quels sont les arguments ? VictorJeunehomme, Brewery Manager de Inbev à Jupille trouvel'idée bonne, notamment parce que le Limbourg faisait partiede la Principauté de Liège et que cette appellation cèlerait unrapprochement avec nos voisins, tout en donnant un peu de«corps» à l’idée d’Euregio, encore trop abstraite.Erich Thönnes, Secrétaire Général des Cableries d'Eupen,apprécie le rappel historique de la liaison intime entre lesdeux provinces.Dynamisme wallon Octobre 200743


FOCUSSophie Bertholet, Directrice Wallonie de Randstad, approuvecette dénomination qui présente l’avantage de "dépasser le clivagedes communautés linguistiques". Anne Marie Heller,Administrateur délégué de Defimedia est peut-être moinsenthousiaste, mais est convaincue que c’est le prix à payer pourcouvrir une zone de chalandise suffisante. "Et comme je n’ai pasenvie que cette gare soit un flop, je serais plutôt pour. Sanscompter que c’est dans l’air du temps : Aéroport Maastricht-Aachen, Gare Lille-Flandre etc. A l’heure du TGV, ça n’a plusbeaucoup de sens de donner à la gare le nom du quartier. Lenom de l’architecte non plus (il en a fait des dizaines, des gares).Historiquement aussi, on ne peut pas nier que Liège soit plustournée vers le Limbourg que vers Namur…"Jacques Germay, Membre du Directoire du GRE (Groupe deRedéploiement Economique) et Directeur Général du PôleMecaTech trouve que l’idée mérite d’être creusée, car elledevrait permettre de créer une relation avec le Limbourg belgeet le Limbourg Hollandais. Mais, prévient-il, "cela implique unenégociation préalable avec les deux Provinces du Limbourg etavec les villes de Hasselt et de Maastricht afin de faire de lagare de Liège un pivot de développement de ces trois provinceset donc de lui donner un rayonnement Eurorégional".Les «contre»Mais tous les avis, on s’en doute, ne convergent pas :Dominique Godin Directeur Général de Traitex, est franchementcontre : "cette idée ne correspond à aucune réalitélocale. Si l’on avait voulu faire de cette gare TGV un véritableoutil à vocation régionale, on l’aurait implantée sur les hauteursde Liège à proximité de Bierset et là alors, une dénominationde ce type aurait pu se défendre. Mais ici, lesLiégeois ont pris la décision d’enterrer l’arrêt TGV au centrede la ville. La gare est et reste donc une gare locale enclavéedans le tissu urbain et perdant de ce fait beaucoup de sesprérogatives régionales".Jean-Marc Philippet Directeur général d'IRM Group, jugeque "l’on peut attirer les voyageurs du Limbourg à l'aide demesures pratiques telles que traduction des pancartes, panneauxd'accès, affichage d'informations, etc., plutôt quesymbolique en modifiant l'identité même d'une gare dont lenom fait partie du patrimoine liégeois".Pour Sylvie Henquin, Administrateur Délégué de laCristallerie du Val Saint-Lambert, l’appellation «Liège-Limburg» ne fait pas rêver : "il manque l’idée de distance etde voyage, de plus les sonorités ne sont pas agréables, difficileà dire pour un étranger ou un enfant".Les constructifsCertains patrons empruntent une voie plus mesurée. Jean-Pierre Delwart, Président de l’UWEL et CEO d’Eurogentecne rejette pas l'idée : "c’est séduisant de relier le nom de lanouvelle (et magnifique) gare de Liège au Limbourg, province


|| LIEGEvoisine, cela nous pousse à nous ouvrir plus à nos voisins etc'est nécessaire". Cependant le Président de l’UWEL y voitdeux inconvénients d'ordre géographique : d'une part Liègen'est pas dans le Limbourg, et d'autre part si ce nom lie Liègeà ses voisins du Limbourg belge et du Limbourg hollandais, iloublie nos autres partenaires de l'Eurégio, les Allemandsd'Aix-la-Chapelle. Pascal Erpicum, Vice-Président de l’UWEestime aussi que Liège doit se tourner davantage versl’Eurégio : "le nom Liège-Limburg n’apporte rien et pourraitprêtre à confusion pour ceux qui ne connaissent pas Liège.Un nom comme Liège-Eurégio ou Liège Charlemagne seraitplus porteur et plus proche de l’histoire et de son positionnementgéographique".Nicolas Keunen, Vice-Président de l’UWEL, est sur lesmêmes ondes : "il me semble qu’à l’appel du gouverneur duLimbourg qui invite Liège à «s’ouvrir plus à sa région» laréponse devrait être : oui à cette ouverture mais allons plusloin et construisons ensemble un projet ambitieux à l’échellede notre Euregio qui, dans la foulée, mériterait peut-être unjour de s’appeler Euregio-Charlemagne plutôt qu’Euregio-Meuse-Rhin".A noter que «Liège-Charlemagne» est en effet la propositionde Liège Demain (une association dont l’objectif est de diffuserune image attractive du Pays de Liège), qui souhaite faireencore mieux que «Liège Limburg», à savoir rencontrer tousles arguments positifs qui plaident en faveur de ce choix économique,en lui donnant une symbolique commune plusforte, plus «eurégionale», plus internationale et plus porteused'image à la fois. Cette suggestion fait partie d’un vaste projetqui consiste à créer une «route Charlemagne» reliant lavingtaine de sites touristiques évoquant Charlemagne danstoute l’Euregio, partant de Liège (lieu de naissance deCharlemagne) et s’achevant en apothéose à Aachen (lieu derésidence principale).Mais il y a un hic ! Va-t-on opter pour «Charlemagne» ou«Karel de Groote» ? A moins que «Carolvs Magnvs»… ||La nouvelle garesuscite énormémentd’attentes et, engénéral, elle est déjàtrès aimée par lesrésidents de la CitéArdente (ils étaient20.000 à la visiter lorsde la première visitepublique les 15 et 16septembre dernier).


FOCUSA un jet de pierre de la gare TGVMédiacité, le pôle des médias et des loisirsPar Nicolas OLDENHOVE (mensuel «Construction»)Liège célébrait, il y a quelques semaines, la pose de la première pierre d’un immense complexe – 190.000 m 2 sur plus de6,5 hectares ! – dont la gestation aura duré pas loin de sept ans : la «Médiacité» voulue et orchestrée par le développeurWilhelm & Co remplacera avantageusement un quartier du Longdoz tombé en décrépitude. Sa réalisation a été confiée à las.a. Bâtiments et Ponts Construction, filiale de CFE, en association avec Moury Construct.Fruit d’un large partenariat publicprivé,la Médiacité imaginée par RonArad sera reliée à la nouvelle gareCalatrava par un boulevard avec passagede Meuse. Elle représente un investissementde 285 millions d’euros qui devraits’achever en septembre 2009 et peut secomparer à un ver géant serpentant à travers un complexeplus classique.Pôle commercial, certes, avec 105 commerces prévus et2.350 places de parkings en sous-sol. Mais Wilhelm & Co,développeur du projet, a aussi voulu en faire un pôle deloisirs, avec un complexe Kinépolis de huit salles et une patinoireolympique que la Ville, financée à 60% par la Région,y installera à côté d’un centre de fitness.Médiacité sera aussi et surtout orientée vers les médias etles multiples industries culturelles actives dans le cinéma etTelle sera la cité numérique en Cité Ardente.Son môle ondule au milieu du complexecomme un long serpent dont la tête rougese pointe face au fleuve. On y pénètre à ceniveau via une place publique (esquissée àdroite de l’image) sur laquelle donnera aussile nouveau bâtiment de la RTBF.l’audiovisuel et auxquelles le promoteurparticipe lui-même, à travers le «PôleImage» (25.000 m 2 ) : "On investit et ons’investit à la fois !" commente P. Wilhelm.Le principal occupant sera la RTBF qui yinstallera – aussi en 2009 – son nouveaucentre de production liégeois (17.000 m 2supplémentaires) avec un studio géant, de 1.200 m 2 . Il luireste à imaginer ce bâtiment de telle sorte qu’il puisse épouseren douceur le projet de Ron Arad.À noter enfin le côté résolument environnemental de ce complexebien isolé qui, par l’utilisation des toutes dernièrestechniques HVAC et l’installation de 8.000 m 2 de panneauxphotovoltaïques en toiture, réduira fortement son empreinteécologique. Sa récupération énergétique sera de l’ordre de60 à 80% et sa production de CO 2 sera d’au moins 20% inférieureà celle d’un bâtiment normalement performant ! ||Dynamisme wallon Octobre 200746


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FOCUSLe long cheminement vers le succèsDu labo au groupe internationalPar Frédéric VAN VLODORP (Meusinvest)Le thème retenu par l’UWE pour son Assemblée générale (la croissance des entreprises) est aussi une problématique quiest au faîte de l’actualité pour les spin-offs. De récentes études ont en effet montré que la croissance des spin-offs est unparcours d’obstacles : le Groupe Meusinvest et l’Université de Liège ont déployé plusieurs outils pour aider à les franchir,avec l’aide de la Région. Regards sur le terrain.Dynamisme wallon Octobre 200748Ce sont aujourd’hui des fleuronsde l’économie liégeoise :Eurogentec ou Samtech sont eneffet devenus en deux décenniesdes groupes internationaux occupantchacun plus de 200 personnes.Nées dans l’environnementuniversitaire, ces entreprisesfurent les précurseurs de ce qu’ona communément appelé ultérieurementles spin-offs. Et dès sa création,Meusinvest s’est inscrit dansune dynamique qui sera plus tard un des fers de lance del’Université de Liège (Ulg). Les spin-offs, et particulièrementla problématique de leur croissance, sont aujourd’hui dansl’actualité, à la faveur d’une étude menée par le ProfesseurSurlemont de l’Ulg. Le témoignage des patrons des deuxsuccess stories précitées mais aussi de deux exemplesrécents de sociétés à haut potentiel qui sortent de la chrysalidepour devenir des papillons (Mithra et Kitozyme) est éclairant.Le cheminement de ces deux jeunes entreprises s’intègreen effet dans la toile de fond tissée progressivementpar l’Université et le Groupe Meusinvest, en collaborationavec la Région wallonne et des acteurs privés.Instruments complémentairesQuand, à la fin des années 90, les autorités universitaires ont affichéune volonté déterminée de valoriser la recherche, il leur estapparu indispensable de disposer d’outils spécifiques complémentaires,notamment en matière de financement, d’encadrementet d’accompagnement. "C’est ainsi qu’on été mis en œuvrele fonds Spinventure (1999), une filiale commune à l’Ulg et àMeusinvest, puis SEED (2003) devenue CIDE-PI 2 (2005 – fruitd’un nouveau rapprochement entre les deux partenaires) ainsique les incubateurs spécialisés Wallonia Space Logistic (WSL –2000) et Wallonia Biotech Coaching (WBC – 2005)", expliqueFreddy Meurs, Directeur général adjoint du Groupe Meusinvest,et plus particulièrement en charge des partenariats avec l’Ulg.Cet ensemble cohérent d’instruments qui permet d’aider lesspin-offs dans leur croissance, sous des aspects diversifiésselon les cas, est complété principalement en amont parl’Interface Entreprises-Ulg. Cette dernière procède d’abord àune détection et une sélection des projets mûris en laboratoire.Besoin de tempsIl existe à cet égard une différence en matière de financementdu transfert de technologie entre la Wallonie et laFlandre. "La recherche appliquée vaplus en aval chez nos voisins duNord, de sorte que les projetsmaturent davantage dans les universitéset surtout dans de grandscentres de recherches spécialisés(Imec, VIB), souligne FreddyMeurs. Le financement de laRecherche et Développement estdifférent en Région wallonne".Dans le Sud du pays, le systèmepousse en effet à un passage ensociété plus rapide pour pouvoir bénéficier de différentes aidespubliques aux prototypes et autres études de faisabilité, étudesde marché, études techniques et essais cliniques. Ce n’est pasnécessairement un problème, pour autant que la chaîne definancement des différentes phases d’un projet soit continue.C’est dire si le rôle des invests est primordial à ce stade dedéveloppement, quand la prise de risques est maximale. Lespremières années d’une spin-off sont en effet le plus souventconsacrées à l’affinement du projet et à son industrialisation,si bien que les résultats financiers des premiers exercicesen souffrent. Par ailleurs, les investisseurs ne seprécipitent pas à ce moment pour soutenir un projet qui n’apas encore véritablement fait ses preuves sur le marché.Dans la plupart des cas, l’actionnariat de départ des composealors de l’Université, de l’Invest et des porteurs de projets etde leurs proches. "Ce n’est que plus tard qu’on intéresse denouveaux partenaires, comme les réseaux de business angelscomposés de personnes privées à la recherche d’investissements"indique Freddy Meurs. De leur côté, les sociétés deVenture Capital ne prisent guère les petits projets et affichentune frilosité certaine à l’égard de la haute technologie."L’important, ajoute M. Meurs, est de construire un réseaud’investisseurs privés qui comprennent la problématique dedémarrage de jeunes sociétés et acceptent de prendre unrisque financier dans les premières étapes. Un tel réseau seconstruit progressivement sur le travail en commun, avec unapport des partenaires privés sur le plan financier et en termesde compétence, d’expérience ou encore de relations".L’investissement public s’inscrit dans la durée, procurant unestabilité à l’entreprise. Le processus de développement desjeunes entreprises nécessite souvent plusieurs mises defonds successives.A l’occasion de ces tours de tables, le soutien apporté par l’investpermet d’amener de nouveaux partenaires autour du projetet d’exercer des effets de levier significatifs. La présencepublique diminue alors en puissance dans l’actionnariat.


|| LIEGEUne âme de patron ?Le financement n’est qu’un des aspects du développementdes sociétés. Le management, constitue une problématiquemajeure. "Une spin-off commence régulièrement avec unebande de copains qu’il convient ensuite de structurer ; il estalors difficile pour le manager de se comporter en patron, etpar exemple d’éventuellement se séparer d’un de ses collègues".Les porteurs de projets sont des personnes qui ontla volonté d’entreprendre mais qui au départ sont fondamentalementdes chercheurs sans être nécessairement desmanagers. Le management doit ainsi évoluer ou être renforcé,notamment grâce au coaching de Cide (qui a fusionnéavec Socran). Il convient de trouver ou d’imaginer des solutionsadaptées à la réalité du terrain. Un contexte variable,dépendant notamment du projet, du secteur ou encore desqualités de l’équipe en place. "Il n’est en effet pas réaliste depenser que des chasseurs de têtes internationaux vont dénicherun grand manager pour un projet dans une petite sociétéavec des perspectives en devenir et non encore avérées",souligne Freddy Meurs.Par contre, l’évaluation des compétences existantes par unspécialiste des ressources humaines ayant une expériencede terrain des spin-offs fait partie des outils mis en place.Enfin, tant pour le montage du dossier que pour le coaching,Cide s’appuie sur des personnes-ressources via l’associationWallonie Entreprendre qui regroupe plusieurs dizaines d’entrepreneursprêts à partager leur expérience.Une spécialisation accrueDans la même perspective de partenariats, la mise en placed’incubateurs par l’Interface Entreprises-Ulg, le GroupeMeusinvest et la Région, renforce des secteurs ou dessphères d’activités par des actions d’accompagnement spécifiquesen les dotant de moyens humains et financierspropres. C’est le cas du Wallonia Space Logistics (WSL) pourles sciences de l’ingénieur et le spatial ainsi que, plus récemment,Wallonia Biotech Coaching (WBC), incubateur wallonpour les biotechnologies."On ne met sur pied des incubateurs spécialisés que là oùl’Université est forte, précise Freddy Meurs. Il est importantd’atteindre une masse critique de sciences et de recherchedans un domaine de manière à constituer un vivier pour lavalorisation des projets menés en laboratoires".La vérification de l’adéquation au marché est une étapeessentielle dans laquelle Cide-Pi 2 peut apporter son savoirfaire.Il est naturellement impératif d’avoir un produit quirépond aux besoins du marché. "Cela paraît une évidence,indique F. Meurs, mais il existe des innovations technologiquesa priori intéressantes qui débouchent sur des produitset des services qui ne correspondent pas à une vraiedemande du marché. Ce qui importe, ce n’est pas ce que latechnologie peut faire mais bien ce que le client attend de latechnologie". ||ACIDEPHOSPHORIQUE,SELS PHOSPHATÉSET SPÉCIALITÉSRue Joseph Wauters, 144B-4480 ENGIS - BELGIQUETél. : +32 4 273 92 11Fax : +32 4 273 96 35E-mail : contact@prayon.beSite : www.prayon.comDynamisme wallon Octobre 200749


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|| LIEGEWallonie Entreprendre entame son essaimageCréateurs d'entreprises, vous n'êtes pas seuls !Par Stéphanie CRAHAYCréée début 2005, sous l’impulsion de l’UWE, par des entrepreneurs soucieux d'apporter leur contribution au redéploiementéconomique de la région dont ils sont issus, Wallonie Entreprendre a pour principale mission de développer un réseaud'entrepreneurs expérimentés, impliqués dans la vie économique et sociale de leur région et souhaitant apporter leursconseils aux porteurs de projet et jeunes entrepreneurs sous la forme d'un accompagnement.Forte de ses deux années d’expérience positive, avec 28projets accompagnés et plus de 30 porteurs de projet soutenus,Wallonie Entreprendre prend cette année son envolrégional et entame son essaimage, avec la mise en placeprobable très prochainement d’une deuxième antenne àNamur.Sa collaboration toujours plus importante avec les organismesde soutien aux porteurs de projet entraîne une diversificationtoujours plus grande des projets soutenus. Les secteursd’activité dans lesquels les accompagnés sont présentssont variés, l’âge des lauréats l’est tout autant !Pour 2007, déjà 6 projets ont été accueillis favorablement parle comité d’engagement et ont rejoint le banc des lauréatsaccompagnés. Près de 10 projets se préparent à convaincrele comité avant la fin de l’année… Plus de 17 projets jugéstrop peu matures ont également été réorientés vers les organismesadaptés depuis le début de l’année 2006 et WallonieEntreprendre ne les abandonne pas…Un lieu d'échange privilégié…Cet accompagnement unique fait la particularité de l’associationet sa complémentarité par rapport aux aides proposéespar ses partenaires (entre autres : l’UCM, UWE, JOB’IN,AREBS, UWEL, SODIE, CIDE-SOCRAN). L’association est unlieu d’échange où les porteurs de projet peuvent partager enbinôme avec leur accompagnateur mais également avec lesautres jeunes entrepreneurs ou encore l’ensemble des chefsd’entreprise mobilisés, au cours des activités proposées parl’équipe opérationnelle.Les membres deWallonieEntreprendre sontaujourd’hui aunombre de 69 etpourraient êtrerejoints par quelques40 nouveauxmembres avantNoël...… et des idées à revendre !Wallonie Entreprendre a d’ailleurs beaucoup d’idées et deprojets, notamment le lancement des clubs des lauréats enoctobre. Ces clubs se réuniront une fois par mois et permettrontà un groupe d’environ 12 porteurs de projets issus de lamême promotion de partager leur expérience au sein de leurentreprise mais également de l’association.Mais les bénévoles, moteur de l’association, ne sont pasoubliés. Les activités de rencontre seront régulièrement proposées.Les membres de Wallonie Entreprendre sont aujourd’hui aunombre de 69 et pourraient être rejoints par quelques 40 nouveauxmembres avant Noël... Un objectif important pour l’association,sachant que les candidats à l’accompagnementsont toujours plus nombreux ! L’équipe se concentre sur lamobilisation de chefs d’entreprise de qualité qui assureront lapérennité et le développement de l’association.Pour 2007, déjà6 projets ont étéaccueillisfavorablement par lecomité d’engagementet ont rejoint le bancdes lauréatsaccompagnés.Un réseau en expansionDéveloppée sur base du modèle français, les avancées desdeux années d’existence de Wallonie Entreprendre sontaujourd’hui saluées par ses voisins ! Et elle ne souhaite pasen rester là… Wallonie Entreprendre s’étend déjà au-delà des«frontières» liégeoises, rejointe par des chefs d’entrepriseissus des quatre coins de la Région wallonne.Ce concept vous intéresse ? Rendez-vous au «Forum desEntrepreneurs» (du 24 au 26 octobre à Liège) : WallonieEntreprendre y ouvrira son stand (J 26) aux porteurs de projetset chefs d’entreprise qui veulent se lancer dans cettegrande aventure humaine… ||Plus d'infos ?Wallonie Entreprendre (Stéphanie Crahay)04/366.29.45, s.crahay@wallonie-entreprendre.bewww.wallonie-entreprendre.beDynamisme wallon Octobre 200751


FOCUS144 millions d'euros budgétésAvez-vous «l’Interrreg attitude» ?Par Madeleine DEMBOURCela vaut la peine de s’y intéresser ! Que se cache-t-il sous le vocable «Interreg» ? Bien sûr, on imagine retrouver unethématique transfrontalière, chère à l’Europe. Il y a plus de vingt ans en effet que la Commission européenne a prisl’initiative de créer un Programme destiné à promouvoir le développement harmonieux des régions transfrontalières.L’Euregio Meuse-Rhin s’est inscrite dans cette démarche en 1991.Dynamisme wallon Octobre 200752Seize années après le lancementd’Interreg I, la formule tient toujours laroute. En effet le programme EuregioInterreg IV vient de démarrer à Liège. "Ils’agit d’une nouvelle opportunité decoopération transfrontalière avec nosvoisins allemands et hollandais. 144millions d’euros d’investissements sontbudgétés d’ici 2015 pour des projets;en matière – notamment – derecherche et développement, transfertde technologie, animation économiqueet formation professionnelle", expliqueAxel Noël, Directeur de l’équipe techniquechargée de faire l’interface entreles opérateurs liégeois et l’Euregio.Concrètement ? En général, les«clients» d’Interreg sont plutôt desopérateurs comme par exemple lespôles de compétitivités, les clusters,l’Université de Liège, les chambres decommerce, les fédérations professionnelles…mais les projets mis en œuvrerejaillissent tôt ou tard sur les entreprises.Exemple ? Via la mise en placed’une infrastructure informatique performanteentre le GIGA situé au Sart-Tilman (Groupe Interdisciplinaire deGénoprotéomique) et 3 autres centres de services, les chercheurset les entreprises de l’Euregio auront bientôt accès àune nouvelle banque de données beaucoup plus puissanteSituée au centre d’un important nœud multimodal,l’Euregio comprend trois aéroports régionaux(Liège – Aachen - Maastricht) et est reliée auxaéroports internationaux de Bruxelles, Köln,Düsseldorf, Amsterdam et Luxembourg ainsiqu’aux ports d’Anvers et de Rotterdam.Le TGVs’arrête également dans les gares eurégionalesde Liège et Aachen.© gris bleu 2007qu’auparavant. Un projet qui devraitpouvoir profiter à des PME commeKytozyme ou Probiox.Autre exemple : le projet «Campus Auto»qui entend tirer profit de la situation géographiqueprivilégiée du circuit de Spa-Francorchamps pour lancer de nouvellesactivités de formation, de recherche et dedéveloppement destinées. Dans cecadre, l’université d’Aix-la-Chapelle anotamment investi dans deux bancsd’essai destinés tant aux ingénieurs etaux étudiants qu’aux mécaniciens et auxpersonnes apprenant un métier dans lesecteur de l’automobile.Prendre contact en amontVous l’aurez compris : de nouvellesperspectives s’ouvrent. Comment lessaisir ? Le plus simple est de prendrecontact très en amont avec Axel Noël,le «Monsieur Interreg» de Liège. Lemétier de l’équipe technique qu’il dirigeest précisément d’aider à développer età monter les dossiers. Ceux-ci doiventensuite être approuvés par un Comitéde pilotage qui se réunit trois fois par an(à noter que toute la procédure, ainsi que la «boîte à outils»– fiches projets, critères de sélection… – sont détaillés surwww.liege-euregio.be).Jusqu’à présent, les Liégeois n’ont pas à rougir de leur participationà Interreg. La troisième édition, qui couvrait 2000 à2006 et qui va se clôturer, a approuvé au total 97 projets,dont 63 intègrent un ou plusieurs opérateurs liégeois. "C’estun résultat dont on peut se réjouir mais le meilleur reste àvenir ; l’objectif est d’accroître le nombre de «meneurs» liégeoisd’ici 2015", explique Axel Noël.Voilà qui est dit. Un bon plan pour en savoir plus : vous rendreau premier «village Euregio» mis sur pied dans le cadre du«Forum des Entrepreneurs» qui se tiendra du 24 au 26 octobreau Hall des Foires de Liège. Ce village sera composé de 11stands expliquant des projets transfrontaliers Interreg. ||Plus d'infos ?• Contactez l’équipe technique située rue du Vertbois 13a à Liège, 04/237.91.92(directeur : Axel Noël), ou visitez le site internet www.liege-euregio.be• «Village Euregio» : www.leforumdesentrepreneurs.be.


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RUBRIQUE || MANAGER POSITIFUn thème proposé par le nouveau Club APM «Région Centre»Croissance et ConnaissanceToute l'économie «officielle» est basée sur la notion faîtière de «croissancedu PIB».Or, ce concept pivot pose bien des questions, sinon des problèmes…Explications.Par Marc HALÉVY, prospectiviste, expert APMSi l'on considère l'économie totaleincluant, aux côtés de l'économielicite, l'économie mafieuse et l'économie«au noir», on arrive à voir que lePIB mondial ne représente qu'aumieux 40% de la production totale derichesse. Si l'on constate, ensuite, quece même PIB officiel inclut au moins40% de «produit» exclusivementfinancier et spéculatif n'ayant aucunrapport avec l'économie «réelle», oncomprend assez vite que le PIB «réel»ne représente que 27% de la productiontotale réelle de richesse.Mais il est une autre croissance, largementinaperçue parce que qualitative etnon quantitative, qui travaille l'économiemondiale : l'immatériel c'est-dire laconnaissance, l'information, le sens, lesvaleurs, l'intelligence, la créativité. Déjàaujourd'hui, 73% de la populationactive, industrie comprise, ne travailleplus que sur des flux d'informations etn'a aucun contact avec les flux dematériaux. Aujourd'hui, 60% des entreprisesqui se créent relèvent des pursmétiers de l'immatériel : conseil, expertise,création, recherche, marketing,services, formation, design, contrôle,informatique, logiciel, etc.Plus généralement encore, la valeur denos produits et de nos entreprisesdevient de moins en moins liée à leursaspects matériels et de plus en plus àleurs aspects qualitatifs, non quantifiables,non comptables : que valentune notoriété, un relationnel, unemotivation, un charisme, un espritentrepreneurial, des savoir-faire, unecréativité, de l'intelligence collective,une connivence ? Tous ces facteursn'interviennent nulle part dans nostableaux de bord et ce sont eux, pourtant,qui FONT notre entreprise.Insensiblement, sous cette pousséegénérale, nos contemporains les plusfutés bifurquent d'une unique sociétéde consommation vers une mosaïqueréticulée de communautés de participation.Il y a là deux dimensions à biendiscerner. Primo : le passage d'unesociété nationale à une multitude decommunautés transnationales estpropre au développement des cyberespaces.Aujourd'hui – et l'actualité enest criante – le fait d'être «belge» abien moins de signification, d'importanceet d'impact que le fait d'êtrehomosexuel, musulman, supporter duStandard, membre du Rotary ou avatarsur «Second Life». Secundo : l'essentieln'est plus tant de consommer quede participer. Un seul exemple : onveut bien payer un ticket d'entrée faramineuxpour assister à un concert«life», mais on pirate joyeusement lesCD du même chanteur. Dont acte. Onpaiera de plus en plus pour vivre quelqu'un(soi ou un autre), et beaucoupmoins pour s'approprier quelque chose.Mais il y a plus profond, plus grave, plusessentiel : l'humanité développée commenceenfin à comprendre que le bonheurne viendra jamais de l'extérieur, nide la religion, ni des technosciences, nides Etats, ni de l'argent. Le bonheur dechacun se construit de l'intérieur et cetteconstruction intériorisée passe par leculte de la qualité de la vie dans toutesses dimensions, privée ou professionnelle,publique ou intime. Le Roi duBhoutan a proposé de remplacer la fallacieusenotion de Produit Intérieur Brutpar celle, plus juste, de Bonheur IntérieurBrut. Nous n'avons que quelques décennies,au mieux, devant nous, pour suivrecette voie-là. ||APM (Association Progrès du Management)L’APM est le réseau des 4000 dirigeants quitravaillent ensemble à l’amélioration de leurmétier, convaincus que le progrès dumanager, c’est le progrès de l’entreprise.• Tél. : 04/232.10.36• E-mail : apm.belux@skynet.be• www.apmbelux.orgManager de la région duCentreIsabelle Dubois est associée au CabinetLapiere & Libert (www.lapierelibert.com/) ;elle a été choisie pour créer et animer lenouveau club APM de la Région duCentre (La Louvière, Mons, Charleroi)qui sera inauguré le 25 janvier prochain.Une conférence d’information estprévue en novembre prochain.Pourquoi donc un nouveau club del’Association Progrès du Managementdans la Région du Centre ? "En pratique,quelques jeunes entrepreneurs dynamiquesont manifesté leur intérêt ; nousavons donc organisé une première conférenceavec un expert pour qu’ils puissentmieux goûter, à la fois le niveau et lanécessité de se former". Les patrons nedisposent-ils pas de formation à leurmesure ? "Certes, si le dirigeant est attentifà former ses collaborateurs, dans lacontinuité, il s’oublie souvent lui-même.Or être dirigeant est un métier, un métierdifficile, qui évolue actuellement fortement,qui nécessite une remise en questionrégulière, une confrontation aux pratiquesd’autres dirigeants, un état deveille permanent, de nouvelles idées, dessignaux d’alerte… Qu’est-ce que vousleur offrez ? "Une formation continuée, ausein d’un groupe de pairs, de confiance ;l’insertion dans un réseau internationalfrancophone de 4000 patrons comme eux ;dix rendez-vous l’an autour d’un programmed’expertises choisies avec eux,des experts de haut niveau qui vont lessurprendre, leur apprendre, les confronter,les encourager, leur montrer combien lemonde d’aujourd’hui est en profondemutation… et que ceux qui sont au front,ce sont eux !".Si vous souhaitez être invité à la prochainerencontre de création du club«Région Centre» (novembre), vous pouvezprendre contact avec Isabelle Dubois :isabelle.dubois@lapierelibert.com ou0478/65.20.91Dynamisme wallon Octobre 200755


RUBRIQUE || RECHERCHEL'expérience de NanocylUne porte ouverte sur l'internationalSpécialisée dans la production de nanotubes de carbone, la société Nanocyl, installée àSambreville, occupe 26 personnes et a réalisé, en 2004, un chiffre d’affaires de 580.000euros. Elle est particulièrement active dans le secteur de la recherche puisqu’elleparticipe à six projets du 6e Programme-cadre de Recherche et Développement (6PCRD).Par Isabelle TREUTTENSDynamisme wallon Octobre 200756La participation au 6PCRD s’inscritdans une volonté de Nanocyl de développerau maximum son poste R&D."Si on regarde la structure de coût classiqued’une entreprise qui fonctionneavec un poste de R&D, celui-ci représente10 à 20% et pas plus, constateFrédéric Luizi, Directeur de la R&Dchez Nanocyl. Or, dans un secteur encroissance et avec autant de concurrenceque le nôtre, on ne pouvait passe limiter à ça. Il nous faut une R&Dqui pèse lourd et qui puisse atteindre40% des ressources de l’entreprisedans sa phase de développement".Autre constat ayant poussé l’entrepriseà se tourner vers les projets derecherche européens : l’impossibilitéde réaliser tout le travail en interne."Nous avons eu un partenariat avecl’Université de Namur qui nous aappris la méthode de fabrication desnanotubes de carbone. Nous avonsensuite été associés à des ingénieursde Liège qui nous ont aidés à développerl’outil puis nous avonscollaboré avec l’Universitéde Mons-Hainaut etMateria Nova pour l’utilisationdes produits dansles matrices polymères.La complémentarité esttrès intense. Mais pourles produits à vocationinternationale, on ne peutpas se contenter de partenariatsrégionaux".Un bilan positifSi le nombre de projets auxquels participela société entraîne quelques lourdeursadministratives, le bilan, aprèsun an et demi de participation à desprojets européens, s’avère positif.Nanocyl a en effet atteint son objectifavec une recherche qui représente45% de ses ressources. Elle bénéficieen outre d’une validation indirecte deses produits de développement via lespublications de ses partenaires univer-sitaires et son image de marque enEurope a été renforcée, notammentgrâce à une collaboration avec leFraunhofer-Institut (Allemagne), uncentre de recherche qui jouit d’uneexcellente reconnaissance auprès desindustries allemandes. "Si l’on intègreun projet de recherche européen dansune volonté de croissance et de développement,on n’est pas déçu, estimeFrédéric Luizi. Pour nous, tout ce quiest trouvé dans le cadre d’un projetest un bonus. Un projet moins appliqué,comme «CARBonCHIP», en partenariatavec Intel, ne va certainementpas déboucher sur un marché pournous, mais le degré de qualité recherchédans ce projet est l’objectif ultimeen terme de qualité de nos produits".Quelques conseils pour ceux quiveulent «se lancer»Avec ses six participations européenneset son expérience d’évaluateurauprès de laGrâce aux programmeseuropéens, Nanocyl a pudévelopper son posteR&D jusqu'à 45% de sesressources.Commission européenne,qui lui permetde bienconnaître lesrouages interneset d’anticiper lesprojets qui sontretenus ou non,Frédéric Luizi porteun avis éclairé surles différents types de projets auxquelsune société est susceptible departiciper. Pour lui, les STREP (projetsde recherche spécifiques ciblés) sontles plus abordables, les IP (projetsintégrés), avec leur nombre importantde partenaires, sont «un véritablecasse-tête» et les «CollectiveResearch» sont moins stratégiques."Dans ces projets-là, il y a deux typesde partenaires, explique-t-il. Ceux quifont la recherche et les utilisateurs.Ces derniers ne sont pratiquement passubsidiés. Dans les CollectiveNCP-WallonieFrédéric Luizi : "Pour les produits àvocation internationale, on ne peutpas se contenter de partenariatsrégionaux".Research, c’est une association quibénéficie de la propriété intellectuelle.Il ne faut donc pas se dénuder dansces projets car cela peut s’avérer dangereux".Autres conseils avancés par FrédéricLuizi : bien gérer la communicationavec les différents partenaires afind’éviter les malentendus, prendre letemps d’identifier le travail et les ressourcesnécessaires au sein de l’entreprisepour mener le projet à bien et nepas hésiter à faire appel aux aidesrégionales qui minimisent largementle risque financier.Délai trop long entre la soumissionet le démarrage d’un projetEnfin, s’il s’avère satisfait de son parcourseuropéen, Frédéric Luizi espèreque certaines améliorations serontapportées au 7 e PCRD. "Le délai entrela soumission et le démarrage estbeaucoup trop long pour être intéressantpour une PME. En ce quiconcerne le projet dont nous allonsêtre coordinateurs, nous avons soumisun premier document en mars 2005 etnous n’avons toujours pas terminé laphase de négociation. Il était avantgardisteau moment où on l’a soumis,mais il se sera écoulé presque deuxans quand on y affectera les ressources.Technologiquement, le projetrisque d’être partiellement dépasséavant même qu’il ne commence". ||• Tél. : 010/48.50.39• E-mail : ncp-wallonie@uwe.be• www.ncpwallonie.be


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RUBRIQUE || EURODYSSÉELe laboratoire liégeois a accueilli un stagiaire espagnolLe Cebedeau à l'heure ibériqueCréé en 1947 par l’Université de Liège, le Cebedeau est aujourd’hui un laboratoire de référence dans les domaines liésà l’étude, l’analyse et le traitement des eaux. Centre de recherche indépendant, agréé par la Région Wallonne etcertifié ISO 9001, il apporte son expertise à tous les opérateurs publics et privés. Le Cebedeau occupe 19 personnes etpossède un budget annuel de 11 millions d'euros.Par Laurence GUSTINPendant 5 mois, le Cebedeau aaccueilli un stagiaire originaire deMurcia (Espagne), titulaire d'unGraduat en Chimie. Une fois n'est pascoutume, Dynamisme Wallon vousprésente cette expérience sous formedune interview croisée, avec d'un côtéLouis Vandevenne, directeur duCebedeau, et de l'autre Juan CarlosDe La Rua Tarin, le stagiaire.Qu’est ce qui vous a poussés à participerau programme «Eurodyssée» ?Louis Vandevenne : La diffusion desconnaissances fait partie des activitésfondamentales de notre Centre – quece soit au travers de modules de formationà l’usage des professionnelsdu secteur de l’eau, de conférences etséminaires ou par l’accueil d’étudiantset de stagiaires. Le programmeEurodyssée s’inscrit donc parfaitementdans notre longue tradition d’accueil etd’échange, avec cette spécificité quiest de concerner de jeunes européens.Cela signifie pour les deux partiesl’ouverture à d’autres connaissanceset à d’autres manièresd’aborder le travail que ce soit d’unpoint de vue technique ou relationnel.Juan Carlos De La Rua Tarin : J’avaisenvie d’une expérience professionnelleà l’étranger. J’ai choisi unerégion francophone pour perfectionnermes acquis linguistiques. De plus, laWallonie propose pas mal d’offres destages dans le domaine scientifique.Après analyse de différents programmes,Eurodyssée est un desrares programmes à s’adresser auxdiplômés âgés de 18 à 30 ans et à desniveaux d’études supérieures. Enfin, laformule est intéressante car l’organismed’accueil trouve l’entreprise, lelogement et la bourse de stage estsuffisante pour vivre. Eurodyssée estune excellente opportunité car il permetd’avoir une véritable expérienceprofessionnelle.Vous aussi vous souhaitez accueillir un stagiaireEurodyssée dans votre entreprise ?• Tous types d’entreprises et de tous secteurs d’activités• Stage de 5 mois• Statut du stagiaire : boursier non rémunéré• Age des candidats : de 18 à 30 ans• Bourse mensuelle versée par le programme au stagiaire de 740 Euros• Frais pour l’entreprise : cotisation exceptionnelle de 1250 Euros en guise desoutien à l’opération Eurodyssée.• L’assurance responsabilité civile sur le lieu de travail incombe à l’entreprise>> Plus d’infos ? Joëlle DEMEULEMEESTER (responsable) 04/221.42.74, uwe.eurodyssee@skynet.be,www.eurodyssee.netConcrètement, comment s'estdéroulé le stage ?Louis Vandevenne : Le stagiaire estintégré à l’ensemble des activités dechez Cebedeau. Il est encadré, etformé à nos activités spécifiques sibesoin. En général, nous l’impliquonsdans un maximum de tâches différentes(analyses de laboratoire, prélèvements,études diagnostiques de station,recherches sur unités pilotes...),autant pour lui permettre d’exprimerses compétences que pour le simpleplaisir d’effectuer des activitésvariées. Le reste est une histoired’intégration dans l’équipe, de curiositéscientifique et de motivationpersonnelle.Juan Carlos De La Rua Tarin : J’aiparticipé aux techniques d'analyse deseaux : DCO, DBO, nitrite et nitrate,ammoniaque, MES, pH et conductivité,…J’ai découvert le fonctionnementdes stations d’épuration. J’aicollaboré à des missions sur le terrain :échantillonnages, essais d’aération etmesures de la vitesse de circulationdes eaux dans un bassin d’aération.J’ai suivi la mise en place d'une certificationISO 17025.Que retirez-vous de cette expérience ?Louis Vandevenne : C’est avant toutune expérience humaine partagée.Le jeune y trouve sans conteste uneexpérience professionnelle et forma-Suite p. 61Juan Carlos De La Rua Tarin :"C’est important d’avoir uneexpérience à l’étrangerinscrite sur mon CV".Dynamisme wallon Octobre 200759


RUBRIQUE || EURODYSSÉEtrice et apporte à l’entreprise sonénergie, son rythme et ses qualifications.Par exemple cette année, Juana, entre autres, participé à la rédactionen espagnol de documents techniquessur l’épuration biologique des eaux.Juan Carlos De La Rua Tarin : D’unpoint de vue professionnel, ce stagem’a permis de découvrir le monde dutravail et plus spécifiquement celui dutraitement de l’eau .En Belgique, laconscientisation de l’environnementest plus grande qu’en Espagne. Uneexpérience que je pourrai valoriserdans ma recherche d’emploi : c’estimportant d’avoir une expérience àl’étranger inscrite sur mon CV... D’unpoint de vue humain, ce stage m’adonné l’opportunité de rencontrerbeaucoup de personnes, qui sont au fildu temps devenues des amies. Enfin,cette expérience donne l’opportunitéde devenir autonome loin de sa familleet de ses amis.que j’ai vu était écrit en néerlandais !A part cela, la Belgique est un petitpays mais très riche au niveau desmanifestations culturelles. ||Centre de recherche indépendant agréé parla Région Wallonne et certifié ISO 9001, leCebedeau apporte son expertise à tous lesopérateurs publics et privés dans l'étude etle traitement des eaux.Une anecdote, un mot clé... ?Louis Vandevenne : Le stage s'estterminé, comme c'est l'habitude auCebedeau, par une expérience gastronomique: cocktail de vin de madère,tapas et tortilla, ...Juan Carlos De La Rua Tarin : Ce quim’a le plus étonné durant mon séjour,c’est cette diversité linguistique sur unsi petit territoire ! Lorsque je suisarrivé à Bruxelles pour suivre mescours de français, le premier panneauMerci aux entreprises qui accueillent actuellementun stagiaire Eurodyssée :Artechno, Assist PC, Bang Studio, Bureau d’études Concept, Centre d'Inteprétationde la rivière, Décizium, Ebénisterie Defays, Entreprise Bajart, Eureco, Holiday Inn,Hôtel Mercure, Idema Sport, Ikéa Arlon, Imprimerie Vase, Image Consult , IntracoConsulting, Jarilux, Kitozyme, Le Bar à goûts, La Cristallerie du Val Saint-Lambert,La Grange, Lansman Editeur, Linalux Equin, Magetra, Naos atelier, Nanocyl,Produweb, Technocité, VDV Ferronnerie.Dynamisme wallon Octobre 200761


RUBRIQUE || ENVIRONNEMENTGestion collective à Nivelles-SudPrêts à passer à l'action !Les entreprises du parc d’activité de Nivelles-Sud saisissent l’opportunité offerte par le projet Life-environnement ets’unissent pour améliorer la qualité environnementale de leur cadre de vie. Un diagnostic environnemental de la zoned’activité a été établi et des actions sont lancées pour gérer l’environnement de manière optimale tout en réduisant lescoûts de gestion.Par Inès DEHOUCKLe projet de gestion collective del’environnement a déjà été abordédans d’autres numéros du DynamismeWallon. Pour rappel, le projet SMIGIN (1)a pour objectif de mettre des ressourceshumaines à la disposition desentreprises d’un même parc d’activitéafin de mettre en œuvre des projetsenvironnementaux communs concernant4 thématiques :• les aménagements paysagers,• la mobilité,• la gestion des déchets,• l'énergie.La méthodologie suivie commence parune visite des entreprises participantesafin d’établir un diagnostic pourchacune d’elles et de collecter lesattentes et besoins des entreprises.Ces informations sont compilées lorsde la rédaction d’un rapport globaldont découle une série de propositionsd’actions réparties sur les 4 thématiques.Ce plan d’action est ensuitesoumis aux responsables d’entreprisesqui pourront identifier les actions quiles concernent. Commence alors lamise en œuvre des actions.Dans le cas du parc d’activité deNivelles-Sud, les premiers contactsont été pris en décembre 2006 avecNivelles-Industries (club d’entreprises)qui a immédiatement vu les opportunitésd’une telle démarche pour sonparc d’activité. Une trentaine d’entreprisesont été diagnostiquées. Le rapportglobal est rédigé et la prochaineétape consiste à présenter le pland’action aux responsables d’entreprises.Les premiers contacts àNivelles-Sud ont été prispar la Cellule Life-Smigin del'UWE en décembre 2006avec le club d’entreprises«Nivelles-Industries», qui aimmédiatement vu lesopportunités d’une telledémarche pour son parcd’activité.Dynamisme wallon Octobre 200762(1) Le Projet Life – SMIGIN (Sustainable Management by Interactive Governance andIndustrial Networking) bénéficie d’un financement du Programme Life de laCommission Européenne, et des subventions que l’Union Wallonne des Entreprisesreçoit de la Région wallonne pour ses missions de sensibilisation à la prévention despollutions, à l’utilisation rationnelle de l’énergie et à l’aménagement du territoire. Ilest géré par l’Union Wallonne des Entreprises et est mené en partenariat avec laChambre de Commerce et d’Industrie du Valenciennois.(2) PMZA : Plan de Mobilité de la Zone d’Activité.A titre d’exemple et sans être exhaustif,quelques éléments du diagnosticsont décrits ici, suivis des actions proposéesdans ce domaine.De nombreuses entreprises sontconfrontées à diverses problématiquesénergétiques : factures d’électricitépeu compréhensibles, prix de l’énergieen augmentation, installations dechauffage et d’éclairage non-optimalisées.L’occasion sera donnée auxentreprises d’évaluer leur potentield’amélioration en la matière et de seregrouper pour l’achat de matériel oude services.Plusieurs entreprises manifestent unintérêt pour les énergies renouvelables,en particulier l’éolien et le photovoltaïque.Une séance d’informationpermettra aux responsables d’entreprisesintéressés de se renseigner àce sujet et, éventuellement, de seregrouper pour l’achat d’installations.Dans un tout autre domaine, les aménagementspaysagers des parcellessont de qualité variable. En vue d’améliorerla cohérence de ces aménage-ments et la qualité du cadre de vie, ungroupement d’achat de plantations etde service (prestataire commun) seraorganisé.La mobilité est également un sujetimportant à Nivelles-Sud. Un PMZA (2)a abouti en 2006 à la mise en œuvred’une navette entre la gare et le parcd’activité ainsi qu’à l’inscription parl’IBW de toutes les entreprises à labanque de données Taxistop. D’autresmesures envisagées sont petit à petitmises en place par les différents partenairesdu plan. Ceux-ci ont d’ailleursprofité de la semaine de la mobilitépour mettre sur pied une campagnede sensibilisation et d’informationauprès des usagers du parc d’activité.Le travail d’information et d’observationest terminé, maintenant, place àl’action. ||Cellule des Conseillers en Environnement• Tél. 010/47.19.43• E-mail : conseillers@uwe.be• www.uwe.be/conseillersenvironnement


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RUBRIQUE || QUALITÉL'expérience de Coris BioConceptISO 9001 et ISO 13485 : complémentaritéSituée sur le Parc Scientifique Créalys aux Isnes, Coris BioConcept développe, produit et commercialise des kits dediagnostic rapide permettant de détecter les principaux virus, bactéries et parasites responsables de troublesdigestifs et respiratoires. Cette société de 21 personnes, est l'une des premières à avoir obtenu la certification ISO13485, une norme spécifique aux dispositifs médicaux.Par Juliette DE LAUBIER, article proposé par le Mouvement Wallon pour la QualitéOrientée dès sa création, en 1996,vers une politique de qualité visant àétablir une culture d’améliorationcontinue, la société de biotechnologieCoris BioConcept est certifiée selon lanorme ISO 9001:2000 «Système demanagement de la Qualité – Exigences»depuis 2001 et ISO 13485:2003«Dispositifs médicaux – Systèmes demanagement de la Qualité – Exigencesà des fins réglementaires» depuis août2003, se positionnant comme l’unedes premières sociétés à obtenir cettecertification.Dynamisme wallon Octobre 200764ISO 13485 et ISO 9001:pas vraiment le jour et la nuitSi la norme ISO 9001 version 2000 estune norme dite «générique» qui peuts’appliquer quelle que soit la taille,l’organisation ou le secteur d’activitéd’une société, l’ISO 13485 est quantà elle, une norme spécifique aux dispositifsmédicaux. Ces deux normesprésentent une même structure etpossèdent de nombreuses similitudes,notamment en terme de structure,ce qui rend leur mise en place et leurapplication conjointe aisées.Néanmoins, les exigences de l’ISO13485:2003 ne couvrent pas forcémenten totalité celles de l’ISO 9001.A titre d’exemple, la durée de conservationdes enregistrements doit au moinsêtre égale à la durée de vie des produits,une procédure de rappel et designalement auprès des AutoritésCompétentes est obligatoire, la matériovigilanceest plus développée…La norme ISO 13485 vient donc à l’appuide la directive européenne 93/42/CEE ou98/79/CEE, là où la norme ISO 9001 nepermettra pas de démontrer la conformitéà cette réglementation.Un choix stratégique…L'engagement de Coris BioConceptdans l'obtention de la norme ISOL’adhésion de Coris Bioconcept aux normes ISO 13485 et ISO 9001 lui a permisde structurer son activité suivant une approche clairement orientée processus13485 trouve notamment son originedans son positionnement internationaldans un secteur concurrentiel fort :l’obtention de ces certifications complémentairesse révèle être un atoutimportant, en garantissant le respectde standards internationaux. De plus,certains pays comme le Canadaposent comme exigence l’obtentionde ce certificat pour entrer sur leurmarché. "Mais c’est d’abord et avanttout un axe stratégique pour l’entreprise,insiste-t-on chez CorisBioConcept, un engagement envers laqualité de ses produits et une volontécontinue de progresser. Les certifications«qualité» viennent confirmer l’excellencedu travail de l’équipe".L’adhésion aux normes ISO 13485 etISO 9001 a permis de structurer l’activitéde Coris Bioconcept suivant uneapproche clairement orientée processus.L'entreprise a ainsi mis en placeet utilise des méthodes de travail etde contrôle qui lui permettent degarantir et de prouver la qualité et laperformance de son produit, d’assurerune traçabilité extrêmement complète,et surtout d’évaluer et d’améliorer laqualité de son organisation et de sonproduit depuis la conception jusqu’à lalivraison au client.… payant à plus d'un titre !En interne, on a pu assister à un décloisonnementdes différents départements,mobilisés autour d’un objectifcommun. D’autre part, les coûts etdélais de production ont été sensiblementaméliorés par une analyse complètedu processus et l’utilisation optimaledes ressources. Enfin, lasouplesse et la rapidité de réaction faceà l’évolution des attentes des clientsfont également partie des avantages,puisque les répercussions du moindrechangement sont clairement évaluées."Cette certification est une étapeessentielle dans le processus de croissanceet de développement de notresociété. L'amélioration continue et laqualité garantie sont des éléments cléde notre mission", conclut-on chezCoris Bioconcept. ||Mouvement Wallon pour la QualitéConçu sous la forme d'un réseau, le MWQdéveloppe, stimule et encourage la recherchede l'excellence pour tous en Région wallonne.• Tél. : 081/63.49.09• E-mail : info@mwq.be• www.mwq.be


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