491 Juin 10 N°160

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MENSUEL GRATUIT - N° 189 FÉVRIER 2013Cultures urbaines et d’ailleurs / Grand Lyon, Villefranche/Saône, Région…CLAUDIASTAVISKYGWENAËLMORINARTHUR HOUFS D'ASTROLAURENT AUZETNADINE GELASARTSNUMERIQUES© Bruno Pin


l’invité du moisChaque mois 491 offre une carte blanche à un acteurou une actrice de la vie culturelleClaudia Stavisky est metteure en scène,elle dirige aussi Les Célestins, Théâtre deLyon depuis 2000.Après le Conservatoire National Supérieurd’Art Dramatique de Paris, elle débute unecarrière de comédienne (Peter Brook, BruceMyers, Jérôme Savary, Brigitte Jaques…)avant de passer à la mise en scène en 1988et de monter des textes d’auteurs contemporains.Depuis elle enchaîne créations,projets (résidence, en 2010, au Maly DramaThéâtre de St-Pétersbourg pour créerLorenzaccio de Musset en langue russe) etmultiples collaborations (Théâtre de la Colline,Festival d’Avignon, Opéra de Lyon, Nuits deFourvière, Théâtre des Abbesses…).Elle vient de créer Mort d’un commisUvoyageur d’Arthur Miller en octobre 2012.ne heure et quatre minutesLe 8 janvier 2013,07h20 / La nuit a été courte et la journée sera longue, comme souvent.Je me réveille avec toujours en tête les paroles de Howard Barkeravec qui j’ai dîné hier soir. Cet auteur anglais génial, encore tropméconnu en France, est venu spécialement à Lyon pour présenterune pièce qu’il va créer la saison prochaine avec la compagnie nÖjdaux Célestins. J’ai été saisie par sa vivacité et la conscience aigüeet alerte avec laquelle il appréhende le monde, comme une mise enjeu permanente. Cet éveil, cette attention, cette appétence, je les partageet c’est en grande partie cette magnifique maison que sont les Célestinsqui me permet de les développer. Ce n’est pas pour rien que nousdisons maison pour parler du Théâtre. Dès que j’en franchis les portes,je me sens plus forte, entourée des miens, de ceux qui partagent cetteformidable aventure collective. Cela a été difficile au début, il a fallubatailler sans relâche pour installer un nouveau projet, celui d’un Théâtrede création ouvert et exigeant, proposant le meilleur du répertoire etdu contemporain, en région comme à l’international, soucieux de latransmission et animé d’un esprit de perpétuelle invention ; de partagercet outil avec d’autres artistes et de le rendre accessible à tous lespublics, quitte à en irriter certains. Que de chemin parcourudepuis, d’émotions intenses partagées autour d’œuvres fortes, avecun public curieux, enthousiaste et sans cesse renouvelé…07h53 / Je me rends compte que France Inter, en grève, ne diffusepas les informations matinales. Alors je zappe sur France Info. Lachronique économique annonce : « Impôts et économies, bientôt le tourdu secteur artistique », et de préciser sur la renégociation du régimedes intermittents que « là encore, pas de secret, le gouvernement y voitune nouvelle piste d'économies ». Dans les médias, on ne parle quede stars de cinéma aux cachets astronomiques qui préfèrent s’exilerpour ne plus avoir à payer leurs impôts en France. Evidemment, vusous cet angle, c’est facile de taper sur l’art et la culture, de crierau scandale et de dénoncer dans la foulée un régime très coûteux quine bénéficie qu’à quelques « privilégiés ». La réalité, je la connais,je sais bien que les artistes de théâtre autour de moi ne sont pas desprivilégiés et qu’ils vont crever s’ils ne peuvent plus bénéficier dece régime.08h00 / Je consulte mes mails et le planning de la journée, nousne sommes qu’au début du huitième jour de l’année 2013 mais jesuis déjà en retard. Je me recouche ?Il y a cette carte blanche pour 491… Cela fait plusieurs jours que j’ypense, que je saisis au fil de mes réflexions et de mes conversationsdes sujets que j’aimerais aborder, il y a tant à dire… mais toujoursrien de couché sur le papier.C’est un sentiment qui m’est familier, indispensable mais aussiinconfortable : celui d’être en mouvement permanent, et l’angoisse dene pas trouver le temps de me poser, de ne pas réussir à interromprele chronomètre me submerge.08h18 / Deuxième café ! La nuit a été courte et la journée seralongue… Ce soir, c’est la Première de Collaboration et demain celledu nouveau spectacle de Robert Lepage. C’est la troisième fois quenous invitons cet extraordinaire magicien de la scène québécoise© Christian Ganetdont j’aime particulièrement la folie. A travers des tableaux visuelsépoustouflants, il sait mêler la grande et la petite histoire et révélerla poésie de notre humanité commune. Notre humanité commune,c’est ce qui habite les spectacles que j’aime et ceux que j’ai hâte dedécouvrir : Tu tiens sur tous les fronts ! de Roland Auzet à Oullins,créé à partir de textes de Tarkos, et « à la maison » Que la nocecommence, le dernier spectacle de Didier Bezace, adapté du film Audiable Staline, vive les mariés ! du Roumain Horatiu Malaele.Jusqu’à présent, j’ai toujours travaillé à partir de textes de théâtre(surtout contemporains) parce que la place du poète et de la langueest au cœur de mon projet théâtral. Pour la première fois, j’ai moiaussi le désir de travailler à l’adaptation d’un film qui m’a bouleversée :Quatre minutes de Chris Kraus. Je dois le rencontrer à Berlin à lafin du mois…9h07 / SMS de mon scénographe Alexandre de Dardel. J’ai rendez-vousavec lui demain pour travailler sur la maquette du décor de La Chattesur un toit brûlant de Tennessee Williams, que je vais mettre enscène cet été à Grignan dans le cadre des Fêtes nocturnes et quisera repris à la rentrée aux Célestins. Cette perspective me donnele frisson : cet « orage des sentiments » comme je l’appelle, montédans le cadre magique de ce château de la Drôme, en plein été sousun ciel étoilé, c’est un rêve pour un metteur en scène. J’ai travailléavec Alexandre pour la première fois sur Mort d’un commis voyageurd’Arthur Miller. Ces deux grands textes des années 50 sont d’unetelle actualité ! Des échos émus me reviennent encore du magnifiqueaccueil que le public a réservé à Mort d’un commis voyageur en octobredernier. Je suis heureuse de savoir que ce spectacle sera de nouveaujoué en 2014 aux Célestins puis en tournée en France et à l’étranger.9h10 / Je reprends le fil des mails reçus. C’est incroyable le nombrede mails que je reçois quotidiennement. En plus de ma vie de metteureen scène, de ma vie de directrice de Théâtre, de ma vie de famille,il va falloir m’en inventer une quatrième pour pouvoir lire et répondreà ce flux permanent… Et en plus c’est la période des vœux ! Quepeut-on souhaiter et désirer pour 2013 ? La liste est longue mais quellepriorité donner dans la situation difficile que nous connaissons ?On nous abreuve de tant de paroles « d’experts » dont la dominationmédiatique masque mal la pensée unique qu’elles propagent. Pourla première fois depuis des décennies, on nous annonce une baissedu budget du Ministère de la Culture. On est en droit de s’interrogersur l’avenir des politiques culturelles en France. Comment sauvegarderle statut des intermittents ? Comment préserver le soutien à la créationartistique dans ce contexte de restrictions budgétaires ? Commentrepenser et mettre en œuvre une politique d’éducation artistique dignede ce nom sans moyens ? Face à ces enjeux, publiquement, je n’entendsque quelques réactions embarrassées. La gauche au pouvoir et la crisenous rendent-elles impuissants ? Je ne nie pas la crise, je suisconsciente que nous vivons des transformations profondes et quele monde ne sera plus du tout le même d’ici dix à vingt ans, maisdevons-nous pour autant renoncer, nous contenter d’être simplementles témoins du désastre qui se propage ? Que faisons-nous de notrecapacité à penser, réagir, inventer ? Où et comment la nécessaireaudace politique pourrait-elle émerger ? Dans le cadre de la futureréforme territoriale ? Au travers de la nouvelle loi d’orientation surClaudiaStaviskyle spectacle vivant ? Quoi qu’il en soit, il faut se mobiliser pour quela culture ne soit pas la grande absente des enjeux qui vont animercette nouvelle configuration politique ! L’heure est à un nouveausouffle, à une nouvelle ambition. L’art et la culture (dont chacunmesure désormais les retombées économiques) ne doivent pas êtreles variables d’ajustement de l’attractivité d’un territoire.2013 sera l’année de la troisième édition du festival Sens Interdits quePatrick Penot, qui dirige avec moi Les Célestins, a initié en partenariatavec de nombreux théâtres de l’agglomération et de la région. Ce festivalinternational invite des artistes du monde entier qui, avec l’arme laplus artisanale qui soit, le théâtre, se battent contre l’oubli, la censure,l’oppression, pour dire le monde, questionner nos sociétés et faireentendre au-delà des frontières, le sens de notre condition humaine.Ce festival exigeant dans sa programmation pose des questions fondamentales,suscite les débats, fait découvrir des artistes et circulerleur spectacle sur le territoire métropolitain et rhônalpin, mobilise etmet en réseau des acteurs culturels, sociaux et associatifs, rencontreune diversité de publics… Ce festival est l’exemple parfait d’un projetculturel innovant, singulier et nécessaire à la fois. Et pourtant, sil’initiative est saluée, elle n’est pas pour autant suffisamment soutenuepar les pouvoirs publics. Chaque édition est un nouveau combat,tenter de convaincre, boucler le financement, continuer…09h56 / Je franchis les portes des Célestins, j’ai un rendez-vous à 11h,cela me laisse une heure et quatre minutes pour rédiger la carteblanche pour 491… Une phrase de Tadeusz Kantor que Patrickaffectionne me revient en tête : « La situation de l’artiste est semblableà celle de quelqu’un qui, marchant à la poursuite d’un but trèsimportant, s’apercevrait soudain que cette action d’avancer estdevenue l’essentiel de sa mission et sa raison d’être… continuerd’avancer… » Oui, je franchis les portes avec ma double casquetted’artiste et de directrice, pour me remettre à l’ouvrage et aider lesartistes à continuer d’avancer, faire découvrir et partager leur travail…La nuit a été courte et la journée, j’en suis heureuse, sera longue.Claudia StaviskySpectacles à voir :Tu tiens sur tous les fronts d’après Christophe Tarkos, conception,musique et mise en scène Roland Auzet. Du 19 au 23 février 2013au Théâtre de la Renaissance à Oullins.Que la noce commence, d’après l’œuvre d’Horatiu Malaele, mise enscène Didier Bezace.Du 14 au 22 février 2013, aux Célestins, Théâtre de Lyon.Un film :Quatre minutes de Chris Kraus (Allemagne, 2006)La rencontre bouleversante d’une vieille professeure de piano etd’une jeune détenue condamnée pour meurtre.Une BD :Silex and the city de JulImaginez une campagne électorale en 40 000 avant JC… Une BDpolitique qui vise juste et d’une impertinence absolument délicieuse !BP 24 - 69910 Villié-MorgonTél : 04 74 04 25 71 - 06 82 37 53 38Email : 491@wanadoo.fr - Site : www.491.frRÉDACTEUR EN CHEF BRUNO PINMAQUETTE ET INFOGRAPHIE JEAN-MARC CLEYET-MARREL Tél : 04 78 39 89 27e mail : jmcleyetmarrel@wanadoo.fr - Site : jmcleyetmarrel.free.frSECRÉTAIRE DE RÉDACTION FRÉDÉRIQUE MATAGRINRÉDACTION ANNE HUGUET - LAURENT ZINE - ÉTIENNE FAYE - CAROLINE FAESCHDROR ENDEWELD - LÉONORECORRECTION ÉLODIE CHANRIONPUBLICITÉ Tél : 04 74 04 25 71- Portable : 06 82 37 53 38IMPRESSION IPS Reyrieux...491 est édité par 491 Sarl de presse au capital de 305€ - BP 24 - 69910 Villié-MorgonISSN : 1268-9149 - SIRET : 40325001600021 - DIRECTEUR DE PUBLICATION BRUNO PIN© 491 2013. Tous droits de reproduction réservés. ...491 est édité sans aucune subventionTirage : 32 000 exemplaires/ février 2013 / N°189 / 3


MUSIQUE■c o n c e r t s e x p r e s s ■Gallon DrunkWovenhandBarbara CarlottiElliott Brood© Francois Fleury © Melanie Gautierpar Anne Huguet■ Ils avaient cartonné avec leurs 1 ers titres (Hey it’s OK, This is a love song) et leur spleensautillant, mélange subtil de folk, d’électro et de pop bricolo. Le duo Nili Hadida-BenjaminCotto, aka Lilly Wood and The Prick, a relancé la machine : on retrouve sur leur 2 e opus,The Fight, ce même cocktail rafraîchissant de ballades folks mélancoliques et de refrainsdisco-pop électrisants. Ils avouent avoir envie d’en découdre sur scène avec un son “plusrentre-dedans, plus sale aussi ?”.Transbordeur, 6 février■ Pas très loin, au Clacson, ce sont les revenants dandys de Gallon Drunk qui s’y collent avecun rock sombre et envoûtant biberonné au blues vicieux, aux ambiances exotica-trash, à lamauvaise graine (le leader, James Johnston, est aussi le guitariste-organiste de Nick Cave) età l’énergie brute et salace. Le rendu avec ses rythmiques complexes, ses riffs saturés, sesballades menaçantes et sa fureur latente est captivant. C’est l’Américaine Molly Gene qui ferala claque, une rare one-woman-band dont le blues cathartique flirte avec le chaos sonique.Clacson, 14 février■ Le festival itinérant des Nuits de l’alligator s’arrête en Rhône-Alpes pour 3 soirées des plusalléchantes. À Feyzin, on surfe sur la gamme soul-garage avec le come-back de The Heavy :les Anglais possédés sont toujours à fond. “C’est notre 3 e album, l’heure du verdict : vu qu’onpréférerait rester, on a pris nos couilles à 2 mains et on y est allés sans se poser de questions.”Ils ont donc remis le couvert avec le même son épais chargé de batteries déchaînées, de riffscrasseux et de love songs sous amphéts. The Glorious Dead enfonce le clou, naviguanttoujours à vue entre soul, garage, rhythm & blues, le tout détrempé de vaudou marécageux etde films de zombies. Dans la série, les jeunes rockeurs de Brooklyn (18 ans en moyenne)The Skins reprennent les choses là où Led Zep les avait laissées, façon hard-blues sexy etgorgé de soul. Yeah.L’Épicerie moderne, 15 février■ Nettement plus mystérieuse et épique, la musique de Wovenhand – porté par l’ex-16Horsepower Dave Eugene Edwards – surfe sur les genres (americana brûlant, country sombre,bluegrass gothique) pour donner vie à des titres sublimes joués sur un rythme tribal et hantéspar les mélopées hypnotiques de son chanteur-prêcheur. Don Cavalli, quant à lui autodidactepure souche et dingue de Bill Monroe, chante d’une voix nasillarde d’étranges joyaux bluesy,mais, malgré les apparences, il n’est pas un chanteur de blues – il le répète à l’envi.Cave à musique, 22 février■ Troisième album (L’Amour, l’Argent, le Vent) teinté de pop sixties pour la protégée de BertrandBurgalat, Barbara Carlotti, qui sort le grand jeu avec orchestrations sophistiquées et universfeutrés enrichis de sonorités d’ailleurs (koto japonais et sitar indien). Elle avait conquis sespremiers aficionados avec l’épatant Cannes (Les Lys brisés, 2006). Depuis, elle a reçu un prixde l’académie Charles-Cros, a collaboré avec Olivier Libaux (Imbécile) ou Katerine, avant des’exiler au Brésil et au Japon pour peaufiner ce 3 e album, allant même jusqu’à travailler deschants de geisha. Sur scène, tour à tour mystérieuse, mutine ou rigolote, elle livre ses étatsd’âme, jouant de tous les registres : sa voix grave et sensuelle, voire frissonnante, fait desmiracles et subjugue.Les Abattoirs, 12 février + Espace culturel de Saint-Genis-Laval, 12 avril■ Nouveau tour de chant annoncé pour la brune Clarika, qui revient avec un 6 e album plusbrut, La Tournure des choses, et un bouquet de chansons vivantes et sincères qui racontentl’époque (celle de la crise) et la femme de la “maturitude” (mot inventé pour l’occasion). Leschansons, écrites “sans méthode, sans technique, en un flux anarchique”, sont mises enmusique par le mentor et complice de toujours, le compositeur et arrangeur Jean-JacquesNyssen (avec également la contribution de Florent Marchet et Ben Ricour), mélodies légèreset arrangements simples faisant la part belle aux mots, où elle se moque avec humourd’elle-même, de nous et de tout.Le Sémaphore d’Irigny, 15 février + Grand Angle à Voiron, 12 avril■ Plus audacieux que jamais et toujours avec le même bon goût, le Plug & Play, le “bébé indierock” du Kraspek Myzik, s’offre un 3 e tour de piste, soit 11 soirées et une affiche défricheuse“d’artistes souvent pointus, d’ici et d’ailleurs de l’autre côté de l’océan, naviguant dans l’ère dela musique indépendante qui nous est si chère”, résume sa programmatrice, Léa Chapillon.Au menu : des artistes plus ou moins (in)connus et souvent issus de la mouvanceunderground, et un fil rouge plutôt rock, mais ratissant un large spectre musical (garage,noise, stoner, ambient, folk, expérimental… entre autres). Nouveauté 2013, le Kraspeks’acoquine au Marché-Gare pour une soirée de clôture explosive avec le post-folk râpeux etcotonneux de Healthy Boy and The Badass Motherfuckers (des anciens de Bästard et Zëro)et surtout les brûlants Winter Family. Le duo franco-israélien habite littéralement son folkexpérimental, soufflant le chaud, le froid, la joie ou le désespoir le plus intense. Leursconcerts, entre incantation et spoken word, sont souvent à couper le souffle. À découvrir aussidu côté de la Grande-Côte : la pop de chambre aux accents épiques de Loch Lomond (coupde cœur 2013 du Plug & Play), le cow-blues ou la death-country des canadiens Elliott Broodavec banjo, harmonica et mélodies à l’emporte-pièce de chansons qui ont vu le diable(la sensation en devenir, sûrement un des coups de maître du petit festival lyonnais), maisencore l’étrange noise aux reflets de tango barré de Dure-Mère, l’ovni planant Sunny Dunes,le post-punk surexcité des catcheurs de Shiko Shiko, sans oublier les quelques Lyonnais affûtésen lice (Little Big Ian, Total Eclipse ou Rank). Sûrement de chouettes découvertes enperspective… à prix doux (6 € par soir, 35 € le pass) en prime.Plug & Play, Kraspek Myzik + Marché-Gare, du 12 au 27 février4 / février 2013 / N°189 /


spectacles vivants© EmmapicL'or noird'Arthur H etNicolas Repacinterview par LéonoreÀ l’occasion de la lecture musicale de L’Or noir, entournée dans toute la France et de passage auRadiant-Bellevue à Caluire le samedi 16 février,rencontre avec Arthur H et Nicolas Repac. Unspectacle magique et onirique qui nous transportesur les rives de la poésie des Caraïbes au gré d’unsomptueux et hypnotique voyage sensoriel.Après tous les styles musicaux et formes d’interprétation quevous avez explorés, pourquoi avoir choisi cette fois la poésie ?Arthur H : La poésie est pour moi une sorte de protocinéma, de cinémaarchaïque. Ce sont des images pures, sans histoire ni scénario. Il y ajuste le matériau de base qui est l’image. La poésie est très prochedu rêve. C’est une matière ouverte, pleine de potentialités, qui esttrès vivante et fluide et ne se laisse pas enfermer.Et qu’est-ce qui vous a plus particulièrement attiré vers cesauteurs caribéens ?Arthur H : Toute cette aventure a commencé par une invitation à liredes textes d’Aimé Césaire devant Édouard Glissant. Il a fallu trouverune approche musicale, avoir vraiment l’impression de chanter sanschanter. On est ensuite allés naturellement vers la poésie desCaraïbes parce qu’elle a un ADN de sensualité, de rythme, qui estmêlé à la spiritualité, à l’émotion, au renouvellement de la languefrançaise. Il y a beaucoup de vertus dans cette sensibilité. Avec Nicolas,nous avions envie de repousser nos limites, de ne pas être coincésdans l’espace de la chanson, d’agrandir un peu notre univers. Et lapoésie antillaise était juste parfaite pour cela.Nicolas Repac : La poésie traverse la chanson depuis toujours.L’univers d’Arthur en est rempli. C’est donc assez naturel qu’on seretrouve dans cette aventure tous les deux. La forme change pour lamusique. Avec L’Or noir, il n’y a plus de structure imposée par le formatd’une chanson. C’est psychédélique africain !Comment avez-vous réussi tous les deux à trouver le bon rythme,par la diction ou la musique, pour nous ouvrir les portes de cetunivers foisonnant de sensualité et d’images ?Nicolas Repac : J’ai construit les musiques à partir de la voix d’Arthura cappella, qui a donné le tempo naturel. Ce disque est construitcomme un long voyage.Arthur H : La musique de Nicolas est un tapis soyeux hypnotique quiporte les mots. Je suis également très attaché au concept de berceuse.Il faut se laisser bercer. Cette poésie mise en musique fait voyagerl’esprit. La musique de Nicolas et la façon dont je dis les mots serejoignent dans cette rivière qui nous emporte vers des flots d’images.L’idée de métissage affleure dans tous vos albums. Vous vousêtes intéressé à des formes très diverses : le jazz, l’électro, le rockou encore le cabaret… J’imagine que la notion de créolisationdéfendue par Édouard Glissant a fait écho en vous ?Arthur H : Je fais une grande différence entre le monde intérieur etle monde extérieur. Dans le monde extérieur, les choses sont difficiles,les frontières se ferment, les gens se cassent la tête contre les interdits,les problèmes économiques. Alors que dans le monde intérieur, dansle monde de Glissant et des artistes, il y a des échanges d’identités,des enrichissements assez fabuleux. C’est le monde de tous les possibles.Les artistes explorent cette dimension-là, qui est toujours un peufuturiste. En fait, avec cette vie intérieure, nous sommes en train, à notretrès modeste mesure, d’inventer le futur. Glissant est l’un des seuls quil’expriment assez précisément. Il y a aussi une phrase de Dany Laferrièrequi m’a beaucoup touché. Il a dit : “Je suis un écrivain américainde langue française.” Ça me procure une espèce de mini-orgasme.Tout d’un coup, il pose d’autres frontières, d’autres mondes. Noussommes complètement colonisés par l’Amérique, et en même tempsl’Amérique vit profondément en nous. Au lieu d’être dans une posturepurement colonialiste, Dany Laferrière ouvre le débat, et sa positiona la vertu de revitaliser complètement la langue française.N’était-ce pas un peu intimidant de s’attaquer à des personnalitéslittéraires aussi fortes, telles qu’Aimé Césaire, Édouard Glissant,Dany Laferrière ou René Depestre ?Arthur H : Nicolas et moi avons pu faire ce disque car nous étionscomplètement innocents. N’étant pas noirs ni antillais, nous n’avionsconnaissance d’aucun interdit, d’aucune règle ou loi. Cette liberté arendu possible ce travail.Nicolas Repac : Il faut être un peu idiots savants, pour reprendre le titred’une chanson d’Arno. Si tu commences à te pencher sur les héritages,à avoir conscience d’un danger, tu ne peux rien faire. Il faut forcémentêtre un peu naïf.Pour lire ces textes, vous dites avoir beaucoup appris de Jean-LouisTrintignant ?Arthur H : C’est vraiment Jean-Louis qui m’a donné l’envie de liredes textes. Il a l’art de s’effacer complètement face au texte et d’utiliserle minimum de moyens. Ce qui lui confère une grande puissance. Iln’y a presque aucun affect, aucun effet. Du coup, les textes, demanière un peu surnaturelle, prennent vie, deviennent presquesolides. On a l’impression d’être face aux images. Jean-Louis disparaît.Il est vraiment justement dans le mot. Il travaille énormément pourenlever et épurer. Tout est là, mais tout est caché. Plus on enlève etplus les choses intéressantes apparaissent. Jean-Louis maîtrise cet artà la perfection. Il est là sur scène quasiment immobile et très émouvant.Je suis très jaloux de sa grande sobriété et j’essaie d’aller vers celaavec mon propre phrasé et mon propre timbre. Je me pose clairementen disciple du grand gourou Trintignant.En tant qu’auteur, compositeur et interprète, qu’est-ce qui vousa donné envie de prêter votre voix à d’autres voix ?Arthur H : Déjà, il y a un côté un peu anthropophage. Quand tu disdes textes des autres, tu as un peu l’impression de les avoir écrits. Jeme sens un peu comme un garagiste qui a l’occasion d’étudier de prèsun moteur assez merveilleux, de soulever les pistons, mettre de l’huile,et de comprendre comment les mécanismes marchent. C’est un vraiplaisir que de chaque jour redécouvrir un texte, de se l’approprier etpuis, surtout, d’apprendre en étant à l’intérieur des choses.Le 16 Février au Radiant-Bellevue/ février 2013 / N°189 / 5


MUSIQUEQuandles sourisdansent…par Laurent ZineImpulsée par l’association La Cocotte Prod,la 5 e édition du festival pluridisciplinaire Quandles souris dansent se tiendra sur le plateau dela Croix-Rousse du 6 au 16 février.Au-delà d’une programmation volontairement éclectique,qui mixe à l’envi chanson, musiques du monde, fanfare,théâtre, cinéma, spectacles jeune public et expositions,etc., les souris ont résolument choisi de danser ladifférence en ce début d’année 2013 : une façon de festoyeret de réfléchir 10 jours durant avec en ligne de mire“la notion du vivre ensemble avec nos différences”.En commençant par apprécier le rendu d’ateliers desensibilisation animés courant janvier par NathalieVassant-Cardoso avec les enfants de la Maison del’enfance, et exposés dès le 6 février à la Maison desassociations (MDA, 28, rue Denfert-Rochereau à Lyon 4 e ).Il sera ensuite rapidement venu le temps de l’ouvertureLa Mine de Rienen fanfare (au propre et au figuré) du festival, le samedi9 février dès 11 h 30 sur la place de la Croix-Rousseavec la Batucada Guri, les Apaches et l’Ethnofanfare,qui, comme son nom peut vous l’indiquer, ouvre sonrépertoire à vraiment toutes les rythmiques de la planète.Le soir même à la MDA, ce sont la Mine de rien etAntiquarks qui rivaliseront sur les planches pour unegrande fête de la musique bien avant l’heure, forcémentpoétique et sans frontières.La manifestation se poursuivra en mode cinéma le mardi12 février avec la projection au CIFA Saint-Denis deLa Ligne droite, un film de Régis Wargnier centré surla trajectoire hors du commun d’un sportif paralympique.Et une journée de sensibilisation autour du (des) handicap(s)– “La différence en mouvement” – aura justementlieu le lendemain à la MDA. Si le cœur vous en dit, vouspourrez également goûter, au soir du jeudi 14, à undîner-spectacle baptisé Gros câlins (d’après des textesde Romain Gary) dans l’enceinte du restaurant DesGalets bleus la nuit. Le festival se terminera enfin par2 soirées musicales bigarrées à la MDA, les 15 et 16février. L’une entièrement dédiée à la chanson plutôtavant-gardiste, avec Batlik et Je rigole. L’autre plutôtorientée musiques du monde avec Dialek (Maroc) etNabil Baly Othmani (Touareg, Algérie).Gageons que si les souris dansent pour l’occasion,c’est forcément un bon présage quant à l’avenir.Du 6 au 16 févrierLe Tourde valsepar Laurent ZineSi le concept de BD-concert ventile avec beaucoupd’à-propos un vent nouveau dans l’univers du spectaclevivant, il semble également promis à de beaux joursdevant, tant on se laisse aisément entraîner par ce Tourde valse imaginé par Tony Canton, multi-instrumentistede son état. Et l’histoire en images ainsi projetées’accompagne progressivement d’une véritable intensitédramatique grâce à la musique, parfois improvisée,qui lui est cimentée. Et jouée en live par Tony Cantonlui-même (violon, samples, percussions, clarinette)et son compère Jean-Pierre Caporossi (piano, claviers,machines). Sans oublier Christophe Fayard, pource qui concerne la réalisation vidéo.À l’origine, Le Tour de valse est donc une bande dessinée,crayonnée par Ruben Pellejero et scénarisée parDenis Lapière, qui constitue le 3 e volet d’une trilogielargement imprégnée par le romantisme de l’âmerusse. Et par les vicissitudes de la grande histoire.Celle de l’URSS post-stalinienne, qui découvrait unpeu tard les affres maléfiques de L’Archipel du Goulag.Mais cette BD nous offre avant toute chose une belle(et impossible ?) histoire d’amour. Celle d’une femmepartie à la recherche de son homme dans les méandresdu Grand Nord sibérien ; là où il avait été déportédes années auparavant, condamné qu’il était auxcamps de travail dont on ne revient pour ainsi direjamais. Là où s’organisaient également parfois destours de valse ; c’est-à-dire des parties de sexe d’unautre âge, dans des camions affrétés spécialementpour les prisonniers les plus “méritants”, au sensstakhanoviste – pour ne pas dire lugubre – du terme.Entre perversité et désolation. Dans un univers demort où, malgré tout, la valse des sentiments allaitnéanmoins résister à l’usure du temps, au gré d’unemusique imperceptible. Soufflée par le vent d’uneliberté éphémère.Une aventure humaine singulière aux confins del’inhumanité, aujourd’hui mise en scène à la façond’un diaporama dynamique, truffé de sons,d’ombres et de lumières ; et largement susceptiblede vous faire tourner la tête. Que vous soyez ou nonamateur de BD…Le 14 Février à La Source à Fontaines (38)Le 22 février à l’Allegro/ février 2013 / N°189 / 7


SCIENCEOufs d’astroParce quele cielne peutattendrePar Laurent Zinepartenairede cet évenementInitiée par le planétarium,la 3 e édition de Oufs d’astro– la Biennale du ciel et de l’espace –se déroulera du 12 au 24 févrierprincipalement à Vaulx-en-Velin.Un événement qui s’inscrittranquillement dans “Le temps…et son rapport à l’espace”,puisque c’est bien le thème retenucette année. À la fois le tempsde la découverte et de la réflexion,comme celui du spectacleet du rêve éveillé.Entretien avec Pierre Henriquet,médiateur scientifiqueet responsable du serviceévénementiel du planétarium.8 / février 2013 / N°189 /Ainsi avez-vous fêté le 21 décembre dernier lanon-fin du monde à votre manière, en prélude àla Biennale…… et pour répondre à 2 objectifs. Tout d’abord,occuper l’espace médiatique face à ceux qui avaientun intérêt, loin d’être scientifique, à attiser la peurde la fin du monde. Dans un 2 e temps, séparer lerationnel de l’irrationnel, démystifier les scénarioscatastrophes annoncés – de par la simple observationastronomique – afin de répondre aux questions queles gens ont fini par se poser, à force d’entendre parlerde “fin du monde”.C’est le versant pédagogique de votre mission ?Nous avons effectivement un rôle de médiation du savoiren matière de culture scientifique. Afin d’apporterdans ce domaine des réponses claires et précises.En l’espèce, comment avez-vous répondu ?En démontrant par exemple avec Angela Sutan,spécialiste de l’économie comportementale, commentun climat de peur peut pousser les gens à faire des achatstotalement compulsifs et irraisonnés ; sachant qu’àl’occasion de chaque “fin du monde” une économieparallèle se met justement en place pour distiller toutessortes d’articles inutiles, du kit de survie jusqu’à lapyramide en passant par le bunker ! Que certains ontréellement acheté… Quant aux Mayas, il y a eu unevéritable instrumentalisation destinée à leur faire diretout et n’importe quoi. Cette soirée du 21 décembreétait également l’occasion de faire la fête avec desartistes, qui défendaient eux aussi une idée sur laquestion, mais de façon nettement plus poétique !Au-delà de ce que l’on imagine être vos domaines(scientifiques) de prédilection, entre astronomieet physique moderne, vous n’hésitez pas à invoquerdes points de vue économiques, artistiques et,bien sûr, philosophiques ; de sorte que l’on a lesentiment que le “but ultime” de cette Biennaleserait avant tout de croiser les regards ?Absolument. L’objectif est d’aborder le thème choisisous différents angles et de différentes manières. Etpour finir avec le mythe de la fin du monde, je vaisainsi essayer de vous répondre de façon à la foisscientifique et poétique : oui, un jour le Soleil mourraen détruisant la Terre, mais il devrait le faire dans5 milliards d’années… Il y aura donc dans cetteBiennale un temps pour la parole scientifique et untemps pour la parole artistique, afin que tout unchacun, quels que soient sa culture, son niveau deconnaissance et ses envies de découverte, puisse ytrouver, de façon parfois extrêmement ludique, deséléments d’information.Une Biennale qui s’inscrit ainsi dans le temps et quidébute par un débat – avec Étienne Klein, parrainde cette édition – intitulé “Le temps existe-t-il ?”.En résumé, et d’un point de vue purement scientifique,la manière de traiter le temps n’est pas forcémentconnue du grand public et ouvre des perspectivesEdelweiss, détection de la matière la plus ancienne de l’universInstitut de Physique Nucléaire de Lyon et laboratoire souterrain de Modane.extraordinaires quant à la façon d’appréhenderl’Univers. Sachant par exemple depuis Einstein quele temps ne s’y écoule pas partout à la même vitesse.Sur la question, il y a ainsi énormément de découvertesqu’il nous importe de faire partager, parce qu’il y avraiment matière à s’émerveiller ! Quant à lapertinence ou non de s’affranchir du temps, de penserou non à l’avant-big bang, elle amène bien évidemmentdes questions qui certes intéressent les astrophysiciens,mais aussi les philosophes, de même que les artistes,dès lors que le temps est rapporté à notre conditionhumaine. À notre propre perception du temps dansla vie de tous les jours… Et, dans ce cadre, le spectaclede Denis Guénoun – Qu’est-ce que le temps ?,d’après le livre XI des Confessions de saintAugustin – est un vrai moment de bonheur.Avec des questions telles que “La science peut-ellepenser un univers sans le temps ?”, c’est peut-êtretoute l’histoire de l’homme (croyances comprises)qui aurait tendance à vaciller ? Le temps neserait alors qu’une construction humaine ?Toute la question est de savoir si le temps n’est justementque notre manière sensible d’appréhender le mondeet l’univers qui nous entourent. Existe-t-il en soi ouest-il seulement un outil permettant à notre cerveauet à notre conscience de prendre contact avec ce monde ?Et je n’aurai pas la prétention de répondre.Comment fait-on pour concilier le “rendre accessibleau plus grand nombre et dès le plus jeune âge”avec des interrogations scientifiques et/ouexistentielles sur le temps ?Ce n’est pas facile, mais nous avons tout bonnementorganisé différents moments dans cette Biennale,qui seront adaptés aux différents publics. Plutôt enjournée pour le jeune public et en soirée pour lesadultes. Sachant que nous faisons en sorte que levocabulaire utilisé lors des débats, certes sur des sujetsparfois pointus, puisse être entendu quasiment partous. Et c’est pourquoi nous avons également prévuce parcours découverte durant lequel les scientifiquesde toute la région viendront expliquer, en situationet en interaction avec le public, les travaux derecherche qu’ils effectuent aujourd’hui.Ce parcours baptisé “Au temps pour nous…”semble être un moment “privilégié” de Oufs d’astro ?Oui, parce que c’est vraiment prévu comme unmoment de rencontre convivial entre le grand publicet la recherche actuelle. Et c’est la quintessence dece que nous défendons au planétarium : la sciencen’est pas inaccessible ! Elle n’est pas seulement unsubstrat de certitudes sur lequel on s’appuie pouraffirmer que le monde est tel qu’il est. Il y a aussibeaucoup d’incertitudes et de mystères, de conceptsqui naissent et qui meurent ; il y a une science entrain de se faire, vivante, à portée de nous, à partirdu moment où l’on fait l’effort de la présentercorrectement. Et le questionnement du public en lamatière est intarissable.C’est déjà demain à Vaulx-en-Velin ?À l’horizon de l’automne 2013, le planétarium seraen effet intégré à un grand pôle d’astronomie et deculture spatiale. Mais nous aurons le temps d’enreparler.Oufs d’astro, au Planétarium du 12 au 24 févrierTrilogie Retour vers le futur - Robert Zemeckis (Etats-unis, 1985,1989 et 1990)© Edelweiss coll.


POLITIQUE CULTURELLE“Je crois à la culturecôtoyée au quotidien”Interview par Caroline FaeschLes Biennales d’art contemporain et de danse,les Journées européennes du patrimoine,le festival Lumière, le cycle des GrandesConférences sur des questions de sociétéet, plus récemment, le projet “Art public”sur les rives de Saône – qui intègre laconception d’œuvres artistiques à l’aménagementdes berges du fleuve – ont encommun d’être fortement soutenus par leGrand Lyon. C’est la mission même de sa30 e vice-présidente, Nadine Gelas.Agrégée de lettres, professeur en sémiologie,cette universitaire passionnée de mode s’estengagée en politique il y a plus de 12 ans.Chargée du développement des activitésde création et des industries créatives pourcontribuer au rayonnement du Grand Lyon,elle défend une vision démocratique ettransversale de la création et de la cultureen général. Entretien.Danse, art contemporain, cinéma,Grandes Conférences…Nadine Gelas30 e vice-présidente du Grand LyonQuel lien faites-vous entre votre formation universitaire et votreintérêt pour la création et la mode en particulier ?Les gens ne le savent pas obligatoirement, et je le comprends très bien,mais la sémiologie s’est beaucoup intéressée à la mode dans lesannées 1960, et en particulier Roland Barthes, comme un système designes, un peu sur le thème de “Dis-moi ce que tu portes et je te diraiqui tu es” ! C’est un moment où s’est développé le prêt-à-porter ; lamode n’était donc plus réservée à une catégorie de personnes. C’estla partie sémiologique de la mode qui m’a d’abord intéressée.Et la continuité avec l’art contemporain, la danse, puis le cinéma ?Nous sommes à une période, dont je ne sais pas s’il s’agit de modernismeou de postmodernisme, où tous les arts sont mélangés. D’où la progressionde mon intérêt pour la création vers d’autres formes artistiquescontemporaines. Et puis, mon engagement politique, en 2001, a étéune nouvelle étape. Remarquez que je ne me suis pas occupée desroutes (!), mais des activités de création !Quel bilan pourriez-vous tirer de l’engagement du Grand Lyonsur les 2 Biennales, d’art contemporain et de danse, mais égalementsur le festival Lumière et les Journées du patrimoine ?Vous savez, au départ, la compétence prise par le Grand Lyon ne portepas sur la culture, mais sur les “événements culturels”. Je ne m’occupedonc pas de la politique générale de la danse ou de l’art contemporain,même s’il est difficile de ne pas faire le lien quand on s’occupe desgrands événements liés à ces champs. Ici, ce fut une petite révolutionque de s’occuper d’art et de création. Il y a eu des difficultés, car cen’est évidemment pas la priorité ; en même temps, l’ensemble de lacollectivité a été sensibilisé à l’importance du champ culturel, et surtoutà l’importance de la création artistique. Montrer que le Grand Lyonest très sensible à la culture de l’ingénieur, montrer que les créatifs,les artistes sont importants dans notre société m’intéresse d’ailleursplus que le bilan ! La partie n’est pas complètement gagnée, maisnous avons montré qu’il s’agissait d’un facteur de lien social et d’unfacteur d’innovation.Cela revêt-il une importance particulière en période de crise ?Je pense que cela a tout le temps une importance, crise ou pas.Prendre conscience de son importance économique reste cependantnécessaire. On pense souvent que la culture et la création coûtentplus qu’elles ne rapportent. Or, c’est faux : nous voyons bien que lesmétropoles mettent en avant ces secteurs comme des facteurs dedéveloppement et de rayonnement.Pourriez-vous dire quelques mots sur le projet “Art public” enlien avec le réaménagement des berges de la Saône ?La première tranche devrait être livrée fin juin. Par rapport à ce quej’ai dit précédemment, ce projet est intéressant non pas seulementparce que nous allons mettre des œuvres de 13 artistes dans l’espacepublic, mais parce que, dès le départ, le projet d’aménagement a étélié au projet artistique, qui n’est donc pas seulement la cerise sur legâteau… Par ailleurs, l’œuvre, ici, n’est pas que décorative, elle est liéeaux usages, comme la conception artistique de bancs qui permettrontaussi de s’asseoir !C’est une manière de décloisonner la culture ?Oui, car nous avons fait de la culture un secteur particulier. Or, je croisque la création artistique devrait investir tous nos champs politiques.On devrait penser tous les aménagements en y intégrant une dimensionartistique. Et faire de même en économie, dans le secteur du tourisme,etc. D’ailleurs, je crois de moins en moins à la culture dans des espacesfermés, mais plutôt en une culture qui serait côtoyée au quotidien.Le cycle des Grandes Conférences de la métropole a-t-il été conçudans cet objectif ?C’est la direction de la Prospective, anciennement Millénaire 3, qui alancé ce cycle. Nous avons la chance au Grand Lyon d’avoir effectivementdes lieux de réflexion sur de multiples questions, impulsées par ce service.Pour ma part, je me suis surtout impliquée dans le festival des idéesMode d’emploi, avec la Villa Gillet, en 2012…Quel est le prochain grand projet que vous auriez à cœur demener ?J’aimerais d’abord voir se développer cette idée évoquée plus haut, àsavoir que la culture puisse être transversale. Mais j’ai aussi un grandprojet d’événements autour de la ville et des fleuves. Nous sommesen fin de mandat, je ne sais donc pas ce qu’il va se passer par lasuite, mais, dans la mesure où il y a une reconquête urbanistiqueautour du fleuve, j’aimerais que l’on puisse inventer artistiquementsur le thème du fleuve. Pas pour s’en servir uniquement de décor,mais pour donner lieu à des pratiques artistiques. Actuellement, on sesert du fleuve comme d’un cadre, mais pas comme matière même à créer.À quoi pensez-vous ?Je n’ai pas d’idée arrêtée, car justement il s’agit d’une matière àréflexion ! À côté de ce projet, les cultures émergentes m’intéressentégalement. Il y a des secteurs dont la reconnaissance est récente : lamode, le design, la bande dessinée… Mais c’est déjà du passé, et jeme dis qu’il faut donc rester ouvert à ce qui va représenter bientôtun intérêt./ février 2013 / N°189 / 9


spectacles vivantsCie DisorientaRVBnpar Etienne FayeIsabelle Arvers - AnonymousLa Ville de Bron organise, pour la 1 re fois cette année,un festival d’art numérique, qu’on nous annonce biennal.Il s’agit des Rendez-vous Bron numérique : RVBn.Sur 3 jours, l’espace Albert-Camus accueille une pléthored’événements et d’artistes, des déambulations, commecelle organisée par Isabelle Arvers, des performances,dans le salon, l’escalier ou la salle de réunion…Ce sera l’occasion de montrer le travail, de longuehaleine, des Fabriques numériques. Le festival s’estassocié à différentes structures pour inviter des artistesnumériques en résidence, sur plusieurs mois. Ensemble,ils ont dessiné un parcours créatif complet, depuis laformation des formateurs jusqu’à la représentation del’objet artistique imaginé, en passant naturellement parl’apprentissage des outils par le public, puis la réalisationcollective de chaque projet. Ces Fabriques, ainsi queles ateliers qui, l’année dernière, ont concerné des lycéens,des enfants plus jeunes, des adultes, montreront doncleurs travaux pendant cette biennale des arts numériquesbrondillante. Mais il faut sans doute recommander lessoirées du festival, qui s’annoncent exceptionnelles.Le jeudi 7 février, le chorégraphe Mourad Merzoukicommencera en présentant le résultat de sa collaborationavec Adrien Mondot et Claire Bardainne, pour uneexpérience de vidéo-danse avec des amateursbrondillants. Ensuite, les 2 artistes numériquesprésenteront leur conférence-spectacle intitulée Unpoint c’est tout. L’une est plasticienne, l’autre jongleur,danseur et informaticien, les deux créent des imageslumineuses hallucinantes, tantôt plongeant dans ununivers virtuel et poétique. Le lendemain, le RVBn invitele Québécois Herman Kolgen. Le sculpteur “audiocinétique”,créateur d’images sublimes, au grain d’uneclarté exceptionnelle, dont la musique, contemporaine,semble régler le rythme, présentera Dust. Une œuvrevidéo dont le sujet est donc la poussière, comme sonnom anglais l’indique. Les petites particules en suspension,ou tombant, bruissant telle une pluie, formentcomme des organismes, mouvants, dansant au sond’une musique lente. Des images entrecoupent le ballet,de doigts humains cadavériques, d’insectes inanimés.L’artiste s’est inspiré du photographe Man Ray et deMarcel Duchamp. Pour la dernière soirée, le 9 février,la danseuse et chorégraphe de la compagnie francoitalienneDisorienta, Maria Donata d’Urso, montrera,en 2 parties, sa création Strata.2. Un travail sur le corps,et l’empreinte qu’il laisse sur une surface, membraneou peau…Du 7 au 9 février au centre culturel Albert-Camus,à la MJC Louis-Aragon et à la Ferme du VinatierMirage Festivalpar Etienne FayeLes nouvelles technologies s’invitent dans les atelierset sur les scènes, le mouvement est amorcé, depuisquelques années. Les artistes, leur utilisation des outilsnumériques et audiovisuels sont probablement arrivésaujourd’hui à une maturité qui donne tout sonintérêt à un festival. Le collectif Dolus et Doluss’est donc associé au Mapping Festival de Genève,référence en la matière, et à plusieurs structureslyonnaises pour créer le 1 er Mirage Festival, qui auralieu du 13 au 17 février. L’ouverture se fera dans lesmurs de l’École nationale supérieure des beauxarts,au Réfectoire des nonnes, avec le vernissagedu Fundbüro (qui doit se traduire en “bureau destrouvailles”), projet collaboratif entre artistes lyonnaiset de Johannesburg. Les objets exposés auront eneffet été réalisés entre les 2 villes, avec l’utilisationdes techniques de communication et d’échangeles plus diverses. Des expérimentations, des tablesrondes, en liaison avec la métropole sud-africaine,auront d’ailleurs lieu sur toute la durée du festival.Trois galeries des pentes de la Croix-Rousseproposeront des expositions originales, tandis quele Lavoir public ouvrira ses portes à Wu Wu, mappingvidéo de Guillaume Marmin, sur la musiquecomposée par la cosmique Yi-Ping Yang. Enfin,notons que le samedi 16 février, le festival mettrales bouchées doubles. La soirée débutera sallePaul-Garcin avec les performances de LSD (Light,Sound and Death), qui cherchera à “augmenter” laréalité, et de Yro, qui présentera Eile, une expériencede cinéma en direct, et se terminera au club Transboavec une succession de DJ, jusqu’à 5 heures du matin.Du 13 au 17 février au Lavoir public, à la mairie du 1 er ,salle Paul-Garcin, à l’ENSBA…10 / février 2013 / N°189 /


EXPOSInvisible Film de Melik OhanianSouterrain /Souverainpar Dror Endeweld“Collection’12”, une sélection d’unevingtaine d’artistes dans la collection del’IAC autour de l’image en mouvement, del’image médiatique à l’œuvre cinématographique.L’installation vidéo Invisible Film de Melik Ohanianbraque le projecteur sur le film de Peter WatkinsPunishment Park, censuré aux États-Unis durant lesannées Nixon et qui le resta pendant 25 ans.L’œuvre de Melik Ohanian nous conquiert, car elle ne sesatisfait absolument pas de son statut d’œuvre engagée,elle s’attarde sur la forme, elle examine le réel, interrogela fiction. Elle avance pas à pas dans notre psyché etnous éclaire de sa luminance. Elle est construite autourde la simplicité, de l’épure, et c’est la marque de grandsartistes d’entreprendre le vide, de méditer sur la durée,à notre époque où on enchaîne sans s’attarder, où onse gave du divertissement idiot, c’est un vrai parihéroïque. Plus difficile encore, risquer la tautologie…Pour le coup, cette dernière n’est jamais narcissique,c’est une boucle qui reste ouverte à l’autre, c’est celale regard sur l’histoire, la mémoire est un oubli de soi.Il y a un fossé entre une idée et sa réalisation. C’estle lieu même où cette vidéo rejoint la performance.Il fallait de la ténacité pour marquer ce fait : un jour Xà une heure Y, tout ce matériel nécessaire à la projectiona été acheminé et ensuite filmé en train de projeter envain le film de Peter Watkins dans le vide du désertd’El Mirage en Californie. Acte gratuit, mais cela resteraà coup sûr une action payante.En hébreu, “désert” se dit midbar, ce qui signifie “dela parole”, il est dit aussi que durant la scène du montSinaï “tout le peuple vit les sons”, paradoxe stupéfiant.Selon les commentaires, cela nous renvoie au caractèreexceptionnel de l’événement ou à la fusion des sens.Le cinéma est un art total où le son a une placeimportante, Melik Ohanian nous livre le sous-titragesur un écran adjacent durant les 88 minutes du film.Filmer un projecteur, on mesure toutes les référencesd’artistes conceptuels, Rodney Graham, Dan Graham,pour ne citer qu’eux.Melik Ohanian est certainement marqué aussi par letravail de Pierre Huyghe de la fin des années 1990,lorsqu’il y a eu dans le monde de l’art un si grandengouement pour le cinéma, la citation ou les remakesde films mythiques. Parmi les pièces exposées, on distingueun exemplaire touchant d’un remake, Sleeptalking(d’après Sleep, 1963, de Andy Warhol), accompagné dela voix de John Giorno (1998). Dans cette installationde Pierre Huyghe, on perçoit et on entend John Giornojouer et commenter son propre rôle de dormeur, desannées plus tard, dans ce film phare de l’undergroundnew-yorkais. Cette pièce fait partie d’une série d’œuvresd’une période très fructueuse dans la carrière dePierre Huyghe, où il enchaîna les subtiles réalisations ;il y interroge le rapport entre la fiction et le documentaire,comme pour Ellipse, présenté à l’ARC à Paris en 1998,où il filme Bruno Ganz – acteur principal dans L’Amiaméricain de 1973 de Wim Wenders – 25 ans plus tard,déambulant sur le quai de Seine à Paris, rejoignant lelieu de rendez-vous qui lui a été fixé dans le film, planinséré dans l'original. Un plan documentaire sur BrunoGanz, sur le temps qui passe, mais sans intérêt pourla fiction. On pense à ces images qui nous submergentd’émotions d’Intervista (1987), ce dernier film deFederico Fellini dans lequel il nous montre AnitaEkberg dans sa vieillesse, comparée aux images de LaDolce Vita de 1960.Si vous n’avez pas encore vu cette exposition, il nevous reste que quelques jours seulement.Jusqu’au 3 février à l’IAC/ février 2013 / N°189 / 11


mot[s]Chaquemois deux artistes choisissentun mot afin de vous livrer un texte courtet une image autour de ce choix.Thierry Thieû Niang,ALBUMdanseur et chorégrapheOn dit “album” pour un disque, un CD regroupantplusieurs titres d’un chanteur ou musicien.Le même mot désigne un livre pour enfants avecplein d’illustrations.Au XVIII e siècle, c’est un carnet de notes, unesorte de registre servant à consigner les faits etles rencontres au cours d’un voyage.On collectionne des images et/ou des sonsaujourd’hui dans des boîtes et des fichiersd’ordinateur. On ne s’échange plus de vignettes àcoller dans des pages.Des photos de vedettes de cinéma, d’animaux oude footballeurs ! ou des timbres et des drapeauxd’autres pays !L’album, c’est un recueil en forme de cahier servantà conserver des images.C’est un passeport qui nous suit dans nos déménagements ; qui est toujours là dans un tiroir ou unevieille malle et que l’on n’ouvre jamais car trop d’histoires ! – on a déjà assez à faire avec sa seulemémoire ! Un album a des pochettes en plastique transparent ; une couverture en toile, en cuir ou encarton ; des pages en papier cristal et tant de photos en noir et blanc, en couleurs avec à leur dos desprénoms et des dates. On y trouve des photos de soi enfant ou de ses propres parents enfants ; de lanaissance aux anniversaires ; soi déguisé puis marié ; seul ou entouré, à la plage entre cousins ou avecd’autres dont on ne sait plus le nom.Et à chaque page de l’album un rire ou un silence.Un album, c’est un ensemble de cartes routières fait de traces pour se souvenir – selon le jour ou la nuit– que l’on soit seul avec juste soi-même à ses côtés ou près d’autres.L’étymologie de ce nom est “tache blanche”. Un livre blanc où on marquerait des noms de villes et depersonnes proches sur chaque page nouvelle.Marie. Véro. Ariane. Odette. Satpal. Jason. Stéphane. Mohamed. Lisbonne. Hanoi. Reykjavik.J’ai rangé mes albums de photos dans le placard à droite de l’entrée.Il y en a quatre en haut à gauche. J’ai dans ma bibliothèque dans les rayons les plus bas tous les albumspour enfants. Dans mon téléphone il y a 67 photos.J’aime écouter les albums de Kate Bush, Antony and the Johnsons et Bashung.J’aime beaucoup Bach, mais on ne dit pas qu’on a tous les albums de Bach !J’ai gardé sur mon corps des cicatrices ; deux longues sur la cuisse gauche et une sur la paupière droite ;des grains de beauté dans le bas du dos et une tache de naissance dans un creux poplité.J’ai conservé dans un autre album – le cœur – des images de guerre dans un champ et de paix dans undésert ; des vieux qui dansent dans une cour d’école ; des enfants qui dessinent dans un camion ; unemain qui me serre les doigts sous la pluie ; des gens debout que je salue après une danse en silence enl’an deux mille douze.A voir. www. thierry-niang.frSaltimbanques - 30 janvier à Largentière / 31 janvier à St -Jean-le-Centenier / 1 er février à Valgorge / 5 février à Vinsobres/ 6 février à St-Marcel-les-Valence / 7 février à la Baume Corniliane / 8 février à Pie/ 11+12 février à ValensollesTouchée par les fées - 12 au 24 février à la Maison des Métallos à ParisUne douce imprudence - 19 février au Théâtre de Vanves/Festival Ardanthé /2+3 avril à La Fabrique ValenceLaurent Fellot, auteur compositeurinterprète du groupeLes Fourmis Dans Les MainsLIBRE(s)Le devenir. Oui. Alors, qui peut ? Libre de nos actes, de nos pensées. Un regard là, un baiser sur l’inconnu(e).Quoi ? Sans répercussion. Ecrire sa liberté, « hop, elle est là ». Libre comme l’air, détaché du sol.Sans doute, oui, sans doute. Le percnoptère d’Egypte l’est-il ? Obligeons-nous à devenir libre. D’accord! Dans le temps, ne pas en perdre. Alors ? Quoi dire sur sa liberté qu’on s’imagine choisir. Changer.Contraindre. Eviter la captivité pour un regard ? Libre de droit. Se désengager d’une personne qu’on aimed’un coup « Vous êtes fou ! Vous n’avez pas la liberté de …haarg… » Devenir musicien à étiquette colléesur nos fronts. Qui peut ? Qui veut ? Artiste seul, librement post-déprimé ayant besoin de se sentirlibre dans le parfum coloré des autres. Et encore. En l’air, tout foutre. Libre migration d’une buse.Réclamer sa liberté. Elle commence où ? Abuser d’elle, rester ivre, oiseau détaché du sol. Ecrire, jouer,se mettre en scène et quémander des sous pour vivre sa vie. Libre, moyennement finalement. Libre dese taire. Dès qu’on parle, la pluie des critiques s’abat alors sur le libre parleur. Donc ? Penser les plusbelles choses et ne pas les dire. Tiens, voilà ! Les garder. S’auto-libérer de tout amour et autre phantasmeobsessionnel. Dès qu’on parle, comme on dit, « c’est mort ». Interdit, pas possible, pas moyen,pas le droit, patata. Libre, tentons de l’être, devinant nos belles pensées ! pfff, aller, j’vous la souhaitebien belle, et libre.3 e album, Les 100 PasRhône En scène / Éveux, 1 er février (69) / Festival Les Chants de Mars, 21 mars / MJC d’Amplepuis, 13 avril12 / février 2013 / N°189 /


spectacles vivants© Herman SorgeloosÀ louer…Voyage dans l’espace mentalPar Anne HuguetLe collectif belge Peeping Tom (Tom le Voyeur) expérimenteentre danse et théâtre et explore les comportementsidiosyncratiques – dans le dictionnaire, l’idiosyncrasiesignifie “personnalité psychique propre à chaque individu” –dans les relations et expériences personnelles, faisant duspectateur un voyeur potentiel. Depuis 2000, ces enfantsterribles, réunis autour de la danseuse argentine GabrielaCarrizo et du Français Franck Chartier (tous deuxpassés par les Ballets C de la B d’Alain Platel), racontentdes histoires sans fard ni tabou, s’inspirant de la réalitéde la vie quotidienne, mais surtout fouillant les failles,douleurs, peurs et émotions de leurs danseurs-acteurs.Leurs spectacles, singuliers et hors norme, confrontentl’énergie inventive de la danse à une mise en scènequasi cinématographique qui mêle souvenirs, réalitéset projections, rêves et cauchemars.Avec À louer, la turbulente troupe (3 générations surscène et 8 individualités artistiques bien marquées,chanteurs, danseurs et acteurs confondus) se lancedans un voyage fantasmé dans l’espace mental. Il y estquestion d’un vieux château, à moins que ce ne soitun vieux théâtre avec ses rideaux rouges et ses escaliersfuyants, à louer. À l’intérieur se croisent des personnagesun peu dingues, dont cette vieille châtelaine ou plutôtcette créatrice, disent-ils, qui incarne une sopranovieillissante en proie à son déclin et à ses doutes. Enfiligrane se posent de vraies questions sur la fragilitéde l’artiste confronté à sa décadence, son utilité, laLe Vol du rempartPar Anne Huguetnotion d’éphémère ou de finitude des choses, maisencore les vilaines histoires de famille ou les rapportsde force domination-séduction.À louer est une fantaisie inquiétante où des silhouettesse cachent derrière les meubles. Où des animaux géantssemblent grouiller. On y voit des trappes avalant desinvités, des fauteuils qui dansent, les portes claquent, làapparaissent des hommes nus. Les corps se dédoublent.Se disloquent, tombent, rampent, se relèvent à la seuleforce des abdos ou mus par on ne sait quelle folle impulsionacrobatique. Il y a cette scène ahurissante de ces chevillestordues en un angle improbable, chevilles qui se dérobentet se retendent, jamais disloquées, toujours nerveuses.Magie du spectacle qui nous perd entre fiction et réalité,hors du temps, de la logique et de la raison. Le genre despectacle, on vous prévient, où il faut lâcher prise pourse laisser porter par la bande-son tonitruante (l’une desmarques de fabrique des Peeping Tom), qui alterne ariasavec chanteuse mezzo-soprano, gimmicks électro etpizzicatos au violon, et une danse – volontairementburlesque – d’une grande virtuosité, qui fait se succédercourses-poursuites, empoignades, contorsions et acrobaties,ralentis et reptations en tous genres. Même si d’aucunsregretteront sûrement quelques baisses de rythme et unecertaine désinvolture dans la manière de questionnercertains sujets graves.Du 19 au 22 février à la Maison de la danse /Les 28 et 29 mars à la Comédie de ValenceVincent Martinez n’est pas un inconnu sur nos écransradars, on l’a déjà croisé du côté de Denis Plassard,chez Mourad Merzouki ou Virevolt. Acrobate de toutpoil, danseur au sol et spécialiste du mât chinois, le voilàdorénavant porteur de projet de ce Vol du rempart :avec cette 4 e création, la compagnie Mauvais Cotonpoursuit son travail autour du cirque en inventantdes spectacles engagés qui mélangent les arts et lespersonnes.© Sebastien ArmengolAu menu, du cirque, bien sûr, de la musique et dusilence, du slam, des paroles, des bouts de textes etde la poésie, mais encore des équilibres, des corpspoussés à l’extrême, des acrobaties, de l’instabilité,de la légèreté et des questionnements métaphysiquessans fin (l’exil, la solitude, l’infini…).Ils sont 4 sur scène, 3 garçons et une fille aux talentsmultiples (tous musiciens-circassiens) et surtout fascinéspar le mât chinois, dont ils sont spécialistes. Ils ontconçu et développé pour cette pièce un nouvel agrès,le mât culbuto. Occasion de se remettre en questionet de repousser leurs limites, de jouer avec l’équilibreet le déséquilibre ou encore de se jouer du contrepoids,de la gravité, de la tension, osciller, basculer, s’envoler.“Un spectacle où il est bien question de ramper, de voler,bref, de s’extirper par tous les moyens. Et s’il fautemployer les chemins les plus extrêmes pour avoirencore une chance de passer le rempart qui nous séparede l’infini, alors oui !” Un spectacle qui veut coller ànos vies, à ses imprévus, fait d’absurde, d’engagementphysique, de bonheurs sans importance, d’éclairssilencieux et d’inattendus remuants, et qui s’interrogesur des notions essentielles (l’autre, l’éternité, la vie…).Du cirque contemporain qui pousse à la réflexion.Le Polaris, 1 er février / La Cascade (Bourg-St-Andéol),les 8 et 9 février / Théâtre du Vellein, les 15 et 16 mars /Théâtre de la Croix-Rousse, du 20 au 23 mars/ février 2013 / N°189 / 13


spectacles vivantsL’activitéde GwenaëlMorinLe ThéâtrepermanentPropos recueillis par Étienne FayeDepuis plus d’un an déjà, les spectateurs lyonnaisont pu faire connaissance avec le théâtre selonGwenaël Morin. Celui-ci a été choisi cetteannée pour diriger le Théâtre du Point du Jour,où il présentait, par exemple, 4 pièces de RainerWerner Fassbinder, les 4 derniers mois de 2012,sur le concept d’antithéâtre. À peine nommé,le nouveau directeur a décidé de renouvelerentièrement l’équipe, de recruter une troupe,et d’installer son Théâtre permanent. À partirde septembre 2013, il promet 16 mois decréations et de représentations, d’ateliers, derépétitions publiques ou non, sans la moindreinterruption. Mais, c’est visible à l’œil nu,Gwenaël Morin est un boulimique de travail,d’une énergie qui ne se dément jamais, et surtoutpas pendant une entrevue, autour d’une tablequ’il ne cesse de quitter, pour arpenter la pièce,réfléchir, laisser libre cours à sa pensée, à sesintuitions. Rencontre.Diriger un théâtre, qu’est-ce que cela va changerpour vous ?C’est un outil que l’on me confie, ainsi qu’un budget,et donc un peu de pouvoir. Pas le pouvoir d’assujettirl’autre, évidemment : le pouvoir de faire ce quej’ai à faire. Ce que j’ambitionne ici n’est donc pas deprogrammer un maximum d’artistes, mais d’activerce théâtre le plus possible, et de l’ouvrir au public,dans un souci de continuité et d’intensité. Nousespérons en effet lever plus de 200 fois le rideauchaque année… C’est ce que j’appelle le Théâtrepermanent.Comment s’organise le Théâtre permanent telque vous le voyez ?Notre travail se fait en 3 temps : répéter, jouer,transmettre. La journée débute avec des ateliersd’amateurs, qu’on peut appeler des ateliers detransmission, et qui nourrissent directement lesrépétitions de l’après-midi, dans l’intimité de larecherche artistique. Ensuite, chaque soir, un spectacle.À partir de septembre, le théâtre ouvrira les 21 premiersjours de chaque mois. L’objectif est de montrer quele lieu vit tout le temps, pas seulement les soirs dereprésentation. La possibilité donnée au spectateurde venir plusieurs fois par semaine, ou par mois,avec un pass prévu à cet effet, est pour lui l’occasionde constater que certains jours nous pouvons êtremoins bons, ou de noter comment les acteurs peuà peu s’approprient leur rôle, la façon dont évoluela mise en scène… On comprend que le théâtren’est pas un objet fini comme le cinéma. Ce qui està l’œuvre, particulièrement dans cette expositionquotidienne, c’est donc l’expérience du théâtre, ence qu’il est un endroit habité : à la fois par lepublic et les artistes.Est-ce une façon de désacraliser votre art ? ChristianSchiaretti, dans ce journal, parlait de la scènecomme d’un espace sacré. Qu’en pensez-vous ?Je n’ai pas ce fantasme de la communauté qui serassemblerait au théâtre, et je dois dire que le mot“sacré” semble former une sorte de distance, que jen’aime guère. Mais la vérité est que le théâtre sait créerune intimité, une familiarité avec les spectateurs,même ceux qui viennent pour la 1 re fois. Quelquechose d’obscur, en chacun de nous, peut être touchépar l’art de la scène ; oui, peut-être, en cela, il estsacré. De même, le théâtre est fait de rituels, chargésde mettre en forme une matière a priori abstraite,14 / février 2013 / N°189 /le temps. D’une certaine façon, je crois beaucoup quele public vient voir le sang couler, que quelqu’undoit mourir, chaque soir, sur les planches. Le boucest sacrifié, il est mort, mais il a chanté, et ce chantest immortel. Je crois que le public vient voir lescomédiens se tromper. C’est la rançon du spectaclevivant, cette curiosité cruelle. En contrepoint de laquelleil peut naître, aussi, une sorte d’admiration.De même, le Théâtre permanent permet de prendreconscience du travail des saltimbanques ?C’est d’abord une démarche qui doit permettre àl’artiste de faire plus. Parfois, les artistes n’obtiennentqu’une vingtaine de représentations par an, parfoismoins, ce qui veut dire qu’ils travaillent un an sur unepièce. Franchement, je trouve cela très ennuyeux,j’ai besoin d’une activité continuelle. C’est vrai queles saltimbanques sont ressentis comme vivantdans un monde à part, et l’on ne comprend pastoujours ce qui se trame en dehors des soirs dereprésentation. Mais ce statut marginal est aussijustifié par la fonction même de l’art, qui est demettre en lien des éléments disparates, de créerentre eux de nouveaux agencements, qui abolissentles anciens. Je crois en cette nécessité de divertir lepublic, au sens brechtien du terme. Il s’agit que lesgens prennent confiance en eux, suffisammentpour savoir se démarquer, se déconnecter. Maisl’art est “à partir” du monde, il ne saurait s’endétacher tout à fait, même s’il ambitionne d’allerplus loin et de créer, in fine, une excroissance, unélargissement du monde.Vous avez signé un engagement sur 4 ans, pendantlesquels il y aura une période de travaux derénovation du théâtre. Quelles sont les étapes devotre projet ?Je voudrais épuiser cette forme du Théâtre permanent,sans refaire ce que j’ai déjà fait, par exemple àAubervilliers où j’ai inauguré l’expérience. Nousallons nous intéresser aux classiques, aux formesanciennes, sans construire un musée, bien entendu.Plusieurs pièces de Molière, des classiques françaiscomme Corneille, Racine, Beaumarchais, puis,hors les murs, pendant les travaux, une série depièces antiques, Eschyle, Sophocle, Sénèque. Deretour sur la scène, nous monterons des modernes,Sartre, Camus, Genet, Adamov… Et viendra letemps, ensuite, de la transmission.


spectacles vivants© JeanLouis FernandezLedictateuret la MortL’Empereurd’Atlantis© Emmanuelle MurbachSurle frontRoland Auzet créeTu tiens surtous les frontsPar Étienne FayePar Étienne FayeIl peut être agréable d’aller au spectacle sans vraiment savoir ce que l’on va nous raconter. Je ne croispas que ce soit le cas avec L’Empereur d’Atlantis, l’opéra de Viktor Ullmann mis en scène par le directeurde la Comédie de Valence, Richard Brunel. La raison en est simple, toute contenue dans la discussionqui ouvre la 1 re scène entre la Mort et Arlequin. Les auteurs nous invitent en effet à “embrasser lesfesses du diable”. Le musicien et son librettiste semblent très bien connaître le sort qui les attend, etqu’ils ne craignent pas, la mort. Ils seront en effet déportés, puis assassinés par leurs tortionnairesnazis quelques mois après avoir signé cette œuvre. Détenus alors dans le camp de Theresienstadt, c’estun immense et sublime défi qu’ils lancent, non à la mort, puisqu’il existe, entre l’artiste et elle, unevéritable et touchante intimité, mais directement au dictateur responsable de leur existence contrainteet douloureuse. La Mort le dit au mitan de l’heure : “Je suis celle qui libère de la peste, et non la pesteelle-même.” La partition de Viktor Ullmann salue l’entrée d’Overall, der Einzige, avec une citation grotesquede l’hymne allemand. Ce jour-là, le tyran déclare la guerre de tous contre tous. Le pittoresque soldat,persuadé qu’un homme ne peut s’éprendre que du tambour, à la peau lisse et aux formes rondes, vadevoir pourtant se confronter à son absolu contraire. “La Mort”, en effet, “se fait poète, quand elle s’unità l’amour.” Grand-père sympathique et bougon, le personnage de la Mort se sent bafoué et n’entendpas être vassalisé. Il décrète donc une grève unilatérale, et les nouvelles arrivent peu à peu de tous leschamps de bataille : plus personne ne meurt. “De nos mains nues, nous détruirons les repaires d’acierdu diable”, proclament l’homme et la femme qui se découvrent incapables de tuer et qui, du coup,osent s’aimer. Mais la Mort va proposer un marché au dictateur soudain dépourvu de pouvoir… Pasquestion de dire que tous les chanteurs se valent, mais quand certains nous enchantent, tous les autresnous touchent, et, surtout, l’homme de théâtre a su provoquer le jeu qui manque parfois à l’opéra, etchaque scène sonne juste. La fable est implacable et creuse en nous de bien sombres sillons, tels deschemins vers une fin, d’une extrême beauté, une supplication à la mort, un appel presque religieux ausacrifice, que Richard Brunel a su encore sublimer.Du 12 au 17 février au Théâtre de la Croix-RousseLe 11 Février à l’Amphi-OpéraTout débute en pleine lumière, dans une sorte d’errance interne, 2 personnages, costards sombres et gueulesde 3 pieds de long. La musique signée du metteur en scène Roland Auzet est entêtante et minimale,3 notes de piano, la scène est partagée en 2 espaces dissymétriques. Pascal Duquenne, mutique, àl’impressionnante présence, occupe le noir, et Hervé Pierre, le blanc, au centre duquel est un fauteuiloù il va s’asseoir bientôt, et une bouteille qu’il brandira. La géniale logorrhée imaginée par RolandAuzet à partir de la poésie brutale, blanche, à l’os, de Christophe Tarkos est une sorte de soliloque à deux.Par la grâce et le talent d’un des plus magnifiques comédiens français, d’ailleurs sociétaire de la Comédie-Française, les superbes intuitions du poète deviennent les marqueurs de l’histoire des 2 personnages,d’abord chacun campé sur son carré, respectueux des frontières, et, peu à peu, les brouillant, pour serencontrer. Mais, d’ailleurs, tandis que l’habile Pascal Duquenne barbouille la scène de couleurs viveset de formes schématiques, transformant le décor en œuvre d’art, Hervé Pierre s’exclame : “Je ne peuxpas rester à ne rien faire, à ne pas me sauver, à ne pas m’évader !” Le poète, en effet, rumine et secherche, il est devant nous, on l’entend respirer, on pourrait lui toucher la main, et il est aussi projetéen direct sur le mur d’à côté, l’ombre de lui-même : “Je ne suis pas loin de moi. Je suis vers autour.”À côté de lui, l’homme au silence tantôt pesant, le plus souvent amical, au visage parfois illuminé d’unsourire confiant, le pinceau à la main ou dansant sans vergogne, cet homme l’accompagne, semble leretenir au bord d’un gouffre. “Ne me laisse pas crever de rien”, supplie Hervé Pierre avec force. J’ai déjàdit combien la distribution de ce spectacle était merveilleuse. Un mot tout de même à propos de PascalDuquenne, l’acteur fameux du Huitième Jour, Prix d’interprétation à Cannes, et sur l’exploit que représente,pour un homme atteint de trisomie 21, la répétition des représentations, ainsi que cette présence continuellesur scène, et son jeu, sans faille. Les décors en noir et blanc, puis l’irruption de la couleur, qui déborde,jusqu’à transformer les comédiens en 2 espèces de clowns beckettiens, les mouvements autour de chaqueespace délimité, la poésie déchirante et sale, dégoulinante et sèche de Tarkos… Dans l’intimité dessouffles, le moment que l’on doit au metteur en scène et directeur du Théâtre de la Renaissance,Roland Auzet, est particulièrement intense, émouvant, magnifique.Du 19 au 23 février au Théâtre de la Renaissance/ février 2013 / N°189 / 15


spectacles vivantsPhèdre et autresGrecquesPar Étienne FayePhèdre est d’abord une jeune écervelée, parmi un lacis tortueux de lumière rouge, où naviguent desombres et des figures de carnaval. Le vieux Tirésias, devin aveugle, pourvu d’un masque et d’unelongue barbe bouclée, la convoque, et lui parle de destinée : “C’est de la triche”, s’insurge la gamine ;“La pire de toutes”, répond-il en riant. Ariane est amoureuse de Thésée, avant de voir Phèdre, sa propresœur, le lui souffler, au cours d’une croisière. Puis la jeune fille presque niaise, qui croit aux sirènes,est la mère adoptive d’un beau garçon, qui grandit dans sa maison et, devenu grand, lui inspire destendresses et des émois violents : “Tu es pâle, chaude, tu sues, qu’est-ce qui t’arrive ?” SylvieMongin-Algan compose de superbes tableaux, avec sa science de la lumière, son goût pour les jeuxde couleurs et les transparences. Les comédiens, compagnons en formation, membres aguerris de latroupe des Trois-Huit, et aussi une attachante comédienne mexicaine mêlent leurs talents, leur joiede jouer parfois presque potache, ou mise à nu par le lyrisme blême de Ximena Escalante. Car l’autricemexicaine, si capable de légèreté, écrivaine des creux, a imaginé cette fois des personnages, etsingulièrement des femmes, qui prennent conscience de ce qui arrive, et le disent avec une sorte d’effroi.Qui ne serait terrifié, en effet, quand il semble qu’en toute conscience chacun de nos choix nousentraîne un peu plus profond dans un trou ? Ariane abandonnée, qui pourtant avait sauvé Théséedu Minotaure, perd le fil, s’abîme dans les bars et “ne [fait] plus confiance à la bonne foi du monde”.Phèdre, repoussée à son tour, se lamente : “Ah ! ce que je donnerais pour ne pas avoir de sang […],ne rien avoir hérité de personne !” Le mythe, implacable, comme le destin qu’il illustre, nous repousseet nous invite. Sylvie Mongin-Algan, avec ce dernier volet du polyptyque Escalante, signe une nouvellefois, avec Phèdre et autres Grecques, un grand moment de théâtre.Du 6 au 17 février au Nouveau Théâtre du 8 e (NTH8)© M. VirotFestivalSang neuf© Vincent Valvé© JL FernandezReflets d’AnnettePar Étienne FayeLe titre de cette pièce, Annette, est celui d’une enfant mal née. “Ah ! qu’il est laid, ton bébé !”s’exclame Anne de Boissy lorsqu’elle aperçoit la petite chose monstrueuse dans le landau quepromène Charlotte Ramond. Annette est moche, mais cela n’est rien. Elle a une maladie. Un diagnostic.Ne peut marcher ni manipuler quoi que ce soit. Ne pense guère. Il faut la nourrir, la coucher,l’habiller, l’essuyer, l’accompagner. Supporter ses humeurs. S’inquiéter. S’effacer. “Ce n’estjamais de sa faute, quand on est handicapé, c’est la nature, c’est comme ça”, s’exaspère le frère,qui, sans doute, n’en peut plus de ne pas exister à côté d’elle. Nicolas Ramond vient nous parlerd’Annette, sa sœur. Les mots crus et graves de Fabienne Swiatly alimentent le jeu des 2 comédiennes,avec qui le metteur en scène partage un peu plus que des affinités de travail, une intimité. Il peutainsi évoquer sans fard l’existence chaotique et quotidienne d’une jeune fille qui ne manqua pasd’amour ni d’attention, vint même à grandir, à devenir femme, avec pour principale conséquencede lui faire perdre son rire d’enfant. “Redresse-toi, reprends forme, personne n’est un tas”, se lamenteAnne de Boissy, revêtue de la veste rouge du frère. Mais Charlotte Ramond, dans sa robe jaune,est crispée sur le sol, incapable de réagir. Ici, le costume identifie le personnage, les 2 femmesintervertissent les rôles. Je crois que cela nous permet de rester dans le récit et nous retient à ladistance idéale. Au bord, mais sans jamais tomber dans le pathos. Nicolas Ramond et Fabienne Swiatlyont décidé de faire parler la mutique Annette, de lui donner un “je”, ce qui peut être troublant :n’est-elle pas celle qui apprend à sa mère “l’amour sans les mots” ? La scène est raccourcie, entre3 hauts rideaux, ce qui donne l’impression d’un relatif enfermement. De part et d’autre, cour etjardin sont visibles, le vestiaire est élément de décor, et Sylvain Ferlay, qui ne cesse de jouer de laguitare, est installé au milieu des câbles et de son matériel. Cette musique, qui accompagne si bienle jeu, est pourtant sans grand intérêt lorsqu’elle devient chanson. Quant à l’extrême simplicitéde la scénographie, elle n’est qu’apparente. Il s’agit d’un système ingénieux de mâts sur lesquelsse tendent imparfaitement des draps crème ou blancs, créant plis et creux, faisant des ailes àAnnette lorsqu’elle dort, puis une robe schématique de mariée, qu’elle ne portera jamais. Et il y ace moment solaire, joyeux, qui évoque Annette en auto, sa belle humeur, et la famille, rassembléedans le petit habitacle. Un drap presque pudique tombe sur le noyau familial, un joli théâtred’ombre nous emporte avec elle sur les routes, en musique, avec entrain. Et l’on oublie, un instant,la “boue de sa bouche” où se perdent les mots, l’acharnement thérapeutique des débuts, sa maladiede West, qui sonne, il est vrai, “comme un titre de feuilleton”. Nous étions, un peu, avec elle.Du 12 au 22 février au TNPLe GoretPar Étienne FayePar Étienne FayeLe Théâtre des Ateliers crée un nouveau festival,Sang neuf, en février. Pas de mystère dans cenom-là, il s’agit de montrer de jeunes compagniesen devenir, parfois même des artistes qui n’ontpas encore d’expérience théâtrale, mais auteursd’un objet de théâtre non identifié qui, surtout,mérite d’être montré. Quatre pièces, cette année,se partageront l’affiche.Du 4 au 6 février, il faut signaler le spectaclesigné du groupe Winter Family, Jérusalem Plombdurci, sous-titré Voyage halluciné dans une dictatureémotionnelle. La chanteuse Ruth Rosenthal estisraélienne et c’est à elle que l’on doit, essentiellement,cette pièce-performance documentaire, avec les vidéoset la musique de son compagnon habituel et NancéienXavier Klaine. Le propos est une dénonciation,une démonstration de la manipulation des massesisraéliennes par leur propre gouvernement, jusqu’àl’opération “Plomb durci”, l’invasion et le bombardementde la bande de Gaza, le 27 décembre 2008.Les 4 et 5 février, ce n’est pas un inconnu quimet en scène Rapport sur moi, de Grégoire Bouillier,puisque c’est Matthieu Cruciani, l’ex-metteur enJérusalem Plomb durciscène de feu La Querelle (à son actif, parexemple, un superbe Gouttes dans l’océan, de Fassbinder), et qu’il est, depuis, artiste associé à laComédie de Saint-Étienne. Cette fois, il s’agit d’un groupe de rock, The Klongs, dont l’auteur,Grégoire, fait le batteur. Le guitariste est évidemment le chef, celui qui attire la lumière et la jalousie,tandis que la pianiste provoque les émois et les sentiments de Grégoire. On assiste aux répétitionsde ce groupe, qui joue Taxi Girl, Pixies, Gainsbourg, Bowie, Troublemakers… tandis que l’auteur,entre 2 morceaux, s’interroge sur lui-même.Les 7 et 8 février, Vladimir Steyaert monte Débris, une pièce de Dennis Kelly, auteur anglais. Unfrère et une sœur racontent leur adolescence, en 9 séquences trash. Vues comme un 3 e personnage,avec lequel les comédiens dialoguent, les vidéos projetées structurent également la scène, en l’éclairant.Mais, surtout, le metteur en scène insiste sur la dimension politique de cette pièce, dénonçant lamisère sociale de plus en plus violente de nos sociétés contemporaines.Clara Chabalier met en scène Autoportrait, d’après un texte d’Édouard Levé, les 8 et 9 février. Poursa 2 e création, la fondatrice de la compagnie des Ex-citants a voulu d’abord travailler à partir dephotographies d’Édouard Levé, Francesca Woodman, Cindy Sherman et Robert Mapplethorpe…Du 4 au 9 février aux Ateliers16 / février 2013 / N°189 /Le nouveau et très jeune directeur du Fracas, Centre dramatique national de Montluçon,Johanny Bert, présente dans la région l’une de ses 1 res créations maison, Le Goret, de PatrickMcCabe. Et le moins que l’on puisse dire est que le spectacle emporte l’enthousiasme, mais quece sentiment de spectateur satisfait est mâtiné de malaise. Le Goret, c’est le surnom du garçonqui se confie à nous, perché sur une scène instable, qui prend du gîte, et où l’extraordinaire etmalicieux Julien Bonnet est parfois obligé de s’attacher. Une chaussure de femme à un pied,une charentaise à l’autre, un sac plastique dans une main, un geste suggestif de l’autre, puismanipulant avec simplicité une superbe tête blanche, le comédien, figure du Goret, joue tous lesrôles, ou presque. Et d’abord celui de sa famille cochon, le père falot, la mère dépressive, qui,lorsqu’ils ne sont pas de blêmes marionnettes, ne sont encore que des projections, hors de soncarré, hors de son monde. Le spectateur comprend assez vite la lecture fort pertinente deJohanny Bert de ce texte ravageur, violent, très anglo-saxon, à la fois critique sociale, chroniquenoire des bas-fonds névrotiques de l’âme humaine. Nous sommes dans la tête de ce personnagemaladif, mû peut-être par un désir de vengeance, qui semble en partie dépourvu d’empathie,squatte la maison d’un camarade souffre-douleur, chie sur les tapis, tue la femme méprisante eteffrayée qui le surprend. Il se rêve un monde, et d’ailleurs son référent ultime est Joe, qu’ildésigne comme son meilleur ami, auquel il ne cesse de s’adresser, et dont il est pourtant permisde se demander s’il n’est pas juste un fantasme. Joe, que joue alors un technicien, existe pourtantbien, mais il prononce cette phrase cruelle et qui sonne, au milieu de la logorrhée du Goret,comme l’unique écho d’une réalité qui serait proche de la nôtre : “C’est la première fois que jele vois de ma vie.” Criminel tout en candeur, des vols de mouche semblent tourner dans sa boîtecrânienne, ses obsessions ne cessent de tempêter en lui, tandis qu’il se voudrait plus serein, encroquant dans des Milky Way au bord du lac, avec Joe, Joe son frère de sang : “Je peindrai leciel en orange, et tout ira bien.”Du 18 au 21 février à la Comédie de Valence - La Fabrique


agendaTHOMAS IBANEZ NEXT QUARTETClef de Voûte à 21h30. 8€ - 5€LA BEL’ROUSSE - LA LUEA Thou Bout d’Chant à 20h30. 13€ - 9€COLLECTIF BASSMA - Agend’arts à 20h. 7€EJECA - ANKUSHA - KULKID - CANZAMarquise à 23h30. 5€CHOCOLAT PAIN - NADEJDA - Blogg Café à 20h. GratuitSEB JOULIE TRIO & WALTER SMITH 3Périscope à 21h. 11€ - 9€JAH TUBBY’S SOUND SYSTEMRIDDIM TUFFA feat. EL FAYABLACKBOARD JUNGLE SOUND SYSTEMDouble Mixte 23h/5h. 20€ - 16€DISCO PUNK MOTHERFUCKERSToï Toï Le Zinc à 20h30. GratuitFORRO DE REBECCAClub Transbo à 20h. Gratuit sur invit.MANU GALURE - JEANNE GARAUDEspace Baudelaire à 20h30. 15€ - 12€GALLON DRUNK - MOLLY GENE ONE WOMAN BANDHOUNDMOUTH - Clacson à 20h30. 14€ - 10€LE TOUR DE VALSE feat. TONY CANTONLa Source à Fontaines (38) à 19h30. 12€ - 8€,04 72 37 14 15PEGGY QUEEN - Tannerie à 19h. GratuitWALLY - BARON DE VEZELINELe Pax St-Étienne à 20h30. 10€RAUL PAZ - Train-Théâtre à 20h30. 19,5€ - 16€VENDREDI 15 FÉVRIERBEAVER - CAROLINE JEANTETCasa Musicale à 20h30. GratuitTIKNO SWING - Clef de Voûte à 21h30. 8€ - 5€HERVÉ AKRICHA Thou Bout d’Chant à 20h30. 13€ - 9€Plug&Play : RANK - THE KBVKraspek Myzik à 20h30. 8€ - 6€,pass/37€ à 12€RUBIN STEINER - PÉGASEMarché Gare à 20h30. 14€ - 10€GRU GRU - Périscope à 21h. 7€MOONCHILD - VENUSTRE - FOES & DARLINGMarquise à 20h. 5€DJ OIL - JUN MATSUOKAMarquise à 23h30. GratuitBAL FOLK - Blogg Café 20h/4h. GratuitA2H - LIQID & TCHEEP - LA MICROFAUNENinkasi Kafé à 20h. GratuitHAND CRAFTED SOULSalle du Kao à 20h30. 24€ - 12€VITALIC - SPITZER - Transbordeur à 20h. 25€ERD JANSON - PEPPERHOTKOSME & JULIANO...Club Transbo dès 23h30. 15€ - 12€Lyon dub station # 5 : BLACKBOARD JUNGLESOUND SYSTEM - JAH TUBBY'S WORLD SYSTEMRIDDIM TUFFA feat FATADouble MixteLes Nuits de l’Alligator : THE HEAVYTHE SKINS - THE COMPUTERSÉpicerie Moderne à 20h. 17€ - 13€CLARIKA - Sémaphore à 20h30. 20€ - 10€ÉRIC TERUEL GMTMaison du Peuple Pierre-Bénite à 19h30. GratuitVIOLONS BARBARESEspace Culturel Jean Carmet à 20h30. 16€ - 10€CARINA SALVADO (Fado)Salle de la Fruitière à 20h30. 10€ - 8€PUPPETMASTAZ - ANDY KAYESTannerie à 20h30. 22€ - 15€DALLAS FRASCA - FRED CHAPELIERAbattoirs à 20h30. 15€ - 12€THE ARCHITECT vs VJ BEFOURMAMBO CHICK etc. - Le Fil à 22h. 10€F.OD.T - EXUTORIA - LaPéniche à 21h. 4€MC2 - JANSKI BEEEATS - THE NAMEMoulin de Brainans à 21h. 12€ - 6€SAMEDI 16 FÉVRIERCAÑAMO - 6e Continent à 21h. 5€ - 3€PRESQUE OUI - Salle des Rancy à 20h30. 12€ - 9€GMT TRIO - Périscope à 21h. 7€THE STEADY ROLLIN’MEN - THE SHOOKMarquise à 20h. 5€DJ BOOLIMIX & FRIENDSMarquise à 23h30. GratuitPlug&Play : SHIKO SHIKO - JEAN KOKOMARIA ROCKMOREKraspek Myzik à 20h30. 8€ - 6€,pass/37€ - 12€PHILIPPE ROCHE TRIOClef de Voûte à 21h30. 8€ - 5€ZU - Agend’arts à 20h. 9€ - 4€DIDIER BARBELIVIENAmphi 3000 à 20h30. 45€ - 42€DORST - DOUSTER - DUKE DUMONT...Club Transbo à 23h30. 12€ - 10€MERWAN RIM - CCO à 19h. 28€ - 23€DJ SLY & BATTLES - MJC Ô Totem à 14h. 3€STREET BLUESMJC Louis Aragon à 20h30. 12€ - 10€CLARIKA - Sémaphore à 20h30. 20€ - 10€MINIFOCUS - Épicerie Moderne à 15h30. 8€ - 5€POPPY GRASSAuditorium de Villefranche à 20h30. 16€ - 13€FOREST POOKYMédiathèque Le Trente à 16h. GratuitBIFURK TRIO - HUMPHFRANÇOIS DE RUBETTESCave à Musique à 21h. 7€ - 3€SEB JOULIE & W. SMITH IIICrescent Jazz Club à 21h. 10€STARS 80 feat. LIO - CAROLINE LOEBJP MADER... - Zenith à 20h. 56€ - 41€DIMANCHE 17 FÉVRIERPlug&Play : TWEAK BIRD - DU SANG SUR LE LINOKraspek Myzik à 20h30. 8€ - 6€,pass/37€ - 12€PRESQUE OUI & CIE - Agend’arts à 20h. 9€ - 4€SYLVAINE HÉLARY TRIO - TUYAUXPériscope à 21h. 11€ - 9€SEB JOULIE GROUP feat. WALTER SMITH IIILe Fil à 18h. 12€ - 8€MARDI 19 FÉVRIERCAMILLE - Bourse du Travail à 20h30. 37€MONO - DIRKS SERRIES’ MICROPHONICSÉpicerie Moderne à 20h30. 13€ - 9€BAPTISTE TROTIGNON TRIOinvite JEANNE ADDEDThéâtre de Vienne à 20h30. 20€ - 10€ALEXIS HK - LIZ CHERHALTrain-Théâtre à 20h30. 19,5€ - 16€MERCREDI 20 FÉVRIERBAL FOLK - CCO à 20h30. 4€CARNAVAL SALSA - Blogg Café 19h/1h. GratuitROYAL REPUBLIC - HER BRIGHT SKIESSalle du Kao à 20h30. 24€ - 20€JEUDI 21 FÉVRIERPlug&Play : SATHÖNAY feat. JACOB ANDREINIKraspek Myzik à 20h30. 8€ - 6€,pass/37€ - 12€LES FRÈRES LABREL - LISAVRILA Thou Bout d’Chant à 20h30. 13€ - 9€CHEWBECARRE - Agend’arts à 20h. 9€ - 4€MICHËL CHERET - Clef de Voûte à 21h30. 8€ - 5€THE ARCHITECT - PIRA.TS - NEKOCHANMarché Gare à 20h. 9€ - 6€,BLACK SPIN - TSC - Blogg Café à 20h. GratuitCRYSTAL CASTLES - Transbordeur à 20h30. 26€SLOW JOE & THE GINGER ACCIDENTToboggan à 20h30. 21€ - 9€JOSÉ LUIS BARRETO & TANGUISSIMOSalle de la Pastorale Irigny à 19h30. 33€,04 72 30 47 90CHARLIE & THE SOAP OPERAAbattoirs à à 20h30. GratuitNICE GIRL EDDIE - Tannerie à 19h. GratuitLES DOIGTS D L’HOME - RUE DES DEUX AMISLe Fil à 20h30. 18€ - 12€ÉMILY LOIZEAUTrain-Théâtre à 20h30. 19,5€ - 16€VENDREDI 22 FÉVRIERPlug&Play : LOCH LOMONDKraspek Myzik à 20h30. 8€ - 6€,pass/37€ - 12€LES FRÈRES LABREL - LISAVRILA Thou Bout d’Chant à 20h30. 13€ - 9€MICHËL CHERETClef de Voûte à 21h30. 8€ - 5€JUAN DE LERIDA QUINTETAmphithéâtre Opéra de Lyon à 20h30. 16€ - 10€YANN ARMELLINO - Marquise à 20h. 10€DJ CHYLORAMA - Marquise à 23h30. GratuitLES ZONDITS & SALADE DE BRUITSSalle des Rancy à 20h30BÉNABAR - Bourse du Travail à 20h30. 49€NUAGES DE SWINGJULIETTE AND THE SWING KINGSBlogg Café 20h/4h. Prix libreMAHSSI - 6e Continent à 21h. 5€ - 3€LES TROIS ACCORDSMarché Gare à 20h30. 18€DUB INVADERS - O.B.F.Club Transbo à 23h30. 15€ - 12€LES COMPTES DE KORSAKOV - LUNATIC TOYSToï Toï Le Zinc à 20h30. 5€YANNICK BERGER - Radiant-Bellevue à 20h. 8€LE TOUR DE VALSE feat. TONY CANTONAllégro à 19h30. 10€ - 8€THE LIMIÑANAS - ELECTROBOY80Au Laboratoire Vienne à 20h30. 6€WOVENHAND - DON CAVALLI - UNCLE YUCave à Musique à 21h. 17€ - 13€KAAS CHANTE PIAF - Zenith à 20h. 69€ à 39€LIPSTICK VIBRATORS - LES DALTONICSMistral Palace Valence à 21h. 5€SAMEDI 23 FÉVRIERLE SOLEIL SOUS LE BRASAgend’arts à 20h. 9€ - 4€IMBERT IMBERTA Thou Bout d’Chant à 20h30. 13€ - 9€MICHËL CHERET - Clef de Voûte à 21h30. 8€ - 5€LA GREULE - 6e Continent à 21h. 5€ - 3€LIANNE LA HAVASRadiant-Bellevue à 20h. 25€ - 20€THE VERY BIG EXPERIMENTAL TOUBIFRIORCHESTRAToï Toï Le Zinc à 20h30. 8€ - 6€JAH GAÏA - CHRISTOPHE RIGAUDAMIAIR & THE ROOTS DRIVERSTD+ SOUND SYSTEMMJC Ô Totem à 19h. 10€ - 7€LES BLÉROTS DE R.A.V.E.L. - LA JONGLEAbattoirs à 20h30. 17€ - 14€69DB - MIK IZIF - ATIX LIVE - ALORWE ARE [A]LIVEBRAINLESS SOUND SYSTEM etc.Tannerie 22h/5h. 13€ - 10€LES COMPTES DE KORSAKOVCARTEL CARNAGELaPéniche à 21h. 8€ - 6,5€LES DOIGTS DE L’HOMME - AFFAIRE JAZZEEMoulin de Brainans à 21h. 14€ - 10€DIMANCHE 24 FÉVRIERPlug&Play : SUNNY DUNES - ACT OF BEAUTYKraspek Myzik à 20h30. 8€ - 6€,pass/37€ - 12€LE SOLEIL SOUS LE BRASAgend’arts à 18h. 9€ - 4€HOCICOBlogg Café à 19h.MARDI 26 FÉVRIERC2CHalle Tony Garnier à 20h30. 30€MERCREDI 27 FÉVRIERPlug&Play : WINTER FAMILY - THE HEALTHY BOY& THE BADASS MOTHERFUCKERSMarché Gare à 20h30. 8€ - 6€,pass/37€ - 12€SMOMSClef de Voûte à 21h30. 8€ - 5€HÉLÈNE PIRISAgend’arts à 20h. 9€ - 4€ULTIMATE BLAST DANCEFLOOR.Marché Gare à 20h30. 10€ - 6€,pass/37€ - 12€CHRISTOPHE WILLEMRadiant-Bellevue à 20h. 36€SKIP&DIE - EROTIC MARKETÉpicerie Moderne à 20h30. 13€ - 10€JEUDI 28 FÉVRIERO.R.A.N.G.E.B.U.D - DISSIDENT PACHYDERMBlogg Café à 20h. GratuitBRAINLESS SOUND SYSTEMTannerie à 19h. GratuitLOVELY FLYCrescent Jazz Club à 21h. 10€PUSSY MUNCHERS - ALKANLaPéniche à 21h. 8€ - 5€FESTIVALSFESTIVALQUAND LES SOURIS DANSENT #5Divers lieux Croix-Rousse - 06 26 18 08 34Musiques, théâtre, expo, projections & sensibilisationautour de la « différence » (13/02) + ateliers6 au 16 fév. 12€ à gratuit, pass 2J/18€ANTIQUARKS - LA MINE DE RIENMaison des Association, 9/02 à 20h30BATLIK - JE RIGOLEMaison des Association, 15/02 à 20h30DIALEK - NABIL BALY OTHMANIMaison des Association, 16/02 à 20h30LA LIGNE DROITE de Wargnier (Fr, 11)+ Débat avec ALADJI BÂCIFA St Denis 12 /02 à 20h30. 5,5€La Différence en mouvement(ateliers, rencontres, expérimentations)Maison des Associations, 13/02 dès 10hGROS CÂLINS d’après Romain Gary,Cie de PocheDes Galets Bleus la Nuit, 14/02 à 19h30+ BATUCADA GURI - LES APACHESL’ETHNOFANFAREPlace de la Croix-Rousse, 9/02 à 11h30. GratuitLES NUITS GIVRÉES #2Aqueduc - 1, ch. de la Liasse - Dardilly04 78 35 98 03ALDEBERT - FRED RADIX - 1/02DEBOUT SUR LE ZINC - VINCHA - 2/021 er et 2 fév à 20h30. 16€ - 7€LES POLY’SONS (10 E )Théâtre des Pénitents - Place des PénitentsMontbrison - 04 77 96 39 16+ Fil, Théâtre Iris, 17 concerts, 27 groupes+ Off à Montbrison+ Découvertes Poly’Sons (2/2) + ExpoAMÉLIE-LES-CRAYONS - 5/02BOBY LAPOINTE REPIQUÉ - 7/02ALEXHIS HK - 9/02HOLDEN - 12/02YOANNA - 14/02ZOUFRIS MARACAS - 15/02 etc.Jusqu’au 15 fév à 20h30 (ou 19h). 23€ - 5€CLASSIQUEVENDREDI 1 ER FÉVRIERCLASSES DE CHANT, CNSMD Lyon& UDO REINEMANNAmphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. GratuitCHŒURS ET SOLISTES DE LYON-BERNARD TÉTUAGNÈS MELCHIOR & GILLES CHABRIERRossini, Bellini, ArditiMusée des Beaux-Arts de Lyon 18h/22h. 7€ORCHESTRE À VENT DU CNSMD LYON& ANNE CLÉMENT, dir. Philippe BernoldWeill, HindemithSalle Varèse à 20h30. GratuitCRR CONSERVATOIRE DE LYONCouperin, Bach, de FallaChapelle de la Trinité à 20h. Gratuit sur réserv .SAMEDI 2 FÉVRIERJEAN-FRANÇOIS ZYGELAuditorium de Villefranche à 20h30. 20€ - 17€DIMANCHE 3 FÉVRIERORCHESTRE DE L’OPÉRA DE LYON,dir. Kazushi Ono - St-Saëns, Ravel, ProkofievOpéra de Lyon à 16h. 50€ - 10€ORCHESTRE DU DÉPARTEMENT MUSIQUEANCIENNE CNSMD LYON, dir. Roel DieltiensHaydn, CPE BachChapelle de la Trinité à 17h. Gratuit sur réserv .JEAN-FRANÇOIS ZYGELAuditorium de Villefranche à 16h. 20€ - 17€MARDI 5 FÉVRIEREUGENIO ROMANO / MICHIKO ISHII - Serventi, BottesiniMédiathèque de Vaise à 12h30. GratuitCLASSE DE PERCUSSIONS CNSMD LYONCage, Caget, Zappa …Salle Varèse à 20h30. GratuitMERCREDI 6 FÉVRIERMAITRISE DU CONSERVATOIRE DE LYONAmphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. GratuitENSEMBLE BARBARESQUEAmphi Darasse CNSMD Lyon à 18h. GratuitENSEMBLE LES TIMBRESSalle Varèse à 20h30. GratuitVENDREDI 8 FÉVRIERMAITRISE DU CONSERVATOIRE DE LYONAmphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. GratuitANDREAS STAIER - Schubert, Schumann, BeethovenSalle Molière à 20h. 38€ - 19€, 04 78 47 87 56ORCHESTRE & CHŒURS ATELIER /MAÎTRISE DE L’OPÉRA DE LYON, dir. Nicoel CortiOhana, CantigasSalle Varèse à 20h30. GratuitGRIGORI SOKOLOVAuditorium de Lyon à 20h. 48€ - 10€DÉPARTEMENT DE MUSIQUE ANCIENNECNSMD LYON - MaraisMusées Gadagne à 20h30. 10€ - 8€, 04 37 23 60 46SAMEDI 9 FÉVRIERANJA SILJA & MUSICIENS DE L’ONL /VÉRONIQUE GOUDIN-LÉGER /OCTAVIAN SAUNIER, dir. Olivier HagenDebussy, Schönberg, BusoniAuditorium de Lyon à 18h. 16€ - 8€DIMANCHE 10 FÉVRIERMUSICIENS DE L’ONL & FRANK BRALEYRavel, StravinskyAuditorium de Lyon à 11h. 16€ - 8€FRÉDÉRIC LODÉON & MUSICIENS DE L’ONLStravinskyAuditorium de Lyon à 16h. 16€ - 8€ENSEMBLE 7 E SENS avec FABRICE BOULANGER &NOBUYOSHI SHIMA, dir. Jean-Philippe Dubor - Carl OffRadiant-Bellevue à 16h. 36€ - 12€,04 78 93 62 11MARDI 12 FÉVRIERMAX EMANUEL CENCIC & IL POMO D’ORO,dir. Riccardo Minasi - Vivaldi, Albinoni …Chapelle de la Trinité à 20h. 70€ - 25€MURIEL GROZAmphi Darasse CNSMD Lyon à 20h30. GratuitJEUDI 14 FÉVRIERONL & PAUL MEYER, dir. Alain AltinogluBeethoven, Escaich, BartókAuditorium de Lyon à 20h. 46€ - 8€VENDREDI 15 FÉVRIERANDREI KOROBEINIKOVDebussy, Rachmaninov, ScriabineSalle Molière à 20h. 36€ - 18€, 04 78 47 87 56ONL&PAUL MEYER, dir. Alain AltinogluBeethoven, Bartók, EscaichEspace des Arts à 20h. 23€ - 9€18 / février 2013 / N°189 /


agendaSAMEDI 16 FÉVRIERONL & PAUL MEYER, dir. Alain AltinogluBeethoven, Escaich, BartókAuditorium de Lyon à 18h. 46€ - 8€DIMANCHE 17 FÉVRIERTHE TALLIS SCHOLARS, dir. Peter PhillipsPärt, Tallis, Pallestrina…Chapelle de la Trinité à 20h. 60€ - 25€ORCHESTRE DES JUNIORSAuditorium de Lyon à 16h. GratuitORCHESTRE DU CNSMD LYON - & ANTHEA PICHANIK,dir. Peter Csaba - Britte, Falla, Dvorák, etc.Auditorium de Lyon à 20h. 12€,résa/04 72 19 26 61MARDI 19 FÉVRIERLISA BATIASCHVILI / PAUL LEWISSchubert, BeethovenAuditorium de Lyon à 20h. 48€ - 10€CLASSES D’ALTO CNSMD LYONAmphithéâtre Culturel Uni Lyon II Bron à 20h.GratuitENSEMBLE LES SUPRISES / DÉPARTEMENTDE MUSIQUE ANCIENNE CNSMD LYON,dir. Louis Noël Bestion de CamboulasGrand Temple à 20h. GratuitQUATUOR LUDWIGRavel, Turina, SchubertThéâtre du Vellein à 20h30. 21€ - 15€MERCREDI 20 FÉVRIERONL, dir. Debora Waldmann - Grieg, LiadovAuditorium de Lyon à 15h. 15€ - 3€DÉPARTEMENT MUSIQUE ANCIENNECNSMD LYONAmphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. GratuitJEUDI 21 FÉVRIERVIRGINIE BASSETHôtel de Ville Bron à 12h30. 10€, 04 72 14 63 40DÉPARTEMENT MUSIQUE ANCIENNECNSMD LYONAmphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. GratuitVENDREDI 22 FÉVRIERDÉPARTEMENT MUSIQUE ANCIENNECNSMD LYONAmphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. GratuitMICHELA BERTAGNOLLI & FLORIAN CAROUBIEcole de Musique Dardilly à 20h30.Gratuit sur réserv . 04 78 35 08 02Carte blanche au CONSERVATOIRE DE MUSIQUEDE VILLEFRANCHEAuditorium de Villefranche à 12h15. 14€ - 10€SAMEDI 23 FÉVRIERONL, dir. Debora WaldmannLiszt, Dukas, Williams etc.Auditorium de Lyon à 15h. 15€ - 3€FESTIVALSCLASSIQUEJOURNÉES GRAME 2013 (7 E )Divers lieux (Th. La Renaissance /CCNR/Toboggan etc.), 2 à 5 rdv /mois.Installations, concerts, spectaclesJusqu’au 25 mai. Se renseigner, 04 72 07 3700FESTIVALLES MUSIQUES DE BEAUREGARDMagic Mirror, Église & Parc de BeauregardSt-Genis-Laval - 06 11 50 70 84Concerts musique baroque, marionnettes,conférence dansée, bal …CONCERT IMPROMPTU - ENSEMBLE CALLIOPECIE ARGOS etc.13 au 17 fév à 20h30, je. à 20h, di. dès 10h.20€ - 13€, pass/55€ - 40€20 / février 2013 / N°189 /OPÉRASPECTACLESMUSICAUXAMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRAPlace de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325EL COMPÁS BRUJO / Cie La Mesure Sorcière21 fév à 20h30. 16€ - 10€PILARES, Cia Ana Pérez23 fév à 20h30. 16€ - 10€OPÉRA DE LYONPlace de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325LA PETITE RENARDE RUSÉE de Janá ek,Orchestre, Chœurs Studio et Maîtrisede l’Opéra de Lyon, dir. Tomáš HanusMS : André EngelJusqu’au 1 er fév à 20h, di. à 16h. 94€ - 10€BOURSE DU TRAVAIL205, place Guichard - Lyon 3 eLE SOLDAT ROSE de Louis Chédidet Pierre-Dominique BurgaudMS : Shirley et Dino5 fév à 20h. 39€ - 30€MPT / SALLE DES RANCY249, rue Vendôme - Lyon 3 e - 04 78 60 64 01CONNAIT-ON ENCORE LEPREST ?,Jehan & Thierry Garcia8 et 9 fév à 20h30. 12€ - 9€THÉÂTRE DE LA CROIX-ROUSSEPlace Joannès Ambre - Lyon 4 e - 04 72 07 49 49L’EMPEREUR D’ATLANTIS de Viktor Ullmann,Orchestre de l’Opéra de Lyon & Solistesdu Studio de l’Opéra de Lyon,dir. Jean-Michaël LavoieMS : Richard Brunel12 au 17 fév à 20h, di. à 15h. 30€ - 10€MUSÉES GADAGNE1, place du Petit Collège - Lyon 5 e04 37 23 60 46PYGMALION d’après JJ Rousseau,L’Opéra-Studio de Genève15 fév à 20h30. 10€ - 8€HALLE TONY GARNIER20, place A. Perrin - Lyon 7 e - 04 72 76 85 85LAURENT GERRA & SON BIG BAND6 et 7 fév à 20h30. 58€ à 46€SALUT LES COPAINS !MS : Stéphane Jarny23 et 24 fév à 20h30. 59e - 37€RADIANT-BELLEVUE1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 72 10 22 19L’OR NOIR, Arthur H / Nicolas RepacMS : Kên HigelinTextes : Césaire, Laferrière, Glissant …16 fév à 20h30. 25€ - 15€THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX8, bd Laurent Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68GOMME D’HABITUDE, Les Blérots de R.A.V.E.Let Vilcanota-Bruno Pradet & CieMS : Bruno Pradet21 fév à 20h. 18€ - 8€THÉÂTRE DE L’ATRIUM35, av. du 8 Mai - Tassin - 04 78 34 70 07LES FRÈRES CHOUM, Odyssée ensemble & Cie6 fév à 15h30. 6€LE KARAVAN THÉÂTRE50, rue de la République - Chassieu04 78 90 88 21LA BELLE DE CADIX, Chœur & Orchestre Opéra Éclaté,dir. Dominique Trottein - MS : Olivier Desbordes22 fév à 20h. 19€ - 13€THÉÂTRE JEAN VILARHORS LES MURSSalle Claire Delage - St-Jean-de-Bournay04 74 28 05 73COMBAT d’après Camus, Abd Al Malik+ SILENCE… ON RÊVE, Fred Bendongué+ MÉTAMORPHONIC, La Tribut du Verbe16 av à 20h30. 25€ - 15€LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNYC.C. Champvillard - Rue de Boutan - Irigny04 72 30 47 90BANDE (RE)DESSINÉEConception, MS : Marc-Étienne Régula23 et 24 fév à 20h30, di. à 15h. 10€ - 5€,résas/04 78 46 39 36THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE11, pl. Grenette - Bourg-en-Bresse04 74 50 40 00LES GENS, La Coterie, Têtes Raides & Cie12 fév à 20h30. 24€ - 10€MÂCON SCÈNE NATIONALE1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99LOST IN THE STARS d’après Kurt Weill /Alan Stewart Paton, Orchestre Dijon Bourgogne,dir. Dominique Trottein - MS : Olivier Desbordes12 fév à 20h30. 23€ - 13€+ Concert-sandwich, 12/02 à 12h30LE FIL20 bd Thiers - St-Étienne - 04 77 34 46 40ZOMBIE CIRCUS SHOW [Cirque Hirsute /Makadam Kanibal / Cie Presque Siamoises /Mac Abbé et le Zombi Orchestra…16 fév à 21h. 16€ - 10€TRAIN-THÉÂTRE1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55COMME UNE ISLE de Leïla Cukierman,cie R.I.P.O.S.T.E.MS : D’ de Kabal15 fév à 20h30. 15,5€ - 13,5€HUMOURCOMÉDIEL’ÉTOILE ROYALE17, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 39 21 68PÉNÉLOPE…. WHAT ELSE ?,Cie Monnaie de Singe1 er au 17 fév, sa. à 20h30, di. à 17h30. 15€ - 11€SALLE RAMEAU29, rue de la Martinière - Lyon 1 erGerson fait son show 5 :STAN / CHRISTOPHE DE FRANCE / DAVID BUNIAK8 fév à 20h30. 10€, infos/04 78 27 96 99CHRISTOPHE ALÉVÊQUE EN SOLO9 fév à 20h30. 25€THÉÂTRE LE FOU2, rue Fernand Rey - Lyon 1 er - 0954 09 23 93LES SCHYZOZ, Improvisation et autres farces !Ts me. à 20h30. 10€ - 8€BOURSE DU TRAVAIL205, place Guichard - Lyon 3 eARNAUD TSAMÈRE / BAPTISTE LECAPLAIN /JÉRÉMY FERRARI1 er fév à 20h30. 36€WILLY EN GRAND, Willy Rovelli2 fév à 20h30. 24€ - 21€MICHAËL GRÉGORIO EN CONCERT[S]3 fév à 18h. 43€ - 34€Gaspard Proust TAPINE6 fév à 20h30. 38€ - 32€7 e Mondial d'improvisation le showde tous les défis :ET COMPAGNIE / CHRISTIAN BAUMANN /ÉRIC MARCOUX / GILLES DELVAUX etc.7 et 8 fév à 20h30. 20€, 2J/30€DANSEURS DE CORDES, Le Quatuor20 fév à 20h. 43€ - 20€ESPACE GERSON1, place Gerson - Lyon 5 e - 04 78 27 96 99DÉCOUVERTE JEUNES TALENTSLu. à 20h30. 5€TRAVAIL, FAMILLE, POTERIE,Antonia de RendingerJusqu’au 2 fév à 20h30, sa. à 20h et 22h.15€ - 11€BAZAR, Et CompagnieMa. à 20h30. 15€ - 11€BEST OF, Laurent Violet6 au 16 fév à 20h30, sa. à 20h et 22h. 15€ - 11€SMART FAUNE, Brigitte Jouffre & Alban Marical18 fév à 20h30. 5€VERINO20 fév au 2 mars à 20h30, sa. à 20h et 22h.15€ - 11€THOM TRONDEL25 fév à 20h30HALLE TONY GARNIER20, place A. Perrin - Lyon 7 eILS SE REAIMENT,Pierre Palmade & Michèle Larroque9 fév à 20h30. 55€ - 49€IREPSCÈNES THÉÂTRE4, rue Paul Péchoux - Villeurbanne04 78 53 04 06IMPRO avec la BIO(Bande Originale d’Impro de l’Irep)8 et 9 fév à 20h30. 10€ - 5€RADIANT-BELLEVUE1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 72 10 22 19YANN STOTZ8 fév à 20h. 11€RACHID BADOURI9 fév à 20h30. 35€DEMAISON S’ÉVADE, François-Xavier Demaison14 fév à 20h30. 35€ - 30€LE KARAVAN THÉÂTRE50, rue de la République - Chassieu04 78 90 88 21PAS D’INQUIÉTUDE…., Virginie Hocq19 fév à 20h. 19€ - 13€MJC LOUIS ARAGONPlace Gaillard Romanet - Bron - 04 78 26 87 25DÉTENTE PUBLIC vs SPACE GONES8 fév à 20h30. 5€MAISON DU PEUPLE4, pl. Jean Jaurès - Pierre-Bénite - 04 78 86 62 90Didier Porte FAIT RIRE LES MASSES8 fév à 20h30. 14€ - 12€CAVE À MUSIQUE119, rue Boullay - Mâcon - 03 85 21 96 69Vincent Piguet EST UN COQUINOU23 fév à 20h30. 12€ - 8€SPECTACLESTRANSDISCIPLINAIRESPERFORMANCES2 E FESTIVAL AIRE DE JEU[MUSIQUE/DANSE]Subsistances + Théâtre Croix-Rousse, CCNRLyon et Rillieux-la-Pape - 04 78 39 10023 lieux, 1 compositrice JULIA WOLFE,4 chorégraphes & des musiciens live29 jan au 2 fév. 15€ - 7,5€Subsistances 1 soirée / 2 créationsCRÉATION/PARTITION : DARK FULL RIDEChor : Maud Le Pladec / Mus : Tactus+ CRÉATION/PARTITON : DIG DEEPChor : Arkadi Zaides / Mus : Quatuor Leonis30 jan au 2 fév à 21hTÂNIA CARVALHO 2 fév à 22h. Gratuit sur réserv.Théâtre de la Croix-Rousse, 04 72 07 49 49CRÉATION /PARTITION : STRONG HOLDChor : Faustin Linyekula / Mus : Violaine Launay31 jan au 2 fév à 19hFESTIVAL SUPER EROS (3 E)Le Croiseur, 4, rue Croix Barret - Lyon 7 e04 72 71 42 26Performances, danse, théâtre, projectionLES BELLES ENDORMIES de Jean-Marc Avocat /HOMMES SWEET HOMMES,Cie Les Hallumineurs /SUCETTE, Cie Organe Théâtre ...18 au 23 fév, ma. au sa.. dès 19h, lu. à 20h30.5€/soirSALLE LÉO FERRÉMJC du Vieux Lyon - 5, place St-Jean - Lyon 5 e04 78 42 48 71SPANG ! (soundpainting)16 fév à 20h30. 12€ - 6€L’ATELIER ANTHRACITE8, rue d'Aguesseau - Lyon 7 e - 06 09 26 76 40THE BRKCORE PICTURE SHOWJANKENPOPP - SCOT SINCLAIR - LE CRABE...2 fév 15h/22h. prix libreRADIANT-BELLEVUE1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 72 10 22 19PORTES OUVERTES avec CIE METALEPSE+ SURNATURAL3 fév à 10h, 11h10 puis 15h. Gratuit sur réserv.THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX8, bld Laurent Gérin - Vénissieux04 72 90 86 68LES ENCOMBRANTS FONT LEUR CIRQUE,Théâtre de la LicorneMS : Claire Dancoisne8 fév à 20h. 18€ - 8€CENTRE CULTUREL CHARLIE CHAPLINPlace de la Nation - Vaulx-en-Velin04 72 04 81 18/19ALICE, ALICE… d’après Lewis Carrollet Sylvain Tesson, Cie Les 3 TempsMS : Cassandre Jackson, Rose Giovannini31 jan et 1 er fév à 19h et 20h30. 13€ - 8€THÉÂTRE DE VIENNE4, rue Chantelouve - Vienne - 04 74 85 00 05SAVEURS & AMERTUMESOU L’ART D’ÊTRE EN CUISINETexte & MS : Cristina Fabiani14 et 15 fév à 20h30. 20€ - 10€THÉÂTRE DU VELLEINAv. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85LES ENCOMBRANTS FONT LEUR CIRQUE,Théâtre La LicorneMs : Claire Dancoisne31 jan et 1 er fév à 20h30. 18€ - 12€ARTSDU CIRQUETHÉÂTRE JEAN MARAIS53, rue Carnot - St-Fons - 04 78 67 68 29BALLADES, Cie VireVoltConception : Aurélie & Martin Cuvelier24 fév à 16h. 13€ - 6€LE POLARISAv. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55LE VOL DU REMPART, Cie Mauvais CotonRegard exté : Denis Plassard1 er fév à 20h30. 14€ - 8€MAISON DU PEUPLE4, pl. Jean Jaurès - Pierre-Bénite - 04 78 86 62 90IMAGINE-TOI, Julien CottereauMS : Erwan Daouphars22 fév à 20h30. 14€ - 12€THÉÂTRE DU VELLEINAv. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85CIRCUS INCOGNITUS, Jamie Adkins14 au 16 fév à 20h30. 18€ - 12€THÉÂTRE DE VILLEFRANCHEPlace de la Sous-Préfecture - Villefranche04 74 68 02 89L’ART DE LA FUGUE, Cie Yoann BourgeoisConception, MS : Yoann Bourgeois + Marie Fonte30 jan et 1 er fév à 20h30. 27€- 17€CIRCUS INCOGNITUS, Jamis Adkins5 et 6 fév à 20h30, me. à 19h30. 23€ - 14€MÂCON SCÈNE NATIONALE1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99PSY, Les 7 Doigts de la Main7 au 9 fév à 20h30, je. à 19h30. 23€ - 5€TRAIN-THÉÂTRE1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55CALL ME MARIAConception : Adrian Schvarzstein12 et 13 fév à 20h30, me. à 18h30. 13,5€ - 10,5€THÉÂTRECONTESMARRIONNETTESCARRÉ 3012, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 39 74 61ÉCHELLE DE VALEUR de Maurice Raux,Cie Le Caillou RougeMS : Muriel CaruptJusqu’au 30 mars, ts sa. à 18h. 14€ - 10€ESPACE 4444, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 78 39 79 71DANS UNE AUTRE VIEJ’ÉTAIS MARGUERITE DURAS, Cie Être ou AvoirTexte & MS : Patrick Auzet MagriJusqu’au 3 fév à 20h30, di. à 16h. 15€ - 10€DONEC ADIRE d’après Charles Baudelaire,Blanc de Seiche5 au 10 fév à 20h30, di. à 16h. 15€ - 10€PÉRIPÉTIES DE LA JOURNÉE DE L d’après Copi,Collectif La ViandeMS : Marlène Deschamps13 au 25 fév à 20h30, di. à 16h. 15€ - 10


agendaL’ÉTOILE ROYALE17, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 39 21 68ORGIE ROMAINE d’après Michel Heim,Cie Soleluna14, 15, 22 au 24 fév à 20h30, di. à 17h30.15€ - 11€L’ART DU STRIP-TEASETexte & MS : Jean-Marc Avocat20 et 21 fév à 20h30. 15€ - 11€LES CLOCHARDS CÉLESTES51, rue des Tables Claudiennes - Lyon 1 er04 78 28 34 43SŒUR DE … d’après Lot Vekemans,Cie Mangez-MoiMS : Émilie JoumardJusqu’au 13 fév à 20h, lu. à 19h, di. à 17h.15€ - 8€LES SUBSISTANCES8 bis, quai St-Vincent - Lyon 1 er - 04 78 39 10 02QUAND JE PENSE QU’ON VA VIEILLIR ENSEMBLE,Les Chiens de NavarreMS : Tanguy Viel19 au 23 fév à 20h. 15€ - 12€TEMPLE LANTERNE10, rue Lanterne - Lyon 1 er - 06 30 72 75 01LE JOUR DES CORNEILLESde JF Beauchemin,Théâtre du LacMS : Raphaël Simonet4 fév au 1 er mars, lu. au ve. à 20h30. 15€ - 10€THÉÂTRE LE FOU2, rue Fernand Rey - Lyon 1 er - 0954 09 23 93EN MÊME TEMPS de Evguéni Grichkovets,Cie Grime et ConcocteMS : Florent FichotJusqu’ au 3 fév à 20h30, di. à 18h. 13€ - 9€CHRONIQUES DES JOURS ENTIERS, DES NUITSENTIÈRES de Xavier Durrinegr,Cie Essentiel EphémèreMS : Alizé Lombardo7 au 21 fév à 20h30, di. à 18h. 13€ - 9€CÉLESTINS, THÉÂTRE DE LYON4, rue Charles Dullin - Lyon 2 e - 04 72 77 4000UNE PETITE DOULEUR d’Harold PinterMS : Marie-Louise BischofbergerJusqu’au 8 fév à 20h30, di. à 16h30. 17€ - 11€LA MOUETTE de TchekhovMS : Frédéric Bélier-GarciaJusqu’au 10 fév à 20h, di. à 16h. 34€ - 10€LA CHAMBRE 100, Cie à Vrai DireTexte & MS : Vincent Écrepont12 au 22 fév à 20h30, di. à 16h30. 17€ - 11€+ Journée d’Etude « La chambre 100 »Université Catholique de Lyon, 15 fév 9h30/16h30.Infos / 04 72 32 50 22QUE LA NOCE COMMENCEd’après Horatiu MalaeleMS : Didier Bezace14 au 22 fév à 20h, di. à 16h. 34€ - 10€THÉÂTRE LES ATELIERS3, rue Petit David - Lyon 2 e - 04 78 37 46 30Festival Sang Neuf4 au 9 fév. 28€ - 20€/soir, pass/40€Autour des nouvelles formes théâtrales innovanteset transdisciplinairesJÉRUSALEM PLOMB DURCI(Winter Family, Ruth Rosenthal et Xavier Klaine)4 et 5 fév à 19h30, 6 fév à 20hRAPPORT SUR MOI d’après Grégoire BouillierMS : Matthieu Cruciani4 et 5 fév à 21hDÉBRIS de Dennis Kelly - MS : Vladimir Steyaert7 et 8 fév, je. à 20h, ve. à 21hAUTOPORTRAIT d’après Edouard LevéMS : Clara Chabalier8 et fév, ve. à 19h, sa. à 20hTHÉÂTRE DES MARRONNIERS7, rue des Marronniers - Lyon 2 e - 04 78 37 98 17PRENEZ SOIN DE VOUS POUR MOId’après François Joly,Cie Le Radeau & Jean MereuMS : Vincent Puysségur6 au 18 fév à 20h30, di. à 17h, lu. à 19h. 15€ - 11€BOURSE DU TRAVAIL205, place Guichard - Lyon 3 eHOLLYWOOD21 fév à 20h30. 35€ - 27€THÉÂTRE DES ASPHODÈLES17 bis, impasse St-Eusèbe - Lyon 3 e04 72 61 12 55ARSENIC & VIEILLES DENTELLESde J. Kesselring, Cie Jeroboam14 au 17 fév à 20h30, di. à 15h. 14€ - 10€THÉÂTRE DE LA CROIX-ROUSSEPlace Joannès Ambre - Lyon 4 e - 04 72 07 49 49LES ENFANTS SE SONT ENDORMIS(LOS HIROS SE HAN DORMIDO)d’après TchekhovMS : Daniel Veronese19 au 22 fév à 20h. 30€ - 15€ENSATT4, rue des Sœurs Bouvier - Lyon 5 e04 78 15 05 07LOIN DU CORPUS CHRISTI de Christophe PelletMS : Anne Théron18 fév au 1 er mars à 20h. 10€ - 5€MUSÉES GADAGNE1, place du Petit Collège - Lyon 5 e04 37 23 60 46PIERRE À PIERRE,Cie El Teatre de l’home Dibuixat28 fév et 1 er mars à 16h. 10€ - 8€LE CROISEUR4, rue Croix Barret - Lyon 7 e - 04 72 71 42 26VERGOGNE, Élèves de la Scène Sur SaôneDir : Antoine Descanvelle5 au 9 fév à 20h30. 12€ - 4€NTH8 / NOUVEAU THÉÂTRE DU 8 E22, rue Comdt Pégout - Lyon 8 e - 04 78 78 33 30BIENVENUE DANS LE NOUVEAU SIÈCLE DOKTORFREUD de Sabrina Berman, Les Trois-HuitMS : Guy Naigeon1 er fév à 20h.PHÈDRE ET AUTRES GRECQUESde Ximena Escalante, Les Trois-HuitMS : Sylvie Mongin-Algan6 au 17 fév à 20h, sa. di. à 17h. Prix libreTNG23, rue de Bourgogne - Lyon 9 e - 04 72 53 15 15ÉVEREST de Stéphane Jaubertie,TNG/CDN LyonMS : Nino D’Introna7 au 19 fév à 20h, di. à 16h, ma. je. à 19h30.17€ - 9€+ Rencontre Stéphane JaubertieMédiathèque de Vaise, 8 fév à 19hIREPSCÈNES THÉÂTRE4, rue Paul Péchoux - Villeurbanne - 04 78 53 04 06OMPHALO HOTEL, Cie Les ZarmadélicesMS : Julie Poidevin14 au 23 fév à 20h30. 10€ - 8€THÉÂTRE ASTRÉECampus de la Doua - 6, av. G. BergerVilleurbanne - 04 72 44 79 45L’ÉPREUVE de Marivaux, Cie Imaginoir ThéâtreMS : Cyril Tournier6 fév à 19h30. 12€ - 6€Carte blanche à la Nième CompagnieMS : Claire Truche - 18 au 21 févUN CHACAL, DES CHAMOTS ?18 au 21 fév à 20h30, ma. me. à 19h30. 12€ - 6€LE CAMION-FRONTIÈRE de Jean-Yves Loude19 au 21 fév à 14h30. Gratuit147 MONDES MINIMAUX d’après Patrick Dubost20 fév à 18h30. GratuitLIGNES D’ERRE de Fernand Deligny21 fév à 18h30. GratuitTNP8, place Lazare-Goujon - Villeurbanne04 78 03 30 00JE ME SOUVIENS d’après AragonMS : Damien GouyJusqu’au 1 er fév à 20h30. 24€ - 11€UN ENNEMI DU PEUPLE de Henrik IbsenMS : Thomas OstermeierJusqu’au 2 fév à 20h. 24€ - 11€LE GRAND THÉÂTRE DU MONDE+ PROCÈS EN SÉPARATION DE L’ÂMEET DU CORPS de Pedro Calderón de la BarcaMS : Christian Schiaretti5 au 16 fév à 20h, di. à 16h. 24€ - 11€ANNETTE de Fabienne SwiatlyMS : Nicolas Ramond12 au 22 fév à 20h30. 24€ - 11€FIN DE PARTIE de Beckett - MS : Alain Françon13 au 24 fév à 20h, di. à 16h. 24€ - 11€LE RIZE23/25, rue Valentin-Haüy - Villeurbanne04 37 57 17 17CES MAISONS QUI NOUS HABITENT,Cie Anda JaleoConception : Cécile Mathias21 fév à 19h. GratuitCa planche au Rize avec GILLES ROCHIER27 et 28 fév + 1 er mars à 14h. Sur inscriptionRADIANT-BELLEVUE1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 72 10 22 19LES TROIS RICHARD d’après Shakespeare,Cie des Petites HeuresMS : Dan Jemmett19 et 20 fév à 20h30. 25€ - 15€LE TOBOGGAN14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 14SERPENT À SORNETTES de Jean-Marie PiemmeMS : Philippe Sireuil5 et 6 fév à 20h30. 26€ - 9€NUIT D’ORAGE de Michèle Lemieux,Le CarrouselMS : Gervais Gaudreault12 fév à 19h30. 13€ - 6€L’ÉVEIL DU PRINTEMPSde Frank Wedekind, Teatro ManadroMS : Omar Porras19 et 20 fév à 20h30. 25€ - 9€ESPACE BAUDELAIRE83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape04 37 85 01 50MANOVIVA, Cie Girovago E Rondella6 fév à 15h. 12€ - 4€EUROPE NE SE SOUVIENT PLUS,Les Trois-Huit/NTH8Texte & MS : Vincent Bady22 fév à 20h30. 15€ - 12€CENTRE CULTUREL CHARLIE CHAPLINPlace de la Nation - Vaulx-en-Velin04 72 04 81 18/19UNE TOMBE DANS LA FORÊT AMAZONIENNEde Bernardo Carvalho, Cie Bruno BoëglinMS : Bruno Boëglin6 au 9 fév à 20h30, me. je. à 19h30. 13€ - 8€MONSIEUR TOUBLI, L’Anneau ThéâtreTexte & MS : Ariane Buhbinder12 et 13 fév à 19h30, me. à 15h. 11€ - 5€L’ALLÉGROPlace de la République - Miribel - 04 78 55 80 20LA PASSION DE MÉDÉE, Cie Premier ActeTexte & MS : Sarkis Tcheumlekdjian12 fév à 20h30. 20€ - 12€LE KARAVAN THÉÂTRE50, rue de la République - Chassieu - 04 78 90 88 21TARTUFFE d’après Molière, Cie de l’IrisMS : Philippe Clément1 er fév à 20h. 19€ - 13€LE POLARISAv. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55RENART & 1/2, Cie Si & Seulement SiMS : Odile Macchi15 fév à 20h30. 14€ - 8€CENTRE CULTUREL THÉO ARGENCEPlace Ferdinand Buisson - St-Priest04 78 20 02 50AUCUN HOMME N’EST UNE ÎLEde Fabrice Melquiot - MS : Roland Auzet8 fév à 20h30. 18€ - 10€LA RELIGIEUSE d’après Diderot,Cie Les Productions Merlin - MS : Anne Théron15 fév à 20h30. 18€ - 10€THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX8, bld Laurent Gérin - Vénissieux04 72 90 86 68OH BOY ! d’après Marie-Aude Murail,Théâtre du PhareMS : Olivier Letellier1 er fév à 20h. 18€ - 8€BYNOCCHIO DE MERGERACde Serge Boulier, Bouffou Théâtre16 fév à 15h. 11€ - 8€ESPACE ALBERT CAMUS1, rue Maryse Bastié - Bron - 04 72 14 63 40VARIATIONS SUR LE MODÈLE DE KRAEPELIN[OU LE CHAMPS SÉMANTIQUE DES LAPINSEN SAUCE] de Davide Carnevali, Cie AnteprimaMS : Antonella Amirante12 et 13 fév à 20h30. 18€ - 10€MJC LOUIS ARAGONPlace Gaillard Romanet - Bron - 04 78 26 87 25FANTASMAGORA, Cie Passeurs de Songes12 fév à 20h30. 5€THÉÂTRE JEAN MARAIS53, rue Carnot - St-Fons - 04 78 67 68 29JEUX AVEC LE GRAND SIÈCLE,Guy et Yves Prunier8 fév à 20h30. 13€ - 6€THÉÂTRE DE LA RENAISSANCE7, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 91AUCUN HOMME N’EST UNE ÎLEde Fabrice MelquiotMS : Roland Auzet30 jan à 17h et 1 er fév à 19h. 20€ - 9€JEAN LA CHANCE de Bertolt BrechtMS : Jean-Louis Hourdin6 au 8 fév à 20h. 20€ - 9€LE ROYAUME D’EN BASConception : Pierre JodlowskiTextes : Beckett, Platon, Balzac, Dante, Homèreetc.14 fév à 20h. 20€ - 9€D’OÙ L’HEURE DE LA FUGUE.Conception : David Jisse12, 13 et 15 fév à 20h. 20€ - 6€TU TIENS SUR TOUS LES FRONTS !de Christophe TarkosConception, MS : Roland Auzet19 au 23 fév à 20h. 20€ - 9€+ Lever de Rideau en Musique /Conservatoire de Lyon - 20 fév à 19hLE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNYCentre Culturel Champvillard - Rue de BoutanIrigny - 04 72 30 47 90LA SECONDE SURPRISE DE L’AMOURd’après Marivaux / Sophie Calle, Cie TandaimMS : Alexandra Tobelaim1 er fév à 20h30. 18€ - 9€THÉÂTRE DE L’ATRIUM35, av. du 8 Mai - Tassin - 04 78 34 70 07LA LIBERTÉ POUR QUOI FAIREOU LA PROCLAMATION AUX IMBÉCILESd’après Bernanos, Jacques Allaire15 fév à 20h30. 15€ - 8€THÉÂTRE DE VILLEFRANCHEPlace de la Sous-Préfecture - Villefranche04 74 68 02 89NUIT D’ORAGE de Michèle Lemieux,Le CarrouselMS : Gervais Gaudreault16 fév à 15h. 14€ - 10€LA LOCANDIERA d’après Goldoni,Cie des Petites HeuresMS : Marc Paquien19 au 21 fév à 20h30, me. à 19h30. 31€ - 20€THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE11, place Grenette - Bourg-en-Bresse04 74 50 40 00CIRCULAIRES DU SERVICE DES INSTRUMENTSDE MESURE, Roland ShönEn appartement bibliothèque (etc.), 4 au 9 fév.12€ - 8€, infos/04 74 50 40 08BASTARD, Duda Paiva Cy (marionnettes)16 fév à 20h30. 24€ - 10€INVISIBLESTexte & MS : Nasser Djemaï19 et 20 fév à 20h30, me. à 19h. 24€ - 10€SUIVEZ LE GUIDE, Cie Mama MiaTexte & MS : Christian Devèze20 fév à 10h et 14h30. 9€ - 6€ESPACE DES ARTS5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône03 85 42 52 12LA TRILOGIA DEGLI OCCHIALI(LA TRILOGIE DES LUNETTES),Cia Sud Costa Occidentale - Texte & MS : Emma Dante31 jan et 1 er fév à 20h. 23€ - 9€QUE FAIRE ? (LE RETOUR) de Jean-Charles MasseraConception & MS : Benoît Lambert12 et 13 fév à 20h. 23€ - 9€THÉÂTRE JEAN VILAR(HORS LES MURS)Foyer Marhaba / Boussieu - Imp. de la MaisonBlanche - Bourgoin-Jallieu - 04 74 28 05 73BRÛLER [L’ODYSSÉE D’UN HOMMEAU BORD DU MONDE]Texte & MS : Karim Demnatt24 au 27 fév à 20h30, di. à 17h. 16€ - 8€THÉÂTRE DU VELLEINAv. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85LORENZACCIO d’après Musset, Théâtre et CieMS : Michel Belletante5 et 6 fév à 20h30. 18€ - 10€L’ORAL ET HARDI de Jean-Pierre VerheggenMS : Jacques Bonnaffé21 et 22 fév à 20h30. 21€ - 15€SALLE DE L’ISLEAv du Bourg - L'Isle-d’Abeau - 04 74 80 71 85MLDIOU [L’Enfant du champ de patates],Gérard Potier - 13 fév à 18h30. 8€ - 6€LES SORCIÈRES de Roald DahlMS : Sylvain Maurice20 fév à 18h30. 8€ - 6€THÉÂTRE DE VIENNE4, rue Chantelouve - Vienne - 04 74 85 00 05LORENZACCIO d’après Musset, Théâtre et CieMS : Michel Belletante29 jan au 1 er fév à 20h30. 20€ 10€POUCET, POUR LES GRANDS,Cie Travelling Théâtre - Texte & MS : Gilles Granouillet6 fév à 15h. 9€ - 5€VARIATIONS SUR LE MODÈLE DE KRAEPELIN[OU LE CHANT SÉMANTIQUE DES LAPINS ENSAUCE] de Davide Carnevali, Cie AnteprimaMS : Antonella Amirante21 et 22 fév à 20h30. 20€ - 10€LA COMÉDIE DE VALENCEPlace Charles Huguenel - Valence - 04 75 78 41 70LES CRIMINELS de Bruckner - MS : Richard BrunelJusqu’au 1 er fév à 20h. 21€ - 12€+ L’univers sonore d’un spectacleavec Richard Brunel et Antoine Richard1 er fév à 18hComédie Itinérante (26/07)BOUH ! de Mike Kenny - MS : Valérie MarineseJusqu’au 6 fév à 20h. 12€ - 5€AU BORD DE L’EAUd’Ève Bonfanti et Yves Hunstad20 fév au 22 mars à 20h. 12€ - 5€LA FABRIQUE / LA COMÉDIE78, av. Maurice-Faure - Valence - 04 75 78 41 70LE GORET de Patrick McCabe - MS : Johanny Bert18 au 21 fév à 20h. 21€ - 12€+ Focus « Marionnette et texte de théâtre »avec Johanny Bert19 fév à 18hTHÉÂTRE DE LA VILLE / LA COMÉDIEPlace de l’Hôtel de Ville - Valence - 04 75 78 41 70LA CRISE COMMENCE OÙ FINIT LE LANGAGEd’après Éric Chauvier - MS : Olivier Balazuc4 au 8 fév à 20h. 21€- 12€+ Focus « La crise, une affaire de langage ? »7 fév à 18hTRAIN-THÉÂTRE1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55YANNICK JAULIN - 8 fév à 20h30. 19,5€ - 16€CENTRE CULTUREL LE SOU19, rue Romain Rolland - La Talaudière04 77 53 03 37L’AVARE d’après Molière, Cie Tàbola RassaMS : Olivier Benoît, Miquel Gallardo, Jordi Bertran16 fév à 20h30. 14€ - 7€LECTURESRENCONTRESCONFÉRENCESOUFS D’ASTRO [BIENNALE DU CIELET DE L’ESPACE, 3 E ÉDITION]Divers lieux Vaulx-en-Velin (Planétarium,CC Charlie Chaplin) + Lyon (Comœdia,Musée des Beaux-Arts) + Décines (Toboggan)04 78 79 50 12Autour du ciel et de l’espace. Conférences, théâtre,séances de Planétarium, trophées de robotique,cinéma, performances etc.12 au 24 fév. 11€ à gratuitREVERRANCE, AADN (arts numériques)CC Charlie Chaplin, 19/02 à 20h GratuitLe Temps existe-t-il ?Avec Étienne Klein et Marc Lachièze-RayCC Charlie Chaplin, 19/02 à 21h30. GratuitParcours-découverte Au temps pour nousCC Charlie Chaplin, 20, 23 et 24/02 13h30/18h,di. 11h/18h. GratuitQu’est-ce que le temps ? - MS : Denis GuénounCC Charlie Chaplin, 22 et 23 fév à 20h30. GratuitTrilogie Retour vers le futurde Robert Zemeckis (Version remasterisée)Le Toboggan, 23 fév dès 16h. 5,8€ - 5,30€12€ les 3 films27 E FÊTE DU LIVRE DE BRONÉcole de Santé des Armées331, av. Gal de Gaulle - Bron - 04 78 26 09 31Avec IAIN LEVISON - POLA OLOIXARACJEANNE BENAMEUR... - 15 au 17 février, ve. 13h30/20h,sa. di. 10h30/19h30CARRÉ 3012, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 39 74 61«L’Amour » dans les philosophies contemporaines9 fév 11h/13hPrésence de la philosophie arabe9 fév 13h45/15h45D’un caillou à l’autre / Jacques Strobel26 fév à 20h. 8€ - 5€AMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRAPlace de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325L’École du spectateur - L’Empereur d’AtlantisUllmann11 fév à 18h. GratuitLES ARCHIVES MUNICIPALES DE LYON18, rue Dugas-Montbel - Lyon 2 e - 04 78 92 32 50Du plomb au numérique : Gill, Times,Univers et autres anecdotes typographiques11 fév à 18h15. GratuitLa gouvernance du climat : négociationsinternationales, politiques climatiques13 fév à 10h. GratuitLa connaissance historique et la directiveeuropéenne sur la prévention des inondations :enjeux scientifiques et démarches opérationnelles14 fév à 18h30. GratuitAGEND’ARTS4, rue Villeneuve - Lyon 4 eLUNES, Marion Poincelet / Frédéric Couchoux22 fév à 20h. 9€ - 4€Soirée Poésie avec Armelle Chitrit6 fév à 20h. 5€THÉÂTRE DE LA CROIX-ROUSSEPlace Joannès Ambre - Lyon 4 e - 04 72 07 49 49L’Europe : une cause à réinventer ?Avec Sylvie Goulard, Bernard Guetta et Eva Joly15 fév à 20h. 5€VILLA GILLET25, rue Chazière - Lyon 4 e - 04 78 27 02 48Paris : espace et fictions. Autour du « Voyageau centre de Paris » d’Alexandre LacroixAvec Patrick Boucheron, Michel Lussault5 fév à 19h30. 5€MJC DU VIEUX LYON /SALLE LÉO FERRÉ5, place St-Jean - Lyon 5 e - 04 78 42 48 71LES RATS CONTEURS - 8 fév à 20h30. Prix libreInventaire archéologique et architecturaledu Vieux Lyon - 13 fév à 18h30. GratuitMUSÉE GALLO-ROMAIN17, rue Cléberg - Lyon 5 e - 04 72 38 49 30MAXIMILIEN DURAND - Les Costumes21 fév à 19hMUSÉES GADAGNE1, place du Petit Collège - Lyon 5 e - 04 78 42 03 61Le monde de l’argent à Lyon au XVIII e siècle2 fév à 14h30Table-ronde autour de l’expo« Le teint entre en scène ! » - 7 fév à 18h30Autour des techniques de la marionnettepar Gabriel Hermand-Priquet - 9 fév à 11hHistoire de Lyon - Jeanne d’Arc (et Lyon)13 fév à 18hL’art du parfum au XVIII e siècle :les flacons de la séduction16 fév à 14h30/ février 2013 / N°189 / 21


agendaCENTRE D’HISTOIREDE LA RÉSISTANCEET DE LA DÉPORTATION14, av. Berthelot - Lyon 7 e - 04 78 72 23 11SERGE KLARSFELD en résonanceavec le 70 e Anniversaire de la Raflede la rue Ste-Catherine7 fév à 18h30. Gratuit sur réserv.C.C.O.39, rue Courteline - Villeurbanne04 78 68 09 44Café Citoyen - Les dettes publiques en Europe.L’austérité est-elle incontournable ?11 fév à 19h. GratuitMÉDIATHÈQUE /ESPACE BAUDELAIRE83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape04 37 85 01 50TRANSPORT, FÊLURES ET COURBATURES,Cie Cœur d’Art & Co19 fév à 19h30. GratuitCENTRE CULTUREL THÉO ARGENCEPlace Ferdinand Buisson - St-Priest04 78 20 02 50La Fabrique Rdv #4 - LABORATOIRE(S)avec BIONIC ORCHESTRA4 fév à 18h30 et 19h30. 10€ à gratuitLA FERME DU VINATIERCH Le Vinatier - 95, bd Pinel - Bron04 37 91 51 11Soirée d’Ouverture Fête du Livre de BronMARIE DEPUSSÉ / EMMANUELLE GUATTARI14 fév à 20h. GratuitTHÉÂTRE DE LA RENAISSANCE7, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 91Débat Consonances - Identité, Altérité,Réciprocité : comment vivre ensemble ?18 fév à 19h. Gratuit sur réserv.MUSÉE ARCHÉOLOGIQUERoute Départementale 502 - St-Romain-en-Gal04 74 53 74 01Figures mythiques, les hommes forts,le « muscle opéra » - 7 fév à 20h. GratuitCINÉMACINÉ-CONCERTMJC DU VIEUX LYONSALLE LÉO FERRÉ5, place St-Jean - Lyon 5 e - 04 78 42 48 71LES ROSES NOIRES de Hélène Milano (Docu, 12)+ Débat repenser « Le Féminin, Le Masculin »21 fév à 20h. GratuitPLANÉTARIUM DE VAULX-EN-VELINPl. de la Nation - Vaulx-en-Velin - 04 78 79 50 12LES VISITES GUIDÉES DU CIEL (films d’astronomie)Me. sa. di. à 11h, 14h et 15h30+ di. à 17h,vacances tlj à 14h et 15h30. 6,5€ - 4€DANSEOPÉRA NATIONAL DE LYONPlace de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325NEWARK + FOR MG : THE MOVIE,Ballet de l’Opéra de Lyon - Chor : Trisha Brown9 au 13 fév à 20h30, di. à 16h. 31€ - 10€WATERMOTOR + LES YEUX DE L’ÂME+ SET AND RESET+ I’M GOING TO TOSS MY ARMS (…),Trisha Brown Dance CyChor : Trisha Brown15 au 17 fév à 20h30, di. à 16h. 31€- 10€AMPHITHÉÂTRE / SALLE 3000Cité Internationale - 50, quai Charles de GaulleLyon 6 eLE LAC DES CYGNES de Tchaïkovski,St-Petersbourg Ballet Théâtre21 fév à 20h30. 65€ - 28€22 / février 2013 / N°189 /LE CROISEUR4, rue Croix Barret - Lyon 7 e - 04 72 71 42 26WHITE NOISE, Cie MouvementéChor : Émilie Odin14 et 15 fév à 20h30. 12€ - 4€MAISON DE LA DANSE8, av. Jean Mermoz - Lyon 8 e - 04 72 78 18 00SPÉCIAL JEAN-CLAUDE GALLOTTA 3 pièces,1 bal (3 fév à 17h), vidéos & surprisesJusqu’au 3 fév. 29€ - 17€DAPHNIS I CHLOÉ - 31 jan et 1 er févRACHETER LA MORT DES GESTES /CHRONIQUES CHORÉGRAPHIQUES1 er / 3 fév à 15h+ Conférence « Entre fiction et frictions »1 er fév à 16h+ La Danse Fait son Cinéma au Comœdia - 2 févSWAN, Cie Le Guetteur - Chor : Luc Petton7 au 10 fév à 20h30, sa. à 15h et 20h30,di. à 15h. 29€ - 17€STUDIO 2 + CACTI + I NEW THEN,Nederlands Dans Theater 2Chor : Sol Léon & Paul Lightfoot, Alexander Ekman& Johann Inger12 au 16 fév à 20h30, me. à 19h30. 42€ - 22€À LOUER, Peeping TomConception, MS : Gabriela Carrizo, Franck Chartier19 au 22 fév à 20h30, me. à 19h30. 29€ - 17€+ Vidéo-conférence « Scénographie, une illusion ? »- 22 fév à 18hCNSMDSalle Varèse - 3, quai Chauveau - Lyon 9 e04 72 19 26 61ATELIERS D’HIVER / DÉPARTEMENT DANSE22 et 23 fév ve. à 20h30, sa. à 14h30. GratuitLE TOBOGGAN14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 14DEMAIN - Chor : Michèle Noiret14 et 15 fév à 20h30. 21€ - 12€+ Vidéo-conférence « Scénographie, une illusion ? »14 fév à 19hESPACE ALBERT CAMUS1, rue Maryse Bastié - Bron - 04 72 14 63 40KÄFIG BRASIL, Cie KäfigCCN Créteil & Val-de-MarneChor : Denis Plassard, Céline Lefèvre,Octavio Nassur, Anthony ÉgéaJusqu’au 2 fév à 20h30, je. à 19h30. 18€ - 10€LE KARAVAN THÉÂTRE50, rue de la République - Chassieu04 78 90 88 21POUR GISELLE, Cie Hallet ÉghayanChor : Michel Hallet Éghayan15 fév à 20h. 19€ - 13€CENTRE CULTUREL THÉO ARGENCEPl. Ferdinand Buisson - St-Priest - 04 78 20 02 50GISELLE OU LE MENSONGE ROMANTIQUE+ DÉPARTEMENT DANSE CNSMD LYONChor : Maryse Delente2 fév à 17h. 18€ - 10€LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNYCentre Culturel Champvillard - Rue de BoutanIrigny - 04 72 30 47 90EMPREINTES MASSAÏ - Chor : Georges Momboye8 et 9 fév à 20h30. 20€ - 10€L’AQUEDUC1, ch. de la Liasse - Dardilly - 04 78 35 98 03TRAVERSE, Cie ArcosmChor & mus : Thomas Guerry, Camille Rocailleux15 fév à 20h30. 16€ - 7€LE BRISCOPEParc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13J’ARRIVE !, Cie De FaktoChor : Aurélien Kairo8 fév à 20h30. 20€ - 13€THÉÂTRE DU VELLEINAv. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85PROXIMITY, Australian Dance TheatreDir. art : Garry Stewart8 et 9 fév à 20h30. 25€ - 18€SALLE DE L’ISLEAv. du Bourg - Isle d’Abeau - 04 74 80 71 85ROMANZO D’INFANZIA de Bruno Strori,Cia Abbondanza / BertoniChor : Michele Abbondanza, Antonella Bertoni6 fév à 18h30. 8e - 6€THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE11, pl. Grenette - Bourg-en-Bresse04 74 50 40 00LES CHAISES d’après IonescoChor, MS : MC Pietragalla, Julien Derouault1 er fév à 20h30. 24€ - 10€MÂCON SCÈNE NATIONALE1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99TIGER TIGER BURNING BRIGHT,Kubilaï Khan InvestigationsChor : Franck Micheletti1 er fév à 20h30. 23€ - 13€ESPACE DES ARTS5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône03 85 42 52 12DESH, Akram Khan Cy - Chor : Akram Khan8 fév à 20h. 27€ - 9€COMÉDIE DE VALENCETHÉÂTRE LE BEL IMAGEPlace Charles Huguenel - Valence - 04 75 78 41 70SALTIMBANQUES de Marie DesplechinChor : Thierry Thieû NiangComédie Itinérante (07/26)jusqu’au 5 fév à 19h, 6 au 12 fév à 18h. 12€ - 5€ARTS NUMÉRIQUESMIRAGE FESTIVALDivers lieux (galeries, Lavoir Public,Transbordeur…) Lyon - miragefestival.comExplorations numériques et audiovisuellesPerformances, installations, workshops,conférences, concerts etc.YRO - MPIA3 - DUKE DUMONTMÉCANIQUES DISCURSIVES etc.13 au 17 fév. 10€ à gratuit, pass 2J/28€CRISE, 1024 ArchitectureGrand Temple Protestant, 15/02 à 20hLSD : LIGHT SOUND & DEATH,Steve Buchanan & Boris Edelstein + EILE, YroSalle Paul Garcin, 16/02 à 20h30/22h30LES RENDEZ-VOUSBRON NUMÉRIQUE (RVBN)A l’Espace Albert Camus, BronPerformances, conférence-spectacle, installations,danse, concerts, arts numériques, FAB_LAB etc.7 au 9 fév, 16€ à gratuit, pass 3J/25 € à 12 €PIXEL, Adrien M. & Claire B.Mourad Merzouki - 7/02 à 20h30. GratuitUN POINT C’EST TOUT, - Cie Adrien M. & Claire B.Adrien Mondot / Claire Bardainne7/02 à 21h15. 16€ - 9€LE MATRICE & Élèves du CFMI-Lyon 28/02 à 19h. GratuitOVERLAPP + DUST, Herman Kolgen8/02 à 20h. 16€ - 9€ÉGRÉGORE, CHDHCyrille Henry & Nicolas Montgermont8/02 à 22h. 16€ - 9€STRATA 2, Cie DisorientaChor : Maria Donata d’Urso9 fév à 20h. 16€ - 9€BOOSTER feat. KOSH + TURNSTEAK9/02 à 22h30. Gratuit+ Parcours sonore SCENOCOSME / BEAM ARTFABIEN ZOCCO / CYCLOÏD-E / COLLECTIF OINOLI-LAB etc.7 au 9/02EXPOSITIONSARCHIPEL,CENTRE DE CULTURE URBAINE21, place des Terreaux - Lyon 1 er - 04 78 30 61 04DÉCINES OU LA VILLE EN MUTATIONJusqu’au 17 mars, ma. au di. 13h/19h. GratuitGALERIE REGARD SUD1/3 rue des Pierres Plantées, 69001 Lyon04 78 27 44 67WATCHINGTVPhotographies d’Olivier Culmann .ma au sa de 14h à 19h et sur rendez-vous10 ja au 9 ma 2013BF 1511, quai de la Pêcherie - Lyon 1 er - 04 78 28 66 63JENNIFER DOUZENEL - Les journées lentes1 er fév au 30 mars, me. au sa. 14h/19hGALERIE FRANÇOISE SOUCHAUD35, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 78 42 49 5106 87 95 17 98TOF VANMARQUEJusqu’au 16 mars, me. au ve. 15h/19h,sa. 14h30/19h30AMRP35, rue Burdeau - Lyon 1 er - 09 50 45 85 75ÉRIC LIOT - Le retourJusqu’au 16 mars me. au sa. 14h/19hGALERIE LE RÉVERBÈRE38, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 72 00 06 72ARIÈLE BONZON - IncertitudesYVES ROZET - Figures déliées sur un fond sans fondJusqu’au 27 av, me. au sa. 14h/19hLE BLEU DU CIEL12, rue des Fantasques - Lyon 1 er - 04 72 07 84 31MARIE-NOËLLE BOUTIN / YVELINE LOISEURMARION POUSSIER / NICOLAS SAVARYAdolescences critiques 17 fév au 13 av, me. au sa. 14h/19hMAPRA9, rue Paul Chenavard - Lyon 1 er - 04 78 29 53 13GLADYS BRÉGEON / GISÈLE GONONJusqu’au 2 fév, ma. au sa. 14h30/18h30+ me. je. ve. 10h/12h30TOM JOSEPH / SAÏD SAHLI14 fév au 2 mars, ma. au sa. 14h30/18h30+ me. je. ve. 10h/12h30MUSÉE DES BEAUX-ARTS20, place des Terreaux - Lyon 1 er - 04 72 10 17 40L’ART AU CREUX DE LA MAINLa médaille aux XIX e et XX e sièclesJusqu’au 31 août, me. au lu. 10h/18h,ve. 10h30/18h. 7€ - 4€MÉTISSAGES, LES COLLECTIONSDE DENISE ET MICHEL MEYNET (300 pièces)22 fév au 19 mai, me. au lu. 10h/18h,ve. 10h30/18h. 7€ - 4€+ Nocturne « Péchés d’Italie », Carte blancheaux Chœurs et Solistes-Lyon Bernard Tétu1 er fév 18h-22h (+5€)FONDATION BULLUKIAN26, place Bellecour - Lyon 2 e - 04 72 52 93 94JÉRÉMY GOBÉJusqu’au 16 fév, ma. au sa. 12h/19hLE PLATEAUConseil Régional Rhône-Alpes - 1, esplanadeFrançois Mitterrand - Lyon 2 e - 04 26 73 40 00RAYMOND DEPARDONLa France de Raymond DepardonJusqu’au 2 mars, lu. au sa. 10h/19hLES ARCHIVES MUNICIPALES DE LYON18, rue Dugas-Montbel - Lyon 2 e - 04 78 92 32 50CLIMAT, À NOS RISQUES ET PÉRILS !Jusqu’au 30 mars, lu. sa. 11h/18h,ma. au ve. 8h30/17hMUSÉE DES TISSUSET DES ARTS DÉCORATIFS34, rue de la Charité - Lyon 2 e - 04 78 38 42 02LYON ET DRAGONS[Dessicateurs de la Condition des Soies]Jusqu’au 17 mars, ma. au di. 10h/17h30sf jrs fériés. 10€ - 7,5€CARTE BLANCHE À RUTH GURCICH - RivagesJusqu’au 2 juin, ma. au di. 10h-12h/13h17h30sf jrs fériés. 10€ - 7,5€MUSÉE DE L’IMPRIMERIE13, rue de la Poulaillerie - Lyon 2 e04 78 37 65 98DE LA PIERRE À LA PAGE. FERNAND POULLON,ARCHITECTE DU LIVREJusqu’au 3 mars, me. au di. 9h30/12h - 14h/18h.5€ - 3€BIBLIOTHÈQUE DE LA PART-DIEU30, bd Vivier-Merle - Lyon 3 e - 04 78 62 18 00COMICS, MANGA & CO[La nouvelle culture de l BD en Allemagne]Jusqu’au 23 mars, ma. au ve. 10h/19h,sa. 10h/18hGALERIE ARTAE11, rue Aimé-Collomb - Lyon 3 e - 04 78 38 3157DANIA REYMOND - UnrealisedJusqu’au 23 fév ma. au sa. 14h30/19hGALERIE IUFM CONFLUENCE(S)5, rue Anselme - Lyon 4 e - 04 72 07 30 74GÉRARD GUYOMARDJusqu’au 8 mars, lu. au ve. 10h/18h,sa. 14h30/18hGALERIE VRAIS RÊVES6, rue Dumenge - Lyon 4 e - 04 78 30 65 42VALÉRIE LEGEMBRE - ExeoJusqu’au 16 mars, me. au sa. 15h/19hESPACE ARTICHAUT2, pl. du Petit Collège - Lyon 5 e - 06 62 94 90 50DAVID LEFEBVRE / VINZ’U /ISABELLE DEBŒUF & CHRISTINE HERBEAUChaos ou les mondes de Babel1 er au 28 fév, 11h/13h - 14h/19hMUSÉES GADAGNE1, place du Petit Collège - Lyon 5 e04 78 42 03 61MUSÉE D’HISTOIRE DE LYON& MUSÉE DES MARIONNETTES DU MONDECOLLECTIONS PERMANENTESMe. au di. 11h/18h30. 8€ - 4€+Visite Aper’Objet « La Vierge et l’enfant,Antoine Coysevox » - 14 fév à 12h30+Visite Aper’Objet « Le rémouleur d’amour,19 e siècle » - 28 fév à 12h30LYON AU 18 e , UN SIÈCLE SURPRENANT !Jusqu’au 5 mai, me. au di. 11h/18h30. 6€ - 4€+ Spécial Visite - je. à 16h, sa. à 11h15 (+3€)LE TEINT ENTRE EN SCÈNE ! L’art du soinet du maquillage du 18 e siècle à nos jours7 fév au 10 mars, me. au di. 11h/18h30. 9€7€ à gratutBALADES URBAINES, LYON AU 18 eLyon 1 er : Avant les canuts et le soyeux :les clos religieuxLyon 2 e : Antoine-Michel Perrache :façonner la ville au 18 e siècleLyon 3 e : Lyon, pôle santé :le riche héritage du 18 e siècleLyon 6 e : Sur les traces de 2 grands architecteset urbanistes : JG Soufflot et JA Morand17 fév à 15h. 5€, sur réserv. 04 72 10 3030MUSÉE GALLO-ROMAIN17, rue Cléberg - Lyon 5 e - 04 72 38 49 30COLLECTIONS PERMANENTESPlus de cinq siècles de découvertesMa. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€PEPLUM. L’Antiquité spectacle[Affiches, décors, extrait de films…]Jusqu’au 7 av, ma. au di. 10h/18h. 7€ - 2€+ Parcours Insolite « Entre Littérature et Cinéma »21 fév à 16h (+2€)+ parcours commenté en costume : Péplumesque !23 fév à 15h (+2€)+ Danse-Théâtre avec Cie Comme Tes Pieds24 fév à 15h, 27 et 28 fév à 10h30PALAIS BONDY20, quai Bondy - Lyon 5 e - 06 59 56 88 30AU FILS D’INDRA - 40 ans d’art et solidaritéentre l’Inde et la France14 au 19 fév 10h/19hMUSÉE D'ART CONTEMPORAINCité Internationale - 81, quai Ch. de GaulleLyon 6 e - 04 72 69 17 17GUSTAV METZGER - SupportiveHUANG YONG PING - Amoy*XiamenLATIFA ECHAKHCH - Laps15 fév au 14 av, me. au di. 11h/18h. 6€ - 4€Série noire en jazzPRENEZ SOIN DEVOUS POUR MOID’aprèsLes fans sans balancede François JolyCréation Le Radeau6 au 18 févrierRéservations 04 78 37 98 17Théâtre des Marronnierswww.theatre-des-marronniers.comCENTRE D’HISTOIREDE LA RÉSISTANCEET DE LA DÉPORTATION14, av. Berthelot - Lyon 7 e - 04 78 72 23 1120 ANS DU CHRD - Collections permanentes :nouveau parcours, nouvelle scénographieMe. au di. 10h/18h. 4€ - 2€L’ATTRAPE-COULEURSMairie annexe - 5, place Henri BarbusseLyon 9 e - 04 72 19 73 86LESLIE AMINE - DistractionsJusqu’au 2 mars, me. au sa. 14h/18hINSTITUT D’ART CONTEMPORAIN11, rue Docteur Dolard - Villeurbanne04 78 03 47 00COLLECTION’12 [Bernard Bazile / Jordi ColomerPierre Huyghe / Melik Ohanian etc.]Jusqu’au 3 fév, me. au di. 13h/19h. 4€ - 2,5€LE RIZE23/25, rue Valentin-Haüy - Villeurbanne04 37 57 17 17DES MAISONS À VILLEURBANNE7 fév au 25 mai, ma. au sa. 12h/19h,je. 17h/21h . Gratuit+ Vernissage avec Joël Prudent & Les Schyzoz7 fév à 18h30LA SPIRALEEspace d’exposition Le Toboggan14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 3000PATRICK CONDOURET - Double jeuJusqu’au15 fév, ma. au ve. 13h/21h, sa. di. 14h/21h+ sa. 10h/13h + soirs spectacleLA FERME DU VINATIERCH Le Vinatier - 95, bd Pinel - Bron - 04 37 91 51 11CHAMBRE NOIRE,LUMIÈRE SUR LA SANTÉ MENTALE (photos)Jusqu’au 29 mars, ma. au ve. 14h/17hLE POLARIS CORBASAv. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55FABIEN MARTINANDJusqu’au 26 fév, ma. au ve. 9h/19h, sa. 10h/12hL’ÉPICERIE MODERNEPlace René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70EMRE ORHUN - Born Bad To the BoneJusqu’au 8 mars, ma. au ve. 10h/12h - 14h/17h+ soirs de spectacleMUSÉE ARCHÉOLOGIQUERoute Départementale 502 - St-Romain-en-Gal04 74 53 74 01COLLECTIONS PERMANENTESMa. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€, je. freePEPLUM. L’Antiquité spectacle[Affiches, décors, extrait de films…]Jusqu’au 7 av, ma. au di. 10h/18h. 7€ - 2€+ LES NOUVEAUX ANTIQUES, Cie Pare Choc28 fév à 15hMUSÉE PAUL DINIPlace Faubert - Villefranche/Saône - 04 74 68 33 70LYON ET L’ART MODERNE DE BONNARDÀ SIGNAC, 1920*1942FOCUS JACQUES TRUPHÉMUSJusqu’au 10 fév, me. au ve. 13h30/18h+ je. ve. 10h/12h30, sa. di. 14h30/18h. 5€ - 3€LES ABATTOIRS18 route de l'Isle d'Abeau - Bourgoin-Jallieu04 74 19 1420DAVID STRICKLER - Rétrospective Electrochoc#7Jusqu’au 29 mars, ma. au ve. 14h/18hSALONS DU THÉÂTRE JEAN VILAR12, rue de la République - Bourgoin-Jallieu04 74 28 05 73SARAH MULOT / OHM-ARTLe temps d’attendre (photos)Jusqu’au 15 fév, ma. au ve. 8h30/12h3013h30/17h30MONASTÈRE ROYAL DU BROUÉglise & musée - 63, bd du BrouBourg-en-Bresse - 04 74 22 83 83COLLECTIONS PERMANENTES(peintures, sculptures, mobilier, etc.)Tlj 9h/12h-14h/17hH2M / HÔTEL MARRON DE MEILLONNAS5, rue Teynière - Bourg-en-Bresse - 04 74 50 40 07LES CHATS PELÉS - Les Gens9 fév au 10 mars, me. au di. 10h/13h - 15h/19h.Gratuit


agenda6 e Continent - 51, rue St-Michel - Lyon 7 e - 04 37 28 98 71Abattoirs - Route de L’Isle d’Abeau - Bourgoin - 04 74 19 14 20Acte 2 Théâtre - 32, quai Arloing - Lyon 9 e - 04 78 83 21 71Agend’Arts - 4, rue Belfort Lyon 4 eAllégro - Place de la République - Miribel - 04 78 55 80 20Antre-Autre Caf - 11, rue Terme - Lyon 1 er - 04 72 07 89 96Aqueduc : chemin de la Liasse - Dardilly - 04 78 35 98 03À Thou Bout d'Chant - 2, rue de Thou - Lyon 1 er - 04 72 98 28 22Amphithéâtre Astrée - 6,av. Gaston Berger - Villeurbanne - 04 72 43 19 11Auberge La Buissonnière - Courzieu - 04 74 70 87 48Auditorium de Lyon - 149, rue Garibaldi - Lyon 3 e - 04 78 95 95 95Bar L’Absynthe - 22, rue de Flesselles - Lyon 1 er - 06 76 72 14 26Bastringue - 14, rue Laurencin - Lyon 2 eBistro Fait Sa Brocante - 3, rue Dumenge - Lyon 4 e - 04 72 07 93 47Blogg - 14, rue Crépet - Lyon 7 e - 04 72 70 85 92Boulangerie du Prado - 69, rue Sébastien Gryphe - Lyon 7 e - 06 21 21 41 33Boulevardier - 5, rue de la Fromagerie - Lyon 1 er - 04 78 28 48 22Bourse du Travail - Place Guichard - Lyon 3 eBriscope - Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13C.C.O. - 39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 93 41 44Café du Bout du Monde Brotteaux - 120, rue Bugeaud - Lyon 6 e - 04 72 74 44 82Carré 30 - 12, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 39 74 61Casa Musicale - 1, ch. de Fontenay - Lyon St-Rambert - Vergoin - 06 14 02 81 40Cave à Musique - 119, rue Boulay - Mâcon - 03 85 21 96 69Caveau du Chien à 3 Pattes - Croix-Rouge - Belleville - 04 74 66 14 61Centre Charlie Chaplin - Place de la Nation - Vaulx-en-Velin - 04 72 04 81 18Centre Culturel Aragon - 88, crs de Verdun - Oyonnax - 04 74 81 96 80Centre Culturel Théo Argence - Pl. Ferdinand Buisson - Saint-Priest - 04 78 20 02 50Chapelle de la Trinité - 31, rue de la Bourse - Lyon 1 er - 04 78 38 09 09Château Rouge - 1, route de Bonneville - Annemasse - 04 50 43 24 25Citron - 20, rue St-Georges - Lyon 5 e - 04 78 37 63 97Clacson - 10, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 93Clef de Voûte - 1, place Chardonnet - Lyon 1 er - 04 78 28 51 95Comédie de Valence - Place Charles-Huguenel - 26 000 Valence - Tél 04 75 78 41 71Cocotte Minute - 4, rue Belfort - Lyon 4 e - 04 72 00 96 412Crescent Jazz Club - 83, rue Rambuteau - Mâcon - 03.85.39.08.45De l’Autre Côté du Pont - 25, cours Gambetta - Lyon 7 e - 04 78 95 14 93DV1 - 6, rue Violi - Lyon 1 er - 06 61 64 43 69Épicerie Moderne - Ctre Léonard de Vinci - pl. R. Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70Espace Albert Camus - 1, rue M. Bastié - Bron - 04 72 14 63 40Espace Baudelaire - 83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape - 04 37 85 01 50Espace Double Mixte - La Doua - 43, bld du 11 Nov. 1918 - Villeurbanne - 04 72 44 60 19Espace Jean Carmet - Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 03 12Espace Culturel Saint-Genis-Laval - 8, rue des Écoles - St-Genis-Laval - 04 78 86 82 28Espace des Arts - 5 bis, av. Nicéphore Niepce - Châlon-sur-Saône - 03 85 42 52 12Espace St-Germain - 30, av. Général Leclerc - VienneEspace Tonkin - 1, av. Salvador Allende - Villeurbanne - 04 78 93 11 38LIEUX DE CONCERTSÉtoile Royale - 17, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 39 95 66Fée Verte - 4, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 28 32 35Fnac Bellecour - 85, rue de la République - Lyon 2 e - 04 72 40 49 49Fnac Part-Dieu - 17, rue du Docteur Bouchut - Lyon 3 e - 04 78 71 87 00Grrrnd Gerland - 40, rue Pré-Gaudry - Lyon 7 eGrrrnd Vaise - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9 eHall C - Plaine Achille - St-étienne - 04 77 48 76 16Halle Tony Garnier - 20, place Antonin Perrin - Lyon 7 e - 04 72 76 85 85Hot Club de Lyon - 26, rue Lanterne - Lyon 1 er - 04 78 39 54 74Îlo Café d’Expression - RN 89 - Rte de Lyon - St-Genis l’Argentière - 04 74 72 26 12Jazz Du Bout du Monde - 3, rue d’Austerlitz - Lyon 4 e - 04 72 98 39 08Jonkafé - 21, rue Pasteur - Lyon 7 e - 04 72 76 99 53Johnny’s Kitchen - 48, rue St-Georges - Lyon 5 e - 04 78 37 94 13Karavan Théâtre - 60, rue de la République - Chassieu - 04 78 90 88 21Kraspek Myzik - 20, montée St-Sébastien - Lyon 1 er - 04 69 60 49 29K-Barré - 34, rue Raulin - Lyon 7 e - 04 72 71 44 40Kotopo - 14, rue René Leynaud - Lyon 1 er - 04 72 07 75 49Laboratoire - 25, petite rue de la Cocarde- VienneL’Apéro Rock - 31, rue Ste-Geneviève - Lyon 6 e - 06 63 95 09 94L’Atmosphère - 9, montée des Carmélites - Lyon 1 er - 04 78 28 68 76L’Atrium - 3, av. des Cosmos - Tassin-la-Demi-Lune - 04 78 34 70 07L’Atribut - 122, rue Marietton - Lyon 9 e - 04 72 29 10 66LaPéniche - 52, quai St-Cosme - Chalon/Saône - 03 85 94 05 78Le 13 Espace d’Interventions - 13, rue Leynaud - Lyon 1 er - 06 03 94 23 14Le Fil - 20/22, bld Thiers - St-Étienne - 04 77 34 46 40Le Rize - 23/25, rue Valentin-Haüy - Villeurbanne - 04 37 57 17 17Le Sou - 19, rue Romain Rolland - La Talaudière - 04 77 53 03 37Les Trois Gaules - 10, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 72 87 08 25Les Valseuses - 1, rue Chappet - Lyon 1 erL'Impromptu Kafé - 7 place Colbert - Lyon 1 er - 06 61 18 67 24 / 06 17 52 45 75Luminier - 50, rue de la République - Chassieu - 04 78 90 88 21Lyon’s Hall - 21, rue Joannes Carret - Lyon 9 e - 06 61 43 45 35Mâcon Scène Nationale - 1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99Maison de la Rencontre - 21, av. Aynard - Écully - 04 78 33 64 33Maison du Peuple - 4, place Jean Jaurès - Pierre-Bénite - 04 78 86 62 90Marché Gare - 34, rue Casimir Périer - Lyon 2 e - 04 78 38 49 69Marquise - Quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 72 61 92 92Médiathèque de Vaise - Place Valmy - Lyon 9 e - 04 72 85 66 20Mjc Aragon - Place Gaillard Romanet - Bron - 04 78 26 87 25MJC Le Cadran - 15, chemin de Feyzin - Vénissieux - 04 72 50 00 69Mjc de Chazelles - rue Joanny-Désage - Chazelles/Lyon - 04 77 54 29 21Mjc Jean Cocteau - 23, rue du 8 Mai - St-Priest - 04 78 20 07 89Mjc Ô Totem - 11, av. G. Leclerc - Rillieux - 04 78 88 94 88Mjc de Ste Foy-lès-Lyon - 112, av. Foch - Ste-Foy-lès-Lyon 04 78 59 66 71Mjc de Tassin - 16, av. de Lauterbourg - Tassin - 04 78 34 28 78Moulin de Brainans - Poligny - 03 84 37 50 40Nakamal - 36, av. Joannès Masset / Angle rue L. Loucheur - Lyon 9 e - 04 78 47 20 16Nec - St Priest-en-Jarez - 04 77 74 41 81Ninkasi / Kafé / Kao - 267, rue Marcel Mérieux - Lyon 7 e - 04 72 76 89 00Nouveau Théâtre Beaulieu - 28, bld de la Palle - St-Étienne - 04 77 46 31 66Opéra National de Lyon - 1, place de la Comédie - Lyon 1 er 04 72 00 45 45Palais des spectacles - Bld Jules Janin - St-Étienne - 04 77 49 47 81Péniche Loupika - 47, Quai Rambaud - Lyon 2 e - 04 72 41 75 24Périscope - 13, rue Delandine - Lyon 2 e - 04 78 42 63 59Plateforme - Face au 4, quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 37 40 13 93Polaris - Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55Pub des Capucins - 5, place des Capucins Lyon 1 er - 06 76 37 63 67Radiant-Bellevue - 1 rue Jean Moulin - Caluire - 04 72 10 22 19Rail Théâtre - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9 eSalle 3000 - Cité Internationale - 50, quai Charles de Gaulle - Lyon 6 eSalle Aristide Briand - Jardin des Plantes - Av. Antoine Pinay - St-Chamond - 04 77 31 04 41Salle Genton - 21, rue Genton - Lyon 8 e - 04 37 90 55 93Salle Gérard Philipe - 46, crs de la République - Villeurbanne - 04 78 85 79 97Salle des Iris - montée des Roches - Francheville - 04 78 59 66 66Salle Jean Carmet - Mornant - 04 78 44 05 17Salle Jeanne d'Arc - 16, rue Jean-Claude Tissot - St-Étienne - 04 77 25 01 13Salle Léo Ferré/MJC Vieux Lyon - 5, place St-Jean - Lyon 5 e - 04 78 42 48 71Salle Molière - 18-20, quai de Bondy - Lyon 5 eSalle Rameau - 29, rue de la Martinière - Lyon 1 erSalle des Rancy - 249, rue Vendôme - Lyon 3 e - 04 78 60 64 01Salle Varèse - CNSMD - 3, quai Chauveau - Lyon 9 e - 04 72 19 26 59Sémaphore - Chemin de Boutan - Irigny - 04 72 30 47 90Sirius - face 21, quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 78 71 78 71Sonic - Péniche Mascaret, face au 4, quai des Étroits - Lyon 5 e - 04 78 38 27 40Soucoupe - 4, rue Mourguet - Lyon 5 e - 04 78 38 31 25Studio Club - 29, cours d’Herbouville - Lyon 4 e - 04 72 10 15 35Subsitances - 8, quai St-Vincent - Lyon 1 er - 04 78 39 10 02Tannerie - 123, place de la Vinaigrerie - Bourg-en-Bresse 04 74 21 04 55Théâtre Antique Vienne - rue Pipet - Vienne - 0892 702 007Théâtre Astrée - Campus de la Doua - 6, av. G. BergerVilleurbanne - 04 72 44 79 45 / 04 72 43 19 11Théâtre de Givors - 2, rue Puits Ollier - Givors - 04 72 24 25 50Théâtre des Pénitents - Place des Pénitents - Montbrison - 04 77 96 39 16Théâtre de Vénissieux - 8, bld. Laurent-Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68Théâtre de Villefranche - Pl. de la Sous-Préfecture Villefranche - 04 74 68 02 89Théâtre du Vellein - Av. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85Théâtre Jean Marais - 53, rue Carnot - Saint-Fons 04 78 67 68 29Théâtre Jean-Vilar - 12, rue de la République - Bourgoin-Jallieu - 04 74 28 05 73Toboggan - 14, avenue Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 00Toï Toï le Zinc - 17/19, rue Marcel Dutartre - Villeurbanne - 04 37 48 90 15/06 87 15 52 82Train Théâtre - 1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55Transbordeur - 3, bld Stalingrad - Villeurbanne - 04 72 43 09 99Trokson - 110, montée de la Grande Côte - Lyon 1 er - 04 78 28 52 43Zenith - St-Étienne - Rue Scheurer Kestner - St-Étienne/ février 2013 / N°189 / 23

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