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n° 18octobre 2010couleurs épargneTous les conseils de Cortal Consors pour vos placementsBanque : du guichet à l’iPhoneLes nouvelles technologiesvous offrent plus de liberté :profitez-en !Internet et la téléphonie mobile révolutionnentla relation entre les banques et leurs clients.Ça bouge• Les perspectivesde l’or• L’impact fiscalde la réformedes retraitesTechniquesde placementComment choisir desvaleurs de rendementInfos CortalConsorsNouveau : découvrezles formationsen lignewww.cortalconsors.fr


PRODUITS NON GARANTIS EN CAPITALwww.cortalconsors.frSommaireL’OR EN BOURSETOUT SIMPLEMENTAccessibles et transparents, les Certifi cats 100% Or suivent pas à pas l’évolution des cours du métal jaune.Un moyen effi cace et économique de diversifi er votre portefeuille simplement sur un actif unique : l’Or.Cotation en continu - Commission : 0,30%/an - Liquidité assurée par Société GénéraleFrais habituels de votre intermédiaire financierCertificat 100% Or - Mnémo 8631S - Isin FR0010638494Certificat 100% Quanto Or - Mnémo 9202S - Isin FR0010673350 (avec couverture de change euro/dollar)0 810 30 20 20www.sgbourse.frProduits non garantis en capital.Ces produits s’adressent à des investisseurs avertis et ne devraient être achetés que par des investisseurs disposant de connaissances spécifi ques. Société Générale recommande aux investisseurs de lireattentivement la rubrique « facteurs de risques » du prospectus. Risque de marché : Société Générale attire l’attention des acheteurs potentiels sur le fait que, de par leur nature, les produits sont susceptibles deconnaître des variations de valeur considérables, pouvant aboutir, dans certains cas à la perte de la totalité de l’investissement initial. Risque de crédit : En acquérant les Certifi cats, les investisseurs prennent unrisque de crédit sur l’Émetteur. Les supports d’information (Prospectus de Base, Suppléments et Conditions Défi nitives («Final Terms»)) sont disponibles sur le site de l’émetteur (www.sgbourse.fr) et sur le site del’Autorité des Marchés Financiers (www.amf-france.org).Réalisation : NSL Studio | www.nslstudio.com - 101001éditorialvous faire proFIterde nos innovationsCes dernièresannées ont étémarquées parl’avènement de latechnologie liée àInternet. lesépargnants ontadopté de nouveaux comportements avecune utilisation accrue des nouvellestechnologies.59 % des internautes français ont en effetdéjà activé leur espace client bancaire,comme le souligne nathalie léauté,directrice du département Financede Tns sofres, dans notre dossier spécialsur les nouvelles technologies et larelation clients.Depuis sa création, cortal consors atoujours innové en vous proposant denouveaux services. derniers en date, notreapplication iPhone – la 1 re application deTrading mobile en streaming et en tempsréel –, suivie en septembre desWebinaires, nos formations interactivessur internet !Vous trouverez également dans ce numéroun point sur les modifications fiscalessusceptibles d’accompagner la réformedes retraites, ainsi qu’une présentationd’investissements plus attractifs qu’il n’yparaît : les Fcpi et les Fip pour défiscaliser.Enfin, nos experts font le point sur deuxmarchés porteurs en termes decroissance : les marchés émergents et l’or.Bonne lecture !Benoît GommardDirecteur Général, Cortal Consors Francep. 4ça bougep. 8dossierp. 15techniquesde placementp. 19infos CortalConsorsl’aCTualITé économiqueLes perspectives pour l’or ;quel impact fiscal pour laréforme des retraites ?dossier spéCIalLes nouvelles technologiesvous offrent plus de liberté :profitez-en !nos conseils d’expertsChoisir des valeurs derendement, le « Time scaling »…nos spécialistes détaillent destechniques de placement.à votre servICeLes innovations de cortal consorspour vos investissements ;les réponses aux questionsdes lecteurs.couleurs épargne est une publication de cortal consors. la rédaction de ce numéro a été achevée le 05/10/2010. isBn n°1151-2660. impriméà 80 000 exemplaires. Directeur de la publication : Benoît Gommard. Responsable de la rédaction : michel Jouve. Comité de rédaction : cécileDantan-Michoulier, laure Bernet, Hélène ciekanski, Thibault Hache, Fabien vrignon. cortal consors : sa au capital de 57 552 960 e, 327 787 909RCS Paris. intermédiaire en assurance n° orias 07 023 527. président-Directeur Général : olivier le Grand. siège social : 1, boulevard Haussmann,Tsa 14000, 75318 paris cedex 09. Bureaux : 24, rue des deux-Gares, 92855 rueil-Malmaison cedex. Tél. : 01 47 38 93 00 –Tél. service commercial : 01 47 38 95 55 - internet : www.cortalconsors.fr. crédits photo : Getty images. conception et réalisation :New Robinson Creapress. impression : la Galiote-Prenant.Les avis et opinions émis notamment sur les marchés et/ou les instruments financiers ne peuvent engager la responsabilité de cortal consors, ni celle de BnpParibas. ces informations sont données à titre indicatif et ne sauraient en aucun cas constituer une incitation à investir ou à conclure tel ou tel type de transaction,l’investisseur étant seul juge de l’opportunité des opérations qu’il pourra être amené à conclure. les investissements sur les marchés financiers sont susceptiblesde variations fortes, à la hausse comme à la baisse, sur des durées plus ou moins longues. cortal consors n’a aucune influence sur ces variations. les performancespassées ne préjugent pas des résultats futurs et ne sont pas constantes dans le temps. vous êtes invité à consulter votre conseiller pour bénéficier d’un conseil sur leplacement envisagé et vous assurer de l’adéquation de celui-ci avec votre profil.> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 3


ça bougeMarché de l’or« On redécouvre les atoutsde l’or pour investir. »Sa valeur n’en finit pas de grimper… François de Lassus, spécialiste de l’or sous toutes sesformes, nous explique les raisons de cet engouement chez les investisseurs.François de LassusDirecteur de la communication externe,activité Or, CPoR DevisesQuelles sont les perspectivespour l’or aujourd’hui ?L’or est sur une tendance haussière : savaleur a augmenté d’environ 300 % en dollarsdepuis dix ans. Les fondamentaux du marchéfont que les perspectives sont favorablespour l’or : au-dedes facteurs exogènes(conjoncture économique incertaine, criseChiffresclésfinancière), on fait face depuis plusieursannées à une croissance ferme de lademande et à une relative contraction del’offre. La demande pour l’or dépend detrois facteurs : la bijouterie, avec 61 % dela demande, notamment en provenancede l’Inde et de la Chine ; l’investissement(produits or, pièces et lingots), qui s’estaccéléré depuis six ans ; et les applicationsindustrielles (puces électroniques,nanotechnologies, etc.).L’offre repose également sur troiscomposantes : la production minière, étaledepuis six ans ; la vente d’or des BanquesCentrales, encadrée par des quotas annuelsdepuis 1999 ; enfin, le recyclage de l’or.Comment les particuliers peuvent-ilsinvestir sur le marché de l’or ?Il y a plusieurs formes d’investissement surl’or. Depuis six ans, la tendance haussière del’or conjuguée aux problèmes économiqueset à l’existence de nouveaux produitsrelatifs à l’or fait que les particuliers et leursconseillers redécouvrent les atouts de l’or en}Top 5 mondial des réserves d’or• états-Unis8 133 tonnes• Allemagne3 407 tonnes• FMI2 967 tonnes• Italie2 452 tonnes• France2 435 tonnesSource : World Gold Council, juin 2010.}tant que véhicule d’investissement. Depuisl’affaire Madoff et la crise des actifs toxiquesdes subprimes, les investisseurs recherchentdes actifs sans contrepartie, sans risqueémetteur : l’or sous forme de pièces et lingotsa ainsi retrouvé tout son intérêt.De plus, les Trackers or, ou ETF, sont apparusen 2003. Ces fonds indiciels sur l’or, indexésà 100 % sur de l’or physique, ont favorisé lademande pour l’investissement, malgré lerisque de contrepartie, car ils permettent dedisposer d’un produit valant 1/10 d’once d’orque l’on peut échanger comme une action.Le fameux SPDR américain, coté à NewYork, Hong Kong, Singapour et Tokyo, estl’un des ETF sur l’or qui a le plus importantvolume d’échanges. En Europe, il existe uneobligation à coupon zéro qui fonctionneexactement comme un ETF : le Gold BullionSecurities, échangé sur les Bourses deLondres, Paris, Milan et Francfort.Valeur refuge, l’or n’est pas un actif derendement, même s’il rapporte depuisdix ans ; c’est avant tout un actif pouvantcontribuer à préserver la valeur contrel’inflation. Ainsi, l’or joue un rôle importantdans une stratégie de diversification : unebonne recommandation consiste à investirjusqu’à 10 % d’or dans son portefeuille, quece soit de l’or papier (actions de mines, fondsminiers, Trackers…) ou bien entendu enpièces et lingots.Plus d’informations : www.cpordevises.comFranck BernardResponsable Politique d’Investissement,Cortal Consors(avec la participation de Franck Feignant,gérant de portefeuilles, B*capital)« La divergence des économiesmondiales devrait perdurer. »Les pays dits « émergents »s’affranchissent progressivement deséconomies occidentales. la conclusion durapport de l’ocde intitulé Le Basculementde la richesse (16 juin 2010) est sanséquivoque : « la crise financière a accéléréla transformation structurelle del’économie mondiale », déplaçant le« centre de gravité de la planète […] versl’Est et le sud, des pays de l’ocde vers lespays émergents ». si les chiffres decroissance récents confirment cettetendance, la croissance du piB sera aumieux de 3 % pour les états-Unis et de 1 %en europe, alors qu’elle sera en moyennesupérieure à 6 % dans les économies endéveloppement pour les deux ans à venir.Quels en sont les éléments structurels ?Dettes et consommateurs américainsTout d’abord, les finances publiques deséconomies émergentes présentent dessituations radicalement différentes decelles des économies développées ! Cettenouvelle orthodoxie monétaire estillustrée par la politique monétaireactuelle. Pour lutter contre les risquesd’emballement de l’économie, des payscomme l’Inde ou le Brésil n’hésitent pas àaugmenter leurs taux d’intérêts.Ainsi, les agences de notation soulignentl’amélioration structurelle des économieset relèvent leurs notations, alors qu’ellesavertissent les pays de l’ocde sur lesniveaux excessifs de leurs dettes publiques.D’autre part, les chiffres récents de lacroissance soulignent la moindredépendance des économies émergentes auconsommateur américain. Faut-il pourautant parler de découplage ? la chine,« usine du monde », ne pourra pas êtreimmunisée contre le ralentissement de lapremière économie mondiale. mais sansdoute pourra-t-elle y être moins sensibleen développant une consommationdomestique durable, ce qui bénéficieraégalement aux économies développées.De nouvelles politiques sociales etenvironnementalesLa divergence des économies mondiales àlaquelle nous assistons devrait perdurerdans les années à venir. au-delà du risquede surchauffe actuel qui conduit lesbanquiers centraux à augmenter les tauxd’intérêts, les pays émergents vont êtreconfrontés à des défis auxquels le pouvoirpolitique doit répondre, au risque de voirces nations rester uniquement « l’usine dumonde ». ainsi, le développementdémographique offre un extraordinairepotentiel mais également un défi majeur.Ces pays ne pourront éviter de mettre enplace des politiques sociales etenvironnementales au regard du rôlecroissant qu’elles jouent sur l’échiquiermondial. l’importance que prend le G20sur la scène internationale l’atteste.www.cortalconsors.frBaromètre> Actions françaises : indice CAC 40(du 26/03/10 au 28/09/10).> Actions européennes : indice Dow JonesEuroStoxx 50 (du 26/03/10 au 28/09/10).> Actions américaines : indice Dow JonesIndustrial (du 26/03/10 au 28/09/10).L’analyse de Cortal ConsorsLes marchés européens enregistrent desperformances assez disparates depuis ledébut de l’année, un phénomène qui estrelativement nouveau.Les investisseurs prennent désormais encompte le différentiel de croissance et le« risque dette pays ».Plus que jamais, soyez sélectif sur vosinvestissements.> page 4 > couleurs épargne> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 5


ça bougeUp & downMarchés actionswww.cortalconsors.frInvestissez différemment !Les valeurs bancaireseuropéennesLes valeurs bancaires européennesretrouvent de la vigueur depuis que les stresstests ont prouvé leur robustesse.Par ailleurs, les évolutions réglementairesseront moins contraignantes qu’envisagé, cequi limite le risque d’augmentation de capitalen série dans le secteur.les servICes auxcolleCTIvITés et lesinfrastruCTuresLe secteur des utilities (services auxcollectivités et infrastructures) devraitsous-performer dans les mois qui viennent.La croissance attendue est faible et lavisibilité sur l’évolution des prix estinsuffisante. Nous attendons beaucoupde concentrations et de restructurationsen Europe, ce qui ne conduira pas à undéveloppement du secteur à court terme.« Quel impact fiscal pourla réforme des retraites ? »Le projet de loi relatif à la réforme desretraites contient des mesures visant àmodifier la fiscalité des personnesphysiques. Parmi elles, les cinq pointssuivants devront être surveillés :1. Soumettre les foyers les plus aisés àune contribution supplémentairequi pourrait se traduire par une haussed’un point (41 % au lieu de 40 % aujourd’hui)de la tranche la plus élevée de l’Impôtsur le Revenu (IR). Cette augmentations’appliquerait uniquement aux revenusannuels supérieurs à 69 783 € (barèmeen vigueur en 2010). Cette impositionsupplémentaire ne devrait pas entrerdans le calcul du bouclier fiscal.2. Taxer davantage les stock-optionspour contribuer au financement desmesures de solidarité des régimes deretraite. Le Gouvernement envisageraitaussi de taxer davantage les retraiteschapeaux.3. Majoration d’un point desprélèvements sur les revenus du capitalet du patrimoine :• le taux d’imposition des plus-valuesde cessions mobilières serait relevéde 18 à 19 % ;• le Prélèvement Forfaitaire Libératoire(PFL), que les ménages peuvent choisirIon Floarea ,Responsable de l’équipeAffaires Fiscalité,Cortal Consors Francepour l’imposition des dividendes,intérêts et autres revenus mobiliers,serait augmenté de 18 à 19 %. Lamesure ne concernerait que les foyersles plus aisés, qui ont seuls intérêt àopter pour le PFL ;• le prélèvement forfaitaire applicableaux plus-values de cessionsimmobilières serait augmenté de 16 à17 %. Les exonérations actuelles,notamment celles concernant la ventede la résidence principale, seraientmaintenues.4. Suppression du crédit d’impôt sur lesdividendes (115 € ou 230 €) perçus parles actionnaires.5. Taxation des plus-values de cessiond’actions et d’obligations à l’IR dèsle 1 er euro de bénéfice perçu, quel quesoit le montant des cessions réalisées.Actuellement, ces plus-values ne sontimposables que lorsque le montant destitres vendus dépasse 25 830 € par an ;sous ce seuil, les plus-values sontexonérées. Le gouvernement proposeraitde supprimer ce seuil et d’assujettir lesplus-values de cessions d’actions etd’obligations à l’IR, quel que soit lemontant des cessions réalisées. Ce projetde loi est susceptible d’être modifié avantle vote définitif.Expert en produits de Bourse, Bertrand Alfandari évoque une méthode peu connuepour investir sur les marchés actions.Auteur :Bertrand AlfandariFonction :Responsable marketingventedes produits deBourse chez Bnp paribas.Peut-on invesTIr sur le potenTIel d’uneaCTIon sans acquérir le TITre coté ?Oui, grâce aux Certificats Bonus et CertificatsBonus Capés lancés il y a plus de quatre anspar BNP Paribas. Leur principe est simple :ils offrent une alternative au placementen direct sur les actions, en permettant deviser une performance potentielle attractive,même si l’action sous-jacente stagne oubaisse modérément sur la durée de vie duCertificat (de 12 à 24 mois).En effet, ils garantissent un rendementconnu à l’avance (remboursement à hauteurdu Niveau Bonus) si, en cours de vie duCertificat, le cours de l’action sous-jacente nefranchit pas un certain niveau appelé « BorneBasse » et défini à l’émission.En revanche, si le cours de l’action atteint laBorne Basse au moins une fois, l’investisseurest remboursé au cours de clôture de l’action(dans la limite du Niveau Bonus pour unChiffresclésBonus Capé). Les volumes échangés sur cesproduits de Bourse listés en continu ont étémultipliés par deux ces 18 derniers mois,un succès lié aux avantages qu’ils procurentaux investisseurs souhaitant investir surcertaines actions, mais sceptiques quant àl’évolution des marchés à moyen terme.comment cela fonctionne-t-il ?Prenons l’exemple d’une action FranceTélécom qui cote 18 € et d’un CertificatBonus France Télécom d’échéance 18 moiscotant également 18 €. Ce dernier disposed’une Borne Basse à 13,50 € et d’un NiveauBonus à 20,70 €. Ce placement offre doncà l’échéance une performance minimalede 15 % (Niveau Bonus) si l’action FranceTélécom n’a pas baissé de plus de 25 %(Borne Basse) en cours de vie du Certificat.Si l’action clôture au-dessus de 20,70 €dans 18 mois, le Certificat profite de toutela hausse de l’action (par opposition à unCertificat Bonus Capé qui serait rembourséà 20,70 €). à l’inverse, si le titre FranceTélécom touche les 13,50 € d’ici à 18 mois,cette barrière est désactivante : le Certificatest remboursé à l’échéance au cours de}43 000 : le nombre de transactions effectuéessur des Certificats Bonus et Certificats BonusCapés en 2010 à la Bourse de Paris.51 % : la part de marché de BNP Paribas surces Certificats en France.142 : le nombre de Certificats Bonus etCertificats Bonus Capés actuellement cotés parBNP Paribas à la Bourse de Paris.}clôture de l’action quel qu’il soit. Notonstoutefois que, dans le cas d’un CertificatBonus acquis à un cours supérieur à celui deson sous-jacent, l’investissement en Bonusprésentera un rendement inférieur à celuidu sous-jacent à l’échéance si la barrière desécurité a été touchée.à qui ces produits sont-ils destinés ?Les Certificats Bonus et Bonus Capés sontdestinés aux investisseurs dynamiqueset avertis, acceptant un risque de perteen capital. Ils sont tout à fait adaptés à unscénario neutre, voire modérément baissierou haussier, sur une action ou un indice à unhorizon de moyen terme (de 1 à 2 ans). Encontrepartie, les dividendes éventuellementdistribués par l’action sur la durée de vie duCertificat sont utilisés pour la constructiondu produit, et ne sont donc pas redistribués àl’investisseur. Les commissions de courtageapplicables aux opérations sur les marchésboursiers s’appliquent et varient selon latarification dont vous bénéficiez.Comment choisir un CerTIfICat Bonus ?La diversité de la gamme émise par BNPParibas permet de trouver facilementun Certificat adapté au potentiel deperformance et au degré de risquerecherchés. Pour cela, il faut garder àl’esprit le principe suivant : plus la BorneBasse d’un Certificat Bonus est éloignée ducours de l’action, plus la sécurité procuréepar le produit est importante.Une fois votre stratégie élaborée, vouspourrez sélectionner le produit de Bourseadapté, en contactant nos experts auN o Vert 0800 235 000, ou sur les siteswww.produitsdebourse.bnpparibas.fr etwww.cortalconsors.fr, rubrique Infos &Marchés > Certificats.> page 6 > couleurs épargne> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 7


dossierwww.cortalconsors.frL’application iphonecortal consorsinterview delucile mathe,Marketing Trader,Cortal Consorspage 11la révolutioninternetinterview dealexander hesse,Analyste,Forrester Researchpage 12le renouveau de larelation clientinterview defranck bereTTa,Directeur relations clientèle,Cortal consorspage 13Du guichet à l’iPhonePlus de libertégrâce aux nouvellestechnologiesNouvelles technologies, nouveaux consommateurs, nouvelles attentesdes clients… plus rien ne sera jamais comme avant.texte denathalie léauté,directeur dudépartemenT Finance,Tns sofresLes propos des personnes qui s’expriment n’engagent pasCortal Consors. L’attention des clients est attirée sur le risquedes investissements en actions, qui ne peuvent pas êtreassimilés à un investissement sécuritaire.Les investissements sur les marchés actions sont susceptiblesde fluctuations à la hausse et à la baisse, elles ne sontpas constantes dans le temps. Les performances passées nepréjugent pas des résultats futurs.le monde bancaire a longtemps eu la réputation d’être ununivers statique ou faisant preuve, tout du moins, d’unegrande inertie. encore récemment, en février 2010 (1) , nousavons pu constater que le secteur bancaire, en Francecomme chez nos voisins européens, était perçu commelargement moins innovant que d’autres secteurs (parexemple, la téléphonie mobile et l’automobile, bien sûr, maisaussi les produits laitiers ou les boissons non alcoolisées).Parallèlement, les mêmes personnes interrogées déclarentque l’innovation est cruciale pour l’univers bancaire : lesecteur arrive cette fois en 3 e position, juste derrière latéléphonie mobile et l’automobile.Naturellement, l’innovation attendue prend un sensspécifique dans chaque secteur d’activité : innovationproduits dans l’alimentaire, innovation énergétique dansl’automobile, innovation relationnelle dans l’universbancaire. voilà qui ouvre de nouvelles perspectives pour lesacteurs bancaires les plus dynamiques…Le moBILe, puis Internet, et enFIn l’Internet moBILeL’arrivée d’Internet a déjà permis une montée en puissanceimportante de la gestion des comptes en ligne et de larecherche d’information depuis plusieurs années. oncompte aujourd’hui plus d’un Français internaute sur deux(59 %) qui a activé son espace client en ligne proposé parsa banque, et 40 % qui reçoivent leurs relevés de compteen ligne (2) . des pratiques qui se sont largement diffuséesdepuis quelques années. plus récemment, au cours desdeux dernières années, deux événements nous font croire> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 9


dossierwww.cortalconsors.frque rien ne sera jamais plus comme avant. primo, unenouvelle révolution technologique : après l’arrivée dutéléphone mobile il y a déjà près de 20 ans, puis d’Internetplus récemment, c’est l’Internet mobile qui bouleverseaujourd’hui les comportements. après des débutsbalbutiants, l’Internet mobile a véritablement pris sonessor depuis quelques mois, en particulier grâce aux offresillimitées des opérateurs et au lancement de l’iPhone.Secundo, la crise financière : plus que la crise économiquequi a suivi, c’est la crise du monde financier qui a ébranléla confiance des clients. si ces derniers continuent le plussouvent à s’en remettre à leur conseiller, ils se montrentnéanmoins plus exigeants, moins patients. Jusqu’alors, êtrenon seulement entendus mais écoutés, être reconnus dansleur individualité, étaient des souhaits émis par les clients.à présent, ce sont des exigences.la technoloGIe donne plus de pouvoir aux CLIentsNous observons depuis deux ans une accélération destendances déjà en marche auparavant mais qui peinaient àémerger : le rapport à sa banque devient véritablement unrapport client–fournisseur où l’on n’hésite plus à s’informerpar soi-même pour approfondir son point de vue ou mêmeremettre en cause les préconisations de son conseiller.Si des freins existent encore (et perdureront sûrement) àchanger de banque comme on change d’opérateur mobileou de marque de voiture, on observe une montée de la miseen concurrence, des comparaisons entre les services etprestations proposés par les banques. le développementdes banques en ligne et leurs discours orientés sur lemoindre coût, les taux promotionnels proposés à grandrenfort de communication pour les comptes sur livret,le relevé annuel des frais bancaires peuvent sans douteexpliquer cette tendance.Pour autant, ils n’expliquent pas tout. les Français,comparativement aux anglo-Saxons notamment, secaractérisent par une moindre connaissance des notionséconomiques et financières, par un intérêt globalementen retrait pour les thématiques financières et par uneaversion au risque marquée. c’est là que la crise financièreet « le coup de massue » ressenti en septembre 200859 %C’est le pourcentage deFrançais internautes qui ontactivé leur espace client enligne proposé par leur banque.« Les clients veulent désormais des servicesadaptés, réactifs, proactifs et pertinents. »interviennent. installant fortement une défiance jusqu’alorspassive, ils ont réveillé le consommateur actif et exigeantqui sommeillait en chacun de nous. ne brûlons pas lesétapes : tous les clients des banques ne sont pas devenusdes experts avertis. pour autant, on a assisté à une prisede conscience générale qu’il est important – urgent ? –d’agir. s’ensuivent ces nouveaux comportements évoquésprécédemment : on s’informe, on s’intéresse, on compare,on exprime ses besoins et ses attentes. nous sommes tousdes clients, nous voulons être considérés comme tels : êtrereconnus, être informés à bon escient sur les offres quinous correspondent et non pas indifféremment sur tousles produits ou services proposés par notre banque. onveut des services adaptés, réactifs, proactifs et pertinents.Une demande somme toute basique dans un monde oùle marketing fait loi depuis des années. et, cette fois, onen a les moyens : la technologie nous donne de nouvellespossibilités, une force que l’on compte bien exploiter.Certes, tout le monde n’est pas aujourd’hui internauteaverti ou utilisateur d’un iPhone. mais le phénomène esten marche. les plus jeunes ont adopté les applications quicorrespondent à leur mode de vie. en avançant dans la vie,ils changeront leurs applications préférées, mais rien neporte à croire qu’ils feront machine arrière…(1) étude Tns menée en février 2010 dans six pays d’Europe auprès de 1 000personnes âgées de 18 à 65 ans par pays. (2) étude Tns sofres–BearingPoint : « le podium de la relation client – la relation client digitale », menéeen avril 2010 auprès de 4 000 Français internautes âgés de 18 ans et plus.« L’AppliBourse propose une expérienceinteractive innovante et utile ; c’est uneréelle valeur ajoutée pour nos clients. »Interviewde Lucile Mathe,Marketing TraderIl y a 25 ans, cortal consors a été l’unedes premières banques « en ligne ». après le téléphone,le minitel et le Web, nous poursuivonsaujourd’hui une évolution logique :l’Internet en mobilité grâce auxsmartphones. plus de 30 % de nos clientsen sont déjà équipés, et 15 % souhaitents’équiper prochainement. nous avonsainsi lancé en juillet dernier notreapplication iPhone gratuite, l’AppliBourse.une révoluTIon au quoTIdienLes applications pour smartphones,particulièrement celles pour l’iPhone,révolutionnent véritablement notre vie detous les jours. leur nombre a doublé en un an, avec plusde 200 000 applications disponibles aujourd’hui. Toutes ontpour point commun de simplifier nos tâches quotidienneset de nous assister dans leur réalisation. on trouveainsi des applications très variées, qui permettent parexemple de tester son audition, de recevoir les dernièresinformations, de traduire 52 langues ou de s’informersur la météo. Toutes ne sont cependant pas gratuiteset n’offrent pas le même niveau de technicité dans lesservices proposés.des fonCTIonnalITés inédITes et… gratuITesDe notre côté, nous souhaitons apporter à nos clients uneréelle valeur ajoutée, en leur proposant une expérienceinteractive innovante et utile. l’ergonomie d’uneapplication développée pour un smartphone constitue déjà3,5millionsC’est le nombre desmartphones vendusen France en 2009 selonle cabinet d’études GfK.en elle-même une satisfaction importantepour les utilisateurs, notamment si on lacompare aux sites habituellement utiliséspour les mobiles. ces sites se révèlent eneffet pauvres en termes de fonctionnalitéset leur présentation est peu attrayante. ilsnécessitent par ailleurs le téléchargementd’une partie des éléments composant lespages à chaque utilisation. nous avons doncdéveloppé des fonctionnalités inédites pource type de service, comme la possibilité depasser des ordres en direct même en casde conditions dégradées de réception réseau. et tout celagratuitement !les contrainte d’horaires disparaissentAvec l’AppliBourse, nous participons ainsi aux changementsde relations entre clients et banquiers. vous n’êtes pluscontraint par les horaires d’ouverture : vous accédezaux outils et aux informations dont vous avez besoinquand vous le souhaitez, où vous le voulez. c’est une desmanières que nous avons choisies pour accompagner nosclients vers plus de liberté et de service.> page 10 > couleurs épargne> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 11


dossierwww.cortalconsors.fr« Internet et les sites sociaux aidentles investisseurs à prendrede meilleures décisions. »Interviewd’Alexander Hesse,Analyste chezForrester researchDepuis quand Internet est-il devenu la premièresource d’informaTIons pour les invesTIsseurs ?Notre étude montre qu’en europe, entre 2005 et 2006,Internet a pris le pas sur les sources d’informationstraditionnelles comme les conseillers, les amis, la famille,ou les journaux. il y a toujours de grandes disparités entreles pays : dans les pays nordiques, comme les pays-Bas oul’Allemagne, le canal web s’est développé plus rapidementque dans les pays du sud de l’Europe, comme l’Italie et laFrance. par exemple, seulement 7 % desinvestisseurs français ont souscrit à un produitfinancier en ligne ces dernières années, contre17 % des investisseurs allemands.Qu’est-ce qu’Internet leur a aPPorté ?L’avantage majeur d’Internet pour lesinvestisseurs est qu’il leur fournit la mise àjour et l’accessibilité aux informations 24h/24et 7j/7. il leur permet aussi d’effectuer leurstransactions eux-mêmes alors qu’unconseiller était auparavant nécessaire. c’estaussi un canal qui permet aux courtiers enligne, comme cortal consors, d’offrir des solutionsd’investissement à moindre coût. le réseau a pour ainsidire permis la « démocratisation » des placements en lesrendant disponibles à un public plus large. en outre, lessites sociaux – blogs, forums et sites de comparaison deprix – favorisent désormais la transparence et aident lesinvestisseurs à prendre de meilleures décisions. ilspeuvent comparer les produits, les services, et échangerleurs « tuyaux ».63 %C’est le pourcentage desinternautes européens âgés de16 à 24 ans qui entretiennentleur profil sur un réseau social.Quel avenir pour les réseaux soCIaux dans lasphère boursière ?Investir est souvent une activité sociale. lescommunautés de clients sembleraient donc être desinitiatives évidentes pour les courtiers en ligne.Cependant, mis à part quelques-uns dont cortal consors,peu d’entre eux ont d’ores et déjà créé des communautésd’investisseurs. les sites sociaux se développentpourtant de manière considérable, plus particulièrementauprès des jeunes investisseurs. à titre d’exemple, 63 %des internautes européens âgés de 16 à 24 ans mettent àjour et entretiennent leur profil sur un réseau social.Notre étude montre que les clients des courtiers en lignesont en moyenne davantage impliqués dans les réseauxsociaux que l’ensemble des internautes. nous nousattendons donc à ce que plus de courtiers en lignedéveloppent des réseaux sociaux pouraider leurs clients à prendre demeilleures décisions d’investissement.Interview deFranck BereTTa ,directeur relationsclientèle,cortal consorsLa relaTIon client-banquierLa relation entre clients et banquiers a beaucoup évoluéau cours des 15 dernières années. Traditionnellement, lebanquier disposait d’un accès quasi exclusif à l’informationet prescrivait. l’offre de placements pour les particuliersétait peu étendue et le client ne pouvait que suivre lesrecommandations, un peu comme on suitl’ordonnance d’un médecin.Avec la démocratisation des nouvellestechnologies, on peut aujourd’hui accéder àune multitude d’informations financières :le client peut devenir plus « actif » dansses échanges avec son banquier. certainsclients se sont même déjà affranchis dela relation avec leur conseiller et passent100 % de leurs ordres directement surInternet. le succès de Hopee, la premièrecommunauté boursière que nous avonslancée il y a quelques mois, témoigne ainside l’engouement des particuliers pour leséchanges entre pairs.Pour les autres, moins à l’aise sur le sujet, l’accès encontinu à l’information, l’élargissement sans précédentde l’offre et l’accélération des cycles financiers ne leuront pas vraiment simplifié la tâche. avec la famille et lesproches, le conseiller reste une des premières sourcesd’informations.s’adaPTer aux aTTentes de chacunCortal consors forme donc tout particulièrement sesConseillers pour répondre à ces nouveaux modesde consommations de l’épargne. à l’écoute de leursclients, ils savent avant tout s’adapter à chaqueinterlocuteur. ainsi, pour les clients autonomes,leur rôle est de les accompagner et de les formerà mieux maîtriser les outils d’analyse mis à leurdisposition. ils aident également à valider une décisiond’investissement. Qui, si ce n’est un professionnel, peutlire à travers les lignes de la performance de plus de16 000 fonds, par exemple ? pour les clients moinsaguerris, leur rôle de conseil prend tout son senset s’établit dans le respect strict du profil de risque« Qui, si ce n’est un professionnel, peut lireà travers les lignes de la performancede plus de 16 000 fonds ? »8 h-22 hC’est la plage horaire offerte auxclients de cortal consors pourpasser leurs ordres de Bourse,par téléphone ou par internet.établi : un bon moyen pour le client des’assurer que ses investissements sontconformes à ses objectifs. de l’outilqui soutient le besoin d’indépendancede nos clients au conseil personnalisé,nous nous adaptons ainsi à chacunedes attentes de nos clients.> page 12 > couleurs épargne > couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 13


www.citifirst.comwww.cortalconsors.frRetrouvez tous nos conseils et outils sur notre site.techniquesde placementTURBOS | WARRANTSTurbos sur l’or : redorez votre portefeuilleValeur refuge par excellence, le métal jaune est aussi utilisé comme instrument de couverture ou à titre spéculatif.Avec les Turbos CitiFirst, vous pouvez accéder au marché de l'or à la hausse (Turbos calls) ou à la baisse (Turbos puts)tout en bénéficiant d'un effet de levier.Risques spécifiques pour l’investisseur :■ Absence de garantie en capital.■ Fort effet de levier : les Turbos sur l’or amplifient à la hausse comme à la baisse les variations du cours de l’once d’or.■ Risque de change : l'or est coté en dollar US et les Turbos sont cotés en euro, par conséquent l'or et les Turbos surl'or peuvent évoluer de façon décorrélée.■ Désactivation : un Turbo comporte une barrière désactivante qui peut provoquer son expiration définitive et sansvaleur avant la date prévue de son échéance. Le marché de l’or donnant lieu à des cotations en dehors des heures demarché de la Bourse de Paris, les Turbos sur l'or peuvent être désactivés et perdre toute valeur en dehors de leursheures de cotation sur NYSE Euronext Paris.Pour plus d’informations, consultez notre brochure Turbo sur www.citifirst.comou commandez-la gratuitement au 0810 511 115 (numéro azur).Absence de garantie en capital : en raison de leur nature optionnelle, les Turbos peuvent connaître de fortes variations,voire perdre tout ou partie de leur valeur. Avant tout investissement, le recours à un conseiller professionnel peut s‘avérernécessaire pour des personnes non averties des spécificités des Turbos. Les Turbos émis par Citi font l‘objet d‘un Prospectusde Base visé par la BaFin (régulateur financier allemand) et ayant fait l‘objet d‘un certificat d‘approbation par la BaFin à destination del‘AMF, et disponible sur le site www.citifirst.com. Les Conditions Définitives de l‘Offre sont également disponibles sur www.citifirst.comet sur le site de l’AMF www.amf france.org. L‘attention du public est attirée sur la partie « facteurs de risques » du prospectus.Comment bienpasser sesordres de BourseCortal Consors vous propose les outils lesplus performants et des services innovantspour optimiser vos passages d’ordres.1Auteur :Balla N’DiayeFonction :Marketing Bourse,Cortal ConsorsLe site Internetde Cortal ConsorsLe moyen le plus simple et le plusutilisé pour passer ses ordresdemeure le site internetwww.cortalconsors.fr.Vous bénéficiez d’un fluxd’informations en temps réel(cours, informations sur lesvaleurs, conseils...), ainsi que dedifférents outils et services pouroptimiser vos investissements etvous aider à la prise de décision.2L’AppliBourseCortal ConsorsPour les plus nomades,l’application iPhone CortalConsors vous apporte le tradingmobile en temps réel et enstreaming pour passer vos ordres,y compris lorsque les conditionsL’ordre « Meilleure Place », un service gratuitpour optimiser l’exécution de vos ordresPour vous offrir les meilleures conditions de marché, Cortal Consors a créél’ordre « Meilleure Place » : un système de routage intelligent sélectionnantautomatiquement le lieu d’exécution (NYSE Euronext Paris, Tradegate ouIS BNP Paribas) qui optimise votre transaction selon le prix et la liquidité.Ce type d’ordre vous assure de bénéficier automatiquement de conditions demarché optimisées pour les ordres au marché.de réception du réseau sontdégradées. vous pouvez aussiconsulter vos comptes cortalConsors (Comptes Titres, pea,Livrets…) de manière intuitive,passer vos ordres de Boursesur les places nationales etinternationales, accéder auxcotations et aux news enstreaming.3Le logicielActive TraderEnfin, pour les passionnés, nousvous proposons de découvrirActive Trader : une véritablesalle de marché à domicile.Ce logiciel de passage d’ordres,entièrement paramétrable, vousoffre la possibilité d’accéder à desflux d’informations continus etde réaliser vos propres analysestechniques grâce à plus de70 indicateurs graphiques.Vous envoyez vos ordres enquelques clics…Si vous préférez passer vos ordresde manière traditionnelle, il estpossible de le faire par téléphoneauprès de votre conseiller au0 810 721 721. il est disponible de8 h à 22 h en semaine et de 9 h à17 h le samedi. vous pouvez aussi,si nécessaire, passer vos ordrespar courrier ou par fax au01 47 38 96 96. ces solutionsprésentent toutefois des fraissupérieurs aux ordres passés parInternet et applications mobiles.© 2010 Citigroup Global Markets Limited. All rights reserved. Citi and Arc Design is a trademark and service mark of Citigroup Inc., used and registered throughout the world. > couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 15


EDRIM Solutions / 47, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75401 Paris Cedex 08 / Tél. +33 (0)1 40 17 25 25 - Fax +33 (0)1 40 17 23 67 / SA à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 6.000.000 Euros / 433 037 900 R.C.S Paris / TVA FR84433037900 / www.kult.frDRMultiFlex EmergingParce que les marchésles plus dynamiques imposentla prudenceChoisissez un fonds qui participe au potentiel des marchésémergents en limitant les risquesMultiFlex Emerging a obtenu le label QUalitradE 2010décerné par Seeds Finance, une société du groupe MorningstarTout investisseur potentiel doit se rapprocher de son prestataire ou conseiller, afin de se forger sa propre opinion sur les risques inhérents au fonds MultiFlex Emerginget sur son adéquation avec sa situation personnelle. Le détail des principaux risques de MultiFlex Emerging (Risques liés à la structure du fonds : protection àchaque échéance annuelle, risque de monétarisation du produit, risque de perte d’opportunité, gestion discrétionnaire ; Risques de marché : risque de perte en capital,risques liés aux marchés cibles, exposition aux marchés actions, risque de taux, risque de change, risque lié à l’investissement dans certains OPCVM ; Risques liésà l’utilisation de produits dérivés.) figure dans le prospectus complet de l’OPCVM. Le prospectus simplifié et l’ensemble de la documentation juridique du fondsMultiFlex Emerging sont tenus à votre disposition sur simple demande et sur notre site internet. Le label «Qualitrade» n’est pas une notation de marché et n’est pasassimilable à une recommandation d’acheter, de vendre ou de détenir des parts de MultiFlex Emerging.www.edrim.frtechniques de placementComment choisirdes valeursde rendement ?Les dividendes ont la cote, mais mieux vautmaîtriser les bons ratios pour faire son choixparmi les entreprises qui en versent.Auteur :Romain DionFonction :Rédacteur en chef,Le Revenu1Le consensusdu dividendeAvant toute chose, il convient des’assurer que le dividende anticipépar les analystes l’an prochain eststable ou en hausse (lire lesjournaux financiers comme LeRevenu, ou consulter le consensusdes analystes sur Internet). Ce quiimporte n’est pas le rendementhistorique, mais le futurrendement. Ensuite, il faut vérifierla récurrence des flux de trésorerie.Enfin, l’analyse de la dette est unautre élément important pourévaluer la pérennité du dividendeet la solidité du bilan. Elle se faitvia un ratio professionnel quirapporte le montant de la dettenette sur l’excédent brutd’exploitation (ou EBE). En résumé,pour limiter la prise de risques, sivous achetez une valeur à grosdividende, il faut que la dettenette rapportée à l’EBE soitinférieure à 3, un ratio quiindique que la société maîtrisesa dette. En valeur absolue, unedette peut être très importante,pourvu qu’il y ait des cash flowstout aussi conséquents en face…2Les taux dedistributionIl faut ensuite s’assurer que cequ’on appelle le payout ratio, outaux de distribution desbénéfices (la masse desdividendes versés divisée par lebénéfice net), soit inférieur à80 % (c’est en tout cas la valeurque nous utilisons au Revenu…).L’entreprise doit donc distribueren 2011 moins de 80 % desrésultats réalisés en 2010.Quand vous avez pris tout cela encompte, il faut, de façon générale,vous méfier des rendementssupérieurs à 7 %. La raison étantque, si le marché accepte unrendement de 7 %, cela signifie qu’ilanticipe que la société ne sera pascapable de maintenir son dividendedans la durée. En effet, plus lerendement est supérieur au tauxobligataire, moins le marché croit àcette pérennité du rendement. Biensûr, le marché peut se tromper,mais plus le rendement est élevé,plus il faut se méfier.3Les ratiosde valorisationEnfin, il faut regarder les ratios devalorisation, parce qu’il n’y a pasque le rendement. Vous n’achetezpas une action uniquement pour sonrendement, il faut donc faireattention à ne pas la payer tropcher. Nous utilisons là des ratioscomme la valeur d’entreprise (lacapitalisation boursière + la dette)rapportée au résultat opérationnel(VE / EBIT (1) ). Nous estimons que ceratio doit être inférieur à 8. Pourfinir, nous complétons l’étude de lavaleur par une analyse graphique,afin de l’acheter au bon moment.(1) eBIT (Earnings Before interest and Taxou bénéfice avant déduction des intérêts etde l’impôt sur les bénéfices) : il correspondau résultat opérationnel et il est quasimentéquivalent au résultat d’exploitation dans lesystème comptable français.Retrouvez l’interview complète et des recommandations sur lesmeilleures valeurs de rendement sur notre site www.cortalconsors.fr,rubrique Vous accompagner > Nos communications > Plus d’interviews.> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 17


Analyse techniqueinfos Cortal ConsorsLe « Time Scaling »,pour jonglerentre les tendancesPour bien suivre les tendances, il estintéressant d’étudier l’évolution des coursà travers différentes temporalités, unetechnique appelée Time Scaling.Auteur :Rémy GaussensFonction :Responsable del’analyse technique,Trading CentralEn Analyse Technique, on peut seheurter à la difficulté dedéterminer l’horizon d’uninvestissement et la temporalitédu graphique qu’il faut y associer.Cela tient au fait que le marchéest un lieu d’échanges entredifférents horizonsd’investissement, entre le« scalper » (investisseur trèsactif qui joue sur les variations detitres), qui restera en positionquelques secondes, etl’investisseur de long terme, quirestera en position des années. Lepremier regardera un graphiqueen minutes, alors que le secondpourra se focaliser sur ungraphique mensuel. Par ailleurs, àchaque graphique, on prendraEn partenariatavec Trading centralsoin d’associer les indicateursayant la portée prédictiveadaptée. En effet, un croisementde moyenne mobile à 20 et 50jours sur un graphique journalierne donnera que peu d’indicationssur la tendance à trois jours,alors qu’une formation enchandelier japonais sur le mêmegraphique sera bien pluspertinente.1Portée prédictiveoptimaleD’abord, on cherchera latemporalité optimale et onsupposera qu’un graphique a uneportée prédictive optimalecomprise entre 5 et 20 fois sapériode. Ainsi, un graphiquejournalier permet d’effectuer desprévisions optimales allant d’unesemaine à un mois.Dans un deuxième temps, il estnécessaire de faire un tri pourtenter de classer les outilstechniques en fonction de leurportée prédictive. Par souci desimplification, nous ne ferons ladistinction qu’entre deux horizonsprédictifs : court terme (environcinq périodes) et moyen terme(environ 20 périodes). Dans lacatégorie des outils de courtterme, on trouvera principalementles chandeliers japonais, lesvolumes, le RSI... Dans celle desoutils de moyen terme, on trouverales figures chartistes, lesmoyennes mobiles et leur dérivé,le MACD. Une fois cette distinctioneffectuée, il reste à déterminer sonhorizon d’investissement et à ymarier le bon couple : temporalitédu graphique (60 minutes,journalier, hebdomadaire…) avecles outils techniques les plusadaptés (ayant la portée prédictiveoptimale).2Investir à horizond’une semaine ou dequatre moisPar exemple, pour effectuer uneanalyse visant à investir à unesemaine, on utilisera un graphiquejournalier (ayant une portéeprédictive optimale comprise entre5 et 20 fois sa période) et onmettra l’accent sur les signaux deplus court terme (chandelier, RSI,etc.). Si l’on cherche à investir àtrois ou quatre mois, on utiliseraun graphique hebdomadaire et onprivilégiera des indicateurs demoyen terme (moyenne mobile,MACD). Une fois que l’on maîtriseces outils, on peut alors réaliserune analyse sur un mois etoptimiser son point d’entrée eneffectuant sur le même graphiqueune analyse sur une semaine pourentrer en position au momentoptimal, en bénéficiant destendances à court terme pour sepositionner à moyen terme.Innovation mobileToute la Bourse en directsur votre iPhone !Découvrez l’AppliBourse, 1 re application de Trading mobile en streaming, offerte par Cortal Consors.Pour vous permettre de passer vos ordresen temps réel et en mobilité, nous avonslancé en juillet dernier la premièreapplication iPhone de Trading disponiblegratuitement dans l’Apple Store.Il s’agit d’une innovation majeure, quipropose pour la première fois le passaged’ordres en direct et la cotation enstreaming et en temps réel : plus besoinde rafraîchir la page pour bénéficier desderniers cours sur les valeurs de NYSEEuronext et Tradegate !Cette application offre un grand confortd’utilisation. En effet, comme l’a indiquéBenoît Gommard, Directeur Général deCortal Consors France, « les pages denotre application sont 200 fois plus légèresPlusd’infosAuteur :Lucile MatheFonction :Marketing Traders,Cortal Consors Francequ’un site Internet adapté à l’iPhone. Ainsi,l’AppliBourse se révèle plus rapide et plusfiable, notamment dans des situations oùla couverture est perturbée ».Depuis son lancement, l’AppliBourserencontre un vif succès auprès des adeptesde la Bourse. Nous continuons donc àl’améliorer et à l’enrichir de nouvellesfonctionnalités. Dès la fin de l’année 2010,Découvrez plus en détails les possibilités offertes parl’application iPhone gratuite de Cortal Consors.• la Bourse en streaming et en temps réel.• passez vos ordres et consultez vos comptes.• créez vos listes perso, et bien plus encore…Rendez-vous sur www.cortalconsors.fr, rubriqueNotre Offre > Bourse > Outils > Application iPhone.vous pourrez ainsi effectuer vos virements,passer des ordres sur OPCVM et mêmeréaliser vos changements de prorogationpar défaut pour les positions au SRD !Le contenu « Infos & Marchés » évolueégalement : de nouvelles pages vontapparaître, notamment celles concernantles matières premières, les devises, lesproduits dérivés, les fonds, les futures etles taux d’intérêts.La consultation détaillée des comptes estjusqu’à présent accessible uniquementpour les Comptes Titres (Bourse etOPCVM), mais vous pourrez bientôtconsulter le détail des mouvementsréalisés sur l’ensemble de vos comptesCortal Consors (Livret €, Livret A, Livretde Développement Durable, Compte àTerme…).N’attendez plus, téléchargez l’applicationgratuite de trading mobile !> page 18 > couleurs épargne> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 19


infos Cortal Consorsinfos Cortal ConsorsMarchés émergentsUn certificat alliant dynamismeet garantie de capitalLes pays émergents, qui se caractérisentpar une économie en forte croissance et unegrande capacité d’adaptation, deviennentune zone d’investissement incontournablemalgré un niveau de risque plus élevéqu’ailleurs.Dans ce contexte, Novi Mundi, un Certificatde maturité 5 ans indexé à la performancede l’Indice SGI SLS Emerging 11 %, proposed’allier dynamisme des marchés émergentset garantie du capital à échéance (1) .Cet indice, calculé et publié quotidiennementpar Dow Jones, est conçu de manière àtirer parti du potentiel de surperformancedes marchés émergents (à travers l’IndiceWISE Emerging) par rapport aux marchésdéveloppés (via l’Indice Dow Jones GlobalTitans). La meilleure Performance AnnuelleCapitalisée depuis le lancement est sécuriséeet reversée à l’échéance.Avant de souscrire à ce Certificat, ilconvient de lire attentivement sonLes points forts de Novi Mundi :• une garantie intégrale du capital àl’échéance des 5 ans (2) ;• une sécurité améliorée par un cliquetannuel sur la performance ;• un indice lié aux marchés émergents.prospectus d’émission (en particulier larubrique « Facteur de risque »), documentréglementaire disponible auprès de CortalConsors sur simple demande.Votre Conseiller se tient à votre dispositionpour vérifier que Novi Mundi correspond àvotre profil et à vos objectifs.(1) Le capital garanti est le capital investi diminué desfrais de souscription, hors fiscalité applicable.(2) Ce Certificat est construit dans la perspectived’un investissement jusqu’à la date d’échéance de lagarantie, le 28 décembre 2015. Il est donc recommandéde n’acheter ce Certificat que si vous avez l’intentionde le conserver jusqu’à la date d’échéance. Si vous êtescontraint de le revendre avant cette date, le prix qui voussera proposé sera fonction des paramètres de marchéapplicables à la date de l’opération. Il pourra être trèsdifférent (inférieur ou supérieur) au montant résultant dela formule annoncée.Développement durableAvec 10:10, tous mobilisés contrele réchauffement climatiqueWebinairesNouveau Cortal Consors :les formations en ligne !Le 9 septembre dernier, Cortal Consors alancé les « webinaires », des formationsmultimédias et interactives, animées pardes spécialistes de la Bourse et de l’épargne,accessibles gratuitement.En participant à ces formations, vous pouvezparfaire vos connaissances sur des sujetsd’actualité ou techniques, mais aussi vousinformer en matière de placements et destratégie. Pour accéder à un webinaire, vousdevez choisir le thème et vous inscrire enremplissant le formulaire en ligne.Une fois l’inscription validée, vous recevrezune confirmation par e-mail avec lesinformations nécessaires pour y prendrepart. Le planning des webinaires et leformulaire d’inscription sont disponibles surAssurance viewww.cortalconsors.fr, rubriqueVous accompagner > Formation.Pour être tenu informé des webinairesà venir et rejoindre de nombreuxparticipants, renseignez votre adressee-mail dans votre Espace Client,rubrique Mes comptes > Mon profil >Mes coordonnées.Une alternative intéressantepour votre contratCortal Consors s’est engagé dans lacampagne 10:10 de mobilisation contre leréchauffement climatique avec un objectif deréduction de 3 % de ses émissions de CO 2en2010. Parmi les principales actions mises enœuvre, nous sommes particulièrement fiers :• des vélos électriques mis à la dispositiondes collaborateurs ;• de l’alimentation bio proposée à partir denovembre dans le restaurant d’entreprise ;• de l’opération « Investir Utile VI ».Vous aussi, lancez-vous dans 10:10 !Grâce aux 317 clients qui ont participé àl’opération « Investir Utile VI », GoodPlanet areçu la somme de 39 490 €, qui soutiendra unprojet de gestion communautaire de forêtsau Sénégal. Neuf fonds ont été proposés avecdes droits d’entrée réduits à 0,5 %, abondéspar Cortal Consors et les sociétés de gestionpartenaires pour atteindre 2 % de la collectetotale. Cortal Consors et GoodPlanet,la Fondation de Yann Arthus-Bertrand,vous remercient de votre soutien.Pour en savoir plus :www.investissons-utile.frwww.1010.frLe gouvernement risque de modifier lafiscalité sur l’assurance vie. Dans cecontexte, notre offre Best € IV (1) présenteplus que jamais une alternative intéressantepour votre contrat d’assurance vie ou decapitalisation, en cours ou à venir.Son principe est simple : vous investissez70 % au maximum sur le fonds en euros quiseront rémunérés à 3,65 % par an jusqu’àfin 2011 (2) . En 2012 et 2013, pour la partaffectée au fonds en euros, vous bénéficierezdu taux de rendement du fonds en eurosdéterminé par Cardif, ou de celui-ci majoréd’une contribution exceptionnelle maximalede 0,40 % (3) , si le taux de rendement net dufonds en euros est inférieur à la moyennedes rendements nets constatés parmi cinqcontrats référents du marché.Les 30 % restants sont investis en unités decompte pour espérer dynamiser cette partiede votre investissement. Nos Conseillersvous orienteront, en fonction de votre profil,pour choisir parmi les fonds disponibles survotre contrat.Pour en savoir plus sur Best € IV, vous pouveztélécharger le bulletin de souscription surwww.cortalconsors.fr ou contactervotre Conseiller.(1) L’offre Best € IV est disponible jusqu’au 28/01/2011et peut être close à tout moment.(2) Taux de 3,65 % par an garanti jusqu’à fin 2011uniquement et sous conditions, conformément auxdispositions spéciales de l’offre.(3) Cette contribution exceptionnelle est versée au30 avril de l’année suivante selon les conditions stipuléesdans les dispositions spéciales de l’offre.> page 20 > couleurs épargne> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 21


questions-réponseswww.cortalconsors.frEnvoyez vos questions à l’adresse suivante : Cortal ConsorsCourrier des lecteurs – 24, rue des Deux-Gares – 92855 Rueil-Malmaison Cedex.Nicolas Blaizot,Directeur de la Centrale des Sicav,Cortal Consors FranceLes fonds vertssont-ils performants ?Parmi les fonds« verts »proposés parCortal Consors,une dizaine ontplus de cinq ans et unevingtaine, plus de troisans. Ils permettentd’investir sur lessecteurs de l’eau, lesénergies renouvelables,le recyclage des déchetset les technologiespropres, ou monosecteur.Les fonds utilisés dansles comparaisons cidessoussont tousrecommandés par CortalConsors. Sur trois ans,les fonds verts de notresélection battent deuxgrands indices. Ilsamortissent trèssensiblement la baisseet, depuis le début del’année, sont presquepositifs, alors que lesindices DJ EuroStoxx 50,et MSCI Word sontsensiblement négatifs.Parmi les fondsrecommandés, les fondsverts se positionnentbien parmi les fondsclassiques.Sur cinq ans et sur troisans, à l’exception deCarmignacInvestissement, les fondsverts considérés sepositionnent devant lesautres fonds retenus. Surcinq ans, seul PioneerGlobal Ecology est enretrait, mais il amorceune remontée.Comme le montrent cesrésultats, il estdésormais possibled’allier performance etresponsabilitéenvironnementale.Si investir reste unedémarche personnelle,elle peut se révéler utilepour les autres.Les performancespassées ne sont pas unindicateur fiable desperformances futures.Au-dedes avantages fiscaux,qu’attendre d’un FCPI ou d’un FIp ?Frédéric FroumentyConseil Clientèle,Cortal Consors FranceLes FondsCommuns dePlacement dansl’Innovation(FCPI) et lesFonds d’Investissementde Proximité (FIP) sontdes OPCVM de droitfrançais, agréés parl’Autorité des MarchésFinanciers (AMF). Ilspermettent à desparticuliers d’investirdans le capitalinvestissement: 60 % del’actif collecté (minimumréglementaire) doiventêtre investis sur despetites et moyennesentreprises (PME) àcaractère innovant etnon cotées. Les 40 %restants de l’actifcollecté sont confiés àune société de gestionde fonds, qui les placegénéralement en SICAVet FCP.Ces fonds sont risquéspar nature (1) et sontclassés dans la catégoriedes Fonds Communs dePlacement à Risque,(FCPR). Les premiersmillésimes (1997-1999)ont été décevants,notamment en raison del’éclatement de la bulleInternet. En pratique,lorsqu’on investit dansun FCPI ou un FIP, il fautêtre bien conscient qu’ils’agit d’uninvestissement quiengage sur le longterme (de huit à dixans). Les premièresannées sont peuconvaincantes, car ilfaut laisser augestionnaire le tempsde trouver des projets àfinancer, et la plusvalueéventuelle (oupotentielle) ne peutapparaître qu’à la fin ducycle de vie du fonds,lorsque lesinvestissements sontconcrétisés (revente desparts détenues par lasociété, par exemple).Nos Conseillers sont àvotre disposition pourvous orienter vers dessolutions adaptées àvotre profil, vosobjectifs et votresituation financière.(1) Risque de perte en capital.Les performances passées nepréjugent pas des résultatsfuturs et ne sont pas constantesdans le temps.Code ISIN Libellé CatégoriePerf.2010*Perf.3 ans*Perf.5 ans*FR001014898FR0010341800LU040680314CarmignacInvestissementPalatine Or BleuParvestEnvironmentalOpportunitiesActionsInternationalesActionsEnvironnementActionsEnvironnement4,84 % 19,21 % 68,96 %-1,33 % -14,57 % n.a.-1,58 % -15,87 % n.a.LU011937217 Pioneer US Research Actions USA 6,43 % -16,95 % -6,81 %FR000000867 Fidelity Europe Actions Europe 1,04 % -23,07 % -1,02 %LU027165613Pioneer Funds –Global EcologyActionsEnvironnement-2,89 % -28,52 % + 8,58 %MSCI World Indice Actions Monde -0,45% -30,79% -9,55%EU0009658145 DJ EuroStoxx 50 Indice Actions Euro -12,58% -38,85% -20,42%* Les performances sont arrêtées au 23/08/2010 sauf le MSCI World au 31/08/2010.à quoi sert le questionnaireque je dois remplir ?La directiveeuropéenne2005/60/ce,dont lesexigences ontété renforcées en 2009,nous impose desobligations en matièrede lutte contre leblanchiment. Elle nousamène à vous poserquelques questions pourmieux vous connaître,mieux comprendre vosmotivations ou leverle doute sur lesconditions danslesquelles vous réalisezcertaines opérations(opération particulière,d’un montantinhabituellement élevéou qui paraît ne pasavoir de justificationéconomique).Pour nous permettre devalider leur cohérence,vous pouvez êtresollicité par votreConseiller ou sur notresite Internet pourremplir unquestionnaire qui portenotamment sur votreactivité professionnelleet vos revenus.Nous vous invitons à lecompléter dès à présentsur le sitewww.cortalconsors.fr,rubrique Mes Comptes> Mon profil > Monprofil financier, ou encontactant directementvotre Conseiller.Les données ainsicollectées sontconservées et protégéespar le secret bancaire,ce qui interdit leurdiffusion et garantit leurconfidentialité.Nuno Gomes,Conformité France,Cortal Consors> page 22 > couleurs épargne> couleurs épargne n°18 octobre 2010 > page 23

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