1 LE CHAPITRE XIII LES ERREURS DE LA DOCTRINE BAPTISTE ...

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1 LE CHAPITRE XIII LES ERREURS DE LA DOCTRINE BAPTISTE ...

LE CHAPITRE XIIILES ERREURS DE LA DOCTRINE BAPTISTE EXPOSÉEDans ce tome, les doctrines cardinales des diverses et communément appelées lesconfessions orthodoxes ont été bombardées. Cependant cela a été impossible d’incorporerdans ces discours, dans les limites des services publics, un exposé plein et complet dechaque phase d’un grand nombre des doctrines discutées. En ce supplément nous allonsajoutés les arguments à ceux déjà faits, et présente plus de documentation à côté de cequ’il a été multipliée – mais avec le but d’exposer notamment les doctrines qui sont entrain d’être prêchées avec tellement d’assiduité par les prédicateurs Baptistes dans lemonde entier. Les Baptistes ont tort sur chaque point cardinal, sur chaque principeparticulier. Ils enseignent la fausse doctrine (1) à l’égard du Jésus-Christ, (2) sur le nomBaptiste, (3) sur le Saint-Esprit, (4) sur l’impossibilité de l’apostasie, (5) sur le sujet de ladépravation totale, (6) sur l’appel au ministère, (7) sur la régénération, (8) sur lajustification par la foi, (9) sur la confession de la foi, (10) sur le baptême, (11) sur legouvernement de l’Église, (12) sur l’établissement de l’Église, (13) sur l’Église et leroyaume, (14) sur le Credo, (15) sur la succession de l’Église – en bref, sur tout le plandivin des choses, et je ne le regarde pas comme une tâche difficile pour prouver cettedéclaration d’une portée considérable et qui ne ménage personne.I.SUR LA QUESTIO QUI EST LE CHRISTLe manuel Baptiste explique que Jésus-Christ est “le véritable et le Dieu éternel.”Les Baptistes par conséquent enseignent un genre erroné de Christ, comme cela sera vudes passages suivants soumis. [Nota Bene : L’explication du traducteur. Dieu le Père,Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, sont tous le véritable et le Dieu éternel ou pas bien lemême dans le sens qu’ils sont trois personnes qui constitue un Dieu. Jésus est unepersonne, l’Esprit Saint est une personne, et le Père est une personne. Ceci ne veut pasdire trois Dieux, seulement 1e seul Dieu unique en trois personnes, qui est connu sous letitre : le mystère de la doctrine de la Trinité. Je donne un exemple, il y a un trianglequoique cela a trois angles ou trois côtés; cela ne veut pas dire plusieurs triangles. Unechose peut être constituée de trois éléments, mais cela reste une chose, quand même. LeSaint-Esprit ou le Fils ne sont pas le Père, et aussi l’inverse est vrai, cependant tous sont“le véritable et le Dieu éternel. Ils ne sont pas la même personne. Tous les trois sont un etsont de l’éternité et sont éternels. Genèse 1, 26 « Faisons l’homme à notre image… » Quia ressuscité Christ? Dieu a ressuscité Christ (Actes 2, 24 etc.) Christ a ressuscité Luimême(Jean 2, 19; [1 Timothée 3, 16]) L’Esprit Saint a ressuscité le Christ (Romains 8,11 Or, si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus des morts… » Jean 4, 24 « Car Dieu estl’Esprit… » Parce que tous sont Dieu! Et sont éternels, mais comme mentionné tantôt, nesont pas la même personne. Si la compréhension de cet auteur est pour ainsi dire queChrist n’est pas dans ce sens le Dieu éternel et véritable [“the very and the eternal God](là, je ne suis pas d’accord, et selon mon humble avis est une grosse erreur, par contre,s’il voulait dire pas la même personne, cela tombe dans le bon sens)].1


(1) Il a été proclamé le Fils de Dieu (Matthieu 16, 16-18), et Jésus a dit, « car lachair et le sang ne te l’a pas révélé, mais mon Père qui est aux cieux » ‒ Dieu au ciel,Christ sur la terre.(2) Il a hérité le nom, quand Dieu lui a dit, « Tu es mon Fils » (Hébreux 1, 4-5) –si Christ est Dieu le Père, alors Dieu a dit à lui-même « Tu es mon Fils. »(3) Matthieu commence son récit avec la généalogie : « Le livre de la génération(la généalogie [genesis, naissance, origine] de Jésus-Christ, le fils de David, le filsd’Abraham » (Matthieu 1, 1), et le récit de Luc conclut la généalogie avec « 38 Adam,qui fut le fils de Dieu. » (Luc 3, 38) Si le manuel Baptiste est conforme à la vérité, etChrist et Dieu le Père sont une personne, donc conformément aux généalogies, les deuxDieu et Christ sont les fils d’Abraham, et Dieu est le fils d’Adam, et Christ ne pourraitpas être fils de Dieu!(4) Lorsque Jésus fut baptisé (Matthieu 3, 16-17) le Saint-Esprit est sorti etdescendu du ciel de la part de Dieu – Jésus fut sur la terre, Dieu fut au ciel, malgré toutJésus et Dieu sont une personne!(5) Le péché contre l’Esprit Saint (Matthieu 12, à partir du verset 22 jusqu’à 45)serait plus grave que pour les Juifs d’avoir péchés contre le Père ou le Fils – pourquoi? Siles trois sont une personne?(6) Si Jésus est Dieu (le Père), une personne, comme les Baptistes enseignent, ence cas Matthieu 2, 11 rend Marie la mère de Dieu – qui est précisément qu’est-ce que lesCatholiques Romains enseignent.(7) Si Jésus et “le même et Dieu éternel” alors quand les Juifs ont tué Christ(Actes 2, 22-23), ils ont assassiné Dieu, et le souverain de la terre fut mort.(8) Sur la croix Jésus a demandé Dieu de remettre son esprit (Luc 23, 46) –comment pourrait-il le faire, si Dieu fut mort sur la croix? S’ils sont la même personne,cela serait inévitablement vrai.(9) Lorsqu’Étienne fut martyrisé, il a vu Jésus debout à la main droit de Dieu(Actes 7, 55), qui ne pourrait pas être vrai si Jésus est lui-même “le véritable et Dieuéternel.”(10) Paul déclare que Christ va remettre le royaume à Dieu (1 Corinthiens 15, 24)– va-t-il juste remettre le royaume à lui-même?(11) Pierre déclare que Dieu a ressuscité Jésus de la mort (Actes 2, 24) – commentpourrait-il si Jésus est Dieu le Père? Dieu aurait été aussi mort que Jésus.(12) L’apôtre a annoncé que Dieu a appelé (nommé) Jésus « Fils » (Hébreux 5, 8-10) – Dieu a-t-il nommé lui-même « Fils »?2


(13) Paul a dit que Jésus-Christ intercède à la main droite de Dieu en notre faveur(Romains 8, 33 ou 34 selon les Bibles) – Jésus fut-il en train de parler purement à luimêmeau ciel?(14) Paul affirme que Christ est l’image de Dieu (2 Corinthiens 4, 4; Hébreux 1, 3)qui ne pourrait pas être vrai s’ils étaient l’identique personne.(15) Paul déclare davantage que Christ a entré le ciel pour apparaître (comparaître,se présenter) dans la présence de Dieu pour nous (Hébreux 9, 24) – est-ce qu’il asimplement apparu dans sa propre présence?(16 Jésus a énoncé qu’il fut dans le Père et le Père fut en lui (Jean 10, 38; 14, 10),néanmoins si cela signifie que Jésus et Dieu le Père sont une personne, alors parce que leNouveau Testament révèle que nous sommes « en Christ » (Galates 3, 27), celasignifierait que nous sommes le Christ; et quand cela dit que nous sommes « en Dieu » (1Thessaloniciens 1, 1), cela voudrait dire que nous sommes Dieu.(17) Jésus a dit que lui et le Père sont un, mais si cela signifie une personne, doncl’époux et l’épouse qui sont un seraient une personne! Jésus a également exprimé que lePère est « plus grand » (Jean 14, 28) que lui – comment cela pourrait être vrai, s’ils sontune personne – Dieu pourrait-il être plus grand que Dieu?(18) Jésus a exprimé qu’il fut la vigne, et son Père fut le vigneron. (Jean 15, 1) –cette illustration enseigne-t-elle que lui et son Père sont une personne, et que Jésus “estl’identique et le Dieu éternel”?Il n’y a point de fin à la liste des parties du texte qui pourraient être dressées pourmontrer l’erreur crasse et la pure folie du dogme Baptiste que Christ “est le même et leDieu éternel.”Cependant pendant que nous sommes sur ce point cela ne sera pas en plus de ladiscussion pour accorder l’attention à la sœur jumelle de cette erreur – que le baptêmepeut être administré dans “le nom de Jésus seulement,” et non pas “administré” dans “ lenom du Père, et du Fils, et de Saint-Esprit. ” Certaines de ces choses sembleraient êtretrop puériles d’être remarquées, mais les enseignants de ces notions, si ridicule qu’ellessembleraient être, sont capables de tromper un grand nombre de personnes et derassembler des disciples.Premier : Le récit de Matthieu 28, 18-20 formule sans détours que le baptême estau nom du Père, et du Fils, et de l’Esprit Saint. Chaque baptême dans le livre des Actesfut sous cette commission. En Actes 2, 38 Pierre a donné l’ordre aux Juifs de repentir etd’être baptisés au nom de Jésus-Christ; et en Actes 10, 48 Pierre a ordonné aux Gentilsd’être baptisés au nom du Seigneur; et en Actes 19, 5 les douze furent baptisés au nom duSeigneur Jésus. Cependant vu que tous les baptêmes exécutés dans le livre des Actesfurent sous l’autorité et la commission de Matthieu 28, il s’ensuit que d’être au nom deJésus-Christ, et au nom du Seigneur, et au nom du Seigneur Jésus, fut le baptême au nom3


du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Une formule du baptême “au nom de Jésus seulement”ne pourrait pas être le baptême en son nom, parce que cela ne serait pas par son autorité.Deuxième : Le repentir est commandé au nom du Christ, selon Luc, 24, 47.Toutefois, nous lisons que Dieu le commandait (Actes 17, 30), et l’octroie (Actes 11, 18),par conséquent Dieu et Christ sont un dans la repentance, d’où Dieu, Christ et l’Espritsont dans le repentir.Troisième : De croire est une œuvre de Dieu, comme exposé en Jean 6, 29.Néanmoins de croire en Dieu est de croire en Christ (Jean 14, 1), donc Dieu et Christ sontun dans la foi, et Dieu, Christ et l’Esprit sont tous les trois dans la foi.Quatrième : L’homme boiteux fut guéri au nom de Jésus (Actes 3, 2-8), enrevanche il a loué Dieu pour cela, et Pierre et Jean ne l’ont pas repris. En Hébreux 2, 4cela est déclaré que tous les signes, les prodiges et les miracles furent faites par le Saint-Esprit, de là, Dieu, Christ et l’Esprit Saint furent tous les trois dans les miracles œuvréspar les apôtres.Cinquième : Les douze qui ont reçu le baptême de Jean en Actes 19 n’ont pasentendu que l’Esprit Saint a été donné – d’où, Paul savait qu’ils n’ont pas reçu le baptêmede la commission de Matthieu 28, qui fut dans le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.Sixième : La commission de Matthieu 28 va exister sans discontinuité jusqu’à lafin du monde (le verset 20). Cependant cette commission déclare que le baptême est dansle nom du Père, du Fils et de l’Esprit Saint. Il s’ensuite pour cette raison que le baptêmedans le nom des trois doit durer jusqu’à la fin des temps, jusqu’à ce que Jésus revient.II.SUR LE NOM BAPTISTELes Baptistes désirent porter le nom de Jean, de faire des affaires dans le nom deJean et de glorifier le nom de Jean – quand en réalité “le baptiste” ne fut jamais une partiedu nom de Jean, cela qualifié son œuvre uniquement, pas plus et pas moins. Il fut “le”baptiste, pas “un Baptiste.” Jésus fut le Christ, pas un Christ. « Le Christ » ‒ “LeBaptiste.” Cela serait un sacrilège d’appeler n’importe quel disciple de Jésus un Christ, etcela est peu si ce n’est pas d’atteindre cela que de nommer un prétendu disciple de Jeanun Baptiste. Permettez-nous de jeter un coup d’œil à l’homme Jean, qui baptisait dans ledésert de la Judée.(1) Il fut le sujet de la prophétie. « 3 Car c’est celui dont il a été parlé par Ésaïe leprophète, disant : La voix de celui qui crie dans le désert, et : Préparez le chemin duSeigneur, aplanissez ses sentiers. » (Matthieu 3, 3)(2) Il fut un enfant promis. « 5 Il y avait au temps d’Hérode, roi de Judée, uncertain sacrificateur nommé Zacharie … et sa femme était des filles d’Aaron, et elle4


s’appelait Élisabeth … 7 et ils n’avaient point d’enfants, parce qu’Élisabeth était stérile;et qu’ils étaient tous deux avancés en âge … 13 Mais l’ange lui dit : Zacharie ne crainspoint; car ta prière est exaucée; et Élisabeth ta femme t’enfantera un fils, et tu luidonneras le nom de Jean. » (Luc 1, 5-13) Il est observé ici que ce nom de l’homme futJean, donné avant sa naissance. Il fut, en effet un enfant insolite, et un homme étrange,mais son nom ne fut pas “Baptiste,” ni fut ce mot une partie quelconque de son nom; et iln’a pas établi une Église, ne fut pas le chef d’une, et son nom ne fut pas le nom d’une.(3) Il fut celui qui baptisait. « 4 Or ce même Jean avait son vêtement de poil dechameau, et une ceinture de cuir autour de ses reins; et son manger était des sauterelles etdu miel sauvage. 5 Alors Jérusalem, et toute la Judée, et tous les environs du Jourdain,venaient à lui. 6 Et ils furent baptisés par lui dans le Jourdain, en confessant leurspéchés …. 13 Alors Jésus vint de Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé parlui. » (Matthieu 3, 4-13) Cela va être constaté ici une fois de plus que son nom fut Jean,toujours Jean, comme dans tous les fragments du texte où seulement son nom est destiné.(Matthieu 11, 1-2; 14, 3; Marc 1, 4-6.9.14; 6, 16-20; Luc 16, 16; Jean 1,6.15.19.26.29.32.35.40) Le titre “Baptiste” attribué au nom de Jean fut un termeaccommodant, descriptif, pas un nom, pour distinguer ce Jean de tous les autres Jean enJudée, et pour désigner son œuvre – il fut celui qui baptisait. Cela est une insulte à Jean etun outrage à Christ de le fait un nom, ou de l’employer dans n’importe quel autre sensque la signification cela alors eu, et le sens dans lequel ce fut en ce moment-là utilisé.(4) Il a eu des partisans, qui furent appelés ses disciples. « Et Jean appela deux deses disciples et les envoya vers Jésus. » (Luc 7, 19) Nous lisons du nom de Jean, lesdisciples de Jean et le baptême de Jean; par contre nous ne lisons jamais où ceux quifurent baptisés par lui, et qui sont devenus ses disciples, ne furent jamais nommésBaptistes – nulle part et à aucun moment, durant le ministère de soit Jean soit Jésus. Leterme les disciples se rencontre à peu près deux cent fois en ce qui concerne les partisansde Jean et Jésus, mais ils ne furent jamais en aucun cas, pas même une fois appelésBaptistes. Les partisans du Christ furent habituellement appelés « les disciples, » (Ex.Matthieu 8, 23) mais furent également nommés « amis, » (Ex. Luc 22, 4) « serviteurs, »(Ex. Éphésiens 6, 6) etc., toutefois pas une fois ils furent appelés “Baptistes. » Jean ne lesa pas appelés Baptistes, Christ ne les a pas nommé Baptiste, et personne d’autre à cetemps-là les a appelés Baptistes, et il n’y a pas d’excuse pour n’importe qui qui a durespect pour la vérité de le faire ainsi à présent.(5) Il fut appelé l’ami de l’Époux. « Celui qui a l’épouse est l’époux; mais l’amide l’époux, qui est présent et qui l’écoute, est ravi de joie et d’entendre la voix de l’épouxet cette joie, qui est la mienne, est à son comble. » (Jean 3, 29) Cela peut être vu ici queJésus fut l’Époux, et Jean fut l’ami de l’Époux. Les Baptistes sont en train de porter lenom de l’ami de l’époux, pas le nom de l’époux. Pour les disciples du Christ d’êtreappelés “Baptistes” seraient comme une femme qui marie l’époux Smith, pourtant portele nom de Jones, l’ami de l’époux.(6) Il fut le seul homme nommé le Baptiste. « Et le roi Hérode entendit parler delui, (Jésus) (car son nom s’était répandu); et il disait : Que Jean le Baptiste, était5


essuscité des morts. » (Marc 6, 14; voir aussi Matthieu 6, 13; Luc 7, 20.28). Quand le roiHérode et tout le peuple ont pensé “du Baptiste,” ils n’ont pensé que Jean, personned’autre. Le fait même que Jean fut appelé le Baptiste montre que le ciel a vouluseulement lui, la seule personne qui a jamais vécu, ou qui fut jamais de vivre, d’êtrenommé ainsi.(8) Il devait diminuer alors que Christ croissait. « 30 Il faut qu’il croisse, mais dedois diminuer. 31 Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. » (Jean 3, 30-31) LesBaptistes exaltent Jean au-dessus Christ en ce qu’ils portent le nom qu’est-ce qu’ilscroient fut le nom de Jean. Cependant Jean lui-même a dit qu’il fut seulement « envoyédevant » Christ (Jean 3, 28); et que Christ fut le plus grand (Marc 1, 7); et ses disciplesfurent dit de suivre Christ, non pas Jean (Marc 1, 16-17); Jean 1, 43.49). Néanmoins lesBaptistes veulent que Jean croisse, et aujourd’hui ils rendent Jean plus grand que Christen mettant son nom au-dessus Christ, en portant comme un nom un titre par lequel lesgens de cette époque ont distingué et ont désigné Jean. Jésus a davantage exprimé que lemoindre dans le royaume du Christ serait plus grand que Jean (Luc 7, 28). Cela étant vrai,le membre le plus humble de l’Église du Christ est plus grand que Jean le Baptiste, toutde même les Baptistes nous veulent que nous portons son nom, le plus grand portant lenom du plus petit. Cela serait de déclasser sans de prendre en considération la relationmaintenue à Christ.(9) Il fut envoyé pour rendre témoignage à et de préparer Israël. « 6 Il y eut unhomme envoyé de Dieu, dont le nom était Jean. 7 Celui-ci vint pour [être] un témoin,pour rendre témoignage de la Lumière, afin que tous les hommes puissent croire par lui. 8Il n’était pas la Lumière, mais [il] était envoyé pour rendre témoignage de cetteLumière. » (Jean 1, 6-8). « 16 Et beaucoup des enfants d’Israël se tourneront vers leSeigneur leur Dieu. 17 Et il ira devant lui dans l’esprit et la puissance d’Élie, pourramener (convertir, tourner epistrephõ) les cœurs des pères vers les enfants, et lesdésobéissants à la sagesse des justes, afin de préparer un peuple bien disposé pour leSeigneur. » (Luc 1, 16-17). En accomplissant cette mission ce fut nécessaire pour Jean deprêcher et de baptiser. Ses disciples par conséquent furent faits parmi le peuple d’Israëluniquement, et ils furent baptisés « confessant leurs péchés » (Matthieu 3, 6) et « pour larémission des péchés » (Marc 1, 4), et ceux qui ont décliné son baptême, ont rejeté leconseil de Dieu. Rien de tout ça ne va faire pour les Baptistes à présent. Ils ne croient pasque les gens ont des péchés quelconques qui restent quand ils sont baptisés; ils nebaptisent pas les sujets « pour la rémission des péchés » comme a fait Jean; et ilsenseignent que les personnes sont sauvées sans le baptême, qui signifierait que les genspourraient être délivrés qui ont rejeté le conseil de Dieu! Quand même ils désirent deporter le nom de Jean le Baptiste, mais ils n’ont rien en commun avec la mission de Jean,la prédication de Jean ou les disciples de Jean. (Luc 7, 29-30)(10) Il ne fut pas un prédicateur Baptiste « Mais qu’êtes-vous allés voir? » (Luc 7,26) Certains de ces petits prédicateurs Baptistes de l’époque actuelle auraient dit d’unevoix flûtée : Ils sont allés pour voir le premier prédicateur Baptiste! Les prédicateursBaptistes nous dit que Jean fut un prédicateur Baptiste, et Jean a baptisé Jésus et cela arendu Jésus un prédicateur Baptiste. Un pareil raisonnement (?) bien entendu est ridicule,6


et nul individu qu’un Baptiste pourrait prendre ne cela sérieusement, et nous doutons siles plus intelligents de leurs nombres le croient. Conformément à cela, lorsque Pilate aposé la question, « Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ? » (Matthieu 27, 22) –il aurait dû énoncer, “Qu’est-ce que vous voulez que je fasse avec ce prédicateurBaptiste!” Pilate savait pourquoi il fut nommé le Baptiste – parce qu’il baptisait, il fut lapersonne qui baptisait qui est arrivée avant Christ pour préparer le peuple d’Israël. QuandJésus a questionné les disciples qui est-ce qui que les hommes dit qu’il fut, si le peuple àce moment-là ont pensé qu’est-ce que les prédicateurs Baptistes dit maintenant, lesdisciples auraient dit, “Ils disent tous que vous êtes le prédicateur Baptiste que Jean abaptisé!” Et à la réponse à la question, « Qui dites-vous que je suis? » (Matthieu 16, 15)Pierre aurait du dire : “Eh bien, vous êtes le deuxième prédicateur Baptiste qui a fait desprédicateurs Baptistes de nous tous!” Cependant réellement le peuple a pensé que Jésusfut Jean le Baptiste ressuscité à la vie, qui montre qu’il ne pouvait pas être « le Baptiste »sans être ressuscité; Jean fut mort, et le seul moyen que Jésus pourrait être “un Baptiste”fut d’être Jean ressuscité des morts. Le peuple savait que Jésus ne fut pas juste un autreBaptiste. Et Jésus n’a pas dit à Pierre : “Tu es un Baptiste et sur cette pierre je bâtirai uneÉglise Baptiste!”Jean ne fut pas un prédicateur Baptiste, et n’a pas fait du Seigneur un prédicateurBaptiste, qui ni a fait des prédicateurs Baptistes de ses disciples, et personne qui aquelque respect qu’il soit pour Dieu, Christ ou Jean va être coupable de dire une tellechose.III.SUR L’ÉTABLISSEMENT DE L’ÉGLISEPresqu’à l’ombre de la croix, en Matthieu 16, 21 [c’est plutôt : Matthieu 16, 18],Christ a dit à ces disciples « 18 sur cette pierre je bâtirai mon Église. » (Petra,métaphoriquement, du Christ et le témoignage Lui concernant, qui a été dit par Pierrepetros, au verset précédent, le verset 16; l’Église est bâtie sur cette confession qui est :Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant.) Toutefois les prédicateurs Baptistesenseignent maintenant que l’Église fut établie sur la montagne en Galilée (Marc 3, 13)deux ans avant que Jésus a annoncé qu’il l’aurait bâtie. En réfléchissant à l’argumentnous devrons commencer au fondement.(1) La fondation posée en Sion.« 14 C’est pourquoi, entendez la parole du Seigneur, vous les hommes moqueurs,qui gouvernez ce peuple qui est à Jérusalem. 15 Car vous avez dit : Nous avons fait unealliance avec la mort, et avec l’enfer nous avons un contrat; …. 16 C’est pourquoi ainsidit le Seigneur Dieu, Voici, je place en Sion, pour fondement, une pierre éprouvée, uneprécieuse pierre angulaire, un fondement sûr; …. 18 Et votre alliance avec la mort seraannulée, et votre contrat avec l’enfer ne tiendra point. » (Ésaïe 28, 14-18)7


Aucune personne informée, pas même un prédicateur Baptiste, pourrait nierqu’Ésaïe ici prophétise la création de l’Église; car le seizième verset est cité dans leNouveau Testament plus qu’une fois et est toujours appliquée à Christ en qualité d’ « unepierre éprouvée » et le « fondement solide. » Cependant les versets 14-15 au-dessus cela,et le verset 18 en-dessous cela, ne peuvent pas être séparés du verset seize. L’allianceavec la mort fut une prophétie de la mort du Christ par les mains des dirigeants deJérusalem; avec l’enfer [shéol; le séjour des morts; (Hadẽs)] a fait allusion à sonengagement au tombeau (le monde du séjour des morts) que les chefs ont pensé letiendrait. Pourtant « cela ne fut pas possible qu’il fut retenu par elle » (Actes 2, 24), et ils’est ressuscité de la sépulture. Le « fondement sûr » fut éprouvé par la mort et larésurrection, et lorsque Jésus-Christ s’est ressuscité des morts, il a résilié l’alliance avecla mort et a dissous l’accord avec le séjour des morts (hadẽs). Le « contrat » avec leséjour des morts n’a point tenu (Ésaïe 28, 18), et les « portes de l’enfer (hadẽs) »(Matthieu 16, 18) n’ont pas prévalu. Pour cette raison Dieu a posé en Sion une baseéprouvée par la mort et la résurrection, et ce fondement solide fut posé en Sion.La doctrine des Baptistes que l’Église fut constituée durant le ministère personnelde Jésus, avant sa mort est sa résurrection, demande l’inconsistance d’avoir la maisonconstruite avant la fondation soit posée, par conséquent l’existence de l’Église sans unebase en-dessous cela, de ce fait niant la déclaration du prophète en Ésaïe 28, et lespropres paroles du Seigneur en Matthieu 16.(2) L’Église de la montagne de la Galilée.« 13 Il monta ensuite sur la montagne, et appela ceux qu’il voulut, et ils vinrent àlui. 14 Et il ordonna [établit] (poieõ, de faire) les douze, pour qu’ils fussent avec lui, etafin qu’il puisse les envoyer prêcher. » (Marc 3, 13-14; Luc 6, 12-13)C’est ici que les Baptistes ont quitté Jean et le Jourdain; car à présent ils nousdisent que Jésus a personnellement fondé l’Église sur cette montage en Galilée, et qu’ill’a organisée avec les douze apôtres comme membres, selon 1 Corinthiens 12, 28, ilsprétendent, où Paul raconte qu’il a « établi quelques-uns dans l’Église, premièrement lesapôtres. » Juste quelques observations vont réduire ce raisonnement Baptiste à rien.1. Si Jésus a établi l’Église sur cette montagne en Galilée, en ce cas il l’a fondéavant que la base de cela fut éprouvée, et puisque le fondement fut éprouvé avant quecela fut posé, l’Église fut fondée avant que la base fut posée; mais le fondement fut poséen Sion (Jérusalem), donc si l’Église fut établie sur la montagne en Galilée, la maison futconstruite dans un endroit (la Galilée) et la fondation fut posée dans un autre endroit(Jérusalem). Alors d’après cette doctrine Baptiste l’Église fut établie avant que lafondation fut posée, et quand ce fut posé cela ne fut pas sous la maison! Cela nécessiteraitune application de déménagement pour mettre ensemble la maison et la fondation! LeSeigneur n’est pas ce genre de constructeur.2. L’argument Baptiste sur 1 Corinthiens 12, 28 rend « premièrement » veut diredans l’ordre du temps. Ceci est erroné. Si premièrement fait allusion au temps, alors8


« deuxièmement, » « troisièmement » et « ensuite, » dans le même passage, fait mentiondu temps aussi. Cette interprétation mène à des conclusions absurdes. Si Jésus a organisél’Église avec les douze apôtres d’abord, alors le prochain tas qui a reçu dans cela fut lesprophètes – tous – « les prophètes. » Le troisième tas qui a reçu dans l’Église fut – tous –« les enseignants. » Le quatrième tas amené dans fut les gens qui gouvernent et ceux quisecourent, avec leurs dotations miraculeuses. Quelle Église merveilleuse – pas unmembre “laïque” dans cela! Les apôtres, les prophètes, les enseignants – point unmembre laïque dans le mélange. Cependant sur cette montage il y a eu un nombre dedisciples autres que les apôtres, car le texte révèle qu’il « a choisi douze » du nombre quifut là! Luc dit sans ambages, « il en choisit douze d’entre eux. » (Luc 6, 13) Nousaimerions maintenant pour un prédicateur Baptiste quelconque de nous dire pourquoi lesautres « disciples, » qui furent là sur cette montagne à cette époque-là, ne furent pasinclus dans cette Église, si une fut organisée à cette occasion. Un prédicateur Baptisteorganiserait-il une église avec douze membres, et laisserait un cent autres disciples, plusou moins, qui furent présents.Parmi les Baptistes “l’enseignant” est le “pasteur,” qui a la charge d’une ouplusieurs des églises locales. Il peut être un prédicateur, mais il n’est pas un pasteur àmoins qu’il soit “nommé (la nomination)” par une église Baptiste de faire la fonction entant que leur pasteur. Il est en ce cas le pasteur, et les membres laïques sont le lieu depâture pour le pasteur! Maintenant à la lumière de l’idée Baptiste que ces apôtres,prophètes et pasteurs, furent tous les prédicateurs Baptistes, qu’est-ce qui peut être plusdéraisonnable que leur interprétation de 1 Corinthiens 12, 28 – une église composée deprédicateurs Baptistes, et point de membres laïques! Une armée de pasteurs, en revanchepas de membres sans office – car des « apôtres » à ceux qui ont parlé en langues, ilsfurent tous enseignants, mais pas un dans l’église pour être enseigné. Cela est tout à faitune image pour une “église Baptiste,” vu qu’il n’y a rien qui la ressemble sur la terreaujourd’hui.Le mot « premièrement » en 1 Corinthiens 12, 28 est employé pour indiquerl’importance primordiale de l’office apostolique. Ils furent les premiers ministres, parcequ’ils furent les « ambassadeurs » du Christ (2 Corinthiens 5, 19-20) Puis,« deuxièmement » et « troisièmement » et « ensuite » sont les expressions pour montrerl’importance comparative de l’œuvre qui fut faite par les prophètes, les enseignants etd’autres. Les apôtres prenaient le pas sur tous les autres quant à l’importance de l’œuvre.Les Baptistes font tout un plat sur le mot « apôtres. » Leur argument est que lesapôtres furent les premières personnes d’être misent dans l’Église, et étant appelées etfaites « apôtres » sur la montagne en Galilée, l’Église donc a commencé sur cettemontagne. Alors avec un air de triomphe ils disent, “Et cela fut avant Pentecôte!” Cetargument est plausible et convaincant aux individus mal renseignés, mais ceux quiconnaissent la vérité ne peuvent pas prendre en pitié l’ignorance et le manque du poidsd’un prédicateur Baptiste qui fait un tel argument.D’abord, l’argument est fondé sur le mot apôtre. Ils trouvent ce mot en 1Corinthiens 12, 28 et ils le trouvent en Marc 3, 13 et ils concluent que 1 Corinthiens 12,9


28 parle du temps que Christ a choisi les douze sur une montagne en Galilée. Rien nepeut être prouvé en faisant des calembours sur le mot « apôtres, » car le terme signifiecelui qui est envoyé. La sorte d’apôtre, ou l’objet de l’office de l’apôtre, le pourquoiqu’ils furent envoyés, et qu’est-ce qu’ils feraient n’est pas compris du mot lui-même.Dans le cas de Jésus et les douze il y a eu deux offices de l’apostolat. Les mêmes hommes,hormis Judas, qui ont servi dans les deux offices de l’apostolat différent. Il y a eu deuxcommissions différentes. Ils sont servis sous chaque commission. Ils ont prêché leroyaume est proche sur la première commission; ils ont prêché l’évangile de Matthieu 28,18-20; Marc 16, 15-16 et Luc 24, 46-49 sous la dernière, ou la Grande Commission. Paulne fut pas sous la première commission, et n’a jamais prêché que le royaume fut près. Cemessage fut prêché jusqu’à la crucifixion du Christ, et ne fut jamais après cela. Lapremière commission est arrivée à son terme avec le baptême de Jean. Le premier officede l’apostolat s’est terminé au même temps, car l’office de l’apostolat fut conféré souscette commission les apôtres ne furent pas « les ambassadeurs pour Christ. » Commentpourraient-ils été, quand il leur a chargé de dire à nul homme qu’il ne fut Christ?(Matthieu 16, 20) Un ambassadeur parle au nom de son roi ou de son gouvernement.Sous la dernière commission les apôtres furent les « ambassadeurs pour Christ » (2Corinthiens 5, 20), et ont imploré « au nom du Christ » parce que Christ avait retourné auciel et ne fut plus ici – de là, au nom de Christ.Deuxième, l’autorité pour le second apostolat fut donné dans la secondecommission (Matthieu 28; Marc 16; Luc 24.) Cet apostolat n’a pas débuté avantPentecôte. Ils furent commandés de « rester à Jérusalem (littéralement : de s’asseoir,kathizõ) » pour le « pouvoir » (Luc 24, 49) C’est ce dernier apostolat auquel Paul faitréférence en 1 Corinthiens 12, 28. Le fragment du texte analogue en Éphésiens 4, 8décide la question. « Et il a donné les uns apôtres » (Éphésiens 4, 11) – Quand? « 8Quand il a monté en haut » et « 8 il a distribué des dons aux hommes. » (Éphésiens 4, 8)Les « apôtres » sont nommés comme étant un des dons. Le deuxième apostolat donc acommencé le jour de la Pentecôte, après l’ascension du Christ, lorsqu’ils étaient enattente à Jérusalem pour le « pouvoir » qui a été promis. Ce fut alors, Pentecôte, que Paula fait mention quand il a énoncé, « Et Dieu a établi dans l’Église, premièrement lesapôtres. » (1 Corinthiens 12, 28) Séance tenante, le jour de Pentecôte, l’Église acommencé ‒ pas sur une montagne en Galilée au cours du baptême de Jean.Troisième, la dernière commission, et l’apostolat sous cela, ne fut en aucun sensune continuation de la première commission et apostolat, ni du baptême de Jean. Pierre adit à Corneille que la parole qu’il a prêché « après avoir commencé en Galilée, après lebaptême que Jean a prêché » (Actes 10, 37), et Paul a déclaré (Hébreux 2, 3) que ce fut« premièrement annoncé par le Seigneur. » Où et quand? Non pas sur cette montagne enGalilée de Marc 3, 13, car le baptême de Jean fut encore en train d’être prêché et fut envigueur. Le baptême de Jean fut prêché jusqu’à la crucifixion du Christ. Cela fut aprèsJésus s’est ressuscité des morts qu’il s’est montré à ses disciples en Galilée (Matthieu 28,16-20) et a donné la Grande Commission. La dernière commission fut parlé par leSeigneur, après sa résurrection, et pour cette raison « après » le baptême de Jean. Paul l’aappelé le « 3 grand salut » qui « 3 ayant été premièrement annoncé par le Seigneur. »(Hébreux 2, 3) Pierre a expliqué ce fut « la parole qui a débuté de la Galilée « après le10


aptême que Jean a prêché. » Ces parties du texte identifient la Grande Commission, etsont assurément une réponse suffisante à l’argument des Baptistes que l’Église fut fondéesur la montagne de Marc 3, 13 avant la mort du Christ, et avant le jour de la Pentecôte.En vérité, leur rodomontade d’être Baptistes, héritant le baptême de Jean est ridicule,quand nous lisons les mots de Pierre ce que les apôtres ont prêché à partir de la Galilée,où la Grande Commission fut donnée, après le baptême de Jean, a pris fin et fut morte.Christ a dit en Luc 24, 47 : « Commençant à Jérusalem. » Pierre, regardant en arrière àPentecôte, en Actes 10, a dit « comme au commencement. » Jésus-Christ et les apôtresont appelé ce jour le « commencement. » L’argument Baptiste tout entier surl’établissement de l’Église sur la montagne en Marc 3, 13, pendant le ministère personneldu Christ, s’écroule.(3) L’Église et le royaume.« 18 Sur cette pierre (πέτρα, petra; pas Petros, Πέτρος; qui est Pierre l’apôtre) jevais bâtir mon Église …. 19 et je te donnerai les clefs du royaume de cieux. » (Matthieu16, 18-19).Dans cette déclaration à ses disciples, Jésus reliait l’Église et le royaume en étantune et la même chose. À l’époque de cette déclaration le royaume fut à l’avenir, commefut l’Église. À un moment donné les Baptistes ont considéré l’Église et le royaume enétant l’identique institution, ont tenté de prouver que l’Église fut constituée avant laPentecôte avec les passages par lesquels ils ont autrefois pensé pourraient fonder leroyaume durant le ministère personnel de Jésus. Cependant les prédicateurs Baptistes sesont associés avec les prémillénaristes maintenant, et ils n’ont pas seulement délaisséJean et le Jourdain pour le temps du début et le lieu de l’Église, mais ils ont abandonné leministère personnel de Jésus également, quant à la période pour mettre en place duroyaume; car ils enseignent actuellement que le royaume est encore à l’avenir, pour êtreétabli quand le Seigneur revient. Ceci rend cela très difficile pour un Baptiste dans unargument sur l’instauration de l’Église, parce que cela lui exclut de l’usage de tous lesfragments du texte du royaume sur lesquels ils ont une fois eu confiance. Une discussionde la question du royaume à cet égard peut bénéficier un peu dans la présente étude.D’abord, il y a cinq prophéties qui indiquent l’œuvre de Jean le Baptiste en tantque « préparatoire, » de « préparer. » (Ésaïe 40, 3; Malachie 3, 1; 4, 5-6; Luc 1, 16-17; et1, 76-80) Cette œuvre préparatoire fut poursuivie jusqu’à ce que Christ fût crucifié. Làtoute cette œuvre préparatoire fut finie, quoique le royaume fût encore à l’avenir. Lecommandement de Jésus (Luc 24, 47-49) fut d’attendre à Jérusalem; et les apôtres ontattendu là jusqu’au jour de la Pentecôte. Pas une prophétie ne peut être trouvée quimontre « le désert de la Judée » (tiré de Matthieu 3, 1) comme l’endroit ducommencement. L’appel « prépare » et « faire des préparatifs (make ready) » (Luc 1, 17)fut entendu dans le désert de la Judée. Excluant Jérusalem, pas une prophétie peut êtretrouvée qui indique les cités où Jésus a prêché en tant que l’endroit du commencement –Nazareth, Capharnaüm, Tyr, Sidon, ni à n’importe quelle des nombreuses villes et citésde son ministère, où Jésus a prêché « l’évangile du royaume, » ou « est approché devous » ‒ pas une seule prophétie à aucun de ces endroits n’a montré en tant que le lieu de11


début ou temps. Toutes les prophéties, sans exception, à l’égard du commencement duroyaume, indiquent Jérusalem.Deuxième, les Juifs ont eu dans leur possession toutes les prophéties. Il n’y a pasde preuve du tout que quelqu’un parmi les Juifs a jamais fait une méprise de penser quele royaume de Dieu serait établi dans le désert de la Judée, ni sur la montagne de Marc 3,13, où les Baptistes nous disent maintenant l’Église à commencé. Toutes les preuvesmontrent que la compréhension des Juifs que le royaume de Dieu débuterait dans la citéde Jérusalem. Leur étude des prophéties Juives leur ont obligé de voir Jérusalem commele lieu du commencement. Les Juifs ne furent-ils pas capables à déterminer desprophéties l’endroit où ce Fils de David établirait son royaume? Non seulement toutes lesmasses des Juifs n’ont-il veillé à Jérusalem comme le lieu où le « Fils de David »constituerait son royaume, mais les disciples du Christ furent, tous, Juifs – et tous sansexception savaient qu’à Jérusalem le royaume de Dieu commencerait. Nulle part nouslisons que les disciples pensaient “le royaume de Dieu arriverait immédiatement” (Luc 19,1-12), à l’exception lorsque Christ fut en train d’aller à Jérusalem.Presque toutes ces années du ministère public du Christ a passé avant qu’il acommencé à enseigner dans la région de Jérusalem. Partout dans les cités et les villes,d’un bout à l’autre de la Galilée, Jésus a prêché la venue du royaume. (Matthieu 4, 23; 9,35) Parmi les Juifs en Gadara, et d’autres régions à l’extérieur de la Judée, il a prêché :« Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche. » (Matthieu 3, 2; 4, 17; 10, 7) Latournure « est proche » est le mot engizõ, et veut dire « qui s’approche. » Cependant danstous ses voyages dans le pays de la Palestine, loin de Jérusalem, personne n’a jamaispensé que le royaume “se montrait aussitôt.” Pourquoi? Le récit montre que pendant sestrois ans de ministère, le grand message du Christ fut : « Le royaume de Dieu estproche » (Luc 10, 11) – et ici le mot engizõ, « 9 ou 11 est approché. » Quand même,personne ne pensait que le royaume apparaîtrait immédiatement jusqu’à ce que Christ soitvenu proche de Jérusalem. Un prédicateur Baptiste pourrait-il nous dire pourquoi?Après la plus grande partie de son œuvre dans le nord de la Palestine s’est arrivéeà son terme, il est alors allé au sud, dans la région de l’autre côté du Jourdain, jusqu’à cequ’enfin Jésus fut dans la région de Jérusalem. (Matthieu 21, 1-11) Tout de suite lesdisciples furent plein d’espoir. Quand il a monté dans Jérusalem sur une ânesse, deuxprophéties furent accomplies. (Ésaïe 62, 11; Zacharie 9, 9) L’une pour être Roi quimontait sur une ânesse dans Jérusalem! « 11 Dites à la fille de Sion (Jérusalem). 9 Voici,votre Roi vient, monté sur un âne, sur le poulain d’une ânesse. » La multitude a poussédes cris, « 9 Hosanna au Fils de David. » (Matthieu 21, 9) Pourquoi tout ceci commeChrist fut en train d’entrer Jérusalem? Voici pourquoi : Les prophètes avaient indiquéJérusalem, et les Juifs savaient que le royaume de Dieu commencerait là, et nulle partailleurs. Ils furent en erreur quant au temps, mais ils avaient raison quant à l’endroit; ilsn’ont pas compris la nature ou la sorte de royaume pour être instauré, ni d’autres partiesdes prophéties qui furent là réalisées. Ainsi révèle le récit de Jean de l’identiqueévénement : « Ses disciples ne comprirent pas d’abord ces choses; mais quand Jésus futglorifié, alors ils se souvinrent que ces choses avaient été écrites de lui, et que ces choseslui étaient arrivées. » (Jean 12, 16) Celui pour être le roi assis sur une ânesse dans12


Jérusalem, toutefois il ne fut pas fait roi jusqu’à ce qu’il fut glorifié, après qu’il a quittécette terre. Cet éclaircissement de Jean prouve deux choses : d’abord, le royaume ne futpas établi avant l’ascension du Christ; pour cette raison, pas durant son ministère, second,le royaume fut constitué lorsqu’il fut glorifié, donc, cela n’est pas à l’avenir maintenant.Troisième, la parabole de l’aristocrate parlé par Jésus « 11 parce qu’ils pensaientque le royaume de Dieu devait immédiatement paraître. » (Luc 19, 1-12) Les douzeapôtres furent une partie de ceux qui étaient avec lui. (Luc 18, 31) La parabole fut donnéepour rectifier cette seule erreur dans laquelle ils ont tous partagé, dans les esprits desdouze et les autres qui furent avec lui. Quelle méprise fut-elle? Que le royaume de Dieuapparaîtrait aussitôt sur l’entrée du Christ dans Jérusalem. Par conséquent Christ a dit :« 12 Un certain homme noble s’en alla dans un pays éloigné pour recevoir un royaume. »Ceci signifiait que le royaume ne serait pas arrivé tout de suite, après son entrée dansJérusalem – il doit aller dans le « pays lointain, » c’est-à-dire, quitté cette terre etretourner au ciel pour recevoir ce royaume. Au ciel, le pays éloigné, il a reçu ce royaume.La parabole ajoute, « 12 et revenir. » La conception d’un futur royaume a Jésus quiretourne à la terre pour recevoir le royaume. Cette théorie actionne cette parabole enmarche arrière – il est allé pour recevoir le royaume, et plus tard retourner. Il a reçu leroyaume lorsqu’il est allé dans le « pays lointain » ‒ le ciel. Il a ce royaume à l’heureactuelle. (N.B. Il a eu ce royaume quand il a monté [l’ascension] au ciel) Pierre a annoncéle jour de la Pentecôte que ce Jésus a été fait tous les deux « Seigneur (souverain) etChrist » (Actes 2, 36) – après qu’il est allé au ciel.Quatrième, lorsque Jésus a tourné vers Jérusalem, les Pharisiens ont posé laquestion quand, pas où, « 20 le royaume de Dieu viendrait. » (Luc 17, 20) Ils savaientque les prophètes ont indiqué Jérusalem en qualité de lieu où – leur unique question fut« quand » le royaume de Dieu devrait venir. Jésus a donné une réponse indirecte, maisune réponse définitive. Il doit premièrement « 25 souffrir beaucoup de choses et qu’il soitrejeté de cette génération. » Après cela, comme la foudre éclaire le monde, ainsi ilallumerait les âmes dans les ténèbres et le péché. Cela a été réalisé après sa résurrection –et l’éclair a débuté le jour de la Pentecôte. (Luc 17, 24-25)IV.SUR LA JUSTIFICATION PAR LA FOIL’évangile est déclaré par Paul d’être « la puissance de Dieu pour le salut de tousceux qui croient. » (Romains 1, 16) Le règne du Christ est l’ère de la foi; d’où l’évangileest appelé « la foi. » L’Église est « (les gens de) la maison de la foi. » (Galates 6, 10) Lafoi est la force motrice dans un croyant, comme la vapeur, l’électricité ou l’essence est laforce motrice dans un moteur. L’énergie est dans l’électricité, la vapeur ou l’essence.Cependant cette énergie doit être libérée avant que cela soit d’une valeur quelconque. Lavapeur dans une chaudière, l’électricité pas utilisée, et l’essence dans un réservoir; cesont tous pleins d’énergie; mais l’énergie doit être convertie dans la puissance avant queles roues du commerce avancent. De là, nous avons les machines par lesquelles l’énergiedevienne la puissance et produit les résultats. Si la référence est faite à l’énergie de la13


vapeur ou l’électricité; nul ne le comprend de travers; car cela est un fait bien connu quel’énergie est convertie dans la puissance par un moteur. De même les auteurs du NouveauTestament parlent de la foi. Ils savaient que la foi est pleine d’énergie, et que la véritablefoi est toujours manifestée dans l’obédience. D’où, quand les auteurs du NouveauTestament font mention du salut par la foi, ils veulent toujours dire « l’obéissance de lafoi, » à laquelle la foi a agit et a conduit le croyant. Le salut par la foi dans le NouveauTestament n’est jamais le salut de la foi seule. Cela est la raison nous ne lisons pas d’unChrétien qui ne fut pas baptisé, ni d’un Chrétien qui ne fut pas dans un seul corps,l’Église. Si les prédicateurs appartenant à une confession, et d’autres qui parlent au sujetdu salut par la foi, emploieraient le bon sens dans l’interprétation de la locution « le salutpar la foi, » comme ils font tous en ce qui concerne la vapeur et l’électricité, ils neprêcheraient pas “la foi seule.” Cependant quand ils ouvrent le Nouveau Testament celasemble qu’ils ont sur-le-champ perdu les deux l’intelligence et les lois du langage.Les Baptistes citent Jean 3, 14-18, « 16 Quiconque croit en lui ne périsse pas,mais qu’il ait la vie éternelle, » comme la base de leur argument de la foi seule. Ici Christa donné la promesse de la vie éternelle – mais à qui ? Au croyant. Toutefois commentpourrait que la promesse soit donnée à un croyant si le croyant a la vie éternelle dès qu’ilcroit? Le Christ a-t-il donné un croyant une chose qu’il fut déjà en la possession ducroyant? Cela est juste une question de comprendre le langage, et cela est la stupiditépure et simple de ne pas comprendre ce langage. Jésus a illustré son langage en faisantréférence à Moïse et le serpent d’airain. La foi a-t-elle guéri les Israélites (Nombres 21, 8-9) qui furent mordus par les serpents? Ils furent ordonnés de faire usage de leur foi et deregarder. Ceci a demandé un acte. Où que ce soit ils furent retrouvé dans le camp, dans levoisinage du serpent levé au milieu du camp, ou au plus loin – tous furent obligésd’accomplir l’acte dans le commandement de « regarder. »Paul a dit au geôlier Philippien de « Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu serassauvé. » (Actes 16, 31) Cela fut une promesse au geôlier après qu’il a cru – « Crois » et« tu seras sauvé. » Comme « seras » est une promesse, et la chose promise fut au croyant,ensuite la chose promise fut d’être reçue après de croire. De là, le geôlier ne fut pasdélivré lorsqu’il a cru. Le langage de la promesse défend une telle conclusion. Le geôliera cru et à la même heure de la nuit fut baptisé (toujours l’immersion), puis « 34 seréjouit » (Actes 16, 33-34) Il fut baptisé sous la commission de Marc 16, 16 : « Celui quicroit et est baptisé sera sauvé. » Le verbe « sera sauvé » est dans Marc 16, 16, et « serasauvé » est qu’est-ce que Paul a dit au geôlier. Si la promesse « sera sauvé » en Marc 16,16 fut réalisée après le baptême, comme révèle le verset, comment une personne ne peutpas conclure que « sera sauvé » dans le cas du geôlier n’a pas regardé au-delà de sonbaptême? Les Baptistes perdent cet argument.Pierre a dit à Corneille que « par son nom quiconque croit en lui, recevra larémission des péchés. » (Actes 10, 43) Les Baptistes maintiennent que ceci signifie la foiseule. Cependant « recevra la rémission des péchés » en Actes 10, 43, comme « serasauvé » dans d’autres passages, est une promesse à celui qui croit. Si le croyant est sauvéle moment qu’il croit il n’y pourrait avoir aucune promesse au croyant. Un croyant nepeut pas être promise une chose qu’il a en possession, et « les rémissions des péchés, »14


dans ce texte, est une promesse à celui qui croit, pour cette raison cela doit être reçuaprès que quelqu’un devienne un croyant. Voici l’ordre : 1. Il y a le croyant – « qui quece soit qui croit. » 2. Au croyant est la promesse – « la rémission des péchés. » 3. Entre lecroyant et la promesse de la rémission se trouvent le mot « recevra. » La promesse estdans le mot « recevra »; la chose promise est la rémission des péchés. Laissez la raisonrépondre, si le croyant a cela à l’instant qu’il croit? La doctrine de la foi seule ne laissepoint de place, et pas de temps, pour une promesse entre le moment de croire et lesrémissions des péchés.Néanmoins la parole « recevra »se trouve entre le croyant et le salut. « Recevra »indique le futur, pas au présent ni au passé. Un Baptiste ne peut-il pas voir ça? La puregrammaire est contre eux. Par ailleurs, « recevra » est associé aux mots « par son nom. »Ces mots ont exclus par un grand nombre de prédicateurs de “la foi seule”. « Par sonnom » veut dire que le croyant doit entrer dans le salut par l’intermédiaire de l’autorité duChrist. Les mots de modification « par son nom » veut dire que quelqu’un peut être uncroyant et ne pas être sauvé par l’entremise du nom du Christ. Quand est-ce que lecroyant entre dans le nom du Christ? Le récit de Luc de la commission (Luc 24, 47)affirme que la rémission des péchés fut prêchée « 47 en son nom » à Jérusalem. Deuxprépositions devraient ici être observées, « dans [into; d’autres sens sont : en à entre] » et« en. [in; d’autres sens sont dans, à par …] » Leurs signification ne devraient êtreembrouillée. Nous entrons dans [into] une maison. Nous nous reposons, nous nousasseyons, nous lisons ou nous écrivons en [in] en la maison. Nous sommes sauvés « en »le nom du Christ (Actes 4, 12), « il n’y a de salut en aucun autre. » Quand et comment lescroyants font pour entrer dans ce nom? Le récit de Matthieu de la commission explique :« les baptisant dans le nom. » (Du Père, du Fils et du Saint-Esprit; Matthieu 28, 19) Pierrea prêché à Corneille sous cette commission et donc lui a baptisé « dans [into] le nom » eten [in] ce nom est le salut. Aussi sûrement que Corneille fut baptisé sous la commissionnotée en Matthieu, Marc et Luc – que certainement il fut baptisé pour la rémission despéchés.Paul s’est adressé aux Galates par écrit que « Sachant qu’un homme n’est pasjustifié par les œuvres de la loi (la loi Mosaïque), mais par la foi (l’évangile) de Jésus-Christ, c’est-à-dire nous avons cru en Jésus-Christ, afin que nous puissions être justifiéspar la foi de Jésus-Christ. » (Galates 2, 16) Ceci est un fragment du texte important sur lajustification par la foi, et un coup fatal à la doctrine de la foi seule. (1) Nous sommesjustifiés non par la loi de Moïse, mais par « la foi de Christ. » (2) Nous avons cru quenous « puissions être » justifiés par « la foi. » (3) Les croyants ne furent pas délivrés, parcontre ils ont cru qu’ils pourraient être sauvés. Les mots « puissions être [ou] pourraientêtre » montre qu’il y a eu un laps de temps entre la foi et le salut. (4) Ces croyants furentjustifiés, délivrés, par « la foi » ‒ l’évangile. Comment la foi a-t-elle, ou l’évangile a-t-il,sauvés les croyants? « 15 Allez par tout le monde, et prêchez l’évangile à toute créature.16 Celui qui croit et est baptisé, sera sauvé. » (Marc 16, 15-16)Paul a écrit aux Éphésiens qu’ils ont eu la confiance en Christ après qu’ils ontentendu la parole de la vérité, l’évangile de leur salut; en qui également après qu’ils ontcru, ils furent scellés avec ce Saint-Esprit de la promesse. (Éphésiens 1, 13) Tous les15


Chrétiens sont « scellés. » Un Chrétien “non scellé”, comme un Chrétien “non baptisé”,ne se trouvent pas dans le Nouveau Testament. Pas de sceau – pas de Chrétien. Quandest-ce qu’ils ont reçu le sceau – à l’instant qu’ils ont cru? Non – ce fut « après que vousavez cru » ‒ après, il y a eu un espace de temps après qu’ils ont cru avant qu’ils se sontdevenus Chrétiens. Combien de temps? Assez de temps pour employer leur foi –d’utiliser la « puissance » qui sauve les croyants. (Romains 1, 16) L’évangile est « lapuissance de Dieu pour le salut. » L’évangile fait savoir aux croyants d’être baptisés pourla rémission des péchés; et il est alors « dans la foi » et délivré « par la foi de Christ. »Ces parties du texte ne peuvent pas être harmonises avec “la foi seule”; il n’y a point depassage qui enseigne la doctrine de la foi seule.La relation scripturale de la foi et le salut peut être aperçu tout de suite dans unrésumé des fragments du texte sur ce sujet.(1) Jean 1, 12 D’abord – croire; en second lieu – donner le pouvoir (droit) dedevenir; troisièmement – fils de Dieu.(2) Romains 1, 16 : Premièrement – croire; deuxièmement – la puissance pour; entroisième lieu – le salut.(3) Galates 2, 16 : D’abord – le(s) croyant(s) ; en second lieu – afin que nouspuissions être; troisièmement – justifiés.(4) Jean 20, 31 : Premièrement – les croyants; deuxièmement – vous puissiezavoir; en troisième lieu – la vie.vie.(5) Jean 3, 16 : D’abord – le croyant; en second lieu – qu’il ait; troisièmement – la(6) Actes 16, 31 : Premièrement – croire; deuxièmement – seras; en troisième lieu– sauvé.(7) Romains 4, 16 : D’abord – la foi; en second lieu – afin que ce soit;troisièmement – par la grâce.(8) Romains 5, 1-2 : Premièrement – la foi; deuxièmement – l’accès; en troisièmelieu – à cette grâce.(9) Actes 10, 43 : D’abord – croire; en second lieu – recevra; troisièmement – larémission.(10) Éphésiens 1, 13 : Premièrement – le(s) croyant(s); deuxièmement – aprèscela; troisièmement – scellé(s).La question pour les Baptistes, et tous les enseignants de la foi seule, estsimplement ceci : Qu’est-ce qui doit être mis dans l’espace pour remplir le temps entre le16


croyant, dans tous ces passages, et le salut? Le laps de temps est là dans tous ces renvois.La Grande Commission et Actes 2, 38 remplissent l’espace. Là nous avons : (1) Croire (2)le repentir (3) le baptême (l’immersion) (4) la rémission (le pardon) des péchés. [Notesde Denis. N.B. Nous pouvons ajouter également ici la confession qui se fait entre lerepentir et le moment juste avant qu’on baptise quelqu’un. Et ceci se trouve en Actes 8,37-38 : l’eunuque dit : « 37 Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu … 38 et ilsdescendirent tous deux dans l’eau, Philippe et l’eunuque; et Philippe le baptisa. »] Enaucune autre façon peut l’intervalle être rempli.V.SUR LA REPENTANCE AVANT LA FOIL’enseignement des Baptistes est que dans la conversion et la régénération despécheurs le repentir précède la foi. Un appel à l’Écriture sainte semblerait bien inutile etsuperflu sur ce point, vu que l’exercice de la repentance avant et sans la foi est uneimpossibilité psychologique. L’ordre de la foi est le repentir, néanmoins, sont exposésdans les Saintes Écritures, montrant la relation existante entre ces deux conditions dupardon.1. Si demandé de prêcher à un non-croyant, lequel prêcheriez-vous d’abord – larepentance ou la foi?2. Les Ninivites se sont repentis à la prédication de Jonas – mais pas avant qu’ilsl’ont cru. (Matthieu 12, 41)3. La tristesse pieuse qui est selon Dieu produit le repentir (2 Corinthiens 7, 10)qu’est-ce qui produit la tristesse qui est selon Dieu, si la repentance advienne avant la foi?4. La bonté de Dieu mène à la repentance (Romains 2, 4) – quand un tel ne croitpas en Dieu? Sans la foi cela est impossible d’être agréable à Dieu (Hébreux 11, 6) – si lerepentir vient avant la foi, comment cela pourrait plaire à Dieu?5. Il y a de la joie sur le sujet de la repentance d’un pécheur (Luc 15, 7) – maispoint de foi déplaît à Dieu. Si le repentir avant la foi – les anges sont en train de réjouirconcernant un individu avec qui Dieu est encore mécontent.6. Celui qui ne croit pas est condamné (Jean 3, 18) – par contre s’il repent avantqu’il croit, les anges se réjouies touchant sa repentance tandis que Dieu le condamneparce qu’il n’a pas cru.7. Les démons ont cru (ils croient) (Jacques 2,19), et si le repentir précède la foi –cela s’ensuit que les démons se sont repentis.8. Les dirigeants malfaisants ont cru (Jean 12, 41-43) par conséquent ils, aussi, sesont repentis, mais ont refusé de confesser Christ.17


9. L’ordre de l’évangile est la prédication, de l’entendre, la foi (Romains 10, 17);en revanche si quelqu’un ne croit pas jusqu’à ce qu’il repente, cela ne sert à rien deprêcher jusqu’après la repentance. Alors pourquoi prêcher le repentir?10. Si vous ne vous repentez, vous périrez (Luc 13, 3); si la repentance est avantla foi, une personne ne peut pas périr parce qu’il s’est repentie; mais elle ne peut pas êtredélivrée parce qu’il n’a pas cru, a moins que le salut vient sans la foi.Ces simples principes montrent que les Saintes Écritures n’appuient pas latradition théologique du repentir avant la foi. Nous sommes conscients que Jésus a ditaux Juifs : « Repentez-vous et croyez à l’évangile. » (Marc 1, 15) – pourtant cecis’appliquait aux Juifs qui ont cru en Dieu, et ils furent en train d’être dit de se repentir (àl’égard de Dieu) en préparation pour l’évangile lequel ils doivent par la suite croire.Assurément ils ne se sont pas repentis envers Dieu, avant qu’ils aient cru en Dieu. Ceciégalement est qu’est-ce que Paul voulait dire en Actes 26 (?), quand il a prêché aux Juifset les Grecs païens « la repentance envers Dieu et la foi envers Jésus-Christ. » (Actes 20,21) L’ordre fut : La foi en Dieu; le repentir envers Dieu. L’ordre de l’évangile est : La foien Christ; la repentance envers Christ; [N.B. La confession : Actes 8, 37-38] le baptêmeen Christ.VI.UN NOUVEL ANGLE SUR LE BAPTÊMEAprès toutes les années de lutter à propos du baptême « pour la rémission despéchés » en Actes 2, 38, quelques-uns des Baptistes maintenant suggère un nouvel aspect.Le champ de bataille ci-devant a été sur le sens de la préposition Grecque eis, et lesBaptistes ont soutenu que eis signifie “à cause de [ou] en raison de“ et que le baptême enActes 2, 38 est, pour cette raison, pas pour ou afin de mais en raison de la rémission despéchés. Cette doctrine du “nouvel angle” est que Dieu a émis deux évangiles – unseulement pour les Juifs et l’autre uniquement pour les Gentils. Il est prétendu que le jourde la Pentecôte en Actes 2, Pierre a prêché “l’évangile de la circoncision,” qui futseulement pour les Juifs. Plus tard, en Actes 10, il a prononcé un autre évangile auxGentils, et seulement pour les Gentils. Après cela, Paul est devenu un apôtre aux Gentils,et il a prêché aux Gentils pas l’évangile que Pierre a prêché aux Juifs le jour de laPentecôte, mais bien plutôt l’évangile que Pierre a prêché aux Gentils en Actes 10.Ce nouvel aspect fait connaître de plus qu’Actes 2, 38 veut dire que le repentir etle baptême furent la porte dans le royaume pour le Juif. Ceci fut l’évangile de lacirconcision, de laquelle Pierre fut un apôtre spécial. À Pierre fut donné les « clefs »(Matthieu 16, 19) du royaume, et cela est affirmé que Pierre s’est servi de la première cléen Actes 2 le jour de la Pentecôte lorsqu’il a prêché le baptême « pour la rémission despéchés » aux Juifs; mais il a utilisé la seconde clef en Actes 10 quand il a prêché« quiconque croit en lui, recevra la rémission des péchés, » (Actes 10, 43) aux Gentils.Cela est concédé que les Gentils furent plus tard baptisés, par contre pas « pour larémission des péchés. » Cela est raisonné que l’œuvre de Paul fut parmi les Gentils et18


qu’il a toujours prêché le salut par la foi, sans le baptême. De cette manière, Paul est ditd’avoir « la porte de la foi » aux Gentils (Actes 14, 27) – juste la foi seule.Certains défenseurs sont devenus si hardi du “nouvel angle” déjà cité sur lebaptême, qu’un C.J. Baker, un Baptiste, de Kansas City, Mo., dans un traité sur “LeBaptême Pour La Rémission Des Péchés,” a fait un défi qui ne ménage personne pour“n’importe quel homme de montrer” où Paul “a jamais prêché pour la rémission despéchés à un Juif ou un Gentil,” ou où Pierre “l’a déjà prêché aux Gentils.”La première observation à faire sur ce nouvel aspect Baptiste est que cela n’estpas nouveau. Cela est la doctrine que Pasteur C.T. Russell, du mouvement de laNaissance de la Doctrine du Millénaire (Millennial Dawn), a recommandé, et qui futprônée davantage par son successeur, J.N. Rutherford et ses partisans, connus à l’heureactuelle en tant que les Témoins de Jéhovah. La seconde chose à remarquer est que quandun Baptiste prend cet “angle” il renonce à tout l’argument entier Baptiste sur Actes 2, 38,que eis signifie en raison de, et que le baptême en Actes 2, 38 est “à cause de larémission,” car en prenant le nouvel aspect les Baptistes (qui le font ainsi) ont fait l’aveutacite que eis en Actes 2, 38 veut dire que le baptême est afin de ou pour la rémission despéchés à tous ceux à qui l’évangile le jour de la Pentecôte se fut adressés – les Juifs. Ceciest de prendre plutôt un grand pas, et est un aveu important, car maintenant quand cela estmontré qu’il n’y a qu’un évangile à tous, l’un et l’autre le Juif et le Gentil; et seulementune porte dans le royaume à tous, Juif et Gentil, cela va alors été montré que le baptêmeest « pour (afin de) la rémission des péchés » à tous les deux Juif et Gentil, pour cetteraison à tous les sujets de l’évangile dans tout le monde. Cela n’est guère nécessaire dedire que la tâche de montrer ceci n’est pas un cas difficile.Un examen de la supposition fondamentale de ce prétendu nouvel angle estmaintenant en ordre – qu’il y a eu un évangile pour le Juif et un autre pour le Gentil.Parce que Paul fut appelé l’apôtre aux Gentils, et Pierre fut nommé l’apôtre aux Juifs,c’est conclu qu’il y a eu “donc” deux évangiles! Cependant le “donc” on ne peut pasdéduire des prémisses. Le mot « apôtre » signifie quelqu’un qui est envoyé. Pierre futenvoyé aux Juifs; Paul fut envoyé aux Gentils. (Actes 20, 21; Actes 26, 17) « 17 Verslesquels je t’envoie maintenant. » Le langage montre simplement à qui l’apôtre futenvoyé, et il n’y a pas même une insinuation que Paul fut de prononcer aux Gentils unévangile qui ne fut pas prêché par Pierre le jour de la Pentecôte. Chaque joueur detambour est un “apôtre” de quelque fabrique – une compagnie l’envoie en tant qu’unagent spécial. Toutefois la compagnie peut envoyer un agent spécial pour les représenterNord de la ligne de Mason-Dixon, et un autre agent spécial pour les représenter Sud de laligne de Mason-Dixon. (N.B. Ceci est la ligne de frontière qui sépare entre les états duNord et ceux du Sud des États-Unis) Ils vendent les mêmes marchandises en tant que lesagents de “la même usine.” Aussi bien argumenter que parce que les territoires différentsont été assignés aux deux hommes qu’ils ont “par conséquent” ne vendaient pas lapareille marchandise!Dans le cas des apôtres, le territoire pour faire beaucoup du chemin fut grand enétendue. À Pierre fut attribué l’œuvre (particulièrement) entre les Juifs; alors que Paul fut19


envoyé « loin » (Actes 22, 21) aux Gentils. Quatorze ans après Paul est devenu un apôtreaux Gentils il fut à Jérusalem, et Jacques, Pierre et Jean ont donné à Paul et Barnabas « 9les mains droites d’association » (Galates 2, 9) que Paul et Barnabas « 9 afin que nousallions (allassions) vers les païens » (les Gentils), et qu’« ils » ‒ Jacques, Pierre et Jean –devraient aller « 9 vers la circoncision » (les Juifs). Lorsque les Gentils ont entendu quePaul leur prêcherait l’évangile « s’en réjouissaient, et ils glorifiaient la parole duSeigneur. » (Actes 13, 48) Quelle « parole » est-ce que ces Gentils ont glorifié? Au verset40, Paul a prêché « la parole » aux Juifs. Dans les versets 41-42, les Gentils ont reçu « laparole » ‒ l’identique « parole. » Paul pour la première fois a prêché cette « la parole »aux Juifs. Cependant “première” laisse supposer “seconde,” parlant du temps de laprédication – aux Juifs d’abord, puis à un temps plus tard, Paul a prononcé le mêmemessage ou parole aux Gentils. Cela est la pareille parole dans tous les versets d’Actes 13,les versets 40.44.46.48 et 49. Également en Actes 14, 3 cela est appelé « 3 la parole de sagrâce, et en les versets 7, et 21 cela est nommé l’évangile. » Pour cette raison, par lemême évangile qui fut premièrement prononcé aux Juifs, Dieu a ouvert aux Gentils « 27la porte de la foi. » (Actes 14, 27) Cela ne révèle pas que “la première parole de Dieu” futprêchée aux Juifs, et la “seconde parole de Dieu” fut prêchée aux Gentils. Le motd’abord ou première fait mention au temps de la prédication, pas au genre du message.Ce fut « la parole » qui fut prêchée aux deux le Juif et le Gentil là – et de tous côtés.L’argument Baptiste est que « la porte de la foi » fut ouverte aux Gentils par unévangile que Pierre n’a pas prêché le jour de la Pentecôte! Ces hommes sont-ils trop bêtespour s’en faire une idée claire de la différence entre « la foi » et la « porte » de la foi? Laporte fut ouverte aux croyants Gentils, mais ils avaient besoin d’aller par la porte pourêtre sauvés.Le prochain effort fait pour appuyer le nouvel angle, deux évangiles pour les Juifset les Gentils, sont basés sur le mot « clefs » ‒ Jésus a donné à Pierre les « clés duroyaume » (Matthieu 16, 19), et « les clefs » sont pluriel en nombres, donc deux clésveulent dire deux portes; par conséquent Pierre a employé une « clef » pour ouvrir laporte d’Actes 2, 38 qui a laissé entrer les Juifs le jour de la Pentecôte; en revanche il autilisé l’autre « clé » et a ouvert une autre porte en Actes 10, pour faire entrer les Gentils.Afin de passer par la première porte le Juif croyant avait besoin d’être « baptisé » afind’être sauvé. Cependant les Gentils ont passé par la seconde porte par la foi seule! Voilàla manière que l’argument se présente – mais c’est erroné.En Jean 10 Jésus expose précisément qu’il n’y a qu’une porte dans un troupeau(Église, les membres de cela). Le verset 1 dit : « Celui qui n’entre pas par la porte » ‒ laporte. Le verset 9 explique : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé »‒ tout homme. Le verset 16 annonce : « Et j’ai d’autres brebis qui ne sont point de cettebergerie » ‒ d’autres brebis (les Gentils), pas de ce troupeau (le troupeau Juif) – « 16elles aussi je dois les amener, et elles entendront ma voix; et il y aura un seul troupeau etun seul berger. » D’où, le troupeau (ou la bergerie) Juif fut aboli, et le Juif et le Gentilfurent fait entrer dans une bergerie par une porte. Les conclusions de Jean 10 sontinévitables : (1) Il ne s’y passait qu’une porte; (2) jamais nous ne lisons de “portes”pluriel; (3) Les Gentils furent incluent dans les mots « d’autres brebis »; (4) Ces « autres20


ebis » (les Gentils) entraient par l’identique porte que les Juifs ont entré; (5) Jésus a dit,« un berger, » et « cette bergerie, (ce troupeau) » et une bergerie, » ensuite il a dit « laporte » ‒ une porte. (6) Toutes les brebis – Juives et Gentils – entendent la même voix(l’enseignement), de là l’unité, un berger, un troupeau, une porte. Ce nouvelenseignement Baptiste de deux portes et deux évangiles détruisent cette unité.En Actes 10 l’apôtre Pierre avec la clarté égale montre qu’il y a eu une parole deDieu au Juif et au Gentil – qu’il (Pierre) a prêché aux Gentils le pareil évangile en Actes10 qu’il a prêché aux Juifs en Actes 2. Voici l’ordre des faits du sermon de Pierre enActes 10 : (1) Dieu ne fait point acception de personnes (le verset 34), d’où l’égalité duJuif et Gentil dans l’évangile; (2) la parole que Dieu avait envoyé aux enfants d’Israël, estla parole qu’il fut maintenant, par l’entremise de Pierre, d’envoyer aux Gentils (lesversets 36-37); et « cette parole » à Israël et « la parole » aux Gentils fut la même parole;(3) ce fut la parole qu’il a été publiée dans toute la Judée, « 37 cette parole, dis-je, voussavez » ‒ sans aucun doute, parce que Corneille a résidé en Judée, et a entendu qu’est-cequi a été publié, il avait entendu parler à ce propos; (4) ce fut la parole qui a commencé àpartir de la Galilée, après le baptême de Jean s’est terminé (le verset 37) – ce fut lagrande commission laquelle, selon Matthieu 28, 16-20 fut donnée aux apôtres dès laGalilée; (5) ce fut par conséquent la Grande Commission, l’identique évangile à toutes lesnations, que Pierre fut sur le point de prêcher à Corneille, le Gentil. Corneille avait vécuen Judée toutes ces années cet évangile « de la Galilée » a été « publié. » Il a appristouchant cela; mais il ne savait pas que ce fut destiné aux Gentils. Cependant Pierre luidit que Dieu « n’a point égard à l’apparence des personnes, » et par cette déclaration « laporte de la foi » fut ouverte à ce Gentil, et il a fait usage de sa foi d’aller par la porte, enétant baptisé.Maintenant afin de montrer que Pierre a prêché aux Gentils le même évangile quia été prêché aux Juifs, prenez note les remarques suivantes :1. Pierre a dit « 37 cette parole » a été « 37 publiée partout dans toute la Judée(Actes 10, 37) – personne ne va pas nier que ceci fut l’évangile qui a débuté le jour de laPentecôte en Actes 2.2. Pierre a exprimé que cela « 3 a commencé de la Galilée, après le baptême queJean a prêché. » (Actes 10, 37) Maintenant, après la mort de Jean le Baptiste, les douze etles soixante-dix ont poursuivi à prêcher juste qu’est-ce que Jean avait prêché, et leurprédication a continué jusqu’à la crucifixion du Christ. Le « 37 baptême que Jean aprêché » a donc poursuivi jusqu’à ce que Christ fut crucifié. Cependant Pierre a expliquéque l’évangile qu’il a prêché à Corneille, et qui a été « 37 publié partout dans toute laJudée, » commençant « 37 après le baptême que Jean a prêché. » L’évangile prêché àCorneille, pour cette raison, a débuté après la crucifixion du Christ.Qu’est-ce que Pierre voulait dire quand il a dit que cela « a commencé dèsGalilée »? Le fait historique est que la première proclamation de « cette parole » fut àJérusalem le jour de la Pentecôte. Pourquoi est-ce que Pierre a dit que cela a commencéavant ce temps, à partir de la Galilée? Au moment où l’arbre commence du gland; la21


commission donnée aux apôtres fut le gland; l’évangile prêché le jour de la Pentecôte, etplus tard aux Gentils, fut dans cette commission en forme de germe, à toutes les deux lesétrangers et les citoyens.3. Cette commission fut donnée par Christ après sa résurrection, par conséquent,après le baptême de Jean. Ce fut donné à la montagne en Galilée (Matthieu 28, 16) – icifut le gland pour être planté à Jérusalem le jour de la Pentecôte, faisant mention enHébreux 2, 3 comme le « 3 grand salut » lequel « 3 ayant premièrement commencé d’êtredéclaré par le Seigneur, » et plus tard « 3 nous a été confirmé par ceux qui l’avaiententendu » ‒ les apôtres. Cet évangile que Pierre a prêché à Corneille, le Gentil, il a ainsiremonté à son origine – à la commission donnée par Christ en Galilée, après le baptêmeque Jean a prêché, laquelle ne peut pas être rien d’autre que la Grande Commission.4. La Grande Commission a englobé « toutes les nations » (Matthieu 28, 19) et « àtoute créature. » (Marc 16, 15) Par contre ces Baptistes de nouvel angle admettent quesous cette commission les Juifs avaient besoin de croire, de repentir, (N.B. on devraitajouter ici, de confesser le nom de Jésus, Actes 8, 37) et d’être baptisés afin d’être sauvés,et « pour la rémission des péchés. » Comment, en ce cas, peuvent-ils dire que Pierre,prêchant aux Gentils sous cette pareille commission de la Galilée, aurait pu leur direqu’ils furent délivrés par la foi seule? Si les Gentils ont pris part au « grand salut »d’Hébreux 2, 3, il fallait qu’ils soient sous la commission de la Galilée, « qui, ayant étépremièrement annoncé par le Seigneur, » et plus tard confirmé par les apôtres qui l’ontentendu.5. La chose que Pierre appelle « cette parole » est la seule autorité pour baptiserau nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Ces Baptistes du nouvel aspect enseignent queles Gentils devraient être de cette façon baptisés. Donc ils doivent aller à la commissionde la Galilée pour l’autorité pour baptiser les Gentils, et cette commission comptait toutesles nations et toute créature – Juif et Gentil. « Celui qui croit et est baptisé, sera sauvé »(Marc 16, 16) est, pour cette raison, la loi Galiléenne à « toute créature. » Les Gentilssont-ils des « créatures »?Étant donné que tant d’accent a été mis sur le mot pluriel “clefs” dans un effort derendre deux clés à vouloir dire deux portes, de là deux évangiles, un examen plus amplede ce point est en ordre – s’il n’y a qu’une porte, pourquoi le mot “clés” au pluriel? Leterme « clefs »signifie une pleine autorité accordée à Pierre et les autres apôtres(Matthieu 16, 19; Matthieu 18, 18) pour « lier » et pour « délier. » L’autorité fut audouble – de lier et de délier. Les apôtres font attacher, l’un et l’autre Juif et Gentil,l’autorité suprême de Jésus-Christ, qu’« il est le Seigneur et le Christ, » (Actes 2, 36) et« le Seigneur de tous, » (Actes 10, 36) et le « même Seigneur de tous. » (Romains 10, 12)Pierre a déclaré davantage, « il n’y a que de salut en aucun autre : car sous le ciel il n’y apas un autre nom, qui ait été donné aux hommes. Par lequel nous devions être sauvés. »(Actes 4, 12)Pour prouvez ceci, Pierre a mis Moïse à la barre des témoins : « 23 Et il arriveraque toute âme qui n’écoutera pas ce prophète, sera exterminée du peuple. » (Actes 3, 22-22


23) Continuant, il a raconté aux Juifs : « Celui-ci [Jésus] est la pierre, qui a été rejetée,par vous qui bâtissez, qui est devenue la pierre angulaire. » (Actes 4, 11) Il déclaredavantage : « 31 Dieu l’a exalté par sa main droite, pour être un Prince et un Sauveur,afin de donner la repentance à Israël, et le pardon (rémission) des péchés. » (Actes 5, 30-31) Les prêtres Juifs ont vu tout de suite que le nom – l’autorité – de Jésus, prêché parPierre, a annulée la loi de Moïse et la religion des Juifs, et ils ont commandé qu’il nedevrait « plus parler dorénavant à qui que ce soit en ce nom-là. » (Actes 4, 17) Pierre etJean furent mis dans la prison, Étienne fut assassiné, et l’église de Jérusalem futpersécutée et dispersée en tous lieux, uniquement parce qu’ils ont admis et ont prêchél’autorité suprême du Christ. En prêchant ainsi l’autorité du Christ Pierre s’est servie dela clef qui a déchaîné les Juifs de la loi de Moïse et de la religion des Juifs. Quand lui, del’autre côté, il leur a dit de « repentez-vous, et soyez baptisés … au nom de Jésus-Christ »(Actes 2, 38) – l’autorité du Christ – afin d’avoir la rémission des péchés, il a employé laclé qui a lié les Juifs, et tous ceux qui furent « au loin » (Actes 2, 39) (les Gentils), la loidu ciel du pardon. Les « clefs » du royaume, pour cette raison, a simplement dénotél’autorité double des apôtres du Christ de lier et de délier.Un autre effort pour établir l’idée de deux évangiles – un au Juif et l’autre auGentil – est faite dans un argument sur « l’évangile du royaume » (ex. Matthieu 4, 23) et« l’évangile de la grâce. » (Ex. Actes 20, 24) On dit que Jésus a donné l’ordre aux douzeet les soixante-dix (Luc 10, 1. 9-10) de prêcher « l’évangile du royaume » [v. 9, leroyaume de Dieu] aux Juifs seulement; mais Paul fut envoyé pour prêcher aux Gentils(Actes 20, 24) « l’évangile de la grâce de Dieu. » Cependant cet évangile du royaume futune prophétie, rien de plus.Cela est vrai. Néanmoins ce nouvel angle Baptiste est que le jour de la Pentecôtel’évangile que Pierre a prêché fut une continuation de cet évangile du royaume aux Juifsseulement, et une continuation du baptême de Jean, qui fut pour la rémission des péchésaux Juifs uniquement. Bien sûr, il n’y a aucune vérité dans ces assertions. L’évangile duroyaume étant une prophétie, le mot engizõ fut utilisé pour déclarer son « arrivée, » quece fut en train de s’approcher. Le jour de la Pentecôte personne n’a employé ce motengizõ, et le fait significatif est que cela ne fut jamais employé une fois de plus dans laprédication à qui que ce soit. La raison est, le jour de la Pentecôte cette prophétie duroyaume fut accomplie – le royaume est arrivé à ce jour, et ne fut plus engizõ, « proche. »Donc, ce mot de prophétie (« engizõ ») ne fut pas, ne pouvait pas, être employé. Le jourde la Pentecôte les apôtres furent les témoins, pas les prophètes. Ils furent les historiens –un témoin fourni l’histoire. Ils ont parlé de celui qui a été fait Seigneur et Christ. Ils ontcommandé les croyants de « repentez-vous, et soyez baptisés, chacun de vous au nom deJésus-Christ, pour la rémission des péchés. » (Actes 2, 38) Jamais avant un telcommandement a été donné. Jean n’a pas baptisé « au nom de Christ » ni « au nom duPère, du Fils et du Saint-Esprit. »Les faits en ordre sont les suivants :1. Pierre a prêché « l’évangile de Christ » le jour de la Pentecôte, comme définipar Paul en 1 Corinthiens 15, 1-4. L’évangile fut au Juif d’abord, selon Romains 1, 16, et23


puis d’aller aux Gentils. Le mot « cela » est utilisé relativement à une chose et une choseuniquement en Romains 1, 16, que l’identique évangile prêché aux Juifs premièrement,irait ensuite aux Gentils.2. Le salut au nom du Christ fut pour commencer à Jérusalem. (Luc 24, 47)Chaque prophétie qui a nommé l’endroit du commencement de la « parole, » ou la « loidu Seigneur, » a spécifié Sion, ou Jérusalem, deux noms pour la même cité. (Ésaïe 2, 1-4;Michée 4, 1-4) De là, Jésus a dit : « Ainsi est-il écrit, » (Luc 24, 46) et pour ce motif il adit, « en commençant à Jérusalem. » (Luc 24, 47)3. La « parole » ou la « loi » du Seigneur fut pour commencer aux « derniersjours, » ou la dernière ère. Pierre a révélé le jour de la Pentecôte que cette prophétie (Joël2, 28) fut réalisée. (Actes 2, 17) Ce fut, par conséquent, « les derniers jours » ‒ lesderniers jours, ou ère, avait débuté – d’où, l’ancienne ère était arrivé à son terme.Cependant à la maison de Corneille, en Actes 10, Pierre est revenu sur le passé à laPentecôte pour dire aux Gentils qu’est-ce qu’il faut faire, et il l’a appelé « lecommencement. » Ce fut, pour cette raison le « commencement » aux Gentils aussi bienqu’aux Juifs – le commencement de l’évangile à tous ceux qui furent proche (les Juifs) etau loin (les Gentils).4. Paul avait pensé à la Pentecôte quand il a déclaré en Romains 1, 16 que« l’évangile de Christ » fut la puissance de Dieu pour délivrer « tous ceux qui croient, »et a ajouté « au Juif d’abord, et aussi au Grec. » Ici Paul a dit « car c’est [ou] car il est » ‒cela – l’évangile qui a sauvé le Juif, a délivré le Gentil également. Romains 1, 16 règlepour toujours cette question.Cela est prétendu que quand Paul a annoncé, en Actes 13, 46, « Voici, nous noustournons vers les Gentils, » que ce fut le début d’une nouvelle chose. Cet « évangile degrâce, » il nous dit, fut entièrement révélé pour les Gentils en Actes 20, 21-24 par Paul.Premièrement, il n’y a rien pour même laissé entendre que quoi que ce soit nouveau futprêché. Second, Paul fut en train de passer en revue son œuvre, comment il a rendu« 21 témoigné » de maison en maison entre eux (Actes 20, 20) « 21 aux Juifs, et aussi lesGrecs, » et au verset 24 il a affirmé qu’il désirait d’achever ce ministère avec joie – c’està-dire,témoignant à « tous les deux (les Juifs et les Grecs) l’évangile de la grâce deDieu. » Malgré tout ce nouvel angle tente de faire une distinction entre qu’est-ce qui futprêché au Juif et au Gentil. En Actes 19, 10 l’apôtre a été à Éphèse deux ans. L’égliseÉphésienne fut établie par la prédication de « la parole du Seigneur. » Par la suite il les aécrit, et a dit : « Vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi. » (Éphésiens 2, 8)S’ils étaient délivrés « par la grâce, » ce fut parce que Paul les avait prêché « l’évangilede la grâce de Dieu. » Ceci fut plus que deux années avant Actes 20, 21, où il nous ditque la nouvelle chose aux Gentils – l’évangile de grâce fut révélée par Paul. Quelexemple de l’ignorance Baptiste!Cela est relaté en Actes 19, 10 que les deux les Juifs et les Grecs « ont entendu laparole du Seigneur Jésus. » Cela dit « la parole » ‒ seulement une parole, ou message, auJuif et au Grec. L’argument entier de Paul dans l’épître aux Romains est concluant qu’il24


n’y a qu’un évangile pour le Juif et le Grec, qu’il n’y a « pas de distinction, » que lesdeux sont sauvés pareillement par l’évangile. Il a reçu « la grâce et l’apostolat pourl’obéissance à la foi parmi toutes les nations » (Romains 1, 5), faisant référence en tantque « mon évangile. » (Romains 16, 25) Cet évangile a été fait connaître à toutes lesnations pour l’obédience de la foi – l’obéissance de la foi, pas la foi seule. En Romains 6,1-7 est exposé qu’est-ce qu’une pareille soumission est, quand il a dit aux Romains, quifurent les Gentils, qu’eux comme lui-même (un Juif) ont été baptisé en Christ; et auverset 17 il l’appelle l’obéissance du cœur à la forme de doctrine, qui leur a fait affranchirdu péché. Pierre a déclaré aux frères à Jérusalem (Actes 15, 9) que Dieu ne met pas dedifférence entre eux – Juif et Gentil – ni la manière dans laquelle ils furent délivrés. Dansla lettre Éphésienne Paul soutienne que les Gentils sont les concitoyens sur le mêmefondement, réconciliés dans un corps (Éphésiens 2, 16-19), et dans le troisième chapitre(le verset 6) il explique qu’ils sont cohéritiers, de l’identique corps, par la pareillepromesse. Il y a donc (le chapitre 4) « 5 un seul Seigneur, une seule foi (l’évangile), unseul baptême » à tous – et que le baptême, il a dit, fut « en Christ. » (Romains 6, 3;Galates 3, 27) L’affirmation du nouvel aspect Baptiste exige “deux baptêmes” – unbaptême « pour, afin de, la rémission des péchés » aux Juifs, et un baptême “à cause de larémission des péchés” aux Gentils! Cependant Paul dit « un seul baptême » à l’un etl’autre, et il dit que ce seul baptême est en Christ.Alors quand cela est montré qu’il n’y a pas “deux évangiles,” ni “deux portes” ni“deux baptêmes” ‒ vu que ces Baptistes du nouvel angle ont concédé qu’Actes 2, 38 estle baptême afin de ou pour la rémission des péchés, il s’ensuit qu’ils ont renoncé à leurposition toute entière sur le dessein du baptême, et doivent accepter Actes 2, 38 en tantque le baptême pour la rémission des péchés à tous les deux le Juif et le Gentil. Ceci estun coup dur pour les Baptistes, mais cela est comme ça.Un dernier effort est fait par ces Baptistes pour prouver que le baptême ne fut paspour la rémission des péchés aux Gentils, est basé sur la déclaration de 1 Corinthiens 1,17, « Car ce n’est pas pour baptiser que Christ m’a envoyé. » L’argument est que Paul futun apôtre aux Gentils, et Christ n’a pas envoyé Paul pour baptiser, pour cette raison lebaptême n’est pas une condition du salut aux Gentils, et l’œuvre de Paul fut de sauver lesGentils sans le baptême! C’est ainsi que l’argument se présente.L’erreur qui crève les yeux des Baptistes sur ce point est fondée sur leur fauxenseignement que le baptême est un acte officiel. Ils sont aveuglés par le dogme quepersonne n’a le droit de baptiser, d’administrer le baptême, à moins qu’il a eu unevocation extraordinaire du ciel; puis il ne peut pas baptiser jusqu’à ce qu’il soit ordonné;sans quoi le baptême est non valide, sans valeur. Leur argument est que le baptême estune action officielle. Il y a quelques questions qui vont montrer la pure illusion et lesophisme d’une telle théologie (1) Paul a-t-il baptisé sans autorité? Ou, son autorité futelledans sa commission apostolique? (2) Sinon, a-t-il eu le droit en qualité d’un homme,un Chrétien, de baptiser? L’une entre celles-ci est vraie – laquelle? Nul n’accusera Paulde pratiquer l’imposture en baptisant sans autorité; toutefois son autorité de baptiser nefut pas dans sa commission apostolique, car Christ ne l’a pas envoyé pour baptiser; sonautorité, en ce cas, fut dans le fait qu’il fut un Chrétien, et ça signifie que n’importe quel25


homme qui est un Chrétien a le droit de baptiser les croyants. Celui qui nie ceci accusePaul de pratiquer la tromperie sur ceux qu’il a baptisés.L’influence du dogme que seulement “appelé et envoyé” un officiel qui a reçul’ordination est un administrateur scriptural du baptême a forcé ceux qui le tiennent detramer de quelque sorte de succession de l’Église historique – une ligne directe desassemblées organisées de faire “l’acte d’ordonner.” Cela est le pouvoir de ce dogme qui aobligé les Baptistes d’essayer élaborer un “enchaînement de succession des églisesBaptistes” qui remontent jusqu’au Jourdain.La querelle parmi les membres de l’église à Corinthe (1 Corinthiens 1, 10-13) aentamé la question de leur baptême, et qui l’a administré. Si ce n’est pas le cas, pourquoiPaul a dit : Avez-vous été baptisé au nom – par l’autorité – de Paul? Et, pourquoi est-cequ’il les a blâmé pour dire, je suis de Paul; je suis d’Apollos; je suis de Céphas? Le faitqu’en considération de cette dispute Paul a apporté dans la question de l’autorité pourbaptiser, est la preuve que la question de l’autorité de baptiser a entré dans leurscontestations; autrement, il n’y a eu aucune autre raison pour le langage de Paul : « Christne m’a pas envoyé pour baptiser. » Son langage peut être rendu à signifier rien de plusque le fait qu’il fut un apôtre, et a prêché sous sa commission apostolique; en revanche enqualité d’un apôtre, ou un officiel, il n’a pas baptisé, parce que le baptême n’est pas uneaction officielle. Sa prédication apostolique fut officielle. Christ l’avait envoyé – lui a faitun apôtre; mais il a baptisé, non pas en tant qu’un apôtre, néanmoins comme n’importequel autre homme – comme un Chrétien quelconque. De baptiser ne fut pas dans sacommission apostolique, pour la simple raison que les hommes qui ne furent pas lesapôtres avaient le droit de baptiser. De communiquer au langage de Paul d’autre sens estde lui faire employer des mots pour n’aucun but. Paul et Céphas furent les apôtres;Apollos ne fut pas. Alors certains ont dit, Paul m’a baptisé; il fut un apôtre avec uneautorité officielle; Apollos ne l’avait pas. D’autres ont exprimé, Céphas m’a baptisé; luiaussi est un apôtre, et il tient une position officielle; Apollos ne le tient pas. Étant donnéde ces démêlés, Paul a répondu que quelqu’un n’a pas besoin d’avoir reçu une vocation,ordonné et envoyé pour baptiser. Tout homme dans l’église à Corinthe a possédé ce droit.Cependant le fait est là, que Paul a baptisé. Ou il a eu ce droit ou il fut coupable deduperie et de fraude. Son droit existait, pourtant, uniquement dans le fait qu’il fut unChrétien; nulle part ailleurs ce droit n’a-t-il existé. Par conséquent le tour, ne m’a pasenvoyé pour baptiser, on ne peut pas s’en servir contre le baptême pour la rémission despéchés aux Gentils à qui Paul a prêché l’évangile, ni en opposition à l’essentialité dubaptême à n’importe quel autre sujet de l’évangile. Nous ne lisons jamais d’un Chrétiennon baptisé dans le Nouveau Testament; nous les entendons parler seulement maintenant.Surprenant, vraiment; pourquoi? Il y a « un seul baptême » et cela est « pour la rémissiondes péchés, » et cela va se lire de cette manière quand les corrupteurs Baptistes de lavérité ont été bien oubliés dans les cendres des morts.26


VII.UN ABRÉGÉ DES ERREURS BAPTISTESL’envergure de cet ouvrage ne permet pas pour un chapitre séparé d’être consacréà chaque point de la doctrine Baptiste, mais afin de ne pas laisser échapper d’une partieessentielle quelconque de “l’usage Baptiste,” nous allons ici fournir une récapitulationd’ensemble de leur enseignement et leur pratique.(1) La doctrine de la dépravation totale héréditaire.Cette doctrine de mauvais goût et odieuse paraît d’avoir pris naissance auquatrième siècle avec Saint Augustin. Ce fut une philosophie païenne empruntée,transmise de siècle en siècle par les Catholiques aux groupes protestants, et cela estmême à l’heure actuelle l’erreur commune fondamentale des soi-disant “credoorthodoxes.” La doctrine ne peut pas provenir de Christ, qui a comparé la condition deceux qui entrent dans le royaume de Dieu à la pureté originelle des enfants (Matthieu 18,3); ni de Paul qui a reproché la sensualité des Corinthiens, et les a exhorté à « quoiqu’ilen soit, soyez des petits enfants à l’égard de la malice » [méchanceté, mal] (1Corinthiens 14, 20), et d’être soumis « au Père des esprits » (Hébreux 12, 9). Ceci serait,en effet, être un enseignement insolite si les enfants sont complètement pervertis, et desenfants en bas âge sont hérétiquement méchants, et l’esprit d’un enfant de Dieu terni avecla péché originel inhérent! Réfléchissant aux passages cités tenant compte de ladépravation totale inhérente, l’application d’eux aux sujets signalés par Jésus et Paul vadépeindre un tableau morbide. Jacques également nie la doctrine du péché originelinhérent en disant que le péché prend sa source dans la tentation, est conçu dans laconvoitise, laquelle « donne naissance » au péché. (Jacques 1, 15) Comment pourrait-ilque cette partie de texte soit appliquée à un bébé? David n’a énoncé que les hommes –tous les hommes – « 3 ou 4 [les méchants] ils s’égarent dès leur naissance. » (Après) Celaétant vrai, les hommes ne se sont pas nés égarés. Paul a dit à Timothée que « les hommesméchants et les imposteurs iront de mal en pis » (2 Timothée 3, 13) et que le diable« séduit les hommes » (Marc 13, 22; 1 Timothée 4, 1; Genèse 3, 1-24) – comment unhomme qui est entièrement dépravé pourrait-il « devenir pire »? et comment le diablepourrait-il « séduire » un homme qui est totalement vicié? Ce genre d’individu peutséduire le diable, par contre le diable certainement ne pourrait pas le séduire!La proposition de cette doctrine, qui se solde par son autodestruction, est que lescaractéristiques acquiers ne peuvent pas être transmis à la progéniture, et cela est laraison, ils disent, que la droiture des parents ne peut pas être transmis à leur enfants. Celaest étonnant qu’ils ne peuvent pas saisir que ce principe doit fonctionner les deux moyens,et qui détruit tout à fait la théorie de la perversion héritée. Voici pourquoi. Quelle que soitla dépravation ou le caractère scandaleux d’Adam et Ève ont eu fut une caractéristiqueacquiert. Si cela n’est pas vrai, en ce cas leur caractère coupable aura été hérité, quivoudrait dire qu’Adam et Ève ont hérité le péché de la part de Dieu! Donc, il n’y fut pointde perversion, et aucun caractère scandaleux, en Adam et Ève jusqu’à ce qu’ils ont acquiscette caractéristique par la désobéissance. Cependant puisque les caractéristiques acquiers27


des parents ne peuvent pas être transmis à leur enfants, Adam et Ève n’ont pas, nepouvaient pas transmettre leur dépravation à leur postérité. Tous les prédicateursBaptistes et Presbytériens au pays mis ensemble ne peuvent pas s’arranger ceci pourcadrer leur doctrine du péché originel. Cela est le coup fatal asséné de l’autodestruction àcette fausse doctrine.(2) La doctrine du pouvoir direct dans la conversion.La doctrine est que la parole de Dieu, l’évangile, ne peut pas convertir le pécheursans l’opération direct immédiate de l’Esprit Saint sur le cœur du pécheur – de là,l’opération directe du Saint-Esprit, à part de et indépendant de la parole de Dieu,l’évangile. Cette doctrine est une insulte à Dieu. Voici pourquoi. Si nous devrons écrire àun ami une lettre, mais dire à l’ami qu’il ne pourrait ne pas comprendre ou la croire sansl’influence direct immédiate ou l’emploi de l’esprit de son auteur pour lui donné lemoyen – cela serait un affront à celui à qui la lettre a été écrite, ou bien une réflexiondésobligeante sur l’auteur. Paul, l’apôtre, a écrit aux Colossiens (2, 5) que quoique qu’ilfut « absent dans la chair » il fut avec eux en « esprit » ‒ son esprit – et il a eu la joie dansleur foi. Les Colossiens furent-ils incapables de recevoir qu’est-ce qu’il a affirmé à moinsqu’il est allé en personne pour faire comprendre son esprit dans les mots écrits? Jean,l’apôtre, n’a pas cru dans la doctrine de l’.impression directe, car il a dit (Apocalypse 2,7), « Que celui qui a des oreilles qu’il écoute, » qu’est-ce qu’il a écrit. De nouveau, Paula écrit (Éphésiens 3, 2-7) afin qu’ils puissent comprendre sa connaissance (v. 4). Leprocessus d’entendre la parole est le moyen dans tous les exemples de l’influence divineou spirituelle dans la conversion. En le cas de la prédication d’Étienne (Actes 7, 54),lorsque les Juifs « ont entendu » ses paroles, ils eurent « le cœur brisé. » (Profondémentblessé. Vine’s : scinder avec tracas,) Le jour de la Pentecôte, quand les Juifs ont« entendu » les paroles de Pierre ils eurent « le cœur touché de componction. » (Actes 2,37) Même à l’homme riche dans le séjour des morts (Luc 16, 29-31), Jésus a dit de sesfrères sur la terre, « 31 s’ils n’écoutent point. »Cela est un affront à la sagesse, à la puissance et l’intégrité de Dieu, ne pas être enétat d’écrire ou de parler sa propre parole avec suffisamment de pouvoir pour vivifier, etc’est une injure à Dieu d’enseigner une théorie qui présume, dans la nature de cela, queDieu n’est pas assez sage d’influencer l’homme qu’il a crée avec les paroles qu’il a parlé– par le véhicule de l’évangile. Dieu est-il moins puissant que le diable, qui a influencéAdam et Ève par ses paroles? Les auteurs du Nouveau Testament ont à maintes reprisesexprimées que l’Esprit dit. (Hébreux 3, 7; Apocalypse 2, 7) La doctrine de l’opérationdirecte du Saint-Esprit défie la fidélité de tous ces fragments du texte et exemples sur lapuissance de la parole, et est une insulte à Dieu.(3) L’objet du baptême.Les Baptistes nous dit que Galates 3, 26 enseigne que tous sont des enfants (fils)de Dieu par la foi, avant le baptême. En revanche le verset après (27) révèle sans détoursque ces croyants furent « 27 baptisés en Christ. » Donc s’ils furent tous les enfants deDieu avant qu’ils furent baptisés – ils furent les enfants de Dieu sans Christ. « 3 Ne28


savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons étébaptisés en sa mort? » (Romains 6, 3) Cependant cela est « en Christ » que nous avons« 14 la rédemption par son sang » et « 14 la rémission (même chose que le pardon) despéchés. » (Colossiens 1, 13-14) Et au second chapitre (Colossiens 2, les versets 11-13)l’apôtre dit que le « 11 dépouillement des péchés de la chair » a lieu lorsque noussommes « 12 ensevelis avec lui par le baptême » et « 12 en qui aussi vous êtesressuscités, » ensuite, « 12 il vous a vivifiés avec lui, » et ayant « 13 toutes les offenses »pardonnées. Si tous sont les enfants de Dieu par la foi avant le baptême, ils sont lesenfants de Dieu hors du Christ, sans la rédemption en Christ, ayant toujours les péchés dela chair – quelle bande d’enfants curieusement assortie que Dieu possède!La doctrine Baptiste contredit chaque passage des Saintes Écritures où le sujet dubaptême est cité. Cela démenti même le baptême de Jean, lequel fut expressément « 4pour la rémission des péchés » (Marc 1, 4); et le baptême de la Grande Commission, quifut commandé de façon précise le baptême « pour la rémission des péchés » (Actes 2,38). En dépit de toutes les parties du texte et exemples, les Baptistes ont les pécheurssauvés à l’autel, votent sur leur expérience de grâce – et puis les baptisent!(4) L’impossibilité de l’apostasie.Quand la liste des fragments du texte dans la parole de Dieu est dressée et mise enforme de table, si abondant en exhortations contre l’apostasie et les exemples de cela, etl’enseignement opiniâtre des Baptistes et d’autres que c’est impossible pour un enfant deDieu d’apostasier et d’être perdu, est impossible à s’expliquer Voici une dispositionpartielle en table de telles Écritures saintes :Matthieu 24, 13 : Mais celui quiendurera (persévéras) jusqu’à la fin,celui-là sera sauvé.1 Timothée 5, 15 : Car quelques-unesse sont déjà détournées après Satan.(Détournées de la foi)Jean 6, 66 : Dès lors beaucoup de sesdisciples se retirèrent, et nemarchaient plus avec lui.1 Timothée 4, 1 : Quelques-uns sedétourneront de la foi.Hébreux 10, 39 : ous ne sommes pasde ceux qui se retirent pour se perdre.1 Timothée 1, 19 : Quelques-unsl’ayant rejetée, ont fait naufragequant à la foi.1 Corinthiens 10, 12 : Prenne garde depeur qu’il ne tombe.1 Timothée 5, 12 : Ayant leurcondamnation, parce qu’elles ontrejeté leur première foi.Ézéchiel 33, 18 : Quand le juste sedétourne de sa droiture, et commetl’iniquité, il en mourra.1 Corinthiens 15, 2 : Par lequel aussivous êtes sauvés, si vous gardez enmémoire ce que je vous ai prêché, si cen’est que vous ayez cru en vain.2 Chroniques 15, 2 : Mais si vousl’abandonnez, il vous abandonnera.Hébreux 3, 14 : Si nous retenonsferme le commencement de notreconfiance (assurance) jusqu’à la fin.1 Chroniques 28, 9 : Mais si tul’abandonnes, il te rejettera pourtoujours.Colossiens 1, 23 : Si vous continuezdans la foi.29


2 Timothée 2, 18 : Et qui renversent lafoi de quelques-uns.Apocalypse 2, 10 : Sois fidèle jusqu’àla mort, et je te donnerai unecouronne de vie.Hébreux 12, 15 : Veillant de peurqu’aucun homme ne soit dépourvu dela grâce de Dieu.2 Pierre 2, 14-15 : Les enfants demalédiction : Lesquels ayant délaisséle droit chemin, se sont fourvoyés.2 Pierre 1, 9-10 : Car celui en qui ceschoses font défaut est aveugle – s’ilfait ces choses.2 Pierre 2, 20 : Leur dernièrecondition est pire que la première.2 Pierre 1, 10 : Soyez plutôt assidu àrendre votre vocation et votre électioncertaines.1 Pierre 5, 8 : Soyez sobres, soyezvigilants, parce que votre adversaire lediable … cherchant qui il pourradévorer.Galates 5, 4 : Vous êtes déchus de lagrâce.2 Pierre 2, 4-5; 2 Pierre 3, 17 : Car siDieu n’a pas épargné les anges qui ontpéché. Et n’a pas épargné l’ancienmonde – soyez sur vos gardes.1 Corinthiens 8, 11 : Pour lequelChrist est mort! – Périra.1 Jean 5, 16 : Son frère pécher d’unpéché qui ne mène pas à la mort … il ya un péché qui mène à la mort.1 Corinthiens 11, 29 : Mange et boit sadamnation.Jude 1-25 : Souvenez-vous des paroles(d’avertissement) [v. 17], Conservezvous[v. 21].Jacques 5, 20 : Qu’il sache que celuiqui aura ramené un pécheur de la voieoù il s’était égaré [donc un frère]sauvera une âme de la mort.Apocalypse 3, 5 : Celui qui vaincra, …je n’effacerai pas son nom du livre dela vie.Toutes ces parties du texte rendre « si » la condition du salut définitif. Le « si »est une condition. Si ce n’est pas une condition, le si ne pourrait pas arrivé, et le mot n’anulle signification et l’emploi de cela est inutile. Si un enfant de Dieu ne peut pas êtreperdu, il ne pourrait pas manger et boire la Sainte Cène à la damnation. Si un enfant deDieu ne peut pas être perdu, son nom ne pourrait pas être effacé du livre de la vie. Unindividu qui n’a pas été délivré ne pourrait pas avoir son nom dans le livre de la vie; maisson nom est dans le livre de la vie ou cela ne pourrait pas être effacé; pour cette raison lenom de celui qui a été sauvé peut être effacé du livre de la vie, s’il ne vaincra point.Les exemples de l’apostasie sont aussi nombreux dans la parole de Dieu qu’il y ades passages qui déconseillent à l’encontre de cela. Voici quelques-uns d’un grandnombre :(1) Israël – Jérémie 2, 32; Ézéchiel 18.(2) Saul, le roi d’Israël, a rejeté Dieu, et s’est suicidé – 1 Samuel 28, 15-20; 31, 4-6.(3) Judas, un des douze, a tombé, est allé à la perdition (Matthieu 10, 1; Jean 15, 3;Luc 22, 3; Jean 1, 12; Actes 1, 16-25); Judas fut un apôtre, a chassé les démons avecd’autres apôtres (Matthieu 10, 1), a été fait net avec les autres (Jean 15, 3), pourtant lediable a entré en lui (Luc 22, 3), il a tombé par la transgression (Actes 1, 16-25), estdevenu le fils de perdition (Jean 17, 12), et est allé en son propre lieu (Actes 1, 25).30


(4) Ananias et Saphira – Actes 5, 1-10; ils sont morts menteurs, et Apocalypse 21,8 révèle que tous les menteurs ont leur part « dans le lac du feu. »(5) Les frères – Romains 8, 11-13; qui ont marché (peripateõ, v.4) vivre (zaõ, v.13) selon la chair vont mourir; cela n’est pas la mort physique, car tous vont mourir la viephysique; ils ne furent pas des pécheurs étrangers, car les étrangers sont déjà mortsspirituellement; donc, les frères qui ont marché après la chair vont mourir spirituellement.(6) Les enseignants – Hébreux 6, 1-6; les enseignants qui ont goûté la bonneparole de Dieu (v.5), qui ont été illuminés (v. 4), et se sont devenus participants du Saint-Esprit (v. 4) [pour plus ample renseignements sur la doctrine du Saint-Esprit, consultez cedocument : www.egliseduChristquebec.com/pdf/mission_et le_medium_du_st_esprit.pdf]– s’ils se sont tombés – retournés au Judaïsme, reniés le Christ (abjurés la religion duChrist), devenus apostats de la foi, crucifièrent le Christ de nouveau – ils ne pouvaientplus être renouvelés à la repentance; et cela est un cas irréfutable.(7) Les gens qui judaïsaient à Galates – Galates 5, 4; ils ont été séparés du Christet ont été déchus de la grâce.Ces exemples, de beaucoup d’autres qui pourraient être cités, ensemble avec lesvingtaines des fragments du texte directs, prouvent que la doctrine licencieuse del’impossibilité de l’apostasie est contraire à la parole de Dieu.(5) Le royaume à l’avenir.Cela est un fait bien connu que les parties du texte employées auparavant par lesBaptistes pour enseigner que l’Église, ou le royaume, fut fondée avant le jour de laPentecôte sont actuellement en train d’être abandonnées à la conception d’un futurroyaume et règne du Christ sur la terre. Cependant les paraboles de Jésus furent parléespour montrer la nature spirituelle du royaume. L’idée du futur royaume ferait un royaumematériel. Cela par conséquent démentit l’enseignement parabolique du Christ. Jésus a dità Pilate (Jean 18, 36) que son royaume « n’est pas d’ici-bas » ‒ pas de ce monde, et de cefait a répondu l’accusation des Juifs qu’il projetait de constituer un gouvernementterrestre rival à celui du César. Pilate a cru Jésus et l’a acquitté de la sédition. Néanmoinssi les Baptistes, et d’autres prémillénaristes, ont raison en la doctrine que Jésus a eul’intention d’établir un royaume matériel, terrestre – en ce cas cela voudrait dire que lesJuifs n’ont pas eu tort dans leur accusation, et que Jésus s’est parjuré devant PontiusPilate.Quand Paul a parlé aux Chrétiens Romains (Romains 14, 17) que « le royaume deDieu n’est pas manger et boire » (matériel), mais est « la droiture, la paix et la joie par leSaint-Esprit, » sa déclaration voulait dire deux choses : D’abord, le royaume consiste enla vertu, la paix et la joie en le Saint-Esprit, et, pour cette raison, cela n’aurait pas pu étéétabli avant que l’Esprit saint soit arrivé, d’où pas avant Pentecôte; second, cela est unroyaume spirituel – consistant en les éléments spirituels de la droiture, la paix et la joie,pas les éléments matériels du manger et du boire – par conséquent, cela ne pouvait pas31


être le futur royaume matériel de la façon de penser Baptiste prémillénariste. Le Saint-Esprit est venu le jour de la Pentecôte (Actes 2, 1-4; Actes 1, 8; Marc 9, 1; Jean 7, 39);mais doit arrivé avant le royaume pourrait être instauré, parce que le royaume consiste enles éléments spirituels qui sont « dans l’Esprit saint. » Voilà pourquoi Pentecôte est lecommencement du royaume – le royaume fut fondé le jour de la Pentecôte.Derechef, Paul a dit aux Corinthiens (1 Corinthiens 15, 50) que la chair et le sangne peuvent pas hériter le royaume de Dieu. Les enfants prennent plaisir aux avantages desbiens du père, et héritent plus tard. Nous vivons à présent dans le royaume de Dieu etjouissons de ses bénédictions (Colossiens 1, 13-14), et prenons part à ses avantages;pourtant lorsque Jésus va remettre le royaume à Dieu [le Père] (1 Corinthiens 15, 24),nous allons alors hériter avec lui – pas dans la chair – car « la chair et le sang ne peuventpas hériter le royaume de Dieu. » (1 Corinthiens 15, 24-28.50)Les défenseurs d’un futur royaume nous dit que l’expression « héritiers duroyaume » (exemple Jacques 2, 5) signifie que le royaume n’existe pas encore, et quenous ne sommes pas là-dedans à l’heure actuelle. Si cela est vrai, en ce cas le fait quenous sommes « héritiers de Dieu, et cohéritiers de (avec) Christ » (Romains 8, 17)prouverait que Dieu et Christ n’existent pas et que nous ne sommes pas en Christ, et pasen Dieu!Il s’ensuit donc, aussi, que la première résurrection de l’Apocalypse 20 ne peutpas être une résurrection physique, de chair et de sang, pour la même raison – la chair etle sang ne peuvent pas hériter le royaume de Dieu. Et les avocats du futur royaume nousdit que la première résurrection nous met dans cela! Lazare et Dorcas (Jean 11, 1.11-13.39-44; Actes 9, 36-42) furent ressuscités avec leurs corps, adaptés à poursuivre leursvies sur cette terre. Si c’est vrai de la « première résurrection » en Apocalypse 20, donctous doivent mourir une fois de plus. Ces considérations montrent que l’Apocalypse 20n’enseigne pas une résurrection littérale, physique, corporelle. Cela est pour cette raisonune scène figurative, spirituelle.Les suites d’une conception d’un royaume à l’avenir nécessite une secondechance pour être sauvé, que ceux qu’ils l’enseignent épousent la conséquence ou non. LesChristadelphiens, les Russellites, les Témoins de Jéhovah, les Mormons, et de la sorte,qui enseignent la théorie d’un futur royaume, également enseignent la théorie du salut deseconde chance. Ils sont conséquents dans les deux enseignements, car ils vont ensemble,tandis que les Baptistes et d’autres prémillénaristes qui tiennent l’identique idée duroyaume sont inconsistants. Ceux qui raisonnent pour la théorie de seconde chance nousdisent que les païens n’ont pas eu de chance maintenant, et Dieu, il ne s’en laissantimposer par personne, doit accorder aux païens, et toute autre personne qui n’a pas eu uneoccasion dans cette vie, la possibilité pour le salut après qu’il est venu encore une fois. Ceraisonnement voudrait dire que parce que les Juifs ont eu « les oracles de Dieu »(Romains 3, 1-2) dans l’Ancien Testament, et par conséquent la chance d’être en relationd’alliance avec Dieu, que les Gentils n’ont pas tiré profit; et les Juifs aussi ont eu lapossibilité maintenant d’avoir une relation avec Dieu dans la nouvelle alliance, que tousles Gentils doivent avoir deux chances, vu que Dieu ne fait pas acception de personnes; et32


si n’importe quel Juif obtient une “seconde chance” à l’avenir, cela va faire trois – alors,puisque les païens n’ont pas eu aucune, selon cette idée, ils doivent obtenir trois chances,ou Dieu fait acception de personnes.La façon de penser entière de seconde chance est erronée; cela est basé sur ladoctrine contraire à l’Écriture sainte que l’évangile est incapable pour la conversion dumonde, et doit être accompli par d’autres moyens à l’avenir. Une telle doctrine détruitl’évangile et tout le plan entier de la rédemption exposé par les prophètes de Dieu et lesapôtres du Christ.L’argument de l’apôtre dans l’épître d’Hébreux est que Christ est devenu unsacrifice expiatoire, un salut offrant Christ, une fois; qu’il n’y a point de futur offre dusalut; et quand il va arriver une seconde fois, cela ne sera pas au pécheur, mais auxsauvés – « 28 à ceux qui l’attendent à [leur] salut. » (Hébreux 9, 24-28).L’enseignement avance du Seigneur sur le péché contre le Saint-Esprit enMatthieu 12, les versets 21-24-28-31-32; Marc 3, 22-29; Luc 12, 10 est que la loi del’Esprit saint, quand l’Esprit est venu, serait la dernière et unique chance pour tous. Legrand nombre des parties du texte qui enseignent si clairement que les récompenses vontêtre octroyées à tous et les pénalités infligées sur tous en même temps – dans le jugementdu dernier jour – est la preuve que la probation prend fin avec sa dispensation, et que larésurrection et le jugement au dernier jour (Jean 6, 44.54), qui va être la dernièretrompette (1 Corinthiens 15, 51-52), sera sans appel. Une considération de passage de cesconséquences montre que la conception du royaume à l’avenir est à l’origine d’un grandnombre d’erreurs, le foyer d’une légion des illusions religieuses.L’un et l’autre l’ordre spirituel des choses et naturel de Dieu prouvent que nousavons le royaume en ce moment. Au commencement (Genèse 1, 11-12) Dieu a créel’exemple, l’herbe portant sa semence, et l’arbre portant son fruit. La semence n’a pasproduit l’exemple; l’exemple a produit la semence. Jésus a dit (Luc 8, 11 ou 12) que laparole de Dieu est la semence. Si nous avons la semence à présent, en revanche pas deroyaume jusqu’à un temps ultérieur, donc, Dieu a changé son ordre, et a renversé sesactes de la création.Les efforts pour brouiller l’enseignement du royaume ont été faits en les tentativesde faire la distinction entre le trône et royaume de Dieu le Père, d’une part, et le trône etroyaume du Christ le Fils, d’autre part. Quelques parallèles vont montrer que l’argumentd’être une distinction sans une différence. Le Nouveau Testament signale la doctrine deDieu et la doctrine du Christ en étant une [seule] doctrine (1 Timothée 6, 1; Tite 2, 10;Hébreux 6, 1; 2 Jean 9) De nouveau, l’Esprit de Dieu et l’Esprit de Christ sont incluent enétant un seul Esprit. (Romains 8, 9-11.14) Également, l’Église de Dieu et l’Église duChrist sont une seule Église. (1 Thessaloniciens 1, 1; 2, 14; Romains 16, 16; Actes 20, 28)Sur ce même principe, le royaume de Christ et le royaume de Dieu. (Éphésiens 5, 5) sontun seul royaume; et le trône de Dieu et le trône du Christ (Apocalypse 3, 21; 12, 10) sontun seul trône. Selon les mots de Jésus à Jean, « 10 maintenant est venu le salut et lapuissance et le royaume de notre Dieu, et l’autorité de son Christ » ‒ Apocalypse 12, 10 –33


et nous rejetons comme déshonorant Dieu et déshonorant Christ n’importe quelle théoried’un future royaume terrestre et règne de Jésus-Christ.(6) Les diverses erreurs Baptistes.Quand le principe fondamentale d’un système est erroné, l’influence de cela sur lastructure entière est du même genre que la contamination dans une source à sa source – lapollution coule dans le courant. Ainsi est-elle avec les Credo appartenant à desconfessions – ils sont polluées au point de l’origine avec les doctrines de la dépravationtotale héréditaire et l’opération directe du Saint-Esprit pour la régénération, et chaquedoctrine du credo puise son poison de cette source. Toutes les doctrines de l’ÉgliseBaptiste sont affectées ou bien directement ou bien indirectement par ces deux erreurssous-jacentes.Premièrement, la doctrine de la vocation directe au ministère est erronée.Cela a Dieu appelant un prédicateur, pendant que le prédicateur est lui-mêmeencore ignorant de la parole de Dieu. Cela a Dieu envoyant un prédicateur ignorant pourprêcher. Évidemment, cette idée réduise au minimum l’importance de la parole de Dieu,comme le prédicateur est porté à croire qu’il dépend d’une source directe, plutôt que laconnaissance de la parole de Dieu. Les conséquences de cette illusion et sophisme sonttrès apparentes, pour les divers prédicateurs confessionnels qui prétendent la vocationdivine de prêcher, sur précisément la pareille expérience, tous prêchent les doctrinesdifférentes. Cela fait une plaisanterie de toute l’affirmation entière, comme cela a leSaint-Esprit mettant une doctrine dans la bouche d’un prédicateur, et entièrement unedoctrine différente dans la bouche de l’autre prédicateur, et ça continue jusqu’à l’Espritsaint est rendu la cause de beaucoup de doctrines discordantes, et Dieu devient l’auteurde la confusion. La fausseté de la prétention qui va de soi. Quand Paul a exprimé(Romains 10, 15) « Et comment prêcheront-ils, à moins qu’ils soient envoyés? » ils n’apas parlé d’appeler (dans la vocation) les prédicateurs Baptistes, Méthodistes, Nazaréens,Pentecôtistes, et les Holiness (Saintetés). Paul a cité une prophétie d’Ésaïe (52, 7), dansce passage, lequel a fait référence à leur inspiration et les qualités requises en qualité desapôtres d’apporter au monde l’évangile de paix. Aucun prédicateur qui n’est pas inspirépeut avoir des prétentions à cet “appel de vocation.” Ni un tel appel de vocation estnécessaire à présent, vu que nous avons ce même évangile de paix qui a inspiré lesapôtres qui furent envoyés pour prêcher.Deuxième, la confession des sentiments qui caractérise l’usage Baptiste esterronée.Dans le Nouveau Testament, les gens furent baptisés ont confessé leur foi. LesBaptistes confessent leurs sentiments. L’historien Baptiste, M. Orchard, à la page 65, letome 1, L’Histoire Des Baptistes (History Of The Baptists), dit que cette confessionBaptiste “a trouvé on origine pour accommoder les personnes ignorantes.” Étant unBaptiste il devrait savoir, toutefois une chose je sais – cela n’a pas eu son origine dans leNouveau Testament. Les personnes que Jean a baptisé (Matthieu 3, 6) « confessant leurs34


péchés » ‒ qu’ils ont eu des péchés quand ils furent baptisés (avant d’être baptisés). Celane cadre pas avec la confession Baptiste. L’eunuque de l’Éthiopie (Actes 8, 37) aconfessé qu’il a cru avec tout son cœur que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Cela nes’accorde pas avec la confession Baptiste. Paul a dit que Jésus-Christ a fait la « bonneconfession » (1 Timothée 6, 13) devant Pontius Pilate, et que Timothée l’a faite devant ungrand nombre de témoins. Cependant qu’est-ce qu’ils ont confessé ne colle pas avec laconfession Baptiste. Il n’y a rien dans la parole de Dieu toute entière qui ne la concordepas avec.Troisième, l’usage de voter sur les candidats pour l’adhésion dans l’Église esterroné.Luc l’auteur a exprimé, « 41 ceux donc qui reçurent avec joie sa parole, furentbaptisés; et ce jour-là environ trois mille âmes furent ajoutés » (Actes 2, 41), et le verset47 révèle, « 47 le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église des gens qui étaient (oudevraient être) sauvés. » Luc fut en train d’écrire l’histoire des additions à l’Église etcomment ils furent faits. Cela est radicalement différent de l’histoire Baptiste et l’usageBaptiste. Le Seigneur a ajouté les gens baptisés; il a ajouté les sauvés. Le Seigneur aajouté uniquement les baptisés, mais a ajouté tous les délivrés. Il s’ensuit, pour cetteraison, que seulement les personnes baptisées furent sauvées. Les baptisés et les délivréssont la collectivité de gens. Le cas de l’eunuque harmonise avec ce fragment du texte del’histoire. Lorsqu’il fut baptisé par Philipe, il fut délivré et ajouter à l’Église, par contreaucune église a voté sur lui pour l’adhésion. Le récit est conforme à la vérité et lesBaptistes ont bien tort.Quatrième, la loi humaine mise en place pour la communion (de la Sainte Cène)est erronée.Ceci est qu’est-ce que les Baptistes ont désigné en tant que “la communion close”‒ ou la communion bien fermée – isolée à tous sauf les Baptistes. Beaucoup de personnesne savent pas que cette “communion close” veut dire. Cela ne signifie pas que lacommunion de la Cène du Seigneur est voulue seulement pour les Chrétiens, les membresde l’Église du Seigneur. Nous croyons que cela est vrai. Pourtant les Baptistes enseignentqu’il y a des Chrétiens dans toutes les confessions, les enfants de Dieu dans toutes lesautres églises – excepté ces autres Chrétiens ne peuvent pas participer à la communion dela table du Seigneur dans une église Baptiste, avec les Baptistes. D’autres, ils admettent,sont des Chrétiens, les enfants de Dieu, et dans la famille de Dieu – en revanche nepeuvent pas manger avec les Baptistes et les Baptistes ne peuvent pas manger avec eux!Ainsi ils refusent de manger avec certains enfants de Dieu, et ils refusent de permettrequelques-uns des enfants de Dieu de s’asseoir avec eux à la table du Seigneur! Cela estune étrange inconsistance, en effet; et rien si sectaire d’une manière patente ne peut êtrede l’origine des Saintes Écritures; cela est voisine de la bigoterie pour laquelle lesBaptistes sont si rapidement en train d’être connu.Le texte, Luc 22, 29-30, met la table du Seigneur dans son royaume, à laquelletous les citoyens ont l’accès. Le langage de 1 Corinthiens 10, 16-17 met la communion de35


la table du Seigneur dans l’Église, l’unique corps, et la rendre l’emblème même de l’unité,l’identité, de tous les membres du corps du Christ. La discussion de la Sainte Cène auonzième chapitre, les versets 20 à 34, montre clairement que la Sainte Cène est pour tousles membres de l’Église du Seigneur chaque fois que cela peut être mis bibliquement.Quand un homme quelconque est un Chrétien, un enfant de Dieu, un membre de l’Églisedu Christ, il ne peut pas être exclut selon la Bible de la table du Seigneur n’importe où.Cinquième, la pratique confessionnelle relativement à la fréquence de la SainteCène est erronée.Ici l’Écriture sainte et l’histoire réunies leur témoignage. Les Saintes Écrituressont simples et claires. « Et le premier jour de la semaine, quand les disciples se sontassemblés pour rompre le pain. Paul leur fit un discours. » (Actes 20, 7) Prêtez attention :Au premier jour de la semaine quand – le mot « quand » est un adverbe du temps; lesdisciples se sont assemblés pour rompre le pain – la locution « rompre le pain » est uneexpression de but. Ce texte, donc, est une déclaration inspirée du temps et l’objet de laréunion hebdomadaire. D’après ce précédent inspiré, Paul a ordonné à l’église de laGalatie et l’église à Corinthe de remplir un autre devoir proprement dit « chaque premierjour de la semaine. » (1 Corinthiens 16, 1-2). Et lorsque toutes les Églises du Christfurent sous la menace de la persécution de Néron, Paul leur a commandé de ne pasabandonner cette assemblée. (Hébreux 10, 25)Si cela devrait être annoncé dans une communauté qu’un certain jour tous lescitoyens patriotiques se rassembleraient pour dévoiler un monument – comment cela seprésenterait, si lorsqu’ils se réuniraient pour quelques chansons patriotiques devraientêtre chantées et une allocution patriotique prononcée, et une quête patriotique acceptée –alors, le rassemblement dissout et dispersé sans inaugurer le monument? Ça serait,vraiment, être une procédure insolite; cela serait de cesser la chose qu’ils se sontrassemblés de faire. Précisément ainsi, avec la mention du premier jour de la semaine.Les disciples se réunissaient pour rompre le pain – de manger la Sainte Cène. Cependantquand les Églises des confessions d’aujourd’hui se rassemblent le premier jour de lasemaine – ils chantent, ils prient, enseignent les classes, ramassent une contribution,écoutent un sermon, et s’en vont sans inaugurer le monument – sans faire la chose queles disciples dans le Nouveau Testament se réunissaient pour faire. S’il faut que les gensdésignent quelque chose de l’exclure – pourquoi d’exclure la chose qu’ils se sontrassemblés afin de faire? Les Baptistes la font, comme font aussi d’autres corps religieux,et ils sont, par conséquent en erreur, dans leur usage en se rattachant à la fréquenced’observer la Sainte Cène.Sixième, la forme du gouvernement de l’Église enseignée et pratiquée par lesBaptistes est erronée.L’Église Baptiste est une organisation de diacres et de pasteurs, avec référendumet les pouvoirs de rappel du vote de la majorité d’une assemblée Baptiste. La conditionrequise du Nouveau Testament pour les « anciens dans chaque ville » (Tite 1, 5), et les« anciens dans chaque église » [une pluralité d’anciens, d’évêques dans chaque l’église36


locale] (Actes 14, 23), est complètement ignorée par les Baptistes. Ils ne prétendentmême pas de pratiquer cette partie de l’enseignement du Nouveau Testament. Paul aadressé une lettre à l’église des Philippiens comme suit : « 1 Paul et Timothée, serviteursde Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ, qui sont à Philippes, aux évêques et auxdiacres (anciens, episkopos; presbuteros, est un autre terme pour un ancien, Actes 20,17.28) – avec les anciens et les diacres. Nulle église Baptiste n’aurait à juste titre reçuecette lettre. Les anciens des églises du Nouveau Testament devraient diriger l’assemblée;les diacres devraient servir en qualité des aides; (1 Timothée 3, 8-13; Actes 6, 2-3) lesmembres devraient faire l’œuvre des saints; les prédicateurs devraient prêcher l’évangile.La procédure de l’usage Baptiste est de voter sur toutes les questions de discipline,feignant d’ignorer l’organisation de l’Église du Nouveau Testament entièrement, ainsimontrant une non-observation la plus absolue pour la parole de Dieu. Ceci peut expliquerle manque de respect pour l’enseignement du Nouveau Testament sur d’autres choses,entrainant les doctrines qui ont été examinées dans cette discussion. Quand un homme ouune église ne fait pas une chose que la Bible révèle, parce que cela ne leur convienne pasde le faire ainsi, il ou ils ne feraient quoi que ce soit d’autre que la Bible dit à moins quecela ne leur convienne de faire ainsi.Septième, la prétention d’être la vraie Église est erronée.L’Église Baptiste prétende d’être l’Épouse du Christ, l’épouse de l’Agneau –malgré tout ils disent à cœur ouvert que les autres sont délivrés, et vont être au ciel.Maintenant, quelle relation est-ce que les personnes sauvées, qui ne sont pas les membresde l’Église Baptiste, soutienne au Seigneur? Seulement l’Église Baptiste est la véritableÉglise – l’Épouse du Christ, l’épouse de l’Agneau, souvenez-vous. Cependant lesMéthodistes, les Presbytériens, les Épiscopaux et même les Catholiques sont actuellementdélivrés, et vont être sauvés au ciel, ils déclarent. En revanche tous les autres gensdélivrés ne font pas partie de la “vraie Église,” ils ne sont pas l’Épouse du Christ,l’épouse de l’Agneau – en ce cas, quel est leur statut en ce qui concerne Christ, le Marié,et l’Épouse? Au cinquième chapitre des Éphésiens Paul représente Christ en tant que lechef de l’Église, en qualité d’un mari et le chef de la femme (le verset 23). Christ n’estpas le chef de quoi que ce soit à l’exception de l’Église. Maintenant, est-ce que celasignifie l’Église Baptiste? Si c’est le cas, l’Église Baptiste seule est le corps du Christ, etquand Paul ajoute, « 23 et il est le Sauveur du corps, » ça voudrait dire que seulement unmembre de l’Église Baptiste pourrait être sauvé. Ensuite, en Éphésiens 5, Paul compare larelation du Christ et l’Église aux rapports entre Adam et Ève. (Le verset 31 d’Éphésiens 5)Adam a dit d’Ève : « Celle-ci est l’os de mes os et chair de ma chair. » (Genèse 2, 23-24)Ainsi a dit Paul du Christ et l’Église, « 30 Car nous sommes membres de son corps, étantde sa chair et de ses os. » Cela veut dire tout simplement que nous sommes membres delui. Qui est un membre du Christ? Chaque personne sur cette terre qui est délivrée, et unmembre de son corps, l’Église. Donc, comment une personne sauvée peut être unmembre du Christ, un membre de son corps, et une partie de lui, en lui et lui appartenir, etne pas fait partie de l’Épouse, l’épouse de l’Agneau? La doctrine Baptiste est tellementinconséquente sur ce point que d’être insupportable.37


Huitième, le nom Baptiste est erroné.Ils portent le titre de Jean pour un nom, font les affaires dans le nom d’un titrelequel dépeint uniquement l’œuvre de Jean, l’avant-coureur du Seigneur, et par ce moyenexalte un titre lequel n’a jamais été prévu d’être une sorte de nom quelconque, encoremoins le nom d’une Église prétendant d’être l’Épouse du Christ. D’autres sections decette discussion traitent abondamment de la question du nom, et nous n’allons pasconsacrer l’espace à cet aspect de l’usage Baptiste et l’usage abusif à l’heure actuelle.Neuvième, La discipline et le credo de l’Église Baptiste sont erronés.À la page de la préface du Manuel Baptiste se trouve l’expression : “Pour l’usagedans les églises Baptistes.” Maintenant, un manuel est un livre de règlements. Le ManuelFord contient les règles pour faire marcher une automobile Ford. Le Manuel Baptisterenferme les règlements pour faire fonctionner une église Baptiste. Cela est bien que çafait, si ils vont avoir une église Baptiste, car le Nouveau Testament ne contiennent pas detelles règles – et le fait que le Manuel Baptiste de façon précise désigné pour l’usage dansles églises Baptistes est une concession Baptiste que le Nouveau Testament ne donne pasles informations, ni les règles, pour faire fonctionner une église Baptiste. Les Baptistesn’ont pas raison sur le projet entier des choses, sur tout le plan du salut.VIIISUR LA SUCCESSION DE L’ÉGLISE BAPTISTEÇa a été l’affirmation des Baptistes pendant les années qu’ils peuvent cliqueter lachaîne de la succession jusqu’à Jean le Baptiste. Ce fut quand tous les prédicateursBaptistes se mettaient d’accord que l’Église fut établie par Jean sur les rives du Jourdain.À l’heure qu’il est les Baptistes ont laissé Jean et ont abandonné le Jourdain par leurdoctrine plus tardive que l’Église ne fut pas constituée sur les bords du Jourdain mais surla montagne en Galilée où Jésus a ordonné les douze pour être les apôtres. Par conséquentles premiers chaînons tombent automatiquement de leur chaîne, et nous proposons demontrer dans cette discussion qu’ils n’ont même pas une chaîne, encore moins une qui vacliqueter jusqu’au Nouveau Testament.Que ce soit observé au début que les Baptistes nient dans leur manière d’être lesProtestants, toutefois dans l’effort de remonter la succession, et relier les chaînons, il estnécessaire pour eux d’aller à travers divers corps Protestants, quelques-uns desquelspratiquent l’aspersion pour le baptême et certains n’ont point de baptême du tout.Trois des plus grands et les plus dignes de foi des historiens Baptistes sontArmitage, Benedict et Orchard. Leurs témoignages se sont du même avis quant àl’origine de l’Église Baptiste, les deux en Angleterre et en Amérique, et toute porte lamarque de la futilité d’essayer de remonter la succession Baptiste qu’ils se vantent. Leschaînons sont manquants; il n’y a pas de chaîne.38


(1) Les maillons historiques.La classification des Baptistes est cataloguée sous trois rubriques : Les BaptistesGallois, les Baptistes Particuliers, et les Baptistes Généraux. (Benedict, à la page 304)Spillsbury qui a donné naissance aux Baptistes Particuliers, ne fut jamais baptisé du tout.John Smythe, qui a donné naissance aux Baptistes Généraux, s’est aspergé, Benedict ditcela (à la page 304). Armitage révèle que Smythe a pour la première fois s’est aspergé,mais plus tard s’est immergé (à la page 456), néanmoins des derniers Benedict ne faitaucune mention. Welsh s’est soumis au pape de Rome et ne fut pas complètement séparéde l’Église Catholique.La première église Baptiste connue fut établie en Angleterre, d’après Armitage (àla page 456), en 1608. Benedict fixe la date de 1607 (à la page 304), une légèredivergence. Cependant il ne fut aucune église Baptiste dans tout le monde entier avant cetemps. La première église Baptiste en Amérique fut appelée l’église Roger Williams,établie par Roger Williams en 1639. (L’analyse d’Hitchcock, à la page 1117) Le texte deMontgomery de la série de l’Histoire Américaine, et toutes les histoires des États-Unis,rendre témoignage à la même chose.Cherchant pour les liens historiques siècle par siècle vérifies la vérité dutémoignage porté par Armitage, Benedict et Orchard, et d’autres historiens dignes deconfiance, qu’il ne peut avoir nulle chaîne de succession Baptiste rattachée. Voici unexemple des faits :Le Premier Siècle : L’enseignement et la pratique de l’Église dans cette ère duNouveau Testament est admis par Orchard (le Volume 1, à la page 65) ne s’accord pasavec l’enseignement et la pratique des Baptistes, donc le lien du premier siècle est exclut.Le Deuxième Siècle : Il est reconnu par Armitage (aux pages 160-166) quel’enseignement sur le dessein du baptême ne fut pas conformément aux Baptistes, et lelien du deuxième siècle tombe.Le Troisième Siècle : Le lien dans ce siècle serait les Montanistes, et Montanusleur fondateur, fut plus comme les Mormons que les Baptistes dans sa doctrine sur lesrévélations. (Armitage, les pages 176 jusqu’à 179) La chaîne dans ce siècle égalementirait à travers les Novatiens, (Novatianus) qui ont (a) cru dans le épiscopalisme (la théorieselon laquelle l’assemblée des évêques est supérieure au pape) [ou] l’épiscopat (dignitéd’évêque, l’ensemble des évêques, un gouvernement de l’Église par les évêques), lapossibilité de l’apostasie, et “la régénération baptismale.” (Armitage, les pages, 176jusqu’à 186). Quel genre de lien est cela pour le “troisième chaînon” dans la chaîneBaptiste?Le Quatrième Siècle : Ici la chaîne passerait par les Donatistes (de Donatus), quiaussi a enseigné la doctrine de la “régénération de baptême” que les Baptistes abhorrent.(Armitage, à la page 201) Pourtant cela est la compagnie les Baptistes doivent tenir pourle quatrième maillon dans leur chaîne.39


Le Cinquième Siècle : Dans cette période la doctrine de la justification par la foiest allée dans l’éclipse, a dit Armitage (les pages 211-12); par conséquent si ce siècle estun chaînon dans la chaîne ils furent des Baptistes bizarres ‒ pas de justification par la foi!Les Sixième, Septième, et Neuvième Siècles : Ici le grand historien Baptiste,Thomas E. Armitage, s’élève au-dessus le préjugé théologique et défend avec succès sonintégrité en tant qu’un historien en refusant de permettre le dogme de nier l’histoire. Deces trois siècles M. Armitage dit, à la page 228, qu’il n’y a nulle vraie histoire associéeaux développements religieux à propos à cette discussion. Alors les maillons tombent lestrois à la fois, et la chaîne Baptiste est déjà si courte qu’elle n’est pas assez longue pourun pignon d’engrenage d’une bicyclette! Ce fut durant ce siècle que les églises Galloisesse sont soumises au pape, et les Pauliciens, comme les Quakers, n’ont pas pratiqué lebaptême. Tout de même ce sont les chaînons (?) dans la chaîne de la succession Baptiste.Ce n’est pas étonnant que M. Armitage ait déclaré dans l’avant-propos à son histoirequ’un lien ininterrompu de la succession de l’Église est “l’invention” de l’imagination.Ce serait une imagination avec une longue période qui pourrait lier les églises Galloisesqui ont resté dans la communion de l’Église Catholique, et les Pauliciens qui n’ont eupoint de baptême, à la chaine Baptiste! Avec les Baptistes cela semble d’être une affairede n’importe quoi pour trouver une chaîne, juste donnez-leur une chaîne!Le Douzième Siècle : La chaîne doit aller par les Pétrobrusiens, qui ont enseignéle baptême pour la rémission des péchés – mais qui ont maintenu que pas d’Églisedistincte des Catholiques fut nécessaire. (Armitage, les pages 283-285) Il est ici quel’horizon s’assombrit dans le minuit de l’Haut Moyen Âge, à partir dès 1100 jusqu’à1600 – quatre (ou cinq) cents ans de ténèbres profondes [de l’ignorance], quand lesabominations de l’Église Catholique Romaine a tout à fait submerger la terre. LesBaptistes veulent-ils les avoir pour un chaînon dans leur chaîne? Il est vrai de dire que,quelques grandes âmes nobles ont survécu qui ont refusé de s’agenouiller au Baal duCatholicisme; les porteurs de torche comme Huss, Wyclif, Savonarole – par contre ils nefurent pas les Baptistes. Ni furent Luther, Calvin et Zwingli des Baptistes – ni un hommequelconque, jusqu’à John Smythe qui a donné naissance à la première église Baptiste en1607, selon Benedict, et d’après Armitage, en 1608. Ce pourrait être que la date la plusancienne soit de son aspersion de soi-même, et la date plus ultérieure de son immersionde soi-même. Dans chaque cas ce ne fut pas “le baptême Baptiste,” vu que cela ne fut pasadministré par un prédicateur Baptiste régulièrement ordonné, donc une fois de plus,qu’est-ce qui est devenue de la chaîne Baptiste? Ils n’ont aucune chaîne, encore moinsune qu’ils puissent cliqueter ses liens historiques jusqu’à Jean le Baptiste. Toutefoislaissez-nous jeter un coup d’œil plus long aux liens doctrinaux.(2) Les liens doctrinaux.D’abord, Pierre Valdo (ou Valdès, ou Vaudès), le fondateur des Vaudois(Armitage, à la page 284) et un lien essentiel dans la chaîne Baptiste (?), fut bien audessousdu pair pour n’importe quel Baptiste. (a) Il ne fut pas séparé de l’ÉgliseCatholique – Armitage, à la page 295. (b) Il a enseigné le baptême des bébés – Armitage,à la page 302. (c) Il a communié avec les Catholiques – Armitage, à la page 306-307. (d)40


Il a pratiqué “le baptême laïque,” que n’import quel membre, pas ordonné peut baptiser –Armitage, à la page 319.Deuxième, les Lollards, un autre lien dans la succession imaginaire, ont pratiqué(a) le baptême des bébés – Armitage, à la page 325; et (b) le baptême avant laréformation, les deux desquels sont contraires à la croyance Baptiste et l’usage.Troisième, Les Mennonites – Simon(sz) Menno leur fondateur, ne fut pas baptisédu tout – Armitage, à la page 411.Quatrième, Les Baptistes Anglais (a) n’ont pas pratiqué l’immersionexclusivement, jusqu’à 1641 ‒ Armitage, à la page 439; (b) n’ont enseigné aucuneordination – Armitage, à la page 444; (c) ont enseigné que l’innocence des bébés, ou nulpéché originel – Armitage, à la page 454; (d) Smythe a baptisé lui-même – Armitage, à lapage 456; (e) les Baptistes Anglais ont plus tard trouvé à redire, mais ils furent ignorés –Armitage, à la page 464; (f) Bunyan a nié que le baptême est nécessaire à l’adhésion del’Église – Armitage, à la page 470. Malgré tout ils furent “les maillons” dans la chaîne dela succession Baptiste!Dans son œuvre personnelle, Le Dictionnaire de La Bible (titre en anglais) d’unseul volume, l’historien et érudit éminent, Philip Schaff, le président du comité de larévision pour la Version Révisée du Standard Américaine (American Standard RevisedVersion), sans équivoque a déclaré à la page 185 que le jour de la Pentecôte estl’anniversaire de l’Église; et à la page 55 de son histoire des Baptistes, M. Armitageformule énergiquement que “Jean (le Baptiste) n’a laissé aucune Église.” Jean n’a pasétabli l’Église, et pour cette très bonne raison n’a laissé aucune. Avec une voix leshistoriens rendent témoignage contre la prétention Baptiste de la succession, et cela seraitbien plus flatteur à l’intégrité Baptiste si leurs prédicateurs manifesteraient l’honnêteté etla franchise de leur “prince des érudits” et admettent la vérité.LA FI[Commentaire du traducteur : Toute la gloire soit donnée au Père Céleste dans le nom deson Fils unique engendré, Jésus-Christ pour l’œuvre présentée ici. Ce document est tirédu livre : Les Remparts de la Foi (Bulwarks Of The Faith), le chapitre XIII, les pages 584jusqu’à 639. L’auteur est le défunt prédicateur Foy Esco Wallace, fils. Je remercie M.Harold “Buster” Dobbs de la maison d’édition “Firm Foundation” qui m’a accordé lapermission de traduire et diffuser ces livres ou ces parties des livres de théologie. Pourcommuniquer avec le traducteur, voici les courriels : egliseduChristquebec@gmail.comou lemoinedenislepetitespiegle@gmail.com ou 1egliseduChristquebec@gmail.com ou1lemoinedenislepetitespiegle@gmail.com Examinez ou éprouvez toutes choses…1 Thessaloniciens 5, 21. Pour tout téléchargement gratuit, naviguez vers :www.egliseduChristquebec.com41


Actes 17, 10-11. 10 Et immédiatement les frères envoyèrent Paul et Silas, denuit, à Bérée, qui y arrivant, entrèrent dans la synagogue des Juifs.11 Ceux-ci étaient [de sentiments] plus nobles que ceux de Thessalonique, en cequ’ils reçurent la parole avec une prompte pensée, et examinèrent les écrituresquotidiennement, [pour voir] si ces choses étaient ainsi.Que Dieu vous bénisse en étudiant sa parole.]PREMIÈRE TRADUCTION FRANÇAISELE 3 AOÛT 2012-08-03TOUS DROITS RÉSERVÉS © 1997 ALL RIGHTS RESERVEDFOY E. WALLACE, JR. PUBLICATIOS5111 ROGERS AVEUE SUITE 504 FORT SMITH AR 72903RICHARD E. BLACK, PUBLISHER42

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