Des spectacles - SACD

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pointées du doigt des lacunestrès lourdes en matière d’observationet d’évaluation quiempêchent d’avoir une connaissancefine de la réalité de la fréquentationet de l’économie duspectacle vivant ; est égalementdans le viseur de la plupart desrapports l’insuffisante diffusionet circulation des productions duspectacle vivant.Une meilleure observationdu spectacle vivantAujourd’hui, le ministère de laCulture et de la Communication,les auteurs et les directeursde théâtre disposent tous dedonnées, certaines étant complémentaires,d’autres étantparcellaires ou contradictoires.Il n’en reste pas moins que larichesse de ces informationsqui permettraient d’avoir uneconnaissance fine de la réalitédu spectacle vivant, de son économiegénérale, de sa fréquentation,de sa programmation…est gâchée par l’absence decentralisation de ces données.Or, sans la possibilité de produiredes statistiques globales,fiables et incontestables auxyeux de tous, la capacité deréflexion sur l’adéquation de lapolitique du spectacle vivant auxbesoins des professionnels etaux orientations politiques duministère de la Culture et de laCommunication est considérablementamoindrie.La mission d’observation doitimpérativement accompagnerle mouvement législatif engagéavec ce projet de loi et êtrerapidement opérationnelle pourque chaque année, au moins10 indicateurs clés puissent êtrerendus publics.Une diffusion et une circulationaccrue des œuvresC’est un fait acquis : dans lespectacle vivant, notre paysinvestit massivement sur lacréation et se désintéresselargement de la diffusion et dela circulation des œuvres !Les conséquences sont regrettablesautant pour l’auteur quia envie que sa pièce soit largementvue, pour les intermittentsartistes et techniciens dont lesprestations sont de fait limitéesdans le temps et pour le publicqui, faute de représentationssuffisantes, ne peut avoir accèsà ces œuvres.La réflexion inaboutie sur leCentre National de la Musiqueest finalement une chance quela ministre de la Culture et dela Communication devra saisir.L’erreur de ne pas avoir intégrél’ensemble du spectacle vivant,musical ou non, dans le champde ce nouveau compte de soutiendoit être corrigée, avec unobjectif : orienter les nouveauxfinancements disponibles pourcréer des incitations à la diffusiondes œuvres et égalementà la circulation entre les lieux,publics et privés.Une exposition renforcée dela création contemporainefrancophoneIl est une drôle de particularitéen France : en effet, TF1ou M6 ont plus d’obligationsou d’engagements à tenir àl’égard de la création d’expressionoriginale française que lesthéâtres publics qui bénéficientdes subventions de l’Etat et descollectivités territoriales.Les premiers ont des quotassignificatifs d’investissementet de diffusion des œuvresfrancophones : chaque année,c’est entre 10% et 13% deFaire émerger de nouveaux talents,renouveler et donner à voir unspectacle vivant pleinement enphase avec son temps et la société.leur chiffre d’affaires que lesdiffuseurs doivent consacrerau financement de la créationoriginale française.Les seconds peuvent se contenterde monter un nombre trèsréduit de spectacles d’auteurscontemporains, sans avoir àcraindre un contrôle aussi tatillonet complet que celui effectuépar le Conseil Supérieur del’Audiovisuel sur les chaînesde télévision.À l’évidence, le socle de lapolitique publique en faveurdu spectacle vivant doit être lesoutien à la création contemporained’expression française. Ilserait utile pour faire émergerde nouveaux talents, renouveleret donner à voir un spectaclevivant pleinement en phase avecson temps et la société.Place aux femmes !81,5% des postes dirigeants del’administration culturelle sontoccupés par des hommes ;75% des théâtres nationauxsont dirigés par des hommes ;96% des opéras sont dirigés pardes hommes ; 70% des centreschorégraphiques nationauxsont dirigés par des hommes ;85% des centres dramatiquesnationaux sont dirigés par deshommes…Les chiffres parlent d’euxmêmes.La loi devra servir àouvrir grandes les fenêtres dece spectacle vivant trop refermésur lui-même et à œuvrer enfaveur de l’accès des femmes àdes postes à responsabilité, etd’une meilleure exposition destextes écrits ou mis en scènepar des femmes.L’heure – et c’est heureux - està la parité. Le spectacle vivantdevra être au rendez-vous.L’heure est aussi à une nouvelleambition pour le spectaclevivant qui ne fasse l’impasseni sur les responsabilités despouvoirs publics ni sur cellesdes lieux subventionnés avecen ligne de mire une priorité :soutenir la création originaled’expression française. Car, aufinal, on juge toujours la qualitéd’une politique culturelle à lagénération de créateurs qu’elleaura su aider à faire émerger.SACD - Le Magazine • PRINTEMPS 20135


À LA UNECinéma, télévision, Vàd…Les dangers de la libéralisation© Union européenne 2013, SACDEn 2013, date fixée pour l’ouverture d’un nouveau cycle de négociations commerciales Europe/États-Unis, le front de défense européen de l’exception culturelle se délite. La diversité culturelle, ce droitdes Etats à mener librement des politiques de soutien à la création, est en danger.Et si demain les chaînes de télévisionn’étaient plus tenues dediffuser et donc de commanderdes œuvres françaises et européennes…Et si les blockbustersaméricains avaient accès à notresystème de financement du cinémaau même titre que les œuvreseuropéennes… Nous ne sommespas dans la fiction mais dans lerisque, celui de voir anéanti unsystème de protection des cultureseuropéennes sous le rouleau-compresseurhollywoodien.Tout se décide actuellement àBruxelles. Les Etats membresde l’Union européenne doivent seprononcer sur le mandat de négociationadopté par la Commissioneuropéenne (à trois exceptionsprès : Androulla Vassiliou, MichelBarnier et Antonio Tajani) pour leprochain cycle Europe/Etats-Unisdevant conduire à un accord delibre-échange. C’est un accordglobal qui inclut pour l’instantl’audiovisuel et les nouveauxservices audiovisuels (Vidéo à lademande, TV de rattrapage…). Etsi la position américaine est onne peut plus claire, la positioneuropéenne contient encore denombreuses zones d’ombre.A la question « doit-on inclureles services audiovisuels et lesnouveaux services audiovisuelsdans le mandat de négociationeuropéen ? », les réponsesdivergent.En tant que première puissanceaudiovisuelle mondiale, les Etats-Unis veulent la libéralisation dusecteur, comme en témoigne unerécente déclaration de BarackObama : « Si l’un des secteursoù nous possédons l’un des avantagescompétitifs les plus netsest exclu d’un accord de libreéchangegénéral, il est difficile deprogresser.» D’ailleurs, sous lapression des « over the top », cesservices qui n’ont pas de réseauphysique mais se greffent dessuscomme Apple, Google ou Netflix,les Américains militent depuislongtemps pour rattacher unepartie de l’audiovisuel au secteurdes nouvelles technologies, afind’exclure l’application des règlesde la diversité culturelle. Si lesnouveaux services audiovisuels– ceux de demain – étaient libéralisés,l’exception culturelle seraitréduite à peau de chagrin.Déclaration d’intentionKarel De Gucht, commissaireeuropéen au Commerce, arécemment affirmé dans LeMonde : « Nous n’avons pasl’intention de bouleverser leséquilibres actuels dans ce secteur.Personnellement, je croisque notre culture est en mesurede bénéficier d’une plus grandeouverture, tout en maintenantcertains dispositifs de protection.Nous n’avons pas grand-choseà craindre des Américainsen matière culturelle. » Laréponse n’est pas claire maistraduit le fond de sa pensée : ilest favorable à l’idée d’inclureles services audiovisuels dansle mandat de négociation. Sespropos se veulent rassurants,ses actes le sont moins. Plusencore lorsque l’on sait quel’on est ici dans la méthode deslistes négatives, à savoir : tout estoffert à la libéralisation, sauf ceque l’on en sort expressément.Nous sommes donc dans uneprésomption de libéralisationde l’audiovisuel, du moins tantque ce secteur figurera dans lemandat de négociation. Et ce quiest libéralisé, l’est pour toujourscar un abandon de souverainetéest consenti à jamais.Du coup, le Président de laRépublique François Hollandea publiquement pris une positionferme à Bruxelles le 15 marsdernier à l’issue d’un sommetdes dirigeants européens : il estpour l’ouverture de ces négociationsdestinées à favoriser lacroissance mais demande desgaranties. Paris ne veut pas que«les normes sanitaires» et «l’exceptionculturelle, notamment lesservices audiovisuels» fassentpartie des négociations. «Je veuxque ces domaines soient exclusdu champ de la négociation»,a insisté le président françaisen faisant aussi référence auxnormes sanitaires. Une positionnaturellement appuyée parAurélie Filippetti, ministre de laCulture et de la Communication.Tactique de procédureLes Américains veulent aller vitelà où il faudrait prendre le tempsde l’analyse et de la réflexion. Ducoup, Karel De Gucht, très ouvertaux requêtes américaines, espère«obtenir leur feu vert avant l’été».La Commission doit maintenantsoumettre à l’approbation desÉtats membres de l’UE sonmandat de négociation. Doit-ilêtre adopté à l’unanimité ou àla majorité qualifiée ? C’est ledébat du moment et les analysesdivergent. On nage en pleine tactiquede procédure. Selon l’article207 du Traité sur le fonctionnementde l’UE, le Conseil statueà l’unanimité « dans le domainedu commerce des servicesculturels et audiovisuels, lorsqueces accords risquent de porteratteinte à la diversité culturelle etlinguistique de l’Union ». Mais M.De Gucht l’assure - contre touteévidence - : il ne portera pasatteinte à la diversité culturelle.Le risque est là, à nos portes.Quand il se transformera enatteinte réelle et avérée, il seratrop tard, ce sera irréversible.Catherine Vincent6 PRINTEMPS 2013 • Le Magazine - SACD


Écrire pour des performeurstels que Patrick Timsit, JeanDujardin ou José Garciaconditionne-t-il l’écriture ?Pour OSS, j’avais imaginé unesorte de héros protéiforme,très très hétéro, peut-êtretrop, assez intuitif et brillant eten même temps complètementidiot, dégageant un charmeincroyable, incompréhensiblemême. J’avais commencé à luidonner un phrasé de héros defilm américain. Puis Nicolas etEric m’ont parlé de Jean. Je mesuis plongé dans Un Gars/UneFille et j’ai découvert son sensdu décalage, son œil qui frise.Là, j’ai pu me mettre à imiter savoix pour écrire les dialogues.J’ai fait pareil avec José, quej’avais longtemps côtoyé à Nullepart ailleurs. C’est vraiment unhéritage des Guignols : une foisque je suis dans un personnage,je tente d’imiter son phrasé, sondébit, ses ruptures, ses tics delangage. Le vocabulaire vientensuite tout naturellement. Il neme manque que la voix.C’est une méthode originale.Vous êtes donc inspiré par lesacteurs ?Je ne suis pas certain que ce soittrès normal de prendre des genscomme haut-parleur et puis deles imiter chez soi, tout seul !D’un point de vue psychanalytique,il y aurait forcément deschoses à en dire. Mais c’est unefaçon d’écrire. Et puis se glisserdans la peau de ses héros, c’estun pitoyable résumé de la vie descénariste. J’adorerais écrirepour Hugh Grant. Quand je disça, en général, on se moquede moi. Mais même quand iljoue dans des films moyens, ila toujours des scènes homériques,mémorables. Commedans Le Come-Back : il sait qu’ilest ringard et il a une distanceincroyable. Et il danse trèsbien mal. S’il y a un jour unOSS 3, je le verrais bien jouerun espion britannique. Je suisaussi complètement groupiede Ricky Gervais. J’adore sesséries The Office et Extras. Il estassez élégant, british, et sortdes trucs atroces. Sinon, enFrance, il y a Laurent Lafitte,qui me fait penser à Steve Carelldans sa façon de bouger, sarigidité, son œil pas dupe. Etpuis Jean-Pierre Bacri. C’esttrès banal ce que je vais diremais il est génial. J’aime cesacteurs qui n’affichent jamaisla blague au-dessus d’eux. Jen’aime pas beaucoup quand lescomiques montrent qu’ils sontdrôles, expliquent quand il fautrire. Rester sérieux, c’est ce quime fait le plus rire.La comédie serait doncquelque chose de sérieux ?C’est quelque chose de trèssérieux. Et de difficile. J’essaiede faire en sorte que ce quej’écris ait toujours du sens.Mes personnages qui aimeraienttous avoir des vies plusgrandes que la leur doiventrester attachants, malgré leursdéfauts. Le contexte politiqueou sociologique doit apporterquelque chose. Et j’essaye dem’interdire certaines formesd’humour. J’espère ne pas avoirfait de film cynique. Je ne veuxpas non plus faire de comédiesracoleuses. Je n’ai pas tropenvie de caresser le public dansle sens du poil.Le prix Jeanson, quevous avez reçu en février,récompense justementl’impertinence. En quoi cettenotion vous est-elle chère ?Etre impertinent, insolent, c’estune obligation. Je ne sais passi j’y arrive tout le temps, maisen tout cas je m’y applique.C’est pour moi une forme depolitesse.Vous évoquiez un OSS 3.Est-ce en projet ?Attention, j’ai utilisé le conditionnel.Je pense que Jean atoujours OSS dans la tête. C’estun personnage auquel il est trèsattaché. Récemment on lui ademandé si ça l’intéresserait dejouer James Bond, il a réponduqu’il avait OSS... En attendant, jetravaille aujourd’hui sur deuxprojets de films et une série télé.Il s’agit d’une comédie sur ladécolonisation en 12x26’ produitepar Mandarin Télévisionque j’écris avec Claire Lemaréchalet Jean-André Yerlès.On vante souvent la libertécréative accordée auxscénaristes de séries à latélévision. Est-ce une réalitéselon vous ?C’est vrai que dernièrement, ona pu voir sur Arte et Canal+ desséries qui font preuve de beaucoupd’audace : Ainsi soient-ils,ce truc extraordinaire qu’est LesRevenants ou encore Platane,la série d’Eric Judor. Pourquoiest-ce moins le cas au cinéma ?Je l’ignore. D’un autre côté, lecinéma français ne manque pasde courage. OSS 117 a été bienaccueilli et apprécié. Philibertétait lui aussi très ambitieux,même s’il s’est complètementplanté. C’est très douloureuxde voir des films qu’on a misdes années à écrire disparaîtreen une demi-journée, au pointque les gens ne savent mêmepas qu’il est sorti. Mais il fautl’accepter. C’est le prix del’audace. Et puis regardez TheArtist.Propos recueillispar Guillaume RegourdREPÈRES1990-1996Les Guignols de l’Info1999Co-scénarise Quasimodod’El Paris, réalisé parPatrick Timsit2003Co-scénarise Rire etChâtiment, réalisé parIsabelle Doval2006Scénarise OSS 117 :Le Caire, nid d’espions,réalisé par MichelHazanavicius2007Nommé aux César pourle scénario d’ OSS 117 :Le Caire, nid d’espions2009Co-scénarise OSS 117 :Rio ne répond plus,réalisé par MichelHazanavicius2011Co-scénarise LesAventures de Philibert,capitaine puceau, réalisépar Sylvain FuséeSACD - Le Magazine • PRINTEMPS 201311


Spectacle vivantMarion Bierry : “On rappelle toujoursaux femmes qu’elles sont des femmes”À l’heure où la ministre de la Culture et de la Communication AurélieFilippetti lance « une saison égalité » pour donner plus de place auxfemmes dans le spectacle vivant, Marion Bierry, metteur en scène*, donneson point de vue sur un métier encore largement réservé aux hommes.On compte peu de femmesmetteurs en scène au théâtre.Pourquoi ?Les femmes metteurs en scènesont plus nombreuses qu’il n’yparaît mais le milieu culturel estun monde d’hommes, disons unclub assez fermé. Le chemin desfemmes se révèle donc plus difficile;et puis la mise en scène estun art dévorant, notre atelier nese trouve pas seulement sur un© DRplateau, il nous suit dans notretête : c’est un ordinateur qu’onne débranche jamais. Dans cesconditions, difficile de cloisonnersa vie d’artiste et sa vie privée,et la vie privée des femmespèse plus lourd que celle deshommes. Au poids des responsabilitéshumaines, familiales,s’ajoute celui de la culpabilité.La vie privée des femmes resteun espace plus long à parcourir.Le temps des femmes n’estpas celui des hommes. Noussommes quelques-unes à fairece métier mais rares sont cellesqui ont plus d’un ou deux enfantspar exemple.Quelles sont les principalesdifficultés auxquelles estconfrontée une femmemetteur en scène ?La première difficulté majeurequi contient et induit toutes lesUne saison égalitéLe 1 er mars dernier, la ministre de la Culture et de laCommunication, Aurélie Filippetti a annoncé la mise en place d’uncomité chargé de suivre l’évolution de la place des femmes dans lechamp culturel et médiatique afin de rendre visible des inégalitéscriantes et inacceptables, en particulier dans l’accès à la directiondes établissements culturels publics et dans la programmation.Une « Saison égalité » a été lancée avec l’envoi d’une lettre à 270dirigeants d’institutions culturelles dans le spectacle vivant,les invitant à inverser la tendance à la fois dans les choix deprogrammation et dans l’accès aux moyens de production.autres tient au fait que noussommes toujours répertoriéesen tant que femmes. Quels quesoient la fonction ou l’art qu’ellesexercent, on rappelle toujoursaux femmes qu’elles sont justementfemmes avant toute autrequalité. Ce regard peut d’ailleursvenir des deux sexes : c’est le casquand certaines femmes nousdisent : «j’ai pensé qu’il fallaitune sensibilité féminine pouraborder ce texte». La difficultédans notre rapport aux décideurs(les directeurs de salles, lesproducteurs etc.), aux artistes,se trouve dans tout ce qu’ils ontoublié et qui resurgit à traversl’exercice de notre métier: lemythe, la religion, l’histoire.Notre plus grosse difficulté,c’est la culture (la vraie !).Notre art est prométhéen et lefeu appartient aux hommes… Onpeut voter des lois mais on nese débarrasse pas comme ça dessymboles... Tout cela n’est pasplus compliqué que de piloterun avion de chasse, c’est justebeaucoup plus complexe.Comment les choses peuventellesévoluer à l’avenir ?Les initiatives prises par dessociétés comme la SACD ou lespouvoirs publics pour que plus defemmes accèdent à des postesde responsabilité et de directiondans le milieu culturel sont indispensables.Mais je suis assezpessimiste sur l’avenir de la miseen scène en général, que l’on soitde l’un ou de l’autre sexe, celava sans dire. Les lectures spectaclesprolifèrent tout comme les«seul en scène». Les metteursen scène portent la théâtralité,la vision scénographique, l’enviedu travestissement. Une certaineéconomie du théâtre semblevouloir autre chose, ce n’est paspour rien que les écrans sontpartout... Mais cela aussi passeraet nous reviendrons.Comment êtes-vous devenuemetteur en scène ?Je crois que j’ai toujours eu enviede faire de la mise en scène. J’aicommencé grâce à CatherineRich, ma marraine de théâtre.Nous avons monté ensemble 24heures de la vie d’une femme deStefan Zweig. Je ne savais pasque ce titre allait me poursuivretoute ma vie... Il faudrait 32heures dans la vie d’une femme !Propos recueillispar Caroline Collard*Prix de la mise en scène SACD 2010repères25% des spectaclessont mis en scène pardes femmes15% des textes jouéssont écrits par des femmesSource : Théâtre, musique, danse.Où sont les femmes ?/ SACD12 PRINTEMPS 2013 • Le Magazine - SACD


Captation audiovisuelle :avoir un droit de regardLa SACD propose de nouvelles dispositions contractuelles permettantaux auteurs d’un spectacle d’avoir un droit de regard sur la captationaudiovisuelle qui en est faite.La captation transforme uneœuvre de spectacle vivant enœuvre audiovisuelle. Celasuppose l’établissement, pourchacun des co-auteurs du spectacle,d’un contrat de cession dedroits d’auteur au producteuraudiovisuel.Pour aider les auteurs concernéset protéger leurs intérêts,la SACD a créé en avril 2011un service de négociation decontrats et de conseils juridiquesdédié. En 2012, ce servicea négocié et co-signé unedizaine de contrats et traité unecentaine de demandes de renseignements.Mais, au-delà dece soutien juridique, et commeen témoignent Georges Werleret Denise Chalem (cf. encadrés),la captation audiovisuelle se faitsans que le(s) auteur(s)- au titredesquels le metteur en scène-,n’aient un droit de regard quantà la qualité de l’enregistrementet du montage. Afin de remédierà ce genre de situations, leConseil d’administration de laSACD a décidé d’insérer deuxnouvelles clauses dans lesmodèles de contrats relatifs àla captation. La première prévoitque le choix du réalisateurse fasse en accord avec le(s)auteur(s). La seconde stipuleque le réalisateur, après avoirassisté à une ou plusieursreprésentations, participe àune réunion de travail avec le(s)auteur(s) en vue de préparer lacaptation, la réalisation et lemontage. Une avancée importantedans l’accompagnementdes auteurs de spectacle vivant.C.C.© DRDenise ChalemVice-présidente théâtre de la SACD« S’il est normal qu’un réalisateur qui filme uneœuvre estime qu’il accomplit une création à sontour, dans le cas d’une captation théâtrale il y aun paramètre incontournable : il arrive en fin deparcours. Sans le dévouement, durant de longsmois, des comédiens, du metteur en scène et del’auteur, rien n’aurait pu voir le jour.Pour la captation de Dis à ma fille que je pars envoyage mon contrat contenait une clause de droit de regard au montage.J’ai pu en bénéficier car la pièce avait beaucoup de succès, que j’enétais l’auteur et le metteur en scène, et que je venais de recevoir unMolière. Pour moi, il s’agissait d’une simple précaution car, ayant déjàréalisé un film, je savais combien il est important que le réalisateur sesente libre d’apporter son point de vue. Quelle ne fut pas ma surprise deconstater qu’après avoir assisté à une seule représentation, il était prêtà filmer toute la pièce ! Son premier bout-à-bout était catastrophique.Que se serait-il passé si cette clause ne m’avait pas protégée et permisd’intervenir ? Obtenir une demi-journée de montage supplémentaireauprès de la production n’a pas été chose aisée. Que d’angoisse et depressions auraient pu être évitées si le réalisateur avait pris le tempsde me parler, de collaborer avec moi et, peut-être, de faire preuved’un peu de modestie.Nous ne souhaitons en aucun cas être des censeurs, mais obtenirdu respect, de la concertation et même, soyons fous, de l’empathievis-à-vis de l’œuvre existante. Afin que, peut-être, un jour, on arrêtede s’entendre dire que le théâtre est impossible à filmer. »© DRGeorges Werler1 er Vice-président du Conseil d’administration de la SACD« J’ai eu une très mauvaise expérience avecla captation du Malade imaginaire que j’avaismonté avec Michel Bouquet. Non seulement leréalisateur m’avait clairement interdit de veniren salle de montage mais je n’ai même pas eula possibilité de voir le film fini, aucune invitationà une projection ne m’ayant été faite. Dans cetteaffaire, on peut dire que j’ai été complètementéjecté ! L’expérience fut d’autant plus décevante que, quelques annéesauparavant, les choses s’étaient bien passées avec la captation du Roise meurt. J’avais alors rencontré le réalisateur : nous avions discuté,échangé des idées. Il était heureux d’avoir un certain nombre d’indicationssur la façon dont j’avais travaillé, envisagé les personnagesetc. J’étais dans le car au moment de la captation : non pas pour luidire ce qu’il avait à faire bien sûr, mais dans l’idée de travailler enéquipe. C’est cette façon de faire qui me paraît normale. Lorsqu’unmetteur en scène a travaillé pendant de longs mois sur une pièce,la moindre des choses est qu’il puisse avoir un échange avec leréalisateur qui vient filmer le fruit de son travail. Le film appartientau réalisateur mais pas le spectacle. »Pour tous renseignements complémentaires :Valérie CHARLET, juriste Captations/ Recréations (01 40 23 47 14)Pour plus d’informations sur la captation : www.sacd.frSACD - Le Magazine • PRINTEMPS 201313


En scènePierre Palmade,l’humour en partageAvec sa troupe de jeunes comédiens, l’humoriste veut concilier théâtrepopulaire et exigence, à la fois sur le texte et sur le jeu.Une belle ambition pour un auteur en quête de partage.Quelle fut la genèse de laTroupe à Palmade, l’atelier dethéâtre que vous avez créé ily a trois ans ?Les personnes ayant un regardextérieur parlent volontiers detransmission ou de passage derelais. En fait, j’avais juste lesentiment d’être un peu seul.Je voulais combler cette solitudeen m’entourant de gensaussi passionnés que je l’étaislorsque je suis monté à Paris.Je me suis demandé commentj’aimerais commencer ma carrièreaujourd’hui dans ce métier.Je crois que j’aurais souhaitéappartenir à une troupe commecelle du Splendid. J’ai donc crééune école pour réhabiliter lethéâtre de boulevard. C’est unthéâtre populaire qui possèdeune image grossière et datée,© Bruno Perroudparce que, depuis les années1980, il est mal fait et surjouépar des cabots. Ce sont souventdes farces fastoches qui nousroulent dans la farine. Les traitsy sont forcés, l’interprétationoutrancière. Or, il est possiblede retrouver ce qu’en ont faitnaguère Jacqueline Maillan ouJosiane Balasko, à savoir unthéâtre tout à la fois moderne etdrôle. L’idée était donc de fonderune troupe très exigeante surle texte et le jeu. Peu de gensmettent cette exigence-là dansle théâtre populaire. Moi, je veuxy introduire de l’élégance et dela subtilité.Quand je lis : « Allez encouragerle comique de demain…» ehbien non ! J’irai le voir demainlorsqu’il sera formé. J’attendraiqu’il soit prêt. Il faut savoir êtrepatient. Cette troupe relève dubénévolat. J’y consacre montemps de vie privée. Je trouveraisaberrant de faire payer quique ce soit dans cette aventure.On se partage la galette lorsqu’ily a des bénéfices.Comment avez-voussélectionné les trentecomédiens ?Je n’ai pas de technique. Jeles regarde comme le feraitun spectateur. J’exige d’euxqu’ils m’épatent. Je constitueun premier filtre, par rapport àun public qu’on cherche parfoisà séduire par des choses unpeu faciles. Il ne s’agit pas dedébutants, de petits jeunes quiviennent de leur province. C’estun club de surdoués, des trentenairesqui ont déjà du métier. Cesont des natures de théâtre. Ilsont une voix, une façon de parler,de bouger, une vis comica quiles distingue et qui caractérisaitavant eux Jacqueline Maillan ouJacques Villeret. Chacun d’euxpourrait tenir le premier rôled’une pièce comique.Nous voulons renouer avec l’artde raconter des histoires quis’est un peu perdu en cours deroute, les inventer ensemble, lesjouer collectivement. Il n’est pasquestion de faire du stand-up telqu’il se pratique dans la bandeà Ruquier ou la bande à Jamel.L’actualité produit un rire sonorecathartique mais se périme trèsvite. Je vise un humour plusintemporel, davantage sur lesnon-dits que sur les blagues.J’ai horreur des spectaclesqui obligent les spectateurs àrire toutes les sept secondes.Il faut être libre de rire quandon veut. On ne reconnait plusun bon rire d’un mauvais rire.Des spectateurs peuvent riretoute une soirée, alors qu’ilssont terrorisés tant le spectaclequi leur est proposé est lourd.Dans ma troupe, personne nejoue seul. Il y a suffisammentd’humoristes de one-man-showsur le marché et par ailleurstrop d’ego dans ce métier. Surscène, les comédiens de matroupe sont toujours au moinsdeux. Les mois passant, ils ontsu détecter les talents complémentairesaux leurs. Desbinômes se sont formés. Desrelations se sont créées.En fait, c’est un immense laboratoired’idées, d’histoires. Onpourrait comparer ce projet auxtroupes de Jérôme Deschamps,Jérôme Savary ou Jean-MichelRibes à l’époque de « Palace ».Un tiers de la troupe écrit, lesdeux autres interprètent lestextes. Depuis peu, nous créonsune pièce à thème tous les moisjouée les dimanches et lundis àla Comédie de Paris par quinzecomédiens. Quant à possédermon propre théâtre, j’y pense….Lorsqu’on étudie votrecarrière, on constate qu’aufinal vous avez plus écrit pourles autres que pour vousmême: Jean-Marie Bigard,Guy Bedos, Muriel Robin,Jacqueline Maillan, SylvieJoly, Mimi Mathy, PierreRichard…Tous ceux que vous avez cités nesont pas les plus mauvais ! Cesont des marionnettes virtuoses,de formidables instrumentspour un auteur. Le talent desautres m’inspire avec des effetsde miroir. Je me projette en euxet, à la fois, les scènes que jeleur invente sont strictementindissociables de leur personnalité.Ce plaisir a un revers. Ilm’est arrivé d’écrire des piècesou des sketchs pour un acteurou une comédienne, qui, pourune raison ou une autre, n’ontfinalement pas été joués. Ilssont restés dans les tiroirs parcequ’ils avaient été conçus avec lavoix de l’interprète dans mon14 PRINTEMPS 2013 • Le Magazine - SACD


oreille pendant que j’écrivais.Je me suis ainsi privé d’écriredes pièces que n’importe quelcomédien aurait pu jouer.Débuté en 1996, votre duo avecMichèle Laroque dure depuisdix-sept ans. Une vraie sagaconjugale qu’on croyait terminéeet à laquelle vous avez redonnévie avec un troisième volet, « Ilsse re-aiment » actuellement entournée.Ce n‘était pas prévu. Je ne voulaissurtout pas d’une recettecommerciale, tels ces films quiont des suites interminables.Michèle Laroque est venue metrouver et nous sommes partisvers autre chose, sans dupliquerles deux précédents spectacles,comme deux chercheurs expérimentaux.Lorsque les chosessont traitées deux fois de lamême façon, elles ne font plusrire. L’avantage d’une tellecomplicité est qu’elle ôte toutorgueil d’auteur. Il faut que lesdeux soient totalement conquispar une idée, une réplique. Sanscette mutuelle adhésion, onjette.Propos recueillispar Macha SéryREPÈRES2010Pierre Palmade crée sonAtelier avec une dizainede comédiens2011JuilletL’Atelier de PierrePalmade s’amuse auFestival d’Avignon(Théâtre des Béliers)2012L’Atelier de PierrePalmade devient LaTroupe à Palmade2013Février-marsNouveau spectacle deLa troupe à Palmade(sur l’entreprise), à laComédie de Paris© William LETSACD - Le Magazine • PRINTEMPS 201315


ÉlectionsL’Assemblée générale,un temps fortLe 20 juin prochain, l’Assemblée générale sera un grand moment de rassemblement. C’est uneoccasion unique de débattre des grandes orientations prises par la SACD pour défendre vos droits etchoisir les actions à mettre en œuvre en faveur de vos créations. Un rendez-vous à ne pas manquer.Le jeudi 20 juin 2013, à 14heures, tous les associés dela SACD sont convoqués àl’Assemblée générale ordinaire.Pour approuver les comptes etle rapport d’activité de l’annéeécoulée, évoquer des questionsposées par les auteurs*mais aussi, bien sûr, élire lesnouveaux membres du conseild’administration et des commissionsde contrôle du budgetet du droit de communication.Cette année, 14 postes sont àpourvoir, au sein des trois instances(cf. tableau ci-dessouset p.17).Au cours des semaines écoulées,différents auteurs ontfait acte de candidature pources différents postes. LeursCV et déclaration d’intentionpeuvent être consultés surl’espace membre du site www.sacd.fr. Ils sont également àla disposition des auteurs ausiège de la SACD ou peuventvous être adressés par la poste,sur demande. Chaque associéest invité à voter pour l’électionde ces nouveaux membres. Aumoins 30 jours avant l’Assembléegénérale (art 35-1 desstatuts), il reçoit une convocationindividuelle par voiepostale (ou électronique pourceux qui l’ont expressémentdemandé), avec l’ordre du jourde l’assemblée et l’ensemble dumatériel de vote. Les associésconvoqués par voie postalepourront exprimer leurs votespar correspondance postale ouélectronique ou en venant enséance. Ceux convoqués parvoie électronique ne pourrontexprimer leurs votes que parcorrespondance électroniqueou en venant en séance.* Pour pouvoir être inscrites à l’ordre dujour de l’Assemblée générale ordinaire,les questions écrites des associés doiventparvenir au conseil d’administration souspli recommandé avec avis de réception,au plus tard 45 jours avant l’assemblée(art. 34-II des statuts), soit le 6 mai 2013.Les associés ont donc le choixentre 3 modes de vote(cf. schéma p.18) :> Vote électroniqueLe vote électronique seraouvert à tous les associés, du17 mai 2013 à zéro heure au17 juin 2013 à midi (heure deParis), sur un site dédié dontles modalités d’accès figurerontsur les convocations.> Vote par correspondancepostaleLes associés pourront voterpar correspondance postale,selon les modalités et aumoyen du matériel de votequi leur seront adressés avecla convocation. Leurs votesdevront parvenir au siège de laSociété au plus tard le 17 juin2013 à midi (heure de Paris),c’est-à-dire 3 jours avant latenue de l’Assemblée générale(art. 37-II des statuts).> Vote sur placeà l’Assemblée généraleLes associés pourront voter enséance sur présentation de leurcarte de membre (voir p. 18 pourobtenir sa carte de membre) ou,à défaut, d’une pièce d’identité.Le mode de vote choisi pourl’assemblée s’appliquera àl’ensemble des scrutins concernantladite assemblée : le votedes résolutions et les électionsdes candidats aux instances statutaires.En Assemblée généraleordinaire, les décisions (électiondes candidats aux différentesinstances et approbation desrésolutions) sont acquises à lamajorité relative des voix desvotants, à l’exception de la décisionconcernant la répartitiondes sommes provenant de larémunération pour copie privée(affectées à des actions culturelles)qui requiert la majoritédes deux tiers (art. L 321-9 duCPI).Instances Disciplines Postes à pourvoirConseil d’administrationCommission de contrôle du budgetAuteurs d’œuvres dramatiques 4Compositeur dramatique 1Metteur en scène 1Scénariste et/ou réalisateur d’œuvrescinématographiquesScénariste d’œuvres télévisuelles 1Réalisateur d’œuvres télévisuelles 1Auteur d’œuvres d’animation 1Auteur du répertoire de l’audiovisuel 1Auteur d’œuvres du spectacle vivant 2Commission du droit de communication Auteur d’œuvres audiovisuelles 11À compter du 19 avril 2013, lesrapports et les comptes sociauxde l’exercice 2012 serontconsultables à la Société :Direction administrativeet financière11 bis, rue Ballu,75442 Paris cedex 09De 9 h à 17 h 45, du lundi aujeudi et de 9h à 17 h, le vendredi,et sur votre « espace membre »accessible à partir du sitewww.sacd.fr16 PRINTEMPS 2013 • Le Magazine - SACD


Commission de contrôle du budget• Les postes à pourvoiret le rôle des différentes instances de décision3 postes à pourvoirDurée du mandat : 3 ans9Conseil d’administrationConseil Conditions d’éligibilité d’administration3110 postes à pourvoir Durée du mandat : 3 ans31- Avoir le grade de sociétaire- Ne pas avoir limité son apport à la société en10 application postes à de pourvoir l’art. 9 des statutsDurée du mandat : 3 ans- Remplir, dans la discipline ou la qualité, la moitié au moinsdes conditions nécessaires pour accéder au sociétariat,conformément à l’art. 4 du règlement général- Avoir déclaré, toujours dans cette même discipline ouConditions qualité, au cours d’éligibilité d’une période donnée précédantl’élection, une ou des œuvres ayant engendré un- Avoir le grade de sociétairenombre minimal de partsNe pas avoir limité son apport à la société en- Etre à jour de sa cotisation annuelleapplication de l’art. 9 des statuts- Remplir, dans la discipline ou la qualité, la moitié au moinsLe des rôle conditions du Conseil nécessaires d’administrationpour accéder au sociétariat,conformément à l’art. 4 du règlement général- Définir la politique de la sociétéAvoir déclaré, toujours dans cette même discipline ou- Arrêter le budget annuelqualité, au cours d’une période donnée précédant- Déterminer, pour les droits relevant de la gestionl’élection, une ou des œuvres ayant engendré uncollective, les barèmes et les clés de répartitionnombre minimal de parts- Procéder au classement des œuvresEtre à jour de sa cotisation annuelle- Se prononcer sur l’admission de nouveaux associés- Décider, s’il y a lieu d’accorder une assistanceLe judiciaire rôle du ou Conseil sociale à d’administrationun membre de la société- Définir les conditions d’attribution du budget d’actionDéfinir la politique de la sociétéculturelle dans les différents répertoires- Arrêter le budget annuel- Déterminer, pour les droits relevant de la gestioncollective, les barèmes et les clés de répartition- Procéder au classement des œuvres- Se prononcer sur l’admission de nouveaux associés- Décider, s’il y a lieu d’accorder une assistancePlus judiciaire d’informations ou sociale à un membre de la société- Direction Définir les administrativeconditions d’attribution du budget d’actionculturelle dans les différents répertoireset financièreTel. 01 40 23 44 09muguette.henry@sacd.frRetrouvez toutes les informationssur votre espace membre du site www.sacd.frConditions d’éligibilité- Avoir le grade de sociétaireCommission - Ne pas avoir limité de contrôle son apport du à la budget société en9application de l’art. 9 des statuts3 - Remplir, postes dans à pourvoir la discipline, la moitié au moins desconditions nécessaires pour accéder au sociétariat,Durée du mandat : 3 ansconformément à l’art. 4 du règlement général- Etre à jour de sa cotisation annuelleConditions d’éligibilitéLe - Avoir rôle grade la de Commission sociétaire de contrôle du budgetNe pas avoir limité son apport à la société en- Consultation pour avis sur l’adoption du budget par leapplication de l’art. 9 des statutsConseil d’administrationRemplir, dans la discipline, la moitié au moins des- Suivi de l’exécution du budget et rédaction d’un rapportconditions nécessaires pour accéder au sociétariat,présenté en Assemblée Généraleconformément à l’art. 4 du règlement général- Réunion une fois par moisEtre à jour de sa cotisation annuelleLe rôle de la Commission de contrôle du budgetCommission du droit de communication- Consultation pour avis sur l’adoption du budget par le6Conseil d’administration- 1 Suivi poste de à l’exécution pourvoir du budget et rédaction d’un rapportDurée présenté du mandat en Assemblée : 3 ans Générale- Réunion une fois par moisConditions d’éligibilité- Avoir le grade de sociétaireCommission - Ne pas avoir limité du droit son apport de communicationà la société en6application de l’art. 9 des statuts- Remplir, dans la discipline, la moitié au moins des1 poste à pourvoirconditions nécessaires pour accéder au sociétariat,Durée du mandat : 3 ansconformément à l’art. 4 du règlement général- Etre à jour de sa cotisation annuelleConditions d’éligibilité- Le Avoir rôle grade la de Commission sociétaire du droit- de Ne communicationpas avoir limité son apport à la société enapplication de l’art. 9 des statuts-Remplir,Saisie pardansl’associéla discipline,auquel estla moitiéopposéauunmoinsrefusdesdeconditionscommunicationnécessairesdes documentspour accédervisésauauxsociétariat,art. 35-III etconformément35-IV des statuts,à l’art.elle émet4 du règlementdes avis motivésgénéralensuitenotifiésEtre à jourau demandeurde sa cotisationet auannuelleConseil d’administration- Présentation d’un rapport d’activité à chaque AssembléeGénéraleLe - Réunion rôle de au la moins Commission une fois par du trimestre droitde communication- Saisie par l’associé auquel est opposé un refus decommunication des documents visés aux art. 35-III et35-IV des statuts, elle émet des avis motivés ensuitenotifiés au demandeur et au Conseil d’administration- Présentation d’un rapport d’activité à chaque AssembléeGénérale- Réunion au moins une fois par trimestreSACD - 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ÉlectionsAssemblée générale 2013 - Le vote• Assemblée générale 2013 - Le voteMembres SACD14h00 : Assembléegénérale ordinaire.Présentation pourapprobation desrésolutions etdocuments officielsConseil d’administration10 postes à pourvoirCommissionde contrôle du budget3 postes à pourvoirCommission du droitde communication1 poste à pourvoirL’accès à l’Assemblée : Tout associé pourra participer à l’assemblée (qu’il ait ou non voté préalablement par voieélectronique ou postale) sur présentation de sa carte de membre ou, à défaut, d’une pièce d’identité.Si vous n’avez pas encore reçu votre carte de membre, merci de bien vouloir en formuler la demande par mail ou parcourrier, accompagnée d’une photographie d’identité (mentionnant vos nom et prénom) au :Pôle Auteurs Utilisateurs - 11 bis, rue Ballu - 75442 Paris cedex 09 - Mail : adhesion@sacd.fr - Tél. : +33 (0)1 40 23 44 95Dates à Retenir19.04.2013 > Mise à disposition des dossiers des candidats, des rapports et comptes sociaux de l’exercice2012. Les dossiers des candidats seront accessibles sur l’espace membre de chaque auteurde la SACD sur le site www.sacd.fr et disponibles au siège de la SACD. Ils pourront égalementvous être adressés par la poste à votre demande.Contact : Muguette Henry - Tél. 01 40 23 44 09 – muguette.henry@sacd.fr06.05.2013 > Date limite de réception des questions écrites17.05.2013 > Ouverture du vote par correspondance postale ou électronique pour l’élection des candidatset les résolutions17.06.2013 > Clôture des votes par correspondance ou par voie électronique (à midi, heure de Paris)20.06.2013 > Assemblée générale ordinaire à 14hRetrouvez toutes les informations sur votre espace membre du site www.sacd.fr18 PRINTEMPS 2013 • Le Magazine - SACD


Action culturelleZoom ! première+ musique + danse + photothéâtre15>17.05.13l’l + sacdthéâtre de l’oiseau-mouche / le garage+ le gymnase + la condition publique= roubaixzoom!festivalwww.llasbl.beperformance+ design culinaireÀ l’initiative de la SACD, L’L, lieude recherche et d’accompagnementpour la jeune création(Bruxelles) organise trois joursinédits de danse, de théâtre et deperformances, intitulés Zoom !.Avis de vent frais sur Roubaix.Du 15 au 17 mai, une vingtainede propositions signées parde jeunes artistes (cf encadré)seront données dans trois lieuxà Roubaix : La Compagnie del’Oiseau-Mouche, en partenariatavec La Condition Publique etDanse à Lille - CDC Roubaix –Nord-Pas de Calais. Parrainépar le chorégraphe ChristianRizzo, l’événement est piloté parL’L, « lieu de recherches pourla jeune création, où, depuissix ans, les jeunes artistes, duthéâtre à la danse aux nouvellesécritures pour la scène, sontaccompagnés avec souplesseet vigilance » souligne DanielLarrieu, qui ajoute : « ces troisjours à Roubaix permettrontde découvrir le travail effectuéavec les artistes tout au long del’année par Michèle Braconnieret son équipe et de susciter deséchanges entre tous. »À noter, en clôture du Zoom !,une discussion autour de laquestion des droits d’auteurs,animée par Daniel Larrieu, enprésence de Corinne Honvaultet d’un représentant de la SACDBelgique le 17 mai au théâtre deL’Oiseau Mouche / Le Garage.Les artistes invités :Michaël Allibert, Eric ArnalBurtschy, Brice Catherin,Pamina de Coulon, EmmanuelEggermont, Mohamed ElKhatib, Yvain Juillard, EnoKrojanker & Hervé Piron,Aude Lachaise, KarelleMénine, Laure Myers, SophieRousseau, Beatriz SetienYeregui, Beata Szparagowska,Clément Thirion, AnjaTillberg, Kevin Trappeniers,Bert Van Gorp et Ivan Favier,Jean-Baptiste Veyret LogeriasLe « Vif du Sujet itinérant »au festival June EventsCréé par la SACD,« Le Vif du Sujetitinérant » est unespace de création,d’expérimentation etde rencontre entredes interprètes et deschorégraphes venantd’univers différents.Cette année il se poseau June Events deCarolyn Carlson.Après les Rencontres chorégraphiquesd’Avignon, MontpellierDanse, Le Printemps de laDanse et Les Rencontres chorégraphiquesinternationalesde Seine-Saint-Denis, le « Vifdu Sujet itinérant » présenterapour la première fois 2 créationsdans le cadre du festival « JuneEvents » : la première réunitPierre Pontvianne (chorégraphe)et Marie Barbottin (interprète),la seconde Lucinda Childs(chorégraphe) et Lénio Kakléa(interprète). Chaque créationfera l’objet de 3 représentationsles 7, 8 et 9 juin.June Events est un festival dedanse créé en 2004 par CarolynCarlson qui en assure depuisla direction artistique. Il est néde son désir d’accompagner lesjeunes générations de chorégraphes,en leur proposant unlieu de rencontre avec le publicainsi qu’avec des maîtres dontles œuvres ont marqué l’histoirede la création chorégraphique.Le croisement des esthétiqueset des champs artistiques,la rencontre des différentesgénérations d’artistes est aucœur de cette programmationqui contribue au développementde la diffusion de la danse enIle-de-France.Pour sa 7 ème édition qui se dérouleradu 6 au 19 juin 2013 à LaCartoucherie à Vincennes et surles Berges de Seine, le festivalJune Events présentera uneprogrammation de 25 représentations- dont 7 créations - quifavorise la découverte de jeunestalents au côté de compagniesplus reconnues. L’ouverturevers l’international se poursuitavec un focus sur l’Afrique duSud dédié à sa nouvelle scènechorégraphique. Ce festival meten lumière le travail des compagniesque l’Atelier accompagnetout au long des saisons ensessions masterclasses ou pourdes résidences de création ou derecherche. Cette année encorele festival mettra à l’honneurdes auteurs contemporains dela SACD.© Pierre Pontvianne et Marie BarbottinSACD - Le Magazine • PRINTEMPS 201319


RDVAction culturelleDes festivalsHautes Tensionsà La VilletteLe festival mêlant cirque contemporainet danse hip-hop pose sonchapiteau à Paris pour la troisièmeannée. Après une édition2012 sous le signe du cirque,l’accent est davantage mis sur lehip-hop. Le festival accueilleraaussi le premier championnat deFrance d’art du déplacement, unediscipline urbaine mêlant sportet acrobatie. La SACD s’associetout particulièrement à une tableronde sur les écritures chorégraphiquesen danse hip-hop (le 19avril de 10h à 13h) et à une tableronde « Écrire pour le cirque », le26 avril de 15h à 17h, à laquelleprendra part Philippe Goudard,administrateur de la SACD déléguéaux Arts du cirque. A noterqu’en parallèle du festival, les 27et 28 avril, seront aussi présentésau Théâtre de la Cité internationaleles 5 projets sélectionnés autitre du dispositif Circus Next (ex-Jeunes Talents Cirque Europe),soutenu par la SACD.Du 16 au 28 avril.www.villette.comL’HUMOUR EN CAPITALESSeptième édition pour le festivaldu rire de Paris qui présenteracette année 16 spectacles dont lacréation La Station Champbaudetd’Eugène Labiche, mise en scènepar Ladislas Chollat, et la comédiemusicale d’Airnadette. Fidèlesoutien de la manifestation, laSACD continue de s’investir dansla soirée «Les nouveaux talents durire», parrainée cette année parles Frères Taloche, qui se tiendrale mercredi 15 mai au ThéâtreMarigny. Le Prix SACD jeunetalent récompensant l’écrituresera remis à l’un des finalistesqui se produiront sur scène. Ontreçu cette distinction par le passé :Fabrice Abraham (2007), Skalp(2008), Constance (2009), Chris(2010), Alex Barbe (2011) et FaryBrito (2012). Ce dernier donnerason spectacle le 14 mai au ComedyClub dans le cadre d’un coup decœur du festival, qui verra aussiAntoine Schoumsky faire son showle 17 mai au Point Virgule.Du 7 au 17 mai.humourencapitales.comFestival de CannesLa SACD est un partenaire fidèle du Festival de Cannes et proposede nombreux rendez-vous tout au long de l’événement.Le Pavillon des Auteurs de la SACD situé à la Pantiéro, est un lieuincontournable où les auteurs et l’ensemble des professionnels dumonde du cinéma se rencontrent, échangent et débattent des enjeuxqui animent la création cinématographique.Représentante de tous les auteurs, scénaristes et réalisateurs, laSACD soutient et encourage toutes les écritures de cinéma, notammentpar le Prix du scénario, remis lors de la cérémonie de clôturedu Festival, qu’elle a initié en 1994.Comme chaque année, grâce à son action culturelle financée parla copie privée, la SACD soutient également à Cannes toutes lessélections : Quinzaine des réalisateurs, Semaine de la Critique etACID, afin de mettre en lumière et de récompenser le rôle essentieldes auteurs dans la création de films. Le comité de sélection de laSACD décerne deux prix : le Prix SACD remis à un long métragefrancophone en clôture de La Quinzaine des Réalisateurs et le PrixSACD remis à un long-métrage en compétition à La Semaine de laCritique.Du 15 au 26 mai.Avec HERTZ (location de voitures) et la SACDBénéficiez de 10 % de remise, sur le tarif public le moins cher de Hertz (paiement immédiat),pour vos locations de véhicules de tourisme et utilitaires, toute l’année, en France et à l’étranger.Informations & réservations: 01.55.69.55.59 (appel non sur taxé)Annoncez votre code de remise CDP 593899www.Hertz.fr* Sauf Dom Tom, Corse, Etats-Unis et agences franchisées ne participant pas à l’opération.Offre soumise à disponibilité variable et modifiable toute l’année.20PRINTEMPS 2013 • Le Magazine - SACD


Des spectaclesLa Danse de tousles Sens à FalaiseLa SACD réitère son soutien auxrencontres chorégraphiques enBasse-Normandie. La Danse detous les Sens vise à faire découvrirl’art chorégraphique soustoutes ses formes (jeunes compagnieset chorégraphes confirmés)et favorise la rencontre entre lesprofessionnels, les groupes amateurset scolaires et aussi tous lespassionnés de danse.Du 13 au 18 mai.www.ladansedetouslessens.comRencontreschorégraphiquesinternationalesde Seine-Saint-DenisInscrites au cœur de la Seine-Saint-Denis, déployées sur unedizaine de théâtres quadrillanttout le territoire, les Rencontreschorégraphiques se veulent pardéfinition ouvertes sur le monde.Cette année, 23 compagnies participeront.Parmi les artistes invités: Laurent Chétouane, AlessandroSciarroni, Sonia Sanchez,Frédérick Gravel, Daniel Léveillé,Boyzie Cekwana…Du 14 mai au 13 juin. www.rencontreschoregraphiques.comUne faille,saison 1, épisodes 7 et 8Dernier rendez-vous de la saisonavec la « série théâtrale »écrite par Sophie Maurer sur unscénario de Sylvie Coquart-Morel,mise en scène par MathieuBauer. Les personnages prisonniersdes décombres d’un immeubleeffondré retrouveront-ilsleur liberté ? Pour son travailsur ce spectacle, Sylvain Cartignya bénéficié du Fonds SACDMusique de Scène 2012.Du 14 mai au 8 juin au NouveauThéâtre de Montreuil (93)AliadosAlliés pendant la guerre des Malouines,Margaret Thatcher et leGénéral Pinochet se retrouventdes années plus tard. Un « opéradu temps réel » composé par SebastianRivas, mis en scène parAntoine Gindt et réalisé par PhilippeBéziat, sur un livret d’EstebanBuch. Aliados a bénéficié duFonds de Création Lyrique SACD2012.Du 14 au 19 juin au T2G Théâtrede Gennevilliers (92) dans lecadre de ManiFeste,Festival de l’IrcamLe VertigePrémices à LilleInitié en 2012, ce festival dethéâtre à l’échelle de l’agglomérationlilloise créé par le Théâtredu Nord à Lille et La Rose desVents à Villeneuve d’Ascq estentièrement dédié à la jeunecréation. La manifestation meten particulier en avant le travaild’artistes fraîchement sortis del’EPSAD, l’Ecole professionnellesupérieure d’art dramatique.Cette année encore, la SACD luiapporte son soutien.Du 23 au 30 mai.www.theatredunord.frUzès DanseLe festival de la nouvelle dansedu Centre de développementchorégraphique Uzès danseentrera cette année dans sa18ème année. Parmi les artistesinvités : Patrice Barthès, GaëtanBulourde, Anne Collod, VincentDupont, Marlene Monteiro Freitas,Olivier Normand, LaurentPichaud et Rémy Héritier, SylvainPrunenec et Anne-JamesChaton…Du 14 au 19 juin.www.uzesdanse.frReprise au 104 d’unspectacle présenté l’étédernier à Avignon dansle cadre des Sujets àVif, cette coproductionSACD-Festival d’Avignonest une commande à OliviaRosenthal. L’écrivaina invité pour l’occasionl’artiste trapéziste ChloéMoglia à mettre en espace avec elle une variation autobiographiqueautour du film Vertigo, extraite de son livre Ils ne sont pour riendans mes larmes (Ed. Verticales). « Vertigo d’Alfred Hitchcockm’a toujours fait frissonner sans que je sache vraiment pourquoi,explique Olivia Rosenthal. J’ai eu envie d’explorer ce frisson, dele mettre en relation avec les images du film, son histoire et mapropre histoire. Et j’ai pensé que les sensations intenses que cefilm provoquait, je pouvais en confier l’expérience à quelqu’un deproche et de lointain à la fois. Voilà comment j’ai choisi ChloéMoglia qui, grâce à son sens du risque, son goût pour les situationsextrêmes et sa maîtrise des disciplines aériennes, sait traverser levide sans y tomber. »Les 25, 26 et 27 avril au 104, à Paris.© LN PhotographersSACD - Le Magazine • PRINTEMPS 2013 21


SOUTIENSAction culturelleFonds SACDTout au long de l’année, la SACD soutient la création autravers de fonds financés par son action culturelle.Auteurs d’espacesAuteurs d’espaces est un appel à projets nationalde soutien à la création et aux auteurs des Artsde la rue. Il a été créé par la SACD en partenariatavec un collectif de festivals, scènes nationales,théâtres conventionnés et associations culturelles.Les projets retenus sont assurés d’être soutenuspour leur diffusion dans les festivals partenaires.Les projets lauréats de l’édition 2013 ont été désignésle 29 janvier dernier :• La Montagne de Jack Souvant, collectif Bonheurintérieur brut• Borderline Blues de Julie Lefebvre, cie La FabriqueFastidieuse• La grànd finàle d’Agnès Pelletier, cie Volubilis• Hagati Yacu de Dalila Boitaud-Mazaudier etBoubacar Boris Diop, cie Uz et coutûmes• Les fils des hommes de François Rascalou, cieAction d’espace• Autoportrait de Luc Amoros, cie Luc Amoros• La Tempête de Karim Sebbar, Association K• Be Claude de Pierre Pilatte et Jean Cagnard, cie1 WattFonds Musique de ScèneCréé en 2007, ce dispositif est un fonds d’aide àl’écriture de musiques destinées à accompagner unepièce de théâtre, une chorégraphie, un spectacle decirque ou d’arts de la rue.Les projets lauréats de l’édition 2013 ont été désignésle 8 avril dernier :Danse• Douve (Compagnie C’Interscribo), compositeur :Pedro Garcia-Velasquez• La Castiglione, chute d’une comtesse (L’Attirail),compositeur : Laurent Petitgand• Sheherazade (Cobalt), compositeur : Lionel GinouxCirque• La Montagne (Le Collectif Bonheur Intérieur Brut),compositeur : Benjamin MoussayArts de la rue• Détachement II : Homo Erectus (Ilimitrof cpg),compositeur : Pierre-Emmanuel Thinet• Kori Kori (Compagnie Oposito), compositeur :Michel Taieb• Outside (La Constellation), compositeur :Marco Quesada CarrilloThéâtre et théâtre musicalD’où l’heure de la fugue (Théâtre de la Renaissance),compositeur : David JisseBastien dans la lune (Mezza Voce), compositeurs :Gaëtan Tessé et Florence LenoirBrasserie (Compagnie Quelle heure est-il ?),compositeur : Youri BessièresCalendrierdes prochains fondsÉcrire pour la rue« Écrire pour la rue » est un dispositifd’aide institué par le ministère dela Culture et de la Communicationen partenariat avec la SACD dans lecadre de son action culturelle pourvaloriser la qualité des écriturespour l’espace public, impulser leuroriginalité et mieux structurer lesméthodes d’élaboration.Les résultats serontcommuniqués en juin.Fonds de Création LyriqueLe FCL, initié par la SACD, estchargé d’attribuer une aide auxprojets professionnels de créationet de reprise d’ouvrages lyriquescontemporains d’expression francophone.Cette aide concernel’opéra, le théâtre musical et lacomédie musicale. Les lauréatssont désignés par une commissioncomposée de deux représentantsdu ministère de la culture - DGCA -deux représentants de l’ADAMI,un représentant du FCM et deuxreprésentants de la SACD.Les résultats serontcommuniqués en juin.Magazine des auteursN°162 • Printemps 2013Directeur de la publication :Pascal RogardRédactrice en chef :Catherine VincentCoordination éditoriale :Caroline CollardConception graphique :Éditions ScopeImpression :SPEIConseil d’administration2012-2013PrésidentJacques Fansten (télévision)Premier vice-présidentGeorges Werler (mise en scène)Vice-présidentsChristine Miller et Caroline Huppert(télévision)Philippe Hersant (musique)Laurent Heynemann (cinéma)Denise Chalem (théâtre)Administrateurs déléguésDaniel Larrieu (danse)Georges-Olivier Tzanos (animation)Philippe Goudard (arts du cirque)Yves Nilly (radio)Frédéric Michelet (arts de la rue)Catherine Cuenca (création interactive)AdministrateursBernard Cavanna, Jean-Paul Alègre,Joëlle Goron, Dominique Probst,Luc Jabon, Christiane Spièro,Arthur Joffé, Jean Marboeuf,Claire Lemaréchal, Christine Laurent,Marie-Anne Le Pezennec,Franck Philippon, Eduardo Manet,Charles Nemes, Jacques Rampal,Luc Dionne.SACD11 bis, rue Ballu75442 Paris cedex 09journaldesauteurs@sacd.frTél : 01 40 23 44 55En couverture :Le Goff & Gabarra© K2 images / Shutterstock.comInfographie des pages 17-18 :Rémy Voet22 PRINTEMPS 2013 • Le Magazine - SACD

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