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.486de la rue Fin (3) a soutenu cee parcipaon. Grâce à la solidarité née entreles familles et les différents acteurs du projet, le groupe a pu développerson logement selon des besoins primordiaux. Le projet répond de manièreadaptée aux impérafs financiers, identaires et techniques. Au moyen del’écologie et du caractère passif du bâment, celui-ci répond aux impérafsdes familles de la rue Fin (3). Ne pas réfléchir sur sa manière de vivre et deconstruire n’aurait probablement pas permis une telle augmentaon de laqualité de vie des familles. L’habitat écologique permet une manière de vieplus durable pour tous les habitants.Le projet de Virginal (2) pose queson. Outre sa volonté de combarel’individualisme quodien, d’éviter le «métro-boulot-dodo», le projet nepropose pas de réelle démarche écologique. Certains logements offrentdes diminuons des consommaons énergéques, mais pas de manièreunanime. Il semble que dans ce cas le carcatère social soit davantage prisen compte.Les citoyens acfs dans les quarers durables (8) créent une dynamiquecollecve pour toutes acons en faveur de l’environnement. Que ce soit parla créaon de composts, d’achats solidaires ou de potagers, ensemble ilsparviennent à abour à des projets concrets.• La parcipaon pour apprendre à vivre plus durablementCee idée de parcipaon, Lorella Pazienza la souent, à juste tre,pour tout habitat social ou non, passif ou non, acheté ou loué. Commentimpliquer des familles locataires de logements sociaux pour qu’ellesdeviennent elles-mêmes actrices, responsables de l’occupaon des lieuxdans son ulisaon opmale? Le passif est un changement dans la manièred’habiter. « C’est indispensable, les familles sont également demandeuses decee parcipaon car ce n’est pas facile culturellement. Tous les logementscommunaux et à caractère social vont être construits en passif ou basseénergie, c’est quand-même un pas énorme ! Ici (à la rue Fin (3)) on parle depropriétaires, mais des locataires vont devoir vivre dans du passif. Commentfaire comprendre ça ? Pour un locataire, ça va être encore plus difficile. Ilfaudra une sensibilisaon et une informaon sur comment habiter.» 80 AlainHubert, parrain de l’associaon l’Espoir de la rue Fin (3), témoigne 81 de cebesoin d’éducaon chez l’usager pour habiter de manière adaptée à uneconstrucon basse énergie ou passive. Il faut impliquer les habitants dansleur logement, c’est capital pour apprendre à vivre durablement, la simpleconstrucon ne semble pas suffire. Il est nécessaire que le logement puisserépondre à un besoin moral et physique. Il faut aussi inventer une autremanière d’habiter et de trouver un accès au logement. La parcipaonentre habitants permet également, nous le verrons à travers l’idée de forcesindividuelles à disposion du collecf, une éducaon de chacun plus éfficacegrâce au partage d’expériences.• L’économie par l’écologie?Les deux projets issus de la promoon sont très différents. Pour leprojet Globe (5), la durabilité souhaitée dans l’habitat n’a rien à voir avecun caractère social à donner à celui-ci. Le confort physique de l’individuest souhaité, n’entrant pas du tout dans son confort collecf ou identaire.Alors que dans les cas précédents, l’habitat semble pouvoir permerel’épanouissement durable des individus, dans ce projet, cet épanouissementse limite au confort. L’écologie est davantage ulisée dans ce projet commeun moyen rentable. Un bâment écologiquement intéressant assurerala réponse au pilier économique. Le projet Globe (5) propose une autremanière d’habiter par l’écologie et l’économie grâce à la buanderie communepour diminuer le coût des techniques et des espaces, le local pour le tri desdéchets facilitant la bonne geson de l’environnement ou encore le localvélo pour permere une mobilité plus douce, etc. Cee écologie, le projetGlobe (5) la développe comme une rentabilité supplémentaire assurée, lesbâments devant tous y répondre dans les années futures. Le problèmede la mobilité a posé queson. Comme pour les individus se rassemblant80 Lorella Pazienza, maison de quarer Bonnevie81 be.passive, Labels 05, Octobre-novembre-décembre 2010, p.63

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