23.06.2015 Vues

V erdi Messa da requiem | Dimanche 16 décembre - Salle Pleyel

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DIMANCHE <strong>16</strong> DÉCEMBRE – <strong>16</strong>HGiuseppe V<strong>erdi</strong><strong>Messa</strong> <strong>da</strong> <strong>requiem</strong>Orchestre National du Capitole de ToulouseChœur Orfeón DonostiarraTugan Sokhiev, directionJosé Antonio Sainz Alfaro, chef de chœurIosif Ion Prunner, chef de chœur invitéTatiana Serjan, sopranoDolora Zajick, mezzo-sopranoStuart Neill, ténorCarlo Colombara, basseCe concert est sans entracte.Coproduction Orchestre National du Capitole de Toulouse, <strong>Salle</strong> <strong>Pleyel</strong>.Ce concert est diffusé en direct par Radio Classique.Fin du concert vers 17h30.V<strong>erdi</strong> <strong>Messa</strong> <strong>da</strong> <strong>requiem</strong> | <strong>Dimanche</strong> <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>


dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>Giuseppe V<strong>erdi</strong> (1813 – 1901)<strong>Messa</strong> <strong>da</strong> <strong>requiem</strong>Requiem (chœur, solistes)Dies IræDies iræ (chœur)Tuba mirum (chœur, basse)Liber scriptus (mezzo-soprano, chœur)Quid sum miser (mezzo-soprano, soprano, ténor)Rex tremendæ (chœur, solistes)Recor<strong>da</strong>re (mezzo-soprano, soprano)Ingemisco (ténor)Confutatis (basse, chœur)Lacrimosa (solistes, chœur)Offertorio (solistes)Sanctus (double chœur)Agnus dei (soprano, mezzo-soprano, chœur)Lux æterna (mezzo-soprano, basse, ténor)Libera me (soprano, chœur)Titre d’origine : <strong>Messa</strong> <strong>da</strong> <strong>requiem</strong> per l’anniversario della morte di Manzoni, il 22 maggio 1874.Composition : 1873-1874.Création : 22 mai 1874 en l’église San Marco de Milan sous la direction du compositeur.Effectif : 1 soprano, 1 mezzo-soprano, 1 ténor, 1 basse, chœur mixte ; 3 flûtes dont le piccolo, 2 hautbois, 2 clarinettes,4 bassons, 4 cors, 4 trompettes, 3 trombones, 1 ophicléide, timbales, grosse caisse, cordes.Éditeur : Ricordi.Durée : 84 minutes environ.Lorsque meurt Rossini, le 13 novembre 1868, V<strong>erdi</strong> se montre très touché. Il lance auprèsde son éditeur, Tito Ricordi, l’idée d’un <strong>requiem</strong> à la mémoire de son glorieux aîné, écritpar dix sommités musicales italiennes et à exécuter le jour anniversaire de sa disparition,<strong>da</strong>ns son fief de Bologne. Lui-même s’octroie le finale, le « Libera me ». À peine exécutée,la partition devra être placée sous scellés à tout jamais, afin de ne faire l’objet d’aucunecuriosité ou spéculation. La Messe pour Rossini est composée mais diverses raisons fontéchouer son exécution. Dès l’abandon du projet, V<strong>erdi</strong> envisage d’écrire un Requiem.En avril 1873, il se fait restituer le manuscrit du « Libera me ». Le 22 mai, la disparitiond’Alessandro Manzoni lui fournit l’impulsion décisive. Profondément affecté, V<strong>erdi</strong> n’apas le cœur d’assister aux funérailles. Le lendemain, il écrit à Tito Ricordi : « Je viendraisous peu me recueillir sur sa tombe, seul et sans être vu, et peut-être (après plus ampleréflexion et après avoir pesé mes forces) pour proposer quelque chose afin d’honorersa mémoire. » Le 2 juin, comme annoncé, V<strong>erdi</strong> se rend au Cimetière monumental deMilan. Le 3, par l’intermédiaire de Ricordi, il propose au maire de la capitale lombarde defaire exécuter un <strong>requiem</strong> à l’occasion de cérémonies solennelles qui commémorerontle premier anniversaire de la mort du poète. L’idée est acceptée. Durant les mois qui


suivent, V<strong>erdi</strong> travaille au Requiem par intermittence, mais avec détermination. Mêmes’il ne reprend pas le « Libera me » à l’identique, l’essentiel en est conservé. Par ailleurs,grâce aux similitudes de texte, la musique de ce mouvement sert de noyau à celle dedeux autres morceaux : le « Requiem », <strong>da</strong>ns l’Introït, et le « Dies iræ », <strong>da</strong>ns la Séquence.Dans le « Lacrimosa », il réutilise en outre la musique d’un beau duo qu’il avait étécontraint de couper <strong>da</strong>ns Don Carlos (1867) : Philippe II y pleure auprès de son filsla mort du marquis de Posa, assassiné par l’Inquisition (« Qui me rendra ce mort… »).Si V<strong>erdi</strong> achève la partition à temps, les préparatifs du concert posent de nombreuxproblèmes : indisponibilité de solistes, rivalité d’éditeurs, opposition d’une frange duconseil municipal, au nom de la séparation de l’Église et de l’État, et tiédeur des autoritésecclésiastiques offusquées par l’emploi de voix féminines <strong>da</strong>ns un lieu sacré. Le Duomo(la cathédrale) est exclu d’emblée : l’acoustique n’y est pas satisfaisante et il n’est pasquestion d’introduire une œuvre rattachée au rite romain <strong>da</strong>ns le saint des saints du riteambrosien. Le choix se porte finalement sur l’église San Marco. Le 22 mai 1874, V<strong>erdi</strong>dirige lui-même la première devant un parterre d’invités de marque. Puis le Requiem estrepris trois fois à La Scala. Le triomphe est immense. Seul Hans von Bülow, ennemi delongue <strong>da</strong>te de V<strong>erdi</strong>, jette son fiel sur la messe avant même d’en avoir pris connaissance.Dans l’Allgemeine Zeitung, il la traite d’« opéra en costume ecclésiastique ». JohannesBrahms commente : « Bülow s’est déshonoré pour toujours ; seul un génie pouvait écrireun ouvrage comme celui-ci. » En avril 1892, Bülow fera amende honorable, s’accusantd’avoir fait preuve à l’époque de cécité, de bestialité journalistique et de fanatismewagnérien. Aussitôt après les exécutions milanaises, le Requiem conquiert Paris,New York, Londres et Vienne. Pour la création anglaise, le 15 mai 1875, V<strong>erdi</strong> présenteune nouvelle version du « Liber scriptus » : au lieu d’une fugue pour chœur et orchestre,le public londonien découvre le solo de mezzo-soprano que l’on connaît aujourd’hui.Contrairement aux opéras, le Requiem ne pouvait compter sur une intrigue pour s’assurerune cohérence. V<strong>erdi</strong> pallia cela par un jeu habile de réminiscences thématiques. Hormisles répétitions du « Requiem » et du « Dies iræ », il n’y a pas de redites musicales entreles différents mouvements. On peut en revanche déterminer plusieurs grandes famillesde thèmes et de climats. À l’une d’elles se rattachent ces violents arpèges descen<strong>da</strong>ntsqui dégringolent souvent sur plus d’une octave (fugue du « Libera me », « Rex tremendæmajestatis »), à une autre ces mélodies tendres qui s’enroulent autour de quelques notes(« Hostias », « Lacrimosa », « Oro supplex », « Recor<strong>da</strong>re », « Agnus ») et à une troisièmeenfin les lignes recto tono angoissées (« Liber scriptus », « Confutatis », intonationdu « Libera me »).L’Introït s’ouvre et se referme <strong>da</strong>ns le plus grand recueillement. Le caractère décidé du« Te decet hymnus », puis le lyrisme débor<strong>da</strong>nt du « Kyrie » n’en altèrent pas la sérénité.Le silence <strong>da</strong>ns lequel s’éteint ce premier mouvement rend plus abasourdissant encorele « Dies iræ », peinture effrayante du Jugement dernier. Dès cette section initiale,la Séquence affiche son caractère dramatique, puisé <strong>da</strong>ns un poème où se mélangentdes états contradictoires : espérance, effroi, pitié, supplication et même, parfois,


dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>une certaine sensualité. L’alternance entre passages chantés par les solistes ou parle chœur se justifie également par le texte qui, souvent, recourt à la première personne.Le Dies iræ vient sonner par trois fois comme un glas terrible, rythmant du même coup etévitant que ne se désagrège en multiples tableaux ce mouvement immense, le plus longde l’œuvre avec ses quarante minutes. Le chœur est absent de l’Offertorio, entrelacs delignes transparentes, baigné de lumière sereine. Le seul coup d’éclat survient à l’évocationde la gueule du lion et du Tartare <strong>da</strong>ns lesquels le chrétien supplie Dieu de ne pas lelaisser disparaître. Double fugue légère et virtuose, le « Sanctus » rebondit d’une seuletraite, sans que soient clairement séparés « Benedictus », « Pleni sunt » ou « Hosanna » :tout au plus un rapprochement des entrées de fugue et une courte incertitude tonale(« Benedictus »), et un traitement homophonique en augmentations rythmiques(« Pleni sunt »). Les deux solistes féminines introduisent à l’octave les trois implorationsde l’« Agnus Dei », baignées de douceur et de lumière. Le « Lux æterna » est un étrangetrio vocal d’où est exclue la soprano, reine du mouvement suivant ; étrange par sa tonalitémouvante, étrange par l’orchestration faite de petites touches éparses, et étrange aussipar sa texture changeante, entre passages a cappella irréels, silences d’outre-tombe eteffusions lyriques. V<strong>erdi</strong> a peu modifié le « Libera me » emprunté à la Messe pour Rossini.L’esprit reste celui d’une cantate courte, mais grandiose, où la soprano tient le premier rôle.Parcouru de cris, de frissons chaotiques, de moments d’extase, de cantilènes consolatriceset interrompu par les rafales du « Dies iræ », le « Libera me » part <strong>da</strong>ns une fugueflamboyante avant un dernier récitatif à voix mourante de la soliste. L’œuvre s’achèvesur ce murmure effrayé, en équilibre au-dessus du gouffre, au bord de l’anéantissement.Théâtral ou religieux, ce Requiem ? La question a souvent été posée. V<strong>erdi</strong>se préoccupait peu de cette question, lui qui adopta envers la religion une attitudeambiguë, marquée de respect, de conservatisme et d’incrédulité. « La mort, c’est le néant.Le Ciel est une vieille fable », criera Iago à la fin de son « Credo », <strong>da</strong>ns Otello (1887).V<strong>erdi</strong>, qui n’était guère plus convaincu de l’existence d’un au-delà que Iago, ne pouvaitécrire ni un <strong>requiem</strong> à la ferveur résignée, ni une vision dogmatique et effrayante duJugement dernier, ni une spéculation métaphysique, ni bien sûr une hymne jubilatoireà la gloire de Dieu. Le Requiem passe par la peur et par l’espoir, par la révolte etl’apaisement. Il est écrit Requiem pour les vivants, non pour les morts – et encoremoins pour Dieu. Et il n’est pas théâtral : il n’est que profondément humain.Claire Delamarche


RequiemRequiem æternam dona eis, Domine: et lux perpetualuceat eis.Te decet hymnus, Deus, in Sion, et tibi reddetur votumin Jerusalem. Exaudi orationem meam,ad te omnis taro veniet.Requiem æternam dona eis, Domine:et lux perpetua luceat eis.RequiemSeigneur, donnez-leur le repos éternel,et faites luire pour eux la lumière sans déclin.Dieu, c’est en Sion qu’on chante dignement vos louanges ;à Jérusalem on vient vous offrir des sacrifices. Écoutezma prière, Vous, vers qui iront tous les mortels.Seigneur, donnez-leur le repos éternel,et faites luire pour eux la lumière sans déclin.Kyrie eleison.Christe eleison.Kyrie eleison.Seigneur, ayez pitié.Christ, ayez pitié.Seigneur, ayez pitié.Dies iræDies iræ, dies illa,Solvet sæclum in favilla,Teste David cum Sibylla.Quantus tremor est futurus,Quando judex est venturus,Cuncta stricte discussurus!Dies iræJour de colère que ce jour-là,où le monde sera réduit en cendres,selon les oracles de David et de la Sibylle.Quelle terreur nous saisira,lorsque le Juge viendrapour nous examiner rigoureusement !Tuba mirum spargens sonumPer sepulcra regionum,Coget omnes ante thronum.Mors stupebit et natura,Cum resurget creatura,Judicanti responsura.La trompette répan<strong>da</strong>nt la stupeurparmi les sépulcres,rassemblera tous les hommes devant le trône.La mort et la nature seront <strong>da</strong>ns l’effroi,lorsque la création ressusciterapour rendre compte au Juge.Liber scriptus proferetur,In quo totum continetur,Unde mundus judicetur.Judex ergo cum sedebit,Quidquid latet apparebit:Nil inultum remanebit.Dies iræ, etc.Le livre tenu à jour sera apporté,livre qui contiendratout ce sur quoi le monde sera jugé.Quand donc le Juge tiendra séance,tout ce qui est caché sera connu,et rien ne demeurera impuni.Jour de colère, etc.Quid sum miser tunc dicturus?Quem patronum rogaturus,Cum vix justus sit securus?Malheureux que je suis, que dirai-je alors ?Quel protecteur invoquerai-je,quand le juste lui-même sera <strong>da</strong>ns l’inquiétude ?


dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>Rex tremendæ majestatis,Qui salvandos salvas gratis,Salva me, fons pietatis.Ô Roi, dont la majesté est redoutable,vous qui sauvez par grâce,sauvez-moi, ô source de miséricorde.Recor<strong>da</strong>re, Jesu pie,Quod sum causa tuæ viæ:Ne me per<strong>da</strong>s illa die.Quærens me, sedisti lassus:Redemisti Crucem passus:Tantus labor non sit cassus.Juste judex ultionis,Donum fac remissionisAnte diem rationis.Souvenez-vous, ô doux Jésus,que je suis la cause de votre venue sur terre.Ne me perdez donc pas en ce jour.En me cherchant, vous vous êtes assis de fatigue,vous m’avez racheté par le supplice de la croix :que tant de souffrances ne soient pas perdues.Ô Juge qui punissez justement,accordez-moi la grâce de la rémission des péchésavant le jour où je devrai en rendre compte.Ingemisco tamquam reus:Culpa rubet vultus meus;Supplicanti parce, Deus.Qui Mariam absolvisti,Et latronem exaudisti,Mihi quoque spem dedisti.Preces meæ non sunt dignæ,Sed tu bonus fac benigne,Ne perenni cremer igne.Inter oves locum præsta,Et ab hædis me sequestra,Statuens in parte dextra.Je gémis comme un coupable :la rougeur me couvre le visage à cause de mon péché ;pardonnez, mon Dieu, à celui qui vous implore.Vous qui avez absous Marie-Madeleine,vous qui avez exaucé le bon larron,à moi aussi vous donnez l’espérance.Mes prières ne sont pas dignes d’être exaucées,mais vous, plein de bonté, faites par votre miséricordeque je ne brûle pas au feu éternel.Accordez-moi une place parmi les brebiset séparez-moi des égarésen me plaçant à votre droite.Confutatis maledictis,Flammis acribus addictis,Voca me cum benedictis.Oro supplex et acclinis,Cor contritum quasi cinis:Gere curam mei finis.Dies iræ, etc.Et après avoir réprouvé les mauditset leur avoir assigné le feu cruel,appelez-moi parmi les élus.Suppliant et prosterné, je vous prie,le cœur brisé et comme réduit en cendres :prenez soin de mon heure dernière.Jour de colère, etc.Lacrimosa dies illa,Qua resurget ex favilla.Judicandus homo reus,Huic ergo parce, Deus !Pie Jesu Domine,Dona eis <strong>requiem</strong>. Amen.Oh ! Jour plein de larmes,où l’homme ressuscitera de la poussière.Cet homme coupable que vous allez juger,épargnez-le, mon Dieu !Seigneur, bon Jésus,donnez-leur le repos éternel. Amen.


OffertoriumDomine Jesu Christe, Rex gloriæ, libera animas omniumfidelium defunctorum de pœnis inferni et de profundolacu: libera eas de ore leonis, ne absorbeat eas tartarus,ne ca<strong>da</strong>nt in obscurum. Sed signifer sanctus Michælrepræsentet eas in lucem sanctamQuam olim Abrahæ promisisti et semini ejus.Hostias et preces tibi, Domine, laudis offerimus:tu suscipe pro animabus illis, quarum hodie memoriamfacimus: fac eas, Domine, de morte transire ad vitam.Quam olim Abrahæ etc.OffertoireSeigneur, Jésus-Christ, Roi de gloire, préservez les âmesde tous les fidèles défunts des peines de l’enfer et del’abîme sans fond : délivrez-les de la gueule du lion, afinque le gouffre horrible ne les engloutisse pas et qu’ellesne tombent pas <strong>da</strong>ns le lieu des ténèbres. Que saintMichel, le porte-éten<strong>da</strong>rd, les introduise <strong>da</strong>ns la saintelumièreQue vous avez promise jadis à Abraham et à sa postérité.Nous vous offrons, Seigneur, le sacrifice et les prièresde notre louange ; recevez-les pour ces âmes dont nousfaisons mémoire aujourd’hui. Seigneur, faites-les passerde la mort à la vie.Que vous avez promise etc.SanctusSanctus, Sanctus, Sanctus Dominus, Deus Sabaoth.Pleni sunt cœli et terra gloria tua. Hosanna in excelsis.Benedictus qui venit in nomine Domini. Hosanna inexcelsis.SanctusSaint, Saint, Saint le Seigneur. Dieu des Forces célestes.Le ciel et la terre sont remplis de votre gloire. Hosannaau plus haut des cieux !Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur. Hosanna auplus haut des cieux !Agnus deiAgnus Dei, qui tollis peccata mundi: dona eis <strong>requiem</strong>.Agnus Dei, qui tollis percuta mundi: dons eis <strong>requiem</strong>sempiternam.Agnus deiAgneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde,donnez-leur le repos.Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde,donnez-leur le repos éternel.Lux æternaLux æterna luceat eis, Domine, cum Sanctis tuis inæternum, quia pius es.Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetualuceat eis.Lux æternaQue la lumière éternelle luise pour eux, au milieu de vosSaints et à jamais, Seigneur, car vous êtes miséricordieux.Seigneur, donnez-leur le repos éternel, et faites luire poureux la lumière sans déclin.


dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>Libera meLibera me, Domine, de morte æterna, in die illa tremen<strong>da</strong>,quando cœli movendi sunt et terra. Dum veneris judicaresæculum per ignem.Tremens factus sum ego et timeo, dum discussio veneritatque ventura ira.Dies iræ, dies illa, calamitatis et miseriæ, dies magna etamara valde.Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetualuceat eis.Libera me, etc.Libera meDélivrez-moi, Seigneur, de la mort éternelle, en ce jourterrible, lorsque les cieux et la terre seront ébranlés.Quand vous viendrez juger l’univers par le feu.Je suis devenu tremblant, et je crains, <strong>da</strong>ns l’attente dujugement qui se fera et de la colère qui éclatera.Ce jour, jour de colère, de calamité et de misère, jourgrand et plein d’amertume.Seigneur, donnez-leur le repos éternel, et faites luire poureux la lumière sans déclin.Délivrez-moi, etc.


Tatiana SerjanNée à Saint-Pétersbourg, la sopranoTatiana Serjan commence sa formationmusicale <strong>da</strong>ns les institutions musicalesde la ville ; elle débute par le pianopuis étudie le chant au ConservatoireRimski-Korsakov. À son arrivée en Italie,elle se perfectionne à l’Accademia dellaVoce de Turin avec Franca Mattiucci.En 2001, elle reçoit le prestigieux prixGolden Sofit (meilleur rôle féminin<strong>da</strong>ns le théâtre musical) à Saint-Pétersbourg et, en 2002, gagne leconcours international Una voce perV<strong>erdi</strong> à Ispra (Italie). Elle fait ses débutsà l’Opéra Studio de Saint-Pétersbourgen 1994 <strong>da</strong>ns La Traviata où elle estVioletta et, en 1996, interprète Mimi etMusetta <strong>da</strong>ns La Bohème. En 1997, ellechante <strong>da</strong>ns Così fan tutte (Fiordiligi)lors d’une tournée en Allemagne.Elle est Aksinia <strong>da</strong>ns Lady Macbethde Mzensk de Chostakovitch sous ladirection de Mstislav Rostropovitchavec la Société philharmonique deSaint-Pétersbourg et chante Les Contesd’Hoffmann (Antonia et Giulietta) et LaBohème (Mimi) au Théâtre Zazarkalyede Saint-Pétersbourg en 2002. TatianaSerjan fait ses débuts en Italie, en 2002,au Teatro Regio de Turin avec le rôle deLady Macbeth <strong>da</strong>ns Macbeth de V<strong>erdi</strong>,puis elle interprète ce rôle à Athènes,au Teatro Massimo de Palerme, à Tokyoavec le Teatro alla Scala (directionRiccardo Muti), à Ravenne, à Madrid,au Teatro V<strong>erdi</strong> de Trieste et au TeatroComunale de Bologne. Elle est Amelia<strong>da</strong>ns Un ballo in maschera (V<strong>erdi</strong>) àAncona, Rovigo, Trente et Catania,Leonora <strong>da</strong>ns Le Trouvère au Festival deBregenz, Susanna <strong>da</strong>ns Sancta Susannad’Hindemith au Festival de Ravenne,avec Riccardo Muti, et au TeatroNacional de São Carlos de Lisbonneainsi qu’à La Scala de Milan ; elle seproduit également <strong>da</strong>ns L’Or du Rhinà Lisbonne. Elle fait ses débuts <strong>da</strong>nsTosca au Teatro Comunale de Bologneet au Teatro Massimo de Palerme ainsique <strong>da</strong>ns Don Giovanni (Donna Elvira)aux théâtres V<strong>erdi</strong> de Trieste et dePordenone. Tatiana Serjan se produiten tant que soliste <strong>da</strong>ns divers lieuxde Saint-Pétersbourg tels la Chapelleacadémique, la cathédrale Smolny etle musée d’état de l’Ermitage (1994– 2001) <strong>da</strong>ns un répertoire sacré. Ellea participé au concert de clôture duFestival de Ravenne, a chanté à Bosra(Syrie), <strong>da</strong>ns un concert diffusé à latélévision par la Rai (airs de Normasous la direction de Riccardo Muti).Elle a chanté <strong>da</strong>ns la Symphonie n° 14de Chostakovitch au Teatro São Carlosde Lisbonne. Récemment, elle s’estproduite <strong>da</strong>ns le Requiem de V<strong>erdi</strong> àLondres avec le Philharmonia Orchestrasous la direction de Riccardo Muti. Parmises projets figurent Tosca à Bregenz(Allemagne) et à Trieste (Italie), Macbethà Oviedo (Espagne), le Requiem deV<strong>erdi</strong> en Espagne et à Trieste, Un balloin maschera à Amster<strong>da</strong>m et enfin LeTrouvère au Grand Théâtre de Genève.Dolora ZajickNée <strong>da</strong>ns l’Oregon aux États-Unis,la mezzo-soprano Dolora Zajick grandit<strong>da</strong>ns le Neva<strong>da</strong> où elle étudie le chantavec Ted Puffer, chef d’orchestre etancien directeur artistique de l’Opéradu Neva<strong>da</strong>. Diplômée de l’Universitédu Neva<strong>da</strong>, elle poursuit ses étudesà New York à la Manhattan Schoolof Music. Après avoir gagné lamé<strong>da</strong>ille de bronze au VII e Concoursinternational Tchaïkovski à Moscouet intégré le Merola Opera Programde San Francisco, elle fait des débutsfulgurants à l’Opéra de San Francisco<strong>da</strong>ns le rôle d’Azucena (Le Trouvère).Grande mezzo-soprano dramatiquev<strong>erdi</strong>en, Dolora Zajick s’est illustrée<strong>da</strong>ns les rôles d’Azucena <strong>da</strong>ns LeTrouvère, Amneris <strong>da</strong>ns Aï<strong>da</strong> etEboli <strong>da</strong>ns Don Carlos sur les plusgrandes scènes internationalestelles le Metropolitan Opera deNew York, les opéras de Chicago,San Francisco, Houston,La Scala de Milan, la Staatsoper deVienne, Covent Garden à Londres, laStaatsoper de Berlin, l’Opéra Nationalde Paris ainsi qu’à Naples, Florence,Barcelone, Rome, Bilbao, Madrid,Salzbourg, aux Chorégies d’Orange,au Festival Caracalla à Rome et auxArènes de Vérone. Elle a égalementchanté d’autres grands rôles v<strong>erdi</strong>enscomme Lady Macbeth <strong>da</strong>ns Macbeth,Ulrica <strong>da</strong>ns Un ballo in mascheraainsi que la Princesse <strong>da</strong>ns AdrianaLecouvreur de Cilea, le rôle-titre deJeanne d’Arc de Tchaïkovski, Marfa(La Khovantshchina, Moussorgski),Jezibaba (Rusalka, Dvorák), Santuzza(Cavalleria rusticana, Mascagni),A<strong>da</strong>lgisa (Norma, Bellini), et <strong>da</strong>nsLa Favorite (Donizetti), Djamileh (Bizet),le rôle-titre d’Hérodiade de Massenetet Dalila <strong>da</strong>ns Samson et Dalila (Saint-Saëns). Dolora Zajick s’est produiteen concert avec les orchestres et leschefs les plus prestigieux, commeBruno Bartoletti, James Conlon, DanieleGatti, Valery Gergiev, James Levine,Lorin Maazel, Sir Charles Mackerras,Zubin Mehta, Riccardo Muti, MstislavRostropovich et Michael Tilson Thomas.Sa vaste discographie comprend Aï<strong>da</strong>,Le Trouvère et Don Carlos avec James10


dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>Levine (Sony), La Force du destin etle Requiem de V<strong>erdi</strong> (Riccardo Muti,EMI), la musique du film AlexanderNevski de Sergueï Eisenstein parProkofiev (Mstislav Rostropovich,Sony), Hérodiade (Valery Gergiev, Sony)et Rusalka (Sir Charles Mackerras,Decca). Elle a également enregistréchez Telarc, avec le Royal PhilharmonicOrchestra de Londres (direction CharlesRosekrans), Dolora Zajick, l’art du mezzosopranodramatique <strong>da</strong>ns lequel elleinterprète non seulement les airs demezzo dramatique mais aussi des airsrossiniens de mezzo colorature ainsi quede la musique contemporaine. DoloraZajick a participé à de grands galastélévisés au Metropolitan Opera dontdeux célébrant respectivement les 25 eet 30 e anniversaires de carrière deJames Levine et de Luciano Pavarottien ce lieu. Récemment, Dolora Zajicka chanté le rôle d’Elvira Griffiths lorsde la création d’An American Tragedyde Tobias Picker au MetropolitanOpera, celui d’Eboli à la Staatsoper deVienne et à l’Opéra de Los Angeles,d’Azucena à Chicago et Madrid, deSantuzza au Metropolitan Opera,de Jeanne d’Arc à San Francisco etau Collegiate Chorale à New York,d’Amneris à Vienne, Houston et Vérone,et d’A<strong>da</strong>lgisa à Barcelone. Parmi sesprojets figurent les personnagesd’Amneris au Liceu de Barcelone etau Metropolitan Opera, d’A<strong>da</strong>lgisa auMetropolitan Opera, de Santuzza àl’Opéra de Washington ; elle chantera<strong>da</strong>ns La Favorite à l’Opéra de Santiagodu Chili. En concert, elle se produiraavec l’Orchestre philharmonique d’Israëldirigé par Zubin Mehta, et à l’Opéra deMarseille <strong>da</strong>ns le Requiem de V<strong>erdi</strong>.Stuart NeillStuart Neill est né et a étudié la musiqueaux États-Unis. Il a déjà chanté auMetropolitan Opera de New York,au Lyric Opera de Chicago, à La Scalade Milan, au théâtre de La Fenice deVenise et à l’Opéra de Dallas avecles orchestres philharmoniques deNew York, Los Angeles, Boston etd’Israël, la Staatskapelle de Dresde etl’Orchestre philharmonique royal deStockholm, entre autres. Stuart Neilla fait ses débuts au Metropolitan Operaen chantant Arturo des Puritains deBellini, à La Scala de Milan avec le rôled’Edgardo <strong>da</strong>ns Lucia di Lammermoor,à l’Opéra National de Paris en interprétantun chanteur du Chevalier à la rose età Covent Garden (Londres) avec le rôlede Riccardo <strong>da</strong>ns Oberto de V<strong>erdi</strong>.En concert, ses interprétations en tantque ténor soliste <strong>da</strong>ns le Requiem deV<strong>erdi</strong> ainsi que pour certaines œuvresde Berlioz sont particulièrement prisées.On peut l’entendre <strong>da</strong>ns l’enregistrementde Le Pirate de Bellini chez BerlinClassics, Oberto de V<strong>erdi</strong> (PhilipsClassics) et Perséphone de Stravinskiavec l’Orchestre symphonique de SanFrancisco sous la direction de MichaelTilson Thomas (RCA Red Seal) qui areçu trois Grammy Awards. Ces derniersmois, il s’est produit <strong>da</strong>ns le Requiemde V<strong>erdi</strong> à Stockholm et Los Angelesainsi que <strong>da</strong>ns Roméo et Juliette deBerlioz avec l’Orchestre symphoniqued’Israël à Tel-Aviv. En octobre 2006,il a chanté son premier Ra<strong>da</strong>mès (Aï<strong>da</strong>)à l’Opéra de Francfort. On a égalementpu l’entendre <strong>da</strong>ns Perséphone avec leRundfunk-Sinfonieorchester de Berlin(direction Marek Janowski) à Berlin etBarcelone. Dans ses projets figure le rôlede Manrico <strong>da</strong>ns Le Trouvère à l’Opéraroyal de Stockholm. En 1992, Stuart Neillgagne le concours de chant LucianoPavarotti. Il continue de se perfectionnerauprès de Roberta Knie et Richard Raub.Carlo ColombaraNé à Bologne, Carlo Colombara étudieavec Paride Venturi. Cette basseitalienne retient l’attention du publicpour la première fois en 1986, lorsqu’ilest désigné meilleur chanteur italienau concours Giovan Battista Viotti deVercelli. L’année suivante, il gagne leconcours As.Li.Co. de Milan et débute<strong>da</strong>ns plusieurs théâtres italiens les plusprestigieux. Ainsi, il chante Silva <strong>da</strong>nsErnani de V<strong>erdi</strong> au Teatro dell’Opera deRome, Sénèque <strong>da</strong>ns Le Couronnementde Poppée au Teatro Comunale deBologne et Créon <strong>da</strong>ns Œdipe roi deStravinski au Teatro La Fenice de Venise.Il est sollicité tout de suite pour seproduire <strong>da</strong>ns des villes comme Tokyo,Pékin, New York, Chicago, Londres, Paris,Berlin, Vienne, et se forge rapidementla réputation d’un chanteur d’opérad’importance majeure parmi ceux desa génération. En 1989, il fait des débutstrès applaudis au Teatro alla Scala deMilan en interprétant Proci<strong>da</strong> des Vêpressiciliennes (V<strong>erdi</strong>) sous la direction deRiccardo Muti. Ce succès est suivi denombreux autres <strong>da</strong>ns le répertoireitalien, comme avec Arcibaldo <strong>da</strong>nsL’Amour des trois rois de Montemezzien 1995, Zaccaria <strong>da</strong>ns Nabucco en 1996et, toujours avec Riccardo Muti, Banco<strong>da</strong>ns Macbeth pour l’ouverture de lasaison 1997. Carlo Colombara est, depuislors, l’invité régulier des plus grandessalles en Italie et à l’étranger telles laBayerische Staatsoper de Munich, laStaatsoper de Vienne, Covent Gardenà Londres, l’Opernhaus de Zurich,11


Cuenca et Quinzaine musicale deSaint-Sébastien) ainsi qu’aux festivalseuropéens les plus remarqués parmilesquels celui de Salzbourg (1999)avec La Damnation de Faust de Berlioz(version du groupe catalan La Fura delsBaus) et la première de la Symphonien° 5 : Requiem, Bardo, Nirmanakayade Philip Glass, le Festival de Montreux(1999) aux côtés de l’Orchestre deLyon (direction Mark Minkowski) avecle Stabat Mater de Rossini, le Concoursallemand du Rhin (2002), la Triennalede la Ruhr (2002 et 2004), et le Festivalde Lucerne (2003) avec la Symphonienº 2 de Mahler et l’Orchestre du festival(direction Claudio Abbado). L’OrfeónDonostiarra a également participé auFestival de Morelia au Mexique (2003)et à celui de Saint-Denis en France(2006). En 2007, l’ensemble s’est produitavec le Philharmonique de Berlin sousla direction de Sir Simon Rattle pourle concert de clôture du Festival desCanaries (Symphonie nº 2 de Mahler).Sur le plan international, l’OrfeónDonostiarra a donné des représentationsà Berlin aux côtés de l’OrchestrePhilharmonique et sous la directionde Claudio Abbado au concert de Noël1997, à l’occasion du centenaire de lamort de V<strong>erdi</strong> (2001) avec le Requiemdu compositeur italien, et avec DanielBaremboïm et le Philharmonique deBerlin (2001). En 2004, le chœur estparti en tournée en Hollande avecl’Orchestre de la Résidence de La Hayeà l’occasion de son centenaire ; en 2006,il a interprété la Symphonie n° 9 deBeethoven à Caracas (Vénézuela) avecl’Orchestre symphonique national desjeunes du Vénézuela (direction ClaudioAbbado) et a participé aux trois premiersconcerts de la tournée internationaledu West-Eastern Divan Orchestra avec le Requiem de Fauré, la Symphonie n°Daniel Baremboïm. En 2007, le chœur 3 de Ropartz, L’Arlésienne de Bizet,chante aux côtés du Philharmonique de Œdipe d’Enesco, Guercœur de Magnard,Berlin (direction Sir Simon Rattle) et du la Messe du couronnement de Mozart,Symphonique de Vienne au Musikverein Mors et vita de Gounod, Rédemption(Vienne). Parmi les nombreux solistes de Franck, le Requiem de V<strong>erdi</strong> et lesavec lesquels l’Orfeón Donostiarra a Carmina Burana d’Orff, aux côtés detravaillé, il convient de mentionner, l’Orchestre National du Capitole deentre autres, Victoria de Los Angeles, Toulouse et de Michel Plasson. En 2003,Sheila Armstrong, Janet Baker, Ettore l’enregistrement du Requiem de V<strong>erdi</strong>Bastianini, Teresa Berganza, Grace était nominé aux Grammy Awards <strong>da</strong>nsBumbry, Stuart Burrows, Montserrat la catégorie Meilleure interprétationCaballé, José Carreras, José Van Dam, chorale ; cette même œuvre a étéFranz-Paul Decker, Helen Donath, éditée en enregistrement vidéo. LePlacido Domingo, Beniamino Gigli, disque intitulé Hommage à Carmen aLeopold Hager, Gundula Janovitch, Pilar été enregistré durant le concert de NoëlLorengar, Cristian Mandeal, Margaret 1997 à Berlin, avec le PhilharmoniqueMarshall, Mario Del Monaco, Jessye de Berlin (direction Claudio Abbado) ;Norman, Luciano Pavarotti, Norma il est paru sous le label DeutscheProcter, Elisabeth Schwarzkopf, Robert Grammophon, ainsi que La DamnationTear, Gilbert Varga et John Vickers ; et de Faust de Berlioz, enregistrée enparmi les maestros les plus remarqués, 1999 à Salzbourg, et la Symphonie n°citons Claudio Abbado, Ataúlfo Argenta, 2 de Mahler au Festival de LucerneDaniel Baremboïm, Rafael Frühbeck (2003) avec l’Orchestre du festival,de Burgos, Jesús López Cobos, Peter sous la direction de Claudio Abbado.Maag, Sir Charles Mackerras, LorinMaazel, Igor Markevitch, Kurt Masur, SopranosZubin Mehta, Riccardo Muti, Seiji Idurre AizpuruaOzawa, Sir Simon Rattle, Esa-Pekka Maider AnsóSalonen, Leopold Stokowski et Victor Mónica ArnaizPablo Pérez. Enfin, le chœur a collaboré Cristina Barbéavec de nombreux orchestres, dont Juncal Barojale Philharmonique de Berlin, l’English Lierni CanoChamber Orchestra, le Philharmonique Maria Pilar Catalinatchèque, le Philharmonique de Dresde, Idoia de la Cabale Philharmonique royal de Liverpool, le Irene del MolinoRundfunk-Sinfonieorchester de Berlin, le Amaia EcheverriaSymphonique de Galice, le Symphonique Miren Argia Epeldede Madrid, l’Orchestre National Russe et Irati Fernándezle Philharmonique de Milan, entre autres. Sonia FernándezParmi les quelque 130 enregistrements Beatriz Garcíaque l’Orfeón Donostiarra a réalisés, il Salomé Ibarmiafaut signaler ceux pour Emi France : Matilde IñarraPadmâvatî et Évocations de Roussel, Lourdes Jauregui14


dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>Miren LarrañagaAmaia LizarragaMaria Mag<strong>da</strong>lena LizarragaRaquel LizarzaRuth MarínMaria Carmen MartínClara MendizabalMiren OrmazabalGraciana RehaldeMaialen SaizarAna Maria SalaberriaMaria Isabel SalaberriaItziar Sal<strong>da</strong>ñaLeire SarasolaZuriñe ZubeldiaAltosNerea AnabitarteIzaskun AntiaElixabette ArabaolazaMaria Sol de las CuevasElena FagoagaAna FrancoBlanca FernandezIzaskun GallurraldeAna GarcíaJudith GoikoetxeaMaryan LarreaMaria Lourdes LasaMaria Pilar LopezMaria Isabel MartínAmaia ZapirainAinhoa ZubillagaTénorsJuan Bautista AgirreImanol AizpuruaKoldo AramburuJokin BabazeGregorio CampandeguiJuan Miguel EcharriImanol EtxabeIñigo FernadezIñaki GoñiJosé GozateguiPedro HerediaXabi LaboaIñigo LaboreriaAsier LinazasoroJuan Pablo LizarzaJosé Maria LopezPatxi MitxelenaJosé Luis OrmaetxeaÁngel QuerejetaManuel SpucchesImanol TapiaJulian TorresPatxi UgartemendiaEsteban UrzelaiJosé Antonio VegaIñigo VivancoJosé Antonio ZamoraBassesJuan AchucarroJosé Maria ArbelaizJavier ArizabaletaMikel ArregiJuan ArzaJosé Luis AzpirozIoseba BeracoecheaMikel BerakoetxeaFermín ButiniRafa CirizaNicolás CortaRamón DiazJuan Maria EcheberriaJuan Manuel EmazabelIñaki ErauskinEugenio EtxebestePablo GonzaloRafa LasaIgor MansoaBorja Morales de Ra<strong>da</strong>Javier PalomoEdorta PlaMiguel ValenciaIsaac ValleTugan SokhievChef principal invité et conseiller musicalde l’Orchestre National du Capitole deToulouse depuis septembre 2005, TuganSokhiev, à peine âgé de 30 ans, bénéficiedéjà d’une renommée éclatante.Sollicité par les orchestres et opéras dumonde entier, il entretient une étroitecollaboration avec le Théâtre Mariinskide Saint-Pétersbourg et apparaît commechef invité avec un grand nombred’orchestres internationaux. En juin2006, il est nommé Révélation musicalede l’année par le Syndicat professionnelde la critique. Né en Ossétie du Nord,Tugan Sokhiev a étudié au Conservatoirede Saint-Pétersbourg avec Ilya Musinpuis Yuri Temirkanov. Son PremierPrix remporté en 2000 au Concoursinternational Prokofiev le propulse chefprincipal de l’Orchestre symphoniquede Russie et directeur artistique del’Orchestre philharmonique d’Ossétiedu Nord. Sa collaboration avec leThéâtre Mariinski commence en 2001 ;leur première prestation commune auxÉtats-Unis a lieu au Metropolitan Operade New York, en 2003, avec EugèneOnéguine. Tugan Sokhiev se distingueégalement au festival d’Aix-en-Provence,en 2004, <strong>da</strong>ns L’Amour des trois orangesavec le Mahler Chamber Orchestre.Ces dernières saisons, il dirige notammentle Philharmonia Orchestra de Londres,l’Orchestre National de France,le Deutsches Symphonie-Orchesterde Berlin, l’Orchestre symphonique deBournemouth, l’Orchestre symphoniquede la radio suédoise, l’Orchestre royaldu Concertgebouw d’Amster<strong>da</strong>m,l’Orchestre de la radio autrichienne(ORF), les symphoniques de la radiode Francfort et de Sydney, l’Orchestrephilharmonique royal de Stockholm et15


les philharmoniques d’Oslo et de Munich,entre autres. En 2007-2008, il débuteavec la Fon<strong>da</strong>tion Arturo Toscanini,l’Orchestre national d’Espagne,l’Orchestre de La Scala de Milan, lesorchestres symphoniques d’Euskadi etde la Rai (Turin). Il dirige de nouveaul’Orchestre du Théâtre Mariinski,l’Orchestre symphonique de la radiofinlan<strong>da</strong>ise, le Deutsches Symphonie-Orchester de Berlin, l’Orchestresymphonique de Bournemouth,l’Orchestre National de France et lePhilharmonia Orchestra de Londres. Ildirige pour la première fois un opéra<strong>da</strong>ns la fosse du Théâtre du Capitole,La Dame de Pique de Tchaïkovski.Orchestre National du Capitolede ToulouseCréé au début du XIX e siècle pour lessaisons d’opéra du Théâtre du Capitole,l’Orchestre National du Capitole deToulouse s’affirme comme orchestresymphonique après 1945. AndréCluytens et Georges Prêtre l’ont dirigé.L’arrivée de Michel Plasson, en 1968, estune étape décisive <strong>da</strong>ns la vie del’orchestre. Sous sa direction, la vocationsymphonique de l’ensemble sedéveloppe considérablement. Ilentreprend de nombreuses tournéeshors de France et constitue avec EmiFrance une importante discographie.L’effectif de l’orchestre passe à 104musiciens <strong>da</strong>ns le cadre du plan durenouveau musical lancé par MarcelLandowski et, en 1980, le ministre de laCulture lui décerne le titre d’Orchestrenational. Michel Plasson quitte la tête del’Orchestre National du Capitole en août2003 ; depuis, il en est chef honoraire.L’orchestre assure la saisonsymphonique à la Halle aux Grains deToulouse, la saison lyrique du Théâtre du Tableaux d’une exposition de MoussorgskiCapitole ainsi que de nombreux concerts et à la Symphonie n° 4 de Tchaïkovski.de décentralisation régionale. Il est Le second enregistrement, Pierre etl’invité régulier de festivals : en 2007- le loup de Prokofiev, avec la participation2008, il sera présent notamment à Piano de Valérie Lemercier, est sorti en octobreaux Jacobins, Toulouse les Orgues, 2007. Le chef russe Tugan Sokhiev a étéPrésences de Radio France et aux nommé premier chef invité et conseillerChorégies d’Orange, entre autres. De musical de l’Orchestre National dunombreuses tournées à l’étranger lui Capitole, pour une période de trois ans,permettent de se faire connaître par un à compter du 1 er septembre 2005.public international. Depuis l’arrivée deTugan Sokhiev en 2005, l’orchestre s’est Violons Iproduit en Espagne, en Europe de l’Est et Malcolm Stewart, premier violon soloprépare pour 2007-2008 des concerts Laurent Pellerin, violon soloen Allemagne, au Luxembourg et en Daniel Rossignol, violon soloSuisse, entre autres. Il est aussi l’invité Sylvie Vivièsde grandes salles parisiennes : il Michel Truchireviendra notamment <strong>Salle</strong> <strong>Pleyel</strong> en Nicole Boussinotavril prochain avec le violoniste Renaud Maryse UrsuleCapuçon. L’Orchestre National du Jacqueline Bour<strong>da</strong>riasCapitole a enregistré de très nombreux Évelyne Llamasdisques avec des artistes prestigieux tels Sébastien Plancadeque Nicolai Ged<strong>da</strong>, Alfredo Kraus, Gabriel Guergana RicardBacquier, Régine Crespin, Teresa Sylvie MougeatBerganza, José Carreras, José Van Dam, Jean-Claude CadresJessye Norman, Hildegard Behrens, Mary RandlesBarbara Hendricks, June Anderson et Aline MarciacqThomas Hampson. Parmi les derniers Olivier Amielenregistrements avec Michel Plasson,citons celui de Carmen avec Angela Violons IIGheorghiu et Roberto Alagna, lequel a Fabien Mastrantonioobtenu un grand succès auprès du public Daniel Bayleet de la critique et a reçu une Victoire de Mohamed Maknila musique classique 2004 <strong>da</strong>ns la Christine Baylecatégorie Enregistrement classique de François Drouhinl’année ; l’enregistrement de Werther de Yves SapirJules Massenet (version pour baryton) Rose-Anne Couturieren 2006 au Théâtre du Châtelet avec Marie-Josée FougerouxThomas Hampson et Susan Graham est Edwige Farencaussi à retenir. Tugan Sokhiev et Alexandre Dalbigotl’Orchestre National du Capitole ont Anne-Laure Cornetsigné récemment un contrat avec Naïve Hiroko FujikiClassique. Le premier fruit de cette Héloïse Geoghegancollaboration, en 2006, est consacré aux Frédéric Pazio<strong>16</strong>


dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>AltosDomingo MujicaBruno DubarryRoger MontoyaDaniel FeuardentMichel RaynaudRosine GuermandiIsabelle MensionTymoteusz SypniewskiGilles ApparaillyClaire PelissierPatrick CalafatoVioloncellesPierre GilSarah IancuVincent PouchetPhilippe TribotJacqueline LlorensAnnie OrtetChristophe WalthamAlain BesBenoît ChapeauxGaël SeydouxYves PotrelThomas DuranContrebassesFrédéric AlcarazCédric CarlierDaniel MassardGérard PonsMichel RenaultDaniel BensoussanDamien-Loup VergneAfaf FakhourFlûtesFrançois LaurentFlorence FourcassiéClaude RoubichouHautboisJean-Michel PicardSerge KrichewskiClarinettesFrancis TropiniPierre RembertBassonsLionel BelhacèneSéverine LonguevilleDavid CorlayJean-Pierre LemoineCorsJacques DeleplancqueJean-Wilfrid GrongnetHervé LupanoArnaud BonnetotTrompettesRené-Gilles RousselotGeroges BouronFrédéric PreslesJean-Paul AlirolPaolo ParavagnaDidier BousquetGuy MesslerPhilippe NavaTrombonesDominique DehuDavid LocqueneuxPaul RoquesTubaSylvain PicardTimbalesJean-Loup VergnePercussionsMichel VentulaConcert enregistré par Radio classique<strong>Salle</strong> <strong>Pleyel</strong>Président : Laurent BayleNotes de programmeÉditeur : Hugues de Saint SimonRé<strong>da</strong>cteur en chef : Pascal HuynhRé<strong>da</strong>ctrice : Gaëlle PlasseraudCorrectrice : Angèle LeroyMaquettiste : Ariane Fermont17


19dimanche <strong>16</strong> <strong>décembre</strong>


<strong>Salle</strong> <strong>Pleyel</strong> | Prochains concertsDU mardi 18 <strong>décembre</strong> AU jeudi 17 janvierMARDI 18 DÉCEMBRE, 20HJohann Sebastian BachCantate sacrée « Schwingt freudig euchEmpor » BWV 36Cantate sacrée « Ach wie flüchtig, ach wienichtig » BWV 26Cantate sacrée « Wachet auf, ruft uns dieStimme » BWV 140Concentus Musicus WienArnold Schoenberg ChorNikolaus Harnoncourt, directionJulia Kleiter, sopranoElisabeth von Magnus, contraltoKurt Streit, ténorAnton Scharinger, basseJEUDI 27, VENDREDI 28 etSAMEDI 29 DÉCEMBRE, 20HLa Légende de Serpent blancOpéra de PékinTroupe d’Opéra de la ville de DalianSAMEDI 29 DÉCEMBRE, <strong>16</strong>HCONCERT EN FAMILLELe Roi des singesOpéra de PékinTroupe d’Opéra de la ville de DalianVENDREDI 11 JANVIER, 20HFelix MendelssohnConcerto pour piano n° 1Robert SchumannSymphonie n° 3 « Rhénane »Orchestre Philharmonique de Radio FranceAlan Gilbert, directionLars Vogt, pianoSAMEDI 12 JANVIER, <strong>16</strong>H et 20HDIMANCHE 13 JANVIER, 11H et <strong>16</strong>hSchumann – Intégrale de la musiquede chambre avec pianoJEUDI 20 DÉCEMBRE, 20HConcert des 40 ans de l’Orchestre de ParisOrchestre de ParisChœur de l’Orchestre de ParisChristoph von Dohnanyi, directionSerge Baudo, directionChristoph Eschenbach, directionVENDREDI 21 DÉCEMBRE, 20HSergueï ProkofievAutomne, esquisse symphoniqueConcerto pour piano n° 2Roméo et Juliette, suiteOrchestre Philharmonique de Radio FranceVladimir Ashkenazy, directionEvgueni Kissin, pianoSAMEDI 5 JANVIER, 20HConcert Anniversaire Stéphane GrappelliFlorin Niculescu, violoninvite :Didier Lockwood, violonBiréli Lagrène, guitareMarc Fosset, guitareMartin Taylor, guitarePeter Beets, pianoJean-Philippe Viret, contrebasseBruno Ziarelli, batterieMERCREDI 9 JANVIER, 20HAntonín DvorákCarnavalBedrich SmetanaMa patrieOrchestre de ParisPinchas Steinberg, directionFrank Braley, pianoGuy Braunstein, violonChristophe Coin, violoncelleDaishin Kashimoto, violonFrançois Leleux, hautboisÉric Le Sage, pianoPaul Meyer, clarinetteGor<strong>da</strong>n Nikolitch, violonFrançois Salque, violoncelleBruno Schneider, corAntoine Tamestit, altoMERCREDI <strong>16</strong> ET JEUDI 17 JANVIER, 20HAntonín DvorákLa Sorcière de midiIgor StravinskiConcerto pour violonJohannes BrahmsSymphonie n° 4Orchestre de ParisMarek Janowski, directionIsabelle Faust, violonImprimeur SIC | Imprimeur France Repro | Licences 7503078, 7503079, 7503080Les partenaires média de la <strong>Salle</strong> <strong>Pleyel</strong>Mécène de l’art de la voix

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