Chapitre 01 L'organisation de la comptabilité dans l'entreprise

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Chapitre 01 L'organisation de la comptabilité dans l'entreprise

Chapitre 01L’organisation de la comptabilitédans l’entrepriseIntroductionCe chapitre a pour objectif de donner un aperçu des métiers de la comptabilité et donnerun sens au terme comptabilité. Faire de la comptabilité ce n’est pas seulement enregistrerdes opérations. L’évolution des normes comptables, l’impact de l’informatique montrentl’importance de l’analyse dans la comptabilité.Trois grandes parties composent la mise en situation :I. La comptabilité : des métiers qui touchent plusieurs domainesII. Les organismes normalisateurs et les normes comptablesIII. L’impact de l’informatique dans la comptabilitéIl ne s’agit pas ici « d’assommer » l’élève avec toute la terminologie des normescomptables mais simplement de lui montrer que la comptabilité est une matière vivante.Mise en situationDoc. 1 Les métiers de la comptabilité et de la gestion1.Le comptable en entreprise a le statut de salarié : il perçoit un salaire, bénéficie de laprotection sociale des salariés (ASSEDIC, URSSAF…). Il tient les comptes de l’entreprisequi l’emploie.Le comptable libéral a le statut de travailleur indépendant. Il ne bénéficie pas de laprotection sociale du salarié. Il doit trouver sa propre clientèle.2.Pour les postes les moins qualifiés il faut rappeler que le BEP et le Baccalauréatprofessionnel permettent d’accéder à la profession de comptable avec le plus souvent unstatut d’employé. Un BTS en CGO ou un DPECF donnent le plus souvent le statut d’agentde maîtrise. Pour les postes les plus qualifiés il faut envisager un DECF ou un DESCFpour l’expertise comptable. Une réforme prévoit de remplacer en 2007 le DECF par leDCG (diplôme de comptabilité et de gestion) et le DESCF par le DSCG (diplôme supérieurde comptabilité et de gestion).


Doc. 2 Les comptabilités1.- fonction légale et obligatoire = liasse fiscale, documents de synthèse, tableaux détaillantle patrimoine de l’entreprise. Contrôle en amont par la normalisation comptable, contrôleen aval par les Commissaires aux comptes.- fonction d’outil de gestion = la comptabilité analytique permet de calculer le coût derevient des produits fabriqués. La comptabilité budgétaire permet de faire des prévisionsdes dépenses et des recettes de l’entreprise.- instrument de communication financière = l’entreprise donne des informations sur sonchiffre d’affaires, son résultat, sa rentabilité, son endettement à son banquier, sesactionnaires, ses salariés… Elle donne une image de la santé financière de l’entreprise.2.- La comptabilité générale enregistre l'ensemble des flux entre l'entreprise et sespartenaires et détermine la valeur du patrimoine (actif et passif) de l’entreprise ainsi que lerésultat de l’activité.- La comptabilité analytique étudie les différentes composantes du coût de revient (achats,production, distribution)- La comptabilité budgétaire cherche à prévoir les recettes et dépenses prévisionnelles.Ces prévisions se font en fonction du passé de l’entreprise, en fonction de sonenvironnement.3.La comptabilité financière est obligatoire. Elle est fortement normalisée. Elle enregistre leséchanges (les flux) avec les partenaires de l’organisation. Elle permet l’élaboration desdocuments de synthèse (Bilan, Compte de Résultat). La comptabilité de gestion n’est pasimposée à l’organisation. Cette dernière est donc libre d’en tenir une ou non. Elle permetde suivre les coûts des centres de profit ou encore de contrôler les écarts entre lesobjectifs et les résultats effectivement obtenus (marge, chiffre d’affaires…).Doc. 3 Portrait d’un comptable polyvalent1.- tenir la comptabilité générale pour avoir une image du patrimoine- gestion administrative avec la gestion de la paie des 7 salariés- suivre la trésorerie pour connaître les disponibilités- comptabilité analytique pour contrôler les coûts- sans oublier la réflexion !Nous pouvons être surpris par le rôle de communicant du comptable. Non seulement ilproduit des chiffres mais il se doit de les expliquer à ceux qui ne sont pas des spécialistesde la gestion : comptable communicant.2.Le comptable produit aussi de l’analyse. La comptabilité analytique lui permet decomprendre quelles sont les activités qui sont bénéficiaires et celles qui ne le sont pas.Elle permet au comptable de trouver des solutions pour dynamiser les activités déficitairesou peu rentables.2 – Chapitre 01


3.Dans une grande entreprise, on retrouve davantage de spécialistes par grands domainesde la gestion : directeur financier, contrôleur de gestion, trésorier… Dans une petitestructure, le gestionnaire est « multicarte » afin de minimiser les coûts !Doc. 4 Les missions du CNC1.Il doit s’assurer que les organisations utilisent le même langage et les mêmes normespour donner une image fidèle de leur activité, de leur santé financière, de leur patrimoine.Le CNC (conseil national de la comptabilité) donne à tous la possibilité d’utiliser le mêmelangage.2.Ces mesures sont prises dans l'intérêt des entreprises : plus de clarté, plus detransparence pour les dirigeants, les investisseurs. Elles doivent permettre d’établir aussides statistiques nationales, des budgets et les comptes économiques de la nation.N.B. : Il faut noter que les autorités publiques ont créé le Comité de la RéglementationComptable (CRC) par la loi 98-261 du 6 avril 1998. Le CRC établit, après avis ourecommandation du CNC, l'ensemble des règles comptables qui s'appliquent auxentreprises, tous secteurs économiques confondus. Le CRC associe des professionnels àl'établissement de ces règles. Le CNC comprend des représentants de la comptabilité, dumonde économique et social et des représentants de l'état. Ses six vice-présidents sont :le directeur de la comptabilité publique, le président de l'Ordre des experts-comptables, leprésident de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes, deux représentantsdes entreprises, un représentant des associations.Doc. 5 La guerre des normes comptables n’aura pas lieu1.Sont retenues les normes de l’IASC (International Accounting Standards Committee). Dès1973 des professionnels de la comptabilité fondent à Londres l’IASC sous la forme d'unesociété de droit privé. Ils proposent une harmonisation mondiale des normes comptables.L’IASC a construit des normes et a développé des coopérations avec les différents acteursdes marchés financiers (organisations d'experts-comptables, autorités nationales derégulation des marchés).L’IASC est réformée en 2001 avec la constitution d'une fondation privée basée aux Etats-Unis (Delaware), l'IASCF (F pour Foundation), et de sa filiale basée à Londres,l'International Accounting Standards Board (IASB). Les normes sont appelées normes IAS(International Accounting Standards) puis IFRS (International Financial ReportingStandards). Ces normes illustrent la globalisation et la transparence du monde desaffaires.2.Les normes permettent la transparence et l’homogénéité des chiffres entre toutes lesentreprises du monde. Les normes comptables ne sont pas neutres, elles influencent lescomportements, notamment ceux des investisseurs.3


3.Les normes comptables ne sont pas réservées aux seuls entreprises et professionnels.L’information si elle intéresse les actionnaires et les salariés, intéresse aussi lesinvestisseurs qui doivent avoir pleine confiance dans la vérité des informations afind’investir en toute confiance dans les entreprises et ainsi soutenir l’activité économique.L’état a tout intérêt à ce qu’il existe des normes et des instruments d’analyse fiables etreconnues par tous afin de crédibiliser la comptabilité des entreprises et donner confiance.Doc. 6 Informatique de gestion1.L’informatique apporte à la gestion de la rapidité, de la flexibilité et de la sécurité.L’informatique de gestion permet de suivre au quotidien son activité (tableau de bord),cela donne de la réactivité. C’est une source considérable de gain de productivité. Lestableaux de bord ne sont pas réservés uniquement à la production, mais ils sont aussiprésents dans le secteur « administratif » et dans les services en général grâce àl’informatique.2.C’est un outil de contrôle et de pilotage. Il comporte divers indicateurs que l’entreprisedécide de suivre pour les besoins de son activité : ex. : CA, volume de production, taux deprofit, taux d’endettement…Doc. 7 Le progiciel de gestion intégrée (PGI)1.Le PGI répond à des :- besoins d’outil de pilotage, de modification des normes comptables- besoins de valorisation de l’entreprise, respect de la loi (en évolution permanente).Le PGI doit rendre l’entreprise plus performante en agissant sur sa gestion interne. LesPGI prennent en charge la gestion de la relation client, la gestion des achats, de lalogistique, la gestion financière… Chaque domaine de gestion correspond à un module duPGI. Le PGI est adapté au secteur d’activité, c’est-à-dire à ses spécificités, à ses besoins :bâtiment, restauration, textile… Il offre un outil intégré (aborde tous les secteurs del’entreprise) d’information. L’information est retrouvée rapidement (traçabilité del’information) et en temps réel.2.Passation d’une commande par un client, mise à jour du stock et/ou ordre de production,suivi de la livraison, réalisation de la facture, enregistrement comptable, suivi du règlementet enregistrement comptable du règlement.4 – Chapitre 01


ExercicesEx. 1 Les différentes comptabilités1.* comptabilité générale : c’est, pour toute organisation, le recensement et la mesure deflux économiques (clients, fournisseurs, banques, état, salariés, propriétaires) classés enflux réels et flux monétaires. Ces flux sont organisés pour présenter des états donnant uneimage fidèle du patrimoine de l’entreprise, de sa situation financière, de son résultat à uninstant précis.* comptabilité financière : synonyme de comptabilité générale. On peut ici rappelerquelques unes de ses finalités : mesure de la richesse créée par l’entreprise, aide à ladécision car sert de base pour un diagnostic économique et financier, moyen de preuvedans la vie des affaires…* comptabilité analytique : elle se base sur la comptabilité générale (utilisation du comptede résultat qui est retraité). Elle permet de déterminer le coût de production et donc larentabilité des centres de profit de l’entreprise.* comptabilité de gestion : terme générique synonyme de comptabilité analytique (calculde coûts) et de contrôle.* comptabilité budgétaire ou gestion budgétaire : elle réalise des budgets prévisionnelsdes recettes et des dépenses puis en analyse les écarts.* contrôle de gestion : il repose sur la comptabilité analytique qui en est son outil de based’analyse (parfois il est assimilé à la comptabilité analytique). Il a pour but de regarder lesécarts entre les objectifs fixés par l’organisation et les résultats obtenus. (ex. : en terme demarge, de CA, de coût de production…). Il analyse les écarts et propose des mesurescorrectrices. On parle aussi dans certaines organisations de Conseil de gestion (mieuxperçu par les salariés) dont le contrôle devient une composante avec l’aide à la décision etle conseil économique.* gestion comptable : terme générique qui regroupe la comptabilité financière et lacomptabilité de gestionN.B. : il est intéressant de distinguer la comptabilité en partie simple de la comptabilité enpartie double.* La première peut se résumer à un livre de caisse avec deux colonnes. La premièrecomporte le nom de l’opération, la seconde son montant en plus ou en moins (ex. : uncommerçant note ses ventes). Cette comptabilité en partie simple convient pour desopérations simples.* La seconde « […] en partie double, technique utilisée aujourd'hui pour les comptabilitéscommerciales, est apparue en Italie avant 1495. Le moine Luca Pacioli (1445 - 1517),connu sous le nom de Fra Luca dal Borgo, a popularisé la technique en éditant à Veniseson traité sur la comptabilité. Cette technique consiste à enregistrer tous les événementséconomiques sur deux colonnes : l'opération et sa contrepartie. Les deux colonness'appellent respectivement « débit » et « crédit ». Le « débit » est conventionnellement àgauche, le « crédit » étant à droite. La somme des débits est toujours égale à la sommedes crédits. Ainsi tous les événements économiques s'analysent comme desmouvements, des transferts. Chaque événement fait l'objet d'un enregistrement débit etcrédit dont les sommes sont identiques (débit = crédit). On appelle cet enregistrement uneécriture." Source : http://fr.wikipedia.org5


2.La comptabilité financière est fortement normalisée, réglementée et contrôlée. En effet ilne faut pas oublier que c’est aussi un instrument de régulation sociale : elle apporte laconfiance dans les chiffres (en tant que représentation fiable du réel) nécessaire à touterelation d’échange. D’où l’importance de la normalisation.La comptabilité analytique est laissée à la libre appréciation des organisations dont latenue n’est pas obligatoire. Plusieurs méthodes existent : coûts complets, direct costing(méthode du coût variable), ABC (Activity Based Costing), Unité de Valeur Ajoutée (UVA)La comptabilité budgétaire, le contrôle de gestion sont également laissés à la libreappréciation des organisations.Ex. 2 Qui fait quoi ?1B ; 2D ; 3A ; 4C.Ex. 3 Le coût historique cède au profit de la « juste valeur »1.Le coût historique correspond à la valeur d’acquisition tandis que la juste valeurcorrespond à la valeur du marché. Cette dernière paraît plus proche de la réalité. En effet,certains biens voient leur valeur évoluer dans le temps. Le coût historique ne représenteplus alors la valeur réelle du bien (ex. un immeuble prestigieux à Paris).2.- Certains actifs du bilan n’ont pas de valeur de marché connue (frais d’établissement…).Si l’obligation est faite de fournir une juste valeur, il y a un risque de voir des« comptabilités inventives ».- Les marchés connaissent parfois de fortes variations. Les actifs peuvent alors subir cesvariations ! Risque alors d’amplification des cycles économiques.- Nous voyons une opposition entre le modèle anglo-saxon basé sur les marchés et lemodèle continental basé sur l’approche patrimoniale.N.B. : l'IASB souhaiterait étendre le concept de full fair value (juste valeur généralisée) àtous les niveaux du bilan ! (débat à suivre…)Ex. 4 Normes de 7 pays européens1.Nous voyons que les résultats comptables sont différents selon le pays. Les performancesne sont pas identiques selon les règles de calcul. Il y a de grandes différences dans lesrègles comptables des pays de l’union européenne. C’est donc la preuve qu’il estnécessaire d’avoir une harmonisation internationale !Millions d’euros D B E F I NL GBRésultat261 274 250 264 243 264 289d’exploitationImmobilisations 133 135 131 145 174 140 192incorporellesImmobilisations 298 431 418 401 361 401 431corporellesTotal des actifs 482 602 599 587 542 572 522Kx propres 649 726 722 710 751 704 712Résultat net/Kxpropres20,5% 18,6% 18,2% 21% 23,2% 19,9% 27%6 – Chapitre 01


2.Il s’agit d’améliorer et d’harmoniser les réglementations, les procédures des différentspays. Des normes internationales reconnues par tous doivent permettre les comparaisonsentre les sociétés de tous les pays.N.B. : Pour l’anecdote nous pouvons rappeler le cas de la société Daimler Benz dont lescomptes dégageaient, en 1993, un bénéfice de 602 millions de DM en normes allemandeset une perte de 1 839 millions de DM en normes américaines !N.B. : Notons aussi qu’une société cotée sur plusieurs marchés financiers doit établir sescomptes selon des normes différentes ce qui est coûteux et peut engendrer desconfusions.Ex. 5 L’Europe et les normes de l’IASB1.L’IASB est un organisme qui fait des propositions de normes internationales pourharmoniser la comptabilité.2.L’Europe n’a pas su proposer des normes communes. Elle s’est donc tournée vers unorganisme international : l’IASB. A la demande des investisseurs, des cabinet d’audits,des fonds de pension... ces normes ont été adoptées en 2002. Ces normes donnent unlangage commun à toutes les sociétés et à tous les partenaires économiques quel que soitleur pays.Ex. 6 Application informatique1.a.- l’application des normes IFRS concerne toutes les entreprises à but lucratif, qu’ellessoient du secteur public ou privé. Mais la mise en pratique de ces normes a été fixée à2005 pour les entreprises cotées et à 2007 pour les autres. Les entreprises non cotéesmais publiant des comptes consolidés peuvent appliquer ces normes depuis 2005.Réponse trouvée sur : http://www.netpme.fr/bilan-entreprise/article.php?article=219b.Les changements qu’il est possible de relever concernent l’actif, les immobilisations(nouvelles normes vues dans les chapitres 3 et 13), le crédit bail…Réponse trouvée sur : http://www.netpme.fr/bilan-entreprise/article.php?article=240c.- Oui- Possibilité de transmettre les factures sous forme dématérialisée (EDI ou signatureélectronique), sous réserve de l'accord du destinataire et de la capacité de les restituer surpapier à la demande de l'administration.Réponse trouvée sur : http://www.netpme.fr/bilan-entreprise/329-regles-de-facturation-au-1er-janvier-2004.html7


d.- Oui :- Car toutes les entreprises doivent tenir une comptabilité soit en partie simple (partiepolitique, entrepreneur non inscrit au RCS, personnes privées ayant une activitééconomique…), soit en partie double (toutes les autres entreprises personnes moralesmais aussi certaines personnes physiques dans des cas très précis). Toute personnephysique ou morale ayant la qualité de commerçant (CC art 123-12) tient une comptabilité.Toutes les personnes morales de droit privé, non commerçantes, ayant une activitééconomique et ayant une certaine taille tiennent aussi une comptabilité.Réponse trouvée sur :http://europa.eu.int/youreurope/nav/fr/business/content/sk/regulationandfinancing/accounting/fr.htmhttp://www.ac-versailles.fr/cerpeg/ressdiscipl/compta/comptesannuels.htme.- Non.- La comptabilité de gestion reste une possibilité offerte aux organisations. Cependant entant qu’outil d’aide à la décision, il est possible de recommander sa tenue à notreentrepreneur !Réponse trouvée sur : logiquement seul si l’élève a bien suivi la leçon !2.Voir schéma indicatif pages suivantes.8 – Chapitre 01


DOCUMENTS DEBASEJOURNALEcritures au journalGRAND LIVREReport des écritures du Journalau Grand livreCes documents debase peuvent être :DDDDDATECCFacture n°DATECChèque n°DATECXXXXXXXX∑ D∑ DSolde∑ CSolde∑ C- des factures,- des chèques,- des pièces decaisse…9


COMPTE DE RESULTATCHARGES : classe 6 PRODUITS : classe 7ChargesProduitsd'exploitationd'exploitationComptes de 60 à Comptes de 70 à6575TOTAL (1)XTOTAL (1)XBALANCEChargesfinancièresComptes 66ProduitsfinanciersComptes 76Reprise pour chaque compte duGrand livre : Somme des débits,somme des crédits et le solde.TOTAL (2)ChargesexceptionnellesComptes 67XTOTAL (2)ProduitsexceptionnelsComptes 77XTOTAL (3)XTOTAL (3)XN° descomptes101....Nom descomptesCapital....SOMMES SOLDESDébit Crédit D eur C eurXXTOTAL (1)+(2)+(3)Solde Créditeur(bénéfice)TOTALGENERALXOUTOTAL (1)+(2)+(3)Solde Débiteur(perte)TOTALGENERALXACTIFActif immobiliséimmo.incorpoimmo.corpoimmo.fiBILANPASSIFCapitaux propresCapitalRésultatTOTAL (1)XTOTAL (1)XActif circulantstocksclientsdisponibilitésDettesEmpruntsFournisseursTOTAL (2)XTOTAL (2)X∑ D ∑ C ∑ C eur ∑ C eurTOTAL (1)+(2)XTOTAL (1)+(2)X∑ D = ∑ C∑ D eur = ∑ C eurA partir des soldes de la balance,réalisation du Compte de Résultatet du Bilan.

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