2017 CUMINAIVEL #8

cuminaivel

Nr. 8 | Freitag, 20. Januar 2017

///CUMINAIVEL

Informationsmagazin für alle eingesetzten Sicherheitskräfte am WEF 2017

/// www.cuminaivel.ch /// Hotline: 058 469 16 22 /// Mail: info@kapo.gr.ch

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Bild: jw.


2 /// FREITAG, 20. JANUAR 2017 CUMINAIVEL

«Den Einsatzkräften

grossen Respekt zeigen»

Am gestrigen Besuchstag erhielten Regierungsvertreter, Grossräte und

Sicherheitsverantwortliche aus verschiedenen Kantonen einen Einblick

darüber, wie ihre Leute rund ums WEF für die Sicherheit aller sorgen.

Cuminaivel fragte sie, weshalb sie nach Davos reisten.

Adi Achermann

Polizeikommandant Kanton Luzern

Der Polizeiverbund muss funktionieren

– und er funktioniert! Das WEF hat

für die Schweiz eine grosse Bedeutung.

Das darf uns auch etwas kosten!

Reto Crameri

Grossrat Kanton Graubünden

Für einmal mittendrin statt nur dabei.

Dabei bin ich als Einwohner von Surava

und als Mithörer des Fluglärms. Ich

freue mich, dass ich am heutigen Besuchstag

wieder mittendrin sein kann.

Agnes Brandbenburger

Grossrätin Kanton Graubünden

Dieser Anlass ist für Davos und für

Graubünden wichtig. Die Regierungen

dieser Welt treffen sich hier, bei uns,

zum Austausch.

Werner Schön

Leiter Finanzen Departement für

Justiz, Sicherheit und Gesundheit

Kanton Graubünden

Früher besuchte ich Davos während

des WEF zum Skifahren und sah, dass

vieles abgesperrt war. Heute interessiert

es mich zu sehen, wie das Geld,

das wir ausgeben, eingesetzt wird.

Mario Fehr

Regierungsrat Kanton Zürich

Das WEF ist eine wichtige Veranstaltung.

Zürich leistet einen wesentlichen

Beitrag zur Sicherheit. Polizistinnen

und Polizisten arbeiten unter schwierigen

Bedingungen. Ihnen möchte ich

meinen grossen Respekt zeigen.

Bruno Keller

Chef Sicherheitspolizei

Kantonspolizei Zürich

Der Kanton Zürich hat viele Kräfte, die

wiederum gerne für das WEF im Einsatz

sind. Ich besuche diese Leute und

bin beeindruckt von der hervorragend

geleiteten Organisation des Anlasses

durch die Kantonspolizei Graubünden.


CUMINAIVEL FREITAG, 20. JANUAR 2017

/// 3

Markus R. Seiler

Direktor Nachrichtendienst

des Bundes

S’isch gäng wie gäng: Ich freue mich

jedes Jahr aufs WEF und bin jedes Jahr

auch wieder froh, wenn es vorbei und

alles gut gelaufen ist.

Béatrice Métraux

Conseillère d’Etat, canton de Vaud

C’est important de rencontrer les forces

de sécurité dont je suis responsable.

Christian Rathgeb

Regierungsrat Kanton Graubünden

Ich empfinde es als Wertschätzung,

dass sich Regierungsvertreter und

Sicherheitsverantwortliche die Zeit

nehmen, uns und unsere Arbeit zu besuchen.

Oberst Kai-Uwe Meyer

Stv Kommandeur Armee-Landeskommando

Bayern

Als Verantwortlicher der Münchner Sicherheitskonferenz,

welche im Februar

stattfindet, kann ich immer etwas lernen.

In der Sicherheitszusammenarbeit

muss man eben über den Tellerrand hinausschauen.

Das gibt manchmal überraschende

Einsichten, wo ich nur sagen

kann: «Jo Heilandsblech!»

Iwan Rickenbacher

Kommunikationsberater

Das WEF ist eines der ganz, ganz

grossen Ereignisse in unserem Land.

Wenn man bedenkt, dass jeder zweite

wichtige Investor die Schweiz zunächst

als Besucher des WEF kennengelernt

hat, wird die Bedeutung des Anlasses

noch klarer.

Bilder: eh., Texte: dok.


4 ///

FREITAG, 20. JANUAR 2017 CUMINAIVEL

Una cioccolata

che scalda il cuore

Alcuni scolari della località grigionese sono attivi durante il WEF per

raccogliere fondi destinati ai bambini malati della Birmania. Li abbiamo

incontrati per comprendere i motivi che hanno fatto nascere questa bella

iniziativa, volta ad aiutare le popolazioni più bisognose.

I partecipanti al WEF hanno portuto gustare una cioccolata calda dal sapore benefico.

Foto: ph.

ms./cp. A Davos non è solo il momento

delle grandi riflessioni e degli incontri diplomatici.

A circa 200 metri dal Centro

congressi, cuore pulsante del WEF, riesce

infatti a trovare spazio anche la solidarietà.

E viste le sue modalità di presentazione

ma anche gli obiettivi che persegue,

la si può ben definire un’iniziativa volta

a scaldare il cuore. Non fosse altro per

il fatto che a promuoverla – sfruttando il

mercoledì pomeriggio senza lezioni – vi

è un’intera classe di scuola secondaria di

Davos, in cui ci imbattiamo un po’ per

caso e un po’ attirati dal loro biglietto da

visita. Quale? «Ai passanti offriamo una

cioccolata calda o dei marshmallow» ci

spiega Tiziano, l’italofono della giovanissima

combriccola. È lui a raccontarci

la triste storia di Jann, rimasto vittima

di un incidente ancora in tenera età nel

2012. Suo padre è il maestro dei ragazzi

intenti a chiedere un contributo benefico

a chi transita sulla Promenade. «Tutto il

ricavato è destinato ai bambini malati di

AIDS in Birmania» indica Tiziano, precisando

come «si tratti di concretizzare

un desiderio che Jann ripeteva più e più

volte». Sì perché i soldi racimolati in terra

grigionese prenderanno la direzione

dell’Asia sud-orientale, dove come detto

saranno impiegati per garantire una formazione

teorica e in seguito pratica ai più

sfortunati.

«Ci ascoltano e ci aiutano»

Sarà per la dolcezza della contropartita

presente sulla loro bancarella – sono mille

le scatolette di cioccolata svizzera in

polvere pronte all’utilizzo – o per il sorrisone

che sfoderano a getto continuo, sta

di fatto che di fronte al proprio stand, azzurro

come il cielo terso sopra Davos, gli

scolari riescono a calamitare l’attenzione

di numerosi passanti. «Sì, siamo contenti»

rileva Tiziano. Il vispo 15.enne, residente

a Poschiavo ma spostatosi in altura per

militare nelle giovanili dell’Hockey Club

Davos, tuttavia tiene subito a sottolineare:

«Chi si ferma non ci lascia un contributo

tanto per darci un contentino, ma perché

ascolta le nostre spiegazioni e capisce le

ragioni alla base della nostra iniziativa».

Come si diceva in avvio, dunque, a fare

breccia durante il Forum economico mondiale

non è solo il destino dei grandi, ma

pure i sogni e la solidarietà inseguiti dai

piccoli.


CUMINAIVEL FREITAG, 20. JANUAR 2017

/// 5

Une équipe

exceptionnelle

Les chiens et leurs maîtres sont désormais indispensables pour les patrouilles

et les contrôles d'accès au WEF. Grâce à des années d'entrainement, un lien

exceptionnel s’est créé entre l'homme et l'animal.

outil de travail pour le jeune homme de

26 ans: «Clico est un chien très sociable

et par conséquent parfaitement qualifié

pour les engagements comme le WEF.»

Ces deux inséparables sont d’ailleurs des

habitués du WEF: «C'est la quatrième

année que nous sommes ici en haut.» Un

maître-chien se voit attribuer un chien

pendant sa formation. Les chiens ont généralement

fait du sport canin et sont

ensuite entrainés par l'armée pour un engagement

spécifique. «Pour l'animal

comme pour le maître, la formation n'est

jamais terminée», explique le Sergent

Zurlinden. Chaque année nous participons

à des tests pour vérifier l'aptitude

de l'animal et de l'homme, auxquels

s’ajoutent des engagements réels comme

le WEF. Le sergent précise: «Dans la

plupart des cas, le chien sert principalement

de mesure de dissuasion.» En situations

d'urgence le chien peut aussi

être utilisé comme une arme. «Une fois

que Clico a fermé sa mâchoire, il ne la

rouvre à nouveau qu’à mon ordre», ajoute

le Sergent Zurlinden en souriant.

Le berger belge Clico obéit au doigt et à l'œil.

ac./gv. Il suffit d’un mot, «Tack!» et la

mâchoire de Clico se referme en un clin

d'œil sur son jouet en tissu. On se rend

immédiatement compte de la force colossale

du berger belge. Il devient impossible

de le faire lâcher l'objet même en le

tirant et en le secouant vigoureusement.

Seul le mot «Aus!» prononcé par le

sergent Reto Zurlinden amène le chien à

ouvrir sa mâchoire et à s'asseoir devant

son maître.

«La formation n’est jamais terminée»

Le Sergent Zurlinden et Clico forment

une bonne équipe. L'Argovien a fait son

école de recrue en 2011, pendant laquelle

«Le chien est principalement

un outil de

dissuasion.»

Photo: jw.

Sgt Reto Zurlinden

il a accompli la formation pour devenir

«maître-chien». Cela fait maintenant

quatre ans que le malinois, une variété

de berger belge, se trouve être un fidèle

compagnon mais aussi un important

Les incidents font partie du métier

Les maîtres-chiens forment une équipe

exceptionnelle avec leur compagnon. Il

est donc normal que l’on se fasse du souci

durant chaque engagement. «On s'attache

vraiment au chien. Nous sommes

conscient que les incidents avec le chien

font partie du métier», dit le Sergent Zurlinden.

Il espère néanmoins, malgré tous

les dangers, avoir une longue carrière

avec Clico. A ce propos, les maîtreschiens

sont dans la réserve de l'armée

jusqu’à 50 ans tandis que pour les chiens,

cela dépend fortement de leur santé.

«Plus tard, j'espère garder Clico encore

un peu, comme compagnon de vie.»


6 /// FREITAG, 20. JANUAR 2017 CUMINAIVEL

«Sans armée,

pas de WEF»

Dès le 1er janvier 2017, le Commandant de corps Philippe Rebord est le nouveau

Chef de l'Armée. Cuminaivel est le premier journal à pouvoir rencontrer le Valaisan

de 59 ans pour un petit entretien.

En entretien avec le cdt c Philippe Rebord.

Photo: jw.

Monsieur le Commandant de corps,

cela fait seulement quelques jours que

vous êtes en fonction du Chef de l'Armée

et vous commencez directement

par l'engagement au WEF. Quelles

ont été vos impressions lors de cet évènement?

Cdt C Philippe Rebord: L'armée est

engagée au WEF depuis l'an 2000 et j'ai

déjà pu y participer auparavant quand

j'occupais d'autres fonctions. J'ai l'impression

que l'engagement est devenu de

plus en plus professionnel et que le dispositif

n'arrête pas de s'améliorer.

Un bon nombre de personnes espèrent

voir un nouvel élan dans l'armée

maintenant qu'il y a un nouveau

chef. A quoi les militaires peuvent-tils

s'attendre de leur nouveau chef?

Est-ce que, comme souvent demandé,

l'armée redeviendra-t-elle plus attractive?

Je suis heureux que, même à presque 60

ans, je puisse encore amener un nouvel

élan (rires). Plus sérieusement, j'entends

sans cesse des gens qui demandent que

l'armée redevienne attractive. Je trouve

qu'on devrait plutôt montrer un peu plus

de respect envers les hommes et les

femmes qui sont en service par presque

-35 °C. C'est très dur mentalement et

physiquement.

Vous avez commencé votre carrière

dans l'infanterie. Qu'est-ce que

vous pouvez transmettre aux jeunes

hommes et femmes de ce temps-là?

Cette année aussi un bataillon d'infanterie

argovien est en service. Ces soldats sont

bien formés et on peut compter sur eux.

Ils savent que l'armée suisse est au service

de la sécurité. Il n'est pas nécessaire que

je donne des trucs et astuces à ces gens

expérimentés.

Pour conclure, souhaitez-vous transmettre

un message aux militaires qui

sont au WEF durant ces jours ?

Mon message est «Merci beaucoup!»

C'est un fait: Sans armée, pas de WEF à

Davos. Sans armée, il n'y a pas non plus

de courses de ski au Lauberhorn. Ce

genre d'engagement est important pour la

Suisse. Notre pays doit être capable d'organiser

ce type d'évènements internationaux

de manière professionnelle. ac./gv.


CUMINAIVEL FREITAG, 20. JANUAR 2017

/// 7

«Le bat car 1 fait

partie de la famille»

L'aérodrome militaire est utilisé pour l’engagement de la formation d'engagement

air (FEA) pendant le WEF. Pour garantir la sécurité de l'aérodrome, le bataillon des

carabiniers 1 est venu pour la première fois prêter main forte à la Base aérienne 14.

Le Colonel EMG Pierre de Goumoëns, commandent de la BA 14, instruit des militaires du bat car 1 pour le contrôle d'accès.

Photos: mw.

mf./gv. L’humeur est au beau fixe,

contrairement au temps qui voit le vent

balayer les flocons. Chacun est affairé à

sa fonction. Des chasse-neiges déblaient

les chemins, des repas sont préparés

dans les cuisines et des F/A-18 décollent

régulièrement. Les militaires du cdmt

BA 14 assurent durant leur engagement

l'exploitation de l'aérodrome à l'occasion

du WEF, aidés par une partie des soldats

du bat car 1 engagés en soutien du cdmt

BA 14.

Adapté à la situation

«Suite à mon analyse des menaces, il m’a

paru nécessaire de demander des renforts»,

explique le Colonel EMG Pierre

de Goumoëns, commandant BA 14.

L'aéro drome militaire est un cas spécial.

Contrairement à la plupart des autres

aéro dromes, on y trouve en même temps

des activités civiles et militaires. C'est

pour cette raison que l’on ne peut pas

simplement barricader tout l'aérodrome

car l'utilisation doit rester possible pour

les civils, d’où la présence du bat car 1.

Nouvelle mission – nouveau badge

Ce dernier garantit la sécurité de la BA

14 en effectuant des contrôles d'accès, en

surveillant la zone et en assurant la sécurité

de la troupe. De manière générale, le

bat car 1 apprécie le fait de travailler

avec les Forces aériennes pour le WEF.

Le commandant de la BA 14 se réjouit

beaucoup de cette collaboration et a

même créé un badge à cet effet. «Le bat

car 1 fait partie de la famille. L'identité

commune est dorénavant affichée par le

biais de ce badge.»

Le badge pour le CR du cdmt BA 14


8 ///

FREITAG, 20. JANUAR 2017 CUMINAIVEL

Vom Velowagen zum

«Verletztenwagen»

Wie bringt man auf einen Schlag viele Verletzte weg, wenn während des

Weltwirtschaftsforums etwas Schlimmes passiert? In einem Zug – einem

ganz Speziellen.

Im Eisenbahnwagen montierte Gestelle erlauben die Befestigung der Bahren.

Bild: eh.

eh. Den Bernina-Express oder den Glacier-Express

kennt, mindestens dem

Namen nach, jeder. Doch es gibt bei der

Rhätischen Bahn (RhB) noch einen anderen

sehr besonderen Zug, der darum

kaum bekannt ist, weil er zum Glück

noch nie gebraucht wurde und weil sein

Einsatz nur für wenige Tage im Jahr in

Frage käme.

Sicherste Transportvariante

«Sanitätszug» heisst diese Komposition.

Verwendet würde sie lediglich während

des WEF, wenn in möglichst kurzer

Zeit eine grosse Gruppe Verletzter oder

Erkrankter transportiert werden müsste.

Denn bei einem sogenannten Massenanfall

von Patienten in Davos stellt sich

die zentrale Frage: Wie kommen diese

Menschen vom eben nicht jederzeit mit

dem Helikopter anfliegbaren und nur

auf zwei Strassen erreichbaren Wintersportort

in die Spitäler? Auf den Schienen,

sprich in einem Zug, denn «das ist

die sicherste Variante, viele Patienten

wegzubringen», sagt Thomas Wysseier,

langjähriger Mitarbeiter in der Führung

des WEF-Sanitätsdienstes.

24 Plätze pro Wagen

So stehen heuer drei normalerweise

von der RhB zum Velotransport benutzte

Wagen als «Sanitätszug» zur

Verfügung. Damit das Rollmaterial für

den Transport von Schwerverletzten

genutzt werden kann, wurde temporär

ein Holzboden eingebaut, auf welchem

Bahrentraggestelle der Armee montiert

sind. Auf diesen Gestellen können dann

die Bahren mit den Verletzten platziert

werden – 24 pro Wagen. Betreut von

mindestens einem Rettungssanitäter

pro Wagen rollt der Zug anschliessend

in einen nahen grossen Ort im Unterland,

wo die Patienten umgeladen und

in Spitäler verteilt werden.

Diese Idee eines Sanitätszuges ist übrigens

nicht neu. Schon im ersten Weltkrieg

standen in der Schweiz derartige

Kompositionen bereit, auch von der

RhB.


CUMINAIVEL FREITAG, 20. JANUAR 2017

/// 9

Soldat Feierabend:

Achtung!

Sie gehört der Nationalmannschaft von Swiss-Ski an und fährt in allen Alpin-

Disziplinen. Ihre grössten Stärken: Slalom und Super-Kombination. Die Rede ist von

Denise Feierabend, eine der grossen Schweizer Hoffnungen an der FIS Alpine Ski

WM 2017 in St. Moritz. Was die 27-jährige Engelbergerin von anderen Sportlern unterscheidet:

Sie hat die Spitzensport-RS absolviert und ist nun eine von insgesamt 18

Zeitmilitär-Spitzensportlerinnen. Cuminaivel hat die Athletin in St. Moritz getroffen

und nachgefragt, was dies bedeutet.

Kannst du etwas über deine Militärkarriere

erzählen?

Als erste Skifahrerin absolvierte ich

2011 die fünfwöchige Grundausbildung

der Spitzensport RS in Lyss in Grün.

Mit Gewehr und allem was dazu gehört.

Militär am Morgen, Konditionstraining

am Nachmittag. Das Schiessen hat mir

dabei am meisten Spass gemacht (lacht).

Danach folgten 13 Wochen in Magglingen.

Dort machten wir in den ersten drei

Wochen die Ausbildung zum Sportleiter

und diverse Kurse wie Mental- oder

Medientraining. Danach konnten wir

uns voll auf unsere Sportarten fokussieren.

Die alpine Allrounderin Denise Feierabend

Denise Feierabend, was machst du

mitten in der Saison in St. Moritz?

Ich bin gerade zwischen zwei Rennen.

Wir sind gerade von Zauchensee gekommen,

und am Donnerstag geht’s

bereits in Garmisch weiter. In der

Zwischen zeit haben wir die Chance, auf

der Originalstrecke für die kommende

WM in St. Moritz zu trainieren.

Auf welche alpine Disziplin fokussierst

du dich?

Ich komme ursprünglich vom Slalom,

habe aber in den letzten Jahren

alle Disziplinen bestritten. Diesen

Sommer habe ich mich aber bewusst

auf die Speed-Disziplinen vorbereitet

und das erste Mal zusammen mit der

Speed-Gruppe von Swiss Ski das Sommertraining

absolviert. Ich freute mich

Bild: jp.

sehr auf diese neue Herausforderung,

weil ich überzeugt war, dort noch viel

Potenzial ausschöpfen zu können.

Wie bringt man das alles unter einen

Hut?

Es ist sicher nicht immer einfach, Slalom,

Super-G und Abfahrt miteinander

zu vereinbaren. Optimal sind für

mich Disziplinen-Blöcke. Zum Beispiel

hatten wir jetzt vier Slalom-Rennen

nacheinander und jetzt kommen

drei Speed-Rennen. Besonders Slalom

braucht ein eigenes Training. Im Speed

ging es bis jetzt noch nicht so voran wie

ich das gewünscht oder gerne gehabt

hätte. Darum heisst es nun erst recht

‚dranbleiben und weiterkämpfen‘. Mein

Ziel ist es, mich in den Top 30 zu festigen.

Was bedeutet es, Zeitmilitär-Spitzensportlerin

zu sein?

Seit Januar 2015 bin ich zu 50 Prozent

als Zeitsoldat angestellt. Das gibt mir

eine gewisse finanzielle Sicherheit und

ich kann mich vollends auf meinen

Sport konzentrieren. Zudem können wir

die Infrastruktur in Magglingen brauchen.

Dafür bin ich sehr dankbar.

Wie kommt man dazu?

Ich wurde dank meinen Erfolgen für

eine frei werdende Stelle selektioniert.

Ein Traum ging in Erfüllung. Es war

immer ein Ziel, zu dieser Anstellung zu

gelangen. Es ist schwierig, selektioniert

zu werden. Da es nur wenige Stellen

gibt und alle Sportarten berücksichtigt

werden. Schön finde ich, dass sowohl

etablierte Sportler als auch junge Talente

gefördert werden. Eine gute Sache,

die ich jedem Sportler empfehlen würde.ak.


10 2 /// /// FREITAG, 20. JANUAR 2017 CUMINAIVEL

Die Leuchtgamasche –

Wahrheit und Lüga

Eine satirische Analyse

ak. Geladene Waffen, schwere Fahrzeuge

und anspruchsvolle Übungen gehören

im Militär zum Alltag. Dies birgt

natürlich Gefahren, weshalb die Sicherheit

in der Armee oberste Priorität hat.

Gut ausgebildete Offiziere und die Militärpolizei

setzen alles daran, jeden

Soldaten wieder gesund ins zivile Leben

zu entlassen. Doch ein kleiner Helfer

wird oft vergessen oder unterschätzt.

Ein kleines Produkt, welches im Notfall

Leben retten kann: die Leuchtgamasche

(Lüga). Vielen Armeeangehörigen ist

nicht bewusst, wie und wann diese

korrekt angewendet wird. «Cuminaivel»

ist diesem Thema nachgegangen und hat

alles zusammengetragen, was man zum

Thema wissen muss.

Viele Theorien und Mythen drehen sich

um die Lüga. Wie man in der Schweiz so

schön sagt: «Jeda wills wüssa, kaina

waiss es.» In der Verordnung über den

militärischen Strassenverkehr ist Folgendes

festgelegt:

Die Angehörigen der Armee haben während

der Arbeitszeit, sobald sie sich zu

Fuss auf öffentlichen Strassen bewegen,

und wenn es die Sichtverhältnisse –

namentlich bei Nebel – erfordern, die

Leuchtgamasche zu tragen.

Doch Lüga tragen ist nicht gleich Lüga

tragen. Denn: An welchem Bein wird

die Lüga getragen? Und wohin kommt

der elastische Teil der Lüga? Vorne, hinten

oder gar auf der Seite? Für Major D.*

ist ganz klar: Die Lüga ist links zu tragen.

Denn die nicht-reflektierende Seite

muss gegen rechts ausgerichtet sein.

Also, wenn man nördlich ausgerichtet

ist, im Osten.

Radikale Rechtsträger

Schon seit geraumer Zeit kämpft Major

D. in der Armee für mehr Sicherheit

beim Lüga-Tragen. «Dass die Lüga links

getragen werden muss, wissen viele Soldaten

nicht und setzen so leichtsinnig

ihr Leben aufs Spiel!». Dass viele Soldaten

falsch informiert seien, liege besonders

an einer kleinen, aber schnell wachsenden

Gruppe radikaler Rechtsträger.

Ihr Credo: links gehen, rechts tragen.

Zwischen rechts und links bildet sich

nun auch eine liberale Mitte, die fordert,

das Tragen der Lüga unter ständiger

Berücksichtigung der Verhältnismässigkeit

anzupassen.

Rettung in Sicht

Um für ein und allemal Klarheit zu schaffen,

fordert Maj D., dass das korrekte

Tragen der Lüga einerseits in der Verordnung

festgehalten und dass andererseits

die Lüga nun fix in den Tarnanzug eingenäht

werden soll. Weitere Ideen wie

Doppel-Lügas oder auch Arm- und

Kopf-Lügas werden nun von der Armee

geprüft.

*Name der Redaktion bekannt

Ein Aufklärungsvideo zur

Lüga finden Sie auf:

fb.com/cuminaivel


CUMINAIVEL FREITAG, 20. JANUAR 2017

/// /// 113

Um Maj D. in seinem Kampf für mehr Sicherheit zu unterstützen, hat «Cuminaivel»

keine Mühen gescheut und eine interne Evaluation für die bestmögliche Tragweise

eingeleitet. Das Resultat finden Sie in der untenstehnden Info­Grafik:

Falsch: Reflektionsseite gegen Innenseite

Falsch: Elastikteil nach hinten

Illustrationen: rf.

Korrekt: Lüga am linken Bein, Elastikteil nach rechts

Falsch: Lüga um den Kopf

Zu guter Letzt:

Die Lüga allein bringt keine 100­prozentige Sicherheit im

Strassenverkehr. Bleibt achtsam und «hebend sorg».


12 4 /// /// FREITAG, 20. JANUAR 2017 CUMINAIVEL

Bild des Tages

Chur, 19.01.2017, 10:23

Bild: jw.

Impressum

I träga liaber d

Doppel­Lüga um

d Hörner

Herausgeber: Gemeinschaftsproduktion der

Kantonspolizei Graubünden und der Schweizer Armee

Redaktion: Kapo GR, EVB, EVL, FUB, LBA Infoline

Cuminaivel: 058 469 16 22

E-Mail: redaktion@cuminaivel.ch

Verantwortliche:

Senti Anita, C Komm Kapo GR

Oberst Regazzoni Graziano, C Komm EVB

Ausgaben: Erscheint vom 12.01. – 21.01.2017

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058 469 16 22

Kopf des Tages: Markus Glarner, Leiter Kommunikation & Ticketing HCD

Bild: rm.

as. Seit zwei Jahren ist Markus Glarner

vollamtlicher Leiter Kommunikation &

Ticketing des Hockey Clubs Davos

(HCD). Am Samstag vor und am Sonntag

nach dem WEF finden in der

Vaillant Arena Eishockeyspiele statt.

«Der Spielplan des HCD kann trotz

WEF eingehalten werden», sagt Glarner,

der in Zürich aufgewachsen ist

und seit zwanzig Jahren in Davos lebt.

Die Mannschaft und der Nachwuchs

trainieren ganz normal während dem

WEF. Allerdings herrscht während vier

Spielen ein Parkplatzmangel, denn

die Parkplätze rund um die Vaillant

Arena werden von den WEF-Sicherheits

organen in Beschlag genommen.

«Die Zahl der Reklamationen hält sich

aber in Grenzen», meint Glarner.

Der Familienvater fährt in seiner Freizeit

gerne Ski und widmet sich dem Bergsteigen.

«Ferien gibt es in meiner Funktion

beim HCD aber keine zwischen August

und Mai», erklärt Glarner, der auch für

den Fanshop verantwortlich ist.

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