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RemerciementsNous tenons à remercier tous les médecins généralistes ayant accepté de participer ainsi que les enquêteurs et enquêtrices.COLOPHONCoordinationPatricia Deckers et Frédéric De CeulaerPréparation du protocole et relecturesVéronique Tellier, Christian Massot, Patricia Deckers, FrédéricDe CeulaerAnalyse et rédactionCharles-Henri Boeur, Frédéric De Ceulaer, Marie ThysRelecturesPaul Berra, Charles-Henri Boeur, Cédric Byl, Stéphanie Compère,Patricia Deckers, Frédéric De Ceulaer, Christian Massot,Véronique Tellier et les membres du comité d’accompagnementde la convention Wallonie-association des provinceswallonnes.Crédit photos :Sami de la province de NamurLPI de la province du HainautJean-Louis Carpentier - SPWEnquêtesBrabant wallon : Fabian Brasseur, Viviane Demortier,François Jacobs, Joëlle Van EspenHainaut : Sylvie Brohé, Bernadette Duboisse, Catherine Grégoire,Martine Hautain, Nicole ThauvoyeLiège : Sabrina Tombeux, Brigitte Zegels, Nathalie Vandeburie,Marie-Charlotte Henri de GeneretNamur : Laurent Mauguit, Jonathan Sanglier, Marie Thys,Nadège Fivet, Frédérick MauguitLuxembourg : Jacqueline Danhaive, Nadine DefechereuxMise en pages :David Vassart, Département de la Communication - SPW


Les polluants que les généralistes pensent influencer la santéLorsque les médecins généralistes sont interrogés sur les polluants intérieurs qui influencent selon eux la santé, les champignonset moisissures sont les plus fréquemment cités (43,3 % des médecins interrogés). Viennent ensuite les composés organiquesvolatiles (COV) avec 37,1 %, la fumée de cigarette (36,4 %), les poussières de maisons (33,0 %), le radon (20,7 %) et le monoxydede carbone (19,0 %)Les polluants les plus rencontrés dans la pratique professionnelleLes quatre polluants que les médecins généralistes déclarent rencontrer le plus souvent dans leur pratique ne diffèrent pas deceux cités précédemment. En revanche, l’ordre dans lequel ils sont cités diffère légèrement : les moisissures et champignonsrestent en première position surtout si on y ajoute les problèmes d’humidité. La fumée de cigarette et les acariens complètentle podium. Si l’on ne tient pas compte de la catégorie « autres polluants », les COV passent de la 2ème à la 4ème place. Si cesderniers étaient estimés potentiellement importants par 37,1 % des praticiens, seuls 16% les classent parmi les plus rencontrés enpratique. Dans le même ordre d’idée, le radon, cité par un médecin sur cinq parmi les polluants importants, est rarement reprisparmi les polluants fréquemment rencontrés en pratique (3,1 %).◗ ◗Figure 2. Proportion de médecins citant spontanément chaque polluant (3 maximum par médecin) :polluants qui leur paraissent affecter la santé et polluants les plus fréquemment rencontrésConnaître, analyser et comprendreau bénéfice d’une meilleure santé pour tousQuelle connaissance des services d’analyse des milieux intérieurs ?Dans toutes les provinces, plus de la moitié des généralistes interrogés connaissent les SAMI/LPI. Toutefois, la situation diffèred’un territoire à l’autre : la province du Hainaut enregistre le pourcentage le plus faible (52 %), contre près de 80% dans les provincesdu Luxembourg et du Brabant wallon.Une partie de cette différence pourrait résider dans l’envoi plus ou moins proche de courriers aux généralistes : 2009 en Hainaut,2010 à Liège, 2011 à Namur (publication d’information non spécifique aux médecins) et en Brabant wallon).4Quels sont les moyens de communication par lesquels les médecins ont appris l’existence du service ?Les moyens de communication par lesquels les généralistes ont appris l’existence du service sont assez variés. Les brochures(22 %) et courriers (21%) arrivent en tête. Suivent ensuite les patients eux-mêmes (13%), les conférences (13%), la presse écrite(11%), leurs confrères (11%), les publications scientifiques (10%) et les dodécagroupes (9%).


Les pollutions intérieures et les services d’analyse des milieux intérieurs (SAMI)Enquête auprès des médecins généralistes wallonsL’une des questions de départ de cette enquête était de savoir si les médecins souhaitaient ou non la création d’un formulaireunique de prescription pour les visites SAMI/LPI. Plus de 80% des répondants ont répondu positivement. A l’exception desLuxembourgeois, un formulaire-papier est préféré à une forme dématérialisée (qui a été mis depuis lors sur le site de l’APW).Cette enquête fait l’objet d’une deuxième collaboration entre les observatoires wallons. La démarche a été l’occasion de soulignerl’importance d’un travail en réseau permettant aux plus jeunes structures d’observation de profiter de l’expérience desautres tout en maximisant les ressources humaines disponibles sur le terrain.Connaître, analyser et comprendreau bénéfice d’une meilleure santé pour tous7


Coordonnées des partenairesObservatoire de la Santé du Hainautobservatoire.sante@hainaut.be.www.hainaut.be/sante/oshhttp://osh.hainaut.beProvince de Liège - Santé et qualité de vieobservatoire.sante@provincedeliege.bewww.provincedeliege.be/santeObservatoire de la santé de la Province de Luxembourgobs.sante@province.luxembourg.bewww.province.luxembourg.beCellule Observation de la santé, du Social etdu Logement de la Province de Namursecretariat.observation@province.namur.bewww.province.namur.beProvince du Brabant wallonsante@brabantwallon.bewww.brabantwallon.beObservatoire Wallon de la SantéDépôt légal : D/2012/11802/87ISBN : 978-2-8056-0101-9Observatoire Wallon de la Santéobservatoire.sante@spw.wallonie.behttp://socialsante.wallonie.beDirection générale opérationnelledes Pouvoirs locaux, de l’Actionsociale et de la SantéEditeur responsable : Sylvie Marique - Avenue Gouverneur Bovesse, 100 - 5100 Namur (Jambes)

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