CTN info - septembre-octobre 2009 - ffessm
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de gaz diluant (air ou trimix)permet de compenser lespertes de volumes liées àl’augmentation de la pression.Et donc plus de bulles, uneconsommation de gaz réduiteau minimum et presque plusde limite de temps ni de profondeurselon les gaz utilisés.Enfin deux philosophies principalessont rencontrées sur lemarché : celle de la gestionélectronique de l’injection desgaz, qui peut être court-circuitéepar une gestion manuelle,et celle de la gestion manuelleéventuellement pilotée parélectronique en cas d’anomalie.Les machines du fabricantAmbient Pressure Diving, pourlesquelles un cursus FFESSM aété construit sont gérées complètementpar électronique,avec possibilité d’un pilotagemanuel. Ces machines dansleurs deux versions, Inspirationet Evolution (plus compacte)ont été choisies de parleur aboutissement et leur diffusionà travers le monde.Une formation baséesur les échangesCette formation a été baséesur la richesse des échanges etdes retours d’expérience, quece soit entre les stagiaires moniteurs,les instructeurs et leconstructeur représenté parson dirigeant Martin Parker.Les multiples facettes et avantagesde l’utilisation du recycleuren plongée favorisent eneffet la diversité des points devue et des publics concernés,généralement tous passionnés.Les candidats à ce stageUne histoire à méditer…Le printemps, le soleil, la température de la mer qui remontedoucement… Un club provençal organise unesortie à La Ciotat. Trois plongeurs en autonomie pénètrentdans une grotte située le long de la côte, au-delàdu bec de l’aigle sur un site nommé “le Gaméou”. Il faut bienavouer que les grottes exercent un pouvoir de fascination surbon nombre d’entre nous. Mais en l’occurrence, la vilaine loide Murphy va encore s’illustrer. Les lampes s’éteignent alorsque la palanquée s’est profondément aventurée dans la cavitédont la configuration n’est pas très simple. Ils sont perdusdans le noir absolu. Par une chance extraordinaire, ilsparviennent à se réfugier dans une poche d’air à pression atmosphérique,donc probablement alimentée en air frais.Plus de trois heures d’attente… Imaginez un seul instantl’angoisse, le stress de ces plongeurs pendant ce temps…À l’extérieur, la disparition est signalée et une équipe de moniteurslocaux qui connaît bien les lieux décide de tenter d’allerchercher les imprudents, d’ailleurs au mépris de leurpropre sécurité. Ils craignent évidemment de neretrouver que trois cadavres. Leur rechercheest d’abord vaine mais par une secondechance tout aussi extraordinaire que la première,l’un des égarés aperçoit la lueur dela lampe de l’équipe de secours. Ils se réimmergentaussitôt et ils suivent le halosalvateur: ils sont sauvés et ils retrouventl’air libre. L’un des trois plongeurs est restéprostré, assis sans un mot, avec son blocsur le dos pendant plus d’une demi-heureavant de pouvoir faire un geste. Vous voyez bien, cher amiplongeur, que cette sortie aurait pu faire les gros titres desmédias nationaux, toujours prompts à relater avec force détailsles accidents de plongée car, à cette occasion, il s’en estvraiment fallu de bien peu… Ce récit doit nous amener à rappelerquelques règles élémentaires de sécurité et malgré l’attraitdes grottes, il nous faut bien réfléchir à ce qui peut êtrefait et à ce qui doit impérativement être évité. En se référantaux règles préconisées par les plongeurs spéléologues, ondéfinit une plongée sous plafond par le fait qu’on ne voit plusla lumière du jour, soit de l’entrée, soit de la sortie de la cavité.Dans ce cas, un équipement spécifique devient obligatoire:plusieurs sources de lumière, un fil d’Ariane, une réserved’air suffisante… et peut-être en plus une solide initiationà cette pratique bien particulière. La moindre petite cavitémême anodine peut tendre des pièges: imaginez quevous ressortiez dans une grande salle à pression atmosphériqueet que la sortie oblige à une réimmersion. Mais là, uneoreille récalcitrante refuse de s’équilibrer… Il est donc impératifque la prudence et le bon sens restent les règles absoluesqui dirigent nos belles explorations pour que le plaisirsoit maximum et que notre passion n’aboutisse pas à desdrames qui auraient dû être évités. Directeurs de plongée,lorsqu’un site de plongée comporte une cavité,donnez des règles impératives afin qu’aucun imprudentne s’aventure dans ces pièges. Guides de palanquées,n’emmenez pas vos équipiers dans la plongée sous plafond.Bonnes plongées automnales! ■C.D33SUBAQUA N° 226 - SEPTEMBRE-OCTOBRE <strong>2009</strong>➔
venaient d’horizons très diversifiés:la moitié constituée demoniteurs bénévoles, l’autremoitié de professionnels, venantaussi bien de région parisienneque de Cannes, deMarseille, des Maldives, de laRéunion. Les plongées organiséesdurant cette session ontapporté une touche de couleursupplémentaire au traditionnelcadre de la plongéedans la petite calanque deNiolon. Imaginez un bateauentièrement consacré à laplongée recycleur, rempli deces machines à la coquejaune, empreinte du fabricantAPD, depuis lequel les plongeurspartent pour une explorationd’un minimum d’uneheure sans même à avoir à sepréoccuper du stock de gazdisponible ! Alors extraterrestreou plongeur du futur?En tout cas les regards curieuxn’ont pas manqué, et les questionsviennent à tout va quandles néophytes découvrentqu’il est possible en une seuleplongée de faire la découvertede la majorité des épaves del’île du Planier (Le Messerschmitt,le Dalton et le Chaouen)en toute sécurité! Les ateliers,tous interactifs, ont porté surle contenu des enseignements,qu’ils soient techniquesou pratiques, sur deséclairages au niveau technique,indispensables dans lecadre de la compréhension dectn <strong>info</strong>l’architecture de la machine.La sophistication du recycleur,de mieux en mieux maîtrisée,mérite en effet de s’attardersur la compréhension de lagestion des piles, des cellulesqui indiquent la PPO 2 (Pressionpartielle d’oxygène), del’utilisation de la chaux sodée.Enfin des progressions pédagogiquesont été bâties encommun, fidèles à la philosophiechère à la FFESSM d’ouvertureet de liberté pédagogique.En bilan de ce stage, l’ensemblede l’équipe est globalementtrès satisfaite de fairepartie des vecteurs de démocratisationde ce nouveautype de pratique qui devraitprogressivement connaître deplus en plus de succès. Uneévolution des cursus se faitd’ailleurs de plus en plus sentir,ceci avec les progrès tantmatériels que pédagogiquesévoluant vers un enseignementplus pratique et ludiqueau sein duquel la technicitélaisse de plus en plus de placeau plaisir. Gageons que cetteinitiative de modernité et demise en place de nouveauxcursus plébiscités par laFFESSM vienne contribuer àrenforcer l’engouement desdifférentes formes de pratiquede notre activité offertepar la fédération. ■Vincent Défossez,AquadomiaMartin Parker et Jean-Louis Blanchard : des vues communes.L’enseignement et l’utilisation des recycleurs font désormaispartie intégrante du paysage fédéral. Image valorisante,attitude post-moderne, appartenance à la mouvance tek de laplongée, autant de facteurs auxquels la commission techniquenationale est sensible. À ce titre, le travail remarquable pilotépar nos experts est désormais pérenne, et Jo Vrijens présidentde la <strong>CTN</strong> encourage ce secteur d’activité. Par ailleurs, lesexcellentes relations que nous entretenons avec Martin Parker(Ambiance Pressure Diving) permettent une ouvertureheureuse vers le Royaume Uni.Jean-Louis Blanchard,président de la FFESSM34SEPTEMBRE-OCTOBRE <strong>2009</strong> - N° 226 SUBAQUA
Recycleur :plongéede demain ?Si à ce jour la pratiquede la plongée recycleurse développe progressivement,elle n’est pasencore entrée vraimentdans les mœurs une foissortis du cercle des trèsinitiés. Apparemmentcomplexe, aujourd’huiencore très coûteuse,souvent encore perçuecomme dangereuse,pas forcément desmieux accueillie par lescentres de plongée,nombreux peuvent êtreles freins pour limiter lepérimètre de cette activité.Pourtant les chosesévoluent rapidement etla plongée recycleur estcertainement l’une despratiques reflétant lemieux les possibilités detransversalité des activitésde la FFESSM: souventcombinée à des activitésaudiovisuelles, spéléologiques,de biologiesous-marine, d’archéologieet de plongée“tech”, les exemples fontfoison pour illustrer la richessed’une telle formede pratique. Les avantagessont nombreuxpour favoriser le développementde la plongéerecycleur : plongéesans bulles, autonomieen gaz élevée, refroidissementretardé, toutsemble concourir pourvivre l’expérience sousmarinede manière fusionnelleen totale harmonieavec un environnementsubaquatiqueapproché en silence.Demain, grâce aux progrèstechnologiques et àla prise en compte desfabricants des demandesaccrues et légitimesde systèmes fiabilisés,à la baisse descoûts et à l’élargissementdu réseau de distributeurset de formateurs,la plongée recycleurdeviendra de plusen plus démocratisée etpopulaire… et peut-êtreaccessible aux débutants?V. D.SUBAQUA N° 226 - SEPTEMBRE-OCTOBRE <strong>2009</strong>QUESTIONSPlongeur 3* CMAScertifié à l’étrangerJe suis actuellement CMASplongeur 3 étoiles (et accessoirementPADI dive master).J’ai passé la certification CMASen août dernier à l’étranger(en Thaïlande) et je disposebien entendu de la carte decertification. Or, compte tenude l’actuelle législation, quioblige à être titulaire du MF1ou BEES1 pour enseignercontre rémunération librement,je souhaiterais entamerla formation pour ces qualifications.Selon le tableau de laFFESSM, le niveau de plongeur3 étoiles passé à l’étrangerpossède l’équivalence passerelleau niveau 4. Dans unpremier temps, je souhaiteraissavoir s’il est possible de medélivrer ce niveau 4, ce qui mepermettrait d’entamer le cursusMF1 et BEES1.Je dispose de la certificationCMAS plongeur 3 étoiles et deTDA (Thailand diving association,membre CMAS) plongeur3 étoiles. Serait-il possible derecevoir ma carte double faceFFESSM/CMAS niveau 4?C.B.Tout d’abord vous noterez quepour enseigner contre rémunérationil vous faut un BEES1et non pas un MF1. Par ailleurs,vous êtes niveau 4 selon la législationfrançaise. Enfin, laFFESSM n’a rien à vous délivrer,puisque vous êtes déjà niveau4 (vous avez déjà votre carteCMAS niveau 4). Il serait doncpour le moins curieux de vousdélivrer à nouveau une carteCMAS et un niveau 4.Jean-Louis Blanchard4 niveaux 3,simplearithmétique?Je souhaite vous soumettre uncas de figure sur lequel j’hésitesur la compréhension dutexte : 3 plongeurs P3 décidentde s’organiser une plongée.L’un d’eux loue un bateau,ils préparent tout le matérielnécessaire pour quecette plongée se déroule dansles meilleures conditions(trousse de secours, oxygène,etc.). Après avoir prévenu dela sortie, pris la météo, etc., ilschoisissent un site de plongée.Jusque-là pas de problème, ils&sont dans leurs prérogatives.Entendant qu’une superbeplongée se prépare, un 4 eplongeur P3 manifeste l’enviede les accompagner dans leursortie. Sa présence ne permetplus de faire une seule palanquéede trois plongeurs maisobligera de faire deux équipesde deux plongeurs P3. Est-ceque du fait de l’arrivée de ceplongeur supplémentaire, lapersonne qui loue le bateaupourrait être assimilée à un directeurde plongée alorsqu’elle n’en a ni les prérogativesni la formation?Olivier ThewissenRÉPONSESIl y a effectivement un problèmemais pas là où vous lepensez. En effet l’encadrementréglementaire auquelvous faites référence implicitement,à savoir l’ancien arrêtédu 22 juin 1998 désormaisinscrit dans la partie réglementairedu Code du Sport,s’applique dans les établissementsd’APS (activités physiqueset sportives) et pas endehors. Un club associatif, uneSCA, sont bien évidemmentdes établissements d’APS. Ilreste à connaître de façon plusprécise votre montage : si lasortie que vous décrivez est totalementprivée, avec du matérieltotalement privé, sansqu’aucun lien de causalité(prêt, gonflage, etc.) ne puisseêtre détecté qui établirait unerelation avec un club et doncune subordination à l’environnementd’APS, alors vous êtesvéritablement hors APS, doncnon soumis à l’arsenal réglementaire.Mais c’est une situationrarissime, ne serait-ce queparce que, en cas d’incident, larecherche de responsabilitéprendra en compte fort justementles compétences desuns et des autres, même si effectivementil y a démonstrationd’une situation “hors APS”.Supposons maintenant quevous êtes dans une configurationd’activité dans le champdes établissements d’APS, cequi représente tout de mêmela quasi-totalité des cas : leprincipe de l’absence physiquedu directeur de plongéeest prévu juridiquement: selonl’art. A. 322-86.de la partieréglementaire du Code duSport, “…en l’absence du directeurde plongée, les plongeursde niveaux 3 et supérieurspeuvent plonger entreeux et choisir le lieu, l’organisationet les paramètres deleur plongée…”. Vous noterezqu’il n’est pas stipulé unnombre bien défini de plongeursde niveau 3, hormis defaçon implicite l’impossibilitéde plonger “seul” du moinsdès lors que l’action est faitesous le couvert d’un établissementd’APS. Par conséquent: 3ou 4 plongeurs de niveau 3,aucun problème, la seulecontrainte étant qu’il faille définir2 équipes de 2 commevous le soulignez fort justement.Il vous resterait, pourêtre irréprochable, à veiller àce que votre autorité administrative(votre président de clubqui doit être <strong>info</strong>rmé de cettesortie pour peu que du matérieldu club ou du gonflageaient été fournis) soit avertied’un changement dans lemontage de la sortie.Jean-Louis BlanchardSéances piscine et niveaude secourismeJe viens de prendre depuispeu la présidence du club deplongée ASSAN, et j’aurais besoinde quelques renseignements.En ce qui concerne lesentraînements piscine, l’encadrementest effectué par lesinitiateurs club. Les responsablesdes piscines nous demandentquel niveau de secourismenos initiateurs doiventavoir et s’ils ont besoind’un recyclage tous les ans.Avez-vous une réglementationprécise sur ce sujet? Demême, ces responsablesn’autorisent que les adhérentsdes clubs, et je voudrais savoir,si nous pouvons accepterdes personnes venant faire unessai pour la plongée et sinous pouvons organiser desbaptêmes de plongée. Commentsont garanties ces personnesen cas d’accident?René RouyerLors de vos séances piscine uninitiateur club (minimum niveau2 et initiateur) peut êtrele directeur de plongée.Il est titulaire du niveau del’encadrement ‘’E1’’ et est référencédans le Code du Sportdans l’annexe III - 15 commetel. L’article A-322-75 dumême Code du Sport le désignecomme directeur deplongée en milieu artificieln’excédant pas les 6 m deprofondeur. Sa formation en➔35
36secourisme est le RIFAP (Réactionset intervention face à unaccident de plongée) quicomprend la mise en œuvredu matériel oxygène. Son recyclagen’est pas obligatoiremais il est recommandé derester à jour des techniques deranimation en participant auxjournées organisées par lesclubs et les CODEP. En ce quiconcerne les baptêmes deplongée pour les non-adhérents,vous avez parfaitementle droit de les organiser pourdes non-adhérents dans le butde promouvoir l’activité etdans ce cas c’est l’assurancede votre club qui prend encharge un éventuel incidentcar le futur baptisé n’est pastenu de prendre une licenceassuranceni de présenter uncertificat médical de noncontre-indication.Jo Vrijensctn <strong>info</strong>Rappels de la <strong>CTN</strong>:les prérogativesde l’initiateur (E1)• Il peut être directeur deplongée en milieu artificieln’excédant pas 6 m.Article A - 322-7 du Codedu Sport.• Il peut enseigner dans lazone proche (les baptêmesun par un et lesniveaux 0 maximum 4)annexe III - 16b du Codedu Sport.• L’initiateur n’a pas deprérogatives d’encadrementen exploration et nepeut donc pas, sous couvertd’un P5, encadrerdes niveaux 0 dans lazone proche.MF2 Trébeurden, août <strong>2009</strong>C’est dans une chaleurtorride et sous un soleilde plomb que s’estdéroulé le stage final et l’examenMF2 à Trebeurden du26 juillet au 8 août cette année.16 candidats sur 23 ontobtenu leur diplôme après unlong parcours de préparationet un examen d’une semaine.Cet examen s’est déroulédans des conditions optimumsgrâce à la participationde tout le monde et je profitede l’occasion pour remercierle CAP, à travers son directeurLaurent Boyer, pour son accueilchaleureux ainsi que SabineBourges pour son organisationefficace. Merci égalementà Jean Yves Kersale quia été un directeur de stageparfait sans oublier les instructeursnationaux présents.Il me semble important desouligner un moment historiquelors de cet examen aumoment où nous avions unjury composé de ChristianFerchaud et Camille Gelebartréunissant à eux deux 133 annéesd’expérience et un demisiècled’instructorat. Durantl’examen nous avons eu lavisite de notre présidentJean-Louis Blanchard qui, nepouvant pas être présent à laremise des résultats, est venuesouhaiter bonne chanceaux stagiaires. Lors de lacérémonie de remise des diplômesnotre président adjoint,Francis Merlo, nous a faitune élocution poignante sur lavie de son ami disparu JeanMichel Oyhenart qui a donnéson nom à cette session.La <strong>CTN</strong> tient particulièrement àremercier Bruno Guimbard deScubapro-Uwatec et PatriceUne remarqueen marge de l’articledu numéro précédentJ’ai lu avec attention l’article “Une technique pour le baptêmequi mérite d’être expérimentée” (Subaqua n° 225de juillet-août <strong>2009</strong>). Nous utilisons au sein de notreclub de plongée depuis quelque temps cette techniquequi consiste à placer le bloc en position ventrale, pourbaptiser à la piscine du Chesnay certains petits gabarits.Je me permets d’apporter une observation. En effet, lesecond étage du détendeur n’est pas adapté pour uneposition du plongeur inversé dans le gilet. Cela revient àrecevoir de l’air d’un équipier avec son second étage!Dans cette configuration, le flexible fait un “S” et déplacel’embout de l’axe de la bouche. Pour améliorer l’aisanceet le confort respiratoire du plongeur, je préconise soitde modifier le raccordement du flexible du second étage(et donc d’avoir des détendeurs spécifiquement équipéspour cette configuration) ou soit d’utiliser tout simplementle 2 e second étage, à savoir un octopus.Didier Laffaille (MF1-E3)Vogel du Vieux Plongeur quidepuis de nombreuses annéessoutiennent nos candidatsMF2 avec du matériel deplongée allant d’un ordinateurpour Scubapro passant par ungilet stabilisateur et des sacochesde détendeur pour leVieux Plongeur. Comme lors detoutes les sessions MF2 lasociété Scubapro a fournigracieusement à tous nos instructeurset candidats un teeshirtcomportant le nom deJean Michel Oyhenart. ■Jo VrijensChristian Ferchaud et Camille Gelebart : 133 ans d’expérience cumulésmis au service des lauréats récompensés par Scubapro et le Vieux Plongeur.Les lauréats de la sessionJean Michel Oyhenart- N° 1729: Frédérique Berriet- N° 1730: Romain Capaldi- N° 1731: Véronique Codron- N° 1732: Hervé Darier- N° 1733: Bruno Daunay- N° 1734: Catherine Founier- N° 1735: Bertrand Fovez- N° 1737: Anne Henckes- N° 1738: Yilmaz Ali Karauc- N° 1739: Arnaud Lada- N° 1740: Richard Latonnelle- N° 1742: Martine Marbeuf- N° 1743: Bruno Rossignol- N° 1744: Benoît Vincent- N° 1745: Sébastien Vlavogilaki- N° 1746: Maxime LhermiteSEPTEMBRE-OCTOBRE <strong>2009</strong> - N° 226 SUBAQUA