13.07.2015 Views

DOSSIER - L'enfant prodige : un mythe - Fédération Française de ...

DOSSIER - L'enfant prodige : un mythe - Fédération Française de ...

DOSSIER - L'enfant prodige : un mythe - Fédération Française de ...

SHOW MORE
SHOW LESS

Do you know the secret to free website traffic?

Use this trick to increase the number of new potential customers.

tiny scarab clutching a drifting leaf reminds him of our sometimes fragile anchorage:[M]y eyes approximateits tough, unprisable grip, tothe grasp and clutch and grab and quip of everyone who's ever knownwhat it means to not let go the only thing to come their way amid the salt scrim and vicious sprint of the wind. […]For what we seek to hold towhen the world has loosed its hold on usmay be what prevents us from never having been. My friends: this exhibition captures the stories of the salt scrim, holds them and us in its grip.It reminds us of our place; teaches us what to hold on to, and what to let go.It is my great pleasure now to open Vaka Moana: Voyages of the Ancestors; to sit still in its wake, andsee where we arrive.


35(FFN/Philippe Pongenty)poursuit en précisant deux élémentsessentiels. D’une part que, contrairementà l’imaginaire collectif, les gènesne sont pas tous stables dans letemps : il existe un certain nombre de« gènes mobiles » et donc évolutifs.D’autre part, si nous prenons l’exempledu cerveau, il reconnaît que sastructuration (lobe frontal, pariétal,cervelet, etc.) est déterminéegénétiquement, mais la médiation desdifférentes zones entre elles est liéeà l’interaction de l’individu avec l’environnement.Par ailleurs, nous aurionstort de croire que, parce qu’unathlète est un « bon jeune », il serabon plus tard et inversement. Cetteapproche est risquée dans la mesureoù elle entraîne souvent un fortabandon dans les premières années.Or les différences de maturation (physiologiqueet psychologique) sonttelles qu’il apparaît important de secentrer sur l’individu, son interactionavec l’environnement, son évolutionplutôt que de le comparer avec lesautres enfants du même âge. Cetteréflexion a occupé des philosophes,sociologues, psychologues et neurologuesdurant toute leur vie. Bien quece résumé soit incomplet, c’est uneréflexion passionnante à mener.Peut-on dire alors que ceux qui réussissentmieux dans les catégories dejeunes s’entraînent plus ?Au départ, il apparaît nécessaire derecadrer ce que nous mettons derrièrele mot « entraînement » et ceque nous entendons par « s’entraînerplus ». En effet, notre jugement seporte-t-il sur le nombre d’heurespassées dans l’eau, sur le nombre dekilomètres parcourus ou sur la qualitédu travail accompli ? Prenons deuxexemples types :Nageur 1 Nageur 2Nombrede séances5 5Duréedes séances1h30 1h30Km parcourus 20 35A première vue, nous pourrions croireque le nageur 2 s’entraîne davantage.Laurent Guivarc’hEn revanche, c’est en regardant lesséances avec plus d’attention que l’onpeut comprendre où se situe la qualité.Au fond, ce qui importe ce n’estpas de s’entraîner plus, mais de s’entraînermieux. Fabrice Pellerin a cettephrase très juste qui dit : « Plutôt quede progresser à s’entraîner, il fauts’entraîner à progresser ». Il est importantde comprendre la portée pédagogiquede cette maxime. Donc,pour répondre à votre question, il estprobable que les benjamins que nousretrouvons aux avant-postes au trophéeLucien Zins (cf. encadré) s’entraînentplus en volume kilométriqueque les autres, mais pas tous heureusement.Cette réponse à la contraintede performance qui passe préférentiellementpar un entraînement quantitatifplus que qualitatif explique, enpartie, pourquoi nous retrouvons peude benjamins âgés de 13 ans (autrophée Lucien ZINS) lors des championnatsde France minimes la saisonsuivante.>>>Natation Magazine | Janvier - février 2013 | N° 139

Hooray! Your file is uploaded and ready to be published.

Saved successfully!

Ooh no, something went wrong!