ARTS DECORATIFS DU 20E SIECLE - Tajan

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ARTS DECORATIFS DU 20E SIECLE - Tajan

MARDI 28 MAI 2002

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E T

PARIS - MARDI 28 MAI 2002 - ESPACE TAJAN


ARTS DÉCORATIFS

DU 20 e SIÈCLE


ARTS DÉCORATIFS DU 20 E SIÈCLE

MARDI 28 MAI 2002 À 20 HEURES

ESPACE TAJAN

37 RUE DES MATHURINS 75008 PARIS

EXPOSITIONS

ESPACE TAJAN

37 RUE DES MATHURINS 75008 PARIS

DU MERCREDI 15 AU LUNDI 27 MAI, DE 9 À 19 HEURES

ET MARDI 28 MAI, DE 9 À 14 HEURES

LE SAMEDI, DE 11 À 18 HEURES

RENSEIGNEMENTS CATHERINE CHABRILLAT

+33 1 53 30 30 58

SABRINA DOLLA

+33 1 53 30 30 56

artdeco20eme@tajan.org

EXPERT

TAJAN

37 RUE DES MATHURINS

75008 PARIS (F)

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www.tajan.com

MONSIEUR FÉLIX MARCILHAC

Expert près la Cour d’Appel de Paris

Membre du Syndicat Français des Experts Professionnels en Œuvres d’Art

8 RUE BONAPARTE 75006 PARIS FRANCE

+33 (0)1 43 26 47 36 fax +33 (0)1 43 54 96 87 / (0)1 43 54 75 13

marcilhac_expert@hotmail.com

TAJAN S.A. SOCIÉTÉ DE VENTES VOLONTAIRES DE MEUBLES AUX ENCHÈRES PUBLIQUES

SOCIÉTÉ ANONYME À DIRECTOIRE ET CONSEIL DE SURVEILLANCE, AGRÉÉE EN DATE DU 7 NOVEMBRE 2001 SOUS LE N° 2001-006. N° RCS PARIS B 398 182 295


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INDEX

ADNET (J.) 66-76

AGUESSE (H.) 29-32

ARBUS (A.) 105

BONET (A.) 175

BORIS-LACROIX (J.) 67

BORSANI (O.) 178

BOUCHARD (H.) 62

CALO-SÉAILLES (S.) 88

CHANAUX ET CIE 59-60

CHAREAU (P.) 75

CHEURET (A.) 9

COLLI 179

COMPAGNIE DES ARTS FRANÇAIS 65

COUTURIER (R.) 112-113

DECARIS (AL.) 102-103

DOMIN (A.) 54-56

DUPRÉ-LAFON (P.) 77 À 87

DUNAND (J.) 31-43-50 À 53-56

FENBY (J.-B.) 176

FERRARI-HARDOY (J.) 175

FOLLOT (P.) 7

FONTANA ARTE 178

FORTUNY (M.) 177

FOUJITA (L.-T.) 89 À 92

FRANK (J.-M.) 58 À 60

GENÉVRIÈRE (M.) 54-56

GIACOMETTI (AL. ET D.) 61

GOULDEN (J.) 43 À 49-47 À 52

GRATH (A.) 8

HERMÈS 80

HOFFMANN (J.) 6

INGRAND (M.) 110

JALLOT (M.) 104

JANNIOT (A.-A.) 88-93 À 100

JOURDAIN (FR.) 65

JOUVE (G.) 114-115

JOUVE (P.) 10

KATAVOLOS (W.) 181

KATONA (L.) 23

KURCHAN (J.) 175

LALIQUE (R.) 14-18-28-30

LAVERRIÈRE (J.) 115

LE CORBUSIER (JEANNERET CH.-ED. DIT) 168-169

LELEU (J.) 109

LEMPICKA (T. DE) 70

LOVET-LORSKI (B.) 11

MADURA 118-119

MALLET-STEVENS (R.) 68-69

MAN RAY 117

MARCHAND (J.) 101

MARE (A.) 12-13-42

MARTEL (J. & J.) 71 À 74

MATEGOT (M.) 180

MAYODON (J.) 3-4

METTHEY (A.) 1-2-5

MIDAVAINE (L.) 15

MORRIS & CIE 63

MOTTE (J.-A.) 182

MOUILLE (S.) 116

MOURGUE (O.) 183

NOGUCHI (I.) 173

PASCAUD (J.) 108

PAULIN (P.) 184 À 186

PERRIAND (CH.) 170 À 172-174

PICASSO (P.) 118-119

POILLERAT (G.) 107-111

PRINTZ (E.) 19 À 22

PROU (R.) 124

PROUVÉ (J.) 158 À 167

RAPIN (H.) 62

ROUSSEAU (C.) 55

ROYÈRE (J.) 125 À 157

RUHLMANN (É.-J.) 33 À 41

SAÏN (P.-E.) 57

SCHENCK (E.) 17-24

SORNAY (A.) 64

STARCK (PH.) 187-188

SUBES (R.) 16

SUE (L.) 12-13-42

SUISSE (G.) 26-27

THIBIER (R.) 105

TRAVAIL FRANÇAIS 1930-1931 25

VAUTRIN (L.) 120 À 123

WERKSTATTE (W.) 6

1 2

1 ANDRÉ METTHEY (1871-1921)

Bouteille en grès à corps ovoïde renflé sur petit talon annulaire et long col galbé effilé.

Décor de bandeaux torses à motif de branches de fleurs, cernés à l’or sur fond

craquelé beige et or. Émaux vert foncé et noir à bordure en losanges.

Signée du cachet monogramme en creux sous couverte.

Haut. 40 cm

4 500/5 000 €

2 ANDRÉ METTHEY (1871-1921)

Bouteille en grès à corps ovoïde renflé sur petit talon annulaire et long col galbé effilé.

Décor de bandeaux losangés à motifs de branches d’acanthe croisés, cernés à l’or sur

fond craquelé beige. Émaux vert et bleu à pastilles blanches.

Signée du cachet monogramme en creux sous couverte.

Haut. 40 cm

4 500/5 500 €

5


6

3

4

3 JEAN MAYODON (1893-1967)

Coupe en céramique à corps évasé, galbé

sur talon bombé, rond. Décor de frise de

personnages à l’Antique, émaillée noir sur

fond or et beige.

Signature monogramme à l’or, située

Sèvres.

Haut. 13,5 cm – Diam. 14,5 cm

3 800/4 600 €

4 JEAN MAYODON (1893-1967)

Vase en céramique à corps ovoïde, bombé

sur talon rond. Décor de frise de gazelles

courant dans le goût Persan, émaillée bleu

violacé sur fond or et orange.

Signature monogramme à l’or, situé

Sèvres.

Haut. 14,5 cm

3 000/3 800 €

5 ANDRÉ METTHEY (1871-1921)

Deux jardinières de parquet à corps quadrangulaire et bâti en chêne mouluré et sculpté

sur pieds boule en bois doré. Ornementation en façade et sur les côtés de carreaux en

grès à motifs de lapins sur l’une et à motifs de faisans sur l’autre, à émaux polychromes.

Signé du cachet monogramme en creux sur chaque carreau.

Haut. 48 cm – Long. 136 cm – Prof. 37 cm

8 000/10 000 €

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6 JOSEF HOFFMANN (1870-1956) & WIENER WERKSTATTE

Service à thé en argent (1920), se composant de trois pièces, verseuse, pot à lait,

sucrier avec son couvercle d’origine, pince à sucre et son plateau à bord galbé à fond

ovalisé. Pièces de formes rondes à corps lancéolés et bordures renflées. Manches

arrondis à attaches perlées et prises fruitiformes en ivoire sculpté (poids brut : 3,78 kg).

Marque et poinçon d’orfèvre.

30 000/38 000 €

HISTORIQUE

Ce modèle de service à thé de Josef Hoffmann fut présenté au Pavillon de l’Autriche à l’Exposition internationale

des arts décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925.

BIBLIOGRAPHIQUE

Gabriele Fahr-Becker, « Wiener Werkstaette, 1903-1932 », Taschen éditeur, Köln (Allemagne), modèle

référencé, reproduit p. 171 ; Annelies Krekel-Aalberse, « Argenterie Art Nouveau et Art Déco », Les éditions

de l’amateur, Paris, 1990, reproduit p. 211.


10

7 PAUL FOLLOT (1879-1933)

Console en bois doré sculpté à deux supports en forme de corne rainurée à enroulement

en crosse et décor de bandes de roses en relief. Plateau à ceinture lancéolée en découpe

arrondie, ornementé au centre d’un médaillon à motif floral. Socle en arc de cercle à

décor d’écailles superposées. Plateau en marbre blanc veiné noir.

Haut. 96 cm – Larg. 138,5 cm – Prof. 47,5 cm

7 000/8 000 €

8 ANTON GRATH (1881-?)

EUROPA

Sculpture en bronze à patine

brune et dorée. Fonte d’édition

d’époque, sans marque ni cachet

de fondeur. Socle d’origine en

marbre vert.

Signée sur la terrasse et titrée sur

un cartouche.

Haut. 57 cm

Terrasse : 43,5 x 21,5 cm

Socle : 4,5 x 45 x 26 cm

6 000/7 500 €

PROVENANCE

Ancienne collection Joseph Setton,

Paris.

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9 ALBERT CHEURET (1884-1966)

Miroir « Perroquet ». Epreuve à monture

en bronze argenté. Fond de miroir rond.

Signée en bas à droite.

Monture : Haut. 20 cm - Larg. 35 cm

Miroir : Diam. 60 cm

9 000/12 000 €

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10 PAUL JOUVE (1880-1973)

TIGRE ALLONGÉ DÉVORANT UNE GAZELLE

Bas-relief rectangulaire. Epreuve en bronze à patine brune nuancée vert. Fonte

d’époque sans marque ni cachet de fondeur.

Signée en bas à gauche et datée (19)05.

20 x 49,5 cm 7 500/9 000 €

HISTORIQUE

Cette sculpture provient de la série d’œuvres commanditée par les frères Bing et commercialisée à

l’époque dans leur galerie de Paris.

BIBLIOGRAPHIE

Sera inclus dans le catalogue raisonné de l’œuvre peint, gravé et sculpté de l’artiste, ouvrage en

préparation par Félix Marcilhac.

11 BORIS LOVET-LORSKI

POLYNESIA

10

Epreuve en plâtre patiné façon marbre rouge. Socle présentoir d’origine en pierre (petits

éclats en bordure d’arrêtes sur la face arrière).

Signée à la base.

Haut. 55 cm

7 500/9 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Martin H. Bush, « Boris Lovet-Lorski, The Language of Time », The School of Art, Syracuse, U.S.A.

(1967), épreuve en pierre de lave, reproduite p.25 ; Boris Lovet-Lorski, « Tribute to woman », in quarto

relié, modèles en granit et en ardoise, reproduits pp. 39 et 40.


14

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12 LOUIS SÜE (1875-1968) & ANDRÉ MARE (1885-1932)

Console en acajou à plateau demi-lune, fixe, à large ceinture en bandeau ouvrant par un tiroir. Piétement excentré

à deux jambes en avant et deux autres latérales à corps galbé et sabots sculptés en volute à enroulement.

Haut. 79 cm – Larg. 120 cm – Prof. 49 cm

7 500/9 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Florence Camard, « Sue et Mare et la Compagnie des Arts Français », Paris, 1993, modèle référencé sous le n° 506 et reproduit p. 284.

13 LOUIS SÜE (1875-1968) & ANDRÉ MARE (1885-1932)

Paire de fauteuils (1919) exécutés en chêne ciré à dossier plat arrondi en partie haute et têtes d’accotoirs

pleins, avant et arrière, en volutes à enroulement en crosse et éléments latéraux façon draperie en relief.

Ceinture apparente. Recouverts partiellement en blanc, à neuf.

Haut. 90 cm – Larg. 81 cm – Prof. 73 cm

38 000/46 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Jean Badovici, « Intérieurs de Süe et Mare », éditions Albert Morancé, Paris, 1924, modèles référencés, reproduit pl. 3, pl. 15 et

pl. 38 ; J. J. Adnet, « Sièges Modernes », éditions Eugène Moreau, Paris (n. d.), modèle référencé et reproduit pl. 5 ; Florence

Camard, « Sue et Mare et la Compagnie des Arts Français », Paris, 1993, modèle référencé sous le n° 15 et reproduit p. 271.


16

14

14 RENÉ LALIQUE (1860-1945)

Lampe « Cariatides » (1920).

Epreuve réalisée en verre soufflé-moulé,

blanc, satiné mat.

Monture d’origine.

Signée en creux R. Lalique,

France.

Haut. 33 cm – Diam. 24 cm

22 000/27 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « René Lalique », catalogue

raisonné de l’œuvre de verre,

Les éditions de l’amateur, Paris, 1989

(1 re édition), 1994 (2 e édition), modèle

référencé sous le n° 2157, reproduit

p. 619.

15 LOUIS MIDAVAINE (1988-1978)

Paravent en bois laqué à quatre feuilles articulées. Décor sur une face, de faisan en vol et faisan

branché, laques de couleurs sur fond à la feuille d’or. Laque uni noir au verso de chacune des feuilles.

Signé en bas à droite.

Haut. 180 cm – Larg. totale 200 cm

30 000/35 000 €


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17 EDOUARD SCHENCK

(1874-1959)

Guéridon rond, et bas, à piétement

en fer forgé patiné à quatre pieds en

volutes à double enroulement à

crosses. Bandeau à deux barres

torses et enroulement affronté.

Tablette basse d’entretoise formant

présentoir. Plateaux en marbre noir

veiné blanc.

Signature monogramme SK frappée

deux fois au tas.

Haut. 55 cm – Diam. 58 cm

3 500/4 000 €

PROVENANCE

Famille de l’artiste en ligne directe, par succession.

16 RAYMOND SUBES (1893-1970)

Console d’applique, d’angle, à piétement

et support de plateau en fer

forgé doré à feuilles lancéolées en

volute. Plateau d’origine en découpe

d’angle, arrondi en façade en dalle de

marbre vert à gorge.

Haut. 42 cm – Larg. 45 cm

4 600/6 000 €

17

18 RENÉ LALIQUE (1860-1945)

Lustre « Vendôme » (1930) à 18 éléments coniques en épis, montés en couronne.

Epreuves réalisées en verre soufflé-moulé, blanc, satiné mat. Longue tige de suspension

d’origine. Monture d’origine en métal chromé à caches cylindriques d’origine en

verre moulé-pressé et cache-bélière en verre (légers éclats et petits manques à l’intérieur

des ailerons, fêle à un aileron).

Haut. 120 cm – Diam. 85 cm

38 000/46 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « René Lalique », catalogue raisonné de l’œuvre de verre, Les éditions de l’amateur,

Paris, 1989 (1 re édition), 1994 (2 e édition), modèle référencé sous le n° 2293, reproduit p. 655.

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20

19 EUGÈNE PRINTZ (1889-1948)

Bureau en placage de bois de palmier à plateau rectangulaire et casiers latéraux de

rangement en décrochements verticaux. Piétement arceau en larges lames d’acier plat

oxydé à entretoise latérale galbée en partie basse.

Haut. 70,5 cm – Plateau 108,5 x 65,5 cm

65 000/75 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Guy Bujon et Jean-Jacques Dutko, « E. Printz », les éditions du regard, Paris, 1986, modèle référencé

en noyer et reproduit hors texte, double page, pp. 72/73 et p. 254, et en bois de palmier, variante à

petite tirette escamotable, double page, hors texte, pp. 174/175 et p. 238.


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20 EUGÈNE PRINTZ (1889-1948)

Suite de quatre fauteuils en acajou à dossier bandeau droit et incurvé. Accotoirs détachés

à manchettes rembourrées et support en arc de cercle. Pieds avant en gaines fuselées.

Fonds de sièges et dossiers recouverts de tissu jaune-vert (usagé).

Haut. 85 cm – Larg. 60 cm – Prof. 50 cm

5 000/6 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Guy Bujon et Jean-Jacques Dutko, « E. Printz », les éditions du regard, Paris, 1986, modèle référencé

et reproduit pp. 139/151/153/156/286.

21 EUGÈNE PRINTZ (1889-1948)

Table à jeux à piétement croisé en placage d’acajou à deux plateaux superposés, celui

du dessous, débordant, carré, à côtés convexes, celui du dessus rond, doublé de

drap vert, sur support en ailettes croisées doublé sur champ de métal, plaqués l’un et

l’autre de feuilles de laiton oxydé à l’éponge.

Estampillée du fer à froid.

Haut. 75 cm – Diam. 80 cm – Côtés 80 cm

12 000/15 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Guy Bujon et Jean-Jacques Dutko, « E. Printz », les éditions du regard, Paris, 1986, modèle référencé,

version en bois de palmier, et reproduit pp. 114/200.

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23 LASZLO KATONA

Lampadaire en fer forgé patiné à tige cylindrique sur socle

rond en décrochement. Vasque réflecteur sphérique à

surface martelée en gouttes d’eau.

Signé du cachet frappé en creux sur la base.

Haut. 180 cm

3 800/4 600 €

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22 EUGÈNE PRINTZ (1889-1948)

Paire de cadres rectangulaires à quatre

angles rentrés en bordure réalisés en

cornières de laiton oxydé à l’éponge. Fond

de miroir.

Haut. 69 cm – Larg. 30 cm

4 600/6 000 €

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24 EDOUARD SCHENCK (1874-1959)

Paire de chenets « Bassets » en fer forgé

martelé et patiné.

Signature monogramme SK.

Haut. 26 cm - Long. 40 cm – Larg. 20 cm

3 000/3 800 €

PROVENANCE

Famille de l’artiste en ligne directe, par succession.

25 TRAVAIL FRANÇAIS 1930-1931

Paravent de style « Exposition coloniale »

(c. 1931), à trois feuilles articulées en panneaux de bois à

surface granitée or sur un côté. Décor double face figurant

« Le char d’Apollon », scène mythologique, d’un côté et des

motifs d’inspiration africaniste de l’autre.

Haut. 275 cm – Larg. totale 225 cm

22 000/27 000 €

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26

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26 GASTON SUISSE (1896-1989)

POISSONS JAPONAIS (1936)

Panneau rectangulaire en laque gravée ambrée à

fond de feuilles d’or et rehaussé de laques de

couleurs. Encadrement d’origine en laque arraché

marron et or.

Signé en bas à droite.

Panneau seul : 69 x 48 cm - Encadrement : 87 x 66 cm

10 000/12 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Catalogue d’exposition « Gaston Suisse, le bestiaire »,

musée municipal A. G. Poulain, Vernon, Eure, janvier - mars

2000, compositions similaires représentant ces mêmes

poissons sur panneau de laque ou papier, référencées sous

les numéros 88 et 89.

27 GASTON SUISSE (1896-1989)

COLIBRIS DANS LES CACTÉES EN FLEURS (1931)

Pastel à l’huile sur fond d’or.

Signé en bas à droite.

60 x 36 cm

3 000/3 800 €

BIBLIOGRAPHIE

Catalogue d’exposition « Gaston Suisse, le bestiaire »,

musée municipal A. G. Poulain, Vernon, Eure, janvier - mars

2000, composition similaire représentant ces mêmes

oiseaux sur panneau de laque, dans des orchidées, référencée

sous le n°54

28 RENÉ LALIQUE (1860-1945)

Surtout à motif décoratif lumineux, modèle « Oiseau de feu » (1922) avec son socle

d’origine en bronze à corps quadrangulaire et patine d’origine, noire nuancée à décor

sur quatre côtés à motifs de papillons en relief. Dalle en arc de cercle sur base ronde

galbée, épreuve réalisée en verre moulé pressé, blanc transparent à décor en creux,

satiné mat (léger fêle à la base et petit éclat).

Signé en creux dans la masse : R. Lalique.

Haut. 32 cm – Larg. 44 cm - Socle 11,5 x 13 x 10 cm

18 000/22 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « René Lalique », catalogue raisonné de l’œuvre de verre, Les éditions de l’amateur,

Paris, 1989 (1 re édition), 1994 (2 e édition), modèle référencé sous le n° 1111, reproduit p. 481.

EXPOSITION

« Luminaires », Centre Georges Pompidou, Paris, numéro 195 du catalogue, reproduit p. 149.

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29 HENRI AGUESSE (1902-1970)

Bureau de dame à classeur latéral éventail en bois laqué rouge (éclats en bordure) sur bâti d’acajou, ouvrant

d’un côté par un tiroir à prise en bronze et une niche ouverte à tablette fixe en partie basse surmontés d’un

haut casier et par un grand tiroir de rangement sur l’autre côté. Plateau rectangulaire en bois recouvert

d’origine de coquille d’œuf à fond de laque rouge, à cornière d’acier patiné, monté sur charnière. Piétement

latéral en acier patiné, canon de fusil, à deux arceaux, démontables, en cornes de gazelle.

On y joint sa chaise d’origine à piétement tripode en bois laqué rouge et acier patiné canon de fusil. Fond de

siège et dossier bandeau recouverts de daim havane (usagé).

Plateau : Haut. 73 cm – Fond de plateau 57 x 80 cm

Classeur : Haut. 106 cm – Larg. 69 cm – Prof. 34 cm

Chaise : Haut. 75 cm – Larg. 41 cm – Prof. 53 cm

38 000/46 000 €

HISTORIQUE

En juin 1928, l’Union centrale des arts décoratifs organisait un concours sur le thème : « Le bureau de dame et son siège ». Elle

reçut quatre vingt deux projets, en sélectionna six et octroya les subsides nécessaires à leur auteur pour les réaliser. Ceux-ci constituèrent

le noyau central de l’exposition annuelle d’art appliqué de l’Union centrale des arts décoratifs en les confrontant à des

réalisateurs aussi prestigieux que Ruhlmann, Dominique, Djo-Bourgeois, Dufrène, Herbst ou Sognot. Henri Aguesse avait été

sélectionné pour deux envois. Ce sont ces mêmes envois réalisés avec les fonds de l’Union que nous présentons avec le n° 32

du catalogue.

BIBLIOGRAPHIE

« Art et Décoration », volume LIII (janvier-juin 1928), modèle reproduit pleine page hors texte, p. 105 ; Alastair Duncan, « Mobilier

Art Deco », Thames & Hudson éditeur, Paris, 2000, modèle référencé et reproduit p. 50, n° 5.

29


30

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30 RENÉ LALIQUE (1860-1945)

Vase « Languedoc » (1929). Epreuve réalisée en verre soufflé-moulé, gris, satiné mat.

Signé à la molette R. Lalique, France (petits éclats au col et à la base).

Haut. 21 cm – Diam. 30 cm

9 000/12 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « René Lalique », catalogue raisonné de l’œuvre de verre, Les éditions de l’amateur, Paris, 1989

(1 re édition), 1994 (2 e édition), modèle référencé sous le n° 1021, reproduit p. 443.

31 JEAN DUNAND (1877-1942)

Plateau ovale en dinanderie de cuivre à incrustations de maillechorts en motifs géométriques à

filets, ondulations et bâtonnets (patine effacée).

Signé Jean Dunand en gravure sur la bordure.

Long. 45,5 cm – Larg. 32,5 cm

5 500/6 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « Jean Dunand, vie et œuvre », catalogues des œuvres, Thames & Hudson, Londres, 1991, les

éditions de l’amateur, Paris, 1991, modèle de forme identique à variante de décor, référencé sous le n° 629, reproduit

p. 270.

32 HENRI AGUESSE (1902-1970)

Bureau de dame en poirier à plateau rectangulaire gainé d’origine, au centre de galuchat à filets

d’ivoire en motifs géométriques mosaïqués. Classeurs latéraux à rangements et tablettes fixes à

fermeture en rideau à prises d’ivoire (accidents). Piétement latéral à deux jambes galbées, soulignées

verticalement de deux baguettes de bronze patiné. Sabots en bronze.

Plateau : Haut 73 cm – Fond de plateau 66 x 57 cm

Classeur : Haut. 85 cm – Larg. 51 cm – Long. totale 122 cm

22 000/30 000 €

HISTORIQUE

En juin 1928, l’Union centrale des arts décoratifs organisait un concours sur le thème : « Le bureau de dame et son

siège ». Elle reçut quatre vingt deux projets, en sélectionna six et octroya les subsides nécessaires à leur auteur pour

les réaliser. Ceux-ci constituèrent le noyau central de l’exposition annuelle d’art appliqué de l’Union centrale des arts

décoratifs en les confrontant à des réalisateurs aussi prestigieux que Ruhlmann, Dominique, Djo-Bourgeois, Dufrène,

Herbst ou Sognot. Henri Aguesse avait été sélectionné pour deux envois. Ce sont ces mêmes envois réalisés avec

les fonds de l’Union que nous présentons avec le n° 29 du catalogue.

BIBLIOGRAPHIE

« Art et Décoration », volume LIII (janvier-juin 1928), modèle reproduit pleine page hors texte, p. 101 ; Alastair

Duncan, “ Mobilier Art Deco ”, Thames & Hudson éditeur, Paris, 2000, modèle référencé et reproduit p. 50, n° 6.

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31


IMPORTANT CABINET DE TRAVAIL D’UN AMATEUR

PAR ÉMILE-JACQUES RUHLMANN

(1879-1933)

33 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Bibliothèque réalisée en ébène de Macassar et placage

d’ébène de Macassar sur bâti de chêne, à caisson

quadrangulaire bombé en façade et ouvrant, au centre,

par deux portes à vantaux pleins et entourage d’encadrement

en joint creux. Entrées de serrures d’origine

en plaques d’ivoire rondes à corps bombé. Caissons

latéraux ouverts à tablettes amovibles à nez champfreiné.

Plateau en ressaut. Socle quadrangulaire

détaché en retrait sur talon plat rectangulaire à

décrochement (petits sautes de placage).

Non estampillée.

Haut. 156 cm – Long. 210 cm

Prof. au centre 43 cm - sur les côtés 37 cm

110 000/130 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection Martellet (Fonds d’archives photographiques

Ruhlmann, musée des Années Trente, Boulogne-Billancourt).

HISTORIQUE

Il existe une version répertoriée sous le n° 2020 du référencier de

l’artiste, modèle initial à caisson détaché sur deux patins latéraux

reposant sur un socle à talon plat et ressaut central souligné

d’ivoire dont est manifestement issu notre exemplaire. Voir descriptif

du lot suivant et la photo d’époque reproduite ci-contre,

sur laquelle notre bibliothèque est reproduite, identique en tous

points (placage, socle, panneautages, décrochements, entrées

de serrures) aisément reconnaissable au fil du bois de placage de

façade dont le dessin est toujours unique.

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Collection Martellet

Autre version de la collection Regny

34 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Table de travail, modèle dit « lotus » (c.1926), réalisée en ébène de Macassar et placage

d’ébène de Macassar sur bâti de chêne et bois massif à plateau rectangulaire à deux

allonges à l’italienne sur tirettes, escamotables dans l’épaisseur de la ceinture du plateau.

Quatre pieds d’angles, balustres, à corps rainuré et épaulement marqué en bois massif à

petits chapiteaux carrés formant attaches en ceinture, sur traverses latérales plates et

entretoise centrale (petits sautes de placage).

Non estampillée.

Haut. 75 cm – Plateau 100 x 180 cm

140 000/160 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection Martellet (Fonds d’archives photographiques Ruhlmann, musée des

Années Trente, Boulogne-Billancourt).

HISTORIQUE

Il existe une version répertoriée sous le n° 1037 du référencier de l’artiste, datant de 1926, comportant

huit pieds et dénommée « table de salle à manger » avec allonges à l’Italienne. La table de travail présentée

ici est celle-là même qui est reproduite sur le document photographique d’époque (voir photo du

haut page ci-contre) comme faisant partie d’un cabinet de travail reproduit dans un article de Ernest

Tisserand, publié dans la revue « L’Art vivant », le 15 septembre 1926, p. 717 : « Nous reproduisons avec

plaisir deux ensembles de J. Ruhlmann où la bibliothèque n’est pas visible (lot n° 33 du catalogue), l’un

est entièrement tendu de lourds rideaux qui dissimulent la muraille. Le bureau est en réalité une simple

table, aux belles lignes, large, commode. Celui qui l’occupe s’assied sur une chaise logique (d’une paire,

lot n° 38 du catalogue). Deux fauteuils pour les visiteurs (lot n° 37 du catalogue). C’est net et de grande

allure ».

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35 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Canapé-lit réalisé en ébène de Macassar et placage d’ébène de Macassar sur bâti de

chêne à dosserets droits ouverts et galbés à panneaux en défonce, plaqués double

face. Longerons en bois massif bombés sur les deux côtés. Piétement latéral à patins

rectangulaires, plats (pour literie de 90 x 186).

Non estampillé.

Haut. 69 cm – Larg. 96 cm – Long. 199 cm

75 000/90 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection Martellet (Fonds d’archives photographiques Ruhlmann, musée des Années Trente,

Boulogne-Billancourt).

HISTORIQUE

Voir les documents photographiques d’époque reproduits ci-contre et page 32, sur lesquelles notre

canapé-lit provenant du même cabinet de travail que la table et la bibliothèque présentées sous les

n° 33 et n° 34 se trouve reproduit in situ. On notera les longerons légèrement galbés comme sur le bandeau

de la bibliothèque qui ajoutent à la spécificité de l’ensemble.

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Collection Martellet

36 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Guéridon bas, réalisé en palissandre et placage de palissandre. Plateau rond à placage

rayonnant, en quart de cercle sur le dessus, sur bâti massif à ceinture en gradins

sous le plateau. Piétement tripode en arceaux effilés et tambour central hexagonal.

Non estampillé.

Haut. 45 cm – Diam. 65 cm

46 000/55 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection Martellet (Fonds d’archives photographiques Ruhlmann, musée des Années Trente,

Boulogne-Billancourt).

HISTORIQUE

Le guéridon présenté ici provient du même cabinet de travail, des lots décrits précédemment et que l’on

peut voir sur la photo d’époque reproduite ci-dessus. Bien qu’apparemment non référencé, il s’agit

d’une variante en taille réduite de la table à poker, de la collection Haardt, modèle enregistré sous le

n° 1266 NR du référencier de l’artiste.

BIBLIOGRAPHIE

Florence Camard, « Ruhlmann », Editions du Regard, Paris, 1983, modèle reproduit p. 172 sur un document

photographique d’époque montrant le vestibule de l’appartement Martellet.


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37 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Paire de fauteuils corbeilles, bas, modèle répertorié

sous le numéro 10 du référencier de l’artiste, réalisée en

ébène de Macassar sur bâti de chêne à dossier enveloppant

et accotoirs pleins à entourage et manchettes

plates, recouverts de velours cramoisi (usagé). Ceinture

apparente et pieds avant gainés bas, facettés, pieds

arrière galbés.

Non estampillés.

Haut. 74 cm – Larg. 72,5 cm – Prof. 77 cm

60 000/75 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection Martellet (Fonds d’archives photographiques

Ruhlmann, musée des Années Trente, Boulogne-Billancourt).

HISTORIQUE

Voir l’historique de la table de travail et le document photographique

d’époque reproduit page 36 sur lequel se trouvent nos

fauteuils in situ dans le même cabinet pris sous un angle différent

de celui des documents d’époque reproduits page 32 et

page 44 du catalogue.

BIBLIOGRAPHIE

Léon Moussinac, « Croquis de Ruhlmann », édition Albert

Morancé, Paris, 1924, étude reproduite pl.12/30.


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38 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Paire de chaises, réalisées en ébène de Macassar sur bâti de hêtre à ceinture arrondie apparente.

Pieds avant sabres, à sabots en plaquettes d’ivoire et pieds arrière galbés, profilés,

plats. Fonds de sièges et dossiers double face gainés de cuir vert d’origine (usagé).

Non estampillées.

Haut. 95 cm – Larg. 47 cm – Prof. 55 cm

22 000/27 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection Martellet (Fonds d’archives photographiques Ruhlmann, musée des Années Trente,

Boulogne-Billancourt).

HISTORIQUE

Voir l’historique de la table de travail (lot n° 34) et le document photographique d’époque p. 36 sur lequel

l’une de nos chaises se trouve reproduite in situ.

A DIVERS AMATEURS

39 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Applique « Eventail » (seconde version). Platine de

fixation murale en bronze nickelé. Cache-ampoule

en verre moulé, blanc, dépoli à l’acide.

Haut. 28 cm – Larg. 70 cm – Prof. 37 cm

Platine murale 12,5 x 30 cm

9 000/12 000 €

HISTORIQUE

Modèle présenté au XXe Salon des Artistes décorateurs de

Paris, en 1930, dans la « loge de Jacqueline Francel », non

répertorié dans le « référencier de l’artiste », variante en

version « moderniste », de l’applique 3635 créée en 1924,

en bronze et albâtre, commandé par les parents de l’actuel

propriétaire aux Etablissements Ruhlmann vers 1930.

BIBLIOGRAPHIE

Mobilier et Décoration, Paris, juin, 1930, applique reproduite

in situ ; Art et Industrie, Paris, juin, 1930, modèle reproduit

p. 22 ; Florence Camard, « Ruhlmann », Editions du Regard,

Paris, 1983, modèle similaire référencé, reproduit p. 295.

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40 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Fauteuil, modèle « Ducharne » à dossier plat légèrement

incliné et accotoirs pleins à manchette

plate, gainé à neuf de velours de daim marron à

passepoil sur bâti ancien. Piétement avant en

bronze redoré à neuf et piétement arrière, galbé,

en placage d’ébène de Macassar. Tête de dossier

et partie centrale de la ceinture avant bordés d’un

rouleau en bronze redoré.

Non estampillé.

Haut. 87 cm – Larg. 76 cm – Prof. 79 cm

27 000/30 000 €

41 ÉMILE-JACQUES RUHLMANN (1879-1933)

Guéridon bas, en chêne à plateau rond et bordure biseautée sur piétement tripode à

jambes galbées et sabots sculptés en enroulement à crosse fermée. Tambour d’attache

cylindrique à platine débordante hexagonale.

Estampillé au fer, à chaud du cachet de la signature.

Haut. 60 cm – Diam. 98,5 cm

18 000/22 000 €

HISTORIQUE

Voir ci-dessous le dessin d’archives de ce modèle de guéridon.

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42 LOUIS SUE (1875-1968) & ANDRÉ MARE (1885-1932)

ILE DE FRANCE

Tapis en laine de couleurs vives multicolores à fond bleu réalisé à motif

d’écusson fleurdelisé sur fond de rinceaux, enroulements et motifs

feuillagés, exécuté d’après le carton original de Louis Sue et André

Mare, dessiné spécialement pour le paquebot « Ile de France » en 1927.

12 x 6 m

35 000/40 000 €

PROVENANCE

Vente aux enchères de la Compagnie Générale Transatlantique, Le Havre, 8 juillet 1974,

où ce tapis fut par erreur présenté comme provenant du paquebot « Normandie » sur

lequel il n’avait jamais été puisqu’il ornait « L’Ile de France ».

BIBLIOGRAPHIE

Louis René Vian, « Arts décoratifs à bord des paquebots français, 1880-1960 », éditions

Fonmare, Mame imprimeur, Tours, 1992, modèle reproduit p. 80.

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JEAN GOULDEN & JEAN DUNAND

En décembre 1923, à la troisième exposition du « Groupe Dunand - Goulden - Jouve -

Schmied », était présenté sous le lot n° 39 un curieux meuble carré, bas, en laque noire, laque

argent et coquille d’œuf. Oeuvre commune exécutée par Jean Dunand sur un modèle de Jean

Goulden, sa forme insolite tenait à la fois de celle d’une table basse, d’un casier à rangements

multifaces et d’un meuble à secrets avec petits tiroirs, tablettes et niches ouvertes.

Au début des années vingt, Jean Dunand, sculpteur et dinandier de renom dès avant 1914,

s’exerçait à la laque. Il avait découvert ce matériau en restaurant quelques vases

orientaux anciens. Désirant se renouveler et surtout développer de nouveaux aspects de sa

créativité, dès 1912, un maître Japonais du laque, Seizo Sugawara, l’avait initié à cet art

oriental tenu secret, jusque là. Durant la guerre on s’était avisé que la laque protégeait durablement

les hélices d’avions soumises aux intempéries. Ouvrant un nouveau débouché pour cette

matière végétale, nombre d’annamites avaient été recrutés par les ateliers nationaux pour y

répondre, si bien que Jean Dunand trouva tout naturellement après la guerre une main-d’œuvre

habile et expérimentée pour prolonger ses expériences et innover dans ses réalisations.

Jean Dunand avait fait la connaissance de Jean Goulden par l’intermédiaire de leur ami commun

Jean Guiffrey, conservateur au musée du Louvre. L’un et l’autre s’étaient rencontrés sur le front

de Salonique pendant la guerre des Dardanelles. Jean Goulden, issu d’une famille protestante

aisée, originaire d’Alsace, installée dans la Meuse, était médecin de formation. D’un tempérament

artistique, après avoir découvert la richesse de l’art Byzantin et la somptuosité de leurs

émaux lorsqu’il travaillait au Mont Athos avec l’équipe de restauration mise en place pour réparer

les dommages de guerre, il avait choisi de peindre en rentrant en France.

Apparaissant dès le départ comme une sorte de mécène du groupe « Dunand-Goulden-Jouve-

Schmied », c’est grâce aux avances financières de Jean Goulden que le petit groupe de ces

quatre artistes put s’engager à louer les Galeries Georges Petit pour leur première exposition en

1921. Jean Dunand y présentait déjà plusieurs œuvres en laque dont un panneau, une

commode et un paravent d’après des modèles de Jean Goulden. Après les restrictions de la

guerre et les bouleversements sociaux, ce déferlement de couleurs et d’objets insolites ne

pouvait que séduire le public. Ce fut un grand succès dont l’explication tient dans le fait que,

indépendamment du talent de chacun des participants, une nouvelle idée du luxe y était

proposée à travers la qualité des œuvres d’arts décoratifs présentées. L’expérience devait se

renouveler annuellement jusqu’en 1933.

Ainsi, à plusieurs reprises, Jean Goulden et Jean Dunand devaient réaliser de nouvelles œuvres

en commun telles que paravents, écrans de cheminée, panneaux et ensemble mobilier. Ce

meuble carré, bas, en laque et coquille d’œuf est resté dans la famille de l’artiste depuis sa création.

C’est incontestablement un des meubles le plus significatif sinon le plus accompli témoin

de cette collaboration exceptionnelle. La justesse de ses proportions comme l’astucieuse distribution

de ses diverses fonctions en font une œuvre élégante. Si les bâtis de ces meubles

avaient été fabriqués par un certain Chollet, ébéniste à Paris, voisin de Jean Dunand, les

panneaux avaient été assemblés dans l’atelier de ce dernier par un charpentier du nom de

Philomin Vidal. Ils étaient pour la plupart en acajou et ce bois très sec nécessaire au travail de la

laque provenait de ce qui restait des comptoirs du grand magasin « Au Bon Marché » après

JEAN GOULDEN ciselant la plaque de Sainte Bernadette, 1935.

qu’une partie importante de ses installations aient été détruites par un incendie. Si la spécificité

même de la laque, matériau à la fois résistant et fragile, obligeait à des formes simples

assemblées en surfaces planes sur des bâtis cubiques, pour éviter les fissures, la richesse de

leur décoration en faisaient des œuvres d’art à part entière et tel paysage sur une commode ou

telle composition abstraite sur le plateau d’une table évoquent immanquablement la subtilité

d’un tableau, preuves du talent de ce grand artiste qu’était Jean Goulden.

Un autre aspect de son art devait se manifester au travers d’une série d’objets en émaux champlevés

sur plaques d’argent. Le coffret présenté n° 44 est sans doute parmi le meilleur exemple

du genre. L’imbrication de ses volumes et de ses surfaces en fait une sorte de construction

cubiste qui démesurément agrandie ne serait pas pour déplaire au meilleur des architectes de

cette période. Soulignant les formes, des émaux chatoyants et brillants s’alternent dans des

couleurs vives dont on sent bien tout ce qu’ils doivent à l’art byzantin. De même les boîtes à jeux

de cartes avec son paysage familier traduit tout aussi parfaitement cette influence orientale.

Si les objets cultes de cette période des arts décoratifs français sont exceptionnels, l’association

de deux talents aussi significatifs que ceux de Jean Goulden et Jean Dunand, sont assez

rares pour que l’on puisse se féliciter avec fierté, de les présenter ici.

Félix Marcilhac

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43 JEAN DUNAND (1877-1942) & JEAN GOULDEN (1878-1947)

Meuble bas, carré (1923) à bâti apparent recouvert de laque de Chine noire, incrustée

de coquille d’œuf en dégradés nuagés sur les côtés et marqueterie mosaïquée sur le

plateau. Niches ouvertes latérales sur chaque côté, deux étant encadrées d’une rangée

de trois tiroirs superposés surmontant une tablette escamotable à prise sphérique en

ivoire laqué. Piétement d’angle à fût galbé laqué noir s’élargissant vers le bas et ornementé

de coquille d’œuf, doublé d’un talon de métal (accidents aux attaches de pieds

en ceinture et petits sautes de laque et de coquille d’œuf).

Estampillé Jean Goulden en écriture cursive en laque rouge et marqué du cachet en

creux, Jean Dunand Laqueur, sous la base, l’un en noir, l’autre souligné de laque rouge.

Haut. 49 cm – Plateau 72,5 x 72,5 cm

Estimation sur demande

HISTORIQUE

Il s’agit d’une pièce unique provenant de la famille de l’artiste.

EXPOSITION

Galeries Georges Petit, Paris, 1923, référencé au catalogue sous le n° 39.

BIBLIOGRAPHIE

The Architectural Review, New York, 1925 ; Félix Marcilhac, « Jean Dunand, sculpteur, dinandier,

laqueur », Thames & Hudson, London, 1991, Les éditions de l’amateur, Paris, 1991, pièce repoduite

p. 74 sous le numéro 52 ; Anne Bony et Bernard Goulden, « Jean Goulden », édition du regard, Paris,

1989, modèle reproduit p. 100/101.

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44 JEAN GOULDEN (1878-1947)

Grand coffret (1932) ouvrant par un couvercle sur le dessus à structure en cuivre doré

et plats d’angles, superposés, posés en décrochements en émail champlevé, vert

malachite, bleu lapis-lazuli et marron-rouge, sur fond uni noir. Fond à base plate et

bordure débordante sur petits talons d’angles, rectangulaires.

Signé et numéroté CXLVII

Haut. 8,5 cm – Base 27 x 20,5 cm

60 000/75 000 €

HISTORIQUE

Il s’agit de la pièce numérotée CXLVII de l’œuvre en émail de l’artiste. Pièce unique provenant de la

famille de l’artiste en succession directe.

EXPOSITION

Galeries Georges Petit, Paris, 1932 ; Galerie du Luxembourg, Paris, 1973, lot n° 135 du catalogue,

reproduit p. 119.

BIBLIOGRAPHIE

Anne Bony et Bernard Goulden, « Jean Goulden », édition du regard, Paris, 1989, gouache originale préparatoire

reproduite p.47 et modèle reproduit p. 81

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45 JEAN GOULDEN (1878-1947)

Boîte ronde (1924) et plate à couvercle bombé, en cuivre patiné. Plat supérieur en

émaux champelevés, blancs et noirs, à décor de motifs géométriques concentriques à

éléments dentelés triangulaires en périphérie et demi-cercles en décrochements,

dégagés en réserve (légers sautes d’émail et petites restaurations).

Signature monogramme sous la base.

Epaisseur 2,2 cm – Diam. 10 cm

4 500/6 000 €

HISTORIQUE

Il s’agit de l’œuvre numérotée VIII de l’œuvre en émail de l’artiste réalisée le 24 décembre 1924, pièce

unique provenant de la famille de l’artiste en succession directe.

BIBLIOGRAPHIE

Anne Bony et Bernard Goulden, « Jean Goulden », édition du regard, Paris, 1989, modèle reproduit p. 64.

46 JEAN GOULDEN (1878-1947)

Coffret rectangulaire (1929), plat, en cuivre doré, pour jeux de cartes de bridge, à

couvercle articulé sur charnière et prise trapézoïdale. Plat supérieur en cuvette à

bordure biseautée et fond ornementé d’une plaque en émaux champlevés, bleu, rouge

foncé blanc et noir, figurant une colombe et trois meules de foin en perspective. Intérieur

compartimenté gainé d’origine de veau grainé havane clair (tache en bordure).

Signé dans le décor Jean Goulden, numéroté LXXVII et daté (29).

Ep. 4,5 cm – Base 25 x 21 cm

25 000/30 000 €

HISTORIQUE

Il s’agit de la pièce numérotée LXXVII de l’œuvre en émail de l’artiste réalisée en mars 1929, pièce unique

provenant de la famille de l’artiste en succession directe.

BIBLIOGRAPHIE

Anne Bony et Bernard Goulden, « Jean Goulden », édition du regard, Paris, 1989, modèle reproduit p. 79.

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47 JEAN GOULDEN (1878-1947)

AUTOMNE (1926)

Gouache et encre de Chine rehaussées d’or et d’argent. Maquette pour une

série de plaques en émaux champlevés sur les quatre saisons, exécutée en

1926 (pliures).

Non signée.

22 x 51 cm

3 800/4 600 €

PROVENANCE

Famille de l’artiste en ligne directe, par succession.

EXPOSITION

Galeries Georges Petit, Paris décembre 1926, plaque présentée sous le n° 44 du catalogue.

BIBLIOGRAPHIE

Anne Bony et Bernard Goulden, « Jean Goulden », édition du regard, Paris, 1989, plaque

originale sur cuivre reproduite p.117.

48 JEAN GOULDEN (1878-1947)

NATURE MORTE AU POT DE FLEURS DEVANT UNE FENÊTRE SUR FOND DE

PAYSAGE

Huile sur panneau.

Signé en bas à droite.

86 x 50 cm

1 200/1 800 €

PROVENANCE

Famille de l’artiste en ligne directe, par succession.

49 JEAN GOULDEN (1878-1947)

MAISON À ENCORBELLEMENT EN MACÉDOINE

Dessin au crayon gras sur papier crème.

Non signé.

27 x 38 cm

600/900 €

PROVENANCE

Famille de l’artiste en ligne directe, par succession.

50 JEAN DUNAND (1877-1942)

Coffret quadrangulaire en bois laqué noir à couvercle articulé sur charnière piano. Décor

géométrique gravé en creux à filets et triangles en bâtonnets, rouge rehaussés d’or et

d’argent. Intérieur en acajou.

Signé d’origine en creux Jean Dunand.

Haut. 15 cm – Base 35 x 20 cm

12 000/15 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « Jean Dunand, vie et œuvre », catalogues des œuvres, Thames & Hudson, Londres,

1991, les éditions de l’amateur, Paris, 1991, modèles similaires à décor plus élaboré, référencés sous

les n° 94 à n° 99, reproduits pp. 106/107.

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51 JEAN DUNAND (1877-1942)

Bracelet manchette à cinq plaques en métal argenté, à corps bombés, articulées sur charnières

baguettes dorées à cinq éléments juxtaposés et fermoir en or, bas titre. Décor de triangles en

décrochement superposés en laque de Chine rouge et noire.

Poinçon de maître dinandier frappé en creux au revers d’une plaque.

Long. 17 cm – Larg. 4 cm

7 500/9 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « Jean Dunand, vie et œuvre », catalogues des œuvres, Thames & Hudson, Londres, 1991, les

éditions de l’amateur, Paris, 1991, modèle similaire à décor de carrés, référencé sous le n° 81, reproduit p. 99.

52 JEAN DUNAND (1877-1942)

PORTRAIT DE MADAME RIGAUD (C. 1927)

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Panneau en bois laqué et gravé, écaille claire et foncée. Décor de tissu en tracé rouge et or sur

fond entièrement recouvert en coquille d’œuf en mosaïque de carrés irréguliers. Collier à perles de

verre blanc, opaque, à surface bombée argent, en applications. Encadrement d’origine à baguette

à pans coupés en laque d’or sur fond en laque de Chine noir.

Signé en bas à droite.

Panneau : 83 x 57 cm - Cadre : 90 x 65 cm 60 000/70 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « Jean Dunand, vie et œuvre », catalogues des œuvres, Thames & Hudson, Londres, 1991, les

éditions de l’amateur, Paris, 1991, modèle référencé sous le n° 156, reproduit p. 219.

EXPOSITION

« Jean Dunand », Galerie Delorenzo, New York, 1985, reproduit p. 37.

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53 JEAN DUNAND (1877-1942)

Colliers en anneaux tour de cou, à cinq éléments rigides, séparés, de tailles différentes,

réalisés en « oréum ». Décor de motifs géométriques en triangles, baguettes, filets et

petits carrés en pointillés en laques rouge et noir. Système de fermeture et charnière

invisibles dissimulés dans l’épaisseur du jonc.

Poinçons d’orfèvre, non signés.

Diam. int. : 11,4 cm / 12,2 cm / 12,8 cm / 13,8 cm et 14,5 cm

30 000/38 000 €

EXPOSITION

Galerie du Luxembourg, « Jean Dunand – Jean Goulden », Paris, 1973, modèle similaire à cinq rangs,

référencé sous le n°61, reproduit p. 75`.

BIBLIOGRAPHIE

Félix Marcilhac, « Jean Dunand, vie et œuvre », catalogues des œuvres, Thames & Hudson, Londres,

1991, les éditions de l’amateur, Paris, 1991, modèle similaire à quatre rangs, référencé sous le n° 678,

reproduit p. 275 et à six rangs, reproduit en hors texte couleurs p. 97.

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54 ANDRÉ DOMIN (1883-1962)

& MARCEL GENÈVRIÈRE (1885-1967)

Secrétaire de pente de la maison Dominique, réalisé en

acajou vernissé à galerie débordant sur le plateau,

ouvrant en haut par un abattant incliné à façade gainée

d’origine de parchemin à filets losangés, dorés sur intérieur

en bois clair à étagères arrondies, casiers, tiroirs et

classeurs verticaux. Deux portes pleines gainées également

d’origine de parchemin à motifs losangés en filets

dorés, intérieur en bois clair à une étagère amovible.

Entrées de serrures et prises rondes en laiton doré.

Haut. 127,5 cm – Larg. 73 cm – Prof. 35 cm

12 000/15 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Mobilier et Décoration, Paris, décembre 1938, modèle identique

reproduit p. 424.

55 CLÉMENT ROUSSEAU (1872-1950)

Paire de pieds de lampes à fûts coniques, gainés d’origine de galuchat vert à filets

verticaux et bordures, haute et basse en ivoire. Bague de fixation électrique, ronde et

bombée. Socle en bois de palmier à bordure tronconique sur talon plat débordant

(légers fêles).

Signée d’origine à la pointe sur chacune des pièces.

Haut. 18 cm

42 000/45 000 €

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56 ANDRÉ DOMIN (1883-1962) & MARCEL GENÈVRIÈRE (1885-1967)

Paire de chenets pour la maison Dominique, réalisés en acier à barre de bûches en

angle droit, dressé. Piétement en arceau à corps cylindrique.

Haut. 29 cm – Larg. 22 cm - Prof. 51 cm

5 000/6 000 €

57 PAUL-ETIENNE SAÏN (1904-?)

Paravent à trois feuilles articulées en panneaux de laque de Chine à fond noir, double

face. Motif central en découpe à bande verticale et disque gravé en réserve sur fond de

laque arrachée or (éclats et sautes de laque en bordure).

Signé en bas à droite et marqué « Materium superabat opus ».

Haut. 180 cm – Larg. totale 210 cm

18 000/22 000 €

72 73

57


74

Jean-Michel FRANK

58 JEAN-MICHEL FRANK (1893-1941)

Paravent à trois feuilles (c.1930) articulées sur charnières piano, plaquées toutes faces de

marqueterie de paille à motif en éventail (charnière de fixation murale, latérale, à deux

éléments à double révolution, avant arrière).

Haut. 235 cm – Larg. totale 165 cm

60 000/75 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Léopold Diégo Sanchez, « Jean-Michel Frank – Adolphe Chanaux », Editions du regard, Paris, 1997,

modèle similaire à trois feuilles reproduit pp. 254/255 et détail de marqueterie éventail, en gros plan, en

jaquette de couverture.


76

59

59 JEAN-MICHEL FRANK (1893-1941) & ADOLPHE CHANAUX (1887-1965)

Fauteuil réalisé en spruss, à dossier bandeau pivotant et accotoirs détachés à montants

coniques longuement effilés. Piétement avant effilé de section ronde. Fond de siège et

bandeau de dossier en cuir monté sur toile à fixation de lanières.

Haut. 68 cm – Larg. 56 cm – Prof. 51 cm

15 000/18 000 €

60

60 JEAN-MICHEL FRANK (1893-1941) & ADOLPHE CHANAUX (1887-1965)

Table à jeux en placage de spruss sur bâti de chêne à plateau carré sur pieds d’angle effilé

de section carrée à épaisse ceinture ouvrant sur deux côtés opposés par un tiroir à prise

en anneau de laiton. Plateau amovible doublé de toile de jute.

Estampillée des fers frappés à froid « J M Frank » et « Chanaux & C° », numérotée 14654

Haut. 70 cm – Plateau 78 x 78 cm

55 000/60 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Leopold Diego Sanchez, « Jean Michel Frank », présentation de Andrée Putman, Les éditions du regard,

Paris, 1980, variante sans tiroir, reproduite in situ sur un document photographique d’époque pp.162/163

.

77


78

61 ALBERTO GIACOMETTI (1901-1966)

& DIEGO GIACOMETTI (1902-1985)

Lampadaire « Tête de femme ». Epreuve en bronze à

patine brune, nuancé vert. Fonte d’édition d’époque,

sans marque de fondeur. Tête de bobèche rectangulaire

à bordure renflée.

Non signé.

Haut. 155 cm

80 000/100 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Daniel Marchesseau, « Diego Giacometti », Hermann éditeur,

Paris, modèle identique référencé et reproduit sur un document

photographique d’époque p.11 parmi des modèles réalisés

en collaboration par les deux frères pour Jean-Michel Frank à

partir de 1933.


80

62 HENRI BOUCHARD (1875-1960) & HENRI RAPIN (1873-1939)

JEU D’ÉCHECS (1919) se composant de 32 sculptures originales exécutées par Henri

Bouchard figurant les pièces, chacune différente, les blanches étant représentés par

des figures occidentales et les noires par des figures arabo-africaines. Epreuves en

bronze, fontes d’époque à cire perdue de Goldscheider.

Signé sur chaque pièce, marqué C (pour copyright) et daté 1925.

TABLE ÉCHIQUIER réalisée par Henri Rapin en placage de palissandre et bois massif, en

carrés alternés de bois clair et bois foncé (sautes de placage), et caissons suspendus

latéraux, ouvrant chacun d’un seul côté, à casiers de rangement pour les pièces du jeu

d’échecs.

Table : Haut. 72 cm – Long. 135 cm – Prof. 90 cm

110 000/130 000 €

HISTORIQUE

Bouchard a imaginé ce jeu d’échecs durant la guerre de 1914-1918 en regardant ses congénères jouer

dans les abris des tranchées. Dès son retour à Paris, en 1919, il modèle les pièces blanches en

représentant des cavaliers du Moyen Age qui luttent contre les infidèles africains. Ce jeu complet, sans

doute unique, a été réalisé en demi-grandeur par rapport aux pièces de référence conservées au musée

pour l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 à Paris, où

l’ensemble fut présenté sur cette même table d’Henri Rapin. Un certificat d’authenticité (n° 912433),

établi le 8 septembre 1991 par Monsieur François Bouchard, fils de l’artiste, et enregistré au musée

Bouchard, attestant qu’il s’agit de l’édition originale, sera remis à l’acquéreur.

BIBLIOGRAPHIE

« Bouchard, l’atelier du sculpteur », catalogue édité par l’Association des amis d’Henri Bouchard, Paris,

1995, modèles de référence en taille réelle, référencés, reproduits p. 20, et notice historique reprise du

texte d’accompagnement des documents d’archives du musée.


84

63 MORRIS & CIE Mobilier de salon en acajou dit modèle « Morris » se composant

d’un canapé trois places, de quatre fauteuils, de

quatre petites demi-lunes et d’un guéridon. Coussins recouverts

à neuf d’une cotonnade blanche.

Canapé : Haut. 75 cm – Larg. 170 cm – Prof. 65 cm

Fauteuil : Haut. 75 cm – Larg. 65 cm – Prof. 65 cm

Table : Haut. 50 cm – Diam. 56 cm

Guéridon : Haut. 53 cm – Diam. 50 cm

20 000/22 000 €

PROVENANCE

Résidence de Sir Antony Eden, district de Saint John, Barbade, West

Indies.

64 ANDRÉ SORNAY (1902-2000)

Armoire en placage d’acajou à deux éléments juxtaposés sur socle commun rectangulaire

en retrait. Elément de gauche ouvrant par une porte pleine à bordure soulignée

d’une rangée de cloutage en cuivre. Elément de droite ouvrant par une porte pleine en

partie haute à bordure soulignée d’une rangée de cloutage en cuivre surmontant une

rangée de deux tiroirs superposés à prise en bois.

Haut. 164 cm – Larg. 205 cm – Prof. 52 cm

15 000/18 000 €

85


BIBLIOGRAPHIE

Léon Moussinac, « Francis Jourdain », (les

maîtres de l’art décoratif contemporain, Pierre

Cailler, éditeur, Genève, 1955, modèle référencé

et reproduit in situ sur un document photographique

d’époque, n° 10 (np) ; Arlette Barré-

Despond, « Jourdain », les éditions du regard,

Paris, 1988, p. 266.

66 JACQUES ADNET (1900-1984)

& COMPAGNIE DES ARTS FRANÇAIS

Table à jeux en chêne ciré à plateau

carré débordant sur ceinture plate à élément

de décoration en défonce, en

angle. Plateau gainé de drap vert bordé

d’un filets de cuir doré au fer. Piétement

d’angle en gaines fuselées.

Haut. 75 cm – Plateau 90 x 90 cm

3 800/4 600 €

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65 FRANCIS JOURDAIN (1876-1958)

Paire de fauteuils modèle (1920), à dossier gondole et accotoirs enveloppant bas à entourage et manchettes

galbés. Epaisse ceinture ronde en bois apparent vernissé façon acajou. Piétement toupie à corps conique.

Recouverts à neuf, à l’identique, en tissu marron rose à ganse marron foncé.

Haut. 86 cm – Diam. 73 cm

9 000/10 000 €

EXPOSITION

Salon d’Automne, Paris, 1920.

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67 JEAN BORIS LACROIX (1902-1984, ATTRIBUÉ À)

Paire de lampes « modernistes » à monture en métal chromé. Fût à trois tiges enchassant

un cylindre en verre dépoli sur socle plat, rond, à plaque centrale et talon débordant.

Cache-ampoule conique en verre blanc dépoli, formant réflecteur directionnel sur base à

bague en métal chromé.

Haut. 49 cm

12 000/15 000 €

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68 ROBERT MALLET-STEVENS (1886-1945)

Table basse en placage de noyer à deux plateaux ronds superposés. Piétement bas en

ailettes croisées en larges lames de métal chromé à retour rentré et support de plateau

haut à monture identique au centre. Dalle de verre dépoli sur plateau supérieur à

défonce centrale ronde.

Haut. 60 cm – Diam. 90 cm

40 000/50 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection personnelle de Robert Mallet-Stevens, puis collection Michel Souillac, acquis directement

aux héritiers de la succession de l’artiste, vente Poulain-Le Fur, Paris, avril 1993, lot n° 290.

EXPOSITION

« Quand le meuble devient sculpture », catalogue rédigé par Xavier Lenormand et Aaron Lederfajn, Le

Louvre des Antiquaires, Paris, 1991, n° 91 du catalogue.

BIBLIOGRAPHIE

Pierre Kjellberg, « Art Deco, Les Maîtres du mobilier », Les éditions de l’amateur, Paris, modèle reproduit

p. 162.


90

69 ROBERT MALLET-STEVENS (1886-1945)

Table bureau à plateau rectangulaire en placage de palissandre sur piétement latéral

plein, en colonnes plates et barre d’entretoise en métal tubulaire chromé.

Haut. 74 cm – Plateau 200 x 110 cm

30 000/40 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Art et Décoration, Paris, 1929 ; « Robert Mallet-Stevens architetti, lo stile classico des avanguardia »,

Officina edizioni, Roma, 1982, modèle similaire reproduit p. 194 ; Pierre Kjellberg, « Le Mobilier du

XX e siècle, dictionnaire des créateurs », Les éditions de l’amateur, Paris, 1994, modèle référencé in situ

sur un document photographique d’époque, reproduit p. 409.


70 TAMARA DE LEMPICKA (1898-1980)

TÊTE DE FEMME SLAVE (C.1925)

Huile sur toile.

Signée au dos en haut à gauche.

46 x 38 cm

EXPOSITION

« Tamara de Lempicka », exposition personnelle itinérante, Tokyo/Osaka (Japon) Seibu.

56 000/60 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Alain Blondel, « Lempicka, catalogue raisonné 1921-1979 », Acatos éditeur, Paris, 1999, œuvre référencée

sous le numéro B.68 et reproduite pleine page couleur p.142 ; G. Bazin & H. Itsuki, « Tamara de

Lempicka », Parco C° ltd. Tokyo, 1980, référencée sous le n° 6 ; Gioia Mori, « Tamara de Lempicka,

Paris, 1920-1938 », Giunti, Florence, 1994, référencé sous le n° 18, rep. p. 117.

Tamara de LEMPICKA

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71 JAN & JOËL MARTEL (1896-1966)

SAINT CHRISTOPHE (1925)

Plaque en bas-relief. Epreuve réalisée en bronze à patine doré.

Fonte d’édition d’époque de Cizaire, éditeur d’art liturgique.

Signée J. Martel en creux en haut à droite et titrée « Paris ».

28 x 18 cm 3 500/4 000 €

HISTORIQUE

Modèle publicitaire édité par les carrosseries Hibbard & Darrin, Paris.

EXPOSITION

« Jan et Joël Martel », Saint Jean-de-Monts/La Roche-sur-Yon, catalogue

d’exposition, introduction par Félix Marcilhac, classification par Florence Langer-

Martel, modèle référencé et présenté sous le n° 16 ; « Centenaire des frères

Martel », La Roche-sur-Yon, Roubaix, Boulogne-Billancourt, Mont de Marsan,

1996/1997, modèle référencé et reproduit pleine page hors texte couleurs,

p. 142.

BIBLIOGRAPHIE

« Joël et Jan Martel, sculpteur, 1896-1966 », Gallimard / Electra éditeur,

Paris, 1996, modèle référencé et reproduit p. 142.

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73 JAN & JOËL MARTEL (1896-1966)

PIGEON MANDARIN (1924)

72 JAN & JOËL MARTEL (1896-1966)

COQ (1926)

Epreuve d’époque en céramique éditée par les établissements Fau &

Guillard à Boulogne. Émail craquelé blanc et noir sur base verte.

Signée J.J Martel à la base.

Haut. 22 cm 4 500/5 500 €

EXPOSITION

« Jan et Joël Martel », Saint Jean-de-Monts/La Roche-sur-Yon, catalogue d’exposition,

introduction par Félix Marcilhac, classification par Florence Langer-Martel, modèle référencé

sous le n° 2 ; « Centenaire des frères Martel », La Roche-sur-Yon, Roubaix,

Boulogne-Billancourt, Mont de Marsan, 1996/1997, modèle référencé et reproduit

pleine page hors texte couleurs, p. 131.

BIBLIOGRAPHIE

« Joël et Jan Martel, sculpteur, 1896-1966 », Gallimard / Electra éditeur, Paris,

1996, modèle référencé et reproduit p. 131.

Epreuve en bronze à patine mordorée gris,vert. Fonte d’édition

post-mortem de Susse fondeur Paris, marque et cachet de fondeur,

faisant partie du tirage original légal autorisé par la famille.

Justificatif de tirage numéroté EA I/IV.

Signée J. Martel en creux sur la base.

Haut. 41 cm – Base 18,5 x 16,5 cm 7 000/9 000 €

EXPOSITION

« Jan et Joël Martel », Saint Jean-de-Monts/La Roche-sur-Yon, catalogue

d’exposition, introduction par Félix Marcilhac, classification par Florence Langer-

Martel, modèle similaire, fondu à cire perdue par Buzatto, référencé et présenté

sous le n° 20 ; « Centenaire des frères Martel », La Roche-sur-Yon, Roubaix,

Boulogne-Billancourt, Mont de Marsan, 1996/1997, modèle en céramique référencé

sous le n° 125 et reproduit p. 132.

BIBLIOGRAPHIE

« Joël et Jan Martel, sculpteur, 1896-1966 », Gallimard / Electra éditeur,

Paris, 1996, modèle référencé et reproduit p. 132.

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74 JAN & JOËL MARTEL (1896-1966)

LE COMMANDANT GUILBAUT (1929)

Sculpture originale d’époque, épreuve en

« Lakarmé » (galalithe et plâtre) à surface

dorée.

Signée J. Martel en creux sous la base.

Haut. 56,5 cm

15 000/18 000 €

HISTORIQUE

Réplique en petite taille de la figure centrale du

monument élevé à Mouchamps (Vendée) en 1929

et présentée au Salon d’Automne de Paris en 1930.

EXPOSITION

« Jan et Joël Martel », Saint Jean-de-Monts/La

Roche-sur-Yon, catalogue d’exposition, introduction

par Félix Marcilhac, classification par Florence

Langer-Martel, modèle référencé et présenté sous

le n° 34 ; « Centenaire des frères Martel », La

Roche-sur-Yon, Roubaix, Boulogne-Billancourt,

Mont de Marsan, 1996/1997, modèle référencé et

reproduit pleine page hors texte couleurs, p. 51.

BIBLIOGRAPHIE

« Joël et Jan Martel, sculpteur, 1896-1966 »,

Gallimard / Electra éditeur, Paris, 1996, modèle

référencé et reproduit p. 51.

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75 PIERRE CHAREAU (1883-1950)

Suite de quatre appliques (c.1927), modèle référencé L.415. Monture à plaque de fer

forgé rectangulaire, patiné (légèrement oxydé en surface) et cache-ampoule composés

de trois dalles d’albâtre d’origine (à légères craquelures de surface,visibles), montées en

chevauchement éventail (pourront être divisées par paire).

Platine : 25,5 x 28,5 cm – Prof. 10,5 cm

56 000/60 000 €

BIBLIOGRAPHIE

René Herbst, « Pierre Chareau », préface de Francis Jourdain, éditions du Salon des Arts Ménagers,

Union des Artistes Modernes, Paris, 1954, modèle référencé et reproduit in situ sur un document

photographique d’époque p. 74 ; Marc Vellay & Kenneth Frampton, « Pierre Chareau, architecte,

mobilier », Edition du Regard, Paris, 1984, modèle référencé LA 415 et reproduit p. 330.

EXPOSITION

« Pierre Chareau architecte, un art intérieur », Centre Georges Pompidou, catalogue d’exposition,

Paris, nov. 1993 - janv. 1994, modèle référencé et reproduit in situ sur un document photographique

d’époque p.167.

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Capricorne Verseau

Poissons Bélier

Taureau Gémeaux

Cancer Lion

Vierge Balance

76 JACQUES ADNET (1900-1984)

& COMPAGNIE DES ARTS FRANÇAIS

Suite de douze chaises « Signes du zodiaque » à

haut dossier plat, rectangulaire, et bâti apparent

en bois vernissé noir à ceinture apparente bordée

d’une baguette en demi-relief. Piétement colonne

droit à fût souligné d’une baguette en demi-relief

à sabots en laiton doré. Dossiers et fonds de

sièges gainés d’origine de tapisseries figurant les

douze signes du zodiaque au point d’Aubusson

sur fond uni de couleurs différentes (salissures).

Haut. 110 cm – Larg. 43 cm – Prof. 50 cm

120 000/150 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Mobilier et Décoration, Paris, 1946, n° 1, février, deux

modèles de ces douze chaises, reproduits in situ, sur un

document photographique d’époque page 2.

Scorpion Sagittaire Dessin préparatoire

Capricorne Verseau Poissons Bélier

Taureau Gémeaux Cancer Lion

Vierge Balance Scorpion Sagittaire

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77 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Table basse à bâti en chêne et plateau rectangulaire gainé d’origine de parchemin.

Piétement à support vertical composé de trois carrés juxtaposés enserrés dans une

large cornière en acier doré, à séparation de baguettes de laiton et médaillons centraux

en bronze sur piétement à deux patins latéraux en acier patiné et socle en bronze doré.

Haut. 50 cm – Plateau 158 x 35 cm

220 000/250 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, variante en version table de salle à manger, à deux pieds longitudinaux, reproduit

p. 151 et en version table basse, longue sur talon p. 166.

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78 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Lampe de table « Mappemonde » à monture en laiton patiné et socle rond en gradin.

Cache-ampoule sphérique en verre recouvert de carte en papier (usure). Bras de support

incliné à face graduée.

Haut. 44 cm

1 500/1 800 €

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, pour des lampes de bureau à un fût, voir modèle identique référencé, reproduit

in situ sur un document photographique d’époque, p. 103.

79 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Bois de lit bateau en chêne vernissé, à tête de lit à retours latéraux inclinés, pied de lit

et longerons gainés d’origine de parchemin à bordures plates, débordantes en chêne.

Piétement à talon rectangulaire, plat, en chêne. Applications de cornières de laiton en

bordure de dosserets (literie : 208 x 152 cm).

Tête de lit : Haut. 75 cm – Larg. 166 cm

Pied de lit : Haut. 44 cm – Larg. 166 cm

30 000/38 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, variante à dosseret de tête de lit droit également gainé de parchemin, référencé,

reproduit p. 188.

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80 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971) & HERMÈS

Lampe de table à deux bras de lumière à socle central quadrangulaire en lamelles de cuir

fauve superposées, sur talon rectangulaire en cuir à piqûres selliers. Bras et bobèche en

métal cuivré à cache-ampoule demi-sphériques sur fût façon bougie.

Frappé du cachet à l’or de la maison Hermès, Paris.

Haut. 28 cm – Base 30 x 10 cm - Larg. totale 55 cm

15 000/18 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, pour des lampes de bureau à un fût, voir modèle référencé, reproduit in situ, en

paire, sur un document photographique d’époque, p. 131.

81 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Bureau plat rectangulaire en chêne sablé à caissons latéraux suspendus, ouvrant

chacun par trois tiroirs superposés à cornières basses en laiton, gainés d’origine en

façade et sur le côté intérieur de parchemin, poignées en cuir à piqûres-selliers et

fixations en bronze patiné. Plateau et retours en parements latéraux de piétement en

placage de bois vernissé façon acajou. Socle à talon en chêne sur talon débordant à

sabots en enroulement de bronze patiné. Deux casiers sur le plateau, doublé d’ébène

de Macassar à fermeture rideau en Macassar et prises verticales en bronze patiné.

Fond de panneau de plateau en chêne sablé à baguette de laiton.

Haut. 72 cm – Long. 240 cm – Prof. 60 cm

Estimation sur demande

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, variantes à piétement latéral, bas, en arceau légèrement galbé, référencé et

reproduit pp. 174/175 et sur piétement à sabots d’angles en bronze p. 182.

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81

82 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Deux appliques de type « coursives » à montures en bronze doré et lames d’acier,

plates, en arcs de cercles détachés, superposées, laquées blanc et tiges de fixations

verticales en laiton à visserie apparente. Attache murale à bandeau vertical sur platine

rectangulaire, en laiton et bras de suspension droit. Cache-ampoule rapporté en papier

parcheminé.

Haut. 20 cm - Larg. 20 cm - Prof. 30 cm

25 000/30 000 €

PROVENANCE

Famille de l’artiste.

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, voir modèle référencé, reproduit p. 78 et in situ sur un document photographique

d’époque, p. 165.

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83 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Meuble de rangement en placage d’acajou à haut corps quadrangulaire ouvrant en

façade, au centre, par une rangée de trois casiers superposés à abattants sur compas

de laiton, gainés de cuir rouge foncé à prise en anneau suspendu à fixation de bague

de cuir, et par deux portes latérales à vantaux pleins. Entourage en cornière de laiton

doré. Intérieurs en acajou à deux tiroirs en partie haute et étagères amovibles en partie

basse. Socle rectangulaire à piétement d’angle en équerres arrondies et sabots d’angle,

enveloppants, en laiton doré. Plateau en marbre rouge tacheté.

Haut. 115 cm – Larg. 185 cm – Prof. 52 cm

45 000/55 000 €

HISTORIQUE

Modèle spécial commandé par Monsieur B. à Bruxelles (Belgique), dont le plan d’exécution sera remis

à l’acquéreur.

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, modèle similaire à portes latérales vitrées sur piétement cubique, reproduit p. 164.


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84 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Paire de tables de chevets ou bouts de canapés en placage d’acajou à caisson cubique

suspendu ouvrant par un abattant gainé de cuir rouge foncé à prise en anneau à fixation

de bague de cuir et plateau détaché, à tablette haute à bordure débordante en bois et

fond de plateau gainé de cuir rouge à fixation arrière en lame plate. Intérieur en stratifié noir

pour l’un et en cipo (acajou) pour l’autre. Socle d’origine en dalle de marbre rose.

Haut. 62 cm – Plateau 47,5 x 45 cm

100 000/120 000 €

HISTORIQUE

Modèle spécial commandé par Monsieur B. à Bruxelles (Belgique), dont les plans d’exécution seront

remis à l’acquéreur.

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, pour des modèles semblables, référencés, voir ceux reproduits p. 157 et p. 188.


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85 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Bois de lit bateau en placage d’acajou à entourage arrondi à baguette plate, débordante,

gainée de cuir rouge foncé et bordée d’un jonc en laiton doré en partie basse.

Tête de lit et de pied à hauteur différente. Quatre pieds boules d’origine, en marbre,

montés en angle (pour literie de 155 x 195).

Tête de lit : Haut. 72 cm – Larg. 163 cm

Pied de lit : Haut. 54 cm – Larg. 163 cm

18 000/22 000 €

HISTORIQUE

Modèle spécial commandé par Monsieur B. à Bruxelles (Belgique), dont le plan d’exécution sera remis

à l’acquéreur.

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, modèle identique, référencé, gainé de parchemin, reproduit p. 188 et p. 194.

86 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Bureau directorial en placage d’ébène de Macassar à caissons latéraux ouvrant chacun

par trois tiroirs à prise boule en laiton, sur talon galbé à bordures de cornière en laiton.

Plateau gainé d’origine de cuir fauve à compartimentage souligné d’un filet marron.

Buvard encastré en cuir marron (usures) à fond casier à secret et entourage de laiton.

Porte-plume fixes, d’origine à bague ronde en bronze doré et support en bakélite noire.

Haut. 73 cm – Plateau 181 x 98 cm

On y joint son fauteuil d’origine, basculant, à dossier bas arrondi sur piétement colonne

gainé à neuf, à l’identique de cuir beige, sur socle à fond rond en ébène de Macassar.

Haut. 70,5 cm – Larg. 57 cm – Prof. 46 cm

160 000/180 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de

l’Amateur, Paris, 1990, modèle identique sans casier à glissière ni porte-plume sur le plateau, référencé,

reproduit p. 114.


122

86

87 PAUL DUPRÉ-LAFON (1900-1971)

Lampe de bureau à piétement tubulaire en laiton oxydé sur socle plat et rond en

palissandre. Abat-jour d’origine en vessie de porc à ganse de cuir rouge et coutures apparentes

en colimaçon (déformation et restauration).

Piétement : Haut. 52 cm - Abat-jour : Diam. 53 cm

4 000/4 500 €

BIBLIOGRAPHIE

Thierry Couvrat Desvergnes, « Paul Dupré-Lafon, décorateur des millionnaires », Richer - Editions de l’Amateur, Paris,

1990, voir modèle similaire, en version lampadaire référencé, reproduit p. 79.

87

LE LAP

Le LAP tire son nom des émaux lapidaires formés, par cristallisations en surface, du ciment

spécial dont ses plaques sont faites.

Ce procédé, découvert et mis au point en 1922 par M. et Mme Jean Séailles, permettait de

produire de somptueux effets par l’incorporation de pigments minéraux aux couleurs intenses, de

feuilles-planes ou froissées-d’or, d’argent, de platine ou de cuivre et de toutes sortes d’oxydes

ou de métaux fondus. La matière obtenue était quasiment inaltérable.

Dès sa mise sur le marché, le LAP rencontra un très vif succès tant dans ses applications

architectoniques ou décoratives que dans son usage purement artistique.

Émile-Jacques Ruhlmann fut un des premiers à l’utiliser au Salon d’Automne de 1924 puis à

l’Exposition des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de Paris en 1925 pour sa salle à manger

de l’hôtel d’un riche collectionneur.

A cette même manifestation, les architectes Sauvage & Wybo, en revêtirent le pavillon Primavera.

Pierre Patout l’adopta pour les devantures des 200 magasins Nicolas, Mallet-Stevens pour

celle de « La semaine de Paris », J & J Martel, Leyritz, Jourdain, Dominique, Kinsbourg pour de

multiples réalisations.

Quelques rares sites tels que les piliers et pilastres de « La Coupole », la façade des « Trois

Quartiers » et « La Halle Centrale de Reims » classée en 1990, ont échappé à la démolition.

Plus confidentielle, mais autrement fascinante, fut l’utilisation « artistique » du LAP.

Sous l’égide de Mme Spéranza Calo-Séailles (SCS), le procédé fut mis à la disposition des

créateurs pour réaliser leurs œuvres : beaucoup y trouvèrent une expression féconde.

Jean Carlu, Raoul Dufy, Jean Dupas, Foujita, Jacques Gruber, Alfred-Auguste Janniot, Francis

Jourdain, Paul Jouve, Henri Laurens, Léon Leyritz, Jan et Joel Martel, Marty, Yvonne Sjoested,

Jean Tandy, René Vincent, Gerda Wegener et Léon Zack, furent parmi les très nombreux peintres

et sculpteurs qui collaborèrent directement à l’exécution ou fournirent des cartons pour une

production exclusive.

En LAP, toutes les pièces sont uniques, le principe ne permettant pas la duplication.

Gaby Saade

Par sa taille exceptionnelle, son traitement du sujet et la splendeur du rendu, la LEDA de JANNIOT

en est, sans doute, le chef-d’œuvre.

Extrait d’un ouvrage en préparation sur le Lap.

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124

88 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

& SPÉRANZA CALO-SÉAILLES (1885-1949)

LÉDA

Plaque monumentale en Lap de couleurs. Pièce unique à entourage en cornière de fer

forgé patiné.

Signée dans le décor en bas à gauche et signature monogramme en bas à droite SCS

(pour Speranza Calo Séailles).

Haut. 185 cm – Larg. 120 cm

190 000/210 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Rapport Général, section artistique et technique, de l’Exposition internationale des arts décoratifs et

industriels modernes, de Paris, en 1925, reproduit en hors texte, couleurs, pleine page, pl. XVI ;

Plaquette publicitaire éditée par la Société « Les produits Lap », G. Desgrandchamps éditeur, Paris

(c. 1926, reproduit p.35 ; « Speranza Calo-Séailles 1885-1949 », Antony, 1950, hors texte couleurs,

reproduit p. 29.

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89 FOUJITA (LÉONARD TSUGOUHARU) (1886-1968)

ENFANTS COMBATTANT (1928) DIT AUSSI BÉBÉS LUTTEURS

Panneau rectangulaire réalisé en Lap, à fond marbré marron à inclusions marbrées or

d’après un carton original de l’artiste. Tracé or à corps blanc rehaussé de bleu.

Signature monogramme de Foujita en bas à droite et marqué SCS (pour Spéranza

Calo-Séailles) en bas à gauche.

Haut. 70 cm – Larg. 55 cm

90 000/120 000 €

HISTORIQUE

Plaquette publicitaire éditée par la Société « Les produits Lap », G. Desgrandchamps éditeur, Paris

(c. 1926), variante à un personnage intitulée « L’enfant qui joue », reproduit p. 40.

Voir notice Technique, page 123 et lettre de Foujita, (reproduite ci-dessus).

EXPOSITION

« Le Lap, ses artistes et ses techniciens », Antony (Seine) juin 1928.

BIBLIOGRAPHIE

Sylvie et Dominique Buisson, « La vie et l’œuvre de Foujita », ACR éditions internationales, Paris, 2001,

volume II, modèle référencé sous le n°28.196 et reproduit p. 273.

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90 FOUJITA (LÉONARD TSUGOUHARU) (1886-1968)

RENARD NOIR (1929)

Panneau rectangulaire en Lap, à fond caillouteux blanc et feuilles or froissées d’après

un carton original de l’artiste. Tracé doré à corps noir rehaussé de rouge et de vert.

Signature monogramme de Foujita en bas à droite.

Haut. 34,5 cm – Larg. 56 cm

55 000/60 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Sylvie et Dominique Buisson, « La vie et l’œuvre de Foujita 7, ACR éditions internationales, Paris, 2001,

volume II, modèle référencé sous le n° 29.141 et reproduit p. 287.

91 FOUJITA (LÉONARD TSUGOUHARU) (1886-1968)

RENARD BLANC (C. 1929)

Panneau rectangulaire en Lap, à fond bleu cobalt et bordure d’encadrement noir

d’après un carton original de l’artiste. Tracé doré à corps blanc rehaussé de vert (petits

éclats en bordure).

Signature monogramme de Foujita en bas à gauche.

Haut. 40 cm – Larg. 60 cm

38 000/46 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Variante du panneau, voir référence du numéro précédent.

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92 FOUJITA (LÉONARD TSUGOUHARU) (1886-1968)

UN CHAT (1928) DIT AUSSI CHAT

Panneau rectangulaire en Lap, à fond marbré bleu d’après un carton original de

l’artiste. Tracé noir à corps ambré (petits éclats en bordure).

Haut. 39 cm – Larg. 57 cm

38 000/46 000 €

HISTORIQUE

Plaquette publicitaire éditée par la Société « Les produits Lap », G. Desgrandchamps éditeur, Paris

(c. 1926), modèle reproduit p. 17.

EXPOSITION

« Le Lap, ses artistes et ses techniciens », Antony (Seine) juin 1928.

BIBLIOGRAPHIE

Sylvie et Dominique Buisson, « La vie et l’œuvre de Foujita », ACR éditions internationales, Paris, 2001,

volume II, modèle référencé sous le n° 28.200 et reproduit p. 273.

IMPORTANT ENSEMBLE D’ŒUVRES

PAR ALFRED-AUGUSTE JANNIOT

(1889-1969)

93 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

LES QUATRE SAISONS (C. 1950-1953)

Sculpture en plâtre patiné à traces de polychromie d’origine, épreuve originale d’atelier

figurant quatre personnages sur socle cruciforme plat, en gradins, chaque figure étant

titrée du nom de la saison représentée.

Non signée.

Haut. totale 41,5 cm – Base 30 x 30 cm

12 000/15 000 €

HISTORIQUE

Pièce provenant directement de l’atelier de l’artiste. Ce groupe en grandeur réelle est placé au rond point

de l’entrée principale du Campus de l’Ecole Supérieure de Cachan.

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94 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

TÊTE DE MUSE (C. 1925)

Epreuve en plâtre patiné, modèle d’atelier (petits

éclats et traces de coutures).

Non signée.

Haut. 37 cm

12 000/15 000 €

HISTORIQUE

Il s’agit de la tête de l’un des trois personnages (celui de droite)

du groupe, souvent intitulé « Hommage à Jean Goujon » ou « Le

printemps » figurant les trois grâces présenté en extérieur

devant la façade de « L’hôtel du collectionneur » du groupe

Ruhlmann à l’Exposition internationale des arts décoratifs et

industriels modernes, de Paris, en 1925.

BIBLIOGRAPHIE

« L’Hôtel du collectionneur », Pavillon Ruhlmann, exposition des Arts décoratifs, éditions Albert Levy, Paris, 1925, pl. II.

95 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

L’ENLÈVEMENT D’EUROPE

Sculpture en plâtre patiné à traces de polychromie d’origine, épreuve originale d’atelier

(restaurations, petits accidents et manques).

Non signée.

Haut. 62 cm – Larg. 59 cm

9 000/12 000 €

HISTORIQUE

Pièce provenant directement de l’atelier de l’artiste.

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96 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

PIÉTA

Epreuve en plâtre patiné, modèle d’atelier sur socle rectangulaire.

Non signée.

Haut. 29 cm – Base 12,5 x 9 cm

HISTORIQUE

Pièce provenant directement de l’atelier de l’artiste.

97 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

DIONYSOS

Epreuve en plâtre patiné, modèle d’atelier sur socle colonne cylindrique (accident).

Non signée.

Haut. 21 cm – Base : Haut. 11,5 cm – Diam. 7 cm

2 400/3 000 €

2 400/3 000 €

HISTORIQUE

Pièce provenant directement de l’atelier de l’artiste. Etude pour « La vigne », groupe réalisé pour l’exposition Internationale des

Arts décoratifs et industriels modernes, placé sur l’esplanade des Invalides, dont une des quatre tours délimitant le périmètre

consacré aux productions de la terre, symbolisait une sorte de temple du vin français.

BIBLIOGRAPHIE

André Dezarrois, La Revue de l’Art Ancien et Moderne, novembre, 1925, tome XLVIII.

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98 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

ATHLÈTE (C. 1935-1937)

Epreuve en plâtre patiné à traces de coutures, modèle d’atelier sur socle rectangulaire (petits éclats et

manques sur les arêtes)

Non signée.

Haut. 90 cm – Base 20 x 16 cm

1 800/2 400 €

HISTORIQUE

Pièce provenant directement de l’atelier de l’artiste. Etude pour l’athlète du stade de Bordeaux. Une variante se trouve dans

les collections du musée municipal de Boulogne-Billancourt.

99 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

TORSE DE FEMME, BRAS LEVÉS

Epreuve en plâtre patiné à traces de coutures, modèle d’atelier sur socle carré (petits éclats sur les arêtes)

Non signée.

Haut. 67 cm – Base 16 x 16 cm

1 500/1 800 €

HISTORIQUE

Pièce provenant directement de l’atelier de l’artiste.

100 ALFRED-AUGUSTE JANNIOT (1889-1969)

TORSE DE FEMME, BRAS BAISSÉS (C. 1939)

Epreuve en plâtre patiné, jambe droite incomplète montée sur tige de fer, modèle d’atelier sur socle carré

(petits éclats sur les arêtes)

Non signée.

Haut. 67 cm – Base 16 x 16 cm

1 200/1 500 €

HISTORIQUE

Pièce provenant directement de l’atelier de l’artiste. Etude pour le torse présenté à l’exposition de New York en 1939 (archives

Association Janniot).

BIBLIOGRAPHIE

Gréber, Vaillat, Lecuyer, « Exposition internationale de New York », L’Illustration, Paris, 10 juin 1939.

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101 JEAN MARCHAND (1882-1941)

LES JANNIOT DANS L’ATELIER

Huile sur toile.

Signée en bas à droite.

73 x 61 cm

2 400/3 000 €

EXPOSITION

Au dos, trace d’étiquette, Salon des Tuileries, Paris.

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103 ALBERT DECARIS (1901-1988)

JANNIOT DANS SON ATELIER À LA VILLA

MÉDICIS

Encre de Chine et lavis sur papier crème.

Signé en bas à droite, situé Rome et daté 1923.

54 x 37 cm (à vue)

500/600 €

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102 ALBERT DECARIS (1901-1988)

JANNIOT DANS SON ATELIER À LA VILLA MÉDICIS

Pointe sèche sur papier crème (mouillures).

Signée hors planche, en bas à droite, justificatif de tirage

numéroté 6/20 et daté 1924.

Plaque : 50 x 32,5 cm – Papier : 60,5 x 44 cm

1 500/1 800 €

103

104 MAURICE JALLOT

(1900-1971)

Meuble bar en placage de

palissandre à deux éléments

superposés, celui du dessus

ouvrant par deux abattants et

par deux portes pleines en

partie basse. Poignées en

arceau en bronze doré. Socle à

plateau détaché débordant à

piétement d’angle en équerre à

profil arrondi et sabots en laiton.

Haut. 110 cm – Plateau 130 x 40 cm

6 000/7 500 €

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107

105 ANDRÉ ARBUS (1903-1969)

Miroir mural à encadrement rectangulaire en bronze

doré. Motif décoratif en fronton à trois feuilles flammes

sur anneau rond. Miroir à bordure soulignée d’un encadrement

en filets dorés.

Haut. 117 cm – Larg. 63 cm

5 000/6 000 €

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106 RENÉ THIBIER

Paire de chaises en fer forgé redoré à la feuille. Piétement

latéral en arc de cercle à entretoise latérale. Dossier

médaillon sur attaches en arc de cercle opposés et tête

de montant en fer noirci.

Haut. 98 cm – Larg. 49 cm – Prof. 40 cm

4 500/5 500 €

107 GILBERT POILLERAT (1902-1988, ATTRIBUÉ À)

Pied de lampe en fer forgé doré à piétement sphérique

en fer rond, torse, sur socle tripode et platine de fixation,

ronde à bordure dentelée. Tige en métal tubulaire à six

pampilles de verre facetté.

Haut. 38 cm – Diam. 17 cm

4 500/5 000 €

108 JEAN PASCAUD (1903-1996)

Suite de quatre fauteuils (1937) en palissandre. Dossiers ronds et plats à attache basse en ceinture et accotoirs

détachés à manchettes plates galbées et profilées. Fonds de sièges et dossiers recouverts de tapisseries

de Beauvais à motifs de médaillons floraux au naturel sur fond uni, beige (usures).

Haut. 82 cm – Larg. 51 cm – Prof. 45 cm

9 000/11 000 €

EXPOSITION

Exposition internationale des arts et techniques de Paris, 1937, pavillon « Les ensembles mobiliers – classe 38 ».

BIBLIOGRAPHIE

Catalogue officiel, classe « Ensembles Mobiliers », Exposition internationale des arts et techniques, Paris, 1937, modèle référencé

et reproduit in situ, p. 24 et p. 25.

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140

109 JULES LELEU (1883-1961)

Meuble à hauteur d’appui à caisson quadrangulaire, toutes faces et plateau plaqués

d’écaille de tortue à filets de laiton. Ouvrant en façade par une porte pleine galbée à

doucine en partie basse. Piétement à colonnes d’angles demi-détachées, chapiteau

en obélisque en cristal de roche, montés sur platine ronde en bronze doré. Bagues

débordantes et sabots en bronze doré. Intérieur en bois clair à étagères.

Estampillé au fer frappé à froid au dos.

Haut. 130 cm – Larg. 80 cm – Prof. 40 cm

60 000/75 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Yolande Amic, « Intérieurs, le mobilier français 1945-1964 », éditions du regard, Paris, 1983, modèle

identique référencé et reproduit p.17.


142

110 MAX INGRAND (1908-1969)

ALLÉGORIE DU THÉÂTRE

Plaque en verre gravé en creux, au jet de

sable, au verso, peint rouge et noir, figurant

des muses s’envolant parmi des trophées

et des masques évoquant la comédie et la

tragédie. Rehauts de feuilles d’or sur fond

réfléchissant argent en miroir ambré. Encadrement

en bois naturel.

Signée dans le décor en bas à droite Paule et

Max Ingrand.

180 x 250 cm

22 000/25 000 €

HISTORIQUE

Un plafond figurant le même décor en plusieurs

plaques juxtaposées se trouve fixé à la coupole du

théâtre du Palais Royal de Bucarest (Roumanie).

BIBLIOGRAPHIE

Art et Décoration, Paris, 1935, Marcel Zahar, « Plafond

pour un théatre royal et quelques œuvres nouvelles de

Paule et Max Ingrand », plafond et détails du plafond

reproduit pp.379/382 ; P. d’Uckerman, « L’art dans

la vie moderne », Flammarion éditeur, Paris, 1937,

plafond de Bucarest reproduit p. 83.

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111 GILBERT POILLERAT (1902-1988)

Guéridon « Arcs, flèches et passementeries » réalisé en fer forgé patiné et doré à quatre

pieds « arbalète » réunis par des entretoises croisées en diagonale façon cordelières

à passementerie de pompons. Talons ronds tronconiques à corps lancéolé. Plateau

d’origine en marbre rouge tacheté.

Haut. 77,5 cm – Diam. 91 cm

80 000/100 000 €

BIBLIOGRAPHIE

François Baudot, « Gilbert Poillerat, maître ferronnier », préface de Karl Lagerfeld, Hazan éditeur, Paris,

1992, modèle similaire à patine noire référencé et reproduit, pleine page, hors texte p. 109.


146

112 ROBERT COUTURIER (NÉ EN 1905) & MANUFACTURE DE SÈVRES

Surtout de table (1959), réalisé en biscuit doré à la feuille, mat, se composant de trois

éléments séparés, au centre une femme nue allongée sur une dalle de biscuit bordée

d’un filet or, et de part et d’autre, un groupe debout, or sur une vasque Médicis en biscuit

blanc, figurant un couple nu, l’ensemble présenté sur un socle en dalle de miroir à

monture en laiton doré de forme ovale sur patins.

Signé et marqué du cachet Sèvres aux deux S affrontés, en creux et daté 1962.

Motif central : Haut. 18 cm – Long. 40 cm

Motifs latéraux : Haut. 44 cm – Long. Totale : 84 cm – Larg. 15 cm

30 000/38 000 €

HISTORIQUE

Un modèle de ce surtout fut commandé à Robert Couturier par la Manufacture Nationale de Sèvres

pour le voyage à Paris du Roi du Maroc en 1960.

EXPOSITION

Galerie Yves Gastou, Paris, 2000.

BIBLIOGRAPHIE

Valérie Da Costa, « Robert Couturier », Norma éditions, Paris, 2000, modèle référencé et reproduit p. 94.


148

113 ROBERT COUTURIER (NÉ EN 1905)

L’ÉTUDIANTE (1964)

Epreuve en bronze à patine noire légèrement nuancée vert. Fonte d’édition à cire

perdue faisant partie du tirage original de Susse frères, Paris, marque et cachet de

fondeur. Justificatif de tirage numéroté 6.

Signée.

Haut. 83 cm – Larg. 40 cm – Prof. 35 cm

30 000/38 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Valérie Da Costa, « Robert Couturier », Norma éditions, Paris, 2000, épreuve en bronze référencée et

reproduite p.159 et modèle en plâtre en couverture de l’ouvrage.


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114 GEORGES JOUVE (1910-1964)

APOLLON

Vase en grès blanc à corps cylindrique galbé et surface en rubans et ondulations protéiformes.

Email craquelé blanc (petits éclats).

Titré en creux sous couverte.

Haut. 30 cm

12 000/15 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Michel Far, « Georges Jouve », Art et Industrie, Paris, 1965, esquisse reproduite en marge d’une étude

pour un vase chouette (1944), p. 44.

115 JANETTE LAVERRIERE (NÉE EN 1909) & GEORGES JOUVE (1910-1964)

Table (1950) réalisée en chêne vernissé à piétement triangulaire protéiforme en lames

profilées à découpes arrondies et ceinture triangulaire. Important plateau en céramique,

émaillé noir, de forme libre, compartimenté en surface.

Haut. 75 cm – Plateau 97 x 182 cm

120 000/150 000 €

PROVENANCE

Vente Lenormand & Dayen, Drouot-Richelieu, 15 juin 1990 ; Vente " Le regard d’Alan ", étude Binoche

& Godeau, Drouot-Montaigne, Paris, 6 octobre 1991, lot n°176, rep. p. 51

BIBLIOGRAPHIE

Pierre Kjellberg, « Le Mobilier du XX e siècle, dictionnaire des créateurs », Les éditions de l’amateur,

Paris, 1994, modèle référencé.

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116 SERGE MOUILLE (1922-1988)

Lampadaire « Simple ». Epreuve

en métal tubulaire laqué noir à fût

incliné sur piétement tripode.

Calotte orientable à corps en

aluminium laqué blanc et noir,

montée sur rotule en laiton.

Haut. 167 cm

6 000/7 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Maison Française, Paris, 1953, modèle

similaire reproduit p. 22 ; Plaisir de

France, Paris, 1956, modèle similaire

reproduit p. 57.

117 MAN RAY (1890-1976)

ORCHESTRA

Tapisserie en laine à décor multicolore sur fond de

laine écrue.

Signée dans la trame.

200 x 147 cm

9 000/12 000 €

PROVENANCE

Ancienne collection Françoise Tournier.

HISTORIQUE

Voir ci-contre la photo de l’atelier de l’artiste où figure la

tapisserie in situ.

Atelier de Man Ray.

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118

119

118 PABLO PICASSO (1881-1973, D’APRÈS)

& MADURA (CÉRAMISTE)

Plat en terre de faïence blanche « Colombe

à la lucarne » (1949), à corps rectangulaire et

fond creux. Décor aux engobes, gravé sous

couverte marron, jaune, noir anthracite.

Tirage à 200 exemplaires.

Marqué sous couverte à la main « Edition

Picasso 101/200 Madoura » et des cachets

en creux « Madoura plein feu » et « Edition

Picasso ».

32 x 39 cm

4 500/6 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Alain Ramié, « Picasso, catalogue de l’œuvre céramique

édité, 1947-1971 », Madoura éditeur,

Vallauris, 1988, modèle référencé sous le n° 78 et

reproduit en couleurs p. 51.

119 PABLO PICASSO (1881-1973, D’APRÈS)

& MADURA (CÉRAMISTE)

Assiette en terre de faïence blanche « Visage

barbu » (1959), yeux et bouche en relief, noir

et blanc, barbe blanche sur fond de terre

crue à patine rouge marron.

Marquée sous couverte à la main « 1/100

Madoura » et des cachets en creux

« Madoura plein feu » et « Empreinte originale

de Picasso ».

Diam. 27,5 cm

3 000/3 500 €

BIBLIOGRAPHIE

Alain Ramié, « Picasso, catalogue de l’œuvre céramique

édité, 1947-1971 », Madoura éditeur,

Vallauris, 1988, modèle référencé sous le n° 413 et

reproduit en couleurs p. 218.

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120 LINE VAUTRIN (1913-1997)

Collier « cœurs », en métal doré à chaîne en

maillons creux et pendentif cruciforme sur

attache feuillagée. Fermoir à crochet.

Signé Line Vautrin en creux sous le pendentif.

Long. totale 42 cm

3 800/4 600 €

BIBLIOGRAPHIE

Line Vautrin & Patrick Mauriès, « Line Vautrin, bijoux et

objets », Thames & Hudson, Londres, 1992, pendentif

cruciforme, seul, reproduit p. 56.

121 LINE VAUTRIN (1913-1997)

Pendentif au signe du zodiaque « Poissons »,

en métal doré à fond émaillé noir.

Signature monogramme en creux en bordure.

5,5 x 4,5 cm

1 500/1 800 €

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122 LINE VAUTRIN (1913-1997)

Broche clip « Colombe », en métal doré à trois

éléments articulés caillouteux à décor gravé.

Signature monogramme en creux sous la

colombe.

Long. 10,5 cm

1 200/1 500 €

123 LINE VAUTRIN (1913-1997)

Pendentif « Rois mages », en métal doré à fond

émaillé bleu, jaune et bleu clair.

Signé Line Vautrin en creux en bordure.

5 x 4,5 cm

900/1 200 €

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124 RENÉ PROU (1889-1947)

Ensemble de sept panneaux rectangulaires en laque écaille à décor animalier gravé

façon Coromandel.

A CAMÉLÉON B SERPENT (petits éclats en bordure).

64 x 56,5 cm 114 x 57 cm

C POULPE (petits éclats en bordure). D CORMORAN DRESSÉ

81 x 28,5 cm 82 x 44 cm

E PIGEON BOULANT F BELETTE

100 x 58,5 cm 120 x 58,5 cm

G MOUFLON

120 x 58,5 cm L’ensemble : 15 000/18 000 €

HISTORIQUE

La série de panneaux en laque présentée ici provient du vestibule d’un hôtel particulier que René Prou

avait aménagé avec la collaboration du peintre Loupot.

BIBLIOGRAPHIE

« Art et Industrie », décembre 1926, voir reproduction in situ sur un document photographique

d’époque, en couleurs p. 26, le mur du vestibule sur lequel une partie des panneaux présentés ici,

sont visibles, les autres, faisant partie d’une autre boiserie non représentée.

B (détail)

A (détail)

C (détail)

D (détail)

E (détail) F (détail) G (détail)

159


JEAN ROYÈRE

(1902-1981)

EXCEPTIONNEL ENSEMBLE

DE MOBILIER ET LUMINAIRE

PROVENANT PRINCIPALEMENT

DE LA COLLECTION

DE MONSIEUR ET MADAME L.

FAMILLE DE L’ARTISTE


162

125 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Bureau en chêne ciré, modèle « Tour Eiffel ». Plateau rectangulaire galbé sur un côté à

support de luminaire et réflecteur en bois formant piétement. Trois tiroirs en ceinture.

Piétement avant en lames profilées à découpe triangulaire.

Plateau : Haut. 76 cm – Larg. 160 cm – Prof. 70 cm

Haut. totale : 105 cm

38 000/46 000 €

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions

Norma, Paris, 1999-2000, modèle référencé avec le crayon sur calque du bureau reproduit p. 20.


164

126

127 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Console, modèle « Tour Eiffel », en

fer forgé patiné à croisillons agrémentés

de petites sphères de

laiton, dorées, aux intersections.

Support de plateau en arc de

cercle, en fer plat. Dalle de verre

refaite à neuf.

Structure : Haut. 88 cm – Larg. 80 cm

Prof. 38 cm

6 000/7 500 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

EXPOSITION

« Jean Royère », Galerie Catherine et

Stéphane de Beyrie, catalogue d’exposition,

New York, 2000, modèle identique

présenté et reproduit p. 20 et p. 21.

126 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Une applique à trois bras de lumière, modèle

« Tour Eiffel », en métal tubulaire en fer

(décapé). Platine murale de fixation carrée à

croisillons agrémentés de petites sphères

de laiton à chaque intersection.

Haut. 35 cm – Platine 30 x 30 cm – Prof. 23 cm

2 400/3 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

Mobilier et Décoration, Paris, 1954, n° 7.

EXPOSITION

Pierre Passebon, « J. Royère, mobilier », catalogue

d’exposition, Galerie du Passage, Paris, 1993,

modèle identique référencé, reproduit p. 49.

127

128 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Une applique à dix bras de lumière sur

trois rangées, modèle « Jet d’eau », en

métal tubulaire peint rouge. Platine de

fixation ovalisée, à demi-sphères, haute

et basse.

Haut. 60 cm – Larg. 90 cm – Prof. 50 cm

4 500/6 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue

d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions

Norma, Paris, 1999-2000, modèle référencé

et reproduit sur un document photographique

ancien montrant la Galerie Jean Royère,

rue du Faubourg Saint Honoré en 1949, p. 16.

129

130 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Appliques à trois bras de lumière,

modèle « Hirondelles », en métal

tubulaire, pour l’une peint d’origine

vert jardin et boule noire (oxydations)

et pour la seconde peint d’origine

gris et boule grise (oxydations).

Haut. 32 cm – Larg. 34 cm – Prof. 25 cm

Haut. 34 cm – Larg. 32 cm – Prof. 26 cm

4 000/4 500 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue

d’exposition, musée des Arts décoratifs,

éditions Norma, Paris, 1999-2000,

modèle référencé et reproduit sur un document

photographique ancien montrant une

vue d’un appartement au Caire (1954), p. 60.

EXPOSITION

« Jean Royère », galerie Jacques Lacoste,

Paris, 1999, modèle similaire présenté et

reproduit au catalogue p. 48.

128

129 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Paire de fauteuils en métal tubulaire laqué

d’origine, orange. Dossier bandeau à croisillons

losangés. Accotoirs détachés à manchettes

évidées en arc de cercle. Piétement avant,

droit, à sabots boule. Fonds de sièges et

dossiers bandeau recouverts de toile plastique

jaune citron.

Etiquettes métalliques Jean Royère.

Haut. 80 cm – Larg. 58 cm – Prof. 45 cm

9 000/12 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

130

165


166

131

131 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Lit « croisillons » en chêne ciré à dosserets galbés. Longerons à bandeau droit et plat.

Piétement latéral à patins rectangulaires plats en retrait (literie de 190 x 90 cm)

Haut. 75 cm – Larg. 103 cm – Long. 220 cm

12 000/15 000 €

EXPOSITION

« Jean Royère » galerie de Catherine et Stéphane de Beyrie et Jacques Ouaiss, catalogue d’exposition,

New York 2000, modèle similaire reproduit p. 99.

132 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Bibliothèque en chêne à caisson quadrangulaire ouvrant par deux portes vitrées à

croisillons évidés carrés. Socle à talon plat débordant sur piétement d’angle triangulaire

en découpe profilée.

Haut. 174 cm – Larg. 135 cm – Prof. 46 cm

15 000/18 000 €


168

133 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Mobilier de salle à manger « croisillons » réalisé en chêne ciré se composant d’une table

à plateau rectangulaire à deux allonges à l’italienne sur quatre pieds colonnes cylindriques

à socle plat, croisés en lames plates, d’une suite de huit chaises à dossier

galbé évidé en croisillons losangés et piétement droit et d’un buffet ouvrant par deux

portes pleines à croisillons losangés en découpe sur fond de miroir et épaisses colonnes

cylindriques détachées latérales. Socle débordant sur piétement à talon cylindrique.

Table : Haut. 73 cm – Plateau 200 x 85 cm (allonge : Long. 72 cm chacune)

Chaise : Haut. 80 cm – Larg. 45 cm – Prof. 85 cm

Buffet : Haut. 90 cm – Long. 200 cm – Prof. 50 cm

30 000/40 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Mobilier et Décoration, Paris, 1946, modèle identique de buffet référencé et reproduit p.40 ; Charlotte

& Peter Fiell, « 50’s Décorative Art », Taschen éditeur, Köln, 2001, modèle de chaise référencé p. 125.

169


134 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Lampadaire de parquet, modèle

« Ondulations » en métal tubulaire

laqué d’origine, vert jardin, à quatre

bras de lumière verticaux sur bandeau

à couronne ondulée. Fût à

quatre tiges sur piétement rond à

deux cercles superposés à bandeau

en ondulation. Abat-jour d’origine, à

corps conique en papier paille de

quatre couleurs différentes.

Haut. 140 cm – Diam. 50 cm

20 000/25 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

Axel de Heeckeren, « Jean Royère », introduction

de Félix Marcilhac, catalogue d’exposition

à la galerie Jansen, Paris, 1985,

modèle identique référencé et reproduit pl. 12.

135

171


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135 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Mobilier de salon, modèle dit « Ours polaire », se composant d’un canapé trois places

à dossier galbé enveloppant et à accotoirs pleins, fonds de sièges en découpe incurvée

et de deux fauteuils au modèle, recouverts à neuf, à l’identique, d’un tissu vert (usures).

Piétement apparent à cylindres en chêne.

Canapé : Haut. 78 cm – Larg. 225 cm – Prof. 120 cm

Fauteuil : Haut. 68 cm – Larg. 90 cm – Prof. 90 cm

90 000/120 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions

Norma, Paris, 1999-2000, modèle référencé et reproduit ci-dessus sur un document photographique

ancien montrant le salon de la villa à Saint-Nazaire de M. et M me L. (1953-1954), pp. 62 et 63.

136 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Bougeoir en lame de cuivre à enroulement en spirale

à perforations rondes et cinq bobèches

coniques en application. Petits talons en ergots.

Haut. 13 cm – Long. 73 cm

15 000/18 000 €

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137

137 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Mobilier de salle à manger en placage de palissandre se composant :

– d’une grande table à plateau rectangulaire à gorge, souligné d’un jonc en laiton,

sur piétement à huit colonnes coniques sur entretoise croisée à patins débordants

soulignés d’une baguette de laiton,

– d’une suite de 16 chaises à haut dossier droit, plat, légèrement incliné, sur piétements

d’angle à quatre colonnes fuselées à entretoises croisées en torsade de

laiton façon passementerie et attaches à bagues en bronze doré à fonds de sièges

et dossiers recouverts de Skaï vert à passepoil,

– d’une enfilade ouvrant au centre par deux portes pleines en placage de sycomore

à entourage en croisillons et entourage de baguette de laiton, et deux portes pleines

latérales. Socle détaché quadrangulaire, plat, sur double rangée de trois colonnes à

talons latéraux en arceaux.

Table : Haut. 77 cm – Plateau 130 x 250 cm

Chaise : Haut. 95 cm – Larg. 46 cm – Prof. 48 cm

Enfilade : Haut. 90 cm – Long. 275 cm – Prof. 50 cm

120 000/150 000 €

EXPOSITION

« Jean Royère » galerie de Catherine et Stéphane de Beyrie et Jacques Ouaiss, catalogue d’exposition,

New York 2000, variante d’une table à quatre pieds reproduite p. 131.

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139 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Table bar, roulante, en fer carré, redoré à deux

caissons bas, à croisillons et rambardes et un

plateau, haut à poignée latérale en arceau.

Fonds en glace transparente à encadrement

miroir. Roues d’origine, à pivots articulés.

Haut. 68 cm – Larg. 43 cm – Long. 84 cm

4 600/6 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

Mobilier et Décoration, Paris, octobre 1951, modèle

identique reproduit p. 22.

EXPOSITION

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition,

musée des Arts décoratifs, éditions Norma, Paris,

1999-2000, modèle référencé et reproduit sur un document

photographique ancien montrant la Galerie Jean

Royère, rue du Faubourg Saint Honoré en 1949, p. 16.

140

138

138 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Table à jeu en chêne ciré à ceinture en

bandeau arrondi. Fond de plateau fixe en

placage de chêne. Piétement d’angle en

gaines effilées.

Haut. 74 cm – Plateau 84 x 84 cm

4 600/6 000 €

139

140 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Fauteuil de bureau en chêne ciré à dossier droit,

légèrement galbé et incliné. Accotoirs détachés à

manchettes plates. Piétement avant en lame plate

effilée. Fonds de sièges et dossier gainés à neuf de

tissu gris.

Haut. 76 cm – Larg. 54 cm – Prof. 43 cm

1 500/1 800 €

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition,

musée des Arts décoratifs, éditions Norma, Paris, 1999-

2000, modèle référencé et reproduit sur un document photographique

d’époque montrant l’intérieur de la première

galerie ouverte à Beyrouth par l’artiste, p. 78.

141

141 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Table à jeux en chêne à bandeau lancéolé en ondulations régulières et piétement d’angle en colonnes

fuselées à plateau cuvette à dalle de marbre noir (rayures de surface) et suite de quatre chaises à dossier

bandeau en découpe arrondie et montants débordants en cornes.

Table : Haut. 74 cm – Plateau 83 x 83 cm

Chaise : Haut. 94 cm – Larg. 45 cm – Prof. 41 cm

15 000/18 000 €

142 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Suite de trois rideaux, à lés cousus bord à bord, modèle « Cèdres du Liban », jaune moutarde sur fond bleu

roi, impression « Farandole des dauphins ».

Marqué sur le liséré.

Lé : Larg. 130 cm - Haut. 330 cm

1 800/2 400 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

Voir la reproduction en détail, pages 186 & 190.

143 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Table basse en chêne à traces

de patine blanche façon céruse.

Plateau rond sur piétement

tripode en arceaux courbes

formant entretoise galbée.

Haut. 40 cm – Diam. 80 cm

7 500/9 000 €

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145 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Lampe de bureau en fer forgé repeint, doré. Fût à

trois lames de fer plat formant piétement tripode et

tige centrale en métal tubulaire à boule médiane.

Haut. 38 cm

6 000/9 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

146 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Porte-bûches en fer forgé, plat à support en fer à

cheval. Tête en ruban ondulé.

Haut. 15 cm – Larg. 50 cm – Prof. 40 cm

3 000/3 800 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition,

musée des Arts décoratifs, éditions Norma, Paris, 1999-2000,

modèle référencé et reproduit sur un document photographique

ancien du dessin d’étude du Consulat de France à

Alexandrie, 1948, montrant la cheminée du living-room, p. 17.

146

144 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Porte-bûches en fer forgé à quatre têtes

de chenets ornementées d’une boule de

laiton doré.

Haut. 20 cm – Larg. 50 cm – Prof. 40 cm

5 000/5 500 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue

d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions

Norma, Paris, 1999-2000, modèle référencé

et reproduit sur un document photographique

ancien montrant un coin de cheminée d’une villa

à Saint Nazaire (1953-1954), p. 62.

145

147 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Lampe de bureau à une lumière, modèle « Ondulations », en

métal tubulaire patiné à sphères de laiton, dorées, hautes et

basses, sur socle d’origine, carré, en marbre noir.

Haut. 25 cm – Base 18 x 18 cm

9 000/12 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

EXPOSITION

« Jean Royère », galerie Jacques Lacoste, Paris, 1999, modèle similaire

présenté et reproduit au catalogue p.22 et sur des documents photographiques

anciens, in situ, p. 25.

BIBLIOGRAPHIE

« Avant - après 1948 », Le décor d’aujourd’hui, Paris, 1948.

148 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Console modèle « Ondulations » en métal tubulaire doré. Piétement d’angle en rubans à boules hautes et

basses. Entretoise en deux diagonales en biais à petite platine ronde, centrale. Support de plateau à cornière

en métal doré. Dalle de verre opalin, noir.

Haut. 80 cm – Long. 120 cm – Prof. 22 cm

15 000/18 000 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

« A decorator’s Paris shop », Art and Industry, april 1951.

EXPOSITION

Axel de Heeckeren, « Jean Royère », introduction de Félix Marcilhac, catalogue d’exposition à la galerie Jansen, Paris, 1985,

modèle identique référencé et reproduit pl. 25 ; « Jean Royère », galerie Jacques Lacoste, Paris, 1999, modèle similaire présenté

et reproduit au catalogue p.109 et sur des documents photographiques anciens, in situ, p. 110 et p. 111.

148

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149 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Une applique à trois bras de lumière, modèle « ondulations », en métal tubulaire repeint, doré. Bras horizontaux

à tiges recourbées en angle droit.

Haut. 18 cm – Long. 140 cm – Prof. 17,5 cm

4 500/5 500 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

EXPOSITION

Axel de Heeckeren, « Jean Royère », introduction de Félix Marcilhac, catalogue d’exposition à la galerie Jansen, Paris, 1985,

modèle identique référencé et reproduit pl. 25; « Jean Royère », galerie Jacques Lacoste, Paris, 1999, modèle similaire

présenté et reproduit au catalogue p. 22 et sur des documents photographiques anciens, in situ, p. 32.

150

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150 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Table téléphone en métal tubulaire doré à piétement

latéral en arceaux et barre d’entretoise. Encadrement

à galerie en biais à deux petits cercles en épis.

Plateau en dalle de glace transparente.

Haut. 66 cm – Plateau 50 x 30 cm

3 800/4 600 €

PROVENANCE

Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition,

musée des Arts décoratifs, éditions Norma, Paris, 1999-2000,

modèle référencé et reproduit sur un des dessins du studio de

Jean Royère, la version table de chevet de ce même meuble

pour une chambre à Téhéran (1956-1960), p. 131.

151 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Table de salle à manger à plateau rectangulaire en marqueterie de bois à listel double enchâssant des lames

de bois foncé à deux allonges escamotables dans l’épaisseur du plateau. Quatre pieds d’angles à fût cylindrique

en métal tubulaire laqué beige et entourage cage, en spirales de bronze patiné doré.

Haut. 73 cm – Plateau 198,5 x 99 cm

42 000/45 000 €

PROVENANCE

« Arts Décoratifs du XX e siècle », Christie’s Monaco, 6 décembre 1987, lot décrit sous le numéro 105 et reproduit p. 83 du catalogue.


186

152 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Une applique à trois bras de lumière en décrochement, modèle « Persane », en métal tubulaire redoré à

bague de fixation sur demi-sphère à bordure ronde.

Haut. 42 cm – Larg. 29 cm – Prof. 20 cm

1 800/2 400 €

PROVENANCE Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

René Chavance, « Au foyer d’aujourd’hui, l’évolution du style contemporain », Mobilier et Décoration, Paris, avril 1954, modèle

similaire reproduit p.102 ; « Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions Norma,

Paris, 1999-2000, modèle référencé et reproduit sur un document photographique ancien montrant un salon d’une villa à Saint

Nazaire (1953-1954), p. 62 et p. 63 et dans une maison édifiée en région parisienne (1955-1958) p. 71.

153 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Lustre à six bras de lumière, modèle « Jet d’eau », en métal tubulaire doré à grosse boule centrale et tige

de suspension à cache-bélière rond et plat.

Haut. 78 cm – Diam. 60 cm

9 000/12 000 €

PROVENANCE Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGAPHIE

« Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions Norma, Paris, 1999-2000,

modèle référencé et reproduit sur un document photographique ancien montrant le hall de l’hôtel Saint Georges, à Beyrouth

en 1955, p. 27.

154 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Lampadaire, modèle « Persane », à six bras de lumière et une tige centrale en métal tubulaire de laiton, poli,

verni. Fût et piétement en faisceau à sept branches.

Haut. 162 cm

15 000/18 000 €

PROVENANCE Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

EXPOSITION

Salon des Artistes décorateurs, Paris, 1954 ; Salon des Arts ménagers, « Le foyer d’aujourd’hui », Paris, 1954.

BIBLIOGRAPHIE

René Chavance, « Au foyer d’aujourd’hui, l’évolution du style contemporain », Mobilier et Décoration, Paris, avril 1954, modèle

similaire reproduit p.102 ; « Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions Norma,

Paris, 1999-2000, modèle référencé et reproduit sur un document photographique ancien montrant une maison édifiée dans la

région parisienne (1955-1958), p. 70.

155 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Une applique à huit bras de lumière en décrochement sur quatre rangées, modèle « Persane », en métal

tubulaire redoré à bague de fixation sur demi-sphère à bordure ronde.

Haut. 76 cm – Larg. 47 cm – Prof. 23 cm

4 600/6 000 €

PROVENANCE Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

EXPOSITION

Salon des Artistes décorateurs, Paris, 1954.

BIBLIOGRAPHIE

René Chavance, « Au foyer d’aujourd’hui, l’évolution du style contemporain », Mobilier et Décoration, Paris, avril 1954, modèle

similaire reproduit p.102 ; « Jean Royère, décorateur à Paris », catalogue d’exposition, musée des Arts décoratifs, éditions Norma,

Paris, 1999-2000, modèle référencé et reproduit sur un document photographique ancien montrant un salon d’une villa à Saint

Nazaire (1953-1954), p. 62 et p. 63 et dans une maison édifiée en région parisienne (1955-1958) p. 71.

156 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Paire d’appliques à trois bras de lumière, modèle « Jet d’eau », en métal tubulaire doré d’origine à bague

de fixation sur demi-sphère à bordure ronde.

Haut. 35 cm – Larg. 36 cm – Prof. 26 cm

3 800/4 600 €

PROVENANCE Collection de M. et M me L. (Saint-Nazaire).

BIBLIOGRAPHIE

René Chavance, « Aménagements officiels et installations privées par Jean Royère », Mobilier et Décoration, Paris, octobre

1953, modèle similaire reproduit p. 28.

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157 JEAN ROYÈRE (1902-1981)

Mobilier de salle à manger (c. 1950), réalisée en placage de chêne et chêne massif se

composant :

– d’une table à plateau rond, ceinture à baguette d’entourage en bordure, possibilité

d’allonges centrales (non fournies) sur traverses, quatre pieds fuselés, légèrement

galbés,

– de huit chaises en chêne, à haut dossier galbé évidé à trois bandeaux verticaux

en lames triangulaire effilées. Fonds de sièges incurvés recouverts de tissu à motif

floral (usagé). Piétement avant fuselé légèrement galbé et pieds arrière sabre. .

Table : Haut. 73 cm – Diam. 160 cm

Chaise : Haut. 80 cm – Larg. 45 cm – Prof. 55 cm

40 000/46 000 €

PROVENANCE

Millon & Associés, Paris- Drouot Montaigne, vente Royère, 10 mars 2000, lot n° 27.

BIBLIOGRAPHIE

« Decorative art 50 », Taschen, 2000, modèle similaire reproduit p. 179.

189


JEAN PROUVÉ

(1901-1984)


192

158 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Table basse en chêne ciré à plateau rond, plat sur piétement tripode en lames triangulaires

profilées à traverses de support de plateau en métal patiné montées en triangle.

Haut. 35 cm – Diam. 95 cm

7 500/9 000 €

BIBLIOGRAPHIE

François Laffanour et Eric Touchaleaume, « Jean Prouvé, meubles 1924-1953 », musée des Arts décoratifs

de Bordeaux, 1989, modèle similaire référencé et reproduit p. 27.

159 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Lit, modèle « Fabert » (1934) à structure en tôle d’acier pliée, émaillée gris vert et

chêne ciré. Dosserets à plateaux de tête et de pied, débordants, en chêne. Niche

ouverte sur un côté à tablette sur glissière frontale. Piétement à talon en chêne. Literie

de 190 x 80 cm à matelas et traversin en cuir beige.

Haut. 65 cm – Larg. 91,5 cm – Long. 235 cm

14 000/16 000 €

PROVENANCE

Lycée Fabert (Metz).

BIBLIOGRAPHIE

Galerie Jousse Seguin – Enrico Navarra, exposition « Jean Prouvé », Paris, 1998, modèle similaire référencé

et reproduit p. 124.

193


194

160 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Bibliothèque, modèle « Antony » (1954). Long corps quadrangulaire à structure

verticale en tôle d’acier pliée, émaillée vert sur les côtés et beige et noir dans les compartimentages

intérieurs à rayonnages. Plateau et base en sapin vernissé, débordant

à droite et formant tablette. Portes en bois lamellé sur glissière à prises verticales sur

toute la hauteur.

Haut. 66,5 cm – Long. 227,5 cm – Base : Long. 296 cm

13 000/15 000 €

PROVENANCE

Cité universitaire d’Antony (région parisienne).

160

BIBLIOGRAPHIE

Galerie Jousse Seguin – Enrico Navarra, exposition « Jean Prouvé », Paris, 1998, modèle similaire référencé

et reproduit p. 146 et p. 147.

161 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Armoire à caisson en chêne et éléments latéraux métalliques en tôle laquée rouge

ouvrant en façade par deux portes à glissière en placage de chêne ciré et poignée

verticale en bois. Fond de caisson en chêne. Deux tablettes intérieures amovibles.

Piétement en tôle pliée laquée rouge.

Haut. 160 cm – Larg. 150 cm – Prof. 55 cm

15 000/18 000 €

EXPOSITION

François Laffanour et Eric Touchaleaume, « Jean Prouvé, meubles 1924-1953 », musée des Arts décoratifs

de Bordeaux, 1989, modèle similaire référencé et reproduit p. 43.

BIBLIOGRAPHIE

Galerie Jousse Seguin – Enrico Navarra, « Jean Prouvé », catalogue d’exposition, modèle similaire

référencé et reproduit p. 114.

161

195


196

162 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Bureau « Directeur » (c.1950), à structure en tôle d’acier pliée (décapée) à piétement

avant, latéral, profilé, et piétement arrière en application frontale. Caissons suspendus

latéraux en tôle laquée noir ouvrant chacun par une rangée de quatre tiroirs, celui du

bas pour classeur. Poignées en métal chromé. Plateau rectangulaire en placage de

chêne. Sabots en métal chromé.

Haut. 78 cm – Plateau 160 x 82 cm

15 000/18 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Galerie Jousse Seguin – Enrico Navarra, exposition « Jean Prouvé », Paris, 1998, modèle similaire à

un seul caisson latéral, référencé et reproduit p. 106.


198

164

163

163 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Pupitre et chaise, modèle « Bourse maritime »

(1953) à structure en tôle d’acier pliée, laqués gris

à plateau rectangulaire en chêne. Chaise à dossier

bandeau et fond de siège en bois lamellé.

Pupitre : Haut. 72 cm – Plateau 150 x 53 cm

Chaise : Haut. 80 cm – Larg. 41 cm – Prof. 42 cm

8 000/10 000 €

PROVENANCE

Bourse Maritime, Paris.

164 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Chaise (1934) en métal tubulaire et tôle d’acier pliée

laqué marron (usure et traces de rouillures en surface).

Dossier bandeau légèrement galbé et fond de siège

recourbé en avant, gainés façon cuir.

Haut. 73 cm – Larg. 43 cm – Prof. 44 cm

2 300/3 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Exposition « Jean Prouvé et Paris », Pavillon de l’Arsenal,

Paris, 2001, catalogue d’exposition, modèle similaire reproduit

p. 226.

165 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Table à piétement « compas » en tôle d’acier liée et métal tubulaire laqué noir. Plateau rectangulaire en

stratifié gris, plaqué sur tranche en stratifié rouge.

Haut. 71 cm – Plateau 180 x 80 cm

12 000/15 000 €

BIBLIOGRAPHIE

Galerie Jousse Seguin – Enrico Navarra, exposition « Jean Prouvé », Paris, 1998, modèle similaire à plateau de couleur différente,

référencé et reproduit p. 73 et p. 75.

« Prouvé » Taschen éditeur, modèle identique reproduit pp. 110/111.

HISTORIQUE

Le modèle du piétement de cette table a servi de motif graphique pour l’affiche de l’Exposition rétrospective Prouvé à Nancy

en 2001.

199


200

166 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Table, modèle « Compas » (1950) à structure en

tôle d’acier pliée, émaillée bleu. Plateau rectangulaire

en stratifié jaune citron.

Haut. 70 cm – Plateau 118 x 78 cm

2 300/3 000 €

PROVENANCE

CEA, Marcoule.

BIBLIOGRAPHIE

Galerie Jousse Seguin – Enrico Navarra, exposition

« Jean Prouvé », Paris, 1998, modèle similaire référencé

et reproduit p. 75.

166

167

167 JEAN PROUVÉ (1901-1984)

Lit (1950), à structure en tôle d’acier pliée et

piétement en métal tubulaire, relaqué noir.

Tablette pivotante escamotable en chêne à

découpe triangulaire arrondie sur les angles.

Literie de 190 x 80 cm à matelas et traversin en

tissu noir.

Haut. 26 cm – Cadre 191 x 80 cm

3 800/4 600 €

BIBLIOGRAPHIE

Galerie Jousse Seguin – Enrico Navarra, exposition

« Jean Prouvé », Paris, 1998, modèle similaire référencé

et reproduit p. 144 et p. 145.

168 LE CORBUSIER (CHARLES-EDOUARD JEANNERET DIT) (1887-1965)

FEMME À L’ACCORDÉON ET COUPLE ENLACÉ (VERS 1932-1933)

Aquarelle, crayon, fusain et encre de Chine sur papier pelure.

Signé en bas à droite.

21 x 27 cm

24 000/26 000 €

HISTORIQUE

Sera inclus dans l’inventaire de l’œuvre peint et dessiné réalisé par Monsieur Eric Mouchet pour la

rédaction de sa thèse consacrée à cet artiste.

201


202

169 LE CORBUSIER (CHARLES-ÉDOUARD JEANNERET DIT) (1887-1965)

COUPLE ENLACÉ (ENTRE 1938 ET 1946)

Dessin à la plume, aquarelle et encre de Chine sur feuille de papier de carnet à dessin.

Signé en bas à droite.

27 x 21 cm

15 000/18 000 €

HISTORIQUE

Sera inclus dans l’inventaire de l’œuvre peint et dessiné réalisé par Monsieur Eric Mouchet pour la

rédaction de sa thèse consacrée à cet artiste.


206

170 CHARLOTTE PERRIAND (1903-1999)

Bureau « en forme », réalisé en madrier de sapin naturel (c.1946-1952) vraisemblablement par Blanchon,

édition BCB (Bureau de Coordination du Bâtiment), à plateau galbé sur empiétement à trois éléments

profilés de section losangée, un élément large à droite et deux plus petits à gauche. Caissons latéraux

suspendus sur glissière en bois, à droite et à gauche, ouvrant chacun par un tiroir à façade en feuille d’aluminium

à prise haute, recourbée (usure de surface, éclats au bois et petits accidents sur les casiers).

Haut. 72 cm – Long. 220 cm – Prof. 85 cm

Estimation sur demande

PROVENANCE

Collection privée.

HISTORIQUE

Le premier bureau « en forme » fut réalisé par l’artiste pour Jean-Richard Bloch en 1938, plus grand de plateau et largement

cintré il permettait d’avoir un très large plan de travail réparti pratiquement en arc de cercle. En 1939, Charlotte Perriand créait le

prototype d’un bureau de forme différente du précédent, actuellement dans les collections du Centre Pompidou. Ce modèle sera

par la suite édité à partir de 1946 par le BCB (Bureau de Coordination du Bâtiment).

EXPOSITION

« Charlotte Perriand Fernand Léger, une connivence », musée national Fernand

Léger, Biot, 27 mars-27 septembre, 1999, bureau en forme, 1939 faisant partie

des collections du musée national d’art moderne de Paris, reproduit p. 56 (voir

reproduction ci-contre).

BIBLIOGRAPHIE

Charlotte Perriand « Un art de vivre », édition Flammarion, 1985, Musée des Arts

Décoratifs, p. 32 ; Charlotte Perriand « Une vie de création », éditions Odile

Jacob, Paris, 1998, modèle de Jean-Richard Bloch, reproduit sur un document

photographique d’époque, cahier photos, hors texte, pp.144/145.

171

171 CHARLOTTE PERRIAND (1903-1999)

Paire d’appliques en tôle peinte, noir et blanc, à volet articulé sur platine de fixation murale rectangulaire.

Haut. 16 cm – Volet 16 x 12,5 cm – Platine 16,4 x 7,8 cm

460/550 €

BIBLIOGRAPHIE

Musée des arts décoratifs, catalogue d’exposition, « Charlotte Perriand, un art de vivre », Paris, 1985, modèle identique référencé

et reproduit p. 52.

172

172 CHARLOTTE PERRIAND (1903-1999)

Deux tables à piétement métallique patiné noir sur socle en ailettes croisées :

– l’une à plateau carré en sapin, sur tige réglable en hauteur,

Haut. position haute 73 cm / basse 53 cm – Plateau 60 x 60 cm

– l’autre à plateau pentagonal en sapin, sur tige fixe.

Haut. 67 cm - Diam. 90 cm

1 500/1 800 €

HISTORIQUE

Modèle spécial créé pour l’aménagement des chalets appartements de la station de sports d’hiver, « Les Arcs 1800 » et « Les

Arcs 2000 ».

BIBLIOGRAPHIE

Musée des arts décoratifs, catalogue d’exposition : « Charlotte Perriand, un art de vivre », Paris, 1985, modèle référencé et

reproduit p. 71.

207


208

173 ISAMU NOGUCHI (1904-1988) & HERMANN MILLER (ÉDITEUR)

Table basse « IN 50 » (1944) à épais plateau d’origine, en verre, de forme triangulaire

libre, sur piétement articulé en frêne teinté à découpe en arceaux inversés, plats.

Piétement seul : Haut. 37 cm – Plateau 1,9 x 127 x 91 cm

15 000/18 000 €

HISTORIQUE

Le modèle initial à deux tailles différentes, fut édité par Hermann Miller de 1947 à 1994.

Réédition Vitra 2002.

BIBLIOGRAPHE

Pierre Kjellberg, « Le Mobilier du XX e siècle, dictionnaire des créateurs », Les éditions de l’amateur,

Paris, 1994, modèle référencé, reproduit p.454 ; Pierre Favardin, « Les années 50 », éditions du Chêne,

Paris, 1999, modèle référencé et reproduit p. 78.

174 CHARLOTTE PERRIAND (1903-1999)

Table en chêne à plateau rectangulaire rainuré en longueur en bordure des deux

côtés. Piétement à quatre éléments tube, de section ovalisée, montés en biais.

Haut. 73 cm – Long. 340 cm – Larg. 90 cm

60 000/75 000 €

EXPOSITION

« Charlotte Perriand, un art de vivre », musée des Arts décoratifs, Paris, 1985, modèle référencé et

reproduit pp.49 et 54 du catalogue.

BIBLIOGRAPHIE

Yvonne Brunhammer & Guillemette Delaporte, « Les styles des années 30 à 50 », Les éditions de

l’Illustration Baschet & Cie. Paris, 1987, modèle similaire, moins long, référencé et reproduit p. 111.

209


212

175 GRUPO ASTRAL - JORGE FERRARI-HARDOY (1914-1977), ANTONIO BONET (1913-1989)

& JUAN KURCHAN (1913-1975)

Deux fauteuils dits « AA » ou « BFK », à structure en métal tubulaire, l’un laqué noir avec sa housse en toile

grise, l’autre peint blanc (usures), sans housse.

Haut. 90 cm – Larg. 70 cm – Prof. 70 cm

3 000/3 800 €

HISTORIQUE

Dessin de 1938, première édition par Knoll U.S.A.

175

BIBLIOGRAPHIE

« Les assises du siège contemporain », musée des Arts décoratifs, Paris, 1968, catalogue de l’exposition, modèle identique

référencé sous le n° 41 et reproduit p. 38.

176 JOSEPH BEVERLY FENBY

Chaise de camp dite « Tripolina chair ». Structure pliante en barres de bois articulées sur charnières en

métal (traces de rouille). Fond de siège et dossier housse en cuir havane (déchirures).

Haut. 104 cm – Larg. 68 cm – Prof. 80 cm

12 000/15 000 €

HISTORIQUE

Le modèle original a été dessiné en 1855 et breveté en 1877. Repris comme siège de campagne par l’armée italienne dans les

années 1920-1930, il servit de modèle au fauteuil AA de Antonio Bonet, J. F. Hardoy et J. Kurchan, dessiné en 1938 et édité

par Knoll U. S. A. par la suite.

EXPOSITION

Exposition Universelle, Saint Louis, Missouri, 1904 ; « les assises du siège contemporain », musée des Arts décoratifs, Paris,

1968, catalogue de l’exposition, modèle identique référencé sous le n°139 et reproduit p. 69.

BIBLIOGRAPHIE

François Baudot, « Les assises du siècle », éditions du May, Paris, 1990, voir p.42 ; Elizabeth Wilhide, « Living with Modern

Classics : The Chair », London, 2000, modèle référencé et reproduit pp. 34/35 ; Clement Meadmore, « The Modern Chair,

Classics in production », London, Studio Vista, 1974, modèle identique référencé et reproduit pp. 20/23.

Repliée

176

Camp Chair de J.B. Fenby à Mukden, en Chine, vers 1900.

213


214

177

178 OSVALDO BORSANI (NÉ EN 1911)

Miroir mural à encadrement de bois, à baguette plate en

découpe écusson sur base à trois anneaux cylindriques

montés sur une lame de bois en ondulation. Fronton à

quatre épais disques en cuivre. Fond à glace biseautée.

Haut. 72 cm – Larg. 58 cm

1 800/2 400 €

BIBLIOGRAPHIE

Juliana Graminia Fulvio Trace, « Osvaldo Borsani », Leonardo - de

Luca, éditori, 1992, modèle similaire reproduit p.103.

179

177 MARIANO FORTUNY (D’APRÈS)

Lampe « Projecteur » en métal tubulaire laqué noir sur

trépied réglable en hauteur. Réflecteur pivotant, demisphérique,

à fond de tissu blanc doublé noir et calotte

réflecteur demi-sphérique en métal laqué noir.

Haut. 200 cm – Diam. 92 cm

1 200/1 500 €

BIBLIOGRAPHIE

Anne-Marie Deschodt, « Mariano Fortune, un magicien de

Venise », édition du regard, Paris, 1979, modèle initial, sur

piétement à platine ronde sur roulettes reproduit p.201, et

détails pp. 202/203.

178

179 FONTANA ARTE & COLLI

Table basse à piétement métallique en

fer plat oxydé à éléments latéraux

cruciformes crantés sur champ et

double entretoise à barres cylindriques.

Plateau à dalle de verre rectangulaire

taillée au burin sur champ à fond gravé

de petites étoiles en regard des barres

de soutien du plateau.

Haut. 50 cm – Plateau 96 x 53 cm

2 000/2 500 €

180 180

180 MATHIEU MATEGOT (1910-2001)

Mobilier de jardin, modèle « Cap d’Ail », en fer forgé peint en blanc se composant d’un guéridon rond à

piétement diabolo en faisceau torse (sans plateau de verre) et de quatre fauteuils modèle « Anthéor », à

dossier triangulaire se prolongeant en accotoirs latéraux sur fonds de sièges ronds, à ceinture en ruban

enroulé.

Table : Haut. 70 cm – Diam. 102 cm

Fauteuil : Haut. 84 cm – Diam. 47 cm

4 500/5 500 €

BIBLIOGRAPHIE

Mobilier et Décoration, Paris, mars, 1951, fauteuils « Anthéor » reproduit p.41 ; Mobilier et Décoration, Paris, octobre, 1951, table

« Cap d’Ail » reproduite p. 42 ; Patrick Favardin, « Le style 50, un moment de l’art français », éditions Sous le vent – Vilo, Paris,

1987, modèle identique référencé et reproduit p. 35.

181 WILLIAM KATAVOLOS (NÉ EN 1924)

Paire de fauteuils, modèle « T chair », n° 3LC, à structure en tube d’acier chromé et acier émaillé noir. Fonds

de sièges et de dossiers suspendus, en cuir fauve à découpes latérales en arc de cercle.

Haut. 70 cm – Larg. 59 cm – Prof. 65 cm

1 500/1 800 €

BIBLIOGRAPHIE

Charlotte & Peter Fiell, « 1000 chairs », Taschen éditeur, Cologne, 1997, modèle référencé et reproduit p. 72.

181

215


216

182

182 JOSEPH-ANDRÉ MOTTE (NÉ EN 1925) & STEINER (ÉDITEUR)

Paire de fauteuils à structure et piétement en métal tubulaire noir. Fonds de sièges, dossier et

accotoirs coquille à manchettes plates enveloppantes recouverts de leur tissu d’origine en

lainage marron.

Haut. 88 cm – Larg. 90 cm – Prof. 60 cm

2 000/2 500 €

BIBLIOGRAPHIE

Yolande Amic, « Intérieurs, le mobilier français 1945-1964 », éditions du regard, Paris, 1983, modèle identique

référencé et reproduit p. 94.

183 OLIVIER MOURGUE (NÉ EN 1939) & AIRBORN (ÉDITEUR)

Chaise longue, modèle « Djinn » (1965) à structure métallique recouverte de mousse de latex à

housse en jersey extensible, orange. Coussin de tête à fixation en bandeau.

Haut. 63 cm - Long. 170 cm – Larg. 60 cm

1 400/1 600 €

BIBLIOGRAPHIE

Charlotte & Peter Fiell, « 1000 chairs », Taschen éditeur, Cologne, 1997, modèle référencé et reproduit p. 450.

183

184 PIERRE PAULIN (NÉ EN 1927)

& ARTIFORT (ÉDITEUR)

Fauteuil « Tongue » (1965) à structure

métallique recouverte de mousse de

latex à housse extensible violette.

Haut. 61 cm - Long. 80 cm – Prof. 80 cm

1 500/1 800 €

BIBLIOGRAPHIE

« Les assises du siège contemporain », musée

des Arts décoratifs, Paris, 1968, catalogue de

l’exposition, modèle identique référencé sous le

n° 226 et reproduit p. 95.

185

186 PIERRE PAULIN (NÉ EN 1927)

Paire de fauteuils, modèle « Concorde »,

sur piétement en métal laqué blanc,

recouvert de mousse de latex à housse

extensible fuchsia.

Haut. 90 cm – Larg. 60 cm – Prof. 80 cm

1 200/1 500 €

BIBLIOGRAPHIE

« Pierre Paulin », édition Dis voir, Paris, 2001,

modèle référencé reproduit p. 11.

184

185 PIERRE PAULIN (NÉ EN 1927)

& ARTIFORT(ÉDITEUR)

Fauteuil pivotant (1962) sur piétement tulipe en acier

brossé. Fond de siège, dossier et accotoirs coquille

recouverts de tissu lilas.

Haut. 98 cm – Larg. 98 cm – Prof. 80 cm

1 500/1 800 €

EXPOSITION

Salon des Arts Ménagers, Paris, 1962

BIBLIOGRAPHIE

Yolande Amic, « Intérieurs, le mobilier français 1945-1964 »,

éditions du regard, Paris, 1983, modèle identique référencé et

reproduit p. 104.

186

217


218

187 PHILIPPE STARCK (NÉ EN 1949)

Cloison lumineuse « Electrorama Shanton Mick » (1979). Plaque de verre dépoli sur

piétement à deux tréteaux en métal chromé, montés sur roulettes. Réflecteur à éclairage

indirect en calotte demi-sphérique à tiges d’attaches fixées en diagonales.

Haut. 197 cm – Larg. 140 cm

3 000/3 800 €

BIBLIOGRAPHIE

« Philippe Starck », Taschen éditeur, Munich, 1991, prototype reproduit en couverture de l’ouvrage et

p. 79.

188 PHILIPPE STARCK (NÉ EN 1949)

Tabouret haut « W W. Stool » dit « W W. Hocker ». Epreuve réalisée en aluminium

moulé, laqué vert d’eau. Vitra éditeur, Paris, 1991.

Signé.

Haut. 97 cm – Larg. 56 cm – Prof. 53 cm

4 000/4 600 €

BIBLIOGRAPHIE

« Philippe Starck », Taschen éditeur, Munich, 1991, prototype reproduit en couverture de l’ouvrage et

p. 57, Yvonne Brunhammer et Marie-Laure Perrin, « Le mobilier Français, 1960-1998 », Massin éditeur,

modèle référencé p.247

219


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La vente sera faite au comptant et conduite en Euros (€).

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mardi 28 et mercredi 29 mai 2002

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Bufala de tomates oubliées au basilic

Tuile au Parmesan

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Ravioles fraîches de tomates goûteuses

Émulsion jus de cuisson à l’huile d’olive

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Suggestion du jour

Cœur de filet de saumon

Écorce de poitrine fumée

Sauce dolce forte

ou

Daurade royale rôtie, levée en filets

Tian vertical, Sauce vierge

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Petit gigôt d’agneau grillé au romarin

Pommes grenailles et ail confit

servi à la voiture de tranche

Cachotterie glacée : Mystère, mystère...

ou

Mœlleux, forcément mœlleux...

Très chocolat (du Vénézuela)

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Puits de fruits frais : Saison

Vin blanc, rouge ou rosé du moment

1 bouteille pour 2 personnes

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