Mars 09 - BECI

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Mars 09 - BECI

editoEmmanuel van Innis,Président de BeciL’enseignementen questionLe développement économique durable exige unclimat positif et des fondations solides. La qualitéde l’enseignement procède nécessairement de cecontexte, appelé à produire les talents nécessaires pournotre économie de services et de la connaissance.Notre économie a en effet besoin d’un afflux stable demain–d’œuvre qualifiée. La « Brussels Metropolitan Region» doit être attractive pour les travailleurs hautementqualifiés. BMR doit aussi être performante pour éviterque la « guerre des talents », bien réelle au plan international,ne distraie de notre économie, les compétencesnécessaires à son essor.La densité particulièrement importante d’universitéset d’écoles d’enseignement supérieur est traditionnellementprésentée comme unatout de la BMR. Cette situation,corroborée par la part importantede travailleurs disposantd’un diplôme de l’enseignementsupérieur (41% à Bruxelles,pour une moyenne nationalede 32% et européenne de 23,5%)pourrait donner à penser quele niveau d’éducation est plutôtélevé à Bruxelles, et correspondà la structure d’un marché de l’emploi hautement qualifié.Les statistiques publiées par le SPF Emploi montrentpourtant que dans le même temps, un tiers (32%) de lapopulation de la Région n’a pas dépassé le niveau de l’enseignementsecondaire inférieur et que 44% de ceux-cisont demandeurs d’emplois.Les statistiques relatives à la formation des jeunes ne sontpas moins inquiétantes. Les 20/24 ans sont en effet 71% àêtre titulaire d’un diplôme de l’enseignement secondairesupérieur, ce qui est inférieur à la moyenne européenne(78,1 %) et à celle de Flandre (86,9%) et de Wallonie (79%).Les jeunes de 18 à 24 ans sont près de 25% à être sortis dusystème de l’éducation sans avoir atteint ce niveau.Les conséquences de cette carence sont immédiates : 35%des jeunes bruxellois âgés de moins 24 ans sont sans emploi.De plus, les observateurs de l’enseignement et lesIl faut mettre l’enseignement enquestion, parce qu’il déterminel’éclosion des talents permettantà nos entreprises et notreéconomie de s’exprimer.opérateurs de formation s’accordent à reconnaître unetendance à la dégradation des niveaux de formation debase chez les jeunes de moins de 25 ans. Avec la conséquenceque la formation professionnelle pâtit de l’absencede performance de la formation de base qui dans laplupart des cas, ne permet plus l’entrée de ces jeunes malscolarisés dans les filières de formation qualifiante, alorsque les entreprises sont unanimes à constater un manquenon comblé de techniciens.Que dire enfin du manque de connaissance des languesdes jeunes demandeurs d’emploi, alors que 78% des entreprisesétablies à Bruxelles utilisent deux ou trois languespour leur communication interne et que 80% desentreprises utilisent au moins trois langues dans leursrelations avec leurs clients.Le constat est irréfutable. Notreenseignement doit être évaluéen fonction de l’aptitude qu’ilconfère à la formation postscolaireet à la réussite de la vie professionnelle.Il s’agit d’un critèred’efficacité devant s’imposer dèsle stade de l’enseignement fondamental,et dont l’applicationdoit transcender les réseaux etles clivages de toutes natures.Il faut mettre l’enseignement en question, parce qu’ildétermine l’éclosion des talents permettant à nos entrepriseset notre économie de s’exprimer et de s’imposerdans un contexte mondialisé qui exige une vision clairde l’avenir et des choix stratégiques pertinents. Ces choixstratégiques sont précisément l’objet du « Brussels Route2018 » élaboré par les trois organisations patronales régionales(Beci, Voka, Uwe) et la FEB. L’enseignement et laformation y figurent comme bases d’une nouvelle dynamiquede croissance.Beci a décidé de s’exprimer sur les conditions et les objectifsd’une relance qualitative de l’enseignement. Parceque la qualité de nos collaborateurs détermine celle denos entreprises et l’attractivité de « BMR » pour les investisseurs.1N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:1 27/02/09 10:21:21


sommaire MARS 09BRUSSELS ENTERPRISES COMMERCE& INDUSTRY1 Edito4 Enjeux « Spécial Creative City »· Comment faire de Bruxelles une villecréative ?· « L’économie de la culture est véritablementun pôle de croissance »· Ceci n’est pas encore un Musée Magritte· « J’avais envie de mieux comprendrece monde accro aux images »11 Espace membres16 Member to member16 EmploiComment organiser le marché de l’emploidans une capitale ?18 International :· Comment distribuer des produits étrangersen Belgique ?· Les exportations belges face à la crise !47 Bloc-notes48 Demandes d’admission – Index publicitaireL’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN19 Boîte à outils24 BizzBox25 RepèresEntreprendre est le mensuel de Beci(Chambre de Commerce & Uniondes Entreprises de Bruxelles)Editeur responsableOlivier Willocx ow@beci.beAvenue Louise 500 • 1050 Bruxellest +32 2 648 50 02 • f +32 2 640 93 28www.beci.beRédactionResponsable : Roel Veyt rv@beci.beSecrétaire de rédaction :Stéphanie Brisson sb@beci.beCollaborateurs : Patrick Anspach • Guy Bernard •Jean Blavier • Thandiwé Cattier • Vincent Delannoy• Arnaud Dellicour • Olivier Duquesne • OlivierKahn • Hélène Legrand • Jacqueline Remits • LucRivet • Harold Schuiten • Carline TaymansProduction & AbonnementsAdministration: Didier Amandt da@beci.beDesign : MegalunatriumviraatGraphisme – Impression: DB PrintTraduction: Wouter DevriesePhoto de couverture : Reporters/Jan Van de VelISSN 0770 - 2264Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisationécrite de l’éditeurAbonnementsPrix : 80 € pour 10 numéros + Who’s who Beci.Infos : da@beci.be • t 02 643 78 34Partenaires structurels de BeciDOSSIERTourisme & Congrès27 Le tourisme bruxellois met le paquet29 De nouveaux atouts pour Bruxelles36 Le casino, une aubaine touristique36 Un club pour promouvoir Bruxelles37 Les tablettes de la renommée38 Un club pour promouvoir Bruxelles39 Les bons plans pour organiser son séminairepour pas cherDOSSIERBusiness to Business41 La crise, quelle crise ?46 Les réseaux sociaux : malédiction ou aubaine ?PUBLICITÉEntreprendre/Dynamiek est lu chaque moispar plus de 21.000 décideurs.Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.Infos et réservations :Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.beVéronique Legein •T 02 763 18 19F 02 772 54 22 • vl@beci.beNOS PROCHAINS DOSSIERSEntreprendre – DynamiekMai 2009• P.M.E• Voyages d’affairesDate limite pour vos réservations : le 15 avril 2009Juin 2009• Ressources humainesDate limite pour vos réservations : le 15 mai 2009 Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:2 27/02/09 10:21:22


La prévention et la santéont des effets considérables.Des collaborateurs motivés, par exemple.Le service externe de Mensura. La solution pour plus de sécurité, de bien-être et de prévention en interne.La Loi sur le Bien-être au Travail vous oblige à investirdans la prévention et la santé. Bien sûr, vous pouvez considérercela comme une corvée. Mais vous pouvez aussi yvoir une réelle chance d’améliorer les résultats de votreentreprise. Tout le monde sait que des travailleurs en bonnesanté, dans un environnement de travail sûr et sain,seront automatiquement plus performants. Mensura vousaide à y parvenir avec des médecins et des experts durisque. Avec des solutions qui motivent vos collaborateurset qui ont ainsi un effet positif sur vos bilans. Voilà quidevrait vous motiver à jeter un œil sur notre site web, non?www.mensura.be.Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:3 27/02/09 10:21:28


enjeuxRÉFLEXIONComment faire de Bruxellesune ville créative ?C’est la crise, la consommation baisse, les banques ont été sauvées de la déroute, mais lesfaillites et les licenciements pleuvent. Et c’est précisément maintenant qu’il convient desusciter la capacité créative de la société et ce, surtout dans les villes. Les villes ont toujoursété le berceau des talents et de l’innovation. C’est dans les villes que tout se passe.4N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE© Reporters/JanVan de VelLa créativité est ce qui nous différenciedes animaux : les hommessont capables de générerune idée dans leur cerveau puis de laconcrétiser de manière individuelleet spécifique dans la réalité. Tout lemonde est potentiellement créatif,mais les structures organisationnelles,les institutions et les habitudesde pensée et de fonctionnement risquentd’étouffer cette créativité: « Lacréativité c’est autant libérer le flotdes idées que de les lier à des règles,à des limites et bien sûr à la réalité», affirme Charles Landry. Est créatifl’artiste qui crée une peinture, toutcomme le directeur des ressourceshumaines qui motive ses collaborateursde manière originale. C’est aussila société qui se prépare avec inventivitéaux problèmes de demain.La créativité n’a pas uniquementtrait aux marchés et aux centres industriels,mais également à la sociétémulticulturelle ou à l’économie dela connaissance. Les nombreuses interactionsau sein des villes aboutissentà la création de nouvelles idéeset visions. C’est ici que se tissent lesliens entre les différentes communautés,mais aussi entre le présent etle futur.Créativité et création d’emploiL’étude de l’impact de la créativitésur l’habitat urbain n’en est qu’à sesbalbutiements. Il est toutefois intéressantd’examiner ce que tentent dedémontrer Charles Landry dans “TheArt of City Making” et Richard Floridadans “The Rise of the Creative Class”et “The Creative City”. Tous deux sontles premiers penseurs urbains à placerla culture, les loisirs, le sport etl’enseignement au cœur de l’économie,soit des secteurs à peine considérésauparavant comme faisant partieintégrante de la « culture sérieuse ».Ceux-ci observent le potentiel qu’ontles secteurs créatifs à générer des emploiset à dynamiser l’économie. Ilsanalysent la mode, le théâtre, les artsfiguratifs.De plus en plus de chercheurs considèrentla créativité comme un facteuressentiel au développement d’uneéconomie urbaine. Florida et Landryfondent leur analyse sur la force desvilles et leur potentiel, et moins surles aspects qui ne fonctionnent pas.C’est désormais l’application de laconnaissance et non plus la productionde biens qui génère une plusvalue.Selon leurs dires, une visionréductrice des villes mettant l’accentsur les volets « socio-économie », « habitabilité» et « écologie » n’aboutira àrien et paralysera le développement.La diversité est primordiale dansla ville et nourrit la créativité, c’estl’essence même de la démocratie. Ladiversité engendre la discussion, lerenouveau et le conflit, desquels peuventnaître de nouvelles formes decollectivité, d’esprit d’entreprise et decréation.Dans ce domaine, les villes sont devéritables laboratoires qui testent lefutur. C’est pour cette raison qu’il nefaut pas seulement regarder les projetsà grande échelle tels que l’infrastructureroutière et les réseaux desmétros, mais aussi prendre en compteles artistes qui, petit à petit, se sontinstallés près de la zone du Canal,entre Molenbeek et Bruxelles-ville, etqui dynamisent les quartiers.Bruxelles est-elle une villecréative?Si une ville veut devenir créative, elledoit éliminer les obstacles. Les spécialistesurbains, souvent tenus à desconsidérations institutionnelles ouélectorales, doivent écouter ce qui sepasse autour d’eux. La machinerie urbaineest maintenue en mouvementEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:4 27/02/09 10:21:28


enjeuxau moyen de règles bureaucratiques,telles que de lentes procédures d’obtentionde permis de bâtir ou encoredes règles d’imposition désuètesqui alourdissent l’entrepreneuriat.Les problèmes ne sont abordés quelorsqu’ils se posent, si bien que cesont les problèmes eux-mêmes quiconstituent les réponses à ces problèmes.Une vue étroite ne permet pas unevue à long terme, à l’hyperspécialisation,à la pensée transversale.Selon Landry, les gens réfléchissenttrop peu aux causes plus profondesdes échecs, alors que la réflexion surl’échec doit précisément faire officede « dispositif d’apprentissage ». « Laparticipation crée la propriété : lesgens sont plus susceptibles de defenderun projet auquel ils ont prispart ». C’est la raison pour laquelleil est si important d’impliquer dansde nouveaux projets la population etcertainement les quartiers défavorisésdu centre de Bruxelles.Bruxelles brille précisément par sadiversité, la composition de sa populationaux identités et loyautés diverses,mais aussi par son architecture,son histoire et ses quartiers mixtes.En tant que moteur de l’économie,c’est un vivier idéal grâce auquell’économie et la société peuvent bénéficierde nouvelles impulsions.Bruxelles ne connaît pas d’uniformité,pas de régionalisme étriqué, maisbien des formes hybrides de sociététranscendant les anciennes frontièresdes nations et des peuples, relèvela sociologue Nadia Fadil. Sa diversitéest sa grande force. Et pourtant,Bruxelles se profile rarement danscette direction et selon certains, ellene serait pas consciente de sa forceintérieure ni de son potentiel.Négligence ?L’incontestable présence créative, tantau niveau des arts que dans les secteursde l’économie nouvelle, n’est pas assezrespectée et utilisée pour se profiler auxyeux des non-initiés. Bruxelles est toutce qu’elle est, et ce, pas toujours grâce,mais souvent malgré elle. La créativitéa besoin d’espace, d’audace et d’espritd’entreprise pour créer la confiance etl’enthousiasme. Selon Landry, un leadershipfaible contribue de manièresignificative au déclin urbain.Comment pouvons-nous faire deBruxelles une European Green Capital ?Les défis sont grands, mais le potentielest bien présent. Les questions importantesà poser sont les suivantes : commentrendre la ville attrayante ? Commentdévelopper les talents présents ?Comment attirer les talents étrangers ?Comment contrer le dualisme ? Comment,pour citer Fadil, transformer laréalité cosmopolite en mentalité cosmopolite? Bruxelles est toujours à larecherche d’un équilibre entre multiplicitéglobale et identité locale.Il faut arrêter le pessimisme généré pardes évolutions dysfonctionnelles ausein des villes et qui entraîne dans sonsillage division, peur, aliénation, agressionet affaiblissement du sentimentde localité et d’identité partagées. Ettenir plus compte des facteurs qui encouragentle bon esprit d’entreprise, àsavoir : la pensée créative, interdisciplinaireet holistique. En raison de sonpessimisme dominant, Bruxelles aperdu sa vision architecturale ambitieuseet doit maintenant constaterque son attractivité est reléguée ausecond plan par des villes qui ontosé construire dans le style Guggenheim.La route est encore longue pourBruxelles avant de faire de la créativitéun business en soi.Participation de BeciLa pensée doit devenir transversale.Des partenariats entre le privé et lepublic sont nécessaires afin de soutenirles universités, les musées, lesarts, mais également l’enseignement.À titre illustratif, citons le futur muséeMagritte qui, sans la collaborationavec des partenaires privés,n’aurait probablement pas vu le jour.On estime que ce musée pourrait attirerà Bruxelles un demi-million de visiteurspar an. Le secteur hôtelier doits’associer au secteur de la culture afinde remplir les chambres d’hôtel quasimentinoccupées le weekend.Le débat en matière de mobilité doitdépasser les frontières de la Région.Il ne suffit pas d’envisager uniquementla dimension écologique pourcréer un environnement durable ; lesdimensions économique et socialerevêtent elles aussi de l’importance.L’industrie l’a déjà compris. Outreson Routeplan, qui envisage l’économiesous un angle tout à fait inédit,Beci participe également aux Étatsgénéraux de Bruxelles, une initiativede la société civile qui regroupe desreprésentants des syndicats, de Beci,de mouvements d’intérêt bruxellois(Aula magna, Manifesto, Bruxsel-Forum), d’organisations environnementales(BRAL & IEB), des arts (Réseaudes Arts & Kunstenoverleg) etdes trois grandes universités autourd’un processus de réflexion à grandeéchelle. Ce dernier a vu le jour le12 janvier dernier avec la premièreconférence-débat.Beci est également membre de laCommission d’experts de la PlateformKanal Central, qui souhaite associerles talents artistiques locaux ultradynamiques de la zone du Canal auxnombreux talents inactifs de Molenbeek.C’est uniquement en adoptantune pensée transversale et intégréeque se dégageront des solutions auxproblèmes de demain. 2009 est l’annéeeuropéenne de la créativité et del’innovation. Et Beci met déjà tout enoeuvre pour contribuer à sa totaleréussite. ●Tom SmeetsConseillerCentre de connaissances BeciInfos : www.etatsgenerauxdebruxelles.be5N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRELa plus grande fresque d’Europe est à admirer à la station De WandEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:5 27/02/09 10:21:37


enjeuxENTRETIEN« L’économie de la culture est véritablementun pôle de croissance »80 ans d’âge, et pourtant, crise ou pas, jamais le Palais des Beaux-Arts (BOZAR) n’a connuune telle prospérité. « Le public ne fait pas d’économie sur la culture », nous confie LeenGysen, directrice marketing et communication de BOZAR.6N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRELa grande salle Henry Le Bœuffut inaugurée en octobre 1929.Durant toute la saison 2008-2009, BOZAR fêtera donc ses 80 annéesd’existence. En 2007, près de1.046.233 visiteurs ont pu découvrirprès de 1.000 événements. « Notreambition, c’est de franchir dans quelquesannées le cap de 1,5 millions devisiteurs, mais c’est surtout du côté del’étranger que nous devrons aller leschercher, explique Leen Gysen. Nousallons cibler nos actions sur le publicen provenance des pays limitrophes,comme la France, l’Allemagne et lesPays-Bas. Les touristes espagnols etitaliens présentent eux aussi un potentielde croissance.»Des clients d’hôtel à BOZAR« En comparaison avec les budgets octroyéspar exemple au musée « Tate »de Londres, les nôtres semblent biendérisoires. Nous comptons surtoutsur le soutien de partenaires tels queToerisme Vlaanderen, l’Office de PromotionTourisme Wallonie-Bruxelleset Brussels International Tourism andCongress pour faire connaître nosévénements à l’étranger, mais nousrecourons aussi aux ambassades etaux voies diplomatiques. Les étrangersqui arrivent à Bruxelles sansconnaître BOZAR, sont surtout attirésvia des affiches dans le Thalys, les garesSNCB et en rue. Les hôtels mettentégalement notre magazine BOZAR(80.000 ex.) à disposition dans leschambres. Nous avons conclu, avecla chaîne d’hôtels Le Méridien, unaccord unique : ‘Unlock Art’. Cettechaîne a recherché des partenairesdans le monde entier et nous sommesdevenus, à Bruxelles, son partenaireprivilégié. Grâce à la clé de leurchambre, les clients du Méridien ontaccès à BOZAR.»Billets « Last-minute »« En fait, il existe deux types de visiteurs: d’une part, ceux qui réserventleurs billets des mois à l’avance, parcequ’ils ne rateraient pour rien au mondeun certain événement.D’autre part, vous avez le visiteur detype culturel qui hésite en ‘dernièreminute’ entre une excursion et unevisite culturelle. Afin de décider cedernier à visiter BOZAR, nous souhaiterions,à l’avenir, organiser nous-mêmesune sorte de vente last-minute.Nous collaborons déjà avec ‘Arsene50’, une initiative de la Fondation pourles Arts à Bruxelles, qui essaie de promouvoirles billets last-minute. Cetteorganisation n’est cependant que peuconnue des touristes et hommes d’affairesétrangers. Les gens ont changéleurs habitudes d’achat : ils achètentplus tard et souhaitent disposer d’unplus large éventail. Nous enregistronsune augmentation des ventes debillets individuels et une légère diminutiondes abonnements. »Gestion d’entrepriseBOZAR se débrouille bien. « Nos sallessont tout aussi remplies que dessalles similaires à Paris, qui comptepourtant une population plus importante».Si BOZAR est devenu, en cinqans, une véritable success story etvise une croissance de 30% les 5 prochainesannées, c’est parce que BO-ZAR n’ait plus le statut de parastatal,selon Leen Gysen. « Comme sociétéanonyme à finalité sociale, nous sommesgérés comme une véritable entreprise.Les frais de personnel pour nos365 travailleurs, essentiellement descontractuels, mais aussi un groupe defonctionnaires statutaires, sont certespris en charge par l’État fédéral, maisnous jouissons aussi d’une saine autonomie.Outre les subsides, nos revenusproviennent principalement de la publicitédans nos publications, du sponsoringet d’événements d’entreprise,sans oublier bien entendu la ventede nos billets. BOZARTICKETS ne travaillepas uniquement pour BOZAR,mais aussi pour des tiers qui souhaitentsous-traiter leur vente de billets.Une équipe de 50 collaborateurs multilinguestraite chaque année plusde 100.000 appels. L’économie de laculture est véritablement un pôle decroissance et je ne souhaite pas fairede distinction entre l’art et la culturepopulaire ou non populaire, car cesdeux formes sont tout aussi valables.» ●Dirk Vanderbemden© Joost JoostenLeen Gysen, directrice marketing et communication de BOZAREntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:6 27/02/09 10:21:40


© Joost JoostenEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:7 27/02/09 10:21:47


enjeuxMÉCÉNAT MODERNECeci est le futurMusée Magritte8N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREUne situation centrale pour le futur Musée Magritte«Ceci n’est pas (encore) le musée Magritte». Voila ce qu’on peut lire sur la bâche quimasque pour l’instant la façade de l’hôtel Altenloh, au coeur de Bruxelles. Mais bientôt, lerideau s’ouvrira sur la plus importante collection du peintre surréaliste belge, jamais rassembléeen un seul musée. Levons déjà un coin du voile et plongeons-nous dans ce futurhaut-lieu de l’art en Europe.© Jan Van de Vel/ReportersL’idée ne date pas d’hier, maissa concrétisation est pour demain.En juin prochain (le 2très précisément), le musée Magritteouvrira ses portes. Ce seront alors 170oeuvres comprenant notammentdes pièces uniques prêtées par degrands collectionneurs privés, del’un des cinq peintres les plus connusau monde qui seront présentées augrand public.La visite débutera au troisième étage del’hôtel Altenloh, situé à un jet de pierredu Palais Royal et des musées Royauxd’Arts et d’histoire, avec les premierstableaux de Magritte et la découvertedes principes fondateurs de son oeuvre.Le deuxième niveau du bâtiment permettrade découvrir certains thèmesméconnus de Magritte (La Magie noire,La période Vache…). Quant au premierétage, il reprendra les temps forts de lavie du peintre. C’est là que figurerontquelques-uns des plus grands chefsd’oeuvrede l’artiste belge.Mais cette réalisation n’aurait jamaisété possible sans un partenariat publicprivéqui a rassemblé autour d’un projetcommun les pouvoirs publics (viales Musées Royaux et la Régie des bâtiments),la Fondation René Magritteet le géant de l’énergie GDF Suez.Retour sur ce projet qui n’a plus riend’imaginaire avec Guy Dellicour,directeur de la communication dugroupe GDF Suez pour la Belgique.Comment est née l’idée deconcevoir et d’implanter àBruxelles un musée consacréexclusivement à Magritte?GUY DELLICOUR : Cette idée est néeil y a déjà quelques années à l’initiativede Michel Draguet, le Directeur Généraldes Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Il estimait qu’avecl’importante collection d’oeuvres deMagritte que les musées belges possédaient,il fallait absolument offrirà cet artiste de génie un écrin digned’un rayonnement international.Les musées détiennent en effet despeintures reprenant toutes les périodesde l’oeuvre de Magritte, des dessins,des gouaches, des affiches, desEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:8 27/02/09 10:21:52


enjeuxtravaux publicitaires, des photographies…C’est comme cela que l’idée derénover l’hôtel Altenloh pour y placerl’ensemble de la collection est née etnous a été proposée dans le cadre denos activités de mécénat.Et vous avezimmédiatement dit oui?G.D. : En effet. Au travers sa fondation,le groupe GDF Suez soutientdifférentes actions de mécénat, largementorientées vers l’enfance, lasanté, ainsi que vers des actions demise en valeur du patrimoine et d’engagementen faveur du développementdurable.Nous avions déjà expérimenté ce typede mécénats dits par « prêts de compétence» en France. C’est ainsi quepar exemple nous avions participé àl’illumination de la Pyramide du Louvresà Paris ou à celle de la Tour Eiffel.Mais, nous n’avions encore rien faitde ce type en Belgique. C’était l’occasionde le faire, au travers d’un projettrès concret, palpable et permanent.Ce musée va vivre des dizaines d’années,c’était une chance pour nous depouvoir y participer.Qu’est-ce recouvre exactementce terme dit des « prêts decompétence » ?G.D. : Dans une collaboration de cetype, nous apportons notre compétencetechnique à la réalisation d’unprojet, grâce au savoir-faire de nos différentesfiliales. Concrètement, dansle cadre du projet du Musée Magritte,nous contribuons à la rénovation dubâtiment. C’est ainsi que le groupeGDF Suez a revu et réalisé complètementl’éclairage du bâtiment, installéles bornes interactives, pensé et réalisétous les aspects audio. Le budgettotal de notre investissement s’élèveà 6,5 millions d’euros.Quel est le retour pour ungroupe comme GDF Suez d’untel investissement?G.D. : Il s’agit bien évidemmentd’un retour indirect. Mais on peut leressentir à différents niveaux. Toutd’abord, eninterne. Il s’agit d’un pro-jet très dynamique et très motivantpour nos équipes. Ce n’est pas tousles jours qu’on peut travailler sur unprojet de ce type.Ensuite, en externe, le nom de GDFSuez sera toujours quelque part associéau Musée, car nous en sommesle sponsor exclusif. Pour nous, c’estune excellente carte de visite. Nouspourrions y organiser des soirées, parexemple. Le nom de GDF Suez peutêtre mentionné dans certains articlesde presse. Pour augmenter la visibilité,nous avons également installécette fameuse bâche représentant «L’Empire des Lumières » sur toute lafaçade pendant la durée des travaux.Pourquoi était-ce importantpour GDF Suez de participer à ceprojet?G.D. : Il s’agit d’un projet extrêmementvisible, de par le rayonnementinternational que le Musée va véhiculer.Magritte est l’un des cinq artistespeintres les plus connus dansle monde. Rien que cela, c’est déjà ungage de succès pour le musée. Je mesouviens qu’une rétrospective sur Magrittedont nous avions été le sponsoravait attiré 400.000 personnes. Nousconnaissions donc l’appétit du grandpublic pour l’oeuvre de Magritte.En plus, ce projet va confirmer l’ancragebelge du groupe GDF Suez, qui est,rappelons-le, le premier employeurprivé du royaume. Le fait que le projetsoit fédéral et non régional nous aégalement convaincu. Tout comme lechoix de le situer à Bruxelles, au coeurde l’Europe. Ce sont tous ces élémentsréunis qui ont fait que le projet cadraitparfaitement avec la philosophie demécénat de GDF Suez.Ce projet n’est pas non plussans impact sur l’offre culturellede Bruxelles. Que pensez-vousde l’art comme moteur del’économie?G.D. : Aujourd’hui, l’un des grandsdéfis de Bruxelles est d’y fixer lestouristes, de les inciter à rester dansla capitale quelques nuits avant departir vers Bruges ou d’autres villeseuropéennes. Je pense que des initiativescomme le Musée Magritte peuventjouer un rôle fondamental à ceniveau-là. Bruxelles doit rebondir surde telles initiatives et faire du muséeun pôle d’attraction à part entière.Si la communication autour de l’événementest bien gérée, le Musée Magrittepeut être un formidable moteurde croissance économique pour la Région-Bruxelles,en termes de nuitéeset d’horeca, notamment. Ce muséedoit s’inscrire dans un circuit des cinqplus importants musées d’Europe. Ildoit se situer au même niveau que lemusée Van Gogh. Magritte peut jouerpour Bruxelles, le même rôle que VanGogh pour Amsterdam.Pour ne rien gâcher, ce projetculturel est également unerénovation verte...G.D. : Effectivement, nous voulionsque le projet s’inscrive dans un contextede développement durable qui noustient très à coeur dans le cadre de notreFondation. C’est pourquoi, toute larénovation du bâtiment a été penséeen ce sens : le système de conditionnementd’air, l’éclairage,… En fait, toutela scénographie du musée a été réaliséeen fonction de la lumière ce quinous a permis de faire quelque chosed’à la fois très moderne et d’économeen terme d’énergie. Le visiteur pourra,grâce à de nombreux écrans, consulterdes archives et des documents inédits.A chaque étage seront projetés desfilms que Magritte a réalisés en amateuravec ses amis. ●Hélène LegrandN° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE © Jan Van de Vel/Reporters9Guy Dellicour, directeur de la communicationdu groupe GDF Suez pour laBelgiqueEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:9 27/02/09 10:21:53


enjeuxPORTRAIT - STEPHAN DE BROYER« J’avais envie de mieux comprendrece monde accro aux images »«Dans une société où l’information résulte d’un flux continu de communication ultra-visuelle,je voulais comprendre. Une idée m’est alors apparue ; faire un magazine d’images »,explique Stephan De Broyer, fondateur-concepteur de View Photography Magazine.10N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRELa démarche trilingue du magazineView est encore rarissimedans ce pays divisé, mais de plusen plus répandu dans le secteur culturelà Bruxelles qui fournit un travailsurmontant les clivages communautaires.Après plus de 3 ans d’existence,View connaît une franche réussiteen France et dans quelques capitaleseuropéennes comme Berlin, Londresou encore Amsterdam.Comment est né ce projet ?STEPHAN DE BROYER - Développer leconcept m’a pris du temps. J’ai frappéà de nombreuses portes, certaines sesont ouvertes difficilement, pendantque d’autres se refermaient aussitôt !Ce chemin m’a permis de rencontrerun tas de personnes issues de secteurstotalement différents et avec qui j’aipu longuement discuter et évoluer.Cela allait de la création d’identité éditorialeet visuelle, à la future stratégiecommerciale en passant par les différentsaspects juridiques. Ce n’était pasgagné… Mon objectif n’était pas demonter une affaire d’import export, jesouhaitais avant tout créer des pontset réunir autour de la table de nouvellesidées et des gens d’horizons variés.Publier de la photographie est pourmoi une manière saine, voire ludique,de décrypter la société hyperkinétiqueavec laquelle nous vivons.Quel est le principal atout de votremagazine ?S.D.B. - Je crois que la réussite du magazines’appuie véritablement sur ceconcept de rencontre et d’analyse quenous réalisons pour chaque nouveaunuméro. L’autre point fort du magazineest sans doute le métissage de notreligne éditoriale qui réunit et confonddes photographes belges et étrangers.Cette position éditoriale a comme objectifd’offrir une meilleure divulgation« hors frontières » des talents publiés,et invite nos lecteurs à mieux considérerles talents d’ici et ceux de là-bas.Votre magazine est trilingue,pourquoi ce choix ?S.D.B. - Pour moi, c’était essentiel degarder une ouverture linguistique.Cela ne facilite pas la recherche dessubsides communautaires ni l’équilibrede mon budget... La démarchesupra communautaire n’est malheureusementpas toujours comprise, niacceptée. Je suis d’ailleurs consternéqu’on ait encore à visiter des expositionsau nord et au sud du pays sansque celles-ci soient accompagnéesde la moindre traduction vers l’autrelangue nationale (l’anglais par contreest lui omniprésent !). Alors quand onme parle de volonté d’ouverture, je risdoucement… Je pense que l’effort duphotographe doit être soutenu et compris,et non pas avorté par un conservatismelinguistique, voire culturel.Comment a réagi le secteur privéà la naissance de ce nouveaumédia ?S.D.B. - View, comme la grande majoritédes magazines papiers, fonctionneprincipalement grâce aux inputspublicitaires. Toutes les marques liéesà l’imagerie professionnelle ont trèsrapidement compris et adhéré au positionnementdu média, et à l’utilitéde celui-ci. Le secteur privé est très importantpour moi. En tant qu’éditeurindépendant je le considère commeessentiel et pense que les directeursde marketing et de communicationont une responsabilité forte et unpouvoir d’influence énorme. Faut-ilencore rappeler que si un média existeaujourd’hui c’est grâce à sa stabilitééconomique et que l’eau qui fait tournerle moulin vient de la publicité ! Cen’est un secret pour personne.Qu’en est-il du secteur public ?S.D.B. - En tant que francophone, jeme suis adressé plusieurs fois à lacommunauté Française pour recevoirun soutien financier. En plus de 3 ansd’existence, nous avons reçu à ce jourune aide de 9.000 euros, cela ne représentemalheureusement mêmepas la production d’une seule édition.Le problème c’est que personne n’osecritiquer les politiques budgétaires dela culture, partiellement parce que del’aide reste de l’aide et qu’elle est toujoursla bienvenue, quelle que soit sonampleur, et d’autre part parce que sion critique le budget alloué, on peutsimplement ne plus rien recevoir dutout.Quels autres partenariatssouhaitez-vous initier ?S.D.B. - J’aimerais pouvoir convaincrequelques marques belges non sectoriellesde soutenir le magazine, voird’échanger nos compétences, afind’offrir un rayonnement plus importantaux activités de chacun et réussirà mieux développer celles-ci. Nousavons déjà créé des visuels personnaliséspour différentes marques, c’estchaque fois un travail de positionnementtrès intéressant à réaliser ! » ●Tom Smeets & Roel Veytwww.viewmag.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:10 27/02/09 10:21:55


espace membresEspace membresVous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, undéménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité quivous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiquéd’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à sb@beci.beAttention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.Meet the Experts à l’Aspria Club BrusselsANPI se renforceFrançoise MerlinSitué en plein cœur duquartier européen deBruxelles, l’Aspria ClubBrussels a récemmentlancé une nouvellecampagne destinée àprésenter son équiped’experts sportifs, uneéquipe de professionnelschevronnés quicompte plusieurs anciensathlètes olympiques, détenteurs de records, champions de leurs pays respectifs,etc. Une fois membre, vous pourrez bénéficier de leur soutien, de leurs encouragementset de leur aide pour atteindre vos propres objectifs. Cette équipe de coachespersonnels et d’instructeurs de cours collectifs est constamment à la disposition desmembres d’Aspria, auxquels elle fournit des conseils personnalisés sur les meilleursexercices pour retrouver la forme - et la conserver. N’est-ce pas là la meilleure motivationpour mettre en œuvre vos bonnes résolutions ? Les conseils ciblés et professionnelsdes experts d’Aspria peuvent vraiment vous aider à réaliser vos objectifs. Les 10experts : Jean-Luc Rudé, danseur international et créateur de Trance, Marco Meli,ancien gymnaste italien, Richard Earney, entraîneur principal et nutritionniste, ElisaKant, championne européenne d’Aquafitness, Olivier Bovy qui a introduit en Belgiquele programme Les Mills, Patty Leconte, Miss Fitness France 2008, Peter Pastijn, expertSpinning et Squash, Beran Parry, instructrice principale de Pilates, Rudi Vanlancker,détenteur de plusieurs records en athlétisme, Eric Rozen, danseur et chorégraphe deBharata Natyam. ●Aspria ClubThe View Building26-38 Rue de L’Industrie – 1040 Bruxelleswww.aspria-experts.beFrançoise Merlinspécialiste en business consultingEn tant qu’indépendante, FrançoiseMerlin répond aux demandesdes sociétés qui veulentobtenir des conseils et quirecherchent un support de qualité. L’expertisese diversifie dans de nombreux domainesallant de la finance et de la comptabilité à laconsolidation, au reporting, en passant parle customer service et inside sales.Bénéficiant d’une large connaissance en ITsur SAP (FI, SD), Hyperion, JD Edwards, FrançoiseMerlin peut participer aux projets informatiquesd’implémentation, de test ettraining en collaboration avec les équipes surplace. Ses 20 années d’expérience professionnelleont été l’occasion de prouver ses compétencestechniques et organisationnelles.Ainsi cette spécialiste peut vous apporter desDans un souci constant d’améliorer ses servicesà la clientèle, ANPI vient de renforcer son équipepar l’engagement de Daniel Demuth en tantque Industry Affairs Director. Daniel Demuthest une figure bien connue du monde de la sécuritéélectronique tant au niveau belge qu’auniveau européen. Il a commencé sa carrière en1977 en tant que conducteur de travaux chargédes systèmes de détection incendie et intrusionde la ville de Liège. Dès 1983, il quitte l’administrationet exerce des postes de direction decentres R&D et de marketing dans de grandsgroupes industriels internationaux (Tyco, SPSProtec, Interlogix). Dans sa dernière fonction, ilétait en charge de la conformité réglementairepour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique del’ensemble du groupe GE Security. Depuis 1980,Daniel Demuth est membre actif de nombreuxgroupes de travail de normalisation relatifs àl’évolution des technologies dans les domainesde la détection intrusion, incendie et contrôlesd’accès. Par cet engagement, ANPI entend renforcerla valeur ajoutée de ses services, notammentde ses prestations laboratoires, et ce tantau niveau belge qu’au niveau international. ●ANPIParc scientifique FlemingGranbonpré 11348 Louvain-la-Neuvet +32 10 47 52 11f +32 10 47 52 70info@anpi.bewww.anpi.beDaniel Demuth, nouveau Industry Affairs Directorsolutions concrètes (participation à un projet,mettre à jour les bases de données, êtreresponsable des clôtures comptables ou dureporting financier, faire le suivi de vos dossiersclients,..). ●Françoise MerlinAvenue Paepedelle 62 – 1160 Bruxellest +32 497 377832 – fb685575@skynet.be11N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:11 27/02/09 10:21:55


vous bougez !Jeremy Burdek, NadiaKhamlichi et Adrian Politowski,les 3 fondateurs de MI Group12Paul DepuydtPaul Depuydtà la présidenced’AgoriaPaul Depuydt (43 ans) est le nouveauprésident d’Agoria, la fédération del’industrie technologique. M. Depuydt,CEO d’Alcatel-Lucent Bell, succède ainsià Francis Verheughe. Agoria tient à remercierFrancis Verheughe pour son dévouementet ses initiatives en tant queprésident de la fédération de l’industrietechnologique. Sous sa présidence,Agoria a vu son nombre d’affiliés ainsique sa représentativité augmenter.Paul Depuydt : «La fédération continuera à soutenir les entreprisesmembres au cours de la dure période à venir, afin qu’elles sortent dela crise encore plus fortes.» Depuis janvier 2009, Paul Depuydt occupeégalement la fonction de vice-président de la Customer Unit Beneluxau sein d’Alcatel-Lucent. L’univers technologique ne lui est donc pasétranger. Pour sa présidence d’Agoria, Paul Depuydt cite comme prioritésl’innovation et l’entrepreneuriat : « Certainement en temps de criseéconomique, les entreprises belges doivent continuer à investir dansl’innovation. Mais pour y parvenir, nous avons besoin de jeunes bienformés ; il faut dès lors continuer à investir dans l’enseignement et lapromotion des formations techniques, des TIC et des sciences. Il en vade notre bien-être dans les années futures. » ●AgoriaDiamant BuildingBoulevard A. Reyers 80 – 1030 Bruxellest +32 2 706 78 00 – f +32 2 706 78 01www.agoria.beSymbiosis Consultants vousinvite à changer vos comportementsImplantée en Belgique en 2007, Symbiosis Consultants accompagneles entreprises depuis plus de 20 ans en France et à l’international. Lecabinet construit des outils de formation sur mesure, en poursuivantun seul objectif : faire grandir l’implication et accroître l’efficacitédes collaborateurs. Symbiosis couvre de nombreux domaines danslesquels le comportement est essentiel : négociation commerciale,confrontation à la crise, conduite du changement, management, gestiondu stress, de la diversité, etc.Le cabinet positionne la surprise, le théâtre et la mise en scène au cœurdes sessions. Celles-ci sont assurées par des consultants et comédiens/metteursen scène professionnels, et peuvent être dispenséesdans plusieurs langues.Symbiosis organise, entreautres, des formations àla prise de parole en public.Capter l’attention,adopter un discours poséet structuré, des gestesassurés, partager son enthousiasme…lesoutils àmaîtriser sont nombreux,et sont précieux pourFormation à la prise de paroleMI Group finance le plus grandfilm 100% belge jamais produit !Bonne nouvelle pour le cinéma belge : Motion Investment Groupne connaît pas la crise ! Le spécialiste du Tax Shelter a même connuune année record en 2008, avec un total de 25.116.000 euros levés.Cette très belle progression par rapport aux 17 millions d’euros levésen 2007 prouve que de nombreuses sociétés belges affichent encoreet toujours une belle santé puisqu’elles sont de plus en plus nombreusesà investir une partie de leurs bénéfices dans le Tax Shelter.Parmi les clients de MI Group, le taux de réinvestissement dépasseles 75%, ce qui constitue une preuve supplémentaire de leur niveauélevé de satisfaction. « La crise amène les investisseurs à rechercherdavantage de sécurité. Même si cela peut paraître paradoxal, ellejoue donc en faveur de MI Group », souligne Jeremy Burdek, qui sedit optimiste pour l’avenir du Tax Shelter et donc du cinéma belge. Lefilm « Around the World in Fifty Years » est le plus grand film 100%belge jamais produit. MI Group a financé ce projet très ambitieux àhauteur de plus de 7 millions d’euros, ce qui prouve une nouvelle foisson soutien important à l’industrie du cinéma belge. Ce film d’animation,qui raconte le tour du monde réalisé par la tortue Sammypendant 50 ans, est réalisé entièrement dans les studios d’animationbruxellois de Wave Pictures. ●Motion Investment GroupAvenue Louise 113 – 1050 Bruxellest +32 2 372 91 40 - f +32 2 372 91 38nadia.khamlichi@migroup.be - www.migroup.betous, managers et collaborateurs. « Il s’agit surtout d’avoir confianceen soi, de partager un moment de plaisir, et d’être capable de pouvoirrelever n’importe quel défi lié à la communication orale » expliqueAnne-Christine Genouville, directrice de Symbiosis Consultants Belgique.Echange, participation et créativité sont donc toujours au rendezvous.●Symbiosis Consultants BelgiqueAvenue Louise 4751050 BruxellesM + 32 479 43 03 91t +32 2 669 77 37anne-christine.genouville@symbiosis-consultants.bewww.symbiosis-consultants.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:12 27/02/09 10:21:58


espace membresNielsen International Communicationvise l’efficacité et l’économieChaque entreprise recherche dans ces tempsincertains à augmenter son efficacité et àréduire au maximum les frais (nécessaires)de fonctionnement. Pour les aider dans cesobjectifs, la société TIC, Nielsen InternationalCommunication (NIC), vient de lancer ByfrostGlobal Office, une application par internetpour l’archivage et la gestion de documents.Des études internationales démontrent qu’unsystème performant d’archivage et de gestionde documents, contribue à réduire le gaspillage(aussi bien du temps que du savoir-faire)et facilite l’optimalisation de l’efficacité destransactions d’affaires, en interne comme enexterne.Byfrost lie la facilité d’emploi et de frais modiquesde fonctionnement à la sécurité d’un systèmed’entreposage entièrement protégé etsouplement consultable pour les documentsélectroniques. Conçu comme un service ‘remoteserver processing’, Byfrost permet degérer des réseaux virtuels de documents entredes groupes d’utilisateurs internes et externes(tels que clients), en toute sécurité. Il permetégalement aux organisations de se conformeraux dispositions légales et commerciales enmatière de la charge de la preuve pour les documentsélectroniques. Byfrost est un projetcollaboratif entre NIC et le bureau-conseil encommunication, PACOMAS. ●Byfrost c/o NICAvenue Walckiers 371160 Bruxellest +32 2 675 93 32info@byfrost.com - www.byfrost.comSOUCISD’ARCHIVAGE ?Le nouveau SAP Lounge ouvre ses portes à VilvordeLe SAP Lounge, l’espace de rencontre dédié auxclients, partenaires et autres relations du fournisseurde logiciels SAP, se situe désormais àVilvorde. Le nouvel emplacement est l’anciennemaison de correction (Tuchthuis), un immeublehistorique à deux pas du centre. Ces deuxdernières années, le SAP Lounge occupait lesanciens studios de cinéma de 2FC à Bruxelles.Le SAP Lounge est un espace où partenaires,clients, membres de la presse et autres contactsde SAP se rencontrent formellement ou informellement,participent à des congrès, viennentboire un verre ou manger, travailler dans uneambiance agréable ou se mettre en réseau. LeLounge est le fruit de la collaboration entreSAP, ses partenaires d’installation et le grouped’utilisateurs SAPience.be. Cette année, 35 partenairesont investi dans le nouveau concept duSAP Lounge. En déménageant à Vilvorde, le SAPLounge entend attirer un large public de professionnels« business ». À cet effet, le nouvel espacede rencontre est doté d’un bar/restaurant etd’un espace de travail ouvert en plus des sallesde réunion et de conférence modernes. Les expertslogiciels de SAP sont présents chaque jourau SAP Lounge pour répondre aux questions desvisiteurs. ●SAP Belgium &LuxembourgChaussée de La Hulpe 166 – 1170 Bruxellest +32 (0)2 674 65 11 – www.sap.comUn nouveau type derestauration aussiArchiving SolutionsYour information is nowhere safersolutions absoluespour archivesappelez dès maintenant le 078 15 31 61ou consultez notre site www.merak.euEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:13 27/02/09 10:22:07


vous bougez !14N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREProximedia: plus de40% de croissance desventes en 2008Le groupe Proximedia informe que ses ventes et prestationsdépassent les 33 millions EUR, en croissance de40% par rapport à 2007 (23,6 millions EUR). L’ensembledes filiales du groupe affiche une croissance du chiffredes ventes, la principale «locomotive» étant encorecette année Proximedia Belgium qui atteint aisémentà elle seule les 18 millions d’euros de ventes et prestations.En réalisant 5,7 millions d’euros de ventes etprestations pour son premier exercice complet, la filialeBezoom se positionne clairement en premier promoteurde la production audiovisuelle à destinationdes PME belges. Bezoom a doublé son effectif en 2008(plus de 60 collaborateurs), a réalisé plus de 1.200 nouvellesvidéos au profit de PME et plus de 150 au profitde clients «Large Accounts» tels que Electrabel, Baxter,Ichec PME, Lazer, L’union Belge de Football, la BanqueDegroof. Grâce à une gamme de services unique en Belgiqueet, de surcroît, en constante évolution, le groupeProximedia assoit sa position de leader sur le marchébelge, sachant qu’Internet est le média incontournablevers lequel se déplaceront une partie de plus en plussignificative des investissements en communicationdurant les prochaines années. Pour la seule année 2008les vidéos réalisées par Bezoom ont été vues pas moinsde 2,4 millions de fois sur internet. ●ProximediaBoulevard de l’Humanité 2371620 Drogenbost +32 2 349 23 23 - f +32 2 349 23 24info@proximedia.be - www.proximediagroup.comProperty Hunter,1 er chasseurimmobilier enBelgiqueJulien Dessauny et David Chicard innoventdans le service de courtage immobilierà Bruxelles. Ils ont créé la premièresociété de chasseur immobilier qui proposedes services destinés exclusivementJulien Dessauny,spécialiste de larecherche immobilièreaux acquéreurs et aux locataires, qu’ils soient particuliers ouune société. Un service déjà très répandu à l’étranger (France,Pays-Bas, Angleterre, Etats-Unis). Contrairement à une agenceimmobilière, Property Hunter n’a aucun bien en portefeuilleet réalise pour ses clients des recherches sur mesure, à l’achatcomme à la location. « En ouvrant Property Hunter, notre objectifétait d’offrir un réel service de conseil et d’assistanceà nos clients pour tous les types de recherche immobilière.Nous prenons en charge les recherches concernant des locationsà partir de 500 euros ou des achats à partir de 50 000euros » explique Julien. « Ce service est donc accessible à tousles budgets. De plus, notre expérience professionnelle et lavision globale que nous avons du marché nous permettent detirer profit de toutes les opportunités qui nous sont offertes(via les agences, administrateurs, notaires, petites annonces,etc.) afin de garantir à nos clients l’achat d’une valeur la plussûre possible. Conséquence : nos clients ont la possibilité devisiter les meilleurs biens sélectionnés et économisent dutemps ainsi que de l’argent grâce à notre connaissance dumétier. Nous leur offrons la garantie de travailler avec desprofessionnels » commente David. ●Property HunterRue Emmanuel Van Driessche 341050 Bruxellest +32 2 344 61 47 - M +32 488 60 80 73contact@propertyhunter.be - www.propertyhunter.beBed & Brussels : nouveaux websitespour une nouvelle dynamiqueLe secteur du tourisme et plus particulièrementde l’hébergement sedoit d’être très présent sur la toile. Lastratégie de développement de Bed& Brussels s’est orientée clairementdans cette logique. Pas moins de troisnouveaux sites ont fait leur apparitionen ce début d’année. Ces sites permettent,via des solutions entièrementdéveloppées et gérées sur le web,d’approcher les différents publics avecdes outils personnalisés. Le premiersite www.BnB-Brussels.be est orientéexclusivement vers la clientèle deschambres d’hôtes. Cette centrale deréservation intègre une multitude denouveautés pour chercher les B&B quirépondront précisément aux attentesdes visiteurs, qu’ils soient touristesou hommes d’affaire. L’image (dont lavidéo et les photos à 360°) fait partieintégrante des outils de sélection etde recherche et à été privilégiée danstoute la démarche. Bed &Brussels proposeégalement un Blog d’entreprise :www.BlogandBrussels.be qui reprendtoute l’actualité de Bed & Brusselset permet d’humaniser la démarcheproposée et de relayer au maximumle quotidien de notre équipe. Enfinun site dédié exclusivement aux propriétairesqui reprend l’ensemble del’information nécessaire à l’ouvertured’une chambre d’hôtes a été développé: www.MyBnB.be . Cette plateformesert aux propriétaires de B&Bpotentiels, mais également d’extranetpour les propriétaires déjà « opérationnels». ●Bed & BrusselsRue Kindermans91050 Bruxellest +32 2 646 07 37 - f +32 2 644 01 14info@bnb-brussels.bewww.BnB-Brussels.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:14 27/02/09 10:22:10


Just in TimeManagement Group invite leschefs d’entreprise à assister à sespetits-déjeuners conférences auCercle de LorraineProgramme de conférences :22 Avril 2009« Comment préparer, au moment opportun,la transmission de son entreprise ? »par Michel Duvivier, Associated Partnerde Just in Time Management Group24 Juin 2009 :« Les outils du Web 2.0 appliquésà l’entreprise ou commentrelever le défi de la gestion desconnaissances ? » par PhilippeLemmens, Partner Just in TimeManagement GroupInfos et inscriptions :www.just-in-time-management.com (rubrique« News ») ou Carol Ingebos au 02 290 53 07.En collaboration avec BeciGratuit pour les chefs d’entrepriseJust in Time ManagementAvenue Louise 149/241050 Bruxellest +32 2 290 53 07f +32 2 535 76 34www.just-in-time-management.comespace membresBrussels International TravelService et l’hospitalité à BruxellesAprès plus de trois ans d’études et de développements,le « Nouveau Thalys » a étéinauguré à Bruxelles début janvier 2009. Untrain différent sur toute la ligne, qui accueilleles voyageurs dans le confort et l’esthétiqued’un nouvel univers mêlant teintes contemporaines,matériaux de qualité, espaces encoreplus adaptés aux besoins des voyageurs,nouvelles technologies… Un train unique, quipropose également une offre culinaire renouvelée,servie dans une vaisselle relookée parun personnel attentif et professionnel à l’uniformeflambant neuf. Bien plus qu’un train,bien plus qu’un trait d’union entre les grandsMarc Dans, ManagingDirector de BITcentres européens, Thalys est avant tout un état d’esprit, celui d’uneEurope multiculturelle et dynamique qui s’offre aux voyageurs. Pourmener à bien sa métamorphose, Thalys a réalisé de nombreuses étudesauprès des voyageurs afin de recueillir leurs attentes et de définirl’expérience actuelle du voyage à bord des trains, et celle souhaitéedemain à l’issue de la rénovation. Ainsi par exemple, selon la clientèle,le rouge est véritablement apparu comme le code génétiquede Thalys. A la fois actuelle et intemporelle, exprimant confort etconvivialité, mais également raffinement et prestige, cette couleura constitué le fil conducteur de la rénovation, guidant naturellementle développement de la palette chromatique, la forme et le choix desmatériaux. ●Thalys InternationalPlace Stéphanie 201050 Bruxellest +32 2 648 06 00info@thalys.com - www.thalys.comPages coordonnées par Stéphanie Brisson15N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE Vous voulez offrir un avantage à un autre membre de Beci ? L’espace Member to Memberest maintenant à votre disposition dans la revue Entreprendre !Contactez Catherine Mertens au 02 643 78 16E-Lingui : Apprenez les langues par vidéoconférenceE-Lingui est un site web d’apprentissage des langues où chacun peut rencontrer un professeur (un vrai!) en ligne et en direct. Non seulement professeurs et élèves se voient et se parlent via une webcam et unmicro mais ils partagent aussi un tableau blanc sur lequel mots de vocabulaire, exercices, règles et expressionssont écrits pour étude ultérieure. C’est donc un cours traditionnel en ligne avec l’énorme avantagequ’il ne faut pas se déplacer et qu’il y a gain de temps, gain d’énergie et donc réduction de coût.E-Lingui offre via ce système des cours particuliers ou des cours en groupe animés par des professeursnatifs établis dans leur pays d’origine. De plus, E-Lingui offre un site e-learning ou d’auto-apprentissageaccessible 24h/24 au moyen d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe. L’élève y trouve des exercicesavec corrigés, des vidéos, des jeux… afin d’accélérer la formation. La flexibilité aussi : vous prenez voscours d’où vous voulez, à la maison, au bureau, à Tenerife ou à Hong Kong … en un clic ! ●E-LinguiCoigesteenweg 20 – 3080 TervurenDes cours de langues sans vous déplacer !t 0476/855.244info@e-lingui.com www.e-lingui.comVotre avantage Beci-5% sur une inscription. Voyez sur www.e-lingui.com ouenvoyez une demande sans engagement à info@e-lingui.comEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:15 27/02/09 10:22:14


internationalemploiACTIRIS ORGANISE UN COLLOQUE SUR L’EMPLOIComment organiser le marché de l’emploi dansune capitale ?« Face à la dualisation croissante (des offres d’emplois de plus en plus qualifiées et des chercheurs d’emploiinfra qualifiés) et la multiplicité des acteurs, quelles stratégies particulières les villes ont déployéen matière d’emploi et quel rôle y joue le Service public d’emploi(SPE) ? » Ce sera la question principaled’un colloque international organisé par Actiris.16N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEn mars 2009, le service public d’emploide la région bruxelloise, ACTI-RIS, fêtera ses 20 ans. A cette occasion,ACTIRIS organise un colloque qui apour thème le service public d’emploi dansles grandes villes. A partir d’une présentationde leur contexte particulier, six villes(Anvers, Manchester, Charleroi, Berlin, Lilleet Rotterdam) exposeront leurs stratégiespour faire face à leurs défis propres.ACTIRIS est le service public de l’emploibruxellois. Son environnement est celuid’une grande ville internationale caractériséepar un dynamisme économique lié àses fonctions internationale et urbaine, undynamisme culturel, une multiculturalité,une multiplicité d’acteurs dans la ville maisaussi des défis importants à relever en matièrede politique de l’emploi. En effet, desquestions se posent quant à l’intégrationdes nouveaux migrants, au taux de concentrationélevé de personnes sans emploi ouplus fragilisées et infra-qualifiées à Bruxelles,à la désindustrialisation, au manqued’emplois de faible qualification par rapportà l’offre de travail, au travail au noir, àla gentrification, etc.Force est de constater que pour une majoritédes demandeurs d’emploi urbains, lesoffres d’emploi ne permettent pas d’offrirune possibilité d’insertion professionnelle.L’évolution démographique et économiquedonne peu d’espoir de changer cette situation.La diversité des populations en régionbruxelloise porte la question des politiquesde diversité à un grand niveau d’attention.Deux grands défis pour ACTIRISL’inclusion et l’insertion des publics fragilisésavec une attention particulière portéeaux jeunes et aux minorités ethniques faitpartie des challenges de l’organisme public.Un deuxième défi, c’est la diversité des attentesdes entreprises.ACTIRIS veut réfléchir en profondeur surles enjeux et les défis auxquels il devrafaire face à moyen et long terme. Menerune réflexion prospective afin de dégagerles grandes lignes quant au rôle que devrajouer le SPE (Service public d’emploi) dansson contexte singulier de grande ville et desréponses qu’un service public de ce typepourrait apporter au marché de l’emploipour assurer non seulement sa pérennitémais également une efficience et efficacitémaximale, tel est l’objectif de ce colloque international.●Colloque International :« Le SPE et le marché de l’emploi dansles grandes villes »20 ans d’ACTIRISBruxelles, Palais d’Egmont24 et 25 mars 2009Info : www.actiris.be ou t 02 505 77 77Find the suitable partner todevelop your businessabroad!MAKE USE OF OUR BUSINESS COOPERATION DATABASE !What is it ?it is a database wich includes more than 4000 companyprofiles from 40 countries.What kinds of business cooperationare promoted ?• trade intermadiary services ( agent, represantative,distributor )• Frachise• Transport / Logistics• Joint Venture• Merger, Exchange of Shares• Sale / Acquisition of a complete company or a partof it• Reciprocal Production• Subcontracting / outsourcing activitiesHow to be included in this database ?contact Mr. François Xavier Finet by email fxf@beci.be.Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:16 27/02/09 10:22:16


internationalIMPORTComment distribuerdes produits étrangers en Belgique ?Les formes les plus répandues sont la conclusion d’un contrat de concession de vente ou laconclusion d’un contrat d’agence commerciale. Les différences de statuts sont importantes.Au-delà des aspects pratiques de ces modes de distribution, il convient de bien réfléchiraux conséquences juridiques de l’un ou de l’autre.Concession de venteLe concédant étranger réserve auconcessionnaire belge le droit de vendreses produits, en son nom et pourson compte. Dès lors, le risque économiquede cette opération repose exclusivementsur la société belge, quiaprès avoir acquis les produits auprèsde son producteur, doit encore lesécouler sur son marché. Dans ce cas,le distributeur belge est normalementseul propriétaire de son stock et prendseul les risques de méventes. Il sera rémunérépar la différence de prix entrele prix auquel il achète les marchandiseset le prix auquel il les facture àson propre client.Quelles sont les obligations de chaquepartie ? Dans le chef du producteurétranger : fournir des produits ensuffisance et respecter l’exclusivitéterritoriale donnée au distributeur.Dans le chef du distributeur : obligationd’atteindre des quotas de vente,d’avoir une organisation de vente, defaire de la publicité et de s’approvisionnerexclusivement chez le producteurétranger. Celui-ci est doncbien plus qu’un simple revendeur.Le contrat de concession de vente estrégi par le droit commun des contratsalors que sa rupture unilatérale faitl’objet de l’application de loi du 27juillet 1961 pour le distributeur implantéen Belgique. Cette loi protège leconcessionnaire dans certaines conditions: que le concessionnaire soit exclusif,quasi-exclusif ou doive supporterdes obligations importantes et quele contrat soit conclu pour une duréeindéterminée ou y assimilée.Agence commercialeA la différence du concessionnaire,l’agent commercial n’acquiert pas lapropriété des marchandises destinéesau client final. Il agit comme intermédiaire.L’agent commercial négocie et, éventuellement,conclut des contrats aunom et pour le compte du producteur.Sa rémunération peut être fixe ou variable.Il est le plus souvent rémunéréà la commission sur base d’un pourcentagedu prix facturé par le producteurau client final.Le statut de l’agent commercial estprotégé par la loi du 13 avril 1995, quifixe la durée du préavis en cas de rupture,à un minimum de un mois parannée d’ancienneté avec un maximumde 6 mois. A l’inverse de la protectionaccordée au concessionnaire,cette protection s’applique même sil’agent n’est pas exclusif.Bruxelles, porte d’entrée devotre marchandise en Europe!Contact :Nadine Ndjeka Shangot +32 2 643 78 20 – ns@beci.beA l’instar de l’indemnité pour plusvaluede clientèle accordée au concessionnaire,cette loi prévoit égalementqu’après la cessation du contrat,l’agent commercial a droit à uneindemnité d’éviction lorsqu’il a apportéde nouveaux clients au producteurou a développé sensiblement lesaffaires avec la clientèle existante,pour autant que cette activité puisseencore procurer des avantages substantielsau producteur. L’indemnité nepeut en principe dépasser le montantd’une année de rémunération, calculéd’après la moyenne des cinq dernièresannées, ou, si la durée du contratest inférieure à cinq ans, d’après lamoyenne des années précédentes.L’existence d’une clause de non-concurrenceà charge de l’agent créera ensa faveur une présomption d’apportde clientèle. ●Patrick Kileste & Frédéric MiszewskiB & K Partners● Pour favoriser l’importation de produits et services à Bruxelles, Becia créé le Brussels Import Agency (BIA). Le BIA s’adresse en priorité auxentreprises importatrices implantées à Bruxelles afin de faciliter leurscontacts et recherches de partenaires étrangers.● Nouveau produit Beci ! Vous cherchez une adresse pour domiciliervotre entreprise à Bruxelles? Le 500, avenue Louise est votre nouvelleadresse ! Pour un prix modique, disposez d’une domiciliation. Votrecourrier réceptionné et éventuellement réexpédié. Des salles de réunionmodulables à votre disposition.© Reporters/ Mark GielenPour distribuervos produitsen Belgique,deux choixs’offrent à vous17N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:17 27/02/09 10:22:17


internationalEXPORT DAY 2009Les exportations belges face à la crise !Selon le dernier rapport de la Banque Nationale, 2008 a vu se dessiner une progressionsensible des exportations qui a contribué à la croissance économique. Et ce malgré leclimat alarmant.Durant la majeure partie de l’année,les exportations ont été soutenuespar une forte demande émanant desprincipaux partenaires commerciauxconcentrés géographiquement commesuit : les pays BRIC (Brésil, Russie,Inde et Chine), les Etats-Unis et les 12nouveaux Etats membres constituantensemble plus de 50% des exportationsen Belgique.Beci soutient les entreprises bruxelloisesdans leur développement tanteuropéen qu’à l’international. Samission est sans cesse d’améliorer etde renforcer l’accompagnement personnaliséà l’export. L’export day quiaura lieu ce 26 mars, se concentrerasur les conséquences de la crise faceaux marchés cibles des entreprisesbruxelloises. C’est pourquoi Entreprendredonne la parole à l’une d’elles,active dans l’exportation et dontles chiffres ont augmenté malgrécette période de crise financière etéconomique. ●Nadine Ndjeka ShangoConseiller commerceinternational BeciExport day le 26 mars 2009 chez Beci . Infos : Nadine Ndjeka Shango t 2 643 78 40 ns@beci.beVous désirez connaître les dates des prochains export day ? Consultez notre agenda sur www.beci.be18N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE3 questions à Michel Boey,manager Mary chocolatier● Quelle a été votre stratégie en 2008?Mary chocolatier a basé sa stratégie sur 2 points essentiels: le développement de l’entreprise par l’augmentationde la production de 11 à 35 tonnes et l’ouverture d’uneexposition permanente autour du chocolat et des chocolatsMary. Nous avons aussicommencé l’exportation denos produits en réponse aux demandes que nous avonsreçues de l’étranger. Cela continue en 2009.● Quels sont vos principaux marchés étrangers ?En Europe: le Royaume-Uni, la Norvège et le Portugal.Hors Europe : l’Arabie Saoudite (sous l’appellation MadameDelluc à Abu-Dhabi), l’Afrique du Sud, les Etats-Unis, laChine et le Japon.● Avez-vous reçu un appui pour vos exportationsd’une chambre de commerce ou autresinstitutions?Le déploiement de l’exportation s’est basé sur les conseilsavisés et judicieux de Beci et ce, notamment en matièrede formalités douanières. Pour le développement et l’exportation,nous avons pu bénéficier de l’aide de B2E ainsique du Fonds de participation. En outre, le projet s’est fortementappuyé sur ses partenaires institutionnels pour sedévelopper et nous permettre d’entrevoir un développementà long terme. ●Propos recueillis par N. N . S.FORMALITÉSRéduisez de moitiévos frais de certificatsd’origineLe certificat d’origine est la carte d’identité de vosproduits. Pour faciliter les démarches administrativesdes exportateurs et dans le but d’améliorer lesservices existant, les Chambres de Commerce belgesont développé une application permettant auxentreprises de faire des demandes de CO en ligne etde les imprimer soi-même, après approbation par laChambre : il s’agit de DigiChambers.Une étude externe démontre que grâce à la diminutiondes coûts sur les frais de coursier, de déplacementde personnels, de frais interne lié au traitementdes données, qu’un utilisateur peut voir sescoûts diminuer de 30 € jusqu’à 50 € par CO, sanscompter le gain de temps.Le site web étant protégé par un certificat SSL quirend les données fournies confidentielles, les sociétéspeuvent travailler en toute sécurité. De plus seulesles personnes mandatées par l’entreprise peuventintroduire des demandes au nom de celle-ci.Les utilisateurs doivent s’identifier à l’aide d’un certificatdigital de Certipost, de GlobalSign ou d’Isabel.Beci vous présente DigiChambers et vous proposedes formations sur simple rendez-vous dans votreentreprise.Contact :Sandrine Suringst 02 643 78 03 ss@beci.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:18 27/02/09 10:22:19


oîte à outilsCONSEIL BECIDes professionnels à votre portéeVous êtes créateur d’entreprise ? Vous êtes chef d’entreprise et en difficulté ? Un petit conseil peutvaloir de l’or ! Une équipe de professionnels comptables et fiscaux spécialement formés vousoffrent gratuitement leurs conseils !Ce service régional d’assistancecomptable permet de mettrel’expérience et le savoir-fairede professionnels comptables gratuitementau service des indépendantset dirigeants de PME et TPE,pour répondre aux questions qu’ils seposent, d’une part, au moment de lacréation de leur entreprise; et d’autrepart, quand ils sont en en difficulté.Concrètement, l’assistance de professionnelscomptables et conseilsfiscaux mise en place par la RégionIntéressé ? Appelez Fabienne Malaise au 02 643 78 07ou visitez le site www.Brusselsentrepreneurship.beSTARTER DU MOISCarte d’identité:Nom : de Cocquéau Delphine& Hannecart ValérieEnseigne : PAZAPASActivités : - vente de mobilierpour enfants haut de gammeet accessoiresDate de création : avril 2007bruxelloise permettra à tout porteurde projet ou créateur d’entreprise età tout chef d’entreprise en difficultéde bénéficier d’une information pratique,de conseils et d’une guidancefinancière de première qualité, baséssur les réalités de l’environnement.Objectifs futurs pour Pazapas :Que Pazapas devienne unincontournable dans le secteurde la décoration enfantinehaut de gamme en Belgiquecomme à l’étrangeAu moment de la création d’entreprise,les créateurs bénéficieront, àtitre d’exemples, de conseils relatifsà leur situation sociale et fiscale ouencore à l’élaboration de leur budget.Quant aux indépendants et dirigeantsde TPE- PME en situation decrise, ils pourront profiter de conseilsrelatifs à la mise en place d’un plande trésorerie de crise, à la recherchede financements ou encore à l’introductionde plans d’apurementsauprès des administrations.Ce service de consulation gratuiteest une initiative de la région deBruxelles-Capitale et de plusieursassociations comptables et fiscalesbruxelloises ●Mirella Zaccagnini19N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREPourquoi l’idée d’entreprendre ?Nous sommes toutes les deux issuesde famille d’entrepreneurs. Nous côtoyonsdes exemples assez prochesde cette philosophie de vie et celanous a donné le goût de nous lancerà notre tour.Comment se porte votre marché ?Notre marché est un marché en croissanceprogressive, pas encore arrivéà saturation. Le monde des enfantshaut de gamme, plus que tout autresecteur, restera toujours en effervescencelié à la conception dans notremonde actuelle de l’enfant-roi.Quelle qualité faut-il avoir pourêtre un bon chef d’entreprise ?Persévérant, croire en son idée, ouverturesur ce qui nous entoure,Comment voyez-vous la Belgi-que en termes d’entreprenariat ?L’entreprenariat n’est pas assez misen valeur en Belgique, du moins absolumentpas tout au long de nos parcoursacadémiques. C’est dommagecar nous pensons que c’est essentielau développement de notre société.Entreprenariat va également de pairavec des peurs ; peur de l’inconnu,peur d’un certain risque qu’on doitpouvoir se permettre, éléments à nepas minimiser.Quelles difficultés avez-vousrencontrées lors de la créationde votre structure ?Trouver des fournisseurs fiables etobtenir des crédits pour lancer notreaffaire.Quels conseils donneriez-vousaux personnes qui hésiteraientà se lancer dans la créationd’entreprise ?Le principal c’est d’aimer ce qu’onfait. Si vous êtes motivé par votreidée, il faut se lancer sans trop se poserde questions. Tout problème peutse solutionner, qu’il soit minime ouimpressionnant.Recommanderiez-vousl’accompagnement desconseillers de BECI Starters ?Oui, car les conseillers chez Beciconnaissent le sujet et savent commentil faut présenter les projets.●Propos recueillis par Mirella ZaccagniniEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:19 27/02/09 10:22:21


oîte à outilsFISCALITÉCohabitation légale : un statut étoffé à géométrievariableLa loi du 28 mars 2007 a institué un nouvel héritier légal : le cohabitant légal, dont l’existencejuridique avait été consacrée par une loi de 1998, accordant à ce dernier une ébauche de statut,visant entre autres à offrir une protection minimaliste à celui des cohabitants qui ne dispose pasde droits sur l’immeuble qu’ils occupent20N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE© ReportersLa protection reconnue au cohabitantlégal est aujourd’huiétendue au plan successoral,celui-ci bénéficiant désormais d’undroit d’usufruit sur l’immeuble principalde la famille ou du droit au bailsur ledit immeuble dont était titulairele cohabitant prédécédé. Cette protectionlégale est restrictive à plusieurségards. D’une part, en ce qu’elle porte,à l’exclusion de tout autre bien, surl’immeuble principal de la famille ousur le droit au bail relatif audit immeuble.D’autre part, parce que cetteprotection n’est pas réservataire, c’està-direque le cohabitant peut manifesterson intention de priver purementet simplement de tout droit dans sasuccession son partenaire et ce, sansaucun motif.Comment étendre cetteprotection ?A l’inverse, cette protection peut êtrerenforcée. La loi de 1998 avait déjàpermis aux cohabitants d’étendre parconvention les prérogatives que cellecileur octroyait. Une convention decohabitation est extrêmement utile etrecommandée pour définir par exempleles modalités d’acquisition d’unimmeuble et les apports de chacuny afférents, la contribution à son financementet à sescharges, les modalitésde règlementet de gestion decomptes entre cohabitants,les règlesde preuve desbiens leur appartenantou établir entreeux un régimeéquivalent à celuide la communautéde biens.Par ailleurs, sur le plan successoral,cette protection peut également êtreétendue. Si le cohabitant souhaiteque son partenaire hérite de droits enpleine propriété et/ou d’autres biensdépendant de sa succession, il peut enmanifester la volonté par le biais dedispositions de dernières volontés.Dans quelles limites ?Nous avons fait remarquer que le cohabitantlégal n’est pas un héritierréservataire, ce qui implique qu’il nepeut être disposé en sa faveur que dela quotité dont la loi permet au disposantde disposer, i.e. la quotité disponible;en d’autres termes, la libertéd’un cohabitant de gratifier son partenaireest contenue par les droits réservatairesdont bénéficient certains deses héritiers dont ses descendants etascendants (en l’absence desdits descendants).Par ailleurs, le droit d’usufruit - droitdémembré de la propriété - dont bénéficele cohabitant légal, présente enoutre le désavantage de le placer en« concurrence » avec les nus-propriétaires,autres héritiers du cohabitantdécédé, lesquels disposent de droits,de prérogatives et surtout d’intérêtsdivergents avec ce dernier.Différence entre régionsEn outre, alors que dans les deuxautres régions du pays, le cohabitantlégal est assimilé à un époux du pointde vue des droits de succession, en RégionWallonne cette assimilation n’estparfaite qu’à compter d’un délai de sixmois prenant cours le jour où les cohabitantsont procédé à leur déclarationde cohabitation légale.Avant cette date, ceux-ci sont considérésfiscalement comme des étrangersavec pour conséquence ultime l’applicationdu taux marginal confiscatoirede 80%. Rappelons à cet égard quec’est grâce à l’intervention de la Courd’Arbitrage que ce taux n’est plus de90% comme l’avait voté initialementla Région Wallonne.Quelle solution ?Afin d’éviter ces écueils, il est conseilléde réserver le droit à l’immeuble principalde la famille au seul cohabitantsurvivant par le biais d’une claused’accroissement ou de tontine. Une alternativeconsiste à consentir une optionde vente réciproque ou non à soncohabitant sous condition suspensivede son prédécès. Cette clause permettraau cohabitant d’acquérir l’immeublesans priver les héritiers légaux desa valeur.Vu que cette dernière opération impliquele paiement d’un prix, les cohabitantspourront anticiper son financementpar le biais de donationssoumises ou non à un droit de donationde 3% ou par la constitution d’uneassurance-vie.Point d’attentionN’oublions cependant pas qu’en offrantla qualité d’héritier légal aucohabitant, le législateur en a fait unhéritier comme un autre, soumis auxprésomptions de fraudes ou fictionsprévues par les articles 8 et suivantsdu Code des droits de succession susceptiblesde générer des conséquencesextrêmement lourdes en cas d’acceptationd’une succession.Il conviendra donc d’être particulièrementprudent et analyser la situationindividuelle de chaque couple afinque ce statut ne se révèle pas être ledéclencheur des effets inverses queceux recherchés par le législateur. ●Thierry Dekoker & Dominique DeliègeCohabitation légale et héritage, renseignez-vous bien !Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:20 27/02/09 10:22:22


oîte à outilsINFORMATIQUE8 étapes pour aider lesinternautes à trouvervotre site webLe secret dessites webfréquentés : leréférencementLe fait de publier un site web ne signifie pas qu’il attirera des visiteurs. Il est nécessaire dedéployer maints efforts pour inciter les clients à visiter votre site une première fois, et davantageencore pour les persuader de revenir.La plupart des internautes trouventles sites web à l’aide demoteurs de recherches tels queGoogle.com. Pour que votre site soittrouvé par les internautes, il est essentielqu’il soit bien placé dans lesrésultats de recherches. L’optimisationdes moteurs de recherches, ou SEO,correspond au processus de créationde pages web qui seront bien placéesdans les réponses pertinentes. Mêmesi l’optimisation des moteurs de recherchespeut s’avérer difficile, uneapproche soigneusement préparéepermet d’augmenter la fréquentationde votre site web.1Choisissez les mots-clésavec soinChoisissez des mots-clés qui décriventprécisément votre activité : ils doiventêtre suffisamment spécifiques pour ciblerles clients potentiels, sans toutefoisêtre trop exclusifs. Consultez les journauxde votre serveur afin de vérifierquels termes de recherche fonctionnentpour votre site. Effectuez également desrecherches sur certains termes pour vérifierquels sont ceux qui fonctionnentpour les sites de vos concurrents.2Utilisez les mots-clés avecsoinLes mots-clés de votre site doivent figurerdans chacun des « métatitres »de vos pages. Les mots-clés doiventégalement être répétés dans la pageweb d’ouverture. En particulier, ils doiventapparaître fréquemment dansles paragraphes d’ouverture. Voici larègle d’or d’optimisation des moteursde recherches : ne privilégiez jamais laplace des mots-clés au pend de la qualitédu contenu.3 6Testez les mots-clés avecdes publicités au paiementpar clicUtilisez AdSense de Google, MSN ad-Center ou un autre programme depublicité au paiement par clic pourtester l’efficacité de vos mots-clés etpour vérifier s’ils attirent des visiteurssur votre site. Si vous obtenezdes résultats médiocres, envisagez demodifier vos mots-clés.4Augmentez le nombrede liens vers votre site àpartir d’autres sitesPlus votre site compte de liens entrants,mieux votre page sera placéedans les résultats. Il existe cependantcertaines limites. Les sites renvoyantà votre site doivent être considéréscomme des adresses de qualité parles moteurs de recherches. Pour répertorierles sites qui contiennentdes liens vers le vôtre, utilisez unmoteur de recherches, en tapant lenom de votre site dans la zone derecherche.5Soyez déontologiquelors de votre campagned’optimisation des moteursde recherchesL’utilisation de pratiques trompeusesvisant à améliorer la place devotre page dans les résultats produiral’effet contraire, voire mêmeentraînera la suppression pure etsimple de votre site des résultats dela recherche. Ne faites pas du matraquagede mots-clés. N’utilisez pas dutexte caché, tel que des petites policesou du texte de la même couleurque la couleur d’arrière-plan de vospages.Soumettez votre site auxmoteurs de recherchesVous devez vous assurer que votresite est indexé par les moteurs derecherches. Si votre site n’est pasautomatiquement répertorié, vouspouvez le soumettre pour indexationdirectement ou par l’intermédiaired’un service d’enregistrement. Lestrois principaux sites de recherchesdisposent de formulaires pour la soumissiondes adresses web.7Surveillezles progrès devotre optimisation desmoteurs de recherches,mais soyez patientL’optimisation des moteurs de recherchesprend du temps. Il peut se passerplusieurs mois avant que votre pagesoit bien placée dans les résultats. Cependant,il est important de surveillervos progrès. Effectuez des recherchessur vos mots-clés à l’aide des principauxmoteurs de recherches afin devérifier votre place dans les résultats.8Envisagez la sous-traitanceL’optimisation des moteurs derecherches constitue un processuscontinu et peut demander énormémentde temps. Certaines sociétés sespécialisent dans cette activité. Malgréleur coût, les services des sociétés d’optimisationprésentent des avantagesqui peuvent justifier un tel investissement.Une mauvaise optimisationpeut être plus nuisible qu’aucune optimisation.Il est par conséquent importantde choisir avec soin la société quisera chargée de votre campagne. ●Kim Komandowww.microsoft .be/pme21N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:21 27/02/09 10:22:26


oîte à outilsSUPPRESSION DES TITRES AU PORTEURComment s’y préparer efficacement ?La Belgique est l’un des derniers pays d’Europe à disposer encore de titres au porteur. La loi du14 décembre 2005, entrée en vigueur le 1er janvier 2008, prévoit la suppression de tous les titresau porteur émis conformément aux dispositions de droit belge, qu’il s’agisse d’actions, de partsbénéficiaires, d’obligations, de certificats ou de bons de caisse, et cela avant le 31 décembre 2013.22N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREAujourd’hui, toute nouvelleémission s’effectue sousforme dématérialisée ounominative. La livraison de titres sousforme physique en Belgique n’estdésormais plus possible. En 2014, ilne subsistera donc plus que les deuxformes de titres, nominative et dématérialisée.Près de 150.000 petiteset moyennes entreprises (PME) sontconcernées par la suppression de leurstitres au porteur.Tout comme les sociétés cotées enbourse sur Euronext Bruxelles, les sociétésnon cotées ayant émis des titresau porteur devront faire un choix importantentre un capital représentéexclusivement sous forme de titresnominatifs ou par une formule comprenantdes titres dématérialisés etdes titres nominatifs.La forme exclusive de titresnominatifsLes PME peuvent opter pour une formeexclusive de titres nominatifs. Untitre nominatif est représenté par uneinscription dans le registre nominatifde la société. Le propriétaire peutrecevoir un certificat représentatif decette inscription. Ce certificat n’estpas négociable. Le registre est détenupar la société ou par un tiers et peutprendre différentes formes (papier oùélectronique).Le système des titres nominatifs présenteun avantage certain : celui d’êtreà la fois simple et peu coûteux. Il permetégalement à la société de connaîtreson actionnariat à tout moment.La forme dématérialiséeUn titre dématérialisé est représentépar une inscription sur un comptetitresau nom du propriétaire, sanspossibilité de livraison matérielle.C’est en principe l’assemblée généralequi décide de la modification desstatuts : prévision des titres dématérialisés,date de conversion des titresau porteur en titres dématérialisés.La loi permet cependant au conseild’administration d’effectuer une modificationdes statuts sous certainesconditions (acte notarié et informationde l’assemblée générale).Il est alors nécessaire de conclure uneconvention avec un teneur de compteagréé (banque ou société de bourse)ou un organisme de liquidation quisera chargé de la gestion et de la circulationdes titres dématérialisés.Quelles mesures prendre avantfin 2013 ?Trois solutions s’offrent aux émetteurs:• Agir directement dans le caslors d’une opération sur titresportant sur le capital (ex : augmentationde capital, scission,regroupement).• Prendre les dispositions nécessairesavant fin 2013 pour assurerune suppression efficace destitres au porteur de la société etla réconciliation du capital.• Ne pas agir : la société est alorspassible d’amendes. ●Stéphane BernardCountry manager Euroclear BelgiumEuroclear Belgium et la suppression des titres au porteur.Euroclear Belgium, en tant qu’organisme de liquidation et que dépositairecentral de valeurs mobilières belges, propose une gammede services à la communauté financière ainsi qu’aux émetteurs.L’organisme aide les émetteurs dans la préparation à la dématérialisationdes titres en facilitant la réconciliation du capital et endonnant une vue globale et continue de ce dernier par catégorie detitres. www.euroclear.comStéphane Bernard, country manager Euroclear BelgiumEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:22 27/02/09 10:22:27


Communiqué ElectrabelDéveloppement durable: un tournant pour les entreprisesQuand un acteur important du secteur de l’énergie s’implique avec de fortes ambitions dansle développement durable, c’est un signal. Il indique que ce concept touche désormais toutela société, y compris les entreprises. Bruno Defrasnes, Directeur Développement Durabled’Electrabel nous explique les opportunités à saisir, encore accrues en période de crise.La simple existence de votrefonction marque déjàl’attention qu’Electrabelporte au développementdurable…Oui, nos clients ont de nouvelles attentessur ce point, et nous, de nouveauxprojets. D’autres acteurs encore y sontdevenus attentifs: pouvoirs publics, investisseurs,régulateurs, collaborateurs…Même les chercheurs d’emploi évaluentdésormais la politique de développementdurable d’une entreprise avant depostuler. Pour moi, ce sont là des preuvesque ce souci est de plus en plus ancrédans nos valeurs personnelles.Pourquoi le développementdurable est-il importantaujourd’hui?Al Gore dans son film « Une vérité quidérange » et le GIEC(*) dans ses rapportssuccessifs sur le changement climatique,l’ont assez répété: au stade actuel de développementde l’Humanité, il est essentielde tenir compte des contraintes surl’environnement. Et de les intégrer dansnos activités économiques dès le départ.Deux erreurs opposées, mais tout aussinéfastes, seraient d’ignorer ces contraintes,ou de freiner l’activité économiquesans réfléchir. La crise économique compliquela situation, mais elle est un incitantsupplémentaire pour produire etconsommer mieux.Pourquoi et commentElectrabel s’engage-t-elle?Depuis 1990, nous avons réduit nosémissions de CO2 de 29 %, et nous continuons.En 2008, nous avons pris 10 engagements,publiés dans notre « LivreVert ». Nous y avons rassemblé toutesnos actions, nos projets de développementdurable, pour faire connaître notreplan « Ensemble pour moins de CO2 ».Ce n’est pas une simple déclaration. Il ya, là-derrière, 8 000 collaborateurs quis’engagent et un vrai projet industriel:1,3 milliard EUR investis dans les énergiesrenouvelables en Belgique d’ici à 2015.Nous sommes convaincus que lescontraintes apparentes liées au développementdurable sont une sourceimportante de progrès économique.Nous encourageons nos clients àconsommer moins. C’est paradoxal pourun fournisseur d’énergie. Mais c’est parceque nous voulons nous développer enleur fournissant des solutions alternatives.Chaque partie y gagne, y compris leclimat!Que peut faire unentrepreneur?D’abord réduire sa consommation. C’estpossible jusqu’à 60 % au moins pour cequi concerne l’éclairage et le chauffagedes bureaux. Ensuite, passer à l’électricitéverte pour le reste de ses besoins. Ets’il veut franchir un pas supplémentaire,le chef d’entreprise peut produire luimêmeson énergie renouvelable sur sonpropre site. Le solaire photovoltaïque estrentable grâce aux mécanismes de supporten place, technologiquement mûr,et la solution la plus accessible aux PME.Que peut lui apporterElectrabel?Nous avons trois priorités: garantir unesécurité d’approvisionnement, offrir unprix de l’énergie abordable et limiterl’impact environnemental. Répondreaux enjeux environnementaux n’est pascontradictoire avec le développementet la compétitivité des entreprises, celainduit au contraire souvent des effetspositifs sur le budget énergétique et offrede nouvelles opportunités: c’est monleitmotiv !Nous voulons sensibiliser les entreprises,quels que soient la nature et le volumede ses activités, pour réduire le CO2. Etles accompagner dans cette démarcheau moyen de services de conseil etd’audit, d’offres d’électricité verte. Ouencore sous forme de suivi de projets,d’investissements.Des questions sur l’énergie et le développementdurable?Vous êtes PME? Prenez contact avecl’Electrabel Contact Center au 078 78 2020. Pour les indépendants, appelez le 07835 33 33.Téléchargez le Livre Vert sur www.electrabel.be> Professionnel > Développementdurable.(*) Groupe d’Experts Intergouvernementalsur l’Evolution du Climat.Bruno DefrasnesDirecteur Développement Durable d’ElectrabelEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:23 27/02/09 10:22:30


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?bizzbox news l’actualité économique bruxelloiseCommuniquer via le réseau Bizzbox ?02 345 74 55 - info@bizzbox.beINFORMER. COMMUNIQUER.Les entreprises ont enfin leur réseau.BIZZBOXGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.FOCUS - Brussels Mania : à la conquête d’un nouveaupublic pour la capitale européenne« Aujourd’hui, ce sont les city breakers culturels et de détente qui sont la clé du tourisme. Dansl’hypermarché Internet, nous devons crever l’écran pour prendre place dans l’imaginaire et fairelâcher prise à la concurrence », explique André Vrydagh, directeur du City Marketing de BruxellesInternational (BI-TC). Parmi eux, les 18-30 ans représentent une niche complexe mais à hautpotentiel en termes d’image et de consommation : ce sont eux qui créent la tendance…24N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE« Les jeunes visiteurs sont réellementsurpris de découvrir en Bruxelles unecapitale européenne à la fois trèsbranchée et décalée, qui répond tiptop à leur envie de vivre et de partageravec d’autres des émotions inattendueset intenses, affirme AnnickMuyldermans, responsable du YoungTravellers City Marketing du BI-TC.Qu’ils soient étudiants ou jeunes professionnels,les 18-30 ans sont de formidablesgénérateurs d’image positive! » Avec l’arrivée du low cost et duweb, le city trip est entré dans leursmœurs, au même titre que la musiqueou les sorties. Définitivementrévolu, le cliché des jeunes touristesfauchés a cédé sa place à un nouveautype de voyageurs plus nantis. Lesjeunes apparaissent désormais commeun segment moteur de l’industrietouristique internationale et celuiqui enregistre la croissance la plusspectaculaire : de quoi influencer lespolitiques menées en la matière.Pour Philippe Close, Président duBureau de Tourisme de Bruxelles,l’attractivité de Bruxelles pour les18- 30 ans est une priorité : « Bruxellesest une ville cosmopolite où les jeunespeuvent se rencontrer facilement.C’est dans cette optique que nous optonspour une stratégie de tourismeévénementiel (Bruxelles les Bains,Brussels Summer Festival, BrusselsMania Parties). Nous sommes parailleurs un laboratoire européen enmatière artistique et architecturale ».2009 s’ouvre ainsi sur un projet pionnieren Europe, la Brussels Mania,avec ses 5 irrésistibles paper toys, révélantchacun un univers bruxelloisbien particulier sur le web, un groupesur Facebook et au cours de méga soiréesrassemblant des étudiants Erasmus,des stagiaires européens et desjeunes bruxellois en partenariat avecle Mirano Continental. ●www.brusselsmania.comYoung travellers : Quelques chiffres20% du secteur touristique international (UNWTO/WYSE)Budget : + 40% entre 2002 et 2007 (UNWTO/WYSE)Dépenses journalières en Belgique =121,5 €/jour (USE-IT)L’ENTREPRISE DU MOISAvec près de 1000 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 71 millions d’euros dont 60 % à l’étranger, TPF est le deuxièmebureau d’études belge, et reste pourtant un bureau indépendant. A l’origine axée sur l’énergie et le principe du tiersinvestisseur (Third Party Financing) d’où lui vient son nom, la société s’est aussi développée sur les marchés les plustraditionnels et moins cycliques de l’ingénierie en Belgique. TPF couvre aujourd’hui un spectre géographique importantet s’est implantée en Algérie, en Angola, en Espagne, en France, en Inde, en Pologne, au Portugal, en Roumanie et bienentenduen Belgique.www.tpf.euinfo@tpfgroup.com+32 2 370 19 70Bizzbox y est présent !Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:24 27/02/09 10:22:34


epèrespar Stéphanie BrissonAir de printemps sur Louise6 lapins géants trônent dans le haut de la ville : 2 sur la Place Stéphanie, 2 devant l’Hôtel Conrad et 2 sur l’avenue de laToison d’Or. Ces oeuvres d’art, qui s’inscrivent dans la politique de revalorisation du haut de la ville, sont le fruit d’unecollaboration étroite entre la Région et les communes d’Ixelles, Saint-Gilles et Bruxelles-Ville. C’est le groupe artistique« Cracking Art Group» qui a réalisé les lapins géants. Ce mouvement est mené par 6 artistes, Renzo Nucara, Marco Veronese,Alex Angi, Carlo Rizzetti, Kicco et William Sweetlove qui défendent l’environnement et participent à une démarchecitoyenne. Le souhait du Cracking Art Group, c’est de transformer Tout le pastique qui pollue la planète en œuvre d’art.Aucune oeuvre n’est jetée mais elle est recyclée ensuite en une autre œuvre. L’un des lapins sera vendu aux enchères et lasomme obtenue sera reversée à la recherche contre le cancer de l’hôpital Bordet. A admirer jusqu’au 30 avril 2009. ●www.brusselslouise.bePour unearchitecture plusambitieuse àBruxellesDes lapins flashy au cœur du quartier Louise © Jérôme De PerlinghiAttirez le client dans votrecommerceLe commerce évolue sans cesse, il suit les habitudes changeantes du consommateur.Celui-ci est de plus en plus exigeant et infidèle. Comment mieux leconnaître pour mieux répondre à ces besoins ? Le site d’Atrium vous proposedes fiches pratiques sur l’évolution du comportement du consommateur. Ellestraitent soit de tendances générales liées aux évolutions de la société deconsommation, soit des caractéristiques très locales des clients d’un quartier deBruxelles en particulier. Pour comprendre ce qui fait la spécificité des consommateursde votre quartier. ●www.atrium.irisnet.be1.677C’est le nombre de siègesd’OING (organisationsinternationales nongouvernementales) baséesà Bruxelles, contre 819 àParis et 701 à Londres.DIXIT« D’ici 2020, Bruxelles comptera170 000 âmes de plus. Il faudradonc environ 90 000 emploissupplémentaires pour «caser»ces nouveaux arrivants sur lemarché du travail. »Benoît Cerexhe.Le Plan de Développement International amis en place un processus de recherche dequalité architecturale à la hauteur des ambitionsde la Capitale de l’Europe. La Régionbruxelloise vient de créer une Cellule d’assistanceà la maîtrise d’ouvrage publique,qui sera placée sous la direction d’un MaîtreArchitecte. Les tâches du Maître Architecteseront, notamment, d’incarner une ambitionarchitecturale pour Bruxelles, de développeret de diffuser une vision culturelle de l’architecturepublique, de stimuler la prise deconscience architecturale générale tant vis-àvisdes maîtres d’ouvrage et des fonctionnairesque du grand public, de sélectionner desprojets prioritaires, de mettre en place desprocessus d’assistance aux maîtres d’ouvrage,de participer aux procédures de sélectiondes auteurs de projets. Le Maître Architectesera choisi via un appel européen.La Cellule d’assistance à la maîtrise d’ouvragepublique permettra aux autorités de monterdes projets architecturaux de qualité en lesaidant à rassembler les informations utiles, àétablir le programme d’architecture, à identifierles enjeux du projet, à trouver les partenaires,à élaborer le budget et à mener à bienune procédure de sélection qualitative d’unbureau d’architecte. La cellule aura aussi unrôle d’expertise permanente et unique quantà l’intégration de l’art dans l’espace publicafin de favoriser au mieux l’interaction entrel’art, les travaux publics, les espaces verts, ledéveloppement urbain et le rayonnement international.●www.demainbruxelles.be25N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:25 27/02/09 10:22:34


Time to explore new markets.gJaroslavlAberdeenU. K.RigaSverdlovskRostovEdinburgh DENMARKLATVIAGorkiyIzevskCopenhagenKrasnojarskGlasgowLITHUANIA MoscowKazanChelyabinsk OmskSunderland EsbjergVilniusUfaNovosibirskEkaterinburgLeedsMinskDublinGdanskTol YattiNETH.OrolKuybyshevIRELANDManchesterBerlinAmsterdamPOLAND BELARUSRudnyyLondonVoronezAtbassarWarsawSaratovCorkGERMANYAstanaKievBELGIUMKrakowLvivQaraghandyLUX. CZECHAktyubinskParisUKRAINEVolgogradSLOVAKIAKAZAKHSTANHovdAUSTRIA HUNGARY MOLDOVAAralskBalqashNantesSWITZ.FrunzeAlmatyASLOVENIA ROMANIAKaramayFRANCE ITALY CROATIAKrasnodarBucharestBOSNIA & HERZ.AlmaBayonne ToulouseConstantaUrumqiSERBIATbilisiAtaMONT.HamiBULGARIAUZBEKISTANValladolidGEORGIABishkekKorlaPortoMACEDONIAKYRGYZSTANMadrid Barcelona RomeYerevanBakuALBANIAAnkaraTashkentPORTUGALNaplesARMENIAAZERBAIJANTURKMENISTANKashiSPAINGREECEIzmirTURKEYLisbonAshgabat TAJIKISTANQiemo C H I N ASevillaAdana AleppoHotanAthensGolmudGibraltarAlgiers TunisNicosiaTehranDamascusTUNISIACYPRUSKabulBeirut BakhtaranCasablanca RabatSYRIATel avivIRANLEBANONAFGHANISTANTripoliAmmanEsfahanMOROCCO OuarglaISRAEL BaghdadIslamabadIRAQ BasraJORDANShirazCanary IslandsALGERIACairoMultan New DelhiNEPALKUWAITRegganeSabhahAgraDammanPAKISTAN JaipurBHUTANEGYPTVaranasiWESTERNLIBYARiyadhQATARAllahabadJeddahDhakaSAHARA(Calcutta)DjanetMuscatAl JawfAswanU. A. E.AhmadabadKolkataMakkah (Mecca)SuratNagpurMAURITANIASAUDI ARABIAMyanmaAraouaneBilmaUlhasnagar(Burma)BANGLADESH(Bombay) MumbaiVPuneNouakchottMALIOMANNIGERKhartoum ERITREAYEMENSENEGALRangoonDakarAsmaraNiameyCHADSanaaINDIABamakoSUDANChennai (Madras)GAMBIABURKINA FASO NIGERIA N’DjamenaDJIBOUTIUINEA BISSAU GUINEABENINCochinGHANAConakryAbujaAddis AbbabaSOMALIATOGOFreetownCOTEWawSIERRA LEONE D'IVOIREPorto NovoSRI LANKACENTRAL AFRICANETHIOPIAMonroviaLomeREPUBLICColomboCAMEROONLIBERIA Abidjan AccraMalaboBanguiEQUATORIAL GUINEA YaoundeUGANDASAO TOME & PRINCIPEEquatorLibrevilleKampala KENYA Mogadishu INDIANEquatorSao TomeCONGO DEM. REP.NairobiGABON OF CONGO RWANDAbmi offers flights to destinations in the UK and Ireland with connections to Africa,the Middle-East and Central Asia from Heathow Terminal 1.Terminal 1 at London Heathrow now offers enhanced bmi facilities, fewer crowds andsmoother security checks resulting in a more efficient travel experience for bmi passengers.Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:26 27/02/09 10:22:34


Tourisme & CongrèsLe tourisme bruxellois met le paquet 27De nouveaux atouts pour Bruxelles 29Le casino, une aubaine touristique 36Les tablettes de la renommée 37Un club pour promouvoir Bruxelles 38Les bons plans pour organiser son séminairepour pas cher 39DOSSIER©REPORTERS/ Ezequiel ScagnettiETAT DES LIEUXLe tourisme bruxelloismet le paquet27Bien qu’ayant le vent en poupe, le secteur touristique de la capitale de l’Europe s’échine àrenouveler le genre, à transformer Bruxelles en un lieu plus attractif que jamais autour demachines fort bien huilées. Enjeu n° 1 : le changement d’image.Toute capitale européennequ’elle est, Bruxelles doitsans cesse polir son image,en termes d’attraits touristiques,entre autres. Il est désormais loin letemps où les édiles se contentaientnaïvement de se reposer sur ce seulacquis de siège de l’Otan, où le chalandétranger ne figurait pas aux premièresloges des priorités politiques.« C’était vrai en 2001 encore », confirmePhilippe Close, l’échevin bruxelloisdu Tourisme et président du BITC(Bruxelles International Tourisme etCongrès).un léger recul en 2008. A Barcelone,par exemple, ce taux est d’environ70 %, à Amsterdam, de 63 %.Que faire de plus ?Pour améliorer encore ces performances,Philippe Close a sa petite idée : ilfaut attirer le tourisme d’affaires. Selonun benchmark récent, il rapporterait400 € par jour par personne. Ilfaudrait donc redéfinir la marque deBruxelles et s’éloigner de cette image,par trop négative, de ville administrative.Les acteurs du secteur ont donc cherchéde quoi attirer le public en janvier,N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREUne mini-décennie plus tard, la donnea radicalement changé. Preuve ensont, les 4 millions de nuitées de l’époque,comparés aux 5 millions de 2008.Soit une hausse de 20 % en 10 ans. «Pour les 4 étoiles s’entend », cible lemandataire. « En 1997, le taux d’occupationflirtait avec les 64 % ; avec les74 %, en 2007 ». Les hôtels tournentdonc bien, même s’il faut s’attendre àGrande foule aux Plaisirs d’HiverEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:27 27/02/09 10:22:38


dossiertourisme & congrès28N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREun mois traditionnellement mauvais pour les hôteliers. «La solution pour ce début d’année ? La focalisation sur nossoldes, en des temps où les hôtels s’avèrent relativementbon marché. Les Anglais proposent les premières soldes,les Français, les deuxièmes. Nous insérons les nôtres entreles deux». Pour le mois de février, Bruxelles-Ville étrennerale samedi 28 février, un Balloon Day familial, l’impulsion àune grande parade, appelée à devenir récurrente.La BD et MagrittePour attirer un maximum de visiteurs dans la capitale belge,le pentagone jouera gros, le 4 juin, avec l’ouverture del’attendu Musée Magritte, place Royale. Un temple surréalisteauquel vous convient tous les bureaux de tourismeet d’ores et déjà annonciateur, selon Philippe Close, d’un« énorme retour des tour-opérateurs ». Parce que l’ambitionest tout sauf mince : « Il sera comparable au Van Gogh,à Amsterdam… »En parallèle à cette création phare, les professionnels dutourisme misent encore sur l’année de la BD à laquelle ramènerontd’ailleurs les graphismes tout en personnagesdu Balloon Day. Et Philippe Close d’évoquer, à ce titre, lacarte BD, de même que l’entrée de la bande dessinée auxmusées royaux des Beaux-Arts.6 millions au BGECeci étant, la région bruxelloise n’a, pour l’heure, pas tropde comptes à rendre à ses concurrentes. Il y a quatre ans, lebureau du tourisme a porté sur les fonts baptismaux unedivision d’importance : le bureau des grands événements(BGE). Débutant avec un budget de 400.000 €, celui-là engère désormais environ 6 millions… et quelques très grossesmachines récurrentes : Bruxelles-les-Bains, les Plaisirsd’hiver, la Fête de l’Iris ou encore le Summer Festival. Avec,pour leitmotiv, une marotte financière : « Pour 1 € public,on en cherche 4 dans le privé ! », signale l’échevin ad hoc. «Dans le cadre des Plaisirs d’hiver, on en trouve 8… »Il est vrai que ce mois festif de la place Sainte-Catherinejouit d’une notoriété dépassant les frontières. Parce quele plus grand marché de Noël au monde, parce qu’attirantdepuis sa création (8e édition en 2008) une foule toujoursplus compacte, soit quelque 2,5 millions (150.000 passantsquotidiens) d’amateurs de ces 240 chalets répartis sur unkilomètre et demi. Le succès phénoménal de ces bonheurshivernaux a un impact positif de l’ordre de 20 à 25 % sur lechiffre d’affaires des hôteliers et restaurants.Le 10 e rapport annuel de l’Observatoiredu tourisme à Bruxelles (édition 2007)d’où proviennent les données initialeschiffre avec méthode ce secteur en poupe.En confirmant l’impérieuse nécessitéde s’aligner sans cesse. ●Guy BernardPlus d’infos sur www.obs.irisnet.beEt si les femmes sauvaient l’économie ?Philippe CloseKnowledge partner• Deux conférences au plus haut niveau :- Plus de femmes aux postes de décision- Féminité et pouvoir23 avril 2009BOZAR - Bruxelleswww.forumjump.euBénéficiez d’1 participation gratuite par3 personnes payantes dans votre entrepriseavec le code avantage « BECI »• Huit ateliers pratiques pour développervotre carrière• Un séminaire pour responsables deRessources Humaines sur la rétentiondes femmes dans les entreprises• Rencontrer d’autres femmeset enrichir vos réseauxJUMP PartnersInstitutional PartnersMedia PartnersVenue PartnerGoedeleEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:28 27/02/09 10:22:43


dossier tourisme & congrèsMEETINGS INDUSTRYDe nouveaux atouts pourBruxelles2009 permettra à la capitale européenne d’améliorer son statut de ville de congrès et deréunions, principalement avec l’ouverture de Square, mais aussi de nouveaux espaces deréunions et d’événements de qualité, qui viennent diversifier et étoffer l’offre existante.Ambiancechargée d’histoireLa Cinematek,nouveaulookEn moyenne, le visiteurinternational dépensede 300 à 350 euros parjour (nuitée, transport, restaurant,shopping, visites touristiques).C’est dire l’importanceéconomique des nouvelles infrastructuresbruxelloises, lesquellespermettront d’accueillirau mieux davantage d’événements,de congrès et de visiteurs.Square, le successeur duPalais des Congrès qui ouvrirases portes en septembre, tablesur 250.000 visiteurs (internationauxet belges) annuels, avecses trois auditoires (1.200, 500et 300 places), son hall d’expositionde 4.000 m 2 , ses deuxsalles de conférences, ses vingtespaces de rencontres, ses sixfoyers-espaces d’exposition, sonhall panoramique avec vue surla ville et son restaurant-brasserieen libre accès. La réouverturede cet espace unique au cœur dela ville s’est fait attendre plus desix ans.Le pôle Grand PlacerenforcéParmi les quatre quartiers, lesquatre grands pôles bruxelloisde congrès et de réunions – Rogier,Louise, Europe et GrandPlace –, c’est surtout le centrehistorique qui se distingue parl’accroissement de son offreen espaces de réunionset d’événements. OutreSquare, le nouveau centrede conférences international,il faut également saluerl’arrivée de ce que le jargonqualifie de special venues,à savoir des salles abritéesdans un édifice à caractèreculturel ou historique.Concrètement, il s’agit duMusée du cinéma, du Palaisdu Coudenberg, du muséeMagritte qui sera inauguré le 2juin et de La Bourse qui élargitson offre.En février, Cinematek, l’enseignedu nouveau musée du cinéma, aouvert ses portes au numéro 9de la rue Baron Horta, au seindu Palais des Beaux-Arts. Les architectesRobbrecht et Daem yont développé une scénographiepermettant d’exposer de façondynamique les collections de lacinémathèque tout en recréantun foyer de rencontres. Sur deuxniveaux se déploient nouveauxespaces d’exposition et salles deprojection dernier cri. La sallede projection Ledoux (117 places)pourra faire l’objet de location,PUBLICITÉInterprétation & TraductionInstallation techniqueToutes combinaisons de languesEquipes expérimentéesPrix adaptés à vos besoinsVous organisez une réunion, une conférence,un séminaire,… Contactez-nous !29N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRETel : 02/218.01.45Email : info@adintra.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:29 27/02/09 10:22:44


dossiertourisme & congrès30N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRELa Portede Hal enfinnettoyéede même que l’un ou l’autre espace,selon des modalités non encore arrêtées.Quant au Coudenberg, en face du PalaisRoyal, il propose également denouveaux espaces pour l’organisationd’événements, dans un cadre renouvelé.L’ensemble du site présente unesurface visitable de 2.000 m 2 , dont 800m 2 de surface d’exposition (permanenteet temporaire) dans l’ancien hôteld’Hoogstraten où sont présentées lesdécouvertes les plus remarquables desfouilles de ces vingt dernières annéessur ces lieux. Par ailleurs, le visiteurpeut découvrir le site archéologiquedont l’accès a été étendu et réaménagé.Sous l’appellation d’ancien palaisde Bruxelles, le Coudenberg met enlocation une capacité de 100 personnesen banquet et de 60 personnesen configuration concert.Le très attendu musée Magritte, surla Place Royale, ouvrira ses portesdébut juin. Dès l’inauguration dumusée, la Salle Magritte (300 m 2 ),au niveau - 2, sera disponible tousles jours à partir de 17h00 pour l’organisationde réceptions, cocktailset banquets. La salle, qui bénéficied’un éclairage festif et chaleureux,présente une capacité de 165 (banquet)à 250 (configuration cocktail)personnes. Pour des activités de réunions,séminaires et congrès, cettesalle communique, sans devoir enfilerson manteau, avec l’auditoire(105 places assises) et l’amphithéâtre(650 places) du musée d’Art ancien,en empruntant un escalator. L’auditoireet l’amphithéâtre sont accessiblestant en journée qu’en soirée. Parailleurs, le musée d’Art ancien metégalement à disposition la Salle duForum (environ 1.000 m 2 ) d’une capacitéde 400 (banquet) à 700 (cocktail)places. Cette Salle intègre, de manièreharmonieuse, des oeuvres sculpturaleset des toiles. Les locations incluentles services du musée (surveillance,vestiaires) qui, en outre, travaille avecson traiteur attitré.Le Palais de la Bourse (www.nyx.com/bruxelles), à deux pas de la Grand Place,propose des espaces d’une capacitéde 500 personnes en banquet et de 100personnes en configuration concert ; ilprévoit aussi d’élargir son offre, en yincluant des salles de réunion.PentagoneDans les limites dela Petite ceinture,parmi les innombrablesspecial venues,la Porte de Hal –réouverte au publicdepuis juin 2008 –,ultime vestige dela seconde enceintefortifiée de Bruxelles,mérite une mentionparticulière. Dans latour, les visiteurs découvrentnon seulementl’histoire du bâtimentet de son occupation à traversles siècles, mais aussi celle de la ville,de sa défense, de ses corporations etde son folklore, avec quelques piècesspécialement intéressantes, notammentdes colliers de guilde, l’armurede parade de l’archiduc Albert et leberceau dit de Charles Quint. Le grenierde la Porte de Hal, d’une capacitéde 100 personnes, est réservé à l’organisationd’événements, selon un tarifde jour (de 10 à 17 heures) ou de soirée(de 17 à 23 heures), avec un prix parheure supplémentaire, avec ou sansrecours au traiteur attitré de la tour.Les Halles des Tanneurs, dans la ruequi porte le nom de cette corporationet à deux pas de la gare de laChapelle, offrent une infrastructureintéressante et des services adaptéspour la réalisation d’événements :trois salles de séminaires et de formationséquipées, des espaces deréception pouvant accueillir de 10 à1.000 personnes pour des fêtes de sociétés,des colloques, des formationsde cadres, des business meetings. Leservice traiteur est pris en charge parles Halles.Côté espaces, trois halles sont disponiblesde même que trois salles deDiversification d’activités pour la BourseEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:30 27/02/09 10:22:48


dossier tourisme & congrèsUn événement avec vuesur les dinosaures ?réunions (de 15 à 50 places). L’espaceHalle des Tanneurs, proprementdit, peut accueillir entre 200 (dînerassis) et 500 personnes (réception).Cet ensemble mis en location tousles soirs et le samedi toute la journée,composé de l’ancienne halleaux Fûts (La Cantine) et d’une mezzaninetrès cosy (restaurant LaLibrairie), offre une ouverture surune grande cour qui permet, aubesoin, de prolonger l’événement àl’extérieur.La Halle 1902, en référence à sonannée de construction, est quantà elle disponible en journée et ensoirée. Cet ensemble classé, de plusde 700 m 2 , à l’origine destiné à lavente de tissus, réparti sur deuxniveaux, peut accueillir entre 150(dîner assis) et 500 (réception) personnes.Ce cadre original, avec saverrière et ses anciens comptoirsde découpe de tissus, se prête particulièrementbien à l’organisationde manifestations professionnellesou culturelles de prestige, de conventions,d’expositions... La Halle 1902s’ouvre également sur une grandecour extérieure. L’ensemble Halle Vitrée,pour sa part, propose une halleArt Nouveau de plus de 300 m 2 , hautede plafond et très lumineuse, ainsique deux salons attenants. La HalleVitrée et ses salons peuvent accueillirentre 150 (dîner assis) et 250 (réceptionet/ou séminaires) personnes.Dans le quartier européenS’il existe un endroit particulièrementoriginal pour organiser un événementnon loin du rond-point Schuman,il s’agit assurément du Muséedes Sciences naturelles. Ce dernierpropose, outre cinq salles de réunions/conférencesfonctionnelles (de20 à 150 places), un cadre atypiquepour la tenue de dîners et de cock-31N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREMartin Luther King, Jr. 1963History can be made at a meetingHowever grand or humble, Thon Hotels offers the arena you need for your group.We’ll take care of the practical arrangements so you can focus on the ideas.Just say the word.Sales Department tel +32 (0)2 205 1508 sales@thonhotels.bethonhotels.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:31 27/02/09 10:22:49


dossiertourisme & congrès32N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREtails. Jusqu’à 200 personnes peuventprendre part à un dîner assis dans lagalerie des dinosaures, avec vue surde très impressionnants squelettes: iguanodons de Bernissart, tyrannosaure,tricératops et autres. Unemezzanine et un salon VIP avec vuesur dinosaures sont également disponiblespour des réceptions ou un walkingdinner. Cinq autres espaces permanentsdu musée accueillent entre150 et 280 personnes debout (entre50 et 150 places assises) : la salle desbaleines, la salle des minéraux (à côtédes salles de conférences du musée),la salle « 250 ans de sciences naturelles», la salle des insectes et la salledes cavicornes.A signaler aussi Le Claridge, au piedde la tour Madou, avec sa salle polyvalenteéquipée d’un « digital wallpaper», un ensemble d’une dizainede vidéo projecteurs qui permet dediffuser sur tous les murs des présentations,films, des images en directavec caméra sur le présentateur, oudes décors thématiques originaux eten mouvement, selon le besoins duclient. D’une surface de 420 m 2 , lasalle accueille des événements d’entreprise,des congrès, des séminaires,des conférences de presse ou des fêtesthématiques, selon des formules allin ou à la carte. Un parking couvert,pouvant accueillir 300 voitures, setrouve à deux pas de cette salle d’unecapacité de 300 (banquet) à 800 personnes(concert), de type moderne etd’inspiration Art Déco.D’autres endroits originauxDans le registre ambiance sous-marine,Nemo 33, ouvert 7 jours/7 estun espace unique en son genre pourl’organisation d’événements : businesslunch, conférences, séminaires,réceptions, promotion de produits,cocktails… Le club house (190 m 2 ) et lasalle Nord (180 m 2 ) offrent une vue directe,en vitrage latéral, sur la piscinede plongée (320 m 2 ) profonde de 33mètres. Localisé à Uccle, à proximitédu Ring (sortie 18), Nemo 33 disposed’autres espaces modulables : la salleSud (350 m 2 ), deux classes de 40 m 2chacune, une terrasse de 250 m 2 aumilieu de bambous. L’endroit peutaccueillir entre 550 (configurationséminaire) et 1.150 personnes (configurationconcert), selon des formulesà la carte.Autre espace événementiel (de3.000 m 2 ) de choix à mettre en exergueen cette année de la BD, le 9 CityEvent Hall – localisé à la cité des Médias,au boulevard Reyers – proposantnon seulement ses infrastructures,mais aussi des événements thématisésBD clés en main ou sur mesure: banquets gaulois, séances de dédicaces,décors et animations thématiques(western, heroic fantasy,médiéval). Une sallede spectacle de 400m , entourée depasserelles permetautant l’organisationde spectacles que deprésentations professionnelles: séminaires,colloques, lancementde produits.Au premier étage,un espace réceptionrestaurantde 400 mest équipé d’un grandbar, d’une mezzaninemeublée en espacelounge et d’un espacecuisine équipé d’unechambre froide. Viales passerelles, cetespace se trouve enliaison directe avecles salles du musée.Au deuxième étage,un loft de 500 m décorésde collectionsd’albums et d’objetsBD peut être louépour des événementsde prestige de typeconférence de presse, souper VIP ouréunion d’affaires. A noter que 9 CityHall travaille de manière habituelleavec ses propres services de traiteuret met à disposition de ses clientsdes exemples de disposition de salle(tables rectangulaires, tables rondes,conférences) et des menus types(walking dinner, buffet, banquet).Point de vue technique, l’ensembledes espaces du 9 City Hall possèdeune régie son et lumière de pointe.Le très moderne centre Wolubilis, bienlocalisé en face du Shopping Center deWoluwe-Saint-Lambert et à proximitédu ring, met toute une série d’espacesà disposition : salle de théâtre et deconférences, bar, foyers, foyers VIP etun grand espace modulable au 2èmeétage. A côté de son activité culturelle,le théâtre se prête parfaitement à l’accueild’événements tels que des conférencesde presse, des séminaires, descolloques, des promotions de produits,des concerts, des cocktails, des fêtesdu personnel, des projections de film35mm… La salle et l’infrastructure duthéâtre, réparties sur trois niveaux,présentent le confort et les avantagesd’un centre de congrès moderne, avecla possibilité de faire appel aux servicesmaison de catering et d’accueil(hôtesses). En configuration banquet,Wolubilis a une capacité de 180 places,et de 474 places en configurationspectacle.AmbiancesousmarinechezNemo 33Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:32 27/02/09 10:22:50


dossier tourisme & congrèsWolubilis, salle du rez-de-chausséeKinepolis : recevoir dans lessalles étoiléesSi le nom Kinepolis s’apparentepour tous les Belges à des sallesobscures, des écrans géants et dupop-corn, c’est également un lieud’événements à part entière. « Nousavons organisé 1000 événementsl’année passée dans nos complexes», explique Emmanuel Rutsaerts,National B-to-B Manager du groupe.Et l’objectif est de doubler cenombre d’ici trois ans. C’est que lescomplexes du groupe cinématographiqueont beaucoup à proposer àleurs clients. Une infrastructure quipermet d’accueillir entre 100 et 700personnes à la fois, une acoustiqueparfaite, des parkings, des accèsaisés,... « Les événements que nousorganisons sont de deux types, ceuxavec projection de films et ceux sansprojection, dans un rapport de 70-30pour le moment. Notre volonté estdonc de développer davantage lesévénements sans projection », ajouteencore le responsable.Mais que peut-on organiser dans cescomplexes cinématographiques ? Enfait, tout ! « Nous n’avons qu’un motd’ordre : tout est possible ». Des fêtes dupersonnel aux incentives, en passantpar les road-shows, les lancements deproduits ou les réceptions-clients, lessalles du groupe ont déjà accueilli lesévénements les plus divers et ce pourdes entreprises pharmaceutiques, télécoms,énergétiques...«Dans 50% de nos salles, nous disposonsmaintenant d’équipementsdigitaux, ce qui nous permet dediffuser des contenus alternatifscomme des films d’entreprises oudes présentations en power point», explique encore Emmanuel Rutsaerts.Et puis surtout, la couverture quasi-nationalede Kinepolis est unatout non-négligeable pour séduireles entreprises. « Si un patron veuts’adresser à tout son personnel enBelgique, il peut le faire en live etson allocution sera retransmise enmême temps dans chaque complexe.Cela permet d’éviter quetous les membres du personnel deLiège et d’Anvers doivent se rendreà Bruxelles, par exemple », ajoute lemanager.En ce qui concerne les services annexes,Kinepolis collabore avec unesérie de partenaires (catering, décorateurs,animateurs, techniciens,…)pour faire de l’événement une réussitetotale. ●Hélène Legrand & Vincent Delannoy33©Theo PoelaertN° N° 2 - 3 FÉVRIER - MARS 2009 - ENTREPRENDREwhere organising a meeting is easier than evercheck our “request for proposal”www.brusselsinternational.beThe Brussels Convention and Visitors BureauEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:33 27/02/09 10:22:50


PublireportageDes lieux d’exception au cœur de la capitale de l’EuropeLa toute neuve société Edificio gère 3 des endroits de meeting les plus particuliers dela capitale : la Bibliothèque Solvay, l’hôtel Wielemans et le Brussels Airport Sky Hall.Petit tour d’horizon des richesses et spécificités de ces lieux de prestige avec son EventsManager, David Titeca.34N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREQuelles sont les particularitéspropres à chaque salle ?David Titeca - La Bibliothèque Solvay estplutôt sollicitée pour les événements àcaractère européen et relativement highlevel. En ce qui concerne le Sky Hall, lesdemandes émanent de grosses sociétésqui ont besoin d’un espace énormeet qui ont des budgets plus importants.L’Hôtels Wielemans est plus intimisteet a une moindre capacité. Il est plutôtdestiné aux événements informels. LeSky Hall est généralement demandé leweek-end alors que la Bibliothèque lesera la semaine. Les clients réserventl’Hôtel Wielemans indifféremment pourla semaine ou le week-end. L’esprit dechaque salle est très différent !Que proposez-vous en plus dela location pure ?D.T. – Nous exploitons non seulementles trois bâtiments mais nous nous occuponsaussi de toute la logistique associéeà l’événement : que ce soit au niveaudu catering ou encore des éclairageset décors. Nous n’avons pas peur, toutest organisable. De la couleur des nappes,serviettes et tenues des hôtesses àl’audio-visuel. Nous pouvons fournir desrampes de spots, des écrans géants, de laprojection haute définition, des cabinesd’interprétariat ou encore du matérielde vidéoconférence.Pourquoi un client s’adresset-ilà vous ?D.T. – Parce que nous nous occupons detout ! A partir du moment où il nous donneunedate, tout la machine se met en marche.Après quelques rendez-vous, nous sommesau point et il doit juste arriver pourpréparer ses badges. Et puis, en fonctionde sa demande, nous lui conseillonsl’une ou l’autre salle, qui chacune a uncaractère propre la différenciant de l’ambianceneutre des hôtels. C’est aussi celaqui charme nos clients.Qui fait appel à vous ?D.T. – Nous travaillons surtout en B to B,donc avec un public principalement professionnelet plutôt européen. Il arrivequ’on ait des demandes de particuliersmais c’est plus rare. Les sociétés font appelà nous surtout pour des soirées dupersonnel, des conférences, des dînersde prestige, des cocktails, des conférencesde presse, des tables rondes ou encoredes salons (comme le Job Day BrusselsAirport, par exemple).Comment cela s’organise eninterne chez vous ?D.T. – Chacun de nous est spécialisé pourune des salles. Il la connaît comme sapoche. C’est très important notammentau niveau de la sécurité et des accès dulieu. Chaque salle a ses particularités etchaque personne responsable allie uneconnaissance parfaite des lieux et de sescapacités techniques. En ce qui concernele matériel et l’installation audiovisuels,nous travaillons avec la société Mircoson.Côté catering et service traiteur, nousavons une collaboration avec GourmetInvent. Nous travaillons avec les mêmessociétés pour chaque événement, simplementparce que cela nous facilite lestravaux de montage et démontage lorsqueplusieurs événements s’enchaînenten une journée.Pourriez-vous nous brosser unpetit historique de chacun deces lieux ?D.T. – La Bibliothèque Solvay fut inauguréeen novembre 1902 pour hébergerl’Institut de Sociologie de l’UniversitéLibre de Bruxelles. Réalisée par les architectesbruxellois Constant Bosmanset Henri Vandeveld, la construction dubâtiment fut financée par Ernest Solvay.En 1989, la Société de DéveloppementRégional de Bruxelles obtient de la villede Bruxelles, propriétaire du bâtiment,un droit d’emphytéose d’une durée de99 ans. Après des restaurations minutieuses,la Bibliothèque Solvay a été réouverteen 1994.Le Sky Hall, joyau de l’architectured’après-guerre, a été terminé en 1958.Avec la construction d’un nouveau terminalen 1989 et l’ouverture de la nouvellepasserelle A en 2000, le Sky HallBrussels Airport est réaffecté commelieu pour l’organisation d’événements.L’Hôtel Wielamans a vu le jour en 1927 :Léon Wielemans, Maître brasseur Wielemans-Ceuppens,charge Adrien Blommede la réalisation d’une maison pour sonépouse passionnée par l’Espagne. Restauréen 1997, l’Hôtel Wielemans et sonjardin avec fontaines, jets d’eau, ruissellementet rigoles apparaît comme unpetit carré andalou à Bruxelles.Stéphanie Brisson3 salles pour 3 ambiances…EdificioEmployés : 5 personnes temps plein et une à mi-tempsDate de création : janvier 2009Secteur : MICEActivités : 250 events par anWeb : www.edificio.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:34 27/02/09 10:22:52


PublireportageDécouvrez une collection de lieux uniques à BruxellesBrussels Special Venues réunit plusieurs acteurs du secteur du meeting à Bruxelles. Leurpoint commun : proposer des salles de caractère à un public B to B exigeant. Entretienavec Paul Thielemans, actuel président de Brussels Special Venues.That’s the question…Public relations de la société d’exploitationdes abattoirs de Bruxelles, Abatan,Paul Thielemans gère depuis 17 ans l’exploitationdes Caves de Cureghem. « Lorsde réunions du secteur MICE, d’autrescollègues gestionnaires de salles et moi,nous sommes vite rendu compte quenous étions bien seuls au milieu de structurestouristiques affirmées ou du secteurhôtelier à Bruxelles. Les salles de caractèresque nous exploitions, les « venues »comme on les appelle, n’étaient pas représentéessous une seule bannière ». Or,les gestionnaires de « venues » trouvaientessentiel que Bruxelles se distingue desautres villes actives dans le secteur MICEgrâce à ses lieux de caractère.Souder les partenairesAprès la fermeture du Palais desCongrès et la tenue d’Etats générauxsur le secteur du meeting à Bruxelles,ces gestionnaires de « venues » prennentconscience de leur manque decollégialité. «Nous avionsle sentiment d’être unmarché difficile à cerner,peu structuré. Nous neconnaissions pas bienles lieux disponibles àBruxelles ni leurs gestionnaires.» C’est ainsique naît l’asbl BrusselsSpecial Venues. « Lesmembres fondateurs etadministrateurs étaientMichel Rottiers du Palaisdes Congrès, Luce Anciauxdu Concert Noble,Catherine Van Meerbeeckde l’Albert Hall et DavidTiteca de la BibliothèqueSolvay. Ces deux derniersont ensuite été remplacéspar Marco Roland (Claridge)et Stefan Ceulemans(à l’époque Brussels EventBrewery) qui ont récemmentdéveloppé la promotionde notre association.Les administrateurstravaillent bénévolement. »Les débuts de l’association ont été unvéritable challenge. « Il a fallu définir cequ’était une « venue » et en contacterles gestionnaires, explique Paul Thielemans.Nous leur avons expliqué leprojet. C’était quand même unique delancer une structure réunissant autantde concurrents ! Depuis le début, nousavons été soutenus par le BITC ». A lasuite d’un premier contact, 12 salles s’engagentet l’association démarre avec desmoyens limités et un site web encoreembryonnaire.Aujourd’hui, Brussels Special Venuesfonctionne grâce à la cotisation desmembres mais sans subsides. « Nousnous voyons comme un forum d’échanged’idées et d’expériences. Comme nousconnaissons nos collègues d’autres venues,nous sommes capables de contenterdes clients en les envoyant dans unlieu qui conviendra mieux à leurs souhaits», explique le président.Devenir membre de BrusselsSpecial VenuesPour être membre, il faut que le lieu soitactif de manière professionnelle dans lesecteur du meeting industry. Il faut aussiqu’il possède un caractère architecturaltypique et qu’il ait la capacité d’accueillirminimum 200 personnes. « Certains denos membres n’ont pas ce cachet « patrimoine» mais sont de vrais professionnelsau niveau des facilités proposées etde la structure interne. C’est importantque de tels organismes fassent partie denotre association ». Une « venue » estune infrastructure de meeting qui nefait pas de logement, c’est ce qui la distinguedes hôtels. Lorsqu’une nouvellesalle demande à s’intégrer à la structure,sa candidature est soumise aux autresmembres qui jugent de sa qualité de« venue ».Une étape récente de l’association a étéde travailler sur sa promotion via desbrochures, un nouveau site web, la participationà des Salons (EMIF entre autres),l’insertion de publicités, une newsletter,des e-mailings, etc. « Au niveau urbain,nous avons obtenu que les salles soientsignalées par l’œil logo du BITC » ajoutePaul Thielemans. Ces actions ciblentle marché local mais aussi le marchéétranger. « Notre priorité, c’est de viserle marché européen proche : l’Allemagne,la Grande-Bretagne, Paris ou encoreAmsterdam ».Des projets pour 2009-2010 ? Créer desgroupes de travail thématiques. La tactiquede Brussels Special Venues est la bonnepuisque les membres sont de plus enplus nombreux à poser leur candidature.Stéphanie Brisson35N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREBrussels Special VenuesForme juridique : asblNombre de membres : 21Date de création : 2006Secteur : MICEWeb : www.venues.bePaul Thielemans, présidentde Brussels Special VenuesEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:35 27/02/09 10:22:57


dossiertourisme & congrèsFOCUSLe casino, une aubaine touristiqueLe casino de Bruxelles s’agrandit. Une véritable aubaine pour les finances de la Région, dela commune de Bruxelles-Ville, et pour l’emploi bruxellois. Dans quelle mesure le casinoest-il un plus en termes de tourisme et de tourisme d’affaires ? Interview d’Andrew Webb,managing director du Grand Casino Brussels.36N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREAndrew Webb,managing directordu GrandCasino Brussels.Quel est le profil de vos clients?ANDREW WEBB - Nous avons unspectre très large, en ce sens quenous n’avons pas de client type. Côtéâge, cela varie de 21 ans, la limiteminimum pour rentrer dans un casino,jusqu’à 90, voire 100 ans. Lesgens viennent surtout de Bruxelles,mais également des deux Brabant,sans compter les business travellersde passage. Durant la nuit et lesweek-ends, le public est plus jeune.En journée ( à partir de midi, ce seraà 10 heures au centre Anspach), nousavons une clientèle plus mûre. L’âgemoyen de nos clients est de 42 ans etce sont à 65%, masculins.D’ici la fin 2009, le casinos’installera au centre Anspach.Quelles sont les particularitésdu nouveau siège?AW : La place tout d’abord. Nous occuperonsquelque 30% de la superficiedu centre Anspach, soit un peumoins de 13.000 m 2 . Il y aura deux accès,via des escalators, l’un depuis laPlace de la Monnaie, l’autre depuis leBoulevard Anspach. La moitié de nosinstallations sera dédiée à des espacesde jeux, répartis sur cinq étageset déclinés en différents thèmes etambiances. L’autre moitié recouvriranos différents bars, notre restaurantet notre salle de concert.Qu’offrez-vous aux entreprises ?AW : Un lieu exclusif pour leurs événements,au coeur de Bruxelles. Notresalle de concert-spectacle, au sixièmeétage, peut par exemple accueillir1.000 personnes debout ou proposerun lunch de 600 couverts en fullservice. Par ailleurs, nous disposonsd’une série d’espaces qui peuventêtre privatisés en journée. C’est le casde notre sportbar. Ses murs-écrans,par exemple, peuvent être personnalisésà souhait, selon les besoins desentreprises. Notre restaurant, au septièmeétage, d’une capacité de 280couverts, offre notamment une magnifiquevue sur la ville. Nous avonségalement une salle multifonctionsd’une capacité de 100 personnes, disponibleen journée.Quels sont vos objectifs entermes de fréquentation?AW : Nous en sommes actuellement àquelque 700 visites par jour. Ce chiffrepasse à 1.200 le vendredi et le samediet à l’occasion de certains de nosévénements. A Anspach, notre objectifest d’attirer 50% de visiteurs enplus. Contrairement à notre situationà la Rue Duquesnoy, nous offrironsdes espaces en libre accès, c’est-à-direqui ne sont pas considérées commedu casino à proprement parler. C’estle cas de notre salle de concert, du restaurant,du sportbar.Votre business, ce n’est pasuniquement le jeu...AW : On peut très bien se divertirchez nous sans jouer et sans miserquoi que ce soit. Notre spécialité, c’estle divertissement de qualité et l’événement« fun ». Avec notre salle despectacle, nous entendons offrir « adesirable venue to perform », un lieuattrayant, pour des événements detype concerts et dans la veine cabaret.Le sportbar, par exemple, constitueun endroit de sortie original, ouverttoute la nuit, où vous pouvez venirboire un verre à 2 heures du matin.Vous misez sur l’animation?AW : En effet, nos espaces sont des espacesanimés où il y a toujours quelquechose qui se passe. Ainsi, le sportbarabrite un ring où se déroulera,chaque semaine, un match de boxe. Ily aura aussi du karaoké et toutes sortesd’autres animations. C’est cettemême philosophie qui prévaut dansnotre piano-bar et nos autres espaces.Par exemple, à nos tables de jeux,nous proposons des initiations detrente minutes. Elles sont gratuites.C’est de l’animation.Ce qui demande du personnel.Combien de personnestravaillent pour vous?AW : Nous sommes ouverts de 12hà 5 h du matin, ce qui implique que,ici, il y a des gens qui travaillent 24heures/24. Nous sommes 300, dontune septantaine d’expatriés. Avecle déménagement, notre effectif devraittourner autour de 450. Nous travaillonsen français, en néerlandaiset en anglais. Nous engageons descandidats multilingues pour touteune série de fonctions. Pour notrecampagne de recrutement, nous travaillonsd’ailleurs en collaborationavec Actiris. ●Vincent DelannoyEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:36 27/02/09 10:22:59


dossier tourisme & congrèsTOURISME GOURMANDLes tablettes de la renomméeIl n’est pas que l’infini plaisir des papilles à justifier de la passion immodérée des touristespour le chocolat belge. A Bruxelles, plus qu’ailleurs encore, cet empire coule des jours heureux.L’embarras du choix...Inimaginable, le nombre de chocolatierset de boutiques, là deballotins de manons, mendiants,orangettes et autres, ici de tablettes,là encore de mignardises blanches,noires ou au lait, le tout dans le quartierde la Grand-Place ! Il faut dire quel’impact du commerce du chocolat esttout sauf négligeable.« Les touristes repartent rarementsans bâtons et/ou pralines ! », analyseJustine Galler, porte-parole de lamarque mise sur le marché par sonpaternel en 1995. « Ils ont vraiment entête que Bruxelles demeure la ville duchocolat. »De 15 à 60 € le kiloA Bruxelles, hors les grands noms, ontrouve de tout et à tous les prix : lesprix y oscilleraient entre 15 et 60 € lekilo. Et les pièges à touristes d’y affluercomme des petits pains. Impossiblede ne pas faire un parallèle entre cesuccès et la densité de population quedraine le coeur historique de la capitaleen général, la galerie de la Reineen particulier.Directrice du marketing de Neuhaus,Aurélie Van Riet estime la croissance2008 entre 5 et 10 % et le chiffre d’affairesà environ 11 millions €. L’histoirejoue sans doute son rôle dansla curiosité à découvrir la splendideboutique. N’oublions pas que JeanNeuhaus, petit-fils du fondateur, n’estautre que l’inventeur de cette bouchéefourrée au chocolat que le mondenous envie : la praline. Fournisseurde la Cour, Neuhaus compte plus de2.000 points de vente de par le mondeet des insoupçonnables gammes demets saupoudrés de ou à base de cet ornoir (il n’existe pas moins de 80 sortesde pralines !).Chez Galler aussi, les pralines constituent70 % du chiffre d’affaires. Lechocolatier a d’ailleurs ouvert unshowroom au concept novateur, àUccle : on y touche les emballages, appréciedes bouquins sur le sujet, jetteun œil sur un instructif écran… sansaucune obligation d’achat. Concevableavec une quelconque autre nourriture?Qualité du chocolat belgeAinsi chez nous, le broyage s’avéraitiltout à fait exceptionnel avant qued’être copié, tandis que notre torréfactionest plus élevée qu’ailleurs. Del’ordre de 120 à 130 °c.La Belgique affiche une production dequelque 500.000 tonnes de dérivés :pralines, pâtes à tartiner, produits finis,etc. Ce qui nous place en positionde choix à l’échelle mondiale, nousqui exportons quasiment les 4/5e dece tonnage. Curieusement, les Belgesne fondent pour cette douceur qu’àconcurrence de 8 à 9 kg annuels partête de pipe. Nous sommes 4e, lesSuisses consommant entre 11 et 12 kg.Il faut aussi se rappeler par exempleque la Belgique a enfanté Callebaut,début 20e siècle. Une firme qui n’est,ni plus ni moins, que l’un des plusgrands producteurs au monde…Autre élément plaidant en faveurde l’attrait pour le chocolat de notreplat pays : là où certains y ont mélangédes graisses végétales, commede l’huile de palme, par exemple, laBelgique s’est montrée inflexible auxinjonctions économiques de l’Europequi, dès 2003, autorisa la substitutionde maximum 5 % de beurre de cacao.« Chez nous, on ne trouve que du chocolat100 % pur beurre de cacao », juremadame Van Lierde.Une enquête de 2001 sur le panier desménages évaluait à 596 €/l’an la partréservée au chocolat. Et l’ensemble deses dérivés (et ce, jusqu’aux biscuits)représente 13 % de l’industrie alimentairebelge. On comprend déjà mieuxpourquoi ces corps de métier ne sontpas chocolat face à la crise ! ●Guy BernardLe chocolat se paye leluxe d’un muséeSait-on assez et l’histoire et ce qui compose ladivine mixture ? Rendez-vous gustatif au Muséedu cacao et du chocolat, lové 9/11 rue de laTête d’Or, dans une maison classée du cœurde Bruxelles. En dix années d’existence, l’institutionfondée par Jo Draps, qui lança aussila marque Godiva (dans les années 30), a eu letemps de voir le concept évoluer. « C’est l’originefamiliale d’une passion. Pareil musée n’existaitpas ailleurs. Ici, on parle travail de la matière(notamment, dans l’atelier arrière, NLDR),créativité et transmission », explique madameVan Lierde, maîtresse des lieux et petite-fille del’initiateur de l’endroit. Le Musée du cacao et duchocolat accueille près de 48.000 visiteurs l’an,dont 90 % sont des touristes.G.B.Plus d’infos :Musée du cacao et du chocolat9-11, rue de la Tête d’Ort 02/514.20.48site web : www.mucc.be37N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:37 27/02/09 10:23:00


dossiertourisme & congrèsChocolatier Mary :visiter, travailler, dégusterL’ensemble de l’ArsenalLe Chocolatier Mary a pris ses quartiersdans le prestigieux Arsenalbruxellois en février 2009. Dans deslocaux flambant neufs. Et particulièrementoriginaux.Cette référence en matière de chocolatbelge a en effet développé un conceptencore inédit dans la Capitale : un ateliervisitable et événementiel. « Nosvisiteurs pourront assister à toute laproduction de nos chocolats, en parcourantl’atelier au travers de couloirsen verre et hermétiques, afin de seconformer aux prescrits de l’Afsca »,explique M. Boey, directeur de Mary.Ici, pas question de blouses blancheset de bonnets en tissu, tout a été conçuavec un architecte pour que les visiteursallient plaisir et découverte, touten permettant à l’équipe de Mary depoursuivre son travail. Car une des vocationsdes nouveaux ateliers de Maryest de s’inscrire dans les circuits touristiqueset de répandre la bonne paroledu chocolat belge de par le monde.Une représentation qui manquaitcruellement à Bruxelles, jusqu’ici.Mais ce n’est pas tout. Les ateliers duchocolatier peuvent également accueillirdes réunions, soirées et autresévénements. « Nous avons tout prévupour que l’espace visite se transformeen espace événementiel », explique encoreM. Boey, qui traîne ce projet d’atelier-visitedans ses cartons depuis 4 ou5 ans déjà. Mais, avant que le projet nedevienne réalité, il aura fallu trouverl’endroit et surtout réunir les fonds.C’est-à-dire convaincre les banques dela pertinence du projet. « J’ai bien étéaidé en cela par la Région bruxelloise», reconnait le père du projet.La capacité de l’espace événementpermet d’accueillir une cinquantainede personnes qui la visite ou le travailterminé pourront se laisser aller auplaisir de la dégustation d’un chocolatierqui, rappelons-le, n’est quandmême rien de moins que le Fournisseurbreveté de la Cour… Original etagréable, non ?38N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREINITIATIVEUn club pour promouvoir BruxellesFaire participer des partenaires privés à la promotion dutourisme à Bruxelles, tel est l’objectif du Club City Breaks.Principe : pour un montant financé par les membres du Club,l’Office de Promotion du Tourisme double la mise.Supplémentparu dans LaVanguardiaL’initiative est née au sein del’Office de Promotion du Tourisme(OPT) qui a lancé unesérie de clubs de promotion. Un Clubde promotion est une association demembres adhérents de l’OPT qui souhaitents’investir dans la promotionconcrète d’une filière de produits touristiquesdans le cadre d’un marketingcoopératif. L’OPT a mis en place6 Clubs de promotion, parmi lesquelsle Club de promotion bruxellois « CityBreaks ».Le Club de promotion bruxellois « CityBreaks » est composé de membres del’OPT désireux de développer le tourismeurbain et de loisirs à Bruxelles: représentants du secteur hôtelier,responsables d’attractions ou de musées,associations de visites guidées,restaurants, commerces,…En 2008, le Club « City Breaks » s’estdonné les moyens d’une large publicitéà l’étranger. C’est ainsi queBruxelles s’est vue recommandéedans différents médias européens :grande page recto-verso dans la Voixdu Nord (France), bandeaux dans lespages du même journal, supplémentde 16 pages dans La Vanguardia (Espagne),création d’un microsite sur lesite de l’OPT en Espagne, envoi d’unenewsletter avec concours avec commeprix 3 séjours à Bruxelles à gagnerpour 2 personnes, supplément de 8pages « Traveller » dans The Independent(Grande – Bretagne) avec présencedu dossier sur le site, présenceau World Travel Market à Londres, tiré-à-partde 16 pages encarté dans leELLE DECO France (Paris/Ile de France+ Nord/Pas-de-Calais/Picardie) etdossier de 15 pages dans le Hors SérieSpécial Belgique du ELLE DECO etELLE WONEN.Au menu 2009, le Club « City Breaks »prévoit de renforcer le site www.citytrip-brussels.be,de lancer des actionspromotionnelles via concours etnewsletters mais aussi une présenceaccrue dans les médias européensavec des espaces prévus dans lapresse allemande, néerlandaise, française,espagnole, anglaise et une participationau Workshop City Break, àGothenburg en Suède en juin 2009.S.B.www.opt.beInfos : Sandrine Delcourt, Chef de projet – City Breaks Bruxelles Office de Promotion du Tourisme de Wallonie et de Bruxelles asbl - T 02 504 02 26sandrine.delcourt@opt.beEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:38 27/02/09 10:23:00


dossier tourisme & congrèsASTUCESOrganiser son séminaire pour pas cher : les bons plansLa crise actuelle ne doit pas vous empêcher de programmer vos congrèset séminaires. Et si vous les organisez, pas question que cela vous ruine ouengloutisse votre budget annuel. Pour éviter une facture un peu trop salée,le tout est de bien choisir où, quand et comment ces réunions seront organisées.Patrick Bontinck (BHA)Book onlinePatrick Bontinck,président de laBrussels HotelsAssociation, nous livreses bons plans hôteliersanti-crise.Choisir Bruxelles plutôt queMadridEn effet, la Capitale de l’Europe resteencore nettement plus abordable queses consœurs européennes, commeLondres, Madrid, Paris ou Barcelone.« L’hôtellerie bruxelloise peut parfoisêtre jusqu’à 50% moins chère quedans d’autres grandes capitales, avecnéanmoins un niveau de serviceséquivalent », explique Patrick Bontinck.www.flyvlm.comPlusieurs raisons à cette ristourne immédiate: le prix de l’immobilier quireste encore moins cher à Bruxelleset le pouvoir d’attraction touristiqueun peu plus faible qu’ailleurs en Europe,même si les choses commence220 hôtels sur la région dont 15 établissementscinq étoiles », ajoute leresponsable.Choisir les week-ends ou lespériodes de vacancesContrairement aux idées reçues, leshôtels de la capitale ne font pas leplein lors des congés scolaires ou desweek-ends. Que du contraire. C’estpourquoi, les hôteliers sont prêts àconsentir des rabais plus importantsdurant ces périodes creuses. « Ces réductionspeuvent être importantes etmonter jusqu’à 30 ou 50% », expliqueencore le président de la fédérationprofessionnelle.Etre flexible dans ses dates« Il vaut souvent mieux s’adresserdirectement à un hôtelier en lui disant: Je veux organiser un séminairepour 40 personnes, j’ai un budget deX euros. Quelles dates avez-vous à meproposer ? », explique Patrick Bontinck.L’hôtel pourra alors voir dansses réservations, quelles sont les périodesles plus creuses, les proposer àson client et faire une offre qui satisferales deux parties. ●Hélène Legrand39N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREPERFECT BUSINESSPARTNERSHIPAntwerp – London City & ManchesterBrussels – London CityEindhoven – London CityEn plus de nos vols directs d’Anvers vers London City et Manchester, nous vous offronségalement la liaison la plus rapide d’Eindhoven et de Bruxelles vers le cœur de Londres.Ensemble avec notre nouveau partenaire CityJet, vous avez également la possibilité depoursuivre votre voyage vers Dublin, Dundee, Edinburgh, l’Île de Man et Jersey viaLondon City. VLM Airlines, votre premier choix vers le Royaume-Uni.VLM Airlines et CityJet font partie du groupe Air France – KLMW E M E A N B U S I N E S SEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:39 27/02/09 10:23:02


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Business to BusinessLa crise, quelle crise ? 41Les réseaux sociaux :malédiction ou aubaine ? 46© Imago / REPORTERSASTUCESDOSSIER La crise, quelle crise ?On finira par le savoir, l’heure est à l’angoisse du lendemain. Le climatéconomique est morose, les investissements sont timides et le spectre duchômage pointe le bout de son nez. Mais des produits existent pour faire des économiessans se serrer la ceinture. Nous vous en présentons quatre. A bon entendeur…Certipost : le facteur virtuelCe sera obligatoire à partir du 1er avril prochain. Mais c’est, de toute façon, un « plus »pour l’entreprise. Ce « plus », c’est le recours à Certipost.41N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE« Nous avons chez Certipost, deux sphèresd’activités : la certification électroniqueet la digitalisation de la chaînede documents», explique MichelDe Maeyer, directeur commercial. Ence qui concerne la certification électronique,Certipost a reçu un joli coupde main des pouvoirs publics. En effet,à partir du 1e avril prochain, toutesles sociétés devront utiliser Certipostdans leurs relations avec l’Etat,en particulier pour le dépôtdescomptes annuels et la déclaration TVAtrimestrielle. C’est déjà le cas pourles grandes entreprises depuis 2007.Et d’ici quelques mois, la déclarationTVA papier fera définitivement partiedu passé. « Il faut vraiment que lessociétés, surtout les toutes petites entreprisesqui n’ont pas de comptable,se préparent à ce changement majeur,sinon ce sera la pagaille ».L’autre cheval de bataille de Certipost,c’est la digitalisation de la chaîne dedocuments au sein d’une entreprise.« Cela peut concerner le B-to-C avecpar exemple l’envoi de fiches de salairessous forme virtuelle aux travailleursou le B-to-B avec les commandes,les livraisons, les factures qui sonttransmises de manière digitale aux filialesdu groupe, aux clients, aux fournisseurs»,explique encore Michel DeMaeyer.De plus en plus de sociétés obligentd’ailleurs leurs fournisseurs à recourirà ce type de système moins cher etplus avantageux. En effet, plus questionde dire : « Je n’ai pas reçu votrefacture. Avec la facture digitale, il ya toujours la trace d’un envoi », soulignele responsable de Certipost. « Jepense qu’il s’agit réellement du futurdes services postaux, car il permet unemeilleure gestion et un contrôle plusprécis des documents. Il offre aussiun retour sur investissement nettementplus intéressant car il permetd’automatiser les fonctions les plussimples au sein de l’entreprise», ajouteMichel De Maeyer.H.L.Habituez-vous aux signatures digitales !Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:41 27/02/09 10:23:08


dossierbusiness to businessfbServices ou la chasse aux coûtsIl faut négocier avec ses fournisseurs pour obtenir les meilleurs prix. Mais jusqu’où aller sansrompre la relation de confiance ? Que propose la concurrence ? Avec quelle qualité de service ?Réduire ses frais généraux, en obtenant des tarifs plus avantageux, ne s’improvise pas.42N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE© ReportersBrigitte Fils a travaillé plus de dix ans dans le domaine,comme free lance, pour le compte d’une grande multinationale,avant de proposer son savoir-faire en réductiondes coûts à toutes les entreprises, via sa société fbServices.« Je me concentre essentiellement sur la réductiondes coûts des frais généraux, même s’il m’arrive de travaillerégalement sur d’autres postes», explique ainsi laresponsable.La notion de frais généraux peut aller très loin et concernerautant les assurances, queles leasings ou les services detélécommunications. « Il n’estpas particulièrement facilepour une personne active dansune société de faire les bonschoix. Prenons par exemple,les offres des différents fournisseurs.Les décrypter n’estpas toujours chose aisée. Lesfournisseurs présentent leurspoints forts. Mais avez-vousvraiment besoin de « leurspoints forts » ? La plupart dutemps, non. Il faut examiner ces offres à la loupe et ensuitevoir si elles correspondent à votre business.»Ensuite, collecter ces informations et opérer les choix quien découlent prend du temps. Du temps qui n’est pas toujoursdisponible au sein de la société. Pourtant à la clé, debelles économies peuvent être réalisées. « Les montantséconomisés sont très variables et peuvent être compris entre5 et 40% de la facture initiale », explique Brigitte Fils.Intéressant, non ? Alors pourquoi ne pas faire comme Cofinimmo,Aramark ou Maniet qui se sont lancés dans lachasse aux gaspillages aux côtés de fbServices? D’autantque si Brigitte Fils ne parvient pas à trouver la moindreéconomie, cela ne vous coûtera rien. En effet sa rémunérationest fonction du montant d’économie généré. « Mais »,souligne-t-elle en riant « ne rien trouver comme économieà réaliser dans les frais généraux d’une entreprise, cela nem’est jamais arrivé ». « De plus, lorsque je travaillais dansla multinationale,1 je ne réalisai pas autant d’économiesque maintenant. C’est bien la preuve qu’il s’agit d’un métierà temps plein », conclut-elle.H. L.Brigitte Fils de fbServices.Les panneaux photovoltaïques : mieuxqu’un compte d’épargneEcologiquement etéconomiquementrentables les panneauxphotovoltaïques ?Oui, certainement.Les panneauxsolaires,un investissementplusqu’intéressantD’un point de vue écologique, il faudracompter deux ou trois ans pourcompenser les rejets de CO2 liés à laproduction. Après, c’est tout bénéficepour la planète.Economiquement, c’est bien mieuxqu’un compte épargne et certainementplus rentable qu’un investissementboursier dans le contexte actuel,puisque dans de bonnes conditions« l’installation de panneaux photovoltaïquesoffre un rendement de 10% »,explique Alexis Culot, le patron de lasociété Solic.Il faut préciser que les pouvoirs publicsbelges soutiennent le développementde cette énergie verte avec forcesubsides. « En réalité, les économiesse situent à trois niveaux », détaille leresponsable de Solic. Tout d’abord, l’entreprisequi souhaite procéder à unetelle installation peut avoir accès, souscertaines conditions, aux subsidesEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:42 27/02/09 10:23:10


DES PRIMES POUR LE TRI DE VOSDÉCHETS D’EMBALLAGES INDUSTRIELS ?VAL-I-PAC VOUS AIDEÀ LES CUEILLIR.xtPour de nombreuses entreprises, la saison de la récoltedes primes est arrivée. Et pour la vôtre ? Commencezd’abord par voir ce qu’il advient de vos déchetsd’emballages. Le carton, le bois ou le plastique sont-ilstriés ? Très bien, cela réduit déjà vos coûts de collecte.Un opérateur vient-il ensuite emporter ces déchetstriés pour les recycler ? Parfait. Vous entrez ainsi enligne de compte pour obtenir les primes de tri deVAL-I-PAC. Vous ne bénéficiez pas encore de ces primes ?Parlez-en à votre collecteur de déchets, il vous donneraplus d’infos. Et contactez ensuite VAL-I-PAC au02/456 83 10 ou jetez un œil sur www.valipac.be.UN PAQUET DE SOUCIS EN MOINSEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:43 27/02/09 10:23:13


dossierbusiness to businesspour investissement des Régions quipeuvent parfois monter jusqu’à 40 ou50% de l’investissement consenti. Certainesactivités sont exclues de facto,comme tout ce qui est horeca, extractionminière. Globalement, la sociétédoit être active dans la fabrication oula transformation des biens ».Ensuite, l’entreprise fera des économiessur sa note d’électricité, en faisanttourner son compteur à l’envers !Finalement, la société qui produirade l’électricité verte pourra vendreses certificats verts à un fournisseurd’électricité, contre monnaie sonnanteet trébuchante.Comme l’explique Alexis Culot, la Belgiqueest aujourd’hui un pays de Cocagnepour le photovoltaïque, grâceà l’importance des subsides disponibles.« On peut raisonnablement s’attendreà ce que l’intervention de l’Etatdiminue dans les années à venir. Maismême si ces primes sont moindres, onatteindra toujours un rendement de8%, ce qui n’est pas si mal. » Et cerisesur le gâteau : certaines sociétés commeSolic mettent au point un systèmede leasing qui évite qu’une sociéténe doive consacrer trop de fonds à ceposte.H.L.Recourir à des stagiaires44En pleine crise, les entreprises hésitent parfois à augmenter leurs effectifs, même si un travailleursupplémentaire serait le bienvenu. Unique Interim a récemment mis au point une solutionmédiane, qui permet aux sociétés de renforcer leur main d’œuvre sans bourse délier. Comment ?En surfant sur www.stagedeshopping.be, la première plateforme nationale et gratuite où serencontrent candidats-stagiaires et offres de stages.N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRE« L’idée est venue de la pratique et denotre position privilégiée d’observateurdu marché », explique Laurence Hebette,responsable du projet au sein d’UniqueInterim. « Nous avions de nombreuxétudiants qui poussaient la porte de nosagences pour voir si nous n’avions pas unstage à leur proposer. Mais nous n’avionsaucune structure spécifique pour cela.Face à la demande, nous avons décidé demettre ce projet sur pied», ajoute-t-elle.Depuis, la formule rencontre un véritablesuccès puisque www.stageshopping.be a reçu la visite de quelques 25.000internautes en quelques mois, que 1.200étudiants y ont déposé leur profil et que400 offres de stages y sont proposées. Lapreuve qu’il existait une demande pourmettre en adéquation le monde académiqueet celui du travail. A l’heure actuelle,ce sont essentiellement des fonctionsd’employés qualifiés qui sont proposéessur la plateforme d’Unique Interim, maisd’ici peu tous les métiers, de soudeur àsecrétaire, d’ébéniste à comptable serontdisponibles.« Recourir à des stagiaires peut être unbon plan anti-crise », souligne encoreHebette. A une condition, toutefois, quele stage soit correctement encadré. « Ilfaut que l’entreprise assure l’accueil dustagiaire, le suivi de son travail, afin queles deux parties y trouvent leur compte :le stagiaire une première expérience dumonde du travail, la société une maind’œuvre efficace », précise-t-elle. Et pourne pas que cet encadrement reste du domainedes bonnes intentions, la sociétéd’interim va prochainement éditer unebrochure spécifique sur le sujet.H. L.« Les stages doivent-ils fairepartie intégrante de mapolitique RH ? »Le séminaire organisé le 12 février dernierconjointement par BECI et Unique, réseaud’agences de recrutement et spécialiste RH,a clairement répondu à la question : oui, lestage est une matière RH à part entière quiimplique une gestion spécifique si les partiesconcernées veulent en retirer les avantagessouhaités. Hélas le constat actuel estnavrant, tant les entreprises que les écolesou les étudiants sont aussi démunis lesuns que les autres : manque d’information,manque de structure, manque d’outils,manque de plateforme de mise en contactdes différents « acteurs » concernés par lesstages. Le séminaire a voulu pallier à cetétat de fait en proposant un atelier pratiqueen deux temps: un premier volet sur lesinformations juridiques et un second surl’intégration du stage à la politique RH. Unséminaire organisé en collaboration avecUnique Interim.www.stageshopping.beLes stagiaires, un potentiel pour votresociétéEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:44 27/02/09 10:23:13


Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:45 27/02/09 10:23:31


dossierbusiness to businessTÉMOIGNAGELes réseaux sociaux : malédiction ou aubaine ?2008 a été synonyme de percée totale pour les réseaux sociaux tels que Facebook, Netlog et Linkedln: à l’heure actuelle, quelques 2 millions de Belges au moins surfent sur un de ces réseaux. Unemalédiction ou une aubaine sur le lieu de travail ? Une société doit-elle bloquer les réseaux sociauxou non ? Tandis qu’un employeur sur quatre le fait déjà, le Service public fédéral Fedict recherchequant à lui ses futurs employés via Facebook.46N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDRELes réseaux sociaux représententle phénomène internet du 21esiècle. Beaucoup voient internetcomme l’accomplissement du « globalvillage » et les réseaux sociaux commela cerise sur le gâteau au niveau de lacommunication individuelle. Si communiqueravec d’autres personnes setrouvant à l’autre bout de la terre étaitencore très onéreux il y a quelquesdécennies de cela, c’est maintenantdevenu monnaie courante et, grâce àinternet, abordable et accessible pourtout un chacun. Ces dernières années,les réseaux sociaux n’ont cessé de gagneren popularité. En février 2008,quelque 265.520 Belges disposaientd’un compte Facebook. En septembre2008, ce nombre était passé à 834.020.Et depuis lors, le compteur a déjà dépassé1,5 million d’utilisateurs.Si les réseaux sociaux connaissentune ascension, la notion de vie privée,quant à elle, s’estompe. Non seulementles amis virtuels, mais aussiles employeurs décortiquent de plusde plus le profil de leurs candidats etemployés sur le net. Les employeursne peuvent certes pas lire les courrielsprivés, mais sur les réseaux sociaux, lesutilisateurs se mettent souvent à nu,en parlant même de leurs côtés moinspositifs. Une étude d’un site de recrutementaméricain CareerBuilder.commenée auprès de quelque 3.100 employeursa montré qu’un employeuraméricain sur cinq recherchait descandidats sur des sites tels que Myspaceet Facebook. Les employés seront-ilsprochainement tous épiés enmasse par leurs employeurs ou celan’ira-t-il pas jusque-là ? Passons-noustrop de temps au travail à entretenirdes contacts virtuels ? Ou ces réseauxreprésentent-ils justement une aidevirtuelle pour la recherche de nouveauxtalents ou le screening de candidats?Offres d’emploiL’État fédéral semble jouer un rôle depionnier en la matière. Fedict, le Servicefédéral public Technologie de l’Informationet de la Communication aorganisé l’an dernier une importantecampagne de recrutement pour tousles services publics fédéraux de notrepays. « Nous nous contentons encorede ne publier que des annonces papier,essentiellement dans des revuesprofessionnelles. En 2008, nous avonsciblé internet et, plus précisément,les réseaux sociaux. Nous y recrutonsmaintenant des collaborateurs pournos propres services, mais aussi pourd’autres services publics. J’emploiesciemment le terme de« collaborateurs », car la plupartd’entre eux ne sont pas desfonctionnaires », nous confieMila Druwe du SPF Fedict.« L’an dernier, nous avons placépour la première fois des annoncessur Facebook, ICT-jobs.be, Job@, Vacature.com et LinkedIn.Près de 750 professionnelsy ont réagi. 15 personnesont envoyé leur CV via LinkedIn et prèsde 7 personnes sont déjà entrées enservice depuis lors. Nous remarquonsque le recrutement de profils difficilesvia les réseaux sociaux constitue unvéritable créneau et qu’il offre une garantiede succès. »Mila Druwe explique que la publicationd’offres d’emploi et le recrutementvia les réseaux sociaux nécessitentquelques recherches. « Notre divisionFedict Select E-Gov asbl travaille avecl’agence de communication en ressourceshumaines, TMP Adcomms.En effet, nous devons, pour toute publication,nous assurer de viser notregroupe cible. Pour LinkedIn et les jobsICT, ce n’est pas vraiment un problème: ces réseaux sont justement cibléssur les professionnels, mais pour Facebook,qui est plus un réseau de loisirs,nous devons d’abord nous assurer queles bénéfices à retirer seront plus importantsque les frais. Les annoncesplacées sur ce type de réseaux sont eneffet calculées sur la base du nombrede clics d’utilisateurs ».Pas de restrictionsLe SPF Fedict se montre également trèssouple par rapport à ses collaborateursactuels. « En principe, il n’y a pas derestrictions. Les employés du SPF Fedictont toute liberté pour utiliser les réseauxsociaux, même pendant les heuresde bureau. Nous évaluons nos collaborateurssur la base du travail qu’ilseffectuent et non pas sur le temps qu’ilsconsacrent aux contacts virtuels. Enrésumé, tout est autorisé, pour autantque les résultats soient au rendez-vouset que le travail soit fait. » ●Dirk Vanderbemden© Empics / REPORTERSUn des réseaux sociaux les plus connus s’invite au boulot…Entreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:46 27/02/09 10:23:31


BLOC-NOTESManagementFormations• L’athlète d’entreprise, ou commentmieux gérer son énergie pour êtreplus performant sous pressionFormateur : Dominique MONAMILe 19 mars 2009 de 9h à 17h• Réussissez vos négociationsFormateur : Jean-Louis FESTERAERTSLes 24 et 31 mars 2009 de 9h à 17h2ème exposé : Bruno Wattenbergh,Président du Fonds Bruxellois de Garantie3ème exposé : un représentant duFonds de Participation4ème exposé : Sandrine Evrard, SRIB• Impact de la certification AEO surles activités internationales de votresociété30 mars 2009 de 14h à 17h en partenariatavec DeloitteOrateur : Lionel Van ReetActivités du départementinternational• 12 mars 09 - Business Club Bruxelles-Hongrie- Logistics Business Day• 20 mars 09 - Midi de l’export Républiquetchèque• 24-27 mars 09 - Mission économiqueau Sénégal• 21-28 mars 09 - Mission princière auMexique et au Panama• 26 mars 09 - Export day• Gérez les tensions syndicalesFormateur : Pierre GALLOUXLe 7 mai 2009 de 9h à 17h30• Réussissez vos présentations enpublicFormateur : Fabian DELAHAUTLes 13 et 20 mai 2009 de 9h à 17hOrganisation• Gérez votre temps : il vaut de l’orFormateur : Luc TOUBEAULe 17 mars 2009Autre date : 14 maiCommercial• Techniques de venteFormateur : Fabian DELAHAUTLes 25 mars et 1 avril 2009 de 9h à12h30• Tirez parti de votre réseau decontacts ou le NetworkingFormateur : Jasmine VlietinckLe 23 avril 2009 de 9h à 17hLangues• NOUVEAU Tables de conversation enfrançais, néerlandais et anglais30 séances de 2h (de 12h à 14h). Près dechez vous.InfosBrigitte van der Mensbrugghet 02 643 78 30bvdm@beci.beSéminaires• Comment négocier avec son banquieren période de crise ?17 mars 2009 de 9h à 12h en partenariatavec l’ABEOrateurs :1er exposé : Monsieur Eric Bastin ;Banquier Business Manager Dexia• Gestion du risque client20 avril 2009 de 14 h à 17 h en partenariatavec Deloitte FiduciaireOrateurs : Thierry Dekoker & RenaudSonet• Optimalisation de la rémunérationdu dirigeant de PME27 avril 2009 de 14 h à 17 h en partenariatavec Deloitte FiduciaireOrateur : Fabrice Graillet• Contrôle fiscal : comment gérer cerisque ?4 mai 2009 de 14 h à 17 h en partenariatavec Deloitte FiduciaireOrateurs : Michel Van Thournout &Fabrice GrailletInfosEric Brabantt 02 643 78 18eb@beci.beMercredis juridiques : nous répondonsà vos questions juridiquestous les premiers mercredisdu mois en dehors des heures debureau à partir de 17h30InfosEric Brabantt 02 643 78 18eb@beci.beSéances d’infode Beci StartersMercredis 18/03/2009 de 10 à 11h30Mercredis 25/03/2009 de 14 à 15h30InfosMirella Zaccagninit 02 643 78 46mz@beci.beContact et marque d’intérêt pourparticiper à ces activités :Jean-Philippe Mergent 02 210 01 77jpm@beci.beNetworkingNouveau concept Beci : le Beci ExecutiveMeeting.5 fois par an un CEO d’une entreprisede plus de 100 personnes accueilleraexclusivement des chefs d’entreprise.2 possibilités de sponsoring : soitvous faites connaître votre entrepriseen organisant l’événement chez vous,soit vous bénéficiez de toute la visibilitéen sponsorisant les 5 sessions !Profitez de l’opportunité de brillerauprès des dirigeants d’entreprisebruxellois en sponsorisant nos autresevents networking : Soirée Info, ClubLouise ou le Beci Golf Trophy.N’hésitez pas, contactezIkram Ouadrassi 02 643 78 05ou Catherine Mertens02 643 78 16.Events19 / 03 / 2009 • Speed Business Lunch23/ 03 / 2009 • Zinner24 / 03 / 2009 Networking Event« Vue sur Bruxelles »22 / 04 / 2009 Séminaire Microsoft23 / 04 / 2009 Speed Business LunchInfos :www.beci.be/eventsevents@beci.be47N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:47 27/02/09 10:23:33


DEMANDES D’ADMISSION À BECIPAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *48N° 3 - MARS 2009 - ENTREPRENDREAdou NP Villalaan 94 - 1500 Halle del. : AdouLucieBernstein Catherine PPE Rue Franz Merjai196 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 70220 -Conseil pour les affaires et autres conseils degestion 82990 - Autres activités de soutienaux entreprises n.c.a. 96099 - Autres servicespersonnels del. : Bernstein CatherineBeuthe Daniel PPE Rue Jean D’Ardenne 1 -1050 Bruxelles del. : Beuthe DanielBiobat SPRL Rue Masui 6 - 1000 BruxellesCODE NACE : 4644201 - le commerce de grosde papier peints et de revêtements muraux46731 - Commerce de gros de matériaux deconstruction, assortiment général 47784 -Commerce de détail d’articles de droguerieet de produits d’entretien en magasin spécialisédel. : Willersinn FrankBlanchisserie de la Petite Suisse SA Chausséede Boondael 386 - 1050 Bruxelles CODENACE : 96011 - Activités des blanchisseriesindustrielles del. : Mahaut DidierBlgs Hometextile BVBA Elfbunderslaan 44 -1650 Beersel CODE NACE : 46160 - Intermédiairesdu commerce en textiles, habillement,fourrures, chaussures et articles en cuir 46412- Commerce de gros de linge de maison et deliterie del. : Mosberg EdgardBlondiaux Pascale PPE Rue Emile Bouilliot 33- 1050 Bruxelles del. : Blondiaux PascaleBongi Eveli PPE Avenue Brugmann 232 - 1180Bruxelles CODE NACE : 46450 - Commerce degros de parfumerie et de produits de beauté96022 - Soins de beauté 96040 - Entretiencorporel del. : Bongi EveliBrussels Airlines SA Avenue des 4 Saisons100-102 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 51100- Transports aériens de passagers 5110015 - lalocation d’avions avec pilote del. : BrynaertOlivierCasino Austria International -Belgian BranchGmBH Rue Duquesnoy 14 - 1000 BruxellesCODE NACE : 9200002 - Exploitation de casinoset de salles de jeux del. : Webb AndrewCimesoft S.A. Smart Technologies SA BoulevardEmile Jacqmain 4-6 - 1000 BruxellesCODE NACE : 62010 - Programmation informatiquedel. : Polet Jean-MarieColorportal Europe SA Rue de la Gare 19- 3237 Bettembourg - Luxembourg del. :Leempoel SébastienContigo NV Sterrebeekstraat 178 - 1930 ZaventemCODE NACE : 7311001 - Conception etréalisation de campagnes publicitaires pourdes tiers, en utilisant tous les médias del. :Cardon de Lichtbuer StéphaneCosmebel SPRL Avenue Kersbeek 203, 205- 1190 Bruxelles CODE NACE : 4774002 - lecommerce de détail d’herboristerie 47750- Commerce de détail de parfumerie et deproduits de beauté en magasin spécialisédel. : Bertrand OlivierDanos Int. SPRL Rue de la Fusée 64 - 1130Bruxelles CODE NACE : 46190 - Intermédiairesdu commerce en produits divers 46460- Commerce de gros de produits pharmaceutiques47730 - Commerce de détailde produits pharmaceutiques en magasinspécialisé del. : Dandan SleimanDion Sophie PPE Avenue Louise 142 - 1050Bruxelles del. : Dion SophieEuro Trade Company SPRL Avenue del’Hopital Français 15 - 1081 Bruxelles del. :Ghanooni AliFavor Lease NV Pierstraat 231 - 2250 KontichCODE NACE : 49410 - Transports routiers defret, sauf services de déménagement 77110- Location et location-bail d’automobiles etd’autres véhicules automobiles légers (< 3,5tonnes) del. : Monty GéraldFlexi-Time SPRL Rue Gatti de Gamond 26 -1180 Bruxelles CODE NACE : 74901 - Activitésdes agents et représentants d’artistes, desportifs et d’autres personnalités publiques82300 - Organisation de salons professionnelset de congrès 82990 - Autres activités desoutien aux entreprises n.c.a. del. : RoelandsDidierGP 3 Groupe Council SARL Parc d’Activités83 - 8308 Capellen - Luxembourg del. : MelinMarie-ChristineHotelcaviar.be PPE Rue de Champles 78- 1301 Bierges CODE NACE : 46190 - Intermédiairesdu commerce en produits divers 73110- Activités des agences de publicité del. :Troukens KrisI Executives BVBA Culliganlaan 1B - 1831Diegem CODE NACE : 7810001 - Recherche,sélection, orientation et placement depersonnel à l’intention de l’employeur ou dudemandeur d’emploi: formulation des descriptionsde postes; sélection et examen descand.; vérif. réf. del. : Van Obbergen JacquelineInnovations & Management ChallengesLTD Avenue Louise 475 - 1050 Bruxelles del. :Nani HervéKM&T Europe NV Culliganlaan 1B - 1831Diegem CODE NACE : 47410 - Commerce dedétail d’ordinateurs, d’unités périphériqueset de logiciels en magasin spécialisé 58290- Édition d’autres logiciels 62010 - Programmationinformatique del. : Gnesotto ThomasKnaepen PPE Rue Alfred Dendal,108 - 7300Boussu CODE NACE : 70220 - Conseil pour lesaffaires et autres conseils de gestion 80300- Activités d’enquête 8030002 - les activitésdes détectives privés del. : Knaepen OlivierLa Fourmi SA Rue Vanderkindere 211 - 1180Bruxelles CODE NACE : 46480 - Commerce degros d’articles d’horlogerie et de bijouterie46499 - Commerce de gros d’autres biensdomestiques n.c.a. 46720 - Commerce degros de minerais et de métaux del. : ClaeysLionelLisanga SA Rue de la Tulipe 37 - 1050 BruxellesCODE NACE : 5610105 - les cafés-restaurants(tavernes) 5610203 - Vente au comptoirou par téléphone, fax, internet d’alimentset de boissons : croissanteries, crêperies etgaufreries del. : Ysebaert SimonLuna NV Steenbergstraat 26 - 1560 HoeilaartCODE NACE : 6920101 - Etablissement dedéclarations fiscales pour les particuliers etles entreprises del. : Van Linthout ElsieM F Dynamics SPRL Avenue des 9 Provinces29 - 1083 Bruxelles CODE NACE : del. : MortierSylvainManagement Solutions Ways SPRL Rue desEpicéas 9 - 1170 Bruxelles CODE NACE : 70220- Conseil pour les affaires et autres conseilsde gestion del. : Wuestenberghs SergeMerlin Françoise PPE Avenue Paepedelle62 - 1160 Bruxelles CODE NACE : 62020 -Conseil informatique 63110 - Traitement dedonnées, hébergement et activités connexes70210 - Conseil en relations publiques et encommunication del. : Merlin FrançoiseMètrecarré SPRL Avenue Armand Huysmans195 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 68100 -Handel in eigen onroerend goed - Activitésdes marchands de biens immobiliers 68311- Intermédiation en achat, vente et locationde biens immobiliers pour compte de tiers68312 - Estimation et évaluation de biensimmobiliers pour compte de tiers del. : GielenEvelyneMoore Stephens WoodAppleton SA AvenueLouise 251 - 1050 Bruxelles CODE NACE :6920101 - Etablissement de déclarationsfiscales pour les particuliers et les entreprisesdel. : Stonckel PatrickOrmit België SA Avenue de Tervueren412 - 1150 Bruxelles CODE NACE : 47410 -Commerce de détail d’ordinateurs, d’unitéspériphériques et de logiciels en magasinspécialisé 73200 - Études de marché et sondagesd’opinion del. : De Wulf ThomasProperty Hunter SPRL Rue EmmanuelDriessche 34 - 1050 Bruxelles CODE NACE :68311 - Intermédiation en achat, vente etlocation de biens immobiliers pour comptede tiers 68312 - Estimation et évaluationde biens immobiliers pour compte de tiers68321 - Administration de biens immobiliersrésidentiels pour compte de tiers del. :Dessauny JulienSystems-Europe SA Boulevard de l’Humanité415 - 1190 Bruxelles CODE NACE : 71121 - Activitésd’ingénierie et de conseils techniques,sauf activités des géomètres del. : de BroquevilleMichaëlTemplay SPRL Avenue de la Couronne 1A -1050 Bruxelles CODE NACE : 62020 - Conseilinformatique 70220 - Conseil pour lesaffaires et autres conseils de gestion del. :Bollati YannickTo Slice SPRL Rue Forestière 10 - 1050Bruxelles CODE NACE : 70210 - Conseil enrelations publiques et en communication74901 - Activités des agents et représentantsd’artistes, de sportifs et d’autres personnalitéspubliques 90021 - Promotion etorganisation de spectacles vivants del. : DeWagheneire DenisUbidata SA Rue Colonel Bourg 122 - 1140Bruxelles CODE NACE : 46510 - Commercede gros d’ordinateurs, d’équipementsinformatiques périphériques et de logiciels46520 - Commerce de gros de composantset d’équipements électroniques et detélécommunication 62010 - Programmationinformatique del. : Havelange PaulWautelet Dominique PPE Chaussée deWaterloo 1227 - 1180 Bruxelles del. : WauteletDominiqueWide-the value factory SA Rue des TroisPonts 124 - 1160 Bruxelles CODE NACE :6920101 - Etablissement de déclarationsfiscales pour les particuliers et les entreprisesdel. : Maigray Denis* Ceux de nos membres qui auraientdes doutes quant à la parfaite honorabilitédes candidats présentés sontinstamment priés de nous en avertird’urgence, en nous communiquanttous renseignements susceptiblesde nous éclairer. La présente liste asimplement pour but de signaler ànos adhérents les candidatures desnouveaux membres. Elle ne préjugeen rien quant à l’admission, celle-cin’étant acquise qu’après approbationpar le Conseil d’Administration deBeci. Les candidats seront avisés individuellementde l’admission.IndexVous trouverez ci-après la listedes annonceurs que nous tenonsà remercier pour leur soutien :· ACTIRIS· ADINTRA· BFM· BITC· BRITISH MIDLAND AIRWAYS· DATA TRANSLATIONS· EFFICY· GOOGLE· KOMPASS· MENSURA· MERAK· MINISTERE DE LA REGIONDE BRUXELLES-CAPITALE –ADMINISTRATION DE L’ECONOMIEET DE L’EMPLOI· SALON ENTREPRENDRE· THON HOTELS· VAL-I-PAC· VLMEntreprendre Marscovr magritte 09 def.indd Sec1:48 27/02/09 10:23:33


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