Latitude Internationale n°27 - CIC

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Latitude Internationale n°27 - CIC

Latitude internationaleaccompagner votre entreprise sur les marchés extérieursn°27 - mai - juin 2011à l’essentielà l’essentielÉditorialÉtats-Unisdossierindicateurs2,8 %Taux de croissanceprévu pour 2011Les États-Unis ont été à l’origine de lacrise mondiale qui a démarré en 2007avec l‘effondrement du mécanisme detitrisation des crédits hypothécairesrechargeables. À ce jour, les craintesd’une double récession (« double dip »)ne se sont pas confirmées et l’économieaméricaine poursuit son rebond en 2011 avecune prévision de croissance du PIB de 2,8 % selonle rapport du FMI d’avril 2011 (par rapport à -2,6 %en 2009 et + 2,8 % en 2010).L’annonce récente par l’agence de notation Standard& Poor’s de la mise sous perspective négative dela note AAA des États-Unis souligne cependantl’impérieuse nécessité pour le Gouvernement d’êtreen mesure, après accord avec le Congrès, de mettreen place une politique crédible à moyen et longterme afin de remédier à l’aggravation du déficitbudgétaire et de la dette publique américaine (prochesrespectivement de 8,7 % et 84 % du PIB en 2010).En dépit de ces déséquilibres, les États-Unis,première puissance économique avec 24 % du PIBmondial, conservent évidemment des atoutsmajeurs, dont celui de disposer de la monnaie deréférence pour les échanges planétaires. L’évolutionpositive de la demande privée, soutenue parune politique monétaire accommodante, devraitcompenser la réduction annoncée des dépensespubliques résultant d’une politique budgétairefédérale devenue plus restrictive. En outre,les entreprises ont assaini leur situation financièreet bénéficient de conditions attrayantes definancement, ce qui leur permet de profiter d’unecroissance retrouvée, avec l’esprit d’initiative et lesens de l’innovation propres au monde des affairesoutre-atlantique.Pour vous accompagner sur ce vaste marchédynamique, notre Groupe met à votre dispositionses experts à l’international en France et les équipesde sa succursale américaine, basées à New York.Ils sauront vous guider pour que vous preniez lesmeilleures décisions, lors de votre développementou implantation aux États-Unis. Il pourra égalementvous être proposé de participer à des missionscommerciales sur des secteurs porteurs sélectionnéspar nos équipes, comme celui des technologiesvertes, en raison de leur attrait dans votre domained’activités.Je vous invite à prendre contact, dès maintenant,avec votre chargé d’affaires.Thierry DelarueDirecteur des Activités InternationalesLATITUDE INTERNATIONALE n°27 mai - juin 2011 - 1


à la uneà la unedossier■ Présence française■ Échangescommerciaux■ Secteurs porteurs■ Les relationsd’affaires■ Une approcherégionalerepèreséconomiques• 24 % du PIB mondial• 14700 Mds USDPIB nominal (le plus élevédevant la Chine et le Japon)(Pour info : Zone euroenviron 12 000 Mds USD)• 30 % de la productionmondiale• 39 % des dépensesmondiales de recherche• 147 Mds USDBudget fédéral dédiéà la recherche scientifiqueChiffres 2010*2,8 % Taux de croissanceprévu pour 2011 (1,6 % pour laFrance)9,6 % Taux de chômage- 648 Mds USD (soit– 4,4 % du PIB) Déficit de labalance commerciale47 156 USD PIB parhabitant- 8,7 % du PIB DéficitbudgétaireÉtats-UnisUn Anglais à New YorkPar Steve FRANCISSteve FRANCIS, de nationalité britannique, a pris la Direction de la succursale duGroupe à New York depuis l’été 2010, après avoir passé dix ans à Paris puis dix ansà Londres. Il répond à nos questions.Vous avez rejoint la succursale récemment.Comment qualifieriez-vous l’état d’espritaméricain au sortir de la crise ?« Alors que l’économie mondiale sort d’uneprofonde récession, le sentiment qui domineici n’est pas la privation ni l’abattement maisbien l’optimisme. Si ce climat ne transparaîtpas nécessairement dans les statistiqueséconomiques qui restent, au mieux, mitigées,il est révélateur d’une caractéristique dupeuple américain qui voit invariablement lebon côté des choses. Cette attitude se traduitpar un réel esprit positif qui contribue à lavictoire de manière décisive, et ce, quelle quesoit la bataille à livrer. Contagieuse, cettequalité engendre un besoin irrépressibled’aller de l’avant. C’est l’une des raisons quiincite à croire au redémarrage de l’économieaméricaine, qui devrait progressivementretrouver son rôle de locomotive de l’économiemondiale (avec certes un petit coup de pouced’autres pays…) ».La réussite professionnelle est-elle perçue de lamême façon des deux côtés de l’Atlantique ?« En réalité, l’état d’esprit américains’ac compagne également d’une valorisationdu succès. Différents à bien des égards, lesFrançais et les Britanniques se rejoignent surun point, à savoir leur ambivalence face à laréussite matérielle. En Europe, ceux quiont réussi en travaillant dur en parlentavec pudeur. Outre-Atlantique, la réussitesuscite au contraire la fierté. Du point de vueeuropéen, cette attitude peut sembler unexcès de confiance en soi mais il est clair qu’ilfaut être combatif pour travailler aux États-Unis. Ici, les mots d’ordre sont « work hard andplay hard (travailler dur pour en profiter) ; giveof your utmost and celebrate the rewards »(donner le meilleur de soi-même et célébrer laréussite). Le succès d’autrui ne suscite pasl’envie comme c’est souvent le cas en Europemais constitue une source d’inspiration etde motivation. C’est l’une des raisons del’optimisme des Américains et la clé de leurréussite ».(*source Global Insight)2 - LATITUDE INTERNATIONALE n° 27 mai - juin 2011


Pour autant, peut-on considérer les États-Uniscomme un paradis ?« Non bien sûr, comme nous le savons tous,l’ascension peut être rapide mais la chutedouloureuse, faute de systèmes de protectionsociale tels que nous les connaissons enEurope. Et bien que nous soyons au « Pays dela liberté », la bureaucratie est bien pluspesante que ce à quoi on pourrait s’attendre.L’immigrant qui se débat au milieu de lapaperasse pour obtenir son visa est bien placépour le savoir. Les Américains ont en effet laconviction, savamment entretenue, que leurpays est le meilleur sur terre et qu’il convientdonc de vérifier les motivations de toutcandidat à l’immigration. Les contrôles sontaussi pointilleux que nombreux ; vous devezcomprendre que la permission accordée estun privilège. Il en va de même dans la vieprofessionnelle ».Et qu’en est-il du secteur bancaire aux USA ?« Bien que le secteur bancaire soit actuellementsous haute surveillance (on peut comprendrepourquoi), le processus de réforme réglementaireest nettement plus intense aux États-Unisque ce que j’ai pu observer à Londres et à Paris(je reconnais toutefois que le contexte estdifférent). Ici comme ailleurs, les nombreusesfaillites bancaires incitent les autorités à la plusgrande vigilance, d’où une surveillance accrue.À la succursale de New York, nous mettonstout en œuvre pour entretenir un dialogueconstructif et veiller au respect de nosobligations, condition essentielle pour assurerle développement de nos activités aux États-Unis. Si respecter la réglementation dansses moindres détails est un véritable défi,d’autant que la cible est parfois mouvante,nous sommes convaincus que des relationssolides avec les autorités réglementaires sontindispensables pour croître et prospérer sur lemarché américain ».Avoir une succursale aux USA est-il un “plus”pour nos clients ?« Clairement, être présent aux États-Unis estune nécessité absolue, notamment pour aidernos clients – français ou non – à relever lesenjeux de la mondialisation et les guider sur lepremier marché mondial. Ensuite, parce queles États-Unis ont montré maintes fois leurcapacité à jouer un rôle moteur et à innover.Enfin, parce que la simple taille du marchéaméricain ouvre de formidables perspectives dedéveloppement pour la clientèle du Groupe ».Notre Groupe à New York intervient dans quatre domaines :➡ Les services aux entreprises françaises (prestations de conseils),➡ Le financement des entreprises (filiales américaines d’entreprises françaises,entreprises américaines, acquisitions),➡ Les financements spécialisés (aéronautique, transport maritime et ferroviaire, etc.),➡ Les activités de marché.parcoursSteve FRANCIS49 ans - Marié – 2 enfantsExecutive Vice President& General Manager,CIC New YorkExpérience• Depuis août 2010 -Directeur GénéralSuccursale de New York• 2000 - 2010 -Responsable CorporateBanking & StructuredFinance DivisionSuccursale de Londres• 1989 - 2000 - CIC - ParisCorporate BankingDivision, Head Office• 1987 - 1989 - TSB Bank plc,Londres• 1983 - 1987- Midland Bank,Londres Corporate BankingDivision, Head OfficeFormation• 1990 Associé, Instituteof Linguists• 1987 Associé, CharteredInstitute of Bankers,avec Ordre du Mérite• 1985 - 1986 Prix del'Institute of Bankers• 1979 - 1983 BirminghamUniversity, Englandet Université de Toulouse,France(De gauche à droite)Anthony GUTTON,Steve FRANCIS,Marine FRANCOIS.Absents de la photo :Nicolas COURTAIGNE,Vice President Corporate Bankinget Directeur du bureau CIC New York,Éric LONGUET,Managing Director CorporateBanking succursale de New York.>contactsPour rencontrer le directeurdu bureau de représentation,contactez votre chargé d’affairesen agence ou le responsableinternational de votre région.LATITUDE INTERNATIONALE n°27 mai - juin 2011 - 3


à la uneà la uneÉtats-UnisLes relationséconomiquesfranco-américainesPrésencefrançaise> 6 ème investisseur, derrière le Royaume-Uni,le Japon, l’Allemagne, les Pays-Bas,le Canada.> 2800 implantations françaises.> Plus de 550000 salariés.> Chiffre d’affaires: 170 milliards de USD.> 500 filiales avec un chiffre d’affaires> 3 millions de USD.> Secteurs: industrie manufacturière,chimie, finance, services.> Les filiales génèrent un chiffred’affaires presque 7 fois supérieurà nos exportations.> L’implantation locale est nécessaire,y compris pour les PME/PMI.Échangescommerciaux> Les exportations françaises• 31,6 milliards d'euros en 2010.• La France est le 8 ème fournisseur des États-Unis.> Les importations françaises• 21,9 milliards d’euros en 2009,en baisse de 5 %.> Un marché accessiblepour les PME/PMI françaises• Plus de 23 000 exportateurs françaisen 2009.• Les entreprises françaises ont amélioré leurcompétitivité, et ce malgré les fluctuationsdu taux de change EUR/USD.> Les exportateurs français aux États-Unis• Les PME françaises qui travaillent sur les USAsont pour les 3/4 exportatrices, mais ne réalisentque 13 % de leurs ventes sur les USA.• 50 % : Biens d’équipement et intermédiairesà forte valeur ajoutée : machine, aéronautique,chimie, pharmacie, etc.• 30 % : Produits « French Touch » vins, parfumset cosmétiques, arts et antiquités, etc.• 10 % : Produits agroalimentaires boissons,produits laitiers, etc.4 - LATITUDE INTERNATIONALE n° 27 mai - juin 2011


secteurs porteursSECTEURS PORTEURS LEADERS> Les nouvelles technologies.> Les technologies vertes*.> Les transports et l’aérospatial - secteursles plus importants en termes de relationcommerciale franco-américaine.> La parapharmacie et les biotechnologiesnotamment.AUTRES SECTEURS PORTEURSDans ces secteurs, la France est toutparticulièrement performante maisil reste beaucoup d’opportunités.> L’agroalimentaire (épicerie fine,produits naturels, vins et spiritueux).> Les biens de consommation(luxe et cosmétique) à conditionde proposer des produits innovantset à des prix compétitifs.* Ce sont surtout les technologies vertes ou « cleantech » qui bénéficient d’une attention toute particulière, autant desentrepreneurs que de la part de l’administration américaine (qui ambitionne de devenir le leader mondial du secteur).Au total, ce sont 30 milliards USD qui ont été investis en 2010.Une MISSION SECTORIELLE “CLEANTECH USA” est organisée par le Groupe du 17 au 23 septembre 2011(voir article en page 8).Les relations d’affaires■ Population :308,7 millionsd’habitants■Capitale :Washington> Il est utile d’avoir une 1 ère expérienceà l’international avant de prospecterle marché américain.> Des outils commerciaux adaptés sontindispensables (brochures et site Interneten anglais, prix en dollars).> Des déplacements réguliers aux USAsont nécessaires pour rester au fait desnouvelles tendances.> La qualité du service client est primordiale.> La patience est de mise, le retoursur investissement se fait à moyenet long terme.> Entourez-vous d’experts locaux,les Américains ont les leurs !■ Villes principales :New York, Chicago,Los Angeles■ Superficie :9,6 millions de km 2(17 fois la France)■ Monnaie nationale :1 EUR = 1,4389 USD(8 avril 2011)L’importance d’une approche régionaleLe marché américain est gigantesque. En règle générale, il est préférable de privilégierune approche régionalisée, notamment pour les implantations. Souvent dans les relationsd’affaires et selon les secteurs, un partenaire commercial, par région, est nécessaire.Quatre grandes régions ont chacune leurs caractéristiques économiques sectorielles fortes:> Le Nord-Est (New York et Boston) : énergies vertes, services financiers,santé, technologies, éducation, tourisme, commerce de détail et luxe,médias et divertissement.> Le Midwest (Chicago et Detroit) : industrie manufacturière, automobile, logistique,biens d’équipement, agroalimentaire, transport, biotechnologie.> Le Sud (Dallas, Houston, Atlanta et Miami) : énergie, aérospatiale, équipementsindustriels, high-tech, biens de consommation, agriculture.> L’Ouest (San Francisco, Los Angeles, San Diego et Seattle) : énergies renouvelables,nouvelles technologies, agroalimentaire, aéronautique, luxe, divertissement.POUR EN SAVOIR PLUSVous souhaitez conquériret développer des marchés,le CIC vous accompagnedans votre stratégiecommerciale sur un ou plusieurspays et trouve des partenairesindustriels et commerciaux.Renseignez-vous auprèsde votre chargé d’affaires enagence ou de votre responsableinternational en région. Vouspouvez également consulternotre site: www.cic.fr, rubrique"Entreprises".LATITUDE INTERNATIONALE n°27 mai - juin 2011 - 5


à la uneà la uneNOS CLIENTS TÉMOIGNENT…LES CAVES DE LABASTIDECréée en 1949, la Société LABASTIDE est la 1 ère cave coopérativede vinification du Tarn (81) et le 1 er producteur de Gaillac AOP Perléblanc et Gaillac Primeur. M. De Guigné, Directeur Commercial de lasociété, a décidé de prospecter les États-Unis. De retour de mission,«il témoigne…Notre Société n’a de cesse d’innoverpour être en phase avec les marchéset la demande qui en découle. Cetteinnovation permanente se retrouve àtous les niveaux de nos produits.Actuellement la Cave de Labastide opère surtous les secteurs de la distribution du vin enFrance et développe son activité sur l’exportdepuis plus de quarante ans. Sur les 3 dernièresannées, le développement à l’export s’est fait,à la fois sur les destinations historiques de laCave (UK, Allemagne et Belgique) mais aussi,sur des destinations stratégiques comme laChine, le Japon, le Canada et les USA. Grâceà ces choix, le chiffre d’affaires à l’export adoublé sur les deux dernières années.Dans le cadre de la prospection sur lemarché américain, nous souhaitions établirun contact avec les importateurs des USA etdévelopper un courant d’affaires. Nous avonsfait appel au bureau de votre Groupe à NewYork qui a contacté des importateurs potentielset nous a transmis les réactions de chacundes interlocuteurs. Nous avons adressé deséchantillons aux sociétés intéressées et avonsconservé les coordonnées des sociétés quiavaient décliné notre offre pour prise decontact ultérieure.Ensuite, nous nous sommes déplacés aux USApour rencontrer les importateurs intéressés.Cette approche nous a fait gagner du temps…À l’occasion de ces rendez-vous ciblés, nousavons eu la confirmation que le potentiel dumarché était énorme, bien qu’il ne soit pasencore assez mature et demeure un marchéde marque. La crise économique étant passée,le marché fonctionne de plus en plus avec desprix assez bas (10 USD la bouteille contre15 USD il y a trois ans sur le même type de vin).(De gauche à droite)Michel DARLES - Directeur Général de la Cave deLabastide, Dominique LAPORTE - Meilleur sommelierde France, Jean-Luc FABRE - Président de la Cave.« Aux États-Unis,chaque étata ses propres règles »De plus, nous avons pris conscience quechaque type de contacts (importateur national,grossiste distributeur et caviste détaillant)était différent dans chaque état américain,chacun ayant ses propres règles.L’optimisme apparent de nos contacts nousa confortés dans l’idée que le marché vinicoleaux USA va reprendre de plus belle; les prévisionspubliées au niveau de la consommation de vindans le pays le confirment. D’ailleurs, noussommes en train de passer un contrat avec unimportateur sur la côte Est » ■L’abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.États-Unisdossier> fiche d’identitéSociétéLES CAVES DE LABASTIDE■ Création: 1949■ Effectif: 50 personnes■ Activité: producteurde vins de Gaillac(département du Tarn)■ Chiffre d'affaires 2010 :12,5 M€■ Site internet:www.cave-labastide.comsolutions• Éclairage marché• Liste travaillée• Recherche de contacts• Mission commercialede prospection• Ciblage export multipays• Approche commerciale• Recherche de partenairescommerciaux ouindustriels• Assistance à l’implantation> contactez-nousPour rencontrer le directeurdu bureau de représentation,contactez votre chargé d’affairesen agence ou le responsableinternational de votre région.6 - LATITUDE INTERNATIONALE n° 27 mai - juin 2011


FICHE TECHNIQUELETTRE DE CRÉDIT STAND-BYLA SBLC “Stand-by Letter of Credit”ou “lettre de crédit stand-by”Un peu d’histoire…La lettre de crédit stand-by est née aux USA pour des raisons historiques tenant à lalégislation fédérale qui réservait l'émission des garanties internationales aux compagniesd'assurance ainsi qu'aux « Bonding Companies » ou « sociétés de cautionnement ».Notification> La SBLC permet de sécuriser vos exportationsde biens et services, payables au comptant ouà termePréambuleDans une transaction commerciale, l'exportateur a besoind'une garantie de paiement de sa vente.Schéma d’ouverture d’une SBLC par une banque étrangèrepour le compte d’un de ses clients (importateur) en faveurde notre client exportateur (notification de la garantie).Exportateur(bénéficiaire)4BanquenotificatriceAcceptation du contrat1Émission de la SBLC3Importateur(donneur d’ordre)BanqueémettriceL’opération se déroule en quatre étapes essentielles:Demanded’émission• Étape 1 - L’acheteur et le vendeur se mettent d’accordsur les termes du contrat.• Étapes 2 et 3 - L'acheteur étranger demande à sabanque d’émettre une SBLC au bénéfice de notre client.La banque émettrice s'engage à nous régler, au cas où lepaiement n'aurait pas été effectué dans les délaisconvenus.• Étape 4 - Nous notifions la SBLC à notre clientexportateur selon les termes de la lettre de crédit standbyreçue.Il est à préciser que le règlement normal du contratcommercial, par tout moyen de paiement prévu au contrat(un simple virement est possible) est indépendant de lalettre de crédit stand-by qui ne constitue qu'une sûreté.2> La lettre de crédit stand-byest une garantie-filetLa lettre de crédit stand-by ne sera utilisée que si l'acheteurne remplit pas ses obligations de paiement.Dans le cas où l’exportateur constate que, bien qu'il aitrempli ses obligations contractuelles, l’acheteur ne l’a pasréglé en retour, il s'en remet aux termes de la lettre decrédit stand-by que nous avons notifiée et nous remet lesdocuments demandés, à savoir le plus souvent:• une attestation de non-paiement,• une copie des documents prouvant la réalisation ducontrat commercial.Une fois ces documents reconnus conformes, l’exportateurreçoit le paiement en retour.> Lettre de crédit stand-by et crédit documentairePlus récente que le crédit documentaire, la lettre de créditstand-by est parfois moins connue des banques etentreprises étrangères, elle peut être incompatible aveccertains droits locaux.La lettre de crédit stand-by a davantage un caractère desûreté et n’a pour vocation que d’être mise en jeu en cas dedéfaillance du débiteur de l’obligation garantie.À l’instar du crédit documentaire, la lettre de crédit standbyest régie par les RUU 600 (règles et usances).NOS CONSEILSIl est très important que les SBLC que nous traitonspour votre compte (en tant que banquenotificatrice/confirmante) soient soumises aux RUU600 (règles et usances) surtout s’il s’agit de SBLC« documentaires » couvrant un échange de biens.> contactez-nousVotre chargé d’affaires en agence ou votreresponsable international en région setient à votre disposition pour toute information.Pour sécuriser vos prochaines exportations,pensez à demander une SBLC!LATITUDE INTERNATIONALE n°27 mai - juin 2011 - 7


Partez avec nousen mission collective aux USA,du 17 au 23 septembre 2011,pour enrichir vos connaissanceset toucher de près le monde des technologies vertes.?À quel endroitplus précisément ?Dans le Nord Est des États-Unis,la seconde région en termes d’investissementsdans les « cleantech », surtoutautour de Boston et des états de NewYork, Connecticut, New Jersey etPennsylvanie.En tout, ce sont près de 30 milliardsde prêts garantis, de crédits d’impôtsqui ont été injectés pour propulserl’économie verte et accélérer lafabrication de technologies propres !Face à ces besoins, la France présente denombreux atouts ; de nombreusesrégions sont dynamiques dans le « greenbusiness » : Rhône Alpes / PACA, Ile-de-France, Corse, Languedoc Roussillon,Nord et Est.?Quel estle programme ?• Vous serez accueilli par le CIC New Yorkle lundi 19 septembre 2011 et un expertlocal vous présentera le secteur des« technologies vertes » aux USA.• Notre bureau de New York vousaura préparé, sur base d’un cahierdes charges que vous nous aurezpréalablement fourni, un programmede rendez-vous individualisés sur3 jours, du lundi 19 septembre aumercredi 21 septembre 2011, avecdes acteurs locaux du secteur des« Cleantech » susceptibles d’êtreintéressés par un partenariat avecvotre entreprise (distributeurs /importateurs, fournisseurs, agents,partenaires industriels, etc...).• Si vous le souhaitez, vous pourrezvisiter le salon « RETECH 2011 »« Renewable Energy TechnologyConference and Exhibition » dédié ausecteur des « Cleantech » àWashington, le jeudi 22 septembre2011. Ce salon rassemble toutes lestechnologies, industries et applicationsdes énergies renouvelables (300exposants, 5 000 visiteurs et 40partenaires médias). Des conférencesprogrammées auront lieu toute lajournée.?Quel type d’entreprisepeut prétendreà participerà cette mission ?• Vous travaillez dans une activité à« caractère innovant », en lien avec lesecteur des technologies vertes. Voicici-dessous, quelques secteurs, nonexhaustifs, où les Français ont unsavoir-faire reconnu :- Recyclage et valorisation des déchets,- Qualité de l’air,- Traitement et gestion des eauxpotables et usées,- Énergie éolienne, solaire, hydroélectricité,biocarburants,- etc.…Vous avez déjà une expérience àl’international et votre entreprisesouhaite se développer sur unmarché porteur : renseignez-voussans attendre auprès de votrechargé d’affaires en agence ouvotre responsable international enrégion.?Quelles formalitéspour aller aux USA ?Informations pratiques : le passeportDeux types de passeport sont acceptésaux USA :- le passeport à lecture optiqueémis avant le 26 octobre 2005,- le passeport électroniqueou biométrique.Si vous n’avez ni l’un ni l’autre, prenezrapidement vos dispositions auprèsde la mairie la plus proche de votredomicile car les délais peuvent êtrelongs !”Have a good tripand all the bestin your future businessendeavors”.Latitude internationaleaccompagner votre entreprise sur les marchés extérieursn° 27 - mai - juin 2011Directeur de la publication: Thierry Delarue - Rédactrice en chef: Danièle LuczakComité éditorial: Nadège De Cauwer, Virginie Chazal,Crédits photos: © Thinkstock,Réalisation: Mistigris communicationImpression: GRLI INTERPRINT – Dépôt légal: mai 2011.>contactez-nousPour en savoir plus, contactezvotre chargé d’affaires en agenceou votre responsable internationalen région.Crédit Industriel et Commercial - Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 608 439 888 € - 6 avenue de Provence - 75009 Paris - RCS Paris 542 016 381 - N° ORIAS: 07 025 723• Banque Transatlantique - Société anonyme au capital de 22 129 350 € - 26 avenue Franklin D. Roosevelt - 75008 Paris - RCS Paris 302 695 937 - N° ORIAS : 07 025 540• Banque CIC Nord Ouest - Société anonyme au capital de 230 000 000 € - 33 avenue Le Corbusier - 59000 Lille - RCS Lille B 455 502 096 - N° ORIAS : 07 008 437• Banque CIC Ouest - Société anonyme au capital de 83 780 000 € - 2 avenue Jean-Claude Bonduelle - BP 84001- 44040 Nantes Cedex 1 - RCS Nantes 855 801 072 - N° ORIAS : 07 008 480• Lyonnaise de Banque - Société anonyme au capital de 260 840 262 € - 8 rue de la République - 69001 Lyon - RCS Lyon 954 507 976 - N° ORIAS : 07 022 698• Banque CIC Est - Société anonyme au capital de 225 000 000 € - 31 rue Jean Wenger-Valentin - 67000 Strasbourg - RCS Strasbourg 754 800 712 - N° ORIAS : 07 026 287• Banque CIC Sud Ouest - Société anonyme au capital de 155 300 000 € - 42 cours du Chapeau Rouge - 33000 Bordeaux - RCS Bordeaux 456 204 809 - N° ORIAS : 07 027 272• CIC Iberbanco - Société anonyme au capital de 25 143 408 € - 8, rue d’Anjou - 75008 Paris - RCS Paris 384 122 123 - N° ORIAS : 07 034 585 • (www.orias.fr) • Banques régies par les articles L.511-1et suivants du Code Monétaire et Financier - pour les opérations effectuées en leur qualité d’intermédiaires en opérations d’assurance.

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