Avril 09 - BECI

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editoEmmanuel van Innis,Président de BeciCoupe du Monde 2018Maintenant ou jamais !Onze CEO’s, au nom de Beci, se sont récemmentimpliqués personnellement pour soutenir lacandidature belgo-néerlandaise pour la Coupedu monde 2018. Leur démarche a cependant recueilli peud’échos dans les média. Mais que faut-il faire pour éveillerla conscience publique aux enjeux considérables de cetype d’événement pour Bruxelles et le pays.Il n’y a pas un seul endroit dans le Benelux où l’on n’érigepas de nouveaux temples de foot multifonctionnels, d’hôtels,de centres média ou d’autres infrastructures qui luiseront dédiés. Car une Coupe de monde de football équivautà 2 millions de visiteurs, 32 équipes de footballeursaccompagnés de toute leur suite ainsi que des milliers dejournalistes.Ainsi, ce sont les yeux du mondeentier qui se tournent vers lepays organisateur. Amsterdam,Rotterdam, Anvers, Liège, Eindhoven,Bruges, Charleroi et Heerenveense sont d’ores et déjàportées candidates. A Bruxelles,on étudie des propositions, ontergiverse, on émet des suggestions...mais l’on ne sait toujourspas si, quand et où le grand stademultifonctionnel sera construit.Le grand stade devient l’enjeude discussions partisanes, deconfrontations entre projetsconcurrents, de débats politiques ou juridiques qui donnentà penser que Bruxelles est frappée d’une incapacitérécurrente à agir, à fédérer les forces vives autour de débatsmobilisateurs.Mais que faut-il faire pour que l’on comprenne que lareprise de l’activité économique exige des projets, desinvestissements, une vision sociale, culturelle, politiqueet économique, et tout simplement… de l’enthousiasme.L’horloge tourne. Et pour tout le monde. Si Bruxelles tardeencore à se déclarer, elle sera définitivement hors jeu. EtLe grand stade devient l’enjeude discussions partisanes, deconfrontations entre projetsconcurrents, de débats politiquesou juridiques qui donnent àpenser que Bruxelles est frappéed’une incapacité récurrente àagir, à fédérer les forces vivesautour de débats mobilisateurs.pas uniquement pour le football ! Beci et les 11 CEO’s attendentde leurs interlocuteurs politiques qu’ils prennentune décision aussi rapide que possible sur ce dossier.Parce que l’organisation d’un tel événement et la mise enplace des infrastructures y afférentes ne sont pas seulementprimordiales pour le développement d’un sport dehaut niveau dans notre pays, mais elles sont avant toutune occasion exceptionnelle de faire vivre la ville, renforcerson économie, résoudre ses problèmes liés à la mobilité,et mobiliser la population derrière un projet fédérateur.En outre, un tel projet cadre en tous points avec la visiondu « Business Route 2018 for Metropolitan Brussels ».Une coupe de monde de football, c’est une grande grandefête populaire au niveau mondialet c’est en même temps unincroyable levier en ces tempsdifficiles pour l’économie. Souvenons-nous: la Coupe duMonde 2006 a rapporté 2 milliardsd’euros au fisc allemandet permis la création de milliersd’emplois. Beci et les chefs d’entreprisebruxellois ne veulentpas manquer cette fête. Nousespérons qu’il en est de mêmepour le monde politique. ●Emmanuel van Innis,Jean-Claude Daoust,Karel Lowette,Diane Zygas,Baudouin Gillis,Paul Soete,Alexandre Cleven,Francois Schwennicke,Pierre Konings,Thierry Willemarck,Patrick Bontinck1n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre


Passat CC. Un design innovant qui inspire.Parfois, la pureté dissimule à peine la volupté. C’est le cas de la ligne de la Passat CC qui ne se contentepas de séduire les regards. La présence discrète des dernières innovations technologiques Volkswagenet son incroyable équipement de série ouvrent, eux aussi, de nouvelles perspectives. D’autres horizonss’offrent encore à vous si vous choisissez le système innovant “Lane Assist” qui vous aide à éviter lesécarts de trajectoire, ou le système de navigation de toute dernière génération avec commande tactileet modélisation en 3D, ou encore le nouveau châssis adaptatif DDC qui vous permet de définir leniveau de sportivité et de confort que vous souhaitez. C’est une évidence, la Passat CC est épatantesur toute la ligne. Laissez-vous inspirer par les technologies Passat et rendez-vous chez votreconcessionnaire pour un essai personnalisé.La gamme Passat se décline en Berline, Variant et CCà partir de 515 €/mois HTVA* et 4,9 l/100 km.Das Auto.4,9 - 10,5 l/ 100 km • 128 - 249 g CO 2/ km.* Offre réservée aux professionnels. Loyer mensuel en Location Long Terme «Full Service» Volkswagen Lease pour la Passat Berline B2B 2.0 L TDI 110 CV. Loyer TVAC : 613,92 €/mois. Offre calculée sur base de60 mois et 100.000 km et valable jusqu’au 30.04.09. Sous réserve d’acceptation du dossier (CBFA 20172 cA). Prix au 16/03/09. Informations environnementales (AR 19/03/2004) : www.volkswagen.be


networkingNouveau concept chez BeciLes Beci Executive InterviewsQu’est-ce que peuvent se dire des CEO’s d’entreprises de plus de 100 employés qui se rencontrent? Vous le saurez en écoutant les Beci Executive interviews.L’idée : 3 chefs d’entreprise (différents à chaque édition) invités par Beci se retrouvent deux fois par mois dans unsuperbe hôtel bruxellois pour partager le petit-déjeuner. Pendant environ 30 minutes, chacun est interviewé etfilmé par un journaliste. Ces entretiens peuvent ensuite être visionnés sur Beci TV et lus dans Entreprendre..4n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreInterview avec Christiaan De Wilde, CEO de InnogeneticsInnogenetics a vu le jour dans les années 80 et est une spin-off de l’Universitéde Gent. L’entreprise avait à l’origine deux activités : pharmaceutiqueet diagnostique. En septembre 2007, l’entreprise a décidé d’arrêter sesactivités pharmaceutiques. Depuis la reprise par Solvay Group fin 2008,Innogetics de concentre sur 4 points : infection diseases, neuro, les médicamentspersonnalisés et le contract & manufacturing (unité de production).A propos de la stratégie de l’entreprise, Christiaan De Wilde affirme: « Lemodèle pahramaceutique comme nous le connaissons aujourd’hui a vécu.Le nouveau business model tend à créer une combinaison entre la diagnostiqueet les médicaments. En d’autres smots : qu’une pillule est bonne pourtout le monde, ce n’est pas vrai ! »Interview avec Gilles Klaas, Directeur Général Adjoint de Mercuri UrvalMercuri Urval occupe depuis 42 ans une place de choix dans le secteur du mangement et du consulting en ressourceshumaines. En effet, la société met un point d’honneur à décrypter les besoins de ses clients et à «traduire » leurs conceptsbusiness en ressources humaines appropriées… «En quelques sortes, nous sommes des traducteurs », renchérit GillesKlaas, Directeur Général Adjoint.La société compte 85 bureaux dans le monde et sa clientèle varie en fonction du tissu économique où se trouvent cesbureaux. La société tend toutefois à se positionner comme le meilleur conseiller dedirecteurs généraux. De fait, Gilles Klaas insiste sur la nécessité de différents conseilsd’administration de pouvoir se reposer en toute confiance sur un consultant externecomme Mercuri Urval pour leur permettre de prendre le recul nécessaire et ainsi opterpour de bonnes décisions. Mercuri Urval détermine deux axes principaux de travail :le premier est horizontal, et consiste à offrir un service de plus en plus varié au client.Le second est vertical, et tend vers les sphères de responsabilités les plus élevées d’unesociété. C’est sur ces deux axes que Mercuri Urval tient à exceller dans les années àvenir.Interview avec Philippe Varin, Directeur Général Adjoint deGenesis Consult a été créé en 2003 et axe depuis lors ses activités sur ledéveloppement informatique, plus particulièrement sur la mise à dispositionde ressources et la prise en charge de projets «Fixed Price ».Après seulement 6 ans d’existence, Genesis Consult compte 42 employéset réalise un chiffre d’affaire d’environ 5 millions d’euros. Belgacom, Dexiaou Fortis (Banque et Assurance) figurent parmi les clients de la société, quicherche cependant à équilibrer son « portefeuille client» et s’oriente depuispeu vers le secteur public, ayant notamment comme client le Ministèredes Finances.La philosophie d’entreprise injectée par Philippe Varin, un de ses deux fondateurset dirigeants, repose sur la confiance dans les ressources humaines : « Tout est possible si la confiance existe ».D’après lui, Genesis Consult verra en 2009 une année de stabilisation, avant de connaître à nouveau la croissance. Defait, c’est avec beaucoup de conviction que Philippe Varin affirme sa confiance en l’avenir pour toute société plaçant leprofessionnalisme en tête de liste de ses qualités…●www.becitv.be


“L’énergie durable donneune nouvelle dimensionà mon entreprise.”Une énergie durable d’un fournisseur fiable. C’est cela l’énergie d’Essent. Votreénergie. Une énergie appropriée au secteur du métal, qui devient de plus en plussoucieux de l’environnement. Pensez à la demande croissante de processus deproduction durables et aux normes environnementales internationales élevées.Chez Essent, nous prenons soin de votre énergie. Et pour nous, cela va beaucoupplus loin que le seul respect de l’environnement. Cela implique aussi un engagementdurable avec le client, une bonne accessibilité et un service personnalisé.Essent. Votre nouvelle énergie.Pour plus d’informations, veuillez appeler le 03 270 68 38 ou surfez surwww.essent.be/professionnel.Essent Vert : Sources d’énergie renouvelable : 100 %, installations thermiques qualitatives : 0 %, gaz naturel : 0 %, autres combustibles fossiles : 0 %, centrales nucléaires: 0 %, origine inconnue : 0 %


enjeuxMarc Fauconnier, PDG de l’agence de publicité Famous“I the crisis!”En voilà au moins un qui prend son pied avec la récession mondiale : Marc Fauconnier,PDG de la renommée agence de publicité et de communication Famous. ‘I love the crisis!’,clame-t-il sur la couverture de son dernier livre. Interview avec un spécialiste du marketingqui aime à penser différemment.6n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre© Joost JoostenPourquoi, en tant qu’annonceur,avoir choisi ce titre provocateur ?Marc Fauconnier - Une telle «inconscience » me vaut autant deréactions d’enthousiasme que d’irritation.Et pourtant, j’ai parfaitementconscience des conséquences de larécession: restructurations, pertesd’emploi et drames personnels qui endécoulent. Quoi qu’il en soit, parler dela crise entre managers, est-ce pourautant blasphémer dans une église? Je ne le pense pas. Il est nécessairede parler de la crise, car la discussionnous fait progresser. À court terme,nous devons, en tant que société,tenter d’anticiper judicieusement lacontraction du marché. À long terme,il nous faut, en qualité de chefs d’entreprise,créer plus de richesse.Combien de temps durera la crise ?M.F. - Notre monde a connu 10 périodesde récession depuis la DeuxièmeGuerre mondiale. Celles-ci ne dépassentguère un an en moyenne et seterminent souvent avant que l’on nes’en rende compte. Il y a néanmoinsaussi eu des crises à rallonge commecelle du pétrole et celle du début desannées 80. Et notre crise actuelle enfait elle aussi partie. “Oh Fuck”, titraitla couverture de «The Economist»en septembre 2008. Je crains qu’ilsn’aient raison.To invest or not to invest?M.F. - Les annonceurs qui, en périodede récession, freinent leurs investissements,vont ressentir les conséquencesdes années encore après lacrise. Les spécialistes du marketingne sont pas toujours ceux qui prennentdes décisions au sein d’une entreprise,mais, pour leur part, les CEO,actionnaires et chefs d’entreprise doiventoser projeter leur marque à longterme. Prenez l’exemple de WarrenBuffet qui a acheté, il y a des annéesde cela, « The Washington Post » pourune bouchée de pain. Celui-ci enregistreà présent un «return on acquisition»de 40%. Dans le domainedu marketing aussi, il y a moyen defaire des affaires en pleine période decrise. « Penser en termes d’opportunités», affirme le cliché pourtant tellementvéridique. Après tout, la crise,c’est aussi et surtout un état d’esprit.Des études de marketing montrentque les sociétés qui, en pleine périodede crise, ont augmenté leur « part devoix » pendant la fameuse récessionde 1981-1986 ont réalisé un facteur decroissance de 3,5. Par contre, ceux quiont joué profil bas ont dû se contenterd’une hausse de 19% de leurchiffre d’affaires. Kellog’s en est unexemple parfait : en pleine périodede récession, cette entreprise a balayédu marché son principal concurrentet elle détient, depuis lors, le quasimonopoledu marché des céréales.Vous voulez d’autres exemples ? Nikea lancé son célèbre « Just do it » enpleine récession de 1990-1991. Cettefantastique campagne a quasimentmis au tapis son concurrent Reebok.Après la crise, Nike a engrangé neuffois plus de bénéfices. Reebok, quantà lui, n’a jamais réussi à remonter lapente et a fini par être vendu.Quels sont les médias quitraversent une période difficile ?M.F. - Ceux qui ont du mal à démontrerleur rendement immédiat. Lapresse écrite, les radios et l’Internetvont de pair avec rapidité et retoursur investissement immédiat. Lesmagazines et le cinéma servent plutôtà asseoir l’image d’une marque.Ce sont des médias qui réclament uneplus grande patience des consommateurset des annonceurs. Il n’est paspossible de transposer directement lacampagne en termes de résultats devente. C’est la raison pour laquelle lesinvestissements ont ralenti dans cedomaine. En 2009, je m’attends à unebaisse des investissements de l’ordrede 10 à 15 % en télévision, affichageset presse magazine. En revanche, jeconstate une croissance des techniquesqui offrent un rendement àcourt terme, à savoir : les applicationsinteractives en ligne, mais égalementles lettres dites classiques,les courriels, les promotions dansla rue et les magasins.Pourquoi un annonceurréagira-t-il différemment d’unautre ?M.F. - Trois catégories d’annonceursévoluent dans le vivier publicitaire.Il y a tout d’abord la carpe,Deux exemples de campagnes publicitaires futées, selon Marc Fauconnier : ‘Just do it…’ de Nike et la campagne pour la nouvelle Mini.


7Vous aussi, entreprenez pour moins de CO 2et plus d’avenir.n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreL’avenir appartient aux entreprises qui réduisent leurs émissions de CO 2 .C’est pourquoi, Electrabel s’engage à être pour vous un partenaire durable,tant dans votre évolution que dans notre relation.• Utilisez de l’énergie verte. Nos offres Partner Vert pour les PME etProfessional Vert pour les Indépendants vous garantissent une électricité100% verte, 100% belge.• Economisons l’énergie. Nos experts réalisent un audit énergétiquede votre situation. Ils vous proposent des solutions et des conseils pouroptimiser la gestion de votre consommation.• Produisez votre propre électricité verte. Nous analysons la faisabilitéet le rendement de panneaux photovoltaïques, et vous donnons toutesles informations pratiques et techniques pour leur installation et entretien.Optez pour un contrat d’électricité 100% verte, 100% belge.Et contactez dès maintenant nos spécialistes :PME 078 78 20 20 Indépendants 078 35 33 33www.electrabel.beVous avez l’énergie.


enjeuxQui est Marc Fauconnier ?Marc Fauconnier (48) est PDG et copropriétaire de Famous, l’agence de publicité qumet, entre autres, sur pied les campagnes remarquables d’Inbev, de Coca-Cola, de Proximus,de Bacardi-Martini, de la Loterie Nationale, d’Electrabel, de Neckermann et de biend’autres encore. En 2002, quelques mois après le 11 septembre, il a publié l’ouvrage ‘Vivela crise’. Aujourd’hui, alors que nous vivons une nouvelle période de récession mondiale,Fauconnier a trouvé le temps de dépoussiérer son ouvrage de référence et surtout de luiinsuffler une nouvelle vie.soit l’espèce la mieux représentée.Dès qu’une crise économique apparaîtà la surface, elle part se cacherau fond du vivier. Elle coupe tout investissementet ne refait surface quelorsque le danger est entièrementécarté. McDonald’s a, dans le passé,adopté cette tactique qui lui a valu deperdre beaucoup de parts de marchéau profit de Pizza Hut. Depuis lors, ilsen ont tiré les enseignements. Vientensuite le requin. Il s’agit souventd’importantes multinationales, degrandes marques également. Ce sontde puissants annonceurs qui croienten la supériorité de leurs marques.Procter & Gamble, Danone,… ils respirentla confiance et continuent àcommuniquer à-tout-va, crise ou pas.Le troisième type est le dauphin, l’annonceurintelligent. C’est le championdu marketing anticyclique. Il est économelorsque les affaires vont bienet investit en période de crise. Cetteattitude requiert créativité et cohérence.BMW a relancé la Mini en 91-92, en pleine période de récession dumarché automobile. Succès total. Plustard, lorsque l’économie a redémarré,la campagne s’est poursuivie de manièreplus prudente. Et aujourd’hui,la Mini bénéficie à nouveau d’unevisibilité formidable. J’adore ce styled’annonceurs. ●Roel VeytMarc Fauconnier, PDG de Famous8n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreQue conseille Marc Fauconnierà ses annonceurs ?Leçon 1: Sharpen your visionLes sociétés et les marques ont plus quejamais besoin d’un puissant positionnementpour survivre. La chaîne de supermarchésbritannique « Sainsbury’s» a ainsi lancé une nouvelle gammed’aliments autour du slogan ‘Feed yourfamily for a fiver’ (NDLR: Nourrissezvotre famille pour cinq livres). Mais,c’est bien plus que cela : elle s’accompagned’une campagne télévisée ainsique d’un forum en ligne où les clientspeuvent partager leurs recettes pourmoins de cinq livres. Cela marche dutonnerre.Leçon 2: Kill the dwarves, growthe coreIl faut cibler, faire des choix et suivreles rendements. Dove disposait et disposetoujours d’une gamme étenduede produits de soin, mais a découvertaux États-Unis que c’était la « creambar », le banal morceau de savon, quireprésentait le véritable cash flow.Grâce à une campagne intensive, cetteentreprise a raflé plus de 5% de parts dumarché du savon.Leçon 3: Small indulgenceEn période de récession, les consommateursadoptent un comportementde fuite. Ils optent pour des îlots deproduits de luxe abordables. Starbucksvoit ainsi son chiffre d’affaires diminuer,sauf pour ses produits de luxe.Du papier de toilette doux et épais àcinq épaisseurs se vend mieux en périodede crise qu’en période de hauteconjoncture. Les consommateurs excluentles véritables achats de luxe, telsqu’une voiture ou une télévision, maisachètent du papier de toilette doux.Leçon 4: Be brave, make wavesEn période de crise, il faut augmenterles investissements en communication.La créativité sera plus rentableque la médiocrité. Il convient égalementd’être conscient des coûts et d’opterpour des publicités gratuites. Il y aquelques jours, mon agence « Famous» a campé sur une île pour prouverque le surf à distance, cela fonctionne.Les journalistes, les bloggers,…ont adoré. C’est là de la publicitégratuite.Leçon 5: Innovate, if you dareL’ i-Pod a été lancé juste après lesattentats du 11 septembre, à uneépoque où les autres annonceurs secachaient.Leçon 6: Follow the moneyIl faut gérer son budget en bon père defamille et déceler l’affaire rentable. Utiliserson bon sens et opter pour le marketingdirect : les effets se feront sentirimmédiatement. Il est bien plus agréablede raconter des histoires qui se terminentavec succès que des campagnesdont on ne connaît pas le résultat. Celaaussi, c’est une leçon importante à tirerpour les annonceurs.Plus de trucs et astuces ‘I love theCrisis’ dans un fichier PDF sur le sitewww.famous.be


enjeuxLe président de Beci récompensépour le plan Business Route 2018Emmanuel van Innis récompensépar le BMI AwardLe 20 mars dernier, le président de Beci, Emmanuel van Innis, s’est vu décerner le BelgianMeeting Industry Award pour le «Business Route 2018 for Metropolitan Brussels» ainsi quepour le rôle décisif joué par GDF Suez dans l’aménagement du Musée Magritte.Le «Belgian Meeting IndustryAward» est une distinction annuelledécernée par la «BelgianAssociation of Professional ConferencesOrganisers» (BAPCO), nous confiele président de BAPCO, Sam van deKerckhof : « Ce n’est pas la énièmedistinction récompensant une personnalitédu petit monde de la BusinessIndustry, mais une récompenseannuelle octroyée à unepersonnalité du monde extérieurayant contribué aurayonnement de l’imagehospitalière de la Belgique.Emmanuel van Innismérite cette récompense àdouble titre : tout d’abord,pour son rôle de pionnierdans l’élaboration de laBusiness Route 2018 forMetropolitan Brussels. Ceplan d’avenir met le doigtsur les zones d’ombre de laRégion bruxelloise, en l’occurrence,sa structure politique complexe, sacroissance économique en baisse, sontaux de chômage colossal au sein dela population infra qualifiée…, touten mettant en exergue les atouts incroyablesde Bruxelles. Le plan BRMde Beci, de l’UWE, de VOKA et de laFEB fait preuve d’une incroyable ambitionrarement observée dans notrepays. Cependant, ce BMI Award,Emmanuel van Innis le doit aussi aumécénat de GDF Suez dans le cadrede l’aménagement du Musée Magritte.Ce dernier, que notre secteurréclame depuis des années, fait unpeu figure de Guggenheim à Bruxelles.Les congressistes internationauxdépensent facilement entre 300 à 350euros par jour, mais encore faut-illes attirer à Bruxelles. C’est la raisonpour laquelle la prochaine ouverturede ce musée prestigieux est attendueavec grande impatience. Bruxellesa vraiment besoin de ce type d’édificesaccrocheurs. Nous espéronsque d’autres investisseurs suivrontl’exemple de GDF Suez à l’avenir. »Remise du BMI Award« Je suis bien sûr très fier d’avoir reçucette distinction, explique Emmanuelvan Innis, mais je souhaite néanmoinsla partager avec tous les collaborateursde Beci et de GDF Suez. Il esttout à fait vrai d’affirmer que le MuséeMagritte s’inscrit parfaitementdans l’avenir de Bruxelles en tant queville en effervescence, comme le précisela Business Route 2018 for MetropolitanBrussels. La stratégie prévoitde ne pas seulement attirer les hommesd’affaires, mais aussi les touristes.Le rayonnement internationalde Magritte – peut-être le plus grandpeintre du 20e siècle – est incontestable.Je suis très reconnaissant enversGDF Suez pour leur partenariat privédans ce musée. Voilà en effet un excellentexemple à suivre. »« Du City Marketing plus efficace »« Deux éléments revêtent une grandeimportance dans la Business Route2018 for Metropolitan Brussels, ajouteEmmanuel van Innis. La Meeting Industryet le secteur du tourismesont cruciaux pourle premier fer de lance deBMR 2018, à savoir le rôlede Bruxelles en tant que‘Gate to Europe’. Ce conceptne vaut pas uniquementpour l’Union européenne,mais également pour lespays du BRIC, par exemple.Et c’est sans oublier le troisièmefer de lance : ‘Fromboring to daring’. L’avenirde Bruxelles passe immanquablementpar sa promotionen tant que pôle d’attraction eneffervescence. Et c’est précisémentsur ce plan que la Meeting Industryjoue un rôle crucial. Le secteur nemise pas uniquement sur les personneshyper qualifiées, mais il génèreaussi des emplois pour la main-d’œuvreinfra qualifiée. Il s’agit là d’un élémentessentiel pour résoudre le graveproblème du chômage à Bruxelles. Enguise de conclusion, j’aimerais dèslors lancer un vibrant appel en faveurd’un marketing plus efficace deBruxelles, et ce, tant à l’échelon nationalqu’international. Il est en effeturgent de développer un City Marketingplus efficace. »●Roel Veyt9n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre


enjeux200 étudiants de la London School Economicsrecherchent un stage à Bruxelles« Une ville au caractère cosmopolite »Ils étaient plus de 200 lors du European Internship Fair 2009 de Bruxelles : des étudiantsde la prestigieuse London School of Economics (LSE), à la recherche d’un endroit de stagedans notre métropole. Nous n’avions qu’une question à poser à cette assemblées trèsinternationale : « Pourquoi avoir choisi Bruxelles? »Helene Banner (24), d’AllemagneMaster Politics and Government in the European Union« Paris et Londres me parlaient plus. Personne ne rêve en effet de vivreà Bruxelles. D’y travailler oui, mais y habiter ? Cela a à voir à monavis avec la carcatère chaotique de cette ville. Bruxelles a bien grandidepuis les années 50 mais il n’y a jamais eu d’attention pour l’architectureet l’urbanisme. On le voit et on le sent lorsque l’on se baladeici. On remarque aussi que la politique belge est trop complexe etque les Belges luttent avec leur identité. C’est dommage parce qu’enmême temps, on sent bien le caractère cosmopolite de la ville. »10n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreLauren Anne McLeod, CanadaMaster of Sciences, Global Politics« Au Canada, l’entreprise politiqueest vraiment tournée vers le Canadaet les Etats-Unis. A Bruxelles,j’ai l’occasion de pouvoir ouvrirune fenêtre sur l’Europe. Dansmon pays, vous m’offenseriez sivous me disiez que nous, Canadiens,avons une jeune histoire.Mais lorsque j’ai voyagé ici pourla première fois, je me suis renducompte que les 150 ans du Canadasont peu. Derrière ces bâtimentshistoriques se cachent de grandeshistoires. Il me plaît que Bruxellesait deux aspects : le quartier européenpar exemple est tres différentsdes quartiers retirés que l’oncroise en se rendant à l’Atomium.Il y a encore pas mal de boulot, onle voit. »Alexandra Paul (24), Espagne/FranceMaster in European Politics & European Political Economy« Bruxelles est la capitale de l’Europe mais je pense qu’elle perdra de sa puissancedans un futur proche : la décentralisation de l’Europe van renforcerl’Europe des régions. Bruxelles est une belle ville. Je suis impressionnée parle centre historique de Bruxelles. Mais selon moi, il reste beaucoup à faire auniveau des transports en commun vers la périphérie de Bruxelles. »Mikko Forss (28), FinlandeMaster in European Political Economy« J’ai trois raisons de choisirBruxelles. Tout d’abord, ma copinefinlandaise travaille ici dansle milieu européen. Deuxièmement,je choisis le mode de viecontinental de préférence à lasociété anglo-saxonne où habiterrevient trop cher, où la criminalitéest élevée et où les gens sont insensibles l’unpour l’autre. Ici sur le continent, c’est quand même plusbon-enfant. Et enfin, à Bruxelles, on observe bien le croisemententre les secteurs publics et privés. Nulle partailleurs, on ne rencontre autant d’ONG au mètre carré!Bruxelles est une ville mondiale où la discussion intellectuellese déchaîne. Ce serait bien avec des voitures enmoins dans la circulation et plus de vélos ! »DavidHughes (23),Royaume-UniMaster in EuropeanAffairs, LSE& Sciences PoParis« Avant j’étaismoyennementintéressé parl’Union européennemaismes études m’ont convaincu de l’importancede l’Europe. Bruxelles est peutêtreune petite ville en comparaison,avec Londres mais elle a un caractèreindiscutablement cosmopolite. Ce n’estpas une ville belge mais une ville internationale.C’est une grande plus-value.”Roel Veyt & Corneel DefrancqQue fait Beci à la European Internship Fair 2009?Beci est activement à la recherche d’un stagiaire de la LSE, pour le développement et lapromotion du Business Route 2018 for Metropolitan Region (www.metropolitanbrussels2018.eu), le plan d’avenir élaboré par Beci, Voka,l’UWE et la FEB. Les étudiants ont réagi de manière enthousiaste aux ambitions élevées pour la « Brussels Metropolitan Region ». Beci aen effet reçu plus de 30 candidatures spontanées pour un stage, de tous les coins de l’Europe et du reste du monde. Pour ses membres, Becipropose de diffuser les CV’s des étudiants demandeurs de stage de la LES. Vous êtes intéressé ? Envoyez un mail à corneel-stag@beci.be


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vous bougez !Espace membresVous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, undéménagement de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité quivous est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiquéd’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à sb@beci.beAttention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.12n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreAu pays des merveilles d’Alice RomaniukAlice Romaniuk au pays des bagels…Au Pays des Merveilles est le premier endroit à Bruxellesà proposer une large gamme de bagels… Déjà trèsprisés à Londres, New-York ou encore Amsterdam, lebagel est un petit pain roulé en forme d’anneau, à latexture ferme; fait d’une pâte au levain naturel, il estplongé brièvement dans l’eau bouillante avant d’êtrecuit au four ce qui lui donne une texture moelleuseet très agréable. Il a la particularité d’être tout à faitdiététique car très peu calorique. Il est traditionnellementgarni de fromage blanc (creamcheese) mais ilpeut être agrémenté de milles façons ! La culture estune des autres nourritures et un volet essentiel d’Aupays des merveilles: tous les premiers jeudis du mois,il vous est proposé d’entrer dans l’univers d’un artistequi sera mis à l’honneur à travers un vernissage etune exposition. Parallèlement, deux fois par mois, desconcerts acoustiques gratuits ont lieu le dimanche àpartir de 18h. En été, les activités pour les enfants setiendront également (lectures de contes, marionnettes, magiciens, …). Alice a crééson Pays des Merveilles… celui dont elle rêvait: ce petit coin gourmand où tout s’arrêtele temps d’une plaisir salé ou sucré. Un endroit pas comme les autres… ●Alice RomaniukAu pays des MerveillesAvenue Jean Volders 421060 Saint-Gillest +32 2 539 01 51alice@apdm.be - www.apdm.beCatherine Bernsteinau service des entreprises de retailFavor Lease, un largechoix de voitures enleasingFavor Lease, société de leasing multimarque, existedepuis moins de 10 ans et fait parti du groupeAlcopa, société familiale active dans ce segmentdepuis les années 1960 et spécialiste en distributionautomobile. Le groupe importe actuellementles marques Hyundai, Suzuki et Isuzu et distribueBMW, Opel, Ford, Volvo, Mazda et bien d’autres.Ce qui la différencie totalement d’une société deleasing classique car généralement ces sociétés nes’impliquent pas directement dans la distributionet la gestion automobile.La volonté de Favor Lease pour 2009, après un «lifting » complet de son image, est de renforcersa présence dans le secteur des PME. Le nouveaulogo présente Favor Lease comme une société deleasing professionnelle et dynamique. Pour ce faire,son approche personnalisée devrait faire sortirla société du lot par rapport aux autres. La sociétéentretient des contacts commerciaux réguliers etle client est informé « au quart de tour ». ●Pierstraat 2312250 KontichT+32 3 450 17 39M +32 475 87 95 83F +32 3 450 17 31gerald.monty@favorlease.comwww.favorlease.comCatherine Bernstein apporte une solution à tous vos projets de développement dans le domaine de l’équipement dela personne. Une compétence de 20 ans acquise en tant que Senior Manager dans le milieu de la mode et de la distributionsélective lui a permis d’acquérir une aptitude dans des domaines variés : marketing opérationnel, directionde magasin/réseau ; achats ; people management . Son expertise concerne également les développements de projets :lancement des collections marques propres maroquinerie des Galeries Lafayette, développement d’un réseau de corners gérés en affiliation pour unePME de sportswear homme, élaboration du projet commercial d’un grand magasin (12000m2 ; 300 employés) après travaux, figurent parmi les expériencesde Catherine Bernstein. Aujourd’hui, sa flexibilité totale due à son statut de consultant free lance lui permet d’intervenir immédiatement pour desmissions variant de 2 mois à 1 an à partir de 2 jours par semaine. En cette période de changement majeur, Catherine Bernstein vous offre la possibilitéd’insuffler un regard neuf, d’adapter votre offre, de trouver de nouvelles niches de développement sans engager d’investissement personnel en interne.Quelque soit la taille de votre entreprise, vous voila en confiance avec une spécialiste du retail. ●Catherine BernsteinRue Franz Merjay 1961050 BruxellesT +32 498 59 41 38


---Martine Constant & Partnerslance le « Web Conferencing »Martine Constant & Partners vient de lancer la plate-forme« MCP Webconferencing ». Elle est la première société deMarketing téléphonique à l’utiliser en Belgique. « Nous disposonsd’un centre de production en Wallonie et d’un autreen Flandre afin de répondre aux exigences d’une clientèlenationale, mais également internationale. Nous souhaitionsun système permettant de briefer l’ensemble des Mysteryshoppers en Belgique et à l’étranger, de procéder en coursd’action à certaines mises au point, et de réaliser en fin d’actionun débriefing avec nos partenaires et nos clients situéspartout en Europe en un minimum de temps», expliqueMartine Constant. Avec le système mis au point par 3-GSP(une société de Gembloux), il n’y a pas de logiciel à chargerni de licence à acheter, tout se trouve sur le Web. On peut sevoir, adapter des documents, discuter d’un Power Point, etc.Martine Constant & Partners a été fondée en 1995 et compteà présent 32 collaborateurs. Active dans le marketing téléphoniqueet l’audit de la qualité de services, elle offre égalementdes services d’études de marché, de formation et deconsultance. Elle est présente dans près de 50 pays grâce àses partenaires et son adhésion à la MSPA (Mystery ShoppersProviders Association). ●espace membresMentally Fit lie seshonoraires aux résultatsobtenusMentally Fit Institute propose à ses clients une formule novatricedans les domaines spécifiques du coaching et de laformation. Fort de son impact et de son expérience en entreprises,Mentally Fit propose désormais de lier une partiede sa rémunération aux résultats réels observés et mesurés,au terme de ses parcours d’accompagnement. Une réellepremière dans le secteur de la formation et du coaching. Encette période plus difficile où les entreprises sont contraintesde revoir leurs budgets, Mentally Fit adapte son offre àleurs attentes avec des formules transparentes et flexibles :établir le lien direct entre l’accompagnement réalisé et lesrésultats concrets obtenus et mesurables au sein de l’entreprise; afficher un véritable ROI (retour sur investissement)de ses activités ; renforcer la confiance avec ses clients ; affirmersa position de partenaire à vraie valeur ajoutée. MentallyFit s’engage ainsi auprès de ses clients à atteindre desobjectifs fixés et mesurables. En effet, grâce à une longueexpérience de terrain, les experts de Mentally Fit optimalisentl’utilisation des outils d’accompagnement au meilleurbénéfice du client (clusters, outils de mesure, réalisation decoaching books personnalisés,…). ●13Martine Constant & PartnersAvenue Louise 391/201050 BruxellesT+32 2 534 45 15www.martineconstant.comMartine Constant et son associéStefaan VandroogenbroeckAlain Goudsmet,managingpartnerdu MentallyFit InstituteMentally Fit InstituteRue de l’Aéronef 21140 BruxellesT + 32 2 337 00 50F + 32 2 337 00 51www.mentallyfit.ben° 4 - Avril 2009 - Entreprendreinterim | inhouse services | search & selection | hr servicesService de qualité & gestion des ressources humaines simplifiéeTempo-Team vous assure un service de qualité. Une connaissance pointue du marchéde l’emploi et une vaste banque de données de candidats rapidement opérationnelsnous permettent de répondre à toute demande dans les meilleurs délais. Tempo-Teamsimplifie également la gestion de vos ressources humaines et prend en charge toutes lesdémarches liées à la mise au travail : de la sélection au paiement des salaires.Tempo-Team s’occupe également du recrutement de votre personnel fixe.Pour plus d’informations,contactez votre account manager chezTempo-Team, ou recherchez l’adressede l’agence Tempo-Team la plus prochevia www.t empo-t eam.beTempo-Team Anderlecht , place de la Vaillance 25, 1070 Anderlecht. Tél.: 02 555 04 40.Tempo-Team Brouckère , place de Brouckère 7, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 250 32 40.Tempo-Team Jette , rue Leopold I 458, 1090 Jette. Tél.: 02 421 76 10.Tempo-Team Louise , avenue Louise 104, 1050 Bruxelles. Tél.: 02 626 07 50.Tempo-Team Technica , place de Brouckère 7, 1000 Bruxelles. Tél.: 02 250 32 40.Tempo-Team Ukkel , chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.Tempo-Team Executive Secretaries, c hée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.Tempo-Team Finance , chaussée d’Alsemberg 731, 1180 Uccle. Tél.: 02 340 18 40.www.tempo-team.bew ww.bbc.be B-AA04.043 W.INT .019 TETE929 3


vous bougez !Microsoft chouchoute lesPMEEncourager enfants et adultes à se raconterVenez passer unejournée particulière auMusée des EnfantsA l’occasion du week-end « Carrefours des Générations » (26 avril09), le Musée des Enfants ouvrira ses portes pour accueillir jeunes etmoins jeunes autour d’une grande fête intitulée « Raconte-moi tesHistoires ». Cette journée « Raconte-moi tes Histoires » a pour butde tisser des liens entre les générations à travers les histoires et lessouvenirs. Combien d’histoires, d’anecdotes parfois très drôles sontoubliées, à défaut d’être transmises aux jeunes générations ? Lors decette journée nous inviterons les enfants à partir à la recherche de cestrésors qui les entourent. Les histoires ne sont-elles pas un moyen à lafois direct et amusant de franchir le pont des générations ?Dans le parc entourant le Musée des Enfants, plusieurs conteurs professionnelsprésenteront des histoires de tous les jours, des récitsspontanés, riches en couleurs. Dans le Musée des Enfants, les animateursproposeront des ateliers d’histoires qui encourageront enfantset adultes à se raconter. C’est un programme convivial, participatif etfestif que l’équipe du Musée vous propose de vivre tous ensemble.●Chaque PME en Belgique peut acquérir, par exemple, unesuite complète de logiciels Microsoft pour moins d’1€ parjour par PC. A partir de maintenant, et jusqu’au 25 mai2009, une promotion temporaire importante vaut pourles licences de différents produits Microsoft. Commentcela fonctionne t-il ? Le plus simple est de demander desexplications et une offre de prix à un « Spécialiste PMEMicrosoft ». « Nous voulons avec cette compensation financière,tendre la main à nos petites et moyennes entreprises,afin, non pas de laisser passer la crise de manièrepassive, mais au contraire de réagir de la manière la plusefficace possible » dit Steven Stokmans qui est responsabledu secteur PME chez Microsoft BeLux . « Nous voulonsdire par là, que les investissements ne vont pas de soien ce moment. Mais voici qu’est venu le moment où leleader d’entreprise qui anticipe les choses, peut bâtir unavantage concurrentiel. Spécialiste PME Microsoft est unlabel accordé à certains partenaires informatiques quiont prouvé par la réussite d’examens spécifiques leursconnaissances des solutions informatiques Microsoftspécifiques pour PME. ●Microsoft Belgium and LuxembourgCorporate Village - Da Vincilaan 31935 ZaventemT +32 2 704 30 00F +32 2 704 35 35www.microsoft.be/pmeLe Musée des EnfantsRue du Bourgmestre 151050 Bruxellest +32 2 640 01 07www.museedesenfants.beSteven Stokmans, responsabledu secteur PME chez Microsoft BeLux


15Relevez le défiet gagnez une escapaded’équipe en scooter !n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreVotre équipe RH en 90 minutes sous les feux de la rampe !Partena HR Trophy est un challenge inter-entreprises qui met les équipes RH des entreprises belges en compétition dans un passionnantquiZZ RH sur internet ! Chaque équipe joue en même temps le 21 avril 2009, chacun à partir de ses locaux, sans déplacements, via internet.C’est pour votre équipe RH une fabuleuse occasion de vivre un événement de Team Building passionnant ! Gageons qu’après l’aventure HRTrophy, vos équipes recrutement, payroll, formation seront plus soudées que jamais ! Inscrivez-vous sur payroll.partena.be.Rendez-vous le 21 avril de 17h à 18.30h. Distinguez-vous et gagnez un séjour hors du commun pour toute votre équipe RH à la découvertede la côte belge en Vespa !Partenaires media : En collaboration avec : Une initiative de :[ PARTENA - association sans but lucratif | Secrétariat Social agréé d’Employeurs par AM du 03.03.1949 sous le n° 300 |Siège social: Rue des Chartreux 45, 1000 Bruxelles | tva BE 0409.536.968 ]


vous bougez !16n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreSage donne aux PME lemoyen de faire face à lacriseFidèle à sa stratégie d’innovation, d’assimilation et deflexibilité incessantes, Sage a développé pour BOB 50 denouvelles fonctionnalités qui vont aider ses clients Belux àpréserver leur compétitivité en ces temps troublés. Commeles entreprises – et les PME en particulier - doivent pouvoirafficher plus que jamais un cash flow sain et équilibré etdiagnostiquer avec exactitude la solvabilité de leurs clients,BOB-cash leur apporte précisément le soutien qu’il leur fautpour une gestion efficiente et ciblée de leurs liquidités. «Optimiser la gestion de la trésorerie revient non seulementà économiser de l’argent, mais aussi à ‘produire’ de l’argent,ce qui est loin d’être un luxe superflu en période de crisefinancière », explique Philippe Tailleur, CEO de Sage Belux« Depuis toujours, Sage mise sur les évolutions et tendancesles plus récentes, tant au niveau local qu’international.C’est pourquoi nous avons développé tout spécialement lesfonctionnalités BOB-cash, afin d’inciter les PME à optimiserde façon intelligente la gestion de leurs flux financiers entrantset sortants. » ●SageExcelsiorlaan 31930 ZaventemT +32 2 721 18 30info@sage.be- www.sage.beLaurent Degroote,président de JCIBruxellesXerox maintientson engagementen R&DSelon Sophie Vandebroek, Xerox Chief TechnologyOfficer & Présidente du Xerox InnovationGroup, les entreprises doivent maintenirleur train d’innovation en mouvementmême dans un climat économique ralenti Sophie Vandebroek,sinon elles seront confrontées à un manque Xerox Chief Technologysévère de produits nouveaux dans les années Officer & Présidenteà venir. “Vous ne pouvez pas sacrifier le futurau motif qu’il faut sauver le présent. Lesdu Xerox Innovation Groupinvestissements consentis dans l’innovation garantissentle maintien du leadership de Xerox dans ses activités debase et la création d’opportunités de croissance sur de nouveauxmarchés”, a déclaré Sophie Vandebroek. En 2008, Xeroxa lancé 29 nouveaux produits ayant récolté plus de 230awards au niveau mondial. La société détient actuellementplus de 8.900 brevets actifs aux Etats-Unis et en a enregistréplus de 55.000 à l’échelle mondiale depuis sa création.Xerox dispose de centres R&D aux Etats-Unis, au Canadaet en Europe qui conduisent des travaux dans la science dela couleur, l’imagerie digitale, les méthodes informatiques,les pratiques de travail, la science système, la science desmatériaux et d’autres disciplines liées à l’expertise de Xeroxacquise dans la gestion documentaire et l’impression. ●XeroxAvenue de la Couronne 530-5341050 BruxellesT +32 2 643 42 42F+32 2 643 42 43do_partners@xeroxbrussels.comwww.xeroxbrussels.comJCI Bruxelles s’intéresse à laresponsabilité sociétale des entreprises.La JCI Bruxelles est l’associationbruxelloise de Junior Chamber Internationalqui offre aux jeunes gensl’opportunité de se développer personnellementà l’occasion de la créationd’événements. Sensibiliser lescitoyens entreprenants au développementdurable ou la RSE c’est-à-dire laresponsabilité sociétale des entreprises,voilà un des défis de la JCI Bruxellespour son année 2008–2009. Unesolide équipe de la JCI Bruxelles s’estimpliquée pour concrétiser une soiréequiz sur le thème de la responsabilitésociétale des entreprises. Des informationssupplémentaires sur le développementdurable ont été accueilliesfavorablement tant par les participantsque par les organisateurs JCIde la soirée. Le sujet intéresse, le sujetinterpelle, le sujet anime. Phénomènede mode peut-être, conscientisationde l’importance des enjeux certainement.Et c’est ainsi que les membresde la JCI Bruxelles ont confirmé qu’ilssoutiennent toutes les opportunitésstimulantes pour se développer personnellementpar l’investissementpersonnel dans des projets ayant pourfinalité la promotion de changements… positifs. ●JCI Bruxelles asblc/o BECIAvenue Louise 5001050 Bruxellesinfor@jcibruxelles.bewww.jcibruxelles.be


espace membres17n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre


vous bougez !Handicap Internationallance le concours “Bricoleur du Cœur”Handicap International lance la 6e édition du concours « Bricoleur du Cœur ». Il permet de mettre en avant le talent desbricoleurs qui mettent leur inventivité et leur créativité au service de personnes handicapées afin de leur rendre la vieplus agréable. Chaque gagnant se verra remettre des prix pour une valeur de plus de 1.000€ Les projets peuvent être remisjusqu’au 15 juin. Nouveauté pour 2009, un forum va être mis en place sur le site internet de Handicap International. Ilpermettra de faciliter le partage des astuces entre leurs inventeurs et les personnes désireuses de réaliser l’invention pourelles-mêmes ou un proche. Nicole Luyckx, organisatrice du concours: « Toute bonne idée mérite d’être partagée. Ceci estencore plus vrai lorsqu’il s’agit d’astuces qui facilitent la vie quotidienne d’une personne moins valide » Le jury composéde professionnels (kinés, ergothérapeutes…) sélectionnera trois inventions gagnantes, réparties en trois catégories : ergonomie,design et aspect pratique. ●18n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreTetra Pak et Carrefour ensemblepour l’énergie durableDans le cadre de la Semaine Européenne de l’Énergie Durable (mifévrier2009), Tetra Pak et Carrefour se sont associés pour une campagned’information ‘on-pack’. Les emballages Tetra Pak contenantdu jus d’orange de la marque Carrefour se sont spécialement estampillésafin de conscientiser les consommateurs aux problèmes environnementaux.Le texte imprimé sur les emballages informait lesclients quant à l’énergie durable, aux avantages des emballages encar- ton et à l’importance du tri et du recyclage. « Il est importantpour nous que les consommateurs disposent de suffisammentd’informations à propos des avantages de l’emballage etqu’ils comprennent qu’ils peuvent faire le bon choix pourl’environnement, par exemple en choisissant des produitset des emballages composés de matière renouvelable», explique Magda Buelens, Public Affaires & EnvironmentDirector chez Tetra Pak Benelux.La 3e Semaine européenne de l’énergie durable a étéorganisée par la Direction Générale pour l’Energieet le Transport de la Commission Européenne,avec le soutien des institutions européennes etdes principales parties prenantes aux questionsd’énergie durable en Europe. Tetra Pak et Carrefouren sont des soutiens actifs. ●Carrefour BelgiqueAvenue des Olympiades 201140 BruxellesT +32 2 729 21 11F +32 2 729 18 18www.carrefourbelgium.beHandicap InternationalRue de Spa 671000 BruxellesT +32 2 233 01 50F +32 2 230 60 30headoffice@handicap.bewww.handicap-international.beArexmo, artisan del’expéditionDepuis plusieurs années, Arexmo, via sa filiale Art on the Move,grâce à son savoir-faire spécifique, s’occupe de l’entièreté desopérations relatives au transport et à la logistique d’œuvresd’art et de pièces de collection (tableaux, sculptures…) tant auniveau national qu’international.La société est un « artisan de l’expédition » de ce type de produitsà haute valeur ajoutée et ce dans le cadre de la plus hauteconfidentialité. Une longue expérience alliée à des compétencesprofessionnelles est mise à disposition des clients avec la souplesserequise. La « maîtrise » d’Art on the Move de ces servicespermet de garantir des prestations à la hauteur des attentes dechacun. ●Un emballage de choixArexmoRue du Bourdon 119-1211180 Bruxelles,T + 32 2 333 24 18F +32 2 333 24 19info@expo-onthemove.bewww.expo-onthemove.be


56x277.qxd 27/06/2008 10:21 Pagina 2« Les mains qui écoutent »ouvre un espace centré sur lebien-êtreespace membresStress, régime alimentaire mal approprié, état émotionnel négatifpeuvent être sources de déséquilibre. Apaiser, soulager, stimulergrâce au massage sont les 3 idées maîtresses qui sous-tendent lesactivités des « Mains qui Ecoutent ». Le massage aux huiles essentielles,lent et profond, pour permettre de se reconnecter à soi-même,d’harmoniser corps et esprit, d’apaiser le mental, et de détendrele corps en profondeur. Le massage Thaï – massage traditionnelqui se reçoit habillé – riche et complet. Il stimule les fonctions physiologiqueset libère des tensions. Le massage des pieds: méthodethérapeutique douce mais d’une grand efficacité qui favorise unétat de relaxation, renforce le système immunitaire et améliore la circulation sanguine et lymphatique.Les massages sont dispensés dans les locaux de la société, en entreprise, à domicile ousur les marchés. Envie de s’évader, poussez la porte de l’avenue Rogier. ●Les mains qui écoutentAvenue Rogier 4031030 Schaerbeeklmqe@scarlet.beespace membresSOUCISD’ARCHIVAGE ?19Ant & Stratego Finance : une allianceen ces temps incertainsL’association entre ANT Trust & Corporate services (ex-Amaco), société indépendante et centenaireet STRATEGO FINANCE, spécialisée dans les services de gestion financière aux entreprises,constitue une alliance sûre en ces temps d’instabilité et de réduction généralisée des coûts. Cepartenariat permet aux entreprises de se concentrer sur leur stratégie, leur croissance et leurrentabilité. Créée en 1992 par Colette Plasman, STRATEGO FINANCE offre des services de gestionfinancière tant aux PME qu’aux filiales de multinationales implantées en Belgique. La société adéveloppé de son côté un réseau international d’experts composé d’avocats, de gestionnaires defortunes, de banques et de consultants techniques avec lesquels une relation de confiance s’estinstallée au fil du temps, assurant une collaboration rapide et efficace. ANT Trust & CorporateServices a été créée, en 1896, par un consortium d’institutions financières néerlandaises pourgérer de manière indépendante et professionnelle leur administration financière, ainsi queleurs titres et effets. ANT et STRATEGO FINANCE offrent une prestation de services professionnelsstable, unique sur le marché Belge. Une alliance qui anticipe l’évolution inéluctable vers laspécialisation et la sous-traitance des services par les entreprises en ces temps d’instabilité. ●n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreStratego Finance SPRLAvenue Brugmann 12A Bte 51060 BruxellesT +32 2 340 00 40F +32 2 346 27 37office@strategofinance.bewww.strategofinance.beArchiving SolutionsYour information is nowhere safersolutions absoluespour archivesColette Plasman André NagelmakerSTRATEGO FINANCE ANT Trust & Corporate Servicesappelez dès maintenant le 078 15 31 61ou consultez notre site www.merak.eu


Memberto MemberVous voulez offrir un avantage à un autre membre de Beci ? L’espace Member to Memberest maintenant à votre disposition dans la revue Entreprendre !Contactez Catherine Mertens au 02 643 78 16Faites savourer votre image de marque !Queen’s Chocolate, le spécialiste du chocolat sur mesure, propose des goûts,des produits et des emballages novateurs. La marque Queen’s conçoit une largegamme de Chocolats Belges de qualité, à base de recettes traditionnelles etd’ingrédients naturels. La société vous propose une large variété de délicieuxproduits, du ballotin aux Napolitains, conditionnés dans un packaging spécifiqueafin de valoriser votre image de marque.Les produits Queen’s Chocolate sont exportés en France, Canada, Grande-Bretagneet Italie. En 2000, Queen’s s’est vu décerner le premier prix au « CanadianFine Food Show » à Toronto. Les marchés actuellement visés sont lesEtats-Unis et la Chine ●Queen’s ChocolateParc industriel 22, 1440 Wauthier-Brainet +32 2 366 09 32M : +32 475 92 58 46F + 32 2 390 00 56www.chocolatqueens.comVotre avantage Beci90 € sur les frais de cliché pour chocolatpersonnalisé et 10 % sur les oeufs de Pâqueswww.chocolatqueens.comEt voguent les Tissus du Chien Vert20n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreIl y a 20 ans, Guy Francois jetait les bases d’un concept de commerce un brindéjanté et très «sea minded». Aujourd’hui, Les Tissus du Chien Vert, dorénavantdirigés par son fils Guy Laurent, sont devenus incontournables pour quise met en recherche d’un tissus qu il soit de confection ou de décoration; généralisteà l’origine le concept - sans renier son premier core business- c’esttourné avec bonheur vers le haut de gamme et un service de décoration/placementà Bruxelles, 2 magasins phares se partagent une clientèle cosmopolite(1500mt chacun). Les Tissus du Chien Vert qui se trouvent également àWaterloo, Gosselies, Hognoul ambitionnent cette année encore de dénicherl’emplacement rêvé à Anvers ou à Gand, sillage à suivre… ●Votre avantage Beci15 % sur les tissus sauf sur Karin Sajo, Kobe et Ado.www.chienvert.comPour un bon moment au HiltonLes Tissus Chien VertRue du Chien Vert 2, 1080 BruxellesT+32 2 411 54 39M +32 475 23 26 46F +32 2 411 62 60info@chienvert.com - www.chienvert.comLa Maison du Bœuf, le restaurant gourmet de l’hôtel Hilton Brussels, offreune qualité de service haut de gamme ainsi qu’une combinaison unique demets raffinés et de vins hors du commun. Ce cadre luxueux et intime offreune vue imprenable sur le Parc d’Egmont, un plaisir des yeux que l’on peutsavourer toute l’année. Le Café d’Egmont propose quant à lui un grand choixde spécialités belges et internationales, 24 heures sur 24. ●Pour déguster, à vous de jouer...Hilton BrusselsBoulevard de Waterloo 38, 1000 BruxellesT +32 2 504 11 11F +32 2 504 21 11www.brussels.hilton.comVotre avantage BeciLors de votre visite, recevez gratuitement votre carte de membre Taste! quivous permettra de bénéficier tout au long de l’année de réductions et depromotions spéciales au Hilton Brussels. Offre valable sur présentation del’article et de votre carte de visite. Jusqu’au 30 avril 2009, bénéficiez de20% de réduction dans les restaurants du Hilton Brussels !


eventJump 2009Et si les femmes sauvaient l’économie ?Le 23 avril prochain se déroulera au BOZAR le 3ème Forum JUMP. En ces temps particulièrementdifficiles pour les entreprises, les femmes ont peut-être un rôle important à jouer pour la relance.Et si une plus grande égalité homme-femme au niveau de la prise de décision apportait uneautre vision et d’autres méthodes de gouvernance ?Ellen Soentken (entrepreneure,consultante et auteurede «De Zeven Ongeheugdenvan Vrouwelijks Managers» - Ed.Scriptum) et Etienne Van Keer (executivemanager R&D chez Hudson)seront tous les deux orateurs lors duprochain Forum JUMP. Ils répondentà quelques interrogations.Pensez-vous que la criseactuelle aurait pu être évitées’il y avait eu un plus grandéquilibre homme/femme autop niveau des banques et desentreprises ?Etienne Van Keer : Il faut laisseraux femmes l’opportunité d’êtrefemme. Elles prennent leurs décisionsde manière plus collective, etpar conséquent avec moins de risques.Mais j’insiste sur le fait que cesfemmes doivent rester telles qu’ellessont, et ce n’est malheureusementpas toujours le cas : elles se forcenten fait à adopter des comportementsmasculins. S’il y avait plus de femmesau top, nous aurions probablementdes approches plus nuancées. Lesfemmes ont en effet un type de leadershipplus réfléchi que les hommeset prennent donc moins de risques.Une série d’études récentes montrentque les entreprises qui comptent plusde femmes au niveau de leur directionfont de meilleures prestationsen temps de crise.Ellen Soentken : Bien entendu. Leshommes aiment le risque. Les femmespréfèrent l’éviter. C’est quelquechose que les spécialistes en matièrede psychologie et biologie évolutivesavent depuis longtemps. Les hommesont toujours été des « chasseurs»et les femmes des « cueilleuses ».Aujourd’hui encore, les hommes ontplus tendance que les femmes à prendredes risques. C’est ainsi que, demanière générale, ils choisissent plusvolontiers des professions et des secteursoù la prise de risque est récompensée.Alors que les femmes vontchoisir la sécurité et les certitudes,elles préfèrent généralement éviterles risques. C’est malheureusementpour cette raison que je pense que leshommes vont continuer à dominer lemonde de la finance et du business.Non seulement parce qu’ils aimentla prise de risque, mais parce qu’enEllen Soentkenplus de cela les femmes cherchent àl’éviter. Selon moi, à moins de régulerla situation de manière interventionniste,la culture du « mâle dominant» propre au monde de la finance et ducommerce, va continuer à persister.Dans ce secteur, un comportementtéméraire sera toujours plus valoriséqu’un comportement prudent.J’estime qu’il est essentiel d’assurerun équilibre homme-femme au topniveau des banques et des entreprises.Tout simplement parce que lamultiplicité des points de vue permetde mieux prévenir et anticiper les risques,que ce soit dans le bonnes oules mauvaises conjonctures. Mais jene suis pas certaine qu’un plus grandpourcentage de femmes au « top »aurait pu permettre d’éviter la crise…En réalité, le problème n’est pas lenombre d’hommes et de femmesdans un groupe, mais plutôt de la natureprofonde et de la manière dontest composé ce groupe. Et là les tendancesdu ‘live now pay later’ et ´thebigger the better´ sont encore prépondérantes.C’est comme cela quecela fonctionne : si une famille se voitrefuser un crédit hypothécaire auprèsd’une banque prudente, alors elle sedirigera vers une autre moins regardantepar rapport au risque pris. C’estun exemple bien sûr, mais n’oublionspas que cette crise est due en grandepartie au fait que des familles ontconclu des crédits hypothécaires audessus de leurs moyens. Et on sait bienqu’à la maison, les femmes ont encoreune grande influence sur la destinationde l’argent du ménageCroyez-vous que cetterécession pourrait être uncoup de frein à l’égalitéhomme/femme, commes’il était inconsciemmentplus « acceptable » pour lesemployeurs de faire perdre sonemploi à une femme plutôtqu’à un homme ?E. V.K. : Ce que je crains c’est, qu’à causede la crise, un leadership masculinplus dominant émerge au sein desentreprises. Alors que l’on commençaità voir de plus en plus de femmesà un haut niveau, avec cette crise laplupart des entreprises risquent de semettre à adopter des règles plus dures.Et ces règles sont typiques d’unleadership masculin. Donc l’apparitionde femmes top managers ne vaprobablement pas continuer à progresser,la tendance pourrait mêmerégresser. Les hommes vont en effetse replier vers des mesures « plusclassiques » et sûrement pas vers dessolutions innovantes. Et cela signifie-21n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre


Bfm Today.Le premier business e-magquotidien et gratuit.Nous l’avions dit, même privé d’antenne, Bfm reviendrait. Et nous aimons tenir nospromesses. Le Bfm nouveau est arrivé. Il prend la forme de l’avenir, celle d’un e-magazineau titre de Bfm Today. Autrement dit, un magazine multimédia quotidien, gratuit et interactif,déposé chaque jour dans votre mailbox. Vous y trouverez toute l’info économique,politique, sociale et culturelle, à travers des rubriques connues et plein de nouveautésen lettres, en sons et en images. Le discours, lui, ne change pas, le ton reste celui quevous avez toujours apprécié. Découvrez vite Bfm Today, abonnez-vous sans attendre enenvoyant BFM par SMS au 3001 (tarif standard) ou en consultant www.bfmtoday.beABONNEMENTGRATUITENVOYEZ BFMAU 3001(SMS TARIF STANDARD)


informationmanagement14 mai 2009, lancement de la BECI HR AcademyLe jeudi 14 mai 2009, Beci et le groupe Securex organisent la 1ère séance bilingue de la Beci HRAcademy. Cet événement prestigieux rassemblera directeurs HR et CEO d’entreprises de la Régionbruxelloise et portera sur 2 grands thèmes HR et juridique. Cet événement se clôturera par uncocktail-networkingLa 1ère Beci HR Academy en bref !2 grands thèmes:La flexicurité: simple néologisme ou réponse aux défis économiques ? Cela changera-t-il quelque chose à ma pratiqueRH ? Où en est la Belgique en matière de flexibilité ? Cas concrets.L’alcool et la drogue dans les entreprises: quelles seront les nouvelles obligations des employeurs ? Quelle politique deprévention les entreprises devront-elles mettre en oeuvre?24Orateurs:Sonja Kohnenmergen de la FEB, David Ducheyne de Securex, Stéphanie Bechet de StibbeJean-Philippe Cordier de Stibbe.Les exposés se tiendront en français et néerlandais sans traduction simultanéen° 4 - Avril 2009 - EntreprendreOù et quand:Auditorium de Stibbe - Central Plaza –25 rue de Loxum –1000 Bruxelles (à côté de la gare centrale)Jeudi 14 mai 2009 de 14h30 à 17h30, suivi par un cocktail networkingParticipation : 50 € + TVA 21% (membres BECI et clients Securex, Sodexo, Stibbe)70 € +TVA 21% (autres participants)Inscription : www.beci.be/hracademyNOUVEAU!Réseau apprenant sur la responsabilitésociétale des entreprisesEn tant que dirigeant de PME, vousvous interrogez souvent sur votre responsabilitésociétale. Vous vous sentezconcernés, ou êtes déjà engagés,mais vous voulez mieux l’appliquerau sein de votre entreprise. En fait,vous vous posez toute une série dequestions.Quel nouveau potentiel la RSE peutelleapporter à mon entreprise? Commentdois-je répondre aux questionsde mes clients et fournisseurs sur ladurabilité et la plus-value sociétalede mes produits et services ? Commentimpliquer mon personnel etmes clients dans cette démarche?Bref, comment aborder ce sujet et quipeut m’aider ?BECI vous offre une chance unique desuivre un trajet apprenant pratiquesur la RSE au sein d’un petit groupede dirigeants d’autres PME.Le programme propose 6 sessionsd’une demi-journée, de fin mai 2009à février 2010.Accompagné par des formateurs expertsde CAP conseil, vous trouverezdes réponses à vos questions, desoutils pour aborder les aspects lesplus importants de la responsabilitésociétale et la façon de les concrétiserdans le quotidien de votre entreprise.Pas de « théorisme », de la pratique!Au bout du trajet, vous aurez réaliséun projet concret et sur mesure pourvotre entreprise, tout en échangeantvos expériences avec les participants,gérants d’autres entreprises.●Avec le soutien financier deEn savoir plus ?Contactez Brigitte van der Mensbrugghe T 02 643 78 30 bvdm@beci.beVous pouvez même participer si vous n’êtes pas membre d’une chambre de commerce.Pour en savoir plus, venez prendre part au petit déjeuner de ce mercredi 22 avril de 8h à 10h (inscription obligatoire).


europeThe American Chamber of Commerce in Belgium (AmCham Belgium) The British Chamber ofCommerce in Belgium (BCCB)Brussels Enterprises Commerce and Industry (Beci)The Bulletin PresentBrussels meets EuropeA new events series in the capital of Europe.“Brussels meets Europe” is a joint initiative from AmCham Belgium, BCCB, Beci and The Bulletin. Theseorganizations are pulling together their strengths and reach to organize four high level events peryear, each with a well known prominent speaker. By working together, we can attract larger audiencesand offer much larger networking opportunities by enabling participants to meet new faces and neworganizations.Our first “Brussels meets Europe” event with Jamie Shea, Director of Policy Planning in the Private Officeof the Secretary General at NATO, will take place on April 21, 2009. Jamie Shea will deliver a speech onthe topic “What does Obama mean for Europe: first impressions.”For information & registration: dsmith@amcham.be or www.amcham.beJamie Shea, director of policy planning at NATO25BRUSSELS ENTERPRISESCOMMERCE AND INDUSTRYn° 4 - Avril 2009 - EntreprendreFind the suitable partner todevelop your businessabroad!Make use of our Business Cooperation Database !What is it ?it is a database wich includes more than 4000 companyprofiles from 40 countries.What kinds of business cooperationare promoted ?• trade intermadiary services ( agent, represantative,distributor )• Frachise• Transport / Logistics• Joint Venture• Merger, Exchange of Shares• Sale / Acquisition of a complete company or a partof it• Reciprocal Production• Subcontracting / outsourcing activitiesHow to be included in this database ?contact Mr. François Xavier Finet by email fxf@beci.be.


oîte à outilsCarte d’identité:Nom : Chatel Valérie Formationsacquises : sophrologue, coach,psychothérapeuteEnseigne : Human-essenceActivités : sophrologie, coaching,formation : bien être etperformance, voyages deressourcementDate de création : 2003Objectifs futurs : développementdes voyages autour du thème« voyager autrement pour seressourcer le corps et l’esprit » !Starter du mois« Mon expérience m’a permis de prendreconscience de ce que le potentiel humainrecèle de ressources inexploitées »26n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreQuel est votre parcours ?Fille, petit fille et arrière petite fille d’entrepreneuragricole, j’ai grandi dans unmilieu d’indépendants depuis ma naissance.Attachée commerciale pendant plusde 10 ans dans le secteur des Télécoms. En2000, je décide parallèlement à ma vieprofessionnelle de me former à diversesapproches d’accompagnement au développementdu potentiel humain. Je me formeentre autres à la sophrologie, au coachinget à la psychothérapie, métier que je réaliseau sein d’Human-essence, structureque j’ai créée en 2003. Au fil des années, jecontinue à m’enrichir des différentes approchesdu développement humain.Pourquoi l’idée d’entreprendre ?Mon caractère, mes valeurs, mon expériencedans le monde de l’entreprise, desrelations commerciales m’ont permis deprendre conscience de ce que le potentielhumain recèle de ressources inexploitées.Ma détermination, ma persévérancepour faire de ma passion un métier et unesource d’épanouissement personnel m’ontconduit à cette option d’entreprendre.Quelle qualité faut-il avoir pour êtreun bon chef d’entreprise ?Connaître ses valeurs, ses forces et ses faiblessesafin de les exploiter au mieux. Etrebien entouré professionnellement et personnellement.La réalisation de mon métierm’a permis d’accéder à la grandeur humaineet à ses travers, l’appliquer au monde del’entreprise c’est contribuer à accentuer sestalents.Quel genre de patron êtes-vous ?De nature, je suis exigeante, déterminée etpersévérante, être mon propre patron m’«impose » un niveau d’autogestion de monmétier sans relâche, un self leadership. Mesoutils de sophrologie et de coaching me guidentau quotidien.Comment voyez-vous la Belgique entermes d’entreprenariat ?Notre pays offre un bon degré de réseautage.De plus, les divers organismes présentssur le territoire, dédiés à l’apprentissage destechniques de gestion et/ou qui participentà l’assistance au développement des affaires,sont très actifs et d’assez bon niveau.Quels conseils donneriez-vous auxpersonnes qui hésitent à se lancerdans la création d’entreprise ?De bien s’entourer professionnellementet personnellement, connaître ses forceset ses faiblesses afin de les exploiter aumieux. S’appuyer sur ses acquis et développerles compétences nécessaires à parfaireson métier et ses différentes facettes. Enrésumé, pouvoir allier l’amour du métieret les contraintes liées à la gestion.Quelle est votre devise ?Etre la plus congruente possible entre ceque je pense, ce que je dis et ce que je fais,voilà ma devise au quotidien !Quels sont les services auxquels vousavez fait appel chez Beci ?Le service de création d’entreprise et toutparticulièrement le très grand soutien deMirella Zaccagnini. L’appui de Beci fut uneaide extrêmement précieuse, tant par leprofessionnalisme que la qualité humaine: disponibilité, écoute, ouverture versd’autres perspectives, outils multiples misà disposition.Comment se porte votre marché ?En pleine expansion, la demandeaujourd’hui face à la crise est davantageune opportunité, là où les budgets n’existentplus, le plan d’accompagnement dubien-être au travail reste une ressourceessentielle au potentiel humain et déterminantpour que l’entreprise atteigne sesobjectifs.Quelles difficultés avez-vousrencontrées lors de la création devotre structure ?Allier vie professionnelle et vie privée, trouverle juste équilibre. Outre cela, une bonnegestion du temps, des tâches, une organisationstructurée entre l’administratif, le commercial,la vente, l’étude de son marché, lefinancier, les formations permanentes,…Recommanderiez-vousl’accompagnement des conseillers deBeci Starters ?La crise est à la fois signe de danger et enmême temps d’opportunité, mon conseil :s’appuyer sur les ressources humaines offertespar Beci !●Propos recueillis par Mirella ZaccagniniParticipez gratuitement à nos prochaines séances d’info sur la création d’entrepriseMercredis 22/4, 6/5, 20/5, 3/6, 17/6 de 10 à 11h30 - Mercredis 29/4, 13/5, 27/5, 10/6, 24/6 de 14 à 15h30Inscription par téléphone au 02 648 50 02 ou starters@beci.be


anti - criseAction-promo Beci, BHA et la STIB« Bruxelles, ce soir, je t’offre l’hôtel »Brussels Hotels Association, Beci et la STIB lancent ensemble une action de promotion unique:« Bruxelles, ce soir, je t’offre l’hôtel ». Le principe : faire connaître aux Bruxellois et auxemployés des entreprises bruxelloises 62 hôtels bruxellois et leur permettre de re(découvrir)leur ville par la même occasion.Nous vous offrons une nuitée + unticket STIB à un prix concurrentiel enavril (17-18/04) et en juin (05-06/06en 26-27/06).Tarifs pour une chambre double+ déjeuner pour 2 personnesHôtels 5 étoiles : 100 €***** Amigo Hotel, Brussels MarriottHotel, Château du Lac, Le Châtelain,Le Méridien Brussels, Le Plaza, Metropole,Radisson SAS Royal Hotel,Renaissance Brussels Hotel, RoyalWindsor Hotel Grand Place, SheratonBrussels Airport Hotel & ConferenceCentre, Sofitel Brussels Europe, StanhopeHotel, Warwick Barsey HotelBrussels, Sofitel Brussels Le LouiseHôtels 4 étoiles : 80 €**** Crowne Plaza Brussels City Centre- Le Palace, Crowne Plaza EuropaBrussels, Dolce La Hulpe Brussels,First Euroflat, Four Points by SheratonBrussels, Gresham Belson Hotel,Holiday Inn Brussels Airport, HolidayInn Brussels City Centre, HotelCascade Louise, Hotel Leopold,Martins Central Park, Martin’s GrandHotel, NH Atlanta Brussels, NH BrusselsCity Centre, NH Du Grand Sablon,NH Stephanie Hotel, NovotelBrussels Off Grand’Place, PullmanBrussels Airport, Radisson SAS EUHotel, Scandic Grand Place Brussels,Sheraton Brussels Hotel, Silken BerlaymontBrussels, The Dominican,Thon Hotel Brussels City Centre, NHGrand-Place ArenbergHôtels 3 étoiles : 60 €*** Chelton, Best Western Hotel Brussels(E40/Groot-Bijgaarden), BestWestern Hotel Brussels East (Wavre),Comfort Art Hotel Siru, De Fierlant,Euro Capital Brussels, Express ByHoliday Inn Brussels Airport , HolidayInn Brussels Shuman, HolidayInn Garden Court Brussels Expo, HotelBloom!, Hôtel des Colonies, IbisBrussels Centre Gare Du Midi, IbisBrussels Centre Ste Catherine, IbisBrussels Off Grand’Place, LeonardoHotel Wavre, Louise Hotel, MarivauxHotel, Congress & Seminar Centre,Martins Lido, Martin’s Lodge, NovotelBrussels Airport, Novotel BrusselsCentre Tour NoirePour qui?Tous les Bruxellois et tous les employésd’entreprises bruxelloises(employés qui résident officiellementen Belgique).Comment réserver? Surfez surwww.beci.be/bhaVous trouverez la liste, le numéro deréservation et les sites web des 62hôtels participants à Bruxelles.Roel VeytEt si les femmes sauvaient l’économie ?Knowledge partner27n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre•Deuxconférencesauplushautniveau:- Plus de femmes aux postes de décision- Féminité et pouvoir23 avril 2009BOZAR - Bruxelleswww.forumjump.euBénéficiez d’1 participation gratuite par3 personnes payantes dans votre entrepriseavec le code avantage « BECI »•Huitatelierspratiquespourdéveloppervotrecarrière•UnséminairepourresponsablesdeRessourcesHumainessurlarétentiondesfemmesdanslesentreprises•Rencontrerd’autresfemmesetenrichirvosréseauxJUMP PartnersInstitutional PartnersMedia PartnersVenue PartnerGoedele


oîte à outilsCréation d’une sociétéEtablir une convention préalable pour lesfuturs partenairesEn pratique, les futurs partenaires qui discutent de leurs projets commerciaux, conviennentverbalement d’un certain nombre de points concernant leur collaboration et procèdentimmédiatement à la constitution de leur nouvelle société, à la restructuration envisagée, oul’admission de nouveaux investisseurs/membres de la famille/associés actifs dans la société, sansaucune autre formalité.28n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreSi les choses en restent là, soit,mais il arrive aussi (trop) souventdans la pratique que cesmêmes partenaires voient avec regret,après un délai plus ou moins long, leurentreprise confrontée à de sérieuxproblèmes en raison de profondesdivergences de vues ou de situationsde conflit intenables. En fait, ils ontnégligé de bâtir leur collaboration surdes bases suffisamment solides.Prévenir les problèmesCes bases peuvent consister en l’élaborationd’une convention d’actionnaires,qui peut contenir diverses dispositionsconcernant, par exemple, lacession des parts, l’administration del’entreprise, les dividendes / la politiqued’investissement et les possibilitésde retrait d’un actionnaire.Restrictions en matière decession de titresD’une manière générale, les conventionsd’actionnaires comportent desdispositions concernant la cessiond’actions. Souvent, les actionnairessouhaitent en effet éviter que des actionnaires« étrangers » entrent dansla société contre leur gré (par exempledes concurrents), ou que des actionnairesrestent pendant un certaintemps dans l’entreprise. Si l’on ne fixepas de convention à ce sujet dans uneSA, tous les actionnaires peuvent enprincipe transférer librement leursparts à des tiers si des dispositionscontraires n’ont pas été prévues dansla convention.tion de suite, clause d’agrément, clausede préemption, etc. La rédaction detelles clauses est cependant délicate,car en cas de non-respect de la loi, l’onpourrait se trouver confronté à la nullitéd’une clause. La mise en œuvre deces clauses exige, en outre, des définitionset règles clairement établies,par exemple en matière de valorisationd’actifs (méthode, durée), de procédure,etc.Autres conventions ?Outre les restrictions en matière decession, les conventions d’actionnairescomportent régulièrement desdispositions relatives à l’administrationde l’entreprise. Les actionnairesconviennent par exemple qu’ils onttous le droit d’être représentés auconseil d’administration ou que, parexemple, il y aura un nombre minimumd’administrateurs.ConclusionUne convention d’actionnaires peutcomporter les clauses les plus diverses,qui jettent les bases nécessairesd’une future collaboration professionnelleet fixent les rapports entreles actionnaires.La rédaction d’une convention d’actionnairesvise la conclusion d’accordsclairs et permet en mêmetemps aux partenaires de fixer touteune série de règles auxquelles ils nesongeraient pas automatiquementou auxquelles ils prêteraient moinsattention.●Thierry Dekoker & Dominique Deliège©Bilderteam-ErnieLes clauses limitant la cession destitres sont très nombreuses : claused’inaliénabilité, droit de suite, obliga-Avant de vous associer, pensez à prévoir les possibles déboires…


informatique© Reporters/Ezequiel Scagnettiultimate makeoverUne cure de jouvence informatiquepour votre société !Christophe Coppens et la société Refritec sont les premiers demi-finalistes d’UltimateMakeover.20 avril, sur le site www.ultimatemakeover.be,dédié à la promotion del’ICT auprès des PME.L’entreprise gagnante, en fin de parcours,gagnera une cure de jouvencecomplète –technologique, décorative,comptable et éducative - d’une valeurde 200.000 euros.Chapeau, Monsieur Coppens !Couturier designer belge de la nouvellegénération, Christophe Coppensa lancé sa première collection de chapeauxà 21 ans. Inspirée par l’art engénéral, et la littérature en particulier,cette entrée dans le secteur de lamode lui a valu une reconnaissanceinstantanée. Il a, par la suite, élargises activités à tous les accessoirespour hommes et femmes. Sa premièrecollection d’accessoires « hautecouture » a d’ailleurs fait l’objetd’une présentation à Paris en 2006.Aujourd’hui, l’entreprise ChristopheCoppens comporte un service de distributiondes produits dans les boutiquesde prestige du monde entier,ainsi qu’une boutique en nom propreau Japon et deux à Bruxelles.sur ce secteur de plus ne plus plébiscitépar les consommateurs belges.Grâce à cette expertise, la qualité deson service n’a d’égale que sa consistancecommerciale. Au cours des 5dernières années, le chiffre d’affairesde l’entreprise a augmenté de 7% enmoyenne, avec une équipe stable de21 personnes. Son dernier défi tientdans son engagement à respecter lesobjectifs de Kyoto, ce qui signifie ladélivrance systématique de conseilsaux clients pour les aider à trouverla solution la plus respectueuse del’environnement. Toutes ces activitéset idées nouvelles sont soutenuespar un système informatique qui a, àla fois, évolué au cours des années etenglobé des logiciels imposés par lamaison-mère. Un makeover serait lebienvenu. ●Carline Taymanswww.ultimakeover.be© Reporters/Jean-Michel Clajot29n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreChristophe CoppensLe concours Ultimate Makeover,organisé par Microsoft et quelquespartenaires sur le site webdu même nom, vient d’entrer dans sadeuxième phase, consacrée à la productivité.La première phase s’intéressaità la sécurité et la suivante seraconsacrée à l’automatisation. Toutesles PME peuvent s’inscrire, jusqu’auwww.christophecoppens.comRefritec, l’ardeur du froidFrigos, système d’étanchéité, moteursde refroidissements, pièces détachéesspécifiques pour Refritec BVBA, leséquipements de refroidissement etclimatisation n’ont aucun secret. Apartir de Zaventem, où la société a installéson siège social, elle procure toutesles composantes de systèmes derenom aux professionnels du secteuret ce, principalement en Belgique.Ancien département de Molimex, revenduà un groupe allemand en 2001,Refritec a continué à se concentrerRefritec


➦Communiqué INGCOMMERCIAL FINANCEVos factures financent votre croissance30L’idée d’une formule de financement basée sur le portefeuille decréances de l’entreprise acquiert enfin ses lettres de noblesse.n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreSi vous avez eu récemment l’occasion de jeter unoeil aux factures de vos fournisseurs, la chose nevous a sûrement pas échappé: de plus en plusd’entreprises cèdent leurs factures à une société spécialiséeen commercial finance. Cette cession est signaléepar une mention distincte sur la facture, ou parun petit autocollant. L’époque où ce genre de mentionsuscitait une méfiance – infondée – est à présentrévolue (voir encadré «Quinze ans de retard sur leleasing»), et les services de commercial finance sontde plus en plus appréciés en tant que mode de financementflexible et efficace des activités de l’entreprise.Bruno Verhofstede, qui occupe depuis quel quesmois le poste de Managing Director d’ING CommercialFinance Belux, retrace le parcours typique d’uneentreprise. «L’entrepreneur qui crée une petite sociétéde services remarque rapidement que ses clientspaient en moyenne deux mois après l’exécution descommandes alors qu’il doit régler au comptant laplupart de ses factures. En soi, rien de surprenant, etc’est d’ailleurs pour cela que les entreprises doiventdisposer d’un capital de départ. Sauf que… ce capitalne grandit pas nécessairement au même rythme quel’entreprise.» Au fur et à mesure que cette dernièreélargit sa clientèle et remplit son carnet de commandes,ses besoins de préfinancement des dépensesprennent de l’ampleur. Même si l’entreprise est rentable,il n’est pas évident de combler ces besoins parl’apport de capital supplémentaire. «L’entreprise asimplement besoin d’argent pour faire tourner la machine»,résume Bruno Verhofstede.Plus flexible que le crédit de caisseUne situation pour laquelle ING CommercialFinance propose une large gamme de solutions.«Le principe de base, poursuit Bruno Verhofstede,est le suivant: dès que l’entreprise envoie une factureà l’un de ses débiteurs, nous préfinançons une part,convenue à l’avance, de la somme facturée, que nousversons sur son compte. Certains clients se contententde 60% du total de la facture; pour d’autres, cela peutmonter jusqu’à 90%. Plus tard, lorsque nous recevons lepaiement du débiteur – le transfert de la propriété dela créance fait partie des conditions d’octroi de ce typede crédit – le crédit cesse de courir et nous versons àl’entreprise la part de la facture qui n’a pas fait l’objet d’unfinancement. Le même scénario se répète chaque jour:le client envoie le détail des factures de la journée à sabanque, et cette dernière vérifie les paiements reçus desdébiteurs. Sur base de ces éléments, le montant total ducrédit est adapté et les intérêts sont calculés. Grâce à uneapplication Internet, le client peut à tout moment suivresa ligne de crédit et rester au courant de son évolution.Cette formule est beaucoup plus flexible qu’un créditde caisse. Un importateur de décorations de Noël, parexemple, peut facturer pour plus de 1 million d’eurosau cours du mois de décembre, puis plus rien pendantdeux ou trois mois. Avec ING Commercial Finance, ilpeut sans problème obtenir un crédit substantiel, qui seraremboursé en janvier et février au fur et à mesure queses clients règleront leurs factures. «Il s’agit en quelquesorte d’un acompte», résume Bruno Verhofstede.WWW.ING.BE/BUSINESS


➦➦➦➦Bon pour la croissanceLes variations saisonnières ne sont pas les seulsévénements auxquels les services de commercialfinance sont adaptés. «Nos services nousper mettent aussi de financer la croissance d’entreprisestrès différentes, souligne Bruno Verhofstede. Ils conviennentaux PME qui ont un chiffre d’affaires de 1 ou 2 millionsd’euros comme à celles qui réalisent le centuple. Lecoeur de notre métier est le financement des créances.C’est un excellent moyen de soutenir la croissance parle financement du fonds de roulement. À l’inverse, celane convient pas du tout aux entreprises qui cherchent del’argent pour construire un nouveau bâtiment ou réaliserd’autres investissements à long terme». Le financementsur base d’un portefeuille de créances est soumisà certaines conditions. Tout d’abord, la propriété de cescréances doit être cédée contractuellement à ING CommercialFinance. Ensuite, les factures doivent concernerdes marchandises déjà livrées ou des services déjà prestés.Le financement d’une facture qui concerne une sériede prestations récurrentes pas encore exécutées est parexemple exclu.Que se passe-t-il à l’échéance?Si le financement constitue la base des servicesofferts, ING Commercial Finance peut égalementrépondre à d’autres préoccupations de ses clients.Par exemple, que se passe-t-il lorsqu’un débiteur nerègle pas sa facture à l’échéance convenue? Qui va lecontacter et à quel moment? «Beaucoup d’entreprisescraignent de mettre en péril leurs bonnes relations commercialessi elles commencent à donner des coups detéléphone ou à envoyer des lettres de rappel, poursuitBruno Verhofstede. Nous assumons donc ce rôle à laplace de la majorité de nos clients.» Et si les facturesrestent malgré tout impayées? Un troisième service decommercial finance, l’assurance crédit, répond à cettepréoccupation. Les clients qui ont pris cette couverture,recevront, X jours après l’échéance de la facture, le soldenon financé. Quant à ceux qui ne se sont pas assurés,ils devront rembourser le crédit correspondant à cettefacture.Que coûte ce service?S’ il est possible d’expliquer rapidement les principesdes services d’ING Commercial Finance, ilest plus difficile de traiter brièvement de leur coût.«C’est un peu comme donner une estimation du prixd’un costume, explique Bruno Verhofstede. Le produit estfacile à décrire, mais son prix variera fortement selon denombreux critères, comme la qualité du tissu choisi, lacoupe, etc.» Certains clients ont de nombreux débiteursdifférents, alors que d’autres travaillent principalementavec trois ou quatre gros clients. La répartition du risqueest totalement différente, et cela a un impact sur les tarifspratiqués. La «qualité» des débiteurs joue également unrôle. Et si le contrat comprend également la gestion desimpayés, il faut y inclure les coûts administratifs qui y sontliés: les factures d’une entreprise de télécommunicationsqui a des centaines de clients nécessitent plus de travailque celles d’une entreprise d’intérim qui n’en a quecinquante. «Grosso modo, trois éléments interviennentdans le prix de nos services: le taux d’intérêt des prêts,le risque que présentent les débiteurs et la chargeadministrative.» En principe, le taux d’intérêt est moinsélevé que pour un crédit de caisse. «Logique, puisqueles créances constituent une garantie.» De plus, avec lesservices de commercial finance, la banque suit toutesles factures, et prend ainsi en permanence le pouls del’entreprise. Cette meilleure connaissance du client setraduira souvent par une baisse du coût du crédit decaisse.Quinze ans de retard sur le leasingFinancer le fonds de roulement de l’entreprisepar des acomptes sur les créances en cours…La solution semble aujourd’hui évidente, maiscela n’a pas toujours été le cas,comme le rappelleBruno Verhofstede. «Le factoring, comme cela s’appelaità l’époque, souffrait d’une forte connotation négative.Une entreprise qui recevait une facture cédéese mettait directement en tête que le fournisseur quil’avait émise était en difficulté. De façon totalementinfondée. Mais le risque d’être ainsi soupçonnées parleurs clients décourageait la plupart des entreprisesde faire appel à cette technique.» À l’époque, leleasing suscitait la même méfiance, et ce sont les grandesentreprises qui ont montré aux petites son intérêtpour financer l’achat de biens d’investissement. «Lamême chose est en train d’arriver avec les services decommercial finance. Mais avec quinze ans de retard.»Les clients paient plus rapidementLa cession des factures à une société spécialiséeen commercial finance incite les débiteurs àadopter un meilleur comportement de paiement.«Les délais de paiement supplémentaires que lesentreprises s’accordent à elles-mêmes traduisent uncertain état d’esprit. Or, les débiteurs savent très bienque nous suivrons attentivement leurs factures. Du coup,ils modifient leur comportement. Et même lorsqu’ilsconnaissent des difficultés, ils continuent à payer lesfactures qui nous ont été cédées.» En général, onconstate que les factures de l’entreprise sont payéesbeaucoup plus rapidement après leur cession. En soi,cela rend déjà le préfinancement plus abordable. Celuiqui y fait appel comprendra difficilement pourquoicette formule de financement a mis autant de tempsà s’imposer. Les services de commercial financeconstituent en effet la solution la plus pratique et la plusévidente pour disposer plus rapidement des liquiditésgénérées par l’activité de l’entreprise. 31n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreContactez votre ING Relationship Manager pour plus d’infos.WWW.ING.BE/BUSINESS


Un présentoir Bizzbox dans votre entreprise ?bizzbox news l’actualité économique bruxelloiseCommuniquer via le réseau Bizzbox ?02 345 74 55 - info@bizzbox.beInformer. Communiquer.Les entreprises ont enfin leur réseau.BIZZBOXGrâce à 200 points de diffusion disséminés dans 390 entreprises à Bruxelles, les présentoirs Bizzboxdiffusent l’information économique et institutionnelle des acteurs bruxellois. Créé en associationavec Beci, le réseau veut renforcer les relations entre institutions de la capitale et promouvoir l’activitééconomique bruxelloise. La rubrique Bizzbox News entend renforcer cet objectif.FOCUS - La Commission européenne soigne avec lacréativité et l’innovationLes licenciements massifs font les titres de la presse, les Etats se portent au secours desentreprises et proposent leurs plans de relance, nombre de secteurs annoncent une baisse dela consommation… De son côté, la Commission européenne entend soutenir la créativité etl’innovation comme remède à la crise. Elle en fait sa thématique pour 2009.32n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre« Bien que l’on ne puisseprédire la durée de la crise,quand elle sera terminée,ceux qui auront investidans la créativité et l’innovationauront une belleavance sur les autres », lance Jan Figel,commissaire européen de l’Education,la Formation, la Culture et dela Jeunesse, en présentant la thématiqueeuropéenne pour 2009. Commel’écrivait votre magazine le mois passé,la créativité n’a pas trait uniquementaux marchés et aux centres industriels,mais également à la sociétémulticulturelle ou à l’économie de laconnaissance. La créativité n’a pasde frontière, elle se manifeste autantdans l’art ou le design que dans lessciences, la technologie et l’entreprenariat.Susciter les interactions entreles secteurs d’activités mais aussi àtous les niveaux de la société et favoriserles interactions entre les villesaboutira à la création de nouvellesidées et visions.Invitée elle aussi à organiser ses actions,la Région bruxelloise s’attelleraen 2009 à soutenir et initier les initiativesallant dans ce sens. Commele souligne la Direction des Relationsextérieures du ministère de la Régionde Bruxelles-Capitale, Bruxelles sedistingue notamment dans les secteursde la mode et du design, maisaussi dans le secteur des TIC et de laTélémédecine. Dans le cadre de cetteannée-thématique, Bruxelles contribueraau Forum de la créativité organisépar le Comité des Régions des 20et 21 avril. Plusieurs visites de lieuxbruxellois et un débat rassemblantles trois régions belges sont prévus aucalendrier. En outre, la Région devraitparticiper aux Open Days (Réseau desRégions de Lisbonne), qui privilégieronteux aussi le thème de la créativitédans son programme.Et pour illustrer cette multiplicité etcommuniquer cette année thématique,la Commission s’est entouréed’ambassadeurs aussi variés qu’uncuisinier moléculaire, un urbaniste,un microbiologiste, ou un danseur,pour n’en citer que quelques-uns. ●L’ENTREPRISE DU MOIS- SYNTRA BrusselSyntra Bruxelles propose un vaste programme de formations touchant de nombreux secteurs d’activités et de métiers(ouvriers, employés, cadres…). Partant de vos besoins spécifiques, Syntra vous proposera une formule d’apprentissageadaptée à vos contraintes, auprès de formateurs expérimentés. Aussi bien en cours du jour qu’en cours du soir.Portes ouvertes : le 16 mai !www.syntrabrussel.bewww.tpf.euinfo@tpfgroup.com+32 2 370 19 70Bizzbox y est présent !BON À SAVOIRExportationVous envisagez d’exporter vers le Vietnam, la Suède, l’Inde, la Pologne ou le Canada ? Lors du second trimestre 2009, unetrentaine d’attachés économiques et commerciaux (AEC) de la Région de Bruxelles-Capitale, en poste à l’étranger, seront àBruxelles. Rencontrez-les lors des « contact days ». Inscriptions en ligne : www.bruxelles-export.be/bridgeInfos : www.bruxelles-export.be, rubrique « Vos relais à l’étranger ».


epèresPar Stéphanie BrissonLe métro a fait sa révolution !Les traditionnelles lignes 1A, 1B et 2 ont fait place à 6 lignes performantes, incluant les trajets des trams 3 et 4. Ce nouveauréseau couvrira Bruxelles de l’ouest à l’est et du nord au sud. Les 4 lignes de métro se rejoignent à la Gare de l’Ouest, quidevient un pôle d’échange avec le tram, le bus et le train (ouverture de la gare RER fin 2009). La STIB promet moins de 30minutes pour traverser la ville, même en heures de pointe… Tentez l’expérience ! ●© Reporters/ Wim BeddegenoodtsM 1 Gare de l’Ouest - StokkelM 2 Simonis (Elisabeth) – Simonis (Leopold II)T 3 Gare du Nord - ChurchillT 4 Esplanade - Stalle PM 5 Erasme - Herrmann-DebrouxM 6 Roi Baudouin – Simonis (Elisabeth)Innover à BruxellesVous avez une idée de produit ou de service innovant ? Un projet de créationd’entreprise ? La Chambre belge pour l’innovation vous convie à une séanced’information sur les services qu’elle met à votre disposition. Lors de cette séance,des experts d’horizons différents (Experts Propriété Intellectuelle, businessangels, business start-up, coaching, marketing) répondront à vos questions etvous orienteront gratuitement. Que vous soyez porteur de projets, jeune sociétéinnovante ou starter. Rendez-vous à Bruxelles le 27 Avril de 11h30 à 13h30 chezBeci. Accès libre et sur inscription via contact@brussels-innova.com ●www.brussels-innova.com70%7 Belges sur 10 sont prêts àconsacrer plus d’une heurede trajet aller-retour versleur travail. D’après uneenquête de StepStone, àlaquelle plus de 31 000Européens ont participé.www.lenouveaumetro.beDIXITEn route vers le nouveau métro« Le marketing ne pourra jamaismasquer la réalité. Des solutionsstables, aussi bien sur le planinstitutionnel qu’économique,voilà le meilleur argumentde vente pour notre pays »,Herman Van Rompuy, PremierMinistreNouvelles révélationssur la vacance debureaux à Bruxelles !Pour la seconde année consécutive, Inventimmode la SDRB et la Direction Planificationde l’Administration de l’Aménagementdu Territoire et du Logement ont croisé leursbanques de données pour donner une imagestatistique fiable du parc immobilier de bureauxbruxellois. Il ressort de leur analyseque 2.000.000 m2 d’espaces de bureaux sontvacants à Bruxelles et que seul 1/3 de cette vacanceest commercialisée. La vacance cachéecorrespond à des lieux inoccupés qui ne figurentpas sur le marché (ni en vente, ni en location).La vacance cachée représente 1.230.000m2 en Région bruxelloise. En comparant lesétudes de 1994 et de 2008, les constatationssuivantes peuvent être mises en avant : en2008, les rénovations et reconstructions debureaux sont 8 fois plus importantes qu’il y a15 ans et tous les espaces à l’avenir incertainen 1994 sont occupés aujourd’hui. Plusieursobservations relevées dans l’étude pour l’année2008, soit avant que ne se fassent vraimentsentir les effets de la crise sont positives: baisse du taux de vacance qui a atteint8,9 % contre 9,8 % en 2007, soit une baissede 109.000 m €, et ajustement du comportementdes acteurs de l’immobilier qui ontadapté leurs investissements en les limitantlà où ils devenaient moins appropriés, c’està-direen décentralisé. Les effets de la crisepourront être mis en lumière plus clairementavec le rapport 2009. ●www.sdrb.irisnet.be3333n° n° 4 - 4 Avril - Avril 2009 2009 - - Entreprendre


BrusselsHelsinkiTokyoNagoyaOsakaSeoulBeijingShanghai34n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreDelhiMumbaiBangkokHong KongFAST CONNECTIONS TO ASIA.Finnair is the leading airline in Northern Europe with a focus onEurope-Asia traffic. We fly fast via Helsinki to ten destinationsin Asia. Plan and book at www.finnair.com/be.BEIJING. SHANGHAI. HONG KONG.BANGKOK. DELHI. MUMBAI.TOKYO. OSAKA. NAGOYA. SEOUL.THE FAST AIRLINE BETWEEN EUROPE AND ASIA


BanquesBanquier, un métier plus que jamais discret 35Entretien avec Eric De Keuleneer« Il vaut mieux placer à court termepour le moment » 44Gestion des sols pollués et garanties bancaires 47Le plan de relance européen, un coup de poker ? 48DOSSIERLe monde bancaireet la relance de l’économieBanquier, un métierplus que jamais discretEn pleine tempête, certaines banques tirent leurs marrons du feu et n’hésitent pas à lefaire savoir. D’autres, parmi les plus grandes, jouent la carte de la discrétion. Et aucune nes’engage à pronostiquer les perspectives du secteur.35n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreJamais les banquiers n’ont euautant besoin de communiquer.Pour rassurer les épargnants,mais aussi leurs employés, les autoritéspubliques et bien sûr leurs actionnaires,qui sont les premiers à subirde plein fouet les conséquences de lacrise financière.ouverture chez ING, à l’heure où lesplans de restructurations annoncéspar sa direction s’empilent pourfaire face aux nouvelles conditionsde marché. Mais KBC, qui semblaitbien tirer son épingle du jeu jusqu’ily a peu, a préféré ne pas participerà notre enquête. «Après l’avalanchemédiatique autour de KBC et de sonCEO, André Bergen voudrait resterun peu à l’écart dans les semainesqui suivent. Une partie des questions© Ezequiel ScagnettiPourtant, tous n’acceptent pas de serépandre s’ils ne sont pas certainsde maîtriser le message à délivrer.Ainsi, aux questions pourtant quenous nous posions sur les perspectivesdu secteur, certaines institutionsont préféré se taire dans toutes leslangues.A notre grand étonnement, FortisBanque ne fut pas de celles-là, répondantpromptement à notre questionnairemalgré les lourdes incertitudesqui entourent son avenir. MêmeMaurice Lippens lors de la vente à ABN AMRO


dossierbanques36n° 4 - Avril 2009 - Entreprendresera d’ailleurs à l’ordre du jour de laconférence de presse sur nos résultats2008 », explique son service depresse. Pas plus que Dexia, qui estime« difficile » pour son nouveau patron,Pierre Mariani, de s’exprimer, ni AxaBanque, qui a préféré ne pas déflorersa prochaine conférence de presse.Ne parlons pas de BNP Paribas, l’exfuturpropriétaire de Fortis Banque,qui a respecté un silence quasi totaldepuis le début de sa bataille juridiqueen Belgique. Les challengerstels que Deutsche Bank ou KeytradeBank, eux, s’en donne à cœur joie.Surtout lorsqu’il s’agit de soulignerque la crise leur a finalement fait gagnerdes clients.Pourquoi tant de méfiance ?Mais qu’est-ce qui explique, dans lechef des grandes banques citées, ceparadoxe de la discrétion ? Ont-ellespeur de s’exposer à des critiques? Veulent-elles se faire oublier pourun temps ? Peter Van den Brande,associé chez A.T. Kearney et spécialistedu secteur bancaire, voit deuxraisons bien simples à cette attitude.« Même si leurs clients ont besoind’être rassurés, les banques réfléchissentà deux fois avant de communiquercar elles doivent, elles aussi,faire face à davantage d’incertitudes.Surtout si vous leur demandez parexemple quels développements vontconnaître les taux d’intérêt. Elles nepeuvent absolument pas répondreà cette question et préfèrent ne pasprendre le risque d’un pronostic quis’avérerait totalement faux six moisplus tard. Ensuite, il faut bien reconnaîtreque, par les temps qui courent,les CEO ont autre chose à faire. Personnen’est en mesure de dire ce qu’ilva se passer ». Mais est-ce nécessairementla bonne stratégie que de setaire ? « Je ne le pense pas, tranche leconsultant. Mais avant de prendre ladécision de communiquer, il faut unmessage clair à délivrer »Certaines institutions sont dans unemeilleure position pour ce faire. C’estpar exemple le cas de Deutsche Bank,Axa Banque ou encore Rabo Bank,qui en tant que banques de dépôts,peuvent déjà prendre part à la courseà l’épargne, qui sera assurément laprochaine étape dans la stratégie dedéveloppement du secteur. « Les grandesbanques ne peuvent pas toujoursse le permettre car après les problèmessignificatifs qu’elles ont connus,elles risquent de ne pas être crédibles», estime Peter Van den Brande, qui nepense pas pour autant que ces grandesinstitutions se croisent les bras. «Il y a fort à parier qu’elles sont en trainde travailler en interne, en se disantque ne rien dire pour l’instant ne peutpas endommager leur crédibilité. Travaillerà une vision claire et prendrequelques décisions, même s’il s’agitparfois de décisions difficiles ».Car il est clair, qu’à un moment donné,les banques devront reprendre lamain. « Il s’agit d’entreprises commeles autres. Lorsque la tempête se seraapaisée, de nouveaux objectifs decroissance leur seront assignés, et pasque dans l’épargne mais dans tous lesproduits qui les font vivre », prévoit leconsultant. Qui précise : « Probablementavec des procédures plus strictesen termes de risk management et decontrôle ». En somme, le secteur tirerales leçons de la crise. Et les marchés reviendrontà leur raison d’être : pousserà la création de valeur. ●Jean-Yves KleinTempête sur la Bourse de Bruxelles … que font les banquiers ?© Reporters/ Wim Van Cappellen


dossier banquesFilip Dierckx, CEO Fortis« Que Fortis restela première banquedu pays »Quand la crise va-t-elle prendrefin selon vous ?Il est très difficile aujourd’hui de pouvoirdire quand cette crise économiqueprendra fin car elle a succédé àune crise financière sans précédentdont on ne connaît pas encore tous lestenants et aboutissants. Par ailleurscette crise économique se doubled’une crise de confiance difficile àappréhender et à juguler notammentpar les moyens conventionnels d’interventionsutilisés par les autoritéspolitiques et monétaires. Depuis laseconde moitié de 2008, la zone européennes’est très clairement installéedans une période de crise économiqueconjoncturelle (c’est-à-dire plusieurstrimestres consécutifs de croissancenégative) qui pourrait se transformeren crise économique structurelle.En effet, tel devrait êtrele cas si le chômage s’installedurablement et que les politiquesinterventionnistes menéespar les autorités politiques etmonétaires sont incapables defaire redémarrer le moteur parle manque de confiance des acteurséconomiques. Selon ce cas de figure,la crise pourrait persister au moinsjusqu’à la seconde moitié de 2010voire même bien au-delà. Par ailleurs,il semble évident que cette crise vagénérer des modifications structurellesprofondes tant au niveau des secteursd’activité qu’au niveau du rôledes États et des autorités de contrôles.Par conséquent, une certaine rigiditéest à craindre et cela pourrait freinerla capacité de l’économie européenneà regagner rapidement du terrain.Quand les banques vontellesretrouver une confianceréciproque ( marchéinterbancaire) ?La confiance ne pourra revenir quesi le paysage financier et bancaire sestabilisent. En effet,pour que le marchéinterbancaire fonctionneà nouveau,il faut que les banquesredéfinissentclairement leursphère d’activitéde manière à identifierle risque quechacune d’entre ellesreprésente auxyeux d’une autrecontre partie. Leschiffres des dépôtsmarginaux faitsauprès de la BCErestent historiquementélevés (180milliards par rapport à quasiment« La confiance ne pourra revenirque si le paysage financier et bancairese stabilisent »«0» avant l’éclatement de la crise bancaire)et prouvent dès lors qu’il y a encorebeaucoup de chemin à parcouriravant de retrouver une activité fluidesur le marché interbancaire même siactuellement les taux d’intérêt qui lecaractérisent n’intègrent plus aucuneprime de risque. Ceci étant dit, il estévident que la réduction des sphèresd’activité des banques ainsi qu’uneplus grande transparence des risquespris vont sans aucun doute contribuerà relancer l’activité du marché interbancaire.Quel produit financierconseilleriez-vous à un chefd’entreprise qui veut placer sesliquidités ?Les comptes à terme ou l’achat depapier commercial de bonne qualité(soit émis par des entreprises qui devraientbénéficier des plans d’investissementsfinancés par les Étatssouverains ou soit émis par descollectivités locales).Les mesures de relance prisespar les autorités belges sontellessuffisantes pour jugulerla crise ?Il est clair que les mesures qui ont étéprises vont dans le bon sens et sontd’une grande utilité. Ceci étant dit,elles ne sont probablement pas encoresuffisantes car d’autres vaguesde réductions de valeurs ne sont pasà exclure. Par ailleurs lorsque l’onconsidère le montant total des interventionsde l’Etat (injection de capitaldans les banques et stimulus fiscal, àl’exclusion des garanties bancaires)par rapport au PIB belge, il s’agitde moins de 5% (comparable à lamoyenne européenne) contre plus de20% du PIB aux Etats-Unis. Les plansde relance de l’ensemble des payseuropéens et les stimuli fiscaux enparticulier, semblent plutôt timideset trop concentrés sur le maintien dupouvoir d’achat et la consommationprivée.Filip Dierckx,CEO de Fortis© Reporters/Danny Gys37n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre


dossierbanques© Reporters/Fred Guerdin38n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreRéunion des actionnaires Fortis en février 2009Comment voyez-vous les tauxd’intérêt évoluer en Europe cessix prochains mois ?En ce qui concerne les taux monétaires,la tendance à la baisse devrait sepoursuivre car nous restons convaincusque la BCE n’a pas terminé sontravail de baisse des taux officiels. Parailleurs, le risque d’observer des pressionsdéflationnistes dans les mois àvenir se précise de plus en plus. Nousprévoyons une variation de l’inflationdans la zone européenne trèsproche de 0 entre juin et septembrede cette année, ce qui va inévitablementencourager la banque centraleà poursuivre son cycle de baisses detaux. Concernant les taux d’intérêt àlong terme, ils vont aussi bénéficierde l’absence d’inflation. Néanmoins,les augmentations substantiellesd’émissions d’obligations gouvernementalesvont maintenir une certainetension sur ceux-ci. On va sansaucun doute observer une discriminationdes taux d’intérêt auxquels lesÉtats de l’Union Européenne vont sefinancer individuellement en fonctionde critères fondamentaux (detteet déficit publics, croissance économique,épargne domestique, etc.) etde critères plus techniques tel quepar exemple la maturité de refinancementde la dette courante. Seulle gouvernement allemand bénéficiantde son statut de « benchmark »pourra sans doute bénéficier de tauxd’intérêt plus bas alors que les autresÉtats membres devraient être flaquésFinancement de stockde primes de risques sur taux d’intérêtnettement plus élevées.Combien de clients avezvousperdu dans la crise etinversement, combien declients avez-vous gagné ?Fin décembre, Fortis Banque comptaittoujours 3.800.000 clients particuliers.Nous en avons certes perdu,mais nous en avons gagné également.L’un dans l’autre, le nombre de clientsa diminué légèrement.Avez-vous, à titre privé, achetédes actions d’une autre banqueque la vôtre et, si oui, à quelmoment ?Honnêtement, ma priorité pour l’instantest de tout mettre en œuvre pourassurer un avenir serein à Fortis Banqueet à faire en sorte qu’elle reste lapremière banque du pays. Mes placementspersonnels passent au secondplan, je fais entièrement confiance àmon conseiller financier. ●Jean-Yves KleinPublicitéQu’est-ce que le financement de stock ?Le financement de stock est une facilité de créditqui vous permet, en mobilisant vos stocks,d’accroître significativement votre fonds deroulement.Longtemps considéré comme le moyen d’offrirune garantie complémentaire à la banque,cette technique est de plus en plus utilisée pardes entreprises à forte croissance, comme outild’investissement et de développement.C’est, pour le cashflow de l’entreprise, un véritableballon d’oxygène, un levier flexible et taillé surmesure.Et c’est dans votre entreprise, son dynamisme etses richesses, que cette forme de financementtrouve son fondement.Comment cela se passe-t-il ?Un financement de stock ne peut se concevoir, enBelgique, qu’assorti d’un gage commercial.Selon certaines idées reçues, le gage commercialserait compliqué à mettre en place et susceptiblede donner une image négative de l’entreprise.La réalité est tout autre :• Les marchandises gagées restent sur le sitede l’entreprise. C’est dans vos installationsque nous implantons la construction quipermet de répondre aux exigences de la loi(mise en possession des stocks).• Pour autant qu’une quantité minimum destock (stock plancher) reste présente, lesmouvements IN et OUT se poursuiventnormalement.• Même si vos stocks sont entreposés chez untiers, un gage commercial peut être mis enplace rapidement.• En lui consentant un gage commercial, vousassurez à votre banquier un privilège de100% (alors que le simple gage de fonds decommerce ne confère q’un privilège de 50%à votre banquier), et aucune inscription dansun registre officiel n’est requise.Trois conditions nécessaires mais suffisantes :1. l’entreprise doit être propriétaire desstocks2. les stocks doivent être gérés eninventaire permanent3. les entrepôts où se trouvent les stocksLes Avantagesdoivent être prêtés à notre sociétéSans aucun doute, le principal avantage est lamobilisation d’une richesse interne à l’entreprise,à savoir les stocks. Et cela qu’ils se trouvent dansvos installations, chez un sous-traitant ou chez undépositaire professionnel.Mais aussi, grâce au gage commercial, l’entrepriseoffre à son banquier un privilège à 100% sur lesmarchandises financées. Une garantie qui vautson pesant d’or lorsqu’il s’agira, pour ce banquier,d’apprécier son risque ou de sécuriser une lignede crédit.SA Warrant NVEn Europe de l’Ouest, et même ailleurs, notregroupe est le partenaire privilégié des plusgrandes banques depuis 1919.Parlez-en avec votre banquier.Quand il est question de marchandises, nousavons des solutions en stocks.Contactez-nous par téléphone au 02 511 29 31 oupar e-mail, à l’adresse info@warrantgroup.com,


dossier banquesThierry Ternier, CEO Keytrade Bank«15.000 clientsen plus !»Quand la crise va-t-elle prendrefin selon vous ?Plutôt que de parler de « crise » oud’«après-crise », nous pensons qu’ilest plus pertinent de parler de fortevolatilité ou de faible volatilité. Pour2009, la continuation de mouvementsde forte volatilité nous semble hautementprobable, et je ne parle pas quede mouvements purement boursiersmais bien de l’économie toute entière.Cette forte volatilité va sans doute s’observerà la fois sur les taux d’intérêts,les devises, les chiffres de l’emploi, lacroissance des entreprises,…. Une fortevolatilité ne signifie d’ailleurs pasforcément des mouvements uniquementbaissiers, par exemple, il n’estpas impossible que certains secteursou zones géographiques montrent dessignes encourageants dès mi-2009,mais ce sera sans doute très segmenté.C’est pourquoi Keytrade Bank s’efforcede proposer aux investisseurs des produitsqui permettent de bénéficier decette volatilité indépendamment dela direction (à la hausse ou à la baisse)des marchés. La volatilité généralepourrait bien entendu s’étendre bienau-delà de 2009…. Dans ce contexte,il est également très important d’offriraux particuliers et aux entreprisesl’accès direct à des produits thématiquesréservés dans le passé aux investisseursprofessionnels : matièrespremières, métaux, devises exotiques,CFDs … l’intérêt pour les entreprisesest bien entendu de se couvrir contreles aléas de la volatilité des cours dupétrole pour leurs fournitures d’énergieou des devises pour leurs factureshors-zone €. En période de crise, tousces thèmes offrent également des opportunitésen termes de diversificationde portefeuille grâce à leur valeurfondamentalement non-corrélée auxmarchés des actions ou à l’économiegénérale.Quand les banques vontellesretrouver une confianceréciproque (marchéinterbancaire) ?Keytrade Bank a la chance de ne pasdevoir faire appel au marché interbancairepour son funding. Ceci estla conséquence de notre politique visantà replacer les avoirs de nos clientssans effet de « leverage », c’est-à-diresans faire appel à des capitaux supplémentairesempruntés. De manièreThierry Ternier CEO of Keytradegénérale, nous observons un retourprogressif à une situation normalegrâce entre autres aux politiques dela BCE. Ce retour à la normale va sansdoute se maintenir sous réserve quenous n’observions pas une nouvellecatastrophe « à la Lehman Brothers »qui a été le véritable point de départdes tensions sur le marché interbancaire.Combien de clients avez-vousperdu dans la crise ?Moins de 500 (de mi-septembre 2008à mi-février 2009). Ceci est d’ailleursun niveau tout à fait normal du à larotation naturelle de nos clients etnon à la crise.Combien de clients avez-vousgagné dans la crise ?Plus de 15.000 (de mi-septembre2008 à mi-février 2009). Bien entendu,nous ne nous réjouissons pas duclimat général plutôt morose maisforce est de constater que nous sommesune alternative très crédible enpériode de crise. Nous l’expliquonspar une approche combinant « lemeilleur des deux mondes »: d’une© Reporters /Fred Guerdin39n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre


dossierbanques40n° 4 - Avril 2009 - Entreprendrepart la compétitivité des conditionsoffertes par une banque 100% internet,et d’autre part l’aspect rassurantapporté par notre appartenance auGroupe Crédit Agricole.Quel produit financierconseilleriez-vous à un chefd’entreprise pour placer sesliquidités ?Tout d’abord, je voudrais soulignerque nous sommes l’une des seulesbanques en ligne à accueillir lescomptes des entreprises ou des indépendants.Les chefs d’entrepriseprofitent donc de toute notre gammede produits sans restriction aucune :compte à vue, d’épargne, comptes àtermes, mais aussi l’accès aisé - et àfrais très réduits - à des fonds d’obligationsprivées ou d’Etat. Tous desproduits adaptés à des placements àcourt ou moyen terme. Plus importantencore, nous attirons toujoursl’attention de nos clients sur la flexibilitédont jouit l’investisseur s’il souhaitepasser d’un produit à l’autre,par exemple lorsqu’il souhaite sortird’un compte à terme avant échéance:chez Keytrade Bank, nous limitionsce type de frais à des niveaux planchers.Les mesures de relance prisespar les autorités belges sontellessuffisantes pour juguler lacrise ?En tous cas, il faut souligner la réactivitétrès rapide du gouvernementdans la gestion de la crise. De manièregénérale, l’économie belge dépend enréalité autant des plans de relance deses voisins européens que d’un planstrictement « belge ». Au niveau national,nous serions évidemment favorablesà des mesures qui relancentl’intérêt du particulier pour des placementsà risque et le financement desbesoins en capitaux des entreprises.Comment voyez-vous les tauxd’intérêt évoluer en Europe cessix prochains mois ?Forte baisse pour les taux à courtterme même si il est probable que laBCE n’ira pas aussi loin que la réservefédérale américaine à moins d’êtreconfrontée à des indicateurs macroéconomiquesencore plus inquiétants.Par contre, sur long-terme, comptetenu des grands besoins générés parles plans de relance, il n’est pas exclude voir les taux longs remonter.Avez-vous, à titre privé, achetédes actions d’une autre banqueque la vôtre et, si oui, à quelmoment ?Je suis bien entendu un investisseurparticulier, sans révéler la compositionde mon portefeuille -par ailleurséquilibré - je peux en tous cas révélerque ne me suis pas tout à fait désintéressédu secteur bancaire européendans son ensemble, et que, en particulierje détenais des Fortis depuisplus de 5 ans.●Jean-Yves KleinAmaco Belgique construit l’avenir sous le nomaNT© Reporters /Fred GuerdinKeytrade s’en tire pas mal malgré la criseDepuis sa base à Bruxelles, Amaco Belgique élargit cette année ses servicesinternationaux fiduciaires et de gestion sous le nom ANT Management(Belgium). Alliés à STRATEGO FINANCE, nous offrons une prestation deservices unique en Belgique : l’externalisation de l’administration financièreen toute sécurité, pour que les entreprises puissent se concentrer surleur stratégie, leur croissance et leur rentabilité.Pour en savoir plus, retrouvez-nous sur notre site www.ant-trust.be...WE REPRESaNT YOUR BUSINESSINDEPENDENTINTErNaTIoNalIN-busINEssANT Management (Belgium) N.V.12A - Box 8, Avenue BrugmannB-1060 Brussels, BELGIUMTel +32 (0)2 340 00 45Fax +32 (0)2 346 27 37


dossier banquesErik Dralans, président d’ING Belgique« Préparer l’après-crise maintenant »Quand la crise va-t-elle prendrefin selon vous ?Le constat pour le monde industrialiséest clair : la récession est partout.Et les pays émergents que l’on voyaitrésister assez bien à l’onde de chocdans les premiers instants de la crise,se trouvent désormais aussi dans uneposition délicate. Compte tenude ces éléments, malheureusement,on ne doit pas attendre dereprise dans les tous prochainsmois. L’histoire montre que larécession que nous subissonsactuellement est de la pire espècequi soit : une crise « réelle »précédée d’une crise financière.En moyenne, ce type de crise aune durée d’environ huit trimestres.Dès lors, une embellie ne doit pas êtreattendue à court terme. De plus, unecondition nécessaire à la reprise estla stabilisation du marché immobilieraméricain. Or, celle-ci ne devraitpas intervenir avant la mi-2009 et,dès lors, un rebond peut être attenduque dans le courant du second semestre.Toutefois, les amples mesuresadoptées pour juguler la crise (notammentaux Etats-Unis) pourraientgénérer des signes positifs avant lafin de l’année. Cependant, 2010 seratoujours une année médiocre, caractériséepar une croissance largementinférieure au potentiel (estimé auxalentours de 2% pour l’Europe).Quand les banques vontellesretrouver une confianceréciproque ( le marchéinterbancaire) ?Un des premiers symptômes de la crisea été l’envolée des taux interbancaires.L’incertitude prévalant sur les marchésfinanciers (après la faillite de LehmannBrothers) a en effet rendu les intervenantsde ce marché particulièrementréticents à se financer mutuellement.C’est la raison pour laquelle les tauxd’intérêts ont très vite incorporéune prime de risque d’une ampleuranormale. Pour tenter de restaurer laconfiance sur les marchés (et ramenerles taux à des niveaux plus normaux),les autorités n’ont pas hésité à intervenirde manière vigoureuse. Ainsi,en plus des baisses massives des tauxd’intérêts décidées par les principalesbanques centrales, les gouvernementsn’ont pas hésité à garantir lesprêts interbancaires.« Il faudra encore un certain tempspour observer un retour au calme surles marchés et de nouvelles mesurespour stabiliser le système financierseront probablement inévitables »Cependant, malgré ces efforts, la situationsur les marchés demeure encoredifficile à l’heure actuelle. C’estd’ailleurs ce dont témoignent la volatilitéexcessive sur les marchés boursiersainsi que le plongeon des tauxobligataires lié au phénomène de «fuite vers la qualité ». Le FMI estimeles pertes potentielles totales à 2200milliards de dollars, soit le doubledes amortissements déjà opérés parles banques jusqu’à présent. En réalité,il faudra encore un certain tempspour observer un retour au calme surles marchés et de nouvelles mesurespour stabiliser le système financierseront probablement inévitables.Ainsi, on ne doit pasattendre de normalisation surles marchés avant la secondemoitié de l’année.Quel produit financierconseilleriez-vous à unchef d’entreprise qui veutplacer ses liquidités ?Parlons d’abord de l’horizon d’investissement.Si l’entrepreneur qui disposede liquidités n’a pas de projets à courtou moyen terme, le contexte actuel debaisse des taux courts pourrait l’orientervers un placement à terme à 1 anpar exemple. Même si les taux ont déjàbaissé, nous nous attendons encore à© Eric Mascart41n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreEric Dalans, President d’ING Belgique


dossierbanques42n° 4 - Avril 2009 - Entreprendreune diminution de ces taux dans lesmois à venir.Si par contre les liquidités doiventrester disponibles en raison d’unprochain investissement immobilierou pour profiter d’opportunités enbourse ou sur le marché des émissionsobligataires, alors le choixd’une sicav de trésorerie s’impose. Eneffet, ces dernières offrent une grandeflexibilité puisqu’il peut y êtresouscrit moyennant un bref préavis.A noter que les sicav de trésorerie délivrentencore un rendement attractifmais il faut être conscient que dans lecontexte évoqué ci-dessus, ce rendementva décroître. Considérant que leprofil de risque des banques auprèsdesquelles la sicav effectue les dépôtsest contrôlé de manière stricte et quepar ailleurs la plupart de ces banquesbénéficient d’un support voired’une participation des Etats, nousestimons que cette prime rémunèrecorrectement l’investisseur.Les mesures de relance prisespar les autorités belges sontellessuffisantes pourjuguler la crise ?A l’instar des autorités desautres pays européens, lesautorités belges ont élaboréun plan de relance visant àsoutenir l’économie. Toutefois,les mesures adoptées parla Belgique (0,8% du PIB) nesont pas de la même ampleurque celles prises par certainsde nos voisins et la stratégiepoursuivie paraît moins claire.Il faut dire que l’Etat estdéjà intervenu massivementpour soutenir le secteur bancaireet ses moyens ne sontpas illimités. Il ne faut doncpas se leurrer, ces mesuresne permettront pas à notrepays d’éviter la récession. Deplus, la Belgique est une économiequi dépend fortementde ses exportations. Or, nosprincipaux partenaires européenssouffrent également(c’est le cas en particulier del’Allemagne et de la France) etla Belgique ne pourra pas demeurerun îlot de croissance dans unocéan de récession. Cela ne signifiepourtant pas que les mesures de nosautorités ne soient pas nécessaires,elles sont même indispensables pouramortir au moins une partie du ralentissement.Il existe enfin un risquequ’il ne faut pas négliger : ces mesurescreusent des déficits importantset pèsent sur notre dette publique. Ilest dès lors indispensable de préparerl’après-crise en pensant à soutenir àlong terme les mesures budgétairesprises actuellement.Comment voyez-vous les tauxd’intérêt évoluer en Europe cessix prochains mois ?En ce qui concerne les taux à courtterme, il va de soi que les différentesbaisses de taux d’intérêts décidéespar les principales banques centralesdans le monde vont les pousservers le bas. C’est le casnotamment enEuropeoù aussi bien la BCE que la Banqued’Angleterre devraient encore abaisserleur taux directeur dans les mois àvenir compte tenu de l’ampleur de larécession et de la forte baisse de l’inflation.Par ailleurs, ce mouvementbaissier devrait être favorisé par ladisparition progressive de la primede risque excessive encore incorporéepar les taux interbancaires. Pour cequi est des taux à long terme, la volatilitésur les marchés pourrait encorepeser sur eux. Ainsi, une baisse destaux longs ne peut être exclue à courtterme. Cependant, il est certain quecompte tenu du niveau croissant dela dette publique, une correction devraintervenir à moyen terme. ●Jean-Yves KleinUne confiance à restaurer


PublireportageEntretien avec Danny Vanden Herrewegen, CEO Dun & Bradstreet« Le credit marketing vise les entreprises solvables »« Avec le credit marketing, nous visons les entreprises solvables. Dun &Bradstreet aide les credit managers et marketeers rusés qui veulent vérif erla qualité de clients potentiels de manière proactive. La crise joue en notrefaveur. Les entreprises souhaitent grandir, elles veulent de nouveaux clients.Mais aujourd’hui elles préfèrent prendre le moins de risques possibles »,explique Danny Vanden Herrewegen, CEO de Dun & Bradstreet.Qu’est-ce que le creditmarketing ?Danny Vanden Herrewegen –Le credit marketing recouvre à lafois le marketing et le risk control.Aujourd’hui, on investit prioritairementdans des prospects qui ont unebonne santé financière. Traditionnellement,une entreprise lance uneprospection, recrute des clients, faitdes affaires et envoie la facture. Il y adeux possibilités : soit le client payela facture, soit pas ! C’est alors quecommencent les problèmes. Dun &Bradstreet sélectionne préalablementles entreprises solvables. A la lumièredu credit crunch, notre offre est la logiquemême. Chaque dollar, chaqueeuro qui est investi, doit rapporter,encore plus en pleine récession !Comment fonctionne le creditmarketing ?DVH – Notre première demandeconsiste à examiner le portefeuillede clients de l’entreprise. Avec elle,Dun & Bradstreet effectue une analysedes meilleurs clients, au niveaudu rendement et du planning à longterme. Nous réalisons également uneanalyse des secteurs dans lesquelsl’entreprise est forte et de ceux danslesquels elle peut encore évoluer. Decette manière, on crée le profil duclient idéal. Nous croisons ensuite cesinformations avec notre base de données.La Belgique compte 900.000entreprises et au niveau mondial,il existe 144 millions d’entreprises.Le client décide. Il choisit avec quelsmarchés il veut jouer, quels produits ilveut vendre et combien de prospectsil souhaite… Beaucoup de nos concurrentssont vendeurs de l’offre ‘list &label’: ils donnent une liste d’adressesavec les numérosde téléphoneset personnes decontact et là s’arrêtele service.Dun & Bradstreet va plus loin et filtreles entreprises non solvables. C’est auclient de décider quel risque il veutprendre. Il peut remoduler les paramètresfinanciers chaque jour.Qu’est ce que l’entreprise gagneavec le credit marketing ?DVH - Beaucoup. Et pas uniquementle département financier. La bonneapplication d’une approche creditmarketing correcte crée une situationwin-win aussi bien pour le marketing,les sales que pour le départementfinancier. Les marketeers sontconstamment mis au défi d’augmenterl’efficacité de leurs campagnesavec toujours moins de moyens etc’est là qu’intervient le credit marketing: avec les mêmes efforts, lesmarketeers et leurs collègues dessales obtiendront plus. Le départementfinancier peut se concentrersur le cash. Si ce pre-screening desprospects ne se passe pas ou mal, etque l’entreprise est confrontée à demauvais payeurs, tout le monde estfrustré. Les sales parce qu’ils passentà côté de leurs commissions, le départementfinancier parce qu’il estimpliqué trop tard dans le processusde décision.Est-ce facile de convaincre lesentreprises ?DVH – On doit réaliser un solide travaild’ « évangélisation » pour amenerune entreprise au credit marketing.Les marketeers et les managersfinanciers ne sont pas toujours sur lamême longueur d’ondes. Le grand défi: placer le risk control dans le processusmarketing de manière proactive.Les marketeers sont les plus coriacesà convaincre. Le credit marketing lesforce à faire des choix calculés dansleurs efforts et leur stratégie. C’estalors que les points faibles de l’entrepriseremontent à la surface. Les managersfinanciers voient rapidementles avantages du credit marketing.Leur travail en est facilité.Quelles sont les entreprisesvisées par Dun & Bradstreet ?DVH – C’est très large, des PME auxmultinationales. Les budgets balancentaussi de centaines d’eurosà quelques centaines de milliersd’euros, pour nos clients les plus importants.Des entreprises d’utilitépublique, des sociétés télécoms, lesecteur interim ou encore des banquesfont partie de nos clients. Ils recherchentdes données domestiques,sur un marché belge ou ils partent àla chasse du client international. Plusil y a de pays, plus cher coûte le creditmarketing.Comment réagit le marché ?DVH – Expectatif. Mais la crise ducrédit joue en notre faveur. Les entreprisesse montrent plus prudentesdans leurs investissements. Ellesveulent grandir et donc, doiventtrouver de nouveaux clients. Maiselles veulent limiter les risques. Lecredit marketing s’adapte parfaitementà ce contexte. Dun & Bradstreetdonne régulièrement des updatesparce que la conjoncture change trèsvite et encore plus aujourd’hui. Nousvoyons les affaires d’un point de vuedynamique. Qu’est- ce qui changerales 6 prochains mois ? Quels serontles secteurs en danger et ceux danslesquels on croira toujours ? Cettevision à long terme est la grandevaleur ajoutée de Dun & Bradstreet.Nous faisons aussi toujours l’exercicedu retour sur investissement. Nousdemandons aux marketeers : que dépensez-vousaujourd’hui? Combiende mauvaises dettes avez-vous eul’année dernière ? Et nous leur montronsexactement sur quels coûts ilspeuvent épargner. Mais ils doiventévidemment oser ouvrir les livres…Un fois le pas franchi, nous obtenonsle deal 9 fois sur 10. .Stéphanie Brisson« Dun & Bradstreetne sélectionne pasdes centaines deprospects. Nousvisons uniquementles entreprisessolvables. » DannyVanden Herrewegen,CEO deDun & Bradstreet43n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre


dossierbanquesEntretien avec Eric De Keuleneer« Il vaut mieux placer à court termepour le moment »Beaucoup se demandent où s’arrêtera la spirale du ralentissement économique actuel.Sévère correction d’un an ou crise longue ? Comment les chefs d’entreprises doivent-ilsaborder cette période difficile ? Entretien avec Eric De Keuleneer, professeur à la SolvayBusiness School & membre du Conseil de Supervision de la Commission financière belge44n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreCrise financière ou crise toutcourt ?Eric de Keuleneer : Les deux à lafois. La crise financière est évidente.Les banques ont accumulé des actifsqui ne valent plus grand-choseaujourd’hui. Et crise tout court, carà l’occasion de cette crise financièremondiale, les mécanismes du créditsont en train de se gripper d’une part eton a l’impression d’autre part qu’aprèsl’emballement du prix du pétrole à 150US$ et les mises en gardes concomitantesdes dangers environnementauxque court la planète, lesconsommateurs se sont mis à seposer brutalement des questionsfondamentales sur leur manièrede consommer. Assèchement ducrédit et de la consommation,c’est dur à encaisser.Certains chefs d’entreprises etleurs lobbies avaient ces dernièresannées pris un ascendant extraordinaire,donnant l’impression qu’ilsvoulaient combler la perte de légitimitédes responsables politiques. Cettecapacité des chefs d’entreprises deprofiter des faiblesses du politique, cen’est pas neuf. Déjà au début du précédentmillénaire, les grands abbés deCluny ou Clairvaux avaient pris un telascendant qu’ils prétendaient dicteraux souverains européens leur comportement.La chute est d’autant plussévère aujourd’hui que la dérive deségos de certains dirigeants d’entreprisesavait été grande.Pourtant, il y avait eu des signauxd’alarme, particulièrement dans lapresse anglo-saxonne, mais je croisqu’on n’avait pas envie de les entendre.L’effondrement de l’immobilieraméricain a été le déclencheur de lacrise.Cette crise sera-t-elle longueou courte ?EdK. : La crise risque d’être très longue.Les gouvernements n’identifienttoujours pas correctement l’étenduedu problème. Ils voient surtout la crisefinancière, et pourraient croire que lesproblèmes économiques seront passagers.Ce serait une erreur. La crisedans laquelle nous sommes entréspourrait se limiter à l’année 2009, sides mesures courageuses sont prises« Il n’y a pas d’économiesd’échelle pour les banques. Cen’étaient que des mots creuxrépandus par des dirigeants àl’ego surdimensionné »contre la spéculation financière et à-travers une éco-fiscalité intelligente.Si les gouvernements « atlantiques »ne parviennent pas à prendre les mesuresqui s’imposent, cette crise pourraitse prolonger en 2010 et 2011.Qu’en est-il de laconsommation comme facteurde relance ?EdK. : Je pense qu’on peut lireaujourd’hui un message plus profonddu citoyen que la simple volonté deretarder sa consommation. Je distinguetrois composantes. Tout d’abord,une prise de conscience des gravesquestions liées au réchauffement climatique.Ensuite, une perception plusaigue de la volatilité des prix de l’énergie,avec les sommets atteints par lepétrole à 150 US$ le baril, et de la fragilitéde notre approvisionnement énergétique,dépendant d’Etats peu recommandables.Enfin, la déception de voirque ces gens qui se prétendaient desgestionnaires géniaux n’étaient souventque des illusionnistes, se payantdes salaires et bonus injustifiés enmillions d’EUR.Ces trois bouleversements ont peutêtreamené à une prise de consciencedu consommateur qui se manifesteprincipalement aujourd’hui par unarrêt brusque des achats de voitures.Le consommateur veut peut-être envisagerun comportement plus responsable.Les gouvernements nes’en rendent pas encore compte. Ilssoutiennent le marché comme ils lepeuvent, avec des primes à la cassecomme en France, mais le mouvementest probablement plus profondqu’un simple ralentissementde la consommation.Les plans de relance par déficit sontdangereux. Sur de longues périodeson remarque que les Etats qui s’endettentont également des populationsqui thésaurisent et consommentmoins. Ce n’est pas un hasard si laconsommation des Belges, des Italienset des Japonais est faible et leur tauxd’épargne très élevé. Cela témoigned’un manque de confiance dans les financespubliques et reflète le fait queces pays sont très endettés. Il y a entout cas un lien clair et nous risquonsde voir une grève de la consommationse développer si les gouvernementsaugmentent inconsidérément les dépensespubliques non financées.La seule solution est-elled’injecter des sommescolossales d’argent public dansl’économie, comme tous lesgouvernements s’apprêtent àle faire ?EdK. : Il faut faire une grande distinctionentre les aides ponctuelles, ac-


dossier banquescompagnées de réorganisations, commec’est le cas dans le secteur financieret le soutien général de l’emploi et dufonctionnement de l’économie. LesEtats doivent assurer le financementadéquat des mesures structurelles àprendre. Malheureusement, je crainsque les gouvernants n’aient pas lecourage de prélever de nouvelles recettesfiscales, par peur de découragerles consommateurs-électeurs. Pourtant,des recettes fiscales s’imposent.Je plaiderais pour une taxe carbonequi ramène le prix du baril de 40 à80-90 US$, ce qui tempérerait la remontéedes prix pétroliers et éviteraitd’enrichir des pays producteurs peusympathiques. Cette super-taxe pétrolièrefinancerait des plans de relanceaxés sur l’environnement, le soutien àl’isolation des bâtiments, aux véhiculespropres, à la réduction du coût dutravail. Si un tel plan de relance étaitlancé et perçu comme financièrementcorrect par les consommateurs, celapourrait commencer à les rassurer.Un tel plan accompagné d’une écofiscalitéclaire pourrait être décidée àla réunion du G20, le 2 avril à Londres,pourquoi pas ?Comment percevez-vous levolet bancaire de la situationactuelle ?EdK. : Je suis très étonné de l’impréparationdes dirigeants américainset européens face à la crise bancaire.L’improvisation demeure. Il faudraitmettre rapidement en place des mécanismesinternationaux simples pouréviter que la crise financière ne duredes années. Idéalement, il faut limiterles facteurs de spéculation, avec : unecontrepartie centrale pour les prêtsinterbancaires et pour les dérivés decrédit, l’encadrement de tous les produitsdérivés, l’interdiction (temporaireen tout cas) des prêts d’actions,ce qui rendrait les ventes à découvertplus difficiles.Il faut revoir la manière dont la régulations’effectue. Les exigences de fondspropres ne peuvent plus se baser surles agences de rating, qui avaient déjàperdu leur intégrité, et ont maintenantperdu la tête.Quel conseil donneriez-vous àun chef d’entreprise qui doitplacer des liquidités ?EdK. : Il n’y a pas de craintes à avoirvis-à-vis des placements auprès desbanques. Il vaut mieux placer à courtterme pour le moment, mais les banquesne sont pas si malades que ça. Acourt terme, les taux vont continuerà baisser, ce qui devrait maintenirune courbe assez pentue. La BanqueCentrale Européenne pourrait encorebaisser ses taux. Mais les taux à longterme resteront assez élevés. Ils nevont en tout cas plus beaucoup baisseret pourraient remonter vu les grandsbesoins de financement. Je ne croispas dans le scénario de déflation, lesprix sont assez rigides chez nous, surtoutà la baisse.Vous plaidez régulièrementpour le retour des petitesbanques ?EdK. : En effet, c’était une erreurd’accepter le dogme de la nécessairecroissance en taille. Il n’y a pas d’économiesd’échelle pour les banques.Ce n’étaient que des slogans creuxrépandus par des banques d’affaires,commissionnées précisément à l’augmentationde taille. Je ne vois pasnon plus la valeur ajoutée de la bancassurance.Il faut de la concurrenceentre banques, et entre banques etassureurs au bénéfice des consommateurs,ou alors il faut réguler les tarifsdes banques (frais, taux des livrets, rémunérationsqu’elles s’accordent surSICAV,…). Dit pudiquement, les banquesprofitent ces dernières années del’absence de concurrence. Ce n’est passouhaitable. La réforme du systèmebancaire ne nécessite pas des dizainesde règles mais quelques mesuressimples, comme la séparation légaledes activités de dépôt et de crédit, decourtage, les banques d’affaires, et lagestion de fortune. Cela pour éviter lesconflits d’intérêt.Une conclusion ?EdK. : Espérons que les responsablepolitiques iront plus loin que des mesuresfaciles, dépenser de l’argent. Volerau secours des banques, c’est bienet c’était nécessaire, mais il faut plus.Des plans de relance qui augmententsurtout les dépenses, ce n’est pas suffisant,il faut prendre de vraies mesurescontre la spéculation financière etdes mesures pour protéger la planète.Il faut que l’Etat se donne les moyensd’une fiscalité intelligente. ●Luc Rivet45n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreParcours Express - Eric De KeuleneerNé en 1952Ingénieur commercial – Ecole de Commerce Solvay 1974Master Business Administration – Wharton School – University of Pennsylvania1977Ancien banquier, Administrateur-délégué de l’OCCH (Office Central deCrédit Hypothécaire) de 1995 à 2003Professeur à la Solvay Brussels SchoolAdministrateur-délégué de Credibe (ex-OCCH)Membre du Conseil de Supervision de la Commission financière belgeEric De Keuleneer


PublireportageFinancementLe creditoring : du crédit pour PME, sur-mesure, durable etaux meilleures conditions du marché !Après plus de 15 années au sein de banques belges et étrangères, comme analyste créditset chargé de relations entreprises, Olivier Putzeys met toute son expérience au service desPME en créant un nouveau concept : le creditoring. Son core business : le crédit sur-mesure,durable et aux meilleures conditions du marché.46n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreOliverPutzeysComment déf nissez-vous lecreditoring ?Olivier Putzeys - Le creditoring est unaccompagnement structuré et systématiquepermettant d’accéder à du créditefficace (voir encadré). Le creditoring répondau besoin des PME en leur proposantles méthodes utilisées par les grandesentreprises, mais adaptées à leursmoyens. L’accès aux financements estvital pour toute PME, surtout en périodede crise ! En effet, le crédit représentantplus de 50 % du passif des entreprises,que deviendraient ces dernières si la relationavec l’un de leurs créanciers devaits’interrompre ? L’objectif est d’établir etde développer un partenariat durable etgagnant-gagnant entre l’entreprise etces derniers. Pour cela, il faut que la PMEévolue à proximité de ses créanciers etqu’elle communique dans leur langagepour les convaincre et les fidéliser.Quelles sont les grandesétapes de cette démarche ?Olivier Putzeys – Tout commence parl’identification des besoins de l’entrepriseet des attentes spécifiques del’entrepreneur. Ensuite, il faut partir àla recherche des partenaires les plusadaptés et les mieux disposés offrantdurablement les conditions les pluscompétitives du marché. Cela n’est possiblequ’avec une vision et une gestionoptimale des risques de l’entreprise afinde la promouvoir pour ses mérites propres.Les banques se cantonnent tropsouvent à une stricte analyse financièreet sectorielle des PME sans chercher àcomprendre en détail leur fonctionnementspécifique.Quels intervenants entrenten jeu ?Olivier Putzeys - Le creditoring s’adresseà toute PME avec une préférence pour lesSA et les SPRL. Au niveau des créanciers,chacun peut offrir un service propre à sonsecteur : banques, lessors, invests, fournisseurs,factors, assureurs-crédit … Ces différentsintervenants peuvent contribuerau développement des entreprises soiten finançant, soit en prenant du risque ouen faisant les deux. La finalité du creditoringest de rassembler un maximum decréanciers dans le cadre de partenariatsfiables et durables.Pourquoi faire appel aucreditoring en temps de crise ?Olivier Putzeys – Le creditoring est unremède anti-crise dans l’épidémie deméfiance que nous vivons. Alors queles opportunités de crédit diminuent, lecreditoring intervient pour restaurer etdévelopper la relation de confiance avecles créanciers. La démarche creditoringest d’ailleurs soutenue par la Région deBruxelles-Capitale qui subsidie à 50 %les PME y faisant appel, sous réserve descritères habituels d’éligibilité.Quels sont les déf s ducreditoring ?Olivier Putzeys – Le creditoring répondefficacement aux 4 grands défis du créditpour tout chef de PME: la complexité,l’enjeu, l’urgence et la compétitivité. Lacomplexité : le crédit est une compétencepointue aux nombreuses ramificationsqu’il faut exploiter de façoncohérente. L’enjeu : le crédit représenteplus de la moitié du passif des entreprises.L’urgence: les créanciers sont de plusen plus organisés et exigeants. Enfin, lacompétitivité: un crédit efficace augmenteles marges pour l’entreprise, ainsique le rendement et la valeur pour l’actionnaire.Stéphanie BrissonLe crédit eff cace selon Olivier PutzeysC’est un crédit ADAPTEAutomatique: rapide, accessible, à la première demandeDisponible: souple, flexible, utilisable « au robinet »Attractif: compétitif, aux meilleures conditions du marchéPertinent: énergisant, qui dynamise votre activitéTaillé: sur mesure, respectant le profil de vos cash flowsExtensible: durable, renouvelable à chaque échéanceCreditoring Services SprlSecteur : ConsultanceDate de création : Janvier 2009(auparavant en free-lance)web : www.creditoring.comolivier.putzeys@skynet.be


dossier banquesEntretienGestion des sols pollués et garanties bancairesEn Région bruxelloise, une nouvelle ordonnance, votée le 13 février 2009, est venue pallierde nombreuses lacunes, notamment aux plans de l’insécurité juridique et des entravesà l’activité économique. La nouvelle législation entrera en vigueur le 1er janvier 2010.Questions à Marc De Hertog, Business Center Manager Real Estate Brussels, ING.La future législation met davantageen pratique le principe dupollueur-payeur tout en clarifiantles procédures, les responsabilitéset les obligations en matière dereconnaissance de l’état du sol et detraitement de la pollution. Pour laréalisation de projets d’assainissement,les banques peuvent couvrirles risques de solvabilité par une garantiebancaire.En quelques mots, pouvezvousexpliquer le principe de lagarantie bancaire ?Marc De Hertog : En résumé, la garantiebancaire sert à couvrir un risquefinancier, elle est accordée en fonctionde la solvabilité future du client qui lademande. Il importe que le montantde l’engagement soit clairement fixéde même que les modalités de sonexécution : comment la garantie estellemise en œuvre, comment l’appelest-il recevable, qui peut faire appelà cette garantie, comment signifie-tonl’appel, quelles sont les modalitésd’exécution d’un appel partiel ?Je veux démarrer une activitésur un sol qui s’avère pollué.N’ai-je pas intérêt à trouver unautre terrain, pour éviter demauvaises surprises ?M.D.H. : Si l’on a le choix, il est bien sûrpréférable de ne pas devoir intervenirsur ce point. À de multiples points devue : ceci sera un surcoût à supporter(le principe du pollueur-payeur pourra-t-ilêtre rencontré ? ou devrez-vousen supporter le coût seul ?). Souvent,la pollution vient d’une activité industrielle,l’environnement du projetsera-t-il de nature à attirer la clientèlevoulue ? Pourrez-vous obtenir toutesles assurances quant à la dépollutionet répartir les responsabilitésde manièreclaire afin de ne rencontreraucun problèmeà l’avenir avecles acquéreurs de votreterrain (éviter unconflit ultérieur) ?Observe-t-onde grandesdifférencesentre les troislégislationsrégionales?M.D.H. : Les différences sont multipleset importantes. Chaque législationdoit être étudiée en détail, et si l’on nedispose pas d’une expertise suffisanteen interne, il vaut mieux s’assurer leconseil d’un cabinet spécialisé couvrantla région en question.Lors d’une transactionimmobilière, peut-on estimeravec précision les conséquencesfinancières d’éventuellescontraintes d’assainissement ?M.D.H. : Si la pollution est bien identifiéedans sa nature et les essais desols sont bien réalisés pour en fixerl’ampleur, alors le coût doit être mesurable,car les techniques ont beaucoupprogressé en la matière. L’incertitudesur le coût tient souvent des étudesencore à réaliser.Sur quels intervenants reposela responsabilité des frais éventuelsde dépollution ?M.D.H. : Le principe légal est celui dupollueur-payeur, mais dans bien descas ce sera un point négocié entre lesparties (acheteur-vendeur) comme unélément de détermination du prix.Mieux cerner les obligations en cas de pollution du solOutre leur expertise financière,quel est le savoir-faire et lerôle des banques en matière degestion des sols pollués ?M.D.H. : Les banques n’interviennentpas dans le processus de dépollutionmême, ceci reste un élément de traitementtechnique. Les législations sontconnues des banques dans leurs principeset dans les éléments de mise enœuvre, mais c’est surtout dans l’analysedu risque d’un projet que la banquey portera attention : ce point a-t-il bienété analysé par le client de la banque ?Si ce n’est pas le cas, nous pourrionsdemander un complément d’information; l’environnement pollué n’est-ilpas de nature à contrarier les chancesde succès du projet ? Le coût a-t-il bienété fixé ? Dispose-t-on de devis ?En cas de doute, la banque peut demanderun rapport d’expert. Après avoirobtenu ces réponses, parmi d’autres,la banque fixera les conditions de sonintervention. Celle-ci peut contenir lamise en œuvre de garanties envers lesorganismes publics tout comme unequotité de financement de la dépollutiondans le cadre du budget global.●© Science Photo Library47n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreVincent Delannoy


dossierbanquesEntretienLe plan de relanceeuropéen, un coup de poker ?© Reporters/Fred GuerdinLa construction est un des secteursvisés par les plans de relanceZéro euro en Italie, près de 160 milliards en Allemagne… La réponse des gouvernementseuropéens à la crise varie considérablement selon les options politiques retenues, mais aussi lanature des problèmes rencontrés par chaque Etat membre.48n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreIl est ainsi frappant de constaterque l’Espagne, confrontée àune crise aiguë de son secteurimmobilier et de la construction, adécidé de consacrer par moins de 6%de son produit intérieur brut (PIB),soit 66,6 milliards d’euros, à des créditsd’investissement ou des mesuresfiscales pour relancer son économie.L’autre locomotive européenne, c’estassurément l’Allemagne, avec un effortglobal équivalent à 6,3% de sonPIB, selon les chiffres compilés parle think tank Bruegel (www.bruegel.org). A en croire ce classement, lesefforts des autres gouvernementssont moins spectaculaires. Le plan derelance de la France ne dépasse pas3,3% de son PIB, celui de l’Autriche2,2% et celui de l’Italie… 0%. Commela Suède, le Danemark ou encore l’Irlande,ce pays n’a pas du tout soutenuson économie (hors aides spécifiquesaux banques). Quant à la Belgique, leséconomistes de Bruegel y comptabilisent3,3 milliards d’euros (hors interventiondans les banques encore unefois), soit 0,9% du PIB, ce qui est unpeu plus qu’aux Pays-Bas (0,6%).Des effets variables sur lacroissanceLes effets attendus de ces dépenses surl’économie ? Les grands moyens déployéspar l’Allemagne – pour laquellele FMI prévoit une sévère récessionde 2,5% cette année – devraient doperson activité économique de 1,4%.Mais les efforts de l’Espagne, pourtantpresqu’aussi soutenus, ne se traduirontque par un stimulus de 1,1%, selonl’étude de Bruegel, alors que l’Autrichepeut dans le même temps espérerun surplus de 1,3%. Même étonnantedisparité dans le Benelux, où tant laBelgique que les Pays-Bas devraientbénéficier d’un bonus d’un peu moinsde 0,4% sur leur activité économique.L’étude distingue en effet l’impactdes investissements de celui des simplesréductions fiscales, le premierétant moins important que le second.Pour la Belgique, les dépenses fiscalesadditionnelles sont estimées à 1,4milliard d’euros (essentiellement letaux de TVA réduit dans le secteur dela construction), soit 0,35% du PIB, etles autres dépenses à 2,13 milliardsd’euros, soit 0,6% du PIB.… et sur les déficits publicsSi l’effet des dépenses sur la croissanceest incertain, il l’est beaucoup moinssur les déficits publics. En 2009, pasmoins de 7 pays européens sont déjàassurés de dépasser la barre fatidiquedes 3% de leur PIB, le plus importantsdes critères de Maastricht. L’Irlande,confrontée à une crise sans précédentde son secteur bancaire, de même quele Royaume-Uni, caracolent en tête dece triste classement, avec des déficitsde plus de 7% attendus cette année.Devraient suivre la France (près de5%), l’Espagne (4,75%) et l’Italie (3,5%).Alors que les Pays-Bas devraient limiterleur déficit à 0,5%, le poids de ladette publique historique de la Belgiquesera, lui, plus lourd à porter, avecun déficit prévu de près de 2,3% cetteannée.Un plan de 200 milliards, maisdisparateFin novembre, la Commission européennea proposé un vaste plan derelance de 200 milliards d’euros. Maiselle a laissé aux Etats membres le soinde répartir leurs efforts financiers, nonseulement sur le plan géographique,mais aussi dans le temps. Au total, les27 ont prévu de dépenser d’ici la fin del’année quelque 84 milliards d’eurosen incitants fiscaux (0,57% du PIB),bien en-dessous de l’objectif de 1,2%fixé par la Commission européenne.S’ils y ont ajouté 155 milliards en investissementsdivers (1,18% du PIB),l’ensemble de ces mesures ne devraittoutefois probablement pas produireles effets escomptés, selon les conclusionsde Bruegel.D’après la Commission européenne, lazone euro connaîtra un recul de 1,9%de son PIB en 2009, soit la premièrecontraction de son économie depuisla création de la monnaie unique, en1999. Des estimations pessimistes parrapport à celles du Fonds monétaireinternational et de la Banque centraleeuropéenne, qui tablent sur un recullimité à 0,5%. L’exécutif européen espèretoutefois une inversion de la tendancedès le second semestre – grâceau relâchement monétaire et aux mesuresde relance - qui permettrait dedégager une légère croissance de 0,4%en 2010.Les mesures de relance des Etat membressont donc capitales pour enrayerla menace qui guette leur économie :selon les pronostics de la Commission,le taux de chômage passera de 7,5% en2008 à 10,2% en 2010, avec une véritablehécatombe en Espagne, où on peuts’attendre à un taux de chômage de19%. Les déficits publics ne seront pasen reste : 4% du PIB en 2009 et 4,4% en2010 contre 1,7% encore en 2008. Lesplus grosses difficultés sont attenduesen Irlande, qui devra faire face à undéficit de 13%. Seule consolation, l’inflationdevrait tomber à 1% en 2009,pour repartir à la hausse en 2010, à1,8%. ●Jean-Yves Klein


focus ictPortrait MicrosoftBienvenue dans un mondedu travail innovant !Logée depuis quelques mois dans un bureau hyper moderne adjacent au ring de Bruxelleset à Brussels Airport, Microsoft Belgique se présente comme l’initiatrice d’un « nouveaumonde du travail ». « Où plus personne ne doit passer huit heures par jour au bureau »,dixit Phillip Vandervoort, CEO de Microsoft. Microsoft a d’ailleurs gagné le prix du meilleuremployeur pour l’année 2008.Quels effets a eu ce récentdéménagement sur votremanière de fonctionner chezMicrosoft Belgique?PhilLip Vandervoort : Nous utilisionsdéjà la technologie de NewWorld of Work depuis quelques annéesmais l’installation dans nosnouveaux bureaux a provoqué unchangement radical dans le chef desemployés. Désormais, nous fonctionnonsentièrement sur le mode d’unnouvel environnement de travail.En quoi consiste ce mode defonctionnement ?PV : Plus personne dans la société nepossède de bureau propre ni de téléphonefixe. Nous travaillons toussur notre ordinateur portable, où quece soit et quand nous le souhaitons.Nous partageons des données centralesentreposées dans le système etnous disposons, en permanence, dela possibilité d’entrer en contact l’unavec l’autre par voie électronique. Lesappels, en effet, s’effectuent de PC àPC, avec la possibilité pour chacunde transférer les communications,vocales ou écrites, vers le téléphoneportable. Les nouvelles installationsde Microsoft à Zaventem comportentdes salons, des endroits de détente,des postes de travail communs et dessalles de réunion super équipées permettantdes réunions virtuelles dehaute qualité. Une équipe se trouveà la réception pour les visiteurs, maisla présence des autres employés tientà leur propre volonté. Ils peuvent travaillerde chez eux, de leur voiture, dechez le client ou de tout autre endroitde leur choix. L’état de disponibilitéde tous les membres de l’équipe setrouve affiché clairement sur la listedes travailleurs à laquelle tous lescollègues ont accès.Quels bénéfices retirel’entreprise de cette nouvellemanière de travailler ?PV : Nous avons réalisé une économiede 270.000 euros en trois mois,en frais de voyage et de téléphone.Il ne s’agit cependant là que d’uneconséquence, la réduction des coûtsn’était pas l’intention première. Nousvoulions avant tout nous positionnercomme employeur susceptible d’attirerles meilleurs cerveaux disponiblessur le marché pour pouvoir jouerun rôle important dans l’économieactuelle, en profonde mutation.Pouvez-vous expliquer ceraisonnement ?PV : Tout remonte à l’année 1984.Au-delà de la vision de monde hautementsurveillé de Georges Orwell,auquel nous arrivons – regardez, parexemple, la capacité de Google desavoir à tout moment où vous voustrouvez et ce que vous faites -, c’estl’année où l’ordinateur est devenu unproduit de grande consommation etoù plusieurs outils, tels que l’interfacegraphique, ont été conçus. Toutle monde a soudain eu accès à unequantité énorme d’informations endes temps très courts. L’aspect le plusimportant de cette page d’histoire, ànotre sens actuellement, est que lesgens nés après 1984 n’ont jamais vécusans ordinateur. Il suffit de comparerla manière dont nos adolescents fontleurs travaux scolaires à la nôtre.Alors que nous travaillions seuls dansnotre coin, avec l’éventuelle possibilitéd’appeler un copain s’il se trouvaitchez lui à ce moment-là, nos enfantstravaillent face à leur PC, grâce auquelils sont en contact avec une dizainede copains. Ils s’échangent lesquestions et les réponses,s’envoient leurs croquisen instantanéspar GSM oucourriel, ets’ils doive n tvrai-49n° 4 - Avril 2009 - EntreprendrePhillip Vandervoort, CEO de Microsoft


dossierict50n° 4 - Avril 2009 - Entreprendrement se voir, ils allument la camérainstallée sur leur ordinateur. Je n’aijamais demandé à aucun de mes employésde travailler seul sans recoursà la technologie existante, pourquoiles écoles préparent-elles encore nosjeunes à cela ?Toujours est-il que les jeunes nés en1984 ont aujourd’hui 25 ans. Ils ontfini leurs études universitaires, etdirigeront bientôt nos entreprises.Comment quelque employeur que cesoit peut-il leur demander, commec’est encore souvent le cas, de resterhuit heures par jour dans un bureau,après avoir passé une heure dans lesembouteillages, et de se passer desoutils qui ont composé leur environnementdepuis leur enfance, telsqu’Internet ou MSN ? Ces exigencesne seraient pas problématiques, s’ily avait une grande quantité de personnesqualifiées disponibles, ce quin’est pas le cas. La période des 200C.V. reçus à chaque offre d’emploi estrévolue. Les entreprises doivent s’arrangerpour se faire choisir par lesmeilleurs candidats.Microsoft se présente donccomme un modèle…PV : Pour s’assurer une place dansl’économie mondiale, la Belgique abesoin des meilleures compétences.Elle a perdu beaucoup, ces dernièresannées : la grande sidérurgie, qui n’apas été remplacée, ou l’assemblageautomobile, qui ne tardera pas à quitterle pays. Même les grosses banquess’écroulent. Quel véhicule va-t-ongarder pour garder sa position dansle pays ? Se présenter comme un employeurenviable constitue certainementun moyen. Nous avons changé,au sein de Microsoft, parce que nousavons pris conscience de ces élémentset parce que nous disposions de latechnologie. La plupart des entreprisesy ont également accès et beaucoupd’entre elles la possèdent déjà,mais elles ne l’utilisent pas à fond.Est-ce le coût de l’équipementtechnologique qui empêcheencore les entreprises, enparticulier les PME, de passerle pas ?PV : Une caméra téléphonique à 360°,l’élément central indispensable, necoûte que 1000 euros. Pour rappel,notre expérience montre une réductionde 70% des frais de télécommunicationet de 25% des frais dedéplacements et voyages. Le nombred’heures passées au GSM a diminuéde 30% en quatre mois. Le coûtde l’équipement ne peut donc pasconstituer un frein. C’est une questionde mentalité. Un tel systèmes’avère impossible à piloter si l’espritdes personnes concernées n’estpas au diapason. Il se trouve que lamajorité des patrons n’y croient pas.Ils sont encore souvent des « digitalvictims » (des victimes numériques).L’état d’esprit de l’équipe se mesurefacilement. Quand un jeune salariéarrive à 11h au bureau, par exemple,et qu’il rencontre son patron dansl’ascenseur, sans la moindre gêne,c’est gagné. Chacun d’entre eux saitque l’autre a sans doute déjà trois ouquatre heures de travail derrière luiet que, quelque soit la manière dontil aménage ses disponibilités, il devraproduire les performances qu’on attendde lui. Et tous les jobs peuvent semesurer à la performance. ●Carline Taymans


l o c -no t e sManagementFormations• Gérez les tensions syndicalesFormateur : Pierre GALLOUXLe 7 mai 2009 de 9h à 17h30• Réussissez vos présentations enpublicFormateur : Fabian DELAHAUTLes 13 et 20 mai 2009 de 9h à 17h• La communication assertive entemps de criseFormateur : Pierre GALLOUXLe 15 mai 2009 de 9h à 17h• Des chèques pour motiver : éco-chèques,titres-repas … et autres chèquescadeauxOrateurs : Sébastien ROGER et XavierGILLOTLe lundi 11 mai 2009 de 14h à 16h30• Accident du travail « Back to basic »Orateur : Fabrice VANHACTERLe jeudi 4 juin 2009 de 9h30 à 12h30• Temps de travail et calcul des heuressupplémentairesLe mardi 9 juin 2009 de 14h à 17hOrateur : Michel DE GOLSDroit commercialMercredis juridiques : nous répondonsà vos questions juridiquestous les premiers mercredisdu mois en dehors des heures debureau à partir de 17h30InfosEric Brabantt 02 643 78 18eb@beci.beSéances d’infode Beci StartersMercredis 22/4, 6/5, 20/5 de 10 à 11h30Mercredis 29/4, 13/5, 27/5 de 14 à 15h30• Faire faire ou comment réussir ladélégationFormateur : Michel SEIFERTLe 15 mai 2009 de 9h à 17hOrganisation• Crise et stress : saisir les opportunitésFormateur : Daniel VAN HUMBEECKLe 29 avril 2009 de 9h à 17h• Gérez votre temps : il vaut de l’orFormateur : Luc TOUBEAULe 14 mai 2009 de 9h à 17hCommercial• Augmentez votre efficacité à la prisede rendez-vous par téléphoneFormateur : Bernadette CHARDOTLes 21 et 28 avril 2009 de 9h à 12h30• Tirez parti de votre réseau decontacts ou le NetworkingFormateur : Jasmine VlietinckLe 23 avril 2009 de 9h à 17h• Gestion du risque clienten partenariat avec Deloitte FiduciaireOrateurs : Thierry Dekoker & RenaudSonet20 avril 2009 de 14 h à 17 h• Optimalisation de la rémunérationdu dirigeant de PME $en partenariat avec Deloitte FiduciaireOrateur : Fabrice Graillet27 avril 2009 de 14 h à 17 h• Comment éviter d’être le banquierde ses clients ?en partenariat avec le cabinet d’avocatsJANSON BAUGNIETOrateurs : Me Thierry LAGNEAUX,Me Didier BRACKE30 avril 2009 de 14 h à 17 h• Contrôle fiscal : comment gérer cerisque ?en partenariat avec Deloitte FiduciaireOrateurs : Michel Van Thournout& Fabrice Graillet4 mai 2009 de 14 h à 17 hInfosMirella Zaccagninit 02 643 78 46 - mz@beci.beActivités du départementinternational•24/04/09 Training on EU funding•28/04/09 Export Lunch Poland : presentationof the High Speed Trainproject in Poland•30/04/09 Brussels Hungary BusinessClub – Val Deal presentation businessday•5/05/09 Export lunch Saudi Arabia•26/05/09 Export lunch Czech RepublicContact et marque d’intérêt pourparticiper à ces activités :Jean-Philippe Mergent 02 210 01 77- export@beci.be51n° 4 - Avril 2009 - Entreprendre• Les opportunités marketing et stratégiquede la criseFormateur : Frédéric PARISSIERLe 24 avril 2009 de 9h à 17hLangues• NOUVEAU Tables de conversation enfrançais, néerlandais et anglais30 séances de 2h (de 12h à 14h). Près dechez vous.InfosBrigitte van der Mensbrugghet 02 643 78 30bvdm@beci.beSéminairesLégislation sociale• Les vacances annuelles des employés: une législation complexe !Orateur : Brigitte VAN DE VELDELe jeudi 7 mai 2009 de 14h à 17h• Cycle douane - Module 1 :Le point sur le nouveau documentadministratif unique (DAU)Orateur : Inès SFORZIN5 mai 2009 de 14h à 17h• Quelles sont les précautions à prendreafin d’éviter que sa responsabilitéde dirigeant d’entreprise soit mise encause ?en partenariat avec le cabinet d’avocatsJANSON BAUGNIETOrateurs : Me François GLANSDORFFet Me Roland HARDY12 mai 2009 de 9h à 12h• Impact de la certification AEO surles activités internationales de votresociétéen partenariat avec DeloitteOrateur : Lionel VAN REET12 mai 2009 de 14h à 17hInfosEric Brabantt 02 643 78 18eb@beci.beEvents22/04 Séminaire Microsoft « Optimisezl’infrastructure informatique de votreorganisation »23/04 Speed Business Lunch06/05 Soirée Info13/05 1000 Brussels14/05 Speed Business Lunch28/05 BECI Golf Trophy17/06 Starters Night25/06 Garden PartyInfos :www.beci.be/events - events@beci.be


d e m a n d e s d’ad m i s s i o n à b e c iPAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *52n° 4 - Avril 2009 - EntreprendreAdmitis SA, Chaussée de Waterloo 391- 1050 Bruxelles CODE NACE : 85592 - Formationprofessionnelle 85599 - Autresformes d’enseignement del. : Eon CharlesAgence Mac & Co Events SPRL, Ruedes Anglais 27/29 - 7034 Obourg CODENACE : 7311001 - Conception et réalisationde campagnes publicitaires pour destiers, en utilisant tous les médias82300 - Organisation de salons professionnelset de congrès del. : CatherineNicoleAzurtis SPRL, Avenue Fond’Roy 109 - 1180Bruxelles CODE NACE : 46450 - Commercede gros de parfumerie et de produitsde beauté 47750 - Commerce de détail deparfumerie et de produits de beauté enmagasin spécialisé del. : Galoux CédrixCairavo SPRL, Place Albert Ier 42 - 4960Malmedy CODE NACE : 10520 - Fabricationde glaces de consommation 10712- Fabrication artisanale de pain et de pâtisseriefraîche 5610101 - Restauration detype traditionnel del. : Ravo GiusepppeCedam SPRL, Rue Jourdan 13 - 1060Bruxelles CODE NACE : 70220 - Conseilpour les affaires et autres conseils degestion 73200 - Études de marché etsondages d’opinion del. : Moné AndréChristian Lasserre PPE, Avenue Louise379 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 71113- Activités d’architecture d’urbanisme,de paysage et de jardin 7112202 - Les activitésdes économistes en constructiondel. : Lasserre ChristianClaudia Arena PPE, Rue des Tulipes 16 -1640 Rhode-Saint-Genèse CODE NACE :82990 - Autres activités de soutien auxentreprises n.c.a. del. : Arena ClaudiaCO2logic SPRL, Rue Robert Thoreaustraat30 - 1150 Bruxelles CODE NACE :39000 - Dépollution et autres servicesde gestion des déchets 84120 - Administrationpublique (tutelle) de la santé, dela formation, de la culture et des autresservices sociaux, à l’exclusion de la sécuritésociale del. : Geerinckx AntoineDawans Thibaut PPE, Avenue AdolpheBuyl 177 - 1050 Bruxelles CODE NACE :70220 - Conseil pour les affaires et autresconseils de gestion del. : Dawans ThibautEladioui PPE, Massira II Rue 22 N° 14 -2000 Casablanca - MAROC del. : EladiouiIsslahEM Create Concept EMC SPRL, RueJean-Baptiste Lepage 22 - 1150 BruxellesCODE NACE : 10890 - Fabrication d’autresproduits alimentaires n.c.a. del. : MerckxEddyEuronext Bruxelles SA, Palais de la Bourse- Place de la Bourse - 1000 BruxellesCODE NACE : 66110 - Administration demarchés financiers del. : Ghyssaert JanEversheds LLP, Avenue de Coretenbergh75 - 1000 Bruxelles del. : Cousin SylvieExperience + ASBL, Rue du Tabellion -1050 Bruxelles del. : De Couet BrunoGalerie Leroy PPE, Avenue Louise 269 -1050 Bruxelles del. : Leroy CarolineGCU Bureau SPRL, Avenue Louise 500 -1050 Bruxelles del. : Tonon PierreGilleman Vincent PPE, Chaussée de laHulpe 338 - 1170 Bruxelles CODE NACE :63910 - Activités des agences de presse70210 - Conseil en relations publiqueset en communication del. : GillemanVincentHome Drivers Services Belgique SCRL,Avenue Louise 500 - 1050 Bruxelles CODENACE : 49390 - Autres transports terrestresde voyageurs n.c.a. 96099 - Autresservices personnels del. : Mespouille LucHoreca Partners SPRL, Avenue Louise500 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 70220- Conseil pour les affaires et autresconseils de gestion 78100 - Activités desagences de placement de main-d’oeuvredel. : Nicasi FilipLesse Kayaks SA, Place Baudouin 1er2 - 5500 Dinant CODE NACE : 5020002 -l’Exploitation de bateaux d’excursion, decroisière ou de tourisme del. : VanderweyCarinLionel Simonis PPE, Rue Slegers 117 - 1200Bruxelles CODE NACE : 59120 - Post-productionde films cinématographiques,de vidéo et de programmes de télévision73110 - Activités des agences de publicitédel. : Simonis LionelLitteris - Erik Buelens PPE, Avenue desEperviers 38 - 1150 Bruxelles del. : BuelensErikMulumba M. Dido PPE, Avenue Louise500 - 1050 Bruxelles CODE NACE : 70220- Conseil pour les affaires et autresconseils de gestion 72190 - Recherchedéveloppementen autres sciences physiqueset naturelles 85592 - Formationprofessionnelle del. : Mulumba DidoO’Enzo LTD, Chaussée d’Alsemberg842 - 1180 Bruxelles CODE NACE : 46389- Commerce de gros d’autres produitsalimentaires n.c.a. del. : Belaïd TarekP2SE SA, Rue Brunard 10 - 1090 Bruxellesdel. : Dilen Marie-ThérèsePolywal SPRL, Chaussée Romaine 811- 1020 Bruxelles CODE NACE : 70220- Conseil pour les affaires et autresconseils de gestion del. : Walravens GuyPride SA, Avenue de la Couronne 165 -1050 Bruxelles CODE NACE : 7021001- Conseils et assistance opérationnelleaux entreprises dans les domaines desrelations publiques et de la communicationdel. : Maes AnnSadmad SPRL, Rue Waelhem 68 - 1030Bruxelles CODE NACE : 74201 - Productionphotographique, sauf activités desphotographes de presse 74209 - Autresactivités photographiques del. : DeGussem LaurentSmart Be FP, Rue Emile Feron 70 - 1060Bruxelles CODE NACE : 90029 - Autresactivités de soutien au spectacle vivantdel. : Jurowicz JulekStéphane Bodart - «Floralies Garden etDéco» PPE, Bergenblokstraat 21 - 1970Wezembeek-Oppem CODE NACE : 7111105- La conception de jardins, de parcs, etc.81300 - Services d’aménagement paysagerdel. : Bodart StéphaneStrages SA, Avenue des Eglantines 39- 1150 Bruxelles CODE NACE : 6920101 -Etablissement de déclarations fiscalespour les particuliers et les entreprisesdel. : Giroul JacquesSzerman SCS, Guyotstraat 22 - 1780Wemmel CODE NACE : 5913004 - Gestionde droits cinématographiques et audiovisuelsd’oeuvres réalisées par des tiersdel. : Szerman ThierryT.B.M. Electro SPRL, Rue Verbist 3 - 1210Bruxelles CODE NACE : 62020 - Conseilinformatique62090 - Autres activités informatiquesdel. : Bulduk TahirOffres et demandesVous avez quelque chose à vendre ?Vous recherchez un nouveau collaborateur ?Vous souhaitez entrer en contact avec denouveaux partenaires ?Cette rubrique est pour vous ...Pour le prix de 5 € (HTVA) / la ligne, vousavez la possibilité d’insérer votre annonce.En outre, une réduction de 10% sera accordéeaux membres de Beci.Interessé ?Contactez pour tout renseignementDidier AmandtTél. 02-643 78 34da@beci.beA Louer: Surface commerciale 3° étage 210m2.Facile d’accès : petite ceinture(métro :Yser-Proximité: Gare du Nord-Rogier)3 Bureaux individuels+1 open space- facilités:Ascenseur+kitchenette+ 2 WC. Prix 1600€/mois. Infos : 0475 754 475* Ceux de nos membres qui auraientdes doutes quant à la parfaite honorabilitédes candidats présentés sontinstamment priés de nous en avertird’urgence, en nous communiquanttous renseignements susceptiblesde nous éclairer. La présente liste asimplement pour but de signaler ànos adhérents les candidatures desnouveaux membres. Elle ne préjugeen rien quant à l’admission, celle-cin’étant acquise qu’après approbationpar le Conseil d’Administration deBeci. Les candidats seront avisés individuellementde l’admission.IndexVous trouverez ci-après la listedes annonceurs que nous tenonsà remercier pour leur soutien :·• ACTIRIS• ANT MANAGEMENT• BFM• BRUSSELS AIRLINES• D’IETEREN• ELECTRABEL• ESSENT• FINNAIR• ING• MERAK• MINISTERE DE LA REGIONDE BRUXELLES-CAPITALE –ADMINISTRATION DE L’ECONOMIEET DE L’EMPLOI• PARTENA• TEMPO TEAM• VALORLUB• WARRANT


Ne laissez pas les huiles usagées envoyerl’environnement au diable.Faites reprendre vos huiles usagées par un opérateur agréé.Une seule goutte d’huile usagée peut polluer1.000 litres d’eau. C’est pourquoi, en tantqu’utilisateur professionnel d’huile, vous avezl’obligation de faire reprendre vos huiles usagéespar un opérateur agréé. Encore faut-ily satisfaire de manière adéquate. En effet :les seules procédures de collecte qui permettentde recycler vos huiles en respectantl’environnement, sont celles de l’OWD, de l’IBGEet de l’OVAM. Par exemple, il ne faut pas mêlervos huiles à d’autres déchets, car cela compliquesérieusement le recyclage. La collecte devos huiles usagées est également avantageusepour votre portefeuille. Les petites quantitéscollectées vous donnent en effet droit, souscertaines conditions, à des compensationsforfaitaires. Alors ? N’êtes-vous pas diablementconvaincu ?D’abord lubrifier, puis recyclerValorlub est une initiative du secteur privé et a été reconnu ou accepté par les trois autorités régionales.


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