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des jeuxdes expériencesdes testsdes activitésdes activitésdes testsdes expériencesdes jeuxune histoire des jeux des tests des activités des expériences une histoireLéaet l’airà l’intérieur un POSTERpour toute la familleune histoire des jeux des tests des activités des expériences une histoire


ce livre appartient àTout au long de ce petit livre, tu vas découvrir l’airsous ses différents aspects : l’air qui bouge et qui décidedu temps qu’il va faire, l’air que nous respironset qui nous fait vivre, l’air qui nous aide à nous exprimeret qu’il nous faut partager.Pour t’accompagner, Léa te raconte l’histoire de sa classe.Diverses activités sur l’air te sont proposées : des jeux, des tests,des bricolages... Tu pourras les réaliser seul ou en groupe.Ton instituteur dispose de documents supplémentairesqu’il te distribuera, d’une frise à afficher dans la salle de classeet d’un jeu que vous pourrez faire tous ensemble.Bonne découverte de l’air...RéalisationInpes (Institut national d’éducation et d’éducation pour la santé)CRES Nord-Pas-de-Calais (Comité régional d’éducation pour la santé)APPA Nord-Pas-de-Calais (Association pour la prévention de la pollution atmosphérique)CDMRT Nord (Comité départemental contre les maladies respiratoires et la tuberculose)CNAMTS (Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés)RécitBruno MuscatIllustrationsSerge Bloch - Robert BarboriniConception graphiqueDans les villes - StrasbourgMars 1999 - Réimpression novembre 2005


1• Léadans la tempêteDel'airsurla Terre1Ça a commencé par une petite brise. Si doucequ’on ne l’a pas entendue venir. Quelque chose aclaqué en haut. Papa a levé l’œil de son journalet il m’a demandé : « Léa, tu devrais aller fermerce volet. Et n’oublie pas de te laver les dents... »Dans la bouche de papa, ça voulait dire : « Mapetite Léa, il est tard, il est temps d’aller te coucher,embrasse maman, fais-moi une bise et audodo... » Quand le volet a claqué une secondefois, je n’avais plus le choix et je suis montée.Dans l’escalier, l’aiguille du baromètre indiquait« tempête ».Le temps de fermer le volet et de faire un petitdétour par la salle de bains, je me suis glisséesous ma couette. Mmm... J’ai fermé les yeux. Et jeBaromètre :instrumentqui permetde mesurerla pressionatmosphérique.


2Del'airsurla TerreBourrasque :coup de ventrapide, violent,de courte durée.Ouragan :il est courantde parlerd’ouragan pourdésignerune tempête,c’est en faitla plus terribledes tempêtes…les ai rouverts tout de suite ! Dehors, la petitebrise s’était déchaînée. Le vent faisait maintenantchanter les fils électriques. La pluie s’étaitmise à tomber, une grosse pluie lourde etbruyante. Avec ce boucan, impossible de dormir.Je me suis tournée vers le mur et j’ai commencéà compter les moutons dans ma tête. Mais ilpleuvait tellement qu’ils ont refusé de sortir dela bergerie... Une bourrasque un peu plus forteque les autres a fait craquer toute la maison. Ellea emporté avec elle quelques tuiles qui se sontfracassées sur la terrasse. Je me suis redressée ensueur dans mon lit. Ce n’était pas une tempête,c’était un véritable ouragan ! Ma main tremblantea trouvé l’interrupteur de la lampe dechevet et j’ai pris un livre. Au bout de quelquespages, il y a eu un éclair, un grand « tchaaac »,un gros « ccrrac » et la lumière s’est éteinte toutd’un coup. J’ai poussé un grand cri et j’ai courudans le lit de papa et maman. On ne peut pasvraiment dire qu’ils ont été très contents de mevoir... « Keskécééé ? » a ronchonné papa alorsque maman grognait en bâillant. « Je peux dormiravec vous ? Allez, je me ferai minuscule... »,j’ai supplié. Sans attendre leur réponse, je mesuis glissée entre les deux comme une petite souris.C’était tout chaud et rassurant. « Dis, papa,j’ai demandé d’une voix plaintive, pourquoi levent souffle comme ça ce soir ? » Maman a faitquelque chose comme « Ffff... Ce n’est pas vrai ! »et elle a mis son oreiller sur sa tête. Il y a desmoments où elle n’est pas très compréhensive,maman... « Léa, ce n’est pas vraiment l’heure...Enfin... Tu sais, la Terre est entourée d’unecouche d’air qui mesure plus de 1 000 kilomètres


Del'airsurla Terre3de haut et qui s’appelle l’atmosphère, a chuchotépapa. Dans les régions chaudes, l’air se réchauffeet il remonte. L’air froid qui vient des pôlesessaye de prendre sa place parce qu’il est pluslourd et ça crée du vent. Et parfois, comme cesoir, ce vent souffle très très très fort... Allez, vate coucher maintenant, je viendrai te border. »Atmosphère :c’est uneenveloppegazeuse quiprotège la Terredes rayonsnocifs du soleilet qui permetaux humains,aux animauxet aux végétauxde respirer.J’ai été bien obligée de retourner dans ma chambre.Il y a eu un « Oh zut ! » dans le noir puis« Pff, il y avait bien une torche dans ce tiroir ? »,puis papa est venu me rejoindre avec une lampeélectrique. Il m’a fait un bisou sur le front et ilm’a dit de ne pas m’inquiéter, que la maisonétait solide et qu’elle en avait vu d’autres.C’est à ce moment qu’un hurlement désespéré estmonté du jardin. Nous nous sommes regardésavec papa et nous avons pensé la même chose :Cookie. Cookie, c’est mon chien. Il ressemble àune serpillière, mais c’est mon meilleur copain.Nous avons dévalé quatre à quatre l’escalier et


4Del'airsurla TerreAsphyxier :on s’asphyxiequandla respirationne se fait plus etque l’on manqued’oxygène.Air :il est forméprincipalementd’un gaz quis’appelle l’azote.Il contient ausside l’oxygène,un gaz qui estindispensableà la vie.glissé sur le plancher du couloir jusqu’à la ported’entrée. Dehors, c’était l’enfer. La pluie glacéenous fouettait le visage et nous avions du mal àrésister aux rafales. Le vent avait renversé labalançoire sur ce pauvre Cookie. « Tire-le pendantque je soulève le portique », a crié papa. J’aipris mon chien dans les bras. Il respirait avecdifficulté. Nous l’avons porté jusqu’à son panier.Papa s’est accroupi à côté de moi : « Je crois queça ira, Léa... Mais nous sommes arrivés à temps :il aurait pu s’asphyxier. » Mon Cookie. Ce salevent avait failli le tuer. « Ça ne serait jamaisarrivé sans cette fichue atmosphère, papa. » Il asouri. « Ma chérie, sans atmosphère, Cookie nepourrait pas respirer. L’air est capricieux, maisil est indispensable... »En tout cas, capricieuse ou pas, je trouvais quecette atmosphère qui avait failli me prendre monchien ne manquait pas d’air !


Sentir le ventLe vent va et vient.Il souffle et se calme...Voici deux façons simplesde le mesurer.(Des explications se trouventdans le livret de ton instituteur,page 3.)Le serpent de l’airCe drôle de serpent permetde montrer que l’air chaud monte.ActivitésL’anémomètre-minuteUn anémomètre sert à mesurerla vitesse du vent.1● Avec un clou, perce deux trousdans 3 couvercles de capsules d’œufen chocolat. Enfonce un demi-piquebrochettesen bois dans chaquecouvercle.51● Dessine un serpent enroulé surlui-même sur une feuille de papier.2● Découpe le serpent.Perce un petit trou dans sa tête.2● Enfonce les pique-brochettesen hélice dans un bouchon.Enfonce un demi-pique-brochettessous le bouchon.3● Passe un fil par ce trou. Faisun nœud sous la tête du serpent.4● Quand tu tiens le serpentau-dessus d’un radiateur allumé,il s’enroule. C’est la preuve que l’airchaud monte !3● Plante un tube vide de styloà bille dans un pot rempli de terre.Pose l’hélice dessus en glissantle pique-brochettes dans le tube.Pour mesurer la force du vent,compte le nombre de toursque fait l’hélice de ton anémomètreen une minute !


6ExpériencesUn air futéL’air est invisible, mais il est partout !Voici quatre expériences pour percercertains de ses secrets.(Solutions page 4 du livretde ton instituteur.)Expérience 1 Le coup de pompeMets ton doigt à l’embouchured’une pompe à vélo.Avec l’autre main, pousse le pistonde la pompe.Que se passe-t-il ?Réussis-tu à pousser le pistonjusqu’au bout ?Que sens-tu au bout de ton doigt ?Expérience 2La bougie capricieuseAllume une bougie.Mets-la sous un verre à l’envers.Que se passe-t-il alors ?


Expériences7Expérience 3 Le ballon fouGonfle un ballon.Ferme-le avec deux doigts,puis lâche-le.Que se passe-t-ilquand tu gonfles le ballon ?Que se passe-t-ilquand tu lâches le ballon ?Expérience 4 Le ballon malicieuxCoiffe une bouteille videavec un ballon.Plonge la bouteille dans de l’eauchaude, puis dans de l’eau froide.Que se passe-t-il ?Qu’arrive-t-il au ballon ?


8Del'air pour vivre2• Lucas le hérosPoumons :ils contiennentdes tubes deplus en plus fins,les bronches,qui se terminentpar des pochesminuscules,les alvéoles,où s’effectuentles échangesgazeux entrele sang et l’air.Ce sont les jappements de Cookie qui m’ont tiréedu lit. Il était complètement remis de ses émotions! Dehors, c’était le désastre. La tempête avaitcouché les arbres. De grandes flaques d’eaurecouvraient les rues du lotissement. Devant lagrille du jardin, Zoé m’a fait un grand signe. Elleétait très excitée. « T’as vu les dégâts ? » Alors queLucas nous rejoignait, je lui ai répondu qu’unouragan était passé. « Pff, un ouragan, ça ? » Zoéa fait la fière. « Ma mamie, en Martinique, elle envoit tous les ans et elle m’a dit qu’après un vraiouragan, il n’y a plus une seule maison debout etpuis il y a plein de morts... » « Plein de morts ? »a fait Lucas en pâlissant.La grosse auto des parents d’Hubert s’est arrêtéedevant l’école. Hubert, il est gentil, mais il est trèssnob. Quand il est sorti de la voiture, il a fait bienattention de ne pas mettre ses chaussures verniesdans l’eau. Nous, on était en bottes. Alors on asauté dans une flaque et il a été tout éclaboussé...Il a plutôt fait la tête. « Eh ben, tu sais, Cookie, ila failli mourir comme dans un vrai ouragan ! »


Del'air pour vivre9j’ai dit à cette frimeuse de Zoé. Et j’ai raconté mafolle nuit à mes amis. Lucas était très impressionnéet Hubert l’a traité de mauviette. Quand noussommes passés devant Paul, notre instituteur,j’en étais au sauvetage de Cookie. « Vous vousrendez compte ? Mon Cookie avait les poumonstout bloqués et il ne pouvait plus respirer ! C’estvraiment nul, l’air, si on peut en mourir... » Lucasm’a regardée bizarrement. Je crois qu’il a voulume dire quelque chose, mais Paul nous a fait rentrerdans la classe.Quand nous avons tous été assis, Paul a dit : « Jecrois que Léa a une histoire à nous raconter... »J’étais un peu gênée, mais l’histoire de Cookie acaptivé la classe. Mélanie a versé une larme.Lucas était de plus en plus pâle. Quand j’ai eu fini,Paul a pris la parole : « Qu’est-ce qui est arrivé àce pauvre Cookie ? Son corps, comme le nôtre, abesoin d’énergie pour fonctionner. Pour produirecette énergie, l’oxygène est indispensable. La respirationl’apporte au sang qui l’emmène auxquatre coins du corps. Le sang rapporte enéchange le dioxyde de carbone. L’air passe dansles poumons qui filtrent l’oxygène et le mélangentau sang. Si les poumons sont bloqués, lecœur n’a plus assez d’oxygène et il risque de s’arrêter.Heureusement, Léa et son papa sont arrivésà temps ! »C’est à ce moment-là qu’un sifflement est montéde la chaise de Lucas. Il avait les yeux commedes soucoupes et il n’arrivait plus à respirer. Onaurait dit qu’il était bloqué du souffle. Puis ils’est mis à tousser. On s’est tous rassemblésautour de lui, mais Paul nous a écartés et il aOxygène :ce gaz estindispensableau corpspour brûlerles réservesqu’il s’est faiteset pour lestransformeren énergie.Dioxydede carbone :comme un moteurqui brûlede l’essence,le corps rejettedu gaz aprèsavoir brûlél’oxygène.C’est le dioxydede carbone.


10Del'air pour vivreAsthme :l’asthme estune maladiedes bronches.Lors d’une crised’asthme,ces petits tuyauxse rétrécissentet ne laissentplus passer l’air.Le maladea alorsl’impressiond’étouffer.Aérosol :c’est un flaconqui contientun liquidemélangé à du gaz.Pour projeterle mélange,il suffit d’appuyersur le bouchon !aidé Lucas à s’asseoir. « Ça va ? » Tout le monderetenait son souffle. Lucas était livide, mais ilest resté très calme. Il a plongé la main dans sapoche et il en a sorti un drôle de petit pistolet.Il l’a secoué, il a fait « pschitt, pschitt » dans sabouche et il a aspiré fort. Puis il a retenu sa respiration...Lucas a fini par souffler. Il a crachédans son mouchoir et il nous a fait un petit sourirecrispé. « Ça va... ça va mieux... » On a tousrespiré. « C’est une crise d’asthme, ça m’arrivedes fois... l’émotion... », a dit Lucas. « C’est àcause de l’histoire de Cookie. »En tout cas, il était drôlement courageux, Lucas.Quel héros ! Paul a dit que Lucas avait besoin derespirer et qu’il fallait aérer la classe. On aouvert les fenêtres, et on a tous mis le nez dehors.Hubert, lui, voulait absolument que Lucas luiprête son petit pistolet. Lucas lui a répondu trèssérieusement : « Ce n’est pas un pistolet, c’est unaérosol pour prendre le médicament. Ce n’est pasun jouet d’abord, et puis c’est vachementperso... » Hubert est parti en boudant. Il a grommelé: « Tu peux le garder, ton naérosol, s’il fautêtre malade pour en avoir un... » Il était jalouxcomme un pou de Lucas-la-mauviette... Qu’est-ceque ça peut être bête, un garçon ! Avec tout ça,c’était maintenant l’heure de sortir faire du sport.


La machineà respirerLe corps consommede l’oxygènepour fonctionner Le ___et rejette du dioxydede carbone.Les _______Écris le nomde chaque partiede ton appareilrespiratoireà sa placeet découvreà quoi il sert.(Des explicationsse trouvent dansle livret deton instituteur,page 6.)La ______________JeuLe _______Les _____________La _______Les ___________Les ________Les _________________Les ________Le __________11Les alvéoles Sacs minusculesoù s’effectuent les échanges gazeuxentre l’air et le sang.Le pharynx Ce carrefour gèrela circulation de l’airet de la nourriture.Le diaphragme Ce muscle s’abaisse àl’inspiration et s’élève à l’expiration.Les poumons Ce sont des sortesde grosses éponges qui alimententtout le système respiratoire.Les bronches et les bronchiolesCes tuyaux permettent à l’airde circuler entre la trachéeet les poumons.Les vaisseaux sanguins Le sangqui circule à l’intérieur assurele transport des gaz : oxygène etdioxyde de carbone.Les cordes vocales On les fait vibrerpour produire des sons.La cage thoracique Formée parles côtes, elle protège les poumons.La trachée C’est un tuyauqui expulse l’air chargéen dioxyde de carbone.Le nez Il filtre et humidifie l’airqui entre dans le corps.


12Jeu-testVrai ou faux ?À toi de jouer, tu disposesde quelques minutespour trouver les 10 bonnesréponses !(Solutions page 7du livret deton instituteur.)1● Un nouveau-nérespire moins vitequ’un adulte.Vrai Faux2● Pour faireses courses, il vautmieux utilisertoujours le même sacque d’utiliser lessachets en plastiquedistribués parle commerçant.Vrai Faux3● Pour bien respirer,il faut inspirerpar le nez.Vrai Faux4● Chaque jour,tu inspires environ100 litres d’air.Vrai Faux5● Pour un petitparcours, la voiture estmoins polluante que lestransports en commun.Vrai Faux6● L’air que tu respiresest principalementconstitué d’oxygène.Vrai Faux7● Il faut passerrégulièrementl’aspirateur surla moquette.Vrai Faux8● Il faut monterle chauffage lorsquetu as froid dansta chambre, mêmes’il fait 20 0 C.Vrai Faux9● Les grands sportifsrespirentplus lentement que toi.Vrai Faux10 ● Mettre un sacen plastique sur la têteest très dangereux.Vrai Faux


De3• Les chaussuresd’Hubertl'air pours'amuser13«Wouah... les chaussures ! » Hubert était très fier.Il venait d’enfiler ses nouvelles chaussures desport, une paire de baskets super classe. Etcomme il est plutôt frimeur, Hubert, il nous les afait admirer sous toutes les coutures : « Elles sontmagiques, ces chaussures ! Dedans, t’es vraimentcomme dans des chaussons. Et là, le bouton,c’est une pompe pour gonfler la semelle. Çarebondit tellement que c’est comme si je couraissur des ressorts... » Le coup de la pompe, ça nousa vraiment impressionnés. Jérôme et Zoé ontregardé leurs vieilles tennis, un peu dégoûtés.Mais moi, je demandais quand même à voir...Pompe :une pompe,ça sert àtransporteret à comprimerdu gaz,par exemplede l’air.


14Del'air pours'amuserÀ boutde souffle :quand on faitun effort,les poumonsn’ont pas toujoursle temps dese vider. L’airn’est plussuffisammentrenouvelé etne contient plusassez d’oxygène,on est alorsobligé de respirerencore plus eton s’essouffle !Le sifflet de Paul a résonné sur le terrain desport. « Allez, tout le monde sur la piste, vousallez faire deux tours du terrain pour vouséchauffer. » Deux tours... Pff, c’était vraiment lebagne... Moi j’ai démarré tout doux, tout doux,avec Zoé et Mélanie. Aziz et Hubert sont partiscomme des flèches. Il faut dire qu’Aziz, c’estnotre champion. Il fait du cross tous les weekends.« Les enfants, vous vous décontractez etvous soufflez bien. Il faut bien expulser l’air uséde vos poumons. C’est très important de bienrespirer... Et Léa, tu te tais s’il te plaît ! » Çaénerve beaucoup Paul qu’on papote sur la piste !Il paraît que c’est mauvais pour la respiration.Mais avec Mélanie et Zoé, on a toujours tellementde trucs à se raconter...Apnée :se mettreen apnée,c’est retenirsa respiration.Au bout d’un demi-tour de piste, on a croiséHubert qui s’était écroulé à bout de souffle surl’herbe. Il était si essoufflé qu’on aurait dit qu’ilvenait de battre le record du monde en apnée !Nous, ça nous a fait plutôt rire : ses petitespompes dans les chaussures ne l’avaient pasempêché d’avoir un gros coup de pompe !Pendant ce temps, Aziz était en train de bouclertranquillement son deuxième tour. Il est vraimenttrès fort, Aziz !


De l’airpour la vie


« Bon pied, bon air »1Pour respirer à fond, tu inspires par le nezet tu expires par la bouche.


2Quand tu dois faireun court déplacement, n’oublie pasque tu as des pieds !5Quand tu fais un effort,essaye de soufflerbien fort !8Au lieu de rester enfermé(e)chez toi, va te promenerpour bien t’aérer.3Tu laisses Minou et Toutouà la porte quand tu rentresdans ta chambre.6Parler trop fort,faire trop de bruit, c’est fatigantpour toi et pour les autres.9Quand la fuméede tabac te gêne,n’hésite pas à le dire.4Tu veillesà aérer régulièrementta chambre !7Un sport régulièrementpratiqué t’aideraà mieux respirer.10Ne commence jamais à fumersi tu veux resteren bonne santé !


Del'air pours'amuser19Après la course, Paul nous a fait faire des exercicesde respiration et il nous a fait prendrenotre pouls. Après, il a demandé qui voulaitfaire du foot et qui voulait tirer les équipes. Moi,j’adore le foot ! J’ai été la plus rapide, maisJérôme a dit que ce n’était pas à une fille defaire les équipes et que, d’abord, les filles, ça neconnaissait rien au foot. Je lui ai dit qu’il étaitnul, et que je shootais aussi bien que lui. CommePaul ne voulait pas de dispute, du coup, on atiré chacun une équipe.Moi j’ai pris Aziz parce qu’il court vite, Zoéparce que c’est ma copine et Hubert parce qu’onne savait jamais, avec ses super chaussures... Àla fin, il ne restait plus que Lucas. Personne n’envoulait à cause de son asthme. En plus, il avaitoublié ses chaussures de sport... Lucas avait l’airtrès triste que personne ne veuille de lui, alors jel’ai quand même pris. Et puis, avoir de l’asthmen’empêche pas de bien courir !On a posé quatre pulls par terre pour faire lesbuts. C’est Jérôme qui a donné le coup d’envoi.Il a passé la balle à Kévin qui a marqué. Ça commençaittrès mal pour nous... Hubert a remis leballon en jeu. Mélanie, qui était avec Jérôme, acrié « touche, touche... ». Je ne voyais pas pourquoiil y avait touche, vu qu’il n’y avait pas deligne. Mais Mélanie a pris le ballon à la main,et elle a fait comme s’il y avait touche pour eux.Ça n’a pas plu à Hubert qui lui a fait un trèsméchant croche-patte. Elle s’est étalée dans laboue et elle a commencé à pleurer. Elle avaitl’air d’avoir mal. Tout le monde a crié « Hubert,expulsé... », même moi, alors qu’Hubert étaitPouls :prendreson pouls,c’est compterle nombrede battementsde son cœuren une minuteen tâtantson poignetou le hautde son cou.


20Del'air pours'amuserCoussin d’air :quand on envoiede l’air souscertains engins,ils se soulèventpuis ils glissentsur cet air pouraller plus vite.dans mon équipe. Hubert avait très honte, alorsil est sorti du terrain. Mais juste avant, il a faitquelque chose d’étonnant. Il a enlevé ses chaussureset il les a tendues à Lucas.Lucas n’en revenait pas. Il a enfilé les basketsd’Hubert pendant que Jérôme tirait le coupfranc. Aziz a intercepté la balle, et il a couru àtoute vitesse sur l’aile. Il allait tellement vitequ’on aurait dit qu’il flottait sur un coussin d’air.Aziz a centré, mais il n’y avait personne dans lebut. Mélanie a dégagé vers le bord du terrain. Leballon est arrivé jusqu’aux pieds de Lucas quiavait tout juste fini de lacer sa deuxième chaussure.Il a shooté comme il pouvait, un peu n’importecomment. La balle est passée au ras dupoteau, imparable : but !On a porté Lucas en triomphe. Il n’en revenaitpas d’avoir marqué, c’était la première fois quecela lui arrivait. Il n’y avait pas à dire, les chaussuresd’Hubert étaient vraiment magiques !


ExerciceRespire et détends-toi !En respirant profondément, on peut se détendreet se sentir mieux. Voici les 4 étapes qui pourront t’aiderà te calmer ou t’endormir plus facilement.(Explications page 11 du livret de ton instituteur.)21Étape 1Allonge-toi, une main surle ventre, l’autre sur la poitrine.Étape 2Gonfle le ventreen inspirant par le nez.Étape 3Marque un temps d’arrêt,bloque ta respiration.Étape 4Expire lentement par la bouche,ton ventre se dégonfle.Recommence 3 à 5 fois.Cet exercice peut aussi se faire assisou debout, quand tu es énervé(e)ou avant une interrogation…


22Del'air pourvoyager4• Le costume demonsieur QuatrefagesMoi, j’aime bien la cantine... D’abord, je suisavec mes copines Zoé et Mélanie et on peutpapoter. Et puis, on y mange des choses qu’on nemange pas à la maison, des frites par exemple.Maman, elle ne fait jamais de frites parce qu’ilparaît que ça sent dans toute la maison après etqu’elle n’aime pas ça. Mais, hélas, aujourd’hui,ce n’était pas le jour des frites. C’était plutôt lejour « Senpabon »...Ça a commencé par des carottes râpées. Je nesupporte pas les carottes râpées. D’abord, je trouveque je suis bien assez aimable comme ça. Etpuis, rien que l’idée de mettre dans ma boucheces trucs tout crus qui ont traîné dans la terre...Beurk ! Alors, comme je suis très généreuse, j’aidonné ma part à Jérôme. Je sais qu’il adore lescarottes, Jérôme. Comme il est à la table d’à côté,je me suis levée pour lui tendre mon assiette. Çan’a pas plu à monsieur Quatrefages, le directeurde l’école. « Léa, va t’asseoir tout de suite à taplace et n’en bouge plus ! »


Del'air pourvoyager23Il n’est pas très drôle, monsieur Quatrefages. Iln’aime pas qu’on parle fort à la cantine. Il ditque le bruit est fatigant, et qu’il vaut mieux passerdu temps à mâcher qu’à discuter.Le plat de résistance, c’était côtes de porc-chouxde Bruxelles. Quand Marie-Jeanne, la dame de lacantine, a commencé à poser les plats sur lestables, il y a eu une sorte de grognement mécontent.Les choux de Bruxelles, je ne connais pasbeaucoup de gens qui aiment ça. À la cantine, jecrois qu’il n’y a que Gildas. Non seulement cen’est pas bon, mais en plus ça sent... Marie-Jeanne nous a demandé de nous forcer un peu,elle a dit que c’était un légume vert et que c’étaitplein de choses bonnes pour la santé. J’ai prisune côte de porc, mais elle était toute dure. Zoé,elle, a décidé qu’elle faisait la grève de la faimjusqu’au dessert. Mélanie s’est jetée sur le pain.Et personne à la table n’a touché aux choux...Comme personne ne mangeait et que tout lemonde râlait, monsieur Quatrefages s’est énervéet il a crié : « Un peu de silence, les enfants. Onne s’entend plus ici ! »Bruit :le bruit aussic’est du vent !Sans air,les bruits,agréablesou désagréables,ne peuvent passe déplacer...


24Del'air pourvoyagerJ’ai piqué un chou au bout de ma fourchette, maisquand je l’ai mis sous mon nez, je n’ai pas pu croquerdedans. Ah, si j’avais pu être enrhumée ! Onpeut manger n’importe quoi quand on est enrhumé.Les aliments n’ont plus de goût ni d’odeur...Mais là, c’était trop me demander.Enrhumé :le nez se défendcontreune attaquede microbes,il se bouche ouil se met à couleret il fautse mouchersouvent…Quand monsieur Quatrefages a eu le dos tourné,un chou a volé dans le réfectoire et il s’est écrasésur la tête de Jérôme. Ça ne lui a pas vraiment plu,à Jérôme. Il s’est retourné, mais il n’a pas réussià voir d’où le chou venait. Alors il a pris un choului aussi, et il l’a lancé par-dessus son épaule auhasard. Ça a fait rire Zoé qui s’y est mise elleaussi. Elle a mis un chou dans sa petite cuillèreet elle a visé le nez d’Hubert. Tout le monde acommencé à rigoler dans le réfectoire, saufGildas qui était désolé de voir gaspiller tous cesbons choux de Bruxelles. Même moi, je n’ai paspu résister. J’ai catapulté le chou qui était aubout de ma fourchette vers Jérôme. Manque depot, c’est à ce moment-là que monsieur Quatrefagess’est retourné. Et comme je n’avais pas trèsbien visé, le chou s’est écrasé sur le revers de sonbeau costume gris. Il a regardé la tache verted’un air surpris et il est devenu tout rouge : « Qui


Del'air pourvoyager25a fait ça ? » a-t-il hurlé. Il y a eu un silence impressionnantdans le réfectoire. « Je répète maquestion : qui a fait ça ? » « Mmm... mmm... c’estmoi monsieur » ai-je répondu. « Sors dans lacour... et tu me copieras cent fois “Il ne faut pasjouer avec les choux de Bruxelles” signé par tesparents pour demain. » Je me suis levée, les yeuxbaissés. J’ai rangé ma serviette dans mon casieret je me suis dirigée toute penaude vers la porteen croisant Marie-Jeanne avec un plateau decamembert. C’est dommage, moi j’aime bien lecamembert...Dans la cour, mon estomac a commencé à fairedes gargouillis. C’était sûrement la faim. Cen’est pas très agréable d’avoir le ventre vide...Quand les autres sont sortis de la cantine, Zoéest venue me voir. Elle m’a dit quelques parolesréconfortantes à l’oreille et elle m’a donné sonbout de camembert. Il sentait délicieusementmauvais, comme je l’aime. Heureusement,demain, c’est le jour des frites...Silence :le silence,c’est l’absencede bruit.C’est souventtrès reposant...Paroles :pour communiquer,on utilisedes sons. L’airest leur support,il nous aide doncà nous exprimeret à comprendreles autres.


26JeuHalteau bruit !Trouve les sourcesde bruit,souligne ceuxsur lesquels toiou tes parentspouvez agiret proposedes solutions pourles diminuer.(Solutions page 12 dulivret de ton instituteur.)■ Le moteur de voiture■ Le crissement de frein■ Le marteau piqueur■ La radio■ Les cris (disputeentre 2 personnes)■ Le klaxon■ L’autoradio■ Les cris de bébé■ La sirènedes pompiers■ Le téléphone mobile(conversation dansun lieu public)■ La mobylettetrafiquée■ L’autoroute■ La télévision■ La tondeuse à gazon■ La tronçonneuse■ Le tracteur■ Le coq■ Le chien qui aboie■ La guitare électrique


28De l'air à partager5• Les grands airsde JérômeGazd’échappement :quand unevoiture brûlede l’essence,elle produitdes déchets.Ce sont les gazd’échappementet ils sonttrès polluants.Ça y est, la cloche de l’école a sonné l’heure dela libération ! Comme tous les jours, ça a été lacourse pour savoir qui serait le premier dehors.Quand nous sommes arrivés sur le trottoir, ça aété un sacré choc... Il y avait un embouteillagemonstrueux devant l’école. D’un côté, le car deramassage scolaire bloquait la sortie descamions du chantier d’en face. De l’autre, desparents très pressés s’étaient garés n’importe oùen laissant le moteur de leur voiture tourner.Tout le monde était très énervé et klaxonnaitdans tous les sens. J’ai regardé Zoé effondrée etje lui ai dit : « C’est pas vrai ! Cette pagaille, çadonnerait presque envie de rester en classe uneheure de plus... » Elle ne m’a pas répondu. Ellea juste fait « kof, kof, kof » dans sa main aprèsavoir aspiré une grande bouffée de gazd’échappement. Je me suis retournée vers Lucas.Il était blême, et j’ai bien cru qu’il allait faireune crise d’asthme en pleine rue... Heureu-


De l'air à partager29sement, il avait la main sur son petit pistolet,prêt à intervenir en cas de problème. J’ai prisson bras et nous avons fait le tour du car scolaire.Quand nous sommes passés derrière, lecar a hoqueté et nous a craché dessus sesimmondes fumées. Lucas a commencé à siffler,Zoé a toussé de plus belle et moi, j’avais la gorgetoute irritée. Hubert, qui nous suivait en cherchantla voiture de sa maman dans un nuagenoir, était complètement ahuri.De l’autre côté de la rue, nous nous sommesarrêtés pour reprendre notre souffle. Enfin,façon de parler, car l’air que nous avons aspiréétait plutôt nauséabond. Un klaxon plus puissantque les autres nous a fait sursauter. Zoé etmoi, nous avons mis nos mains sur nos oreilleset nous avons crié : « ASSSSSSEZ ! » On s’apprêtaità traiter l’imprudent de tous les nomsquand on s’est aperçu que c’était la mamand’Hubert au volant de sa grosse voiture. Ellenous faisait coucou en souriant à travers lepare-brise. Ça avait l’air de la faire beaucouprire de nous avoir fait peur. Hubert était mortde honte... Quand il est monté dans la voiture, ilnous a glissé avant de refermer la porte : « C’estdécidé, à partir de demain, je viens à pied ! »Nauséabond :qui dégageune odeurécœurante,dégoûtante.


30De l'air à partagerCigarettes :une cigarette,c’est du tabachaché roulédans du papier.On le fait brûleret on aspiresa fumée.Cette fuméecontient de vraispoisons, commela nicotine,le goudron,le monoxydede carbone etdes irritants.Sur le chemin du retour, Jérôme a pris un airmystérieux. Il est toujours comme ça quand ilprépare un coup tordu. « On s’arrête au petitbois ? J’ai un truc à vous montrer... » Pourquoipas ? Après tout, on n’était pas pressé. Le petitbois est juste avant le lotissement. C’est plus ungros bosquet qu’un vrai bois, d’ailleurs. Maisquand on est dedans, il y a une clairière qu’onne peut pas voir de la route. C’est un endroitparfait pour faire des bêtises... Dans la clairière,il a cherché quelque chose dans la poche de soncaban. Il en a ressorti un paquet de cigarettes etune boîte d’allumettes. On a regardé Jérômeavec des yeux ronds. « On s’en fume une ? »Lucas et moi, on n’était pas très enthousiastes,Lucas à cause de son asthme et moi parce quepapa fume à la maison et que je trouve que çaempeste. Zoé nous a traités de mauviettes. Jérômea mis une cigarette entre ses lèvres. « C’est classe,hein ? J’ai l’air d’un grand ? » Zoé lui a demandéde l’allumer. Jérôme a craqué une allumette et ila un peu aspiré. Il avait l’air très à l’aise avec sacigarette à la main. Il a fait de grands gestes,


De l'air à partager31genre « je suis très à l’aise » et il a repris unebouffée. Quand la fumée a atteint sa gorge, il acommencé à tousser. « Keu, keu, keu... cool,non ? » À la troisième bouffée, ça s’est nettementgâté... La fumée a commencé à ressortir par lestrous de nez. Les yeux de Jérôme se sont injectésde sang. Il est devenu tout rouge, puis toutblanc et enfin carrément vert ! On aurait ditqu’il était en train de s’étouffer. Il est allé vomirderrière un arbre.Nous, on était mort de rire. Lui était vraimentmal : « Beuh, je suis malade... Ça y est, je suis sûrque j’ai chopé le cancer... » On s’est regardé tousles trois en pouffant. Zoé lui a tapé dans le dos.« Mon pauvre Jéjé, si tu as un cancer, c’est celuide la bêtise ! » « Mmmmm... C’est malin, ça ! »Jérôme a pris le paquet dans sa main et il l’aécrasé. « Quelqu’un a un chewing-gum ? J’aicomme un sale goût dans la bouche... » Jérôme ainspiré un grand coup et il a vite repris des couleurs.Décidément, l’air pur lui réussissait beaucoupmieux que les grands airs... Tiens, au fait,vous avez remarqué ? L’air de rien, cette journéea été tellement riche en émotions qu’elle estvraiment passée en coup de vent !Cancer :certains cancersparmi les plusgraves sontfavorisés etmême provoquéspar la consommationde tabac.


32Jeu-testAs-tu l’Air bon ou l’Air bête ?Quand on a l’Airbon, on vit mieuxavec les autres caron évite de pollueret de gaspiller.Quand on a l’Airbête, on faitn’importe quoi eton ne pense qu’àsoi... Pour savoirde quoi tu as l’Air,choisis une réponsepour chaquequestion et compteles ■, les ▲ etles ●.(Solutions page 15du livret deton instituteur.)2● Quand monentourage fume :● je m’en vais■ je leur signalema gêne▲ je reste sans riendire3● Quand je regardela télévision :▲ je monte le volumesonore sans hésiter■ je vérifie queça ne gênera personne▲ je mets tout de suitele son très fort5● Quand je rateun dessin :▲ je jette la feuilleet j’en prendsune nouvelle■ je retourne la feuilleet recommencemon dessin■ je conserve la feuillepour la jeter dansla benne à papier1● Je me rends à l’école :■ à pied▲ en voiture● en bus■ en vélo4● Je m’informe surla qualité de l’air dema ville ou ma région :▲ jamais■ 1 fois par semaine● 1 fois par mois6● J’aère ma chambre :■ tous les jours● 1 fois par semaine▲ c’est mamanqui s’en charge


Bon air, mauvais air ?Les lichens poussent sur l’écorcedes arbres. Ce sont de très bonsindicateurs de la pollution de l’air.Observe les lichens et remplis le tableauque te donnera ton instituteur.(Explications page 15 du livret de ton instituteur.)1● Observe les lichensLes lichens formentdes taches coloréessur l’écorce de l’arbre.Attention, ne lesconfonds pas avecles mousses.• Plante une épinglebleue à côtédes lichens en formede buisson.• Plante une épinglerouge à côtédes lichens plats etcollés à l’écorce.Activité2● Remplis le tableauCompte le nombred’épingles pour chaquecouleur et reporteces chiffres dansle tableau.3● Analyse les résultats• Il y a au moinsune épingle bleue :l’air est peu pollué.• Il y a des épinglesjaunes et rouges :l’air est moyennementpollué.• Il n’y a quedes épingles rouges :l’air est très pollué.Recommencel’expériencesur plusieurs arbreset demandeà tes amis de la fairedans le quartier.33• Plante une épinglejaune à côtédes lichens plats maisdécollés de l’écorce.


des jeuxdes expériencesdes testsdes activitésdes activitésdes testsdes expériencesdes jeuxune histoire des jeux des tests des activités des expériences une histoireà l’intérieur un N’as-tu rien oublié ?Vérifie si tu as bien faittoutes les activités en cochantles cases ci-dessous.■ Sentir le vent■ Un air futé■ La machine à respirer■ Vrai ou faux ?■ Respire et détends-toi !■ Halte au bruit !■ As-tu l’Air bon ou l’Air bête ?■ Bon air, mauvais air ?Tu es devenu le roi des airs,tu as fait toutes ces activités,tu as pris un grand bol d’air,bravo, tu mérites de souffler !Bon vent !POSTERpour toute la famille413-05192-Bune histoire des jeux des tests des activités des expériences une histoire

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