Vivr eà

facil.iti

val113

Vivr

Limoges113

Le magazine municipal d’information - Février 2017

Sport : ce qui

plaît aux filles

p. 24

Locaux commerciaux vides

et vitrines dégradées

La Ville agit

p. 6, 7

Une épicerie sociale

et éducative à Limoges

p. 8, 9

Limoges,

ville de congrès

p. 10, 11, 12


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1- Les marins du Tonnerre ont fait escale à Limoges, sa ville marraine.

Le Commandant, Laurent Sudrat, présente ce bâtiment de projection et de commandement

de la Marine Nationale, qui est à la fois un porte-hélicoptères, un hôpital, un

bâtiment capable de transporter des troupes et de les projeter grâce aux engins de

débarquement amphibie, une plate-forme de commandement et un bâtiment école.

Une maquette du Tonnerre est visible dans le hall de l’hôtel de Ville.

Reportage sur www.7alimoges.tv

2- Sensations garanties lors de la fête foraine organisée comme chaque année au

Champ-de-Juillet.

3- Un chèque de 200 euros a été remis aux bacheliers qui ont obtenu la mention très

bien au bac en 2016.

4- Le pavage a débuté rue du Consulat.

5- 12 janvier : Cérémonie de remise des médailles

au personnel de l’hôtel de ville.

6/7- Les commerçants restent ouverts durant les travaux

qui ont débuté aux halles Carnot.

8- Inauguration des locaux rénovés le 9 janvier, qui accueilleront le futur Centre

d’Affaires de Beaubreuil - Espace entreprendre, allée Fabre d’Églantine.

9- Visite du Centre technique de la direction architecture et bâtiments de la Ville

qui est en charge de l’entretien des bâtiments communaux.


La Ville surfe

sur les réseaux sociaux

CRÉDITS

Directeur de la publication Guillaume Guérin

Comité de rédaction Xavier Tracou, Caroline Fureix, Carine

Rocca, Antoine Meyer, Anne-Laure Marlias, Lynda Cance

Maquette LAgence.co | MAJE.photo

Infographies Nathalie Couty, Laurence Demars

Rédaction Xavier Tracou, Carine Rocca, Antoine Meyer

05 55 45 60 44 - 05 55 45 62 92

Photographies Thierry Laporte, Julien Dodinet,

Laurent Lagarde, Guillaume Bordas, Patricia Garnier

Suivi de distribution 05 55 45 64 43

Tirage 85 000 exemplaires Distribution Adrexo

Dépôt légal 1 er trimestre 2017.

COORDONNÉES

Hôtel de Ville, Place Léon-Betoulle 87031 Limoges cedex -

05 55 45 60 00 - www.ville-limoges.fr

Mairies annexes : Beaune-les-Mines : 05 55 36 81 89

Landouge : 05 55 50 76 76

Antennes-mairie : Limoges sud-Romanet : 05 55 45 86 10

Bel-Air-Baudin : 05 55 71 34 25

Les Ponts-Le Sablard : 05 55 75 34 80

Limoges ouest-La Borie-Vanteaux : 05 55 45 86 35

Limoges Grand Centre : 05 55 45 86 20

Limoges est-Le Vigenal-La Bastide : 05 55 45 86 25

Limoges nord-Beaubreuil : 05 55 45 86 30

Val de l’Aurence : 05 55 77 62 10

IMPRESSION

Ce document participe à la protection de l’environnement.

Il est imprimé sur papier promouvant la gestion durable des

forêts par Fabrègue Imprimeur, agréé Imprim’Vert.

Document imprimé

sur Eural Premium,

Papier 100% recyclé

fabriqué en France.

Toute l’actualité de la ville sur les réseaux sociaux : la WebTV :

/villedelimoges @VilleLimoges87 7alimoges.tv

ville_de_limoges villedelimoges et l’application :

Limoges en poche

Vivre à Limoges peut être consulté sur le site www.villelimoges.fr

- rubrique magazine municipal.

Le magazine est enregistré par l’association des Donneurs

de voix au profit des malvoyants.

Pour le recevoir, contacter la Bibliothèque sonore :

05 55 79 49 79 - bs.limoges@wanadoo.fr.


Chers Limougeauds,

le mot du maire

Comme vous avez pu le lire sur les affiches que nous

avons diffusées lors de la campagne d’information du

début d’année, les 2 403 agents de la Ville de Limoges

ont rempli leurs missions en 2016 et vous ont apporté la

qualité du service public que vous êtes en droit d’attendre.

Car, au fond, c’est bien de cela dont il est question.

Et la situation dans laquelle nous étions encore il y a

un mois vis à vis de l’Agglo ne doit pas nous aveugler, ni

nous entraîner sur des voies qui nous éloignent du but à

atteindre : faire de Limoges une ville qui compte dans la

nouvelle grande région.

Nous ne pouvons agir seuls. Car pour être efficaces,

pertinents et répondre aux attentes des limougeauds, il

est impératif d’avancer dans une dynamique collective et

partenariale où chaque voix compte.

C’est le fondement de la démocratie participative.

Les exemples de collaboration réussie ne manquent d’ailleurs

pas. Voyez ce que nous sommes en train d’accomplir

dans les rues piétonnes avec la Communauté d’agglomération

Limoges métropole. Pour rénover les halles centrales,

tout comme les halles Carnot, nous avons souhaité

fédérer les commerçants et les clients. En février, nous

organisons deux enquêtes et des actions ciblées vis-à-vis

du commerce en centre-ville et de la nécessaire redynamisation

de certains secteurs qui sont en perte de vitesse.

Là encore, tous les avis seront nécessaires. Et je sais que

les volontés sont là et que la conscience collective aura le

dernier mot.

Vous l’aurez compris, nous voulons tourner la page.

Il est maintenant temps de renouer le dialogue avec

l’Agglo et d’agir pour le bien de tous. Comme vous pourrez

le lire dans votre magazine municipal (p. 13), nous faisons

12 propositions à l’Agglo pour y parvenir, car nous sommes

convaincus - la majorité municipale et moi-même - que

Limoges et les communes qui composent l’agglomération

peuvent briller et exister ensemble.

Il nous faut maintenant en débattre et avancer avec un

socle commun, il faut savoir où l’on va et ce que l’on veut,

il faut planifier, anticiper et surtout, il faut élaborer un

véritable projet de territoire et créer les outils de cette

gestion mutualisée qui concerne plus de 200 000 habitants

répartis sur 20 communes.

Chacun doit prendre conscience que les cartes politiques

ont été rebattues et qu’il est impératif d’agir ensemble

dans l’intérêt communautaire. Nous avons tout à gagner

à mettre en commun les expertises et les moyens pour

renforcer nos compétences.

18 janvier : cérémonie des vœux aux personnalités

en présence des enfants élus au conseil municipal des jeunes

Mais nous avons tout à perdre si nous nous laissons dicter

notre conduite sans être entendus.

Par l’échange et le dialogue, personne ne perdra rien

et tout le monde y gagnera.

Dans les pages qui suivent, vous pourrez aussi constater

que les résultats des actions que nous avons engagées

sont bons, notamment pour celles qui ont été menées

dans les restaurants scolaires pour la santé des enfants.

Un sujet qui nous préoccupe au plus au point aujourd’hui

au regard de ce que nous avons récemment découvert

au Mas Éloi. Car sachez le, les résultats de l’étude que

nous avons demandée à titre de précaution, montrent

la présence de valeurs élevées de radon. Nous sommes

mobilisés pour garantir la sécurité du site et trouver des

solutions alternatives ailleurs pour les vacances de février.

La mobilisation de tous : c’est certainement ce qui

caractérise notre action aujourd’hui. Dans ce magazine,

vous pourrez d’ailleurs lire combien Limoges est active et

réactive, combien la Ville et ses partenaires œuvrent pour

répondre aux attentes de tous les limougeauds en matière

d’attractivité, d’équipements, de commerce, combien

Limoges est une ville sportive.

C’est le travail de toute une équipe, d’hommes et de

femmes qui s’investissent au quotidien avec la même

motivation.

Fidèlement à vous.

Émile Roger Lombertie

Maire de Limoges

@ERLOMBERTIE

lemaire@ville-limoges.fr

www.moncarnetlimougeaud.com

Vivre à LIMOGES 5 Fév. 2017 - N° 113


Centre-Ville

Grande enquête :

quels commerces voulez-vous ?

Lorsque l’on arpente les rues de Limoges, force est de constater que la ville se rénove en

matière d’urbanisme. Pour autant, des boutiques ont fermé leurs portes, des locaux sont

abandonnés et sur certaines vitrines, des affiches collées sauvagement dénaturent le paysage.

La municipalité a décidé de lancer deux enquêtes auprès des clients et des commerçants et

de prendre les mesures nécessaires pour y remédier.

Locaux abandonnés, vitrine dégradées, la Ville réagit

Deux enquêtes prospectives vont être

conduites afin de faire l’état des lieux

du commerce proposé en centre-ville

de limoges.

La première en février sera proposée

aux consommateurs.

L’autre, en mars s’adressera aux professionnels.

Ces enquêtes sont destinées à dresser

un constat de l’offre commerciale

et à connaître les attentes et les

habitudes de ceux qui fréquentent le

centre ville.

Lorsque les forces et les faiblesses

seront identifiées dans chacun

des secteurs, il conviendra d’agir

pour compléter l’offre existante et

répondre aux besoins.

Répondez à

l’enquête sur

www.ville-limoges.fr

rubriques actualités

ou économie- emploi

Vivre à LIMOGES 6 Fév. 2017 - N° 113


Des rues dynamiques et animées concourent à valoriser l’image de la ville.

Endiguer l’affichage sauvage

Pour lutter contre l’affichage

sauvage qui ternit l’image de la

ville en raison de la présence d’une

pollution visuelle qui nuit à son

attractivité, les élus ont adopté lors

du Conseil municipal de décembre

une délibération qui prévoit que les

affiches soient retirées par les agents

municipaux, à la charge financière

des contrevenants.

« Mais aller au bout des choses ne signifie

pas seulement décoller ces affiches,

il faut aussi que les locaux vides

retrouvent leur place dans le cœur de

ville et que de nouvelles enseignes

viennent s’y installer. Il est nécessaire

de mettre en balance les attentes des

clients et les besoins des commerçants.

C’est tout le sens du travail que

nous menons, comme nous le faisons

par exemple pour projet de rénovation

des halles centrales. », explique Sarah

Gentil, adjointe au maire en charge

de l’événementiel, du commerce et de

l’artisanat.

Trois rues particulièrement

impactées

Le taux moyen de vacances pour les

commerces du centre ville est de 14 %.

Il atteint moins de 8 % rue du Clocher,

du Consulat ou autour de la place

de la République, mais reste supérieur

à 25 % rue Haute-Vienne, en bas de la

rue Jean-Jaurès ou dans la deuxième

partie de la rue Adrien-Dubouché.

L’offre et la demande

Laurent Communeau, Président de

l’association Limoges commerces,

reste très optimiste. « À Limoges, il y a

des locaux vacants certes.

94 locaux vacants

sur 649 existants

14 % de moyenne

en centre ville

Source : comptage visuel mai 2016 -

Ville de Limoges

Favoriser l’installation de nouveaux

commerces en ville ne suffit pas.

Il est aussi impératif de renforcer le

dynamisme de certains secteurs. L’un

ne va pas sans l’autre.

Alors pour redonner envie aux clients

de retourner dans les rues qu’ils ont

délaissées, le jeu Mystère dans ma

ville sera organisé du 15 février au

15 août. Concrètement, des affiches

seront apposées sur les vitrines vides

du centre-ville. Comme dans un jeu

de piste, à mi chemin entre aventure

et investigation, les joueurs devront

trouver les 15 lieux identifiés. Une fois

devant la vitrine, ils flasheront un QR

code et répondront à une question

Ils sont encore difficiles à louer car le

prix moyen du mètre carré commercial

à Limoges est cher. Il n’a pas baissé

depuis 2008 lorsque les chiffres d’affaires

ont bien diminué. C’est une réalité

nationale. Le plus compliqué est de

concilier l’offre et la demande.

Dans certains cas, les locaux du centreville

ne répondent pas forcément aux

attentes des enseignes qui cherchent

de grands espaces. Mais, du coté des

indépendants, bon nombre d’entre

eux ont besoin d’espaces plus petits.

Aujourd’hui, il y a une réelle prise de

conscience et je crois que tout le

monde est prêt à travailler ensemble

pour la ville. »

Mystère dans ma ville, jouons !

selon chaque lieu : « quel est le nom

du chocolatier-confiseur qui exerça

son activité dans cette rue au milieu

de 20 e siècle ? » ou « À l’origine, quelle

utilisation avaient les locaux dans

lesquels se trouve l’Aquarium du

Limousin ? »

Regardez autour de vous, et choisissez

votre réponse. Les gagnants remporteront

à l’issue d’une tombola des

bons d’achats à dépenser dans les

boutiques partenaires de Limoges et

des produits alimentaires offerts par

les commerçants des halles.

Savez-vous quels nouveaux commerces

ont ouvert rue Haute-Vienne.

Ça bouge allez voir !

Vivre à LIMOGES 7 Fév. 2017 - N° 113


SOLIDARITÉ

L’épicerie qui aide

à passer un cap difficile

Le Centre communal d’action sociale de la Ville de Limoges lance une démarche novatrice

pour favoriser l’autonomie et l’insertion des personnes en difficulté et lutter contre

l’isolement : une épicerie sociale et éducative. Témoignages.

Victoire Ouattara, bénéficiaire du dispositif, vient une fois par semaine faire ses courses à l’épicerie (voir témoignage page 9).

Ouverte depuis un mois, l’épicerie

sociale et éducative accueille déjà

les premières familles bénéficiaires du

dispositif. Gérée et épaulée par des

travailleurs sociaux de la Ville de Limoges,

l’épicerie permet aux familles

de bénéficier conjointement d’une

aide alimentaire et d’un accompagnement

socio-éducatif individuel (gestion

budgétaire, ...) et collectif (atelier

cuisine). L’économie ainsi réalisée par

les familles sur les dépenses alimentaires

va favoriser la régularisation de

leur situation financière (apurement

de dettes, remboursement de crédits,

constitution de dossiers de surendettement,

...) ou aider le financement

d’un projet professionnel. Le dossier

est étudié en fonction de la situation

économique et sociale, la nature du

projet, la composition familiale du

foyer.

Accompagner et conseiller

« Lors du premier rendez-vous, les bénéficiaires

ont un peu de mal à comprendre

le fonctionnement. explique

Nathalie Vercoustre, adjointe au

maire en charge de la solidarité, de

la famille et des seniors. Nous prenons

le temps car notre rôle est primordial

dans la compréhension et la

Quelle différence entre

une épicerie sociale et une

épicerie solidaire ?

Peu de différence sur l’esprit, mais

le financement de l’épicerie sociale

et le portage sont assurés par le

CCAS alors qu’une épicerie solidaire

est souvent née du regroupement

d’individualités et d’associations.

Elle fait dans ce cas plus

souvent appel à des financements

croisés.

Vivre à LIMOGES 8 Fév. 2017 - N° 113


ETEPEC, une école

solidaire et engagée

Mme Combet, directrice de l’école

d’esthétique et de cosmétique

ETEPEC, témoigne de l’engagement

de l’école.

« Notre école, 100 % privée, ne

bénéficie pas de fonds publics et

pourtant il m’a semblé primordial

de participer à cette démarche.

Lorsque Madame Joubert nous

a sollicité, nous avons répondu

présent, sans nous poser de

question. Comme tout organisme

de formation, nous avons un rôle

sociétal important à jouer, tant vis

à vis du public que de nos élèves qui

ont besoin d’évoluer dans tous les

milieux. D’ailleurs, nous effectuons

des soins aussi bien dans les

maisons de retraite, les hôpitaux

que pour les Miss lors des élections.

Notre rôle consiste à dispenser

des soins de beauté et procurer du

bien-être avant tout chose. »

finalité de la démarche. Nous travaillons

ensemble la contractualisation,

nous évaluons le nombre de mois qu’il

faut prendre en compte pour arriver

à construire un projet. Les personnes

signent un contrat, elles s’engagent

vis à vis de l’administration et d’ellesmêmes.

»

Depuis son ouverture, l’équipe de

l’épicerie sociale et éducative reçoit

deux à trois dossiers par semaine,

des personnes majoritairement

orientées par les travailleurs sociaux

du département.

« Nous avons des dossiers avec des

parcours très variés, (découvert

bancaire, demande de formation

professionnelle, achat d’un véhicule,

apurement de dettes,...) » poursuit

Séverine Joubert, responsable de

l’épicerie. « On constate que pour

travailler sereinement avec les

familles, les premiers besoins primaires

(la nourriture, le logement) doivent

être satisfaits avant de démarrer un

projet. »

Monsieur R, témoigne : « Il y a deux

ans, je me suis retrouvé seul du jour au

lendemain, à devoir tout gérer, suite

au départ de ma compagne. Comme

je travaillais, je n’étais pas considéré

comme prioritaire. Mais payer seul

l’appartement, les impôts et les encours

financiers m’ont conduit très rapidement

dans le rouge. J’avais besoin

d’aide et surtout d’écoute. Il n’y a qu’à

la mairie que ma demande a été entendue.

Nous avons fait un plan d’apurement

des dettes, un suivi de gestion

régulier et j’ai presque fini de remonter

la pente. L’épicerie sociale m’aide à

recevoir ma petite fille correctement

sans me mettre en danger pour les

courses le temps que la situation soit

définitivement soldée. »

Aidez au financement

des projets

L’épicerie sociale et éducative aide

les familles à financer leur projet

grâce aux économies réalisées sur le

budget alimentaire. Le demandeur

paye entre 10 % et 30 % de la valeur

réelle des produits qu’il achète

à l’épicerie pendant tout le temps nécessaire

pour économiser l’argent de

son projet.

Victoire Ouattara est, elle aussi, une

des premières à bénéficier du dispositif.

Elle raconte son parcours : « Je suis

arrivée en France en mai 2016, j’ai toujours

vécu en Côte d’Ivoire. Lorsque j’ai

commencé à avoir des difficultés dans

mon travail, mon père, qui est charentais,

m’a conseillée de venir en France.

Actuellement, je vis grâce au RSA. Mes

priorités : scolariser mes enfants, qui

sont de très bons élèves, et trouver

rapidement du travail. Je suis titulaire

d’un Baccalauréat et d’un BTS complété

par un Master. Pour travailler sur

le même niveau de compétences en

France, il faut que mes diplômes soient

reconnus, j’attends l’attestation de reconnaissance

de mes études. C’est une

période difficile pour moi car je n’ai jamais

vécu en France et j’ai tout quitté

en Côte d’Ivoire pour recommencer à

zéro. Mais je me projette dans l’avenir

et les économies réalisées grâce à

l’épicerie vont me permettre de financer

une formation.

Romain, en contrat unique d’insertion, apprend le

métier de magasinier à l’épicerie.

Redonner de l’autonomie

Le bénéficiaire doit également suivre

des ateliers thématiques et pédagogiques

sur la cuisine, l’aide aux

démarches administratives, ... par

exemple. Ces ateliers ont pour objectifs

de redonner de l’autonomie et

de la dignité aux personnes qui sont

éligibles. Un accompagnement sur

l’image et l’estime de soi à travers un

service personnalisé d’esthétique est

aussi proposé (voir encadré ci-contre).

Reportage sur : www7alimoges.tv

Épicerie sociale et

éducative

15-17 rue Édouard-Michaud

05 55 45 86 47/CCAS

05 55 45 97 01

www.ville-limoges.fr

Ouverture : 15 décembre 2016

Superficie : 300 m 2

Investissements : 250 000 € HT

Effectifs : 2 agents détachés du

CCAS, 1 jeune en emploi d’avenir

et 4 jeunes en contrat unique

d’insertion mis à disposition par

Aléas.

80 % des denrées ainsi que les

produits frais proposés dans les

colis d’urgence, proviennent de la

Banque Alimentaire.

Vivre à LIMOGES 9 Fév. 2017 - N° 113


Dossier

Congrès des archivistes municipaux qui était organisé à la Faculté de droit de Limoges

200 participants avaient fait le déplacement

Limoges,

Ville de congrès

Le tourisme d’affaires est un marché qui a longtemps été sous évalué et dans ce domaine,

Limoges avait pris du retard. Aujourd’hui, le fossé se comble. Pour « vendre » Limoges aux

congressistes de France et de Navarre, il faut être à l‘écoute des organisateurs et trouver des

solutions pour concilier leurs exigences.

Pour l’organisation de congrès ou

d’événements d’envergure nationale

ou internationale, les organisateurs

recherchent des lieux susceptibles de

répondre à la diversité de leurs exigences

en termes de capacité d’accueil,

de modularité, d’hébergement,

de restauration, d’accessibilité ou de

déplacement.

Alors pourquoi ont-ils choisi de venir

à Limoges pour organiser le congrès

national des techniciens territoriaux

de France (300 participants sur 3

jours) ou le forum international des

défis du sport (200 à 300 personnes

sur 2,5 jours) ? Tout simplement parce

que Limoges séduit et peut répondre

au cahier des charges de nombreux

organisateurs.

À l’occasion de ce type d’événement,

une foule de visiteurs (congressistes,

accompagnants, ...) arrive en ville. Au

niveau national, les études font ressortir

des dépenses moyennes entre

80 € et 180 € par jour selon les

congressistes. Ce sont des retombées

économiques directes pour les entreprises

et commerces de Limoges (restauration,

nuit(s) d’hôtel, shopping,

tourisme, …).

127 demandes

traitées par le

service congrès de

l’Office de tourisme

en 2016

(110 en 2015 / 89 en 2014)

Vivre à LIMOGES 10 Fév. 2017 - N° 113


Mais, une véritable coordination sur

le terrain est nécessaire. C’est justement

le rôle d’Annabelle Denis, chargée

de mission à l’Office du Tourisme.

« Lorsque nous sommes sollicités pour

l’organisation d’un congrès, il faut savoir

convaincre les organisateurs que

Limoges est la destination qu’il leur

faut. Mon rôle est de comprendre leurs

besoins, car Limoges est une ville qui

se raconte. Pour séduire, il est nécessaire

de présenter les différentes facettes

de la ville, ses équipements, les

solutions d’hébergements, de transport

et de restauration envisageables.

Les organisateurs ont besoin d’être

guidés pour faire leur choix. Je suis

leur personne ressource. »

Le parc des expositions

À proximité directe de l’A20 et avec

un grand parking, le parc se compose

du Grand palais et de l’espace Buxerolles

- plus de 12 000 m 2 modulables

sur les deux édifices ; mais sur ce site,

pas de salles annexes, ni d’amphi et

la nécessité de concevoir son espace

intégralement.

Manuel Rodrigues, président régional

Auvergne Limousin de l’association,

organisait le congrès national des

Techniciens Territoriaux de France au

Pavillon de Buxerolles en septembre

dernier. Ce congrès se composait d’un

salon d’exposition de l’équipement

territorial qui a réuni 60 exposants

et attiré 650 visiteurs sur 2 jours ; et,

en parallèle, des ateliers sur différents

thèmes techniques. « Buxerolles était

un peu juste en taille. Nous avons donc

dû refuser quelques stands.

Pour les ateliers nous avons été

contraints de séparer la salle de

congrès en trois et nous avons été

confrontés à des problématiques

phoniques. Pour l’hébergement, nous

sommes passés par l’Office du tourisme

qui a fait un travail remarquable

avec la mise à disposition d’une plateforme

de réservations internet et un

accompagnement indispensable. »

La faculté en centre-ville

et Ester à proximité

En centre ville, la faculté de droit et

de sciences économiques est un espace

composé d’amphithéâtres et

de salles de cours pour les ateliers

ou des séances de travail en groupe.

Le hall d’accueil peut accueillir des

stands d’exposition ou de restauration.

Située à proximité de nombreux

hôtels, de restaurants, l’hébergement

et la restauration sont facilités.

Annabelle Denis, personne ressource à l’Office

de tourisme, vend Limoges aux organisateurs de

congrès.

Pour autant, les modalités de stationnement

peuvent s’avérer plus complexes

et les disponibilités restent

conditionnées par le rythme de la vie

étudiante.

À Ester Technopole, le forum compte

800 m 2 entièrement modulable,

une salle de conférence, quelques

salles de réunion et différents salons.

D’autres sites universitaires à proximité

sont utilisés pour des travaux complémentaires.

Mais là encore, c’est

l’organisation en terme de déplacement

des congressistes et la restauration

des participants qui peuvent vite

devenir complexes.

La richesse du tissu local

« Certains événements sont aussi

organisés par des acteurs locaux, qui

porte la candidature de Limoges »,

poursuit Annabelle Denis. « Le congrès

national de la fédération française

des associations de chiens guides

d’aveugles (FFAC) est par exemple

organisé tous les 2 ans par l’une des

associations régionales.

Congrès International Électroceramics XV du 27 au 29 juin 2016.

Plus de 200 congressistes étaient présents à Ester Technopole et à l’ENSIL

Il aura lieu à Limoges en juin 2017,

avec plus de 300 participants. »

De son coté, l’Institut de formation et

de recherche en endoscopie digestive

organise depuis plus de 15 ans les

Universités d’endoscopie et d’hépatogastro-entérologie.

Symbole du rayonnement de Limoges,

elles sont la plus importante

formation pratique dans cette spécialité

médicale en Europe, dans la

francophonie et même probablement

au Monde. 300 participants

sont accueillis sur 4 jours en juin et

une journée scientifique complémentaire

draine 200 personnes dans un

rayon de 200 kilomètres. « Pour l’hébergement,

nous proposons aux participants

des hôtels du 2 au 4 étoiles,

situés dans le secteur centre-ville et

gare pour des questions pratiques »,

explique le docteur Franck Dumeirain,

organisateur de l’événement.

« Le plus problématique est de parvenir

à loger un grand groupe au même

endroit. Au-delà d’une quinzaine de

personnes, c’est compliqué. Cela pourra

d’ailleurs freiner notre développement

à l’international. »

66% des nuitées

hôtelières sont

générées

par la « clientèle

affaires »

Chiffre CRT Limousin / INSEE 2015

Vivre à LIMOGES 11 Fév. 2017 - N° 113


Des lieux plus atypiques

Selon le calendrier de leur propre

programmation, l’Espace Cité, les

centres culturels, la Bfm et certains

hôtels qui ont des salles de réunion

dédiées sont aussi ciblés, sans oublier

tous les locaux universitaires. Parmi

ces lieux plus atypiques, il y a le musée

Adrien Dubouché, emblématique

de la porcelaine, la Cité des Métiers

et des Arts ou l’Opéra de Limoges.

Une prise de conscience

Nicolas Marcheix est Président du

cercle des hôteliers qui regroupe une

trentaine d’hôtels/restaurants de

l’agglomération.

« En matière d’hôtellerie, les établissements

3 et 4 étoiles offrent un excellent

rapport qualité/prix par rapport

à d’autres villes en France et les

restaurants et traiteurs peuvent répondre

à des demandes très diversifiées.

Mais notre destination a besoin

d’être qualifiée. Limoges spontanément

ne vient pas en 1 er choix pour un

congrès, il faut donc en parler. Et heureusement,

depuis 2-3 ans, j’observe

une réelle prise de conscience. »

Des difficultés identifiées

Malgré cette diversité, Limoges

manque parfois des occasions.

Le Professeur Alain Vergnenègre, responsable

de l’unité d’oncologie thoracique

et cutanée du CHU, organisera

les cours du groupe d’oncologie thoracique

de la société de pneumologie

de langue française en septembre

2017. « Je pense qu’il manque réellement

à la ville une structure de 500

places pour accueillir les congressistes

sur un site pas trop excentré.

L’hébergement ne pose pas de problème

à condition de bien gérer les timing.

Quant aux transports, il est clair

que nous sommes très défavorisés par

l’absence de LGV et par les connections

aériennes. »

« Par rapport à la demande, nous

avons effectivement un manque à gagner

» confirme Annabelle Denis.

« Chaque année, je suis sollicitée pour

1 ou 2 très gros congrès (1000 à 1500

participants) et quelques événements

pour 700 / 900 personnes sur lesquels

nous pouvons tenter de nous

positionner. Certains organisateurs

ne sélectionnent que les destinations

qui disposent d’un palais des congrès,

sans chercher plus loin. Ils éliminent

donc directement Limoges sans nous

solliciter.

Au final, nous manquons près d’une dizaine

d’événements chaque année. »

Vers un palais des

congrès ?

Alors demain, pour attirer ces

événements de plus grande envergure,

accroître les retombées

économiques dans le cadre d’une

politique d’animation et de reconquête

ambitieuse du centreville,

il faudra peut-être créer cet

équipement structurant. « C’est

le résultat qui ressort des études

de faisabilité qui ont été lancées.

», explique Frédéric Fourgnaud,

en charge de ces études

pour la Ville. « Nous savons que

si nous voulons construire un nouvel

équipement évènementiel, il

faudra privilégier la proximité du

centre-ville et de la gare.

Mais parce que c’est un projet

coûteux, nous aurons besoin de

partenariats et d’activités complémentaires

générées par le tissu

local afin d’assurer la viabilité

de l’équipement.

Au stade où nous en sommes

et avant de nous engager, nous

avons besoin de valider nos hypothèses

par la réalisation de nouvelles

études économique, financière

et commerciale.

Il faut élaborer un véritable business

plan d’exploitation. Dans

cette aventure, la Caisse des

dépôts nous soutient en participant

à hauteur de 50 % au financement

des études préalables,

dont les résultats seront connus

cet été.»

Dressage de la salle de réception du musée Adrien Dubouché

Vivre à LIMOGES 12 Fév. 2017 - N° 113


Les 12 propositions de la Ville

pour renouer avec l’Agglo

Douze : c’est le nombre de propositions que la Ville de Limoges fait à la Communauté d’agglo

et que le maire a dévoilées lors de la soirée des vœux à la population à la mi-janvier. Ces

douze propositions sont publiées par votre magazine municipal : chacune d’entre elles est en

fait une tête de chapitre dont le texte intégral figure sur le site : www.ville-limoges.fr

Les limougeauds le savent :

les relations de la Ville avec la

Communauté Limoges Métropole

ne sont pas bonnes. Et c’est

parce que la Ville estime que

ces relations ne sont ni équilibrées,

ni justes ; parce qu’elle

estime que la part de Limoges

– qui représente pourtant 66 %

de la population et 70 % de la

richesse fiscale de l’agglo – est

réduite à la portion congrue

que les conseillers communautaires

de la majorité municipale,

maire en tête, ont boycotté

les deux dernières séances

du Conseil communautaire.

Une ambiance de crise donc.

Pour en sortir et abandonner,

selon le mot de Benoit Hamon

repris par Émile Roger Lombertie,

« les pratiques de la vieille

politique », la Ville a donc établi

un programme destiné à

renouer le dialogue et parvenir

– enfin – à créer la Communauté

Urbaine, marchepied d’une

métropole de plein exercice.

PROPOSITION N°1 : établir un véritable

pacte de gouvernance qui dépasse

le recueil de bonnes intentions

et qui constitue un socle sur lequel seront

bâties les procédures de concertation

et de décision qui régiront le

fonctionnement de la communauté

d’agglomération.

PROPOSITION N°2 : replacer la

commune au cœur de nos préoccupations,

réaffirmer son rôle essentiel

au sein de l’EPCI*, instaurer un veto

communal sur le modèle de la navette

parlementaire.

PROPOSITION N°3 : établir, avec les

communes concernées, leur représentation

et leur prééminence au sein

des organes délibérants des établissements

pour lesquels leur légitimité

est indiscutable.

PROPOSITION N°4 : mettre sur pied

et réunir le conseil de développement

de l’EPCI* selon les critères définis

par la loi.

PROPOSITION N°5 : confier à la

conférence des maires l’établissement

du diagnostic de territoire à partir duquel

elle établira, en liaison étroite

avec le conseil de développement, le

projet de territoire à l’horizon 2030.

PROPOSITION N°6 : décliner le projet

de territoire en programme de

mandature défini par la conférence

des maires qui surveille en outre sa

bonne exécution.

PROPOSITION N°7 : assurer la présidence

de la conférence des maires

exclusivement par les maires, à tour

de rôle et selon une fréquence à

convenir.

PROPOSITION N°8 : maintenir

la commune au cœur du

processus décisionnel pour

toutes les procédures d’urbanisme

: (PLU, PLUI, SCOT,

PLH, PDU…). Dans cet esprit,

construire les documents de

planification en liaison étroite

avec les communes, ne délibérer

qu’après consultation

des communes et confier à la

conférence des maires la définition

d’une charte de gouvernance

politique des documents

d’urbanisme fondée sur le principe

de co-élaboration.

PROPOSITION N°9 : maintenir

la commune au cœur du

processus décisionnel dans

les programmes d’entretien et

d’investissement de la voirie.

Dans cet esprit, définir le calendrier

prévisionnel de travaux

et d’aménagement en liaison

étroite avec les communes, ne

délibérer qu’après consultation

des communes et confier

à la conférence des maires la

définition d’une charte de

gestion de la voirie fondée sur la

co-élaboration.

PROPOSITION N°10 : établir la

liste des équipements culturels, sociaux-culturels

et sportifs qui relèvent

de l’intérêt communautaire.

PROPOSITION N°11 : donner à la

commission locale d’évaluation des

transferts de charges (CLETC) la

mission d’anticiper les conséquences

organisationnelles et humaines liées

au transfert de compétences, notamment

pour les petites communes et à

posteriori d’en déduire les coûts.

PROPOSITION N°12 : réfléchir dès

aujourd’hui et commencer à travailler

sur le statut d’une métropole.

* Établissement public de coopération intercommunale

Vivre à LIMOGES 13 Fév. 2017 - N° 113


En bref

Vous avez du temps à donner ?

Les seniors aussi,

venez le partager ensemble

En 2016, le Centre communal d’action sociale (C.C.A.S.) de la Ville de Limoges

s’est particulièrement intéressé à l’isolement des seniors, qu’ils vivent à leur

domicile ou bien dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées.

Pour rompre cette solitude, les visites de convivialité d’un tiers sont une des

réponses proposées.

• Vous êtes senior, vous habitez Limoges et vous aimeriez partager des moments

de convivialité, recevoir des visites, dialoguer, partager ?

• Vous souhaitez vous investir en tant que bénévole auprès des seniors en

recherche de lien social et ainsi

rompre leur isolement ?

Contactez le Service Informations

Seniors qui vous orientera.

Un atelier cuisine organisé à la résidence des Casseaux

SIS du CCAS : 05 55 45 85 02

- sur place au 2 rue Félix-Éboué

(bâtiment de l’ancien hôpital).

Du lundi au vendredi de 8 h 30 à

12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h.

Pour plus de renseignements :

www.ville-limoges.fr => seniors

=> rubrique Services de proximité.

Dernière minute : fermeture

de l’accueil de loisirs du Mas Éloi

La Ville de Limoges, signataire de la charte Ville santé citoyenne, s’est engagée

à promouvoir toutes actions contribuant à améliorer la santé de ses

habitants dont celle de garantir un environnement sain en préservant la

qualité de l’air.

En 2016, la municipalité a engagé une campagne de diagnostic du radon

dans ses établissements accueillant des enfants. Les résultats concernant

l’accueil de loisirs du Mas Éloi ont montré des valeurs largement supérieures

au taux légal acceptable. Au regard de ces résultats, la municipalité

a décidé de fermer momentanément le Mas Éloi. Des demandes de devis

ont été aussitôt lancées pour procéder à la dépollution du site.

L’accueil des enfants assuré

L’accueil des enfants sera néanmoins assuré pendant les vacances scolaires

du mois de février, dans trois des six centres de loisirs de la Ville (au 19 janvier,

110 enfants étaient inscrits au Mas Éloi).

Tous les renseignements concernant l’avancement de nos actions seront

donnés au fur et à mesure, en toute transparence sur le site Internet de la

Ville : www.ville-limoges.fr, rubrique Actualités, ainsi que par voie de presse.

Moins de

scolaires :

Le sel joue un rôle important dans notre

organisme mais une consommation trop

élevée peut avoir des effets négatifs sur

la santé. La Ville de Limoges, ville active

du Programme national nutrition santé,

a proposé des journées de formation

pour le personnel des restaurants scolaires

de la Ville (dans lesquels près de

5 500 élèves déjeunent quotidiennement).

Au printemps 2016, une cinquantaine

de cuisiniers a suivi cette formation.

Des aromates et des épices

Jérôme Daviau, chef cuisinier à l’école

Jean Le Bail, nous fait part de son expérience.

« S’approprier la démarche

n’a pas été si difficile pour moi car cela

dépend déjà des habitudes alimentaires

de chacun. À Limoges, 85 % des plats

proposés dans les cantines scolaires sont

cuisinés. Pour donner du goût aux plats

nous utilisions beaucoup de concentrés

de bouillon, c’est très salé. Aujourd’hui je

n’en utilise plus du tout. Je parfume les

plats avec des plantes aromatiques et

des épices. À titre d’exemple, ce matin j’ai

préparé 35 litres de sauce pour un sauté

d’agneau et je n’ai utilisé que 20 g de sel.

Quand je sale c’est uniquement pour souligner

les produits, comme exhausteur de

goût ou bien dans l’eau de cuisson des

pâtes mais jamais après. Aujourd’hui, les

enfants sentent la différence et nous le

disent. Tout est une question d’éducation

et de sensibilisation. »

Les crèches sans perturbateurs

endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont des

substances chimiques qui interfèrent avec

le système endocriniens et engendrent

des dysfonctionnements au niveau de

la croissance, du développement et des

fonctions reproductrices. Identifié par le

gouvernement comme l’une des 10 priorités

dans le 3 e Plan national santé environnement

2015-2019, c’est un véritable

enjeu de santé public. Aujourd’hui, ils sont

partout : dans les biberons, les jouets, les

produits d’entretiens, les tapis de sol, les

articles de puériculture, ... La Ville de Limoges

a décidé de les supprimer de ses

crèches et de ses écoles.

Un premier audit a été mené jeudi

5 janvier à la crèche municipale

Joliot-Curie, entièrement rénovée et

Vivre à LIMOGES 14 Fév. 2017 - N° 113


sel dans les cantines

objectif réussi

La démarche, lancée au printemps 2016, avait pour objectif de former le personnel des cantines

scolaires de la Ville sur les enjeux de santé publique liés à la surconsommation de sel.

Plus de cinquante cuisiniers ont participé à la démarche. Les résultats sont très positifs.

Jérôme Daviau, chef cuisinier à l’école Jean Le bail, parfume les plats avec des aromates et des épices

agrandie, qui va servir de test afin

d’identifier les perturbateurs endocriniens.

Un premier diagnostic a été

rendu les 26 et 27 janvier derniers (le

magazine était imprimé à cette date).

Sel dans les cantines,

les chiffres parlent

Objectifs : diminuer de 20% la

consommation de sel dans les repas

=> pour les enfants de 3/6 ans

• avant la formation, la teneur en sel

moyenne d’un repas était de 3,74 g

pour une valeur attendue de 2,6 g.

• après la formation, la teneur en sel

d’un repas est de 2,51 g soit une diminution

de 33% de sel/par repas

=> pour les enfants de 7/11 ans

• avant la formation, la teneur en

sel était de 5,7 g pour une valeur

attendue de 2,6 g.

• après la formation, la teneur en sel

d’un repas est de 3,42 g soit une diminution

de 31% de sel /repas

Réduction des émissions

de gaz à effet de serre

À ce jour, suite à la réduction du parc

automobile roulant, la municipalité

possède 447 véhicules dits « routiers »,

(hors engins de TP et agricoles). Sur les

447, 14 roulent à l’électricité et 63 au

gaz. La flotte de véhicules « propres »

représente 17,2 % du parc automobile.

Le budget annuel accordé pour

l’acquisition de véhicules électriques

est de 80 000 euros TTC, et compte

tenu de la diminution de la flotte, en

2020 la Ville devrait posséder une

quarantaine de véhicules électriques

soit 10 % du total.

Thierry Rousse, du service des espaces

verts, emprunte régulièrement la Zoé

électrique. « Je suis très satisfait de la

voiture. Au début, c’est une conduite à

prendre car il faut lever le pied dans

les descentes pour économiser la batterie.

Pour autant, l’autonomie est

bonne, plus de 200 km. La voiture est

silencieuse, souple, c’est très agréable.

Comme c’est une automatique, il suffit

d’accélérer et de freiner, c’est un vrai

confort quand on fait essentiellement

de la ville. L’essayer, c’est l’adopter ! »

Installation de trois ruches

au pollinarium sentinelle

Après l’inauguration du pollinarium sentinelle®

au sein du jardin botanique de

l’Évêché en mai 2016, la municipalité

installera au printemps trois ruches, offertes

par GRDF. L’installation de ruches

est motivée par la protection et la valorisation

de la biodiversité ainsi que par

la pollinisation des plantes du jardin et

plus particulièrement au sein du pollinarium.

En effet, l’abeille joue un rôle majeur

dans le domaine de la pollinisiation

de la plupart des plantes et constitue un

excellent indicateur de la qualité environnementale

du lieu où elles sont installées.

Un apiculteur amateur accompagnera

le projet bénévolement.

Vivre à LIMOGES 15 Fév. 2017 - N° 113



économie

FACIL’iti part à la

conquête du nouveau monde

L’agence iti communication est connue à Limoges pour ses prestations en création graphique,

en conseil stratégique, développement de sites web et la formation. Mais, l’agence a plus d’un

atout dans son sac et avec FACIL’iti, elle est en train de conquérir le monde. Explications.

L’équipe FACTIL’iti avec son prix. L’agence iti était présente sur le salon professionnel « Consumer electronic show », salon mondial de

l’innovation à Las Vegas, une référence avec plus de 170 000 visiteurs/jour. L’application FACIL’iti a concouru pour les services innovants

et a été sélectionnée comme 30 autres entreprises. L’application a remporté le 3 e prix et 12 500 $.

Au printemps 2015, iti communication

lance une application révolutionnaire

pour rendre le numérique accessible

aux personnes en situation de

handicap : FACILI’iti.

À l’origine, Amaury, fraîchement diplômé

en informatique et en ergonomie, vient

d’intégrer l’agence iti. Sa réflexion se

porte sur l’accès Internet des seniors et

des personnes en situation de handicap

et constate leur exclusion du monde digital.

Il trouve alors une idée novatrice pour

leur en faciliter l’accès. Le logiciel est

testé, en situation, par les associations

de personnes malvoyantes, paralysées,

atteintes de tremblements essentiels...

Après quelques correctifs, le logiciel est

prêt à être lancé. Trois entreprises locales

font un accueil positif à l’application : le

CSP, Legrand et la Ville de Limoges.

Le 1 er juillet 2015, FACIL’iti reçoit la

médaille d’argent de l’innovation digitale

de l’année dans la catégorie

« transformation de la société » des mains

d’Axelle Lemaire. L’application est fin

prête pour attaquer le marché national

et international.

Les sites de la Haute-Vienne

qui utilisent Facil’iti

Ville de Limoges

CSP

Legrand

Autonom’Lab

BPACA

Centre Hospitalier Esquirol

Centre hospitalier Jacques

Boutard

CHU Limoges

Université de Limoges

Vivre à LIMOGES 16 Fév. 2017 - N° 113


FACIL’iti signera en mars, à Montréal,

un accord avec la fédération

québécoise de recherche sur les

maladies d’Alzheimer. C’est la plus

grosse communauté de recherche

pour cette pathologie et les personnes

qui présentent des problèmes

de concentration. L’agence travaillera

avec les canadiens sur l’ensemble

des prestations qui permettront aux

malades de rester autonomes.

FACIL’iti gagne la mairie

de New-York

Le rêve américain n’est pas un mythe

et pour l’agence, il se présente sous

les traits d’une commissionnaire,

proche de Barack Obama, à Chicago

lors d’un salon professionnel. Séduite,

l’intermédiaire recommande iti

auprès de la mairie de New-York et

après plusieurs rendez-vous et un audit

interne, l’application FACIL’iti sera

mise en place officiellement en mars

en même temps que le lancement du

nouveau site Internet de la ville.

L’agence poursuit son développement

en Amérique du nord et au Canada,

où elle vient d’ouvrir une succursale.

Elle multiplie ses contacts avec des

organismes spécialisés et notamment

le Comité international Olympique

pour rendre les JO accessibles. Les

objectifs 2017, la prospection des

marchés de l’Asie et du Japon.

Mais l’agence n’oublie pas les valeurs

qui l’ont construite et l’humain a toujours

une place prépondérante. Elle

travaille actuellement avec une petite

classe pour autistes et avance avec

Sciences Po pour favoriser la compréhension

et l’accès des cours pour tous.

FACIL’iti répond à un besoin primaire

qui est l’accès à l’information et à la

formation.

Didier Fargeau - UNADEV*

J’ai testé la solution Facil’iti lors de son ébauche. J’ai émis quelques

remarques en fonction de mon handicap afin d’améliorer l’application.

L’équipe en a tenu compte et a effectué les ajustements nécessaires

à sa mise sur le marché. Chaque déficient visuel à un handicap spécifique,

que ce soit pour la luminosité, les contrastes, la taille des caractères...

Avec Facil’iti, vous configurez votre profil sur Internet en

fonction de votre vision, c’est très simple à mettre en place. Ensuite

vous pouvez utiliser l’application sur n’importe quel ordinateur, où que

vous soyez, il suffit de rentrer votre profil.

C’est une solution pratique et un outil complet car il propose des

variantes en fonction des pathologies existantes : moteurs, visuelles ou

cognitives. *(Union nationale des aveugles et déficients visuels)

Frédéric Sudraud - Directeur d’iti communication

Je suis originaire de Limoges. J’ai démarré ma carrière dans le domaine de la porcelaine

vers le Moyen-Orient. J’ai ensuite intégré les transports Bernis sur des postes

différents dont le dernier comme directeur du développement et de la communication

à l’international. Il y a 15 ans, j’ai eu envie de voler de mes propres ailes et j’ai racheté

la société iti, qui était alors en dépôt de bilan. Conscient de son potentiel, j’ai

mené un vrai travail de fond sur l’entreprise et ses salariés afin de la faire évoluer.

En 2004, iti était la première agence de communication en France à recevoir

la norme ISO 14001. Les valeurs de l’entreprise s’articulent autours de 3 axes :

• éco-responsable : le bâtiment d’iti répond aux normes de haute qualité environnementale

et nous compensons 100 % de nos émissions de gaz. Nous

avons des ruches autour de l’entreprise qui permettent de faire des cadeaux

naturels à nos clients et nous avons formé le personnel à l’apiculture.

• au cœur de l’humain : certains de nos collaborateurs sont en situation de handicap,

en fin de carrière ou avec une expérience carcérale. Le mobilier a été conçu

avec un ergonome et pour le bien-être des salariés, nous proposons des cours de

yoga. Tous les 15 jours, une personne vient masser le personnel gracieusement.

• au cœur de l’innovation : En 2008, j’ai mis en place un planning de

25 heures de travail/personne/semaine afin de libérer du temps pour l’innovation.

Ce temps libéré permet la circulation des savoir-faire entre les équipes et favorise

la création et la recherche. Facil’iti est né de ce projet.

iti communication : 27 personnes,

1,5 million d’€ CA.

FACIL’iti : 11 personnes et la perspective

d’embaucher 20 personnes,

16 000 € CA sur 10 mois, 120 000 €

sur les 2 derniers mois. Chiffre d’affaires

en prévision pour le 1 er trimestre 2017 :

150 000 €. FACIL’iti dans le monde :

250 sites équipés, 70 000 usagers.

www.iti-communication.com

www.facil-iti.fr

Comment rentrer son profil en fonction de son handicap ?

Démonstration par un spécialiste de FACIL’iti.

Vivre à LIMOGES 17 Fév. 2017 - N° 113


En bref

Une charte urbaine

pour une ville harmonieuse

Pour construire un cadre urbain cohérent

et agréable, la Ville de Limoges a

signé le 25 janvier une charte dont la

vocation est de fixer les grandes orientations

souhaitées par la Ville pour favoriser

l’harmonie et la cohérence de

manière concertée avec les acteurs impliqués

dans le développement urbain

de Limoges. La plupart des acteurs impliqués

dans le développement urbain

(institutions, professionnels du bâtiment,

architectes, géomètres, bailleurs, …) ont

apposé leur signature sur ce document

de référence, fil rouge, sinon pilier de

l’urbanisation future à Limoges.

Déclinée selon 12 items majeurs pour

la préservation du patrimoine, le bienêtre

et la qualité de vie des habitants,

la charte est l’expression du projet de

ville de Limoges, ville qui se place au

cœur d’une agglomération de plus de

200 000 habitants et qui, en tant

que ville centre, est porteuse de dynamisme

économique.

Limoges, c’est aussi la ville à la campagne

avec de vastes espaces verts

qui doivent s’intégrer et être préservés

face à l’étalement urbain. C’est la raison

pour laquelle cette charte partenariale

invite les opérateurs à s’associer

pleinement au développement de

la ville. Ils contribueront à l’adaptation

des aménagements aux particularités

des quartiers, accompagneront les

animations, harmoniseront les formes

architecturales avec des choix opportuns

des matériaux, une cohérence des

couleurs, un équilibre des espaces ; le

tout entre complémentarité des fonctionnalités

et modernité.

Monoxyde de carbone

des gestes simples pour éviter les intoxications

Le monoxyde de carbone est un gaz toxique qui touche chaque année plus

d’un millier de foyers, causant une centaine de décès par an. Il peut être émis

par tous les appareils à combustion (chaudière, chauffage d’appoint, poêle,

groupe électrogène, cheminée, …). Pour éviter les intoxications, des gestes

simples existent : avant l’hiver, faites vérifier vos installations de chauffage et

vos conduits de fumée par un professionnel qualifié. Veillez toute l’année à

une bonne aération et ventilation du logement et à une bonne utilisation des

appareils à combustion. N’utilisez jamais pour vous chauffer des appareils

non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, etc. Si vous devez installer des

groupes électrogènes, placez-les impérativement à l’extérieur des bâtiments.

Pour en savoir plus : www.prevention-maison.fr

Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES)

LES DANGERS DU

MONOXYDE DE CARBONE (CO)

POUR COMPRENDRE

Semaine de l’arbre

les enfants apprentis jardiniers

le temps d’une journée

La direction des espaces verts et la direction de la

jeunesse de la Ville organisent chaque année la Semaine

de l’arbre.

Cette année, 700 élèves des écoles publiques et privées

de la Ville (les grandes sections des maternelles et

les écoles élémentaires) planteront quelque 700 arbres

mardi 14 février après midi et vendredi 17 février toute la

journée. Pour les aider, 45 jardiniers distilleront de précieux

conseils. Les parcelles situées face à la passerelle

d’Uzurat et face au Zénith, côté Château, sont plus petites

qu’en 2016 (7 000 m 2 au lieu de 10 000 m 2 ).

Vivre à LIMOGES 18 Fév. 2017 - N° 113


en chantier

Consulat, Temple, Clocher, Ferrerie

Le début de la fin

Dans les rues piétonnes du centreville,

les travaux en sous sol sont désormais

terminés dans la quasi-totalité

des secteurs. La phase de pavage,

qui a débuté en décembre se poursuit

activement et laisse entrevoir une fin

prévisionnelle des travaux :

- en avril, rue du Consulat

- en mai, rue du Temple

- en juin, rues du Clocher et Ferrerie.

24 mois de travaux

Le choix de traiter toutes les rues simultanément

aura permis de contenir

les travaux sur une durée de 24 mois,

dont 5 en 2015, la totalité de l’année

2016 et 7 mois sur 2017.

En l’état actuel des choses, la date de

fin des travaux et le repli du chantier

est estimé à la mi-juillet.

Tout au long du chantier, de nouvelles cavités ont été découvertes dans les

sous-sol de la ville. À ce jour, 50 cavités sont référencées. Sur ce nombre, 35

cavités ont été explorées dans les sous sol du domaine publique. 22 ont fait

l’objet d’un renforcement. 8 se situaient sur des domaines privés.

Rue du Masgoulet

À partir du 13 février prochain pour

une durée prévisionnelle de deux

mois, des travaux de voirie débuteront

rue du Masgoulet. Après la pose

des bordures liées aux aménagements

de sécurité - matérialisation

d’une chicane destinée au ralentissement

des véhicules, suivront la réfection

des trottoirs puis la rénovation de

la chaussée. La voie sera fermée pendant

la durée du chantier et le stationnement

sera neutralisé. Une déviation

sera mise en place. Les accès piétons

aux propriétés riveraines seront maintenus

pendant toute la durée du chantier,

les accès véhicules des riverains

seront dans la mesure du possible

maintenus ou rétablis en soirée.

Rue de la Vialoube

Des travaux de voirie et d’eau potable

débuteront le 13 février, rue de la Vialoube,

dans sa portion comprise entre

la rue Fustel de Coulanges et la rue

Rude. Cette opération, d’une durée

prévisionnelle de 5 mois permettra le

renouvellement de la conduite d’alimentation

en eau potable et des branchements

associés, puis à la réfection

de la chaussée et des trottoirs dans

leur globalité. La circulation dans la

rue sera alternée pendant la durée

du chantier. La fermeture momentanée

de la voie sera aussi nécessaire

sur certaines périodes. Une déviation

sera mise en place. Le stationnement

sera neutralisé au fur et à mesure de

l’avancement du chantier et les accès

piétons et riverains seront maintenus

ou rétablis en soirée.

Rue du Puy-Réjaud

Dès le mois de janvier, des travaux

d’effacement des réseaux aériens ont

été réalisés par le Syndicat de l’énergie

de la Haute-Vienne.

Dans le prolongement, des travaux

d’assainissement, d’eau potable, puis

de voirie sont programmés.

Ils prévoient notamment la réfection

de la chaussée et des trottoirs.

Selon le planning prévisionnel établi,

la fin des travaux est prévue début

2018.

Vivre à LIMOGES 19 Fév. 2017 - N° 113


En bref

Dimanche 5 mars,

Le Brésil s’invite au

Carnaval de Limoges

Lac d’Uzurat :

l’Aurence est détournée

La Ville de Limoges, propriétaire des espaces et la Communauté d’agglomération

Limoges Métropole, au titre de sa compétence « aménagement et entretien

des berges de rivières » poursuivent leurs travaux autour du lac d’Uzurat.

« L’aménagement du plan d’eau passe obligatoirement par une dérivation de la

rivière l’Aurence. L’objectif », explique Marc Wasilewski, en charge du développement

durable à la Ville de Limoges, « consiste à restaurer le lien écologique

qui permettra de mettre en œuvre une véritable continuité piscicole, d’améliorer

la perpétuation sédimentaire et par là même de réduire fortement le processus de

comblement du lac par les apports alluvionnaires naturels. Enfin, il permettra un

bien meilleur fonctionnement écologique de la retenue en autorisant des vidanges

et abaissements réguliers afin de limiter l’emprise croissante des plantes invasives. »

En partenariat avec le bureau d’études techniques EGIS, une étude préliminaire a

été réalisée et a permis de définir plusieurs possibilités de dérivation.

Lors d’une séance de travail réunissant tous les acteurs concernés par ce projet,

un scénario a été retenu par le comité de pilotage. Il prévoit l’aménagement

de trois ouvrages principaux - un seuil de contrôle et de partition des débits en

amont du plan d’eau, un canal de dérivation de l’Aurence, à ciel ouvert, en berge

droite du plan d’eau et un ouvrage de génie éco-hydraulique de montaison piscicole.

Cet avant projet est en cours de finalisation dans les différents services

de la Ville et de l’agglomération et il servira de base au dépôt du dossier de

Déclaration d’Intérêt Général auprès des services de l’État. L’instruction de ce

dossier se fera courant 2017, pour un démarrage prévisionnel des travaux à la

fin de cette année ou au tout début de l’année 2018.

Cette année le carnaval aura pour

thème le Brésil. À cette occasion,

nous accueillerons plusieurs groupes

de danse brésiliens : Exotica Danse,

Samba Linda, Fanfare Batefolia et

les Brasscoussband. explique Sarah

Gentil, adjointe au maire en charge du

commerce, de l’artisanat et de l’événementiel.

Le défilé sera constitué de

8 chars, il se terminera au niveau de

l’hôtel de ville , comme l’année dernière.

avec un final organisé place Léon-Betoulle.

»

Pour la deuxième année consécutive,

le public est invité à se joindre au défilé,

déguisé bien sûr ! La fanfare des

Gueules Sèches, les majorettes de Limoges

et de nombreuses autres formations

rythmeront le carnaval. De

nouvelles associations de quartier viendront

s’ajouter à celles traditionnellement

présentes.

Le défilé sera animé et commenté par

Rémi Pleindoux.

Le tracé du parcours, les modifications

des règles de stationnement et de circulation

dans le périmètre du carnaval

sont consultables sur le site Internet de

la Ville, rubrique actualités :

www.ville-limoges.fr.

Limoges en poche, une

nouvelle application est

disponible

Depuis le 6 Janvier 2017, l’application

Limoges en Poche est désormais disponible

sur windows phone. Pour plus

de renseignements, rendez-vous sur :

www.ville-limoges.fr => Informations

pratiques => applications mobiles ou

Limoges en poche.

Vivre à LIMOGES 20 Fév. 2017 - N° 113


vie des quartiers

Information générale : à partir du 15 février, les seniors résidant sur la commune de Limoges,

de plus de 70 ans et bénéficiant du repas du mardi-gras organisé par la Ville de Limoges,

pourront se faire inscrire dans les antennes-mairie de leur quartier. Les repas auront lieu

les 23 et 24 février 2016 au pavillon Buxerolles.

landouge

(mairie annexe)

Rue du Mas-Loge : après la réfection

des réseaux, les travaux de voirie (trottoirs,…)

ont démarré courant janvier.

Le 12 février à 12 heures, la Ligue

contre le cancer propose un repas

dansant avec Momo et son orchestre,

dans la salle des fêtes de Landouge.

Renseignements : 05 55 77 20 76.

La Bfm de Landouge propose une

jolie fable illustrée de montage photos

évoquant la sagesse des hommes

qui acceptent leur place dans le respect

de la nature. L’auteur, Philippe

Dedieu, est illustrateur jeunesse.

À voir jusqu’au 18 février, les mercredis

de 14 h 30 à 18 h 30 et

les samedis de 14 h 30 à 17 h 30.

Public : de la grande section au primaire.

www.bm-limoges.fr

Les 18 et 19 février, l’ASBAD87 (badminton)

organise pour ses 30 ans au

gymnase de Landouge, son 29 e tournoi

national senior, ouvert aux séries

N à NC à partir de minime. Le tournoi

appelé le « Sam bad tour VI » met à

l’honneur pour la sixième année la

mascotte « Sam la girafe ». Quelques

joueurs parmi les meilleurs français

seront présents. Il est possible de

venir voir les matchs gratuitement.

Pour mémoire, un marché de bouche

se tient tous les dimanches matins,

place de l’église, de 7 h à 13 heures.

La barre Pissarro en cours de déconstruction.

bel-air

baudin

• Manifestations sportives au gymnase

Sainte-Claire :

11/02 de 15 h à 21 h 30, compétition

nationale et régionale de tennis de

table

12/02 de 13 h à 19 h, championnat

jeunes de tennis de table

19/02 de 8 h à 18 h, finales départementales

de tennis de table

• Manifestations sportives salle municipale

des Sœurs de la Rivière

4/02 à 20 h, match basket de la L2F

contre Calais

18/02 à 20 h, match basket de la L2F

contre Toulouse.

Samedi 18 février, l’Amicale Vanteaux-Bourneville

organise un concours

de belote à 14 h. Les engagements

auront lieu sur place, le même

jour, à partir de 13 h 30.

En février, l’ASC Bellevue-Naugeat

proposera des ateliers de cuisine

pour les adultes.

Des ateliers parents-enfants auront

lieu pendant les vacances de février

(sortie, ateliers manuels et cuisine).

LIMOGES est

le vigenal

la bastide

Les tours Pissarro et Seurat sont

en cours de déconstruction. Cette

méthode consiste à enlever tous

les matériaux d’un bâtiment avant

sa destruction. L’étape finale sera

réalisée par « grignotage ».

Elle se déroulera jusqu’en avril 2017.

Les 17, 18 et 19 février 2017, le salon

des vins de France ouvrira ses portes

dans le Hall du Grand palais au Parc

des expositions de Limoges.

Plus de 170 vignerons et artisans des

métiers de bouche sont attendus pour

cette 23 e édition.

Les Championnats nationaux Ufolep

de cyclo-cross se dérouleront samedi

4 et dimanche 5 février au lac d’Uzurat.

Ils sont ouverts aux licenciés Ufolep,

y compris ceux qui ont une double

appartenance, (à condition d’être en

adéquation avec le règlement national

Ufolep Cyclo-cross).

Rens. : http://nationalcyclocross2017.

jimdo.com.

Vivre à LIMOGES 21 Fév. 2017 - N° 113


val de

l’aurence

La démolition des tours en étoiles a

commencé : le procédé de grignotage

(déconstruction par morceaux

d’un bâtiment) est en cours depuis

décembre dernier. Les opérations

se poursuivront en février et mars.

L’achèvement aura lieu en mai.

LIMOGES nord

beaubreuil

Fin janvier, une nouvelle association

s’est installée à la Maison

des associations de Beaubreuil,

4 allée Fabre d’Églantine au 7 e étage

GCSMS Autisme France.

Unique en Limousin, venez tester les

lois de la pesanteur au Jump trampoline

parc indoor. La Free Zone vous

permettra de sauter, voler, rebondir,

et ce toujours plus haut, tout en expérimentant

de nouvelles figures et

autres acrobaties pour défier les lois

de la gravité. The Jump Trampoline

Parc, 27 rue Auguste Comte -

05 55 36 24 56 – www.thejump.fr

Emmanuel Jalbert, de l’agence In Situ, chargée du réaménagement de la place de la République,

à la Maison du projet installée dans l’antenne-mairie Grand Centre.

LIMOGES

grand centre

Le CSP association organise son vide

grenier de l’hiver dimanche 26 février

de 8 h à 18 heures au 49 avenue Louisde-Broglie.

Rens. : 06 81 20 96 47.

Création d’un parking, rue des Montarauds,

qui propose 16 places. Le

service des espaces verts de la Ville

a planté 5 arbres et une soixantaine

d’arbustes variés. Les plantations

sont complètement terminées, y

compris la mise en place du paillage

des feuilles.

Le montant global des travaux (travaux

d’entreprise et fourniture de végétaux)

s’élève à 53 158,29 € TTC.

Les travaux de rénovation des halles

Carnot ont commencé pour une période

estimée de 5 mois. Un chapiteau

accueille les commerçants pendant

la rénovation du bâtiment. Montant

des travaux pris en charge par la

Ville de Limoges : 400 000 € HT.

L’ antenne-mairie accueille la Maison du

projet. Le dossier de concertation, un

registre d’expression et une exposition

sont mis à la disposition du public pendant

toute la durée de la concertation

Les prochaines puces de la Cité se

tiendront dimanche 12 février.

LIMOGES SUD

romanet

Le cabaret Tapis rouge organise une

soirée spéciale Saint-Valentin mardi

14 février à 19 h 45.

Rens. : 05 55 08 63 06

15 rue Hubert-Curien à Limoges.

www.tapisrougelimoges.com.

Vivre à LIMOGES 22 Fév. 2017 - N° 113


eaune-lesmines

(mairie annexe)

L’UGPanazol organise le 12 février au

Gymnase de Beaune-les-Mines, un

championnat régional individuel féminin

et masculin FF Gym qualificatif pour

les finales des championnats de France

qui auront lieu les 25 et 26 mars 2017 à

Saint-Amand (18). Seuls les compétiteurs

qualifiés peuvent y participer. Cette

compétition est ouverte au public.

les ponts

le sablard

L’association Polysson assure depuis

la rentrée des ateliers d’éveil musical

parents-enfants pour les enfants de

1 à 5 ans. Le thème de cette année

est les animaux. Au programme : éveil

au monde sonore, chants, comptines,

rondes, ateliers peinture-musique...

Les ateliers, d’une 1/2 heure, fonctionnent

le mardi soir à 17 h 15 et

18 h, le mercredi à 10 h et le jeudi

à 17 h 30 et 18 h 15. Les locaux

peuvent accueillir des goûters d’anniversaire,

des animations festives.

Nathalie Robinier au 06 15 42 93 16.

Implantation d’une nouvelle borne de

collecte de textiles par le biais de l’association

Le Relais sur le parking de

la Troque, rue de Lattre de Tassigny.

Écrire à ses conseillers de quartier

Dans chaque quartier de la Ville, 12 conseillers sont chargés de débattre

et de faire lien avec les élus et conseillers municipaux sur les projets qui

sont lancés. Pour que vous puissiez leur faire part de vos suggestions et

ainsi participer à la vie de votre quartier, une boîte aux lettres est à la disposition

du public dans chacune des antennes-mairie et mairie-annexes de

la Ville . Nouveauté : la municipalité vient de mettre en place une adresse

courriel par antenne-mairie (l’adresse générale antennes-mairie@ville-limoges.fr

n’ayant plus cours)

Limoges sud Romanet : antenne-romanet@ville-limoges.fr

Bel Air / Baudin : antenne-belair-baudin@ville-limoges.fr

Landouge : mairielandouge@ville-limoges.fr

Limoges ouest La Borie/Vanteaux : antenne-laborie-vanteaux@ville-limoges.fr

Les Ponts/Le Sablard : antenne-lesponts-lesablard@ville-limoges.fr

Grand Centre : antenne-grandcentre@ville-limoges.fr

Limoges est le Vigenal/La Bastide : antenne-levigenal-labastide@ville-limoges.fr

Limoges nord Beaubreil : antenne-beaubreuil@ville-limoges.fr

Beaune-les-Mines : mairiebeaune@ville-limoges.fr

Val de l’Aurence : antenne-valaurence@ville-limoges.fr.

LIMOGES ouest

la borie

vanteaux

L’association Pamela Danse organise

un stage de danse classique pour les

ados/adultes (à partir de 12 ans) les 25

et 26 février. Une participation financière

d’environ 45 € est demandée.

Renseignements : 05 55 50 59 94.

40 rue du Clos-Augier.

Ville d’art et d’histoire propose une visite

de l’hôtel de ville le 19 février.

Tarif 6 €. Réservation à l’office de tourisme.

www.limoges-tourisme.com.

Limoges Métropole (à la demande de la

municipalité) procède à des travaux de

voirie (trottoirs et chaussée), rue Firmin

Delage, ainsi qu’une mise aux normes

P.M.R (Personnes à Mobilité Réduite).

Un marché de primeurs se tient sur le

parking de la résidence les Longes.

tous les jeudis matins de 7 h à 13 h.

Ouverture de « System Éco » une épicerie,

boucherie, fruits et légumes au 207

avenue de Lattre-deTassigny (à l’emplacement

de l’ancienne station Total).

Ouverte du lundi au samedi de 9 h à

19 h. L’épicerie propose également à la

vente des granulés de chauffage.

Vivre à LIMOGES 23 Fév. 2017 - N° 113


sport féminin

Jeanine Assani Issouf a représenté la ville aux Jeux Olympiques de Rio dans la catégorie triple saut.

Tout est dans la tête !

Qu’il s’agisse de sport détente, d’une activité physique régulière pour garder la forme ou

de compétition, les femmes ont su en quelques décennies s’imposer dans l’univers du sport.

Cette évolution sociologique a demandé du temps, a obligé les fédérations sportives et audelà

tous les acteurs du sport, à remettre en cause leurs fondements, faisant ainsi naître de

nouvelles pratiques sportives. Aujourd’hui, la pratique du sport est mixte et même si certains

sont encore empreints de féminité, le débat sur le genre est dépassé. Seul le sport compte !

Vivre à LIMOGES 24 Fév. 2017 - N° 113


Le club Jean Le Bail propose des séances de gymnastique bien-être adaptées à tous les âges

Limoges est une ville sportive où le

sport féminin a su trouver sa place.

Limoges organise par exemple l’Engie

Open de Limoges, l’un des plus

grands tournois de tennis féminin

inscrit au calendrier WTA. Limoges

soutient Fanny-Estelle Posvite, membre

de l’équipe de France de Judo et

est aussi l’une des villes de France à

avoir envoyé une sportive aux Jeux

Olympiques de Rio, Jeanine Assani

Issouf en triple saut.

Limoges est aussi l’une des villes

phare du basket et là encore les filles

du LABC (Limoges avenir basket club)

et l’école de basket du club peuvent

en témoigner.

Alors pour comprendre ce qui motive

ces sportives à prendre soin d’elles, à

se dépasser ou à chausser les crampons,

nous sommes allés à la rencontre

de certaines d’entre elles.

La gymnastique,

douce et dure à la fois

La gymnastique volontaire illustre

parfaitement la diversité des pratiques

qui peuvent être proposées

pour favoriser le sport bien-être.

Le club d’éducation physique et de

gym volontaire Jean Le bail compte

200 adhérents, en majorité de

femmes.

Les filles se retrouvent pour de

l’activ’gym le lundi, de la gym forme ou

Pilates le mardi, des séances de gym

bien-être le jeudi ou de Jog’nature le

vendredi. Chaque mardi, Catherine,

Marie, Colette, Danièle, Agnès ou

Marie-Annick partagent un moment

de convivialité dans l’effort.

« Faire de la gym, c’est prendre du

temps pour moi » explique Catherine.

« Ce qui m’intéresse c’est d’entretenir

ma santé. La gymnastique qui se pratique

au club est adaptée à tous. C’est

une gymnastique d’entretien, douce

et progressive. Les animateurs sont

attentifs et nous sommes tous dans

le même état d’esprit : chacun veut se

dépenser, se vider la tête et profiter. »

Une nouvelle approche :

le sport santé

La fédération de gymnastique volontaire

fait partie des premières à avoir

fait la promotion du sport santé et à

avoir été labellisée.

Marie et Marie sont âgées de 55 et

65 ans. La gym, c’est leur « bouffée

d’oxygène. » Danièle de son côté à

toujours fait de la gym, mais à 60 ans,

elle voulait quelque chose de plus

adapté à son âge, de plus relaxant,

mais qui lui permette pour autant de

s’entretenir physiquement. « Les exercices

que nous faisons ici, nous sont

très utiles dans la vie quotidienne.

La gymnastique comme nous la pratiquons

devrait être obligatoire passé

un certain âge » conclut-elle en riant.

À Landouge, le club est lui aussi labellisé

et rattaché à la Fédération française

d’éducation physique et de gymnastique

volontaire. 330 licenciés

peuvent pratiquer de nombreuses

activités en salle ou en extérieur pour

une approche sportive évolutive dans

une ambiance chaleureuse et conviviale.

C’est toujours dans la bonne humeur

- un élément indispensable - que

les filles se dépensent avec entrain.

Le plaisir avant tout

Dans un autre registre, la gymnastique

se pratique aussi au sol, à la

poutre ou aux barres asymétriques

pour une pratique qui allie passion et

compétition.

Organisatrice des demi-finales des

coupes nationales mixte (FSCF) en

janvier dernier et pour la deuxième

fois en moins d’une décennie, les Cadettes

de Saint-Michel sont connues

sur le plan national tant par leur implication

dans l’organisation de manifestations

que par leurs résultats.

Vainqueurs toutes catégories en 2016

sur le plan régional, elles se sont classées

parmi les 10 meilleurs clubs de

la fédération lors du championnat de

France par équipe, qui se déroulait

début juillet à Limoges.

Les Cadettes de Saint-Michel sont

également connues sur le plan individuel,

puisque Elsa Magne, licenciée

du club depuis plus de 14 ans est

double championne de France FSCF

en titre à la poutre. Sophie Denoir, sa

compatriote de toujours, se trouve

également classée parmi les 10 meilleures

gymnastes de France.

Les plus jeunes cadettes commencent

aujourd’hui à découvrir les plateaux

nationaux et à trouver leur place aux

côtés des grandes dont elles ont toujours

été admiratives.

E. Magne, des cadettes de St-Michel, finaliste

et championne de France Honneur à la poutre

Les chiffres spécifiques du sport

féminin à Limoges ne sont pas

connus. Pour pratiquer un sport,

la plupart des clubs propose aujourd’hui

des sections mixtes ou

spécifiquement féminines.

Vivre à LIMOGES 25 Fév. 2017 - N° 113


Les jeunes filles de la Patriote Limousine s’entraînent sur la poutre ou aux barres asymétriques

À la Patriote Limousine, « des cours

sont proposés tous les soirs avec des

groupes à visée compétitive et des

groupes pour une pratique plus orientée

loisir », s’enthousiasme Alexia

Chérigny, en charge des partenariats

au sein de la Patriote Limousine.

« C’est avec près de 350 licenciés

et une augmentation constante du

nombre de pratiquants que le club

accueille les enfants dès 15 mois (label

petite enfance).

À partir de 6 ans, les jeunes choisissent

de s’orienter vers une pratique loisir ou

bien compétitive sans limite d’âge. On

retrouve aussi des groupes pour les

adultes, aux agrès ou pour de la gym

d’entretien ».

Licences délivrées par les fédérations

sportives en 2012 en France

Licences féminines : 36,91 % / Licences masculines : 63,09 %

FF EPGV : 92,7 % de femmes

473 846 licenciées féminines / 37 389 licenciés hommes

FF de football : 4,5 % de femmes

86 318 licenciées féminines / 1 837 500 licenciés hommes

FF d’équitation

582 788 licenciées féminines / 123 661 licenciés hommes

82,5 % de femmes

Source : les chiffres clés de la féminisation du sport en France - 2012/2013 - Ministère de la ville de la

jeunesse et des sports

Solidarité et sensations

Ce qui plaît aux filles, « c’est la recherche

de sensations fortes, d’émotions,

d’adrénaline » poursuit Lolita,

entraîneur à la Patriote. « La gymnastique

est un travail qui mobilise tout le

corps de la tête aux pieds. »

Clémentine 16 ans, Manon 24 ans,

Soraya 13 ans et Clémence 9 ans s’entraînent

9 heures par semaine et elles

sont d’accord. « J’en fais depuis toute

petite et je ne ferais certainement pas

un autre sport. On éprouve des sensations

que l’on ne retrouve pas ailleurs.

On se pose parfois la question d’arrêter,

mais c’est impossible ! »

Pour en être certaine, Clémence a

même essayé le tennis, mais le match

ne fut pas décisif. Elle a finalement

continué la gym. « En plus l’entraînement

nous aide à adopter une attitude

qui est utile dans la vie de tous les

jours » concluent les jeunes filles.

Force et endurance

À l’Usal (union sportive athlétique

de Limoges) les filles des Gazelles,

équipe de rugby à 15 et à 7, s’entraînent

3 fois par semaine, avec des

matchs le week-end. Le rugby féminin,

« c’est un sport de combat où le collectif

et l’envie de gagner donnent envie

de se surpasser. C’est un sport où les

filles ont mis du temps à s’imposer mais

qui est en très forte progression auprès

des amateurs » explique Corinne Mingout,

référente de la section féminine.

Clara (19 ans) a commencé à jouer

à 10 ans, Célia (22 ans) à 16 ans,

Clémence (23 ans) à 15 ans et Héloïse

(18 ans) à 8 ans. « Sur le terrain, on se

change les idées. On partage un bon

moment avec des copines et on crée

des liens. » Héloïse faisait de la danse

avant, mais elle a fait un essai et opté

pour le rubgy car « c’est un sport où

les valeurs sont fortes et dans lequel

l’esprit collectif et l’entraide est primordial.

» « Le rugby est une force

dans la vie de tous les jours », ajoute

Clara. Quant à Célia, ce sport l’a aidée

à « canaliser et mieux gérer ses

émotions. » Eric Laylavoix est l’entraîneur

des Gazelles. « Le rugby féminin

s’est démocratisé depuis la coupe du

monde féminine de 2014. Les filles ont

connu la plus grosse progression du

nombre de licenciées. Nous en accueillons

de plus en plus à l’école de rugby

dès 5 ans. »

Tout est dans le rythme

Force est de constater que les approches

diffèrent en fonction des

pratiquants et des sports. « La différence

majeure entre le sport loisir et la

compétition se fait dans le rythme et la

manière de pratiquer » précise Sylvie

Rozette, adjointe au maire en charge

du sport.

Vivre à LIMOGES 26 Fév. 2017 - N° 113


« Il suffit de regarder les filles du LABC

ou de l’USAL qui se démènent sur le

terrain les yeux rivés sur le tableau des

scores.

Le Badmington est par exemple un

sport très prisé par le public féminin.

La compétition n’est pas la priorité et

les femmes qui jouent le font pour le

plaisir, pour se dépenser et prendre

soin d’elles. Le badmington est un

sport bien être, où le nombre de licenciés

augmente beaucoup chaque année

d’ailleurs ».

Le docteur Éric Charles, en charge

d’une unité spécialisée du CH Esquirol

de Limoges où sont suivis des sportifs

de haut niveau, constate bel et bien

qu’une évolution sociologique a marqué

l’univers du sport ces dernières

décennies. « La volonté des membres

du Comité international olympique

(CIO) de développer des compétitions

féminines aux Jeux Olympiques a fortement

favorisé le développement du

sport féminin. »

Ainsi, les femmes ont pu participer

pour la première fois aux Jeux Olympiques

de Paris au début du siècle

dernier, avec seulement 22 femmes

sur un total de 997 athlètes et dans

5 sports seulement : le tennis, la voile,

le croquet, l’équitation et le golf.

Elles étaient 44 % aux Jeux Olympiques

en 2012, 23 % aux Jeux de

1984 et seulement 13 % en 1964.

Une volonté de s’épanouir

« Aujourd’hui, il est certain que les

femmes veulent faire du sport, qu’elles

s’y épanouissent, mais leur approche

est sensiblement différente de celle

Chloé Mantelin lors du Match du LABC contre Montbrison

des hommes » poursuit le docteur

Charles. « Elles font surtout du sport

vis-à-vis d’elles-mêmes, L’esprit de

compétition est moins présent. Cette

distinction est criante dans les pratiques

de loisir. Sur le plan psychologique,

nous constatons que les femmes

- sportives de haut niveau - auraient

tendance à souffrir plutôt de troubles

de comportements alimentaires et de

perturbation de leur image corporelle,

quand les hommes seraient plus sujets

au burn out et aux addictions. »

Contacts et renseignements :

- Clubs de gym volontaire

Jean le Bail : 05 55 79 43 95

Landouge : http://club.quomodo.com/

gvlandouge

- http://csm-limoges.fr/

- www.lapatriotegymlimoges.fr

- www.usalimoges.com/gazelles

- http://retraitesportivelimoges.net

La retraite sportive: une pratique

sportive adaptée aux plus de 50 ans

Pour rester en forme, de

nombreuses activités sont

proposées par l’association

de la retraite sportive. Balades,

Rando dynamique,

Karaté même, tous les éléments

sont réunis pour favoriser

préserver son capital

santé. Et si l’on imagine

bien que la danse, ou la

zumba restent l’apanage

des femmes, les cours sont

ouverts à tous car il faut

bien l’avouer, le sport, féminin

ou pas, est une pratique

universellement partagée.

L’association de la retraite sportive :

un club multisports à partir de 50 ans

Loisir versus

compétition

Une étude conduite par le Centre

d’économie et de droit du sport (CDES)

qui vient d’être rendue publique (www.

cdes.fr) montre aussi que la logique

de compétition a progressivement

été concurrencée par des critères de

motivation tournés vers la dimension

ludique, la santé ou la convivialité.

Un fort décalage s’est créé entre la

demande sociale de pratique sportive

et l’offre proposée. Confrontés à

la difficulté de proposer ces pratiques

de loisir, la plupart des clubs associatifs

ont ainsi été concurrencés par

des pratiques en dehors de structures

dédiées. C’est d’ailleurs l’une des raisons

qui motive le développement des

équipements en libre accès et la multiplication

des salles commerciales. Ces

salles de sport installées dans les villes

proposent des activités diversifiées

qui allient exercices physiques, bienêtre,

détente et convivialité en étant

ouvertes sur des horaires très souples.

Elles répondent donc parfaitement à

cette nouvelle demande.

« Les femmes restent aujourd’hui particulièrement

touchées par l’influence

de certains facteurs sociaux » explique

Cyrille Rougier, chargé d’études au

CDES, : « Nous avons remarqué que

plus les niveaux de revenu et de diplôme

étaient élevés plus la pratique

sportive augmentait et inversement.

C’est particulièrement vrai chez les

femmes ! D’ailleurs, il est facile de comprendre

combien le développement du

sport loisir et des pratiques féminines

représentent un panel de licenciés

à séduire et de nouveaux marchés à

conquérir pour les fédérations et l’industrie

du sport. »

Vivre à LIMOGES 27 Fév. 2017 - N° 113


sport

Sportez-vous bien hiver : les inscriptions

Du 27 février au 3 mars, les jeunes de 6 à 16 ans domiciliés à Limoges, pourront

cette année encore participer gratuitement à de multiples activités proposées

par la Ville, soit à la séance ou pour des stages sportifs de 5 jours.

Pour les 6 / 9 ans, il y aura de l’athlétisme,

du foot en salle ( filles et

garçons) et du flag rugby (sans

contact). Pour les 9 / 16 ans, les

activités à la séance leur permettront

de pratiquer du handball, du

patinage, du badminton, du foot

en salle en présence des joueurs

du Limoges foot club, du basketball

avec les joueuses du LABC et

en présence des joueurs du SASP

CSP.

Pour les stages sportifs, les 6 / 9

ans pourront pratiquer de la gymnastique

et du judo. Pour les 9 / 16

ans, un stage de tennis sera proposé

et des séances d’escalade

seront organisées.

Le nombre de places est limité en fonction des activités (12 à 24 places). Les

inscriptions se prennent à compter du 8 février, au 05 55 38 50 55 ou en se déplaçant

à la maison des sports 35 boulevard de Beaublanc à Limoges, du lundi

au vendredi de 8 h 30 à 12 heures et de 13 h 30 à 17 heures. L’inscription peut

être aussi envisagée directement sur le lieu de l’activité le jour J en fonction des

places restantes. La brochure Sportez-Vous Bien Hiver 2017 est disponible au

bureau d’accueil de l’hôtel de ville, dans les mairies annexes et antennes-mairie,

à la direction des sports à Beaublanc et dans tous les établissements municipaux

accueillant du public. Elle est également téléchargeable sur www.ville-limoges.fr,

rubriques actualité et sports.

Renseignements : 05 55 38 50 55 - 05 55 38 50 66

Les mercredis sportifs continuent

À l’occasion de la 2 ème période qui

débutera après les vacances d’hiver,

il est proposé aux 6 / 11 ans qui

résident à Limoges de découvrir

gratuitement une nouvelle activité

sportive. Pour ceux qui n’ont pas

participé à la première période

des mercredis sportifs, il est toujours

possible de s’inscrire pour

certaines activités qui seront proposées

à compter du mercredi 8

mars, jusqu’au mercredi 7 juin 2017

- hors vacances scolaires.

Il reste encore quelques places pour de nombreuses activités réparties sur différents

sites à Limoges comme le BMX, l’escrime, le football, le roller, le judo,

l’athlétisme, le badminton, la danse, l’activité grimpe d'arbres - slackline ou le

VTT. Une autorisation parentale et un justificatif de domicile sont nécessaires

pour l’inscription.

Renseignements et inscriptions à la Maison des sports, 35 boulevard de

Beaublanc à Limoges - 05 55 38 50 55.

Printemps sportifs

pour les 50 ans

et plus

Les Printemps sportifs sont

ouverts aux personnes de 50 ans

et plus qui souhaitent découvrir

ou redécouvrir la pratique d’une

activité physique.

Essayer le Slackline ? C’est possible à l’occasion

des Printemps sportifs organisés par la

Ville. Inscrivez-vous.

Destinés aux non licenciées dans l’activité

choisie, les Printemps sportifs

donneront l’occasion aux participants

d’essayer de 1 à 3 disciplines parmi

les 21 proposées : aquagym, tennis

de table, plongée sous marine en piscine,

escalade, gym douce, échecs et

mémoire, tir à l’arc, golf, badminton,

rando, canoë, ...

Les inscriptions sont en cours et se

termineront le 3 mars. Lors de l’inscription,

il est nécessaire de fournir

une attestation de domicile pour les

habitants de Limoges, une attestation

responsabilité civile, accompagnées

du règlement. Un certificat médical

sera demandé et une fiche bilan sport

santé à remplir vous sera remise lors

de l’inscription.

Les inscriptions se prennent uniquement

auprès du service des activités

physiques et sportives à la maison

des sports, 35 boulevard de Beaublanc

à Limoges, du lundi au vendredi

de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

Tarifs par activité pour 8 séances :

13 € pour les personnes domiciliées

à Limoges et 22 €pour celles qui résident

hors de la commune.

Renseignements :

05 55 38 50 55 - 05 55 38 50 66

Vivre à LIMOGES 28 Fév. 2017 - N° 113


culture

Pourquoi fait-on appel à l’archéologie

lors des chantiers d’urbanisme ?

Lorsqu’une entreprise, privée ou publique, réalise des travaux d’aménagements, cela rentre dans

le cadre du domaine de l’archéologie préventive qui a pour missions l’étude, la protection et la

conservation du patrimoine - en vertu de l’application de la législation et de la réglementation

sur les fouilles et les découvertes archéologiques, (décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 modifié).

Explications.

Le chantier des fouilles programmées se de la place de la République, lancé en 2006.

« Notre travail consiste à assurer la

gestion et la conservation du patrimoine

archéologique menacé par des

travaux d’aménagement. Cela peut

impliquer la mise en œuvre de diagnostics

archéologiques (sondages),

de fouilles (fouilles de sauvetage ou

fouilles préventives) et dans certains

cas, des mesures de sauvegarde. Nous

sommes là pour veiller sur les vestiges

du passé, leur prise en compte et

leur conservation dans les meilleures

conditions possibles. Dans un premier

temps, nous procédons à un diagnostic

archéologique qui est une phase de

reconnaissance. Nous effectuons des

sondages plus ou moins importants qui

permettent de voir s’il y a des vestiges

ou non. », explique Patrice Conte, ingénieur

d’études au service régional

de l’archéologie de la Drac*.

L’archéologie,

la mémoire des hommes

Une opération archéologique est une

plongée dans les entrailles d’un passé

souvent lointain mais aussi récent.

C’est une observation minutieuse des

traces d’occupation humaine pour lesquelles

les sources écrites sont parfois

absentes, muettes ou lacunaires.

L’archéologie s’interroge sur la place

de l’homme sur notre planète : celleci

s’y est inscrite, au fil du temps, sous

forme de traces fragiles qu’il faut protéger.

Une telle science du passé est

donc encadrée, régulée et fait l’objet

d’une attention soutenue des pouvoirs

publics. L’État a la responsabilité de

prescrire les opérations d’archéologie

préventive lorsque des éléments de

notre patrimoine sont menacés de

destruction par des travaux ou aménagements

du territoire.

Vivre à LIMOGES 29 Fév. 2017 - N° 113


le cas lorsqu’il faut permettre la réalisation

d’aménagements urbains ;

les vestiges immobiliers sont alors soigneusement

relevés avant leur disparition

due aux travaux. L’exemple s’est

présenté rue du Balcon, à Limoges, où

la phase archéologique n’était pas assez

importante pour que des fouilles

s’y inscrivent. Nonobstant, les résultats

des fouilles font toujours l’objet

d’une publication ou au moins d’un

rapport de fouilles archéologiques.

Dans le cadre de fouilles préventives,

la Drac définit un cahier des charges,

plus spécifiquement le contenu de la

fouille archéologique qui va être réalisée.

C’est l’aménageur qui est chargé

de contacter les cabinets archéologiques,

il fera seul son choix parmi

les offres. La Drac vérifie que tout est

conforme mais c’est tout. Le diagnostic

sera réalisé par l’INRAP (L’Institut

national de recherches archéologiques

préventives) qui intervient sur

cette phase-là.

« D’une manière générale, dès qu’il y

a des travaux en centre-ville susceptibles

de receler un site archéologique,

les aménageurs, qu’ils soient privés ou

publics, sont obligés de saisir le Service

Régional de l’Archéologie. Le régime

et la loi sont les mêmes pour tout

le monde », conclut-il.

Le chantier des fouilles préventives de la place Manigne où s’élevait l’An vert du Décor.

Des fouilles préventives place Manigne

Les travaux de démolition et de remise en état du site se sont bien déroulés

pendant le mois de décembre.

Depuis, la rue des Petites-Pousses est à nouveau ouverte à la circulation.

Une présentation plus précise des structures fouillées fera l’objet d’un article

plus complet dans un prochain numéro, notamment concernant la découverte

d’éléments du rempart.

C’est un acte fort qui relève de l’intérêt

général. En outre toute fouille

archéologique, liée à des travaux ou

à un programme d’étude scientifique,

est soumise à un régime d’autorisation

préalable.

Il poursuit : « pour la place de la République,

les fouilles sont « programmées

», c’est à dire qu’elles s’inscrivent

dans le cadre strict de la recherche

scientifique avec exploration, prélèvements,

études scientifiques et conservation

des vestiges. »

Mais il existe aussi une forme de

conservation dite immatérielle. C’est

Un rôle de veille

La DRAC est responsable de la mise

à jour permanente de la carte archéologique

d’un territoire. Cela permet

de faire de la veille sur des sites qui

seront constructibles dans l’avenir et

d’anticiper sur de futures fouilles et

travaux de bâti.

*DRAC : Direction régionale des

affaires culturelles, 6, rue Haute-Comédie

à Limoges - 05 55 45 66 00.

www.culturecommunication.gouv.fr/

Drac-ALPC.

Fouilles programmées

et préventives

Les Directions régionales des affaires

culturelles reçoivent par an :

30 000 dossiers transmis en raison

de leur nature, de leur importance

ou de leur localisation.

2 000 diagnostics sont effectués

500 fouilles sont prescrites

Cela représente en Limousin par an

75 opérations qui sont menées

dont 10 uniquement sur la commune

de Limoges

Une exposition Art et céramique - 3 lieux différents

Le post-diplôme Kaolin mis en place depuis cinq ans par l’ENSA Limoges

accueille cette année cinq jeunes artistes sous la houlette d’Aurélie Godard.

Venus d’horizons différents, ces artistes, Flora Basthier, Gaetan

Kohler, Jean-Julien Ney, Chloe Masson et Ewa Sadowska, ont travaillé

pendant une année, en Chine, à Limoges et ailleurs, dans un esprit de collaboration.

L’exposition Art et céramique est à voir dans 3 lieux différents.

La première, Vol en formation présentera un ensemble de réalisations qui

interrogent la question de l’œuvre au sein du musée Adrien-Dubouché.

La seconde Tourbillons ascendants sera installée à Lavitrine. Enfin, au

FRAC-Artothèque du Limousin, en juin, Collectivement réunira des œuvres

d’Aurélie Godard ainsi que des pièces d’artistes.

LAC & S/ Lavitrine 4 rue Raspail à Limoges - 05 55 77 36 26 lavitrine.

limoges@gmail.com - https://lavitrine-lacs.org/

Vivre à LIMOGES 30 Fév. 2017 - N° 113


Lire à Limoges 31 mars, 1 er et 2 avril

L’invitée d’honneur de l’édition 2017 est

Nancy Houston.

Née à Calgary, au Canada, Nancy Huston

vit aujourd’hui à Paris. Elle est l’auteur de

nombreux romans et essais publiés chez

Actes Sud et chez Leméac, parmi lesquels

Instruments des ténèbres (1996 prix Goncourt

des lycéens et prix du Livre Inter),

L’Empreinte de l’ange (1998 grand prix des

Lectrices de Elle), Lignes de faille (2006

prix Femina), Danse noire (2013) et Bad

Girl (2014) et Le Club des Miracles Relatifs,

son dernier roman.

Limoges Philosophe ! avec Raphaël

Enthoven à l’Opéra Théâtre samedi

1 er avril à 10 h 30.

Bien qu’ouvert au grand public, cette

« master-class philo » est un rendez-vous

privilégié pour la jeunesse. L’opportunité

est donc donnée aux lycéens, mais également aux collégiens curieux en la matière,

d’apprécier sous un angle original le monde qui les entoure.

Au programme, des rendez-vous toujours très attendus par le public : rencontres

avec les auteurs, dédicaces, animations pour les jeunes, conférences et,

pour la deuxième année, remise du prix Régine Deforges qui récompense un

premier roman écrit par un auteur francophone.

lirealimoges - @LireALimoges

Pour figurer dans l’agenda de la Ville

agenda_culturel@ville-limoges.fr

Conçu et réalisé en interne par la direction de la communication de la Ville

de Limoges, 2 mois à Limoges met à l’honneur l’actualité culturelle de la cité.

Pour annoncer leurs événements dans

ce nouvel agenda, les structures et

associations culturelles intéressées

peuvent déposer leurs contributions

(textes et visuels) à l’adresse suivante :

agenda_culturel@ville-limoges.fr.

Pour figurer dans le prochain numéro

de 2 mois à Limoges mars/avril 2017

(qui sortira le 27 février 2017), exceptionnellement,

les contributions

devront être adressées avant lundi

6 février 2017... et c’est gratuit !

Le support (au format A5) est téléchargeable

sur www.ville-limoges.fr, disponible

à l’accueil de l’hôtel de ville, au

sein des antennes-mairie et des différentes

structures culturelles et équipements

sportifs de la Ville.

Bimestriel, 2 mois à Limoges met à

l’honneur l’actualité des différentes

structures culturelles de la ville qu’il

s’agisse du musée de la Résistance, du

réseau des Bfm, des Centres culturels municipaux, du Conservatoire à rayonnement

régional, du musée des Beaux-Arts de Limoges, de l’Opéra, des Archives

municipales ou des activités proposées par le service Ville d’Art et d’Histoire.

L’agenda est édité à 14 000 exemplaires.

La poésie,

ça carbure !

du 18 février au 16 avril 2017

Bfm centre-ville (hall)

La poésie vous transporte ? Ou vous

pompe l’air ? La poésie est le moteur

de votre existence ? Vous avez besoin

de recharger les batteries ? Entrez

donc dans la station-service et faites

le plein de poésie et de sens/d’essence

de la vie !

Partant de l’idée que la poésie est l’essence

de la langue, de la littérature et

de la vie, qu’elle est l’énergie qui met en

mouvement, le carburant qui sauve de

la panne, c’est tout naturellement que

la poésie est installée dans un décor

de station-service. Le visiteur viendra y

augmenter sa capacité d’inspiration, découvrir

qui sont les poètes, faire le plein

de poésie, se mettre en état de poésie.

La poésie, ça carbure ! s’adresse à tous

et à chacun, à l’amoureux de la poésie

comme au récalcitrant qui sera peutêtre

attiré par l’univers graphique étonnant,

et bien sûr aux jeunes, invités à

découvrir une poésie vivante, contemporaine

et loin des manuels littéraires.

Dans le cadre du Goût des mots, en

partenariat avec Prisme Limousin et le

Centre régional du livre.

Lectures-performances

poétiques

Avec Cécile Richard, Fabrice Caravaca,

Marc Guillerot et Jean Gilbert

vendredi 24 février à 19 heures à la

Bfm centre-ville (auditorium Clancier)

Exposition conçue et réalisée par Semaines

de la lecture (Suisse).

Samedi 25 février à 15 heures.

Atelier de création poétique

contemporaine

Animé par Cécile Richard à la Bfm

centre-ville (salle Limousin, sur inscription

au 05 55 45 96 40 ou

litterature@bm-limoges.fr).

Née en 1970, Cécile Richard vit à Lille.

Elle s’applique à vivre en qualité de

poète. Elle a pratiqué les arts plastiques

et malgré son diplôme des Arts

Décoratifs, elle s’essaye à l’écriture.

Cécile Richard réalise des lectures

publiques, parfois performées, une façon

de désirer le corps dans le texte.

Elle fabrique également des livres à

la main, uniques ou en série avec collages

et dessins, une manière de renouer

avec les arts plastiques, lesquels

sont intimement liés à la poésie.

www.bm-limoges.fr

Vivre à LIMOGES 31 Fév. 2017 - N° 113


tribunes libres

Socialistes, écologistes, personnalités et gauche progressiste

Réhabilitation des Halles Carnot : les travaux

commencent.

Les halles Carnot font partie de l’âme du quartier

Carnot-Marceau depuis la fin du 19ème

siècle. Leur rénovation a débuté en ce début

d’année. Les élus du groupe socialiste ont

dénoncé à plusieurs reprises le projet initialement

engagé par la municipalité, à savoir la

privatisation totale ou partielle du bâtiment au

bénéfice de la grande distribution. Les commerçants

traditionnels étaient priés de partir ou de

cohabiter avec une superette dans un secteur

pourtant déjà très bien « équipé » en grandes

surfaces. Nous avons défendu l’idée qu’un autre

projet était possible, la réhabilitation des halles

traditionnelles et le retour des étals de commerçants

indépendants. Suite à la défaillance des

investisseurs privés, c’est finalement ce choix qui

a été retenu par la municipalité, nous nous en

réjouissons.

Les dérives de la Fondation du Patrimoine en

Limousin.

Le parquet de Limoges a décidé l’ouverture

d’une enquête judiciaire sur les pratiques de

l’ancien délégué régional de la Fondation du

Patrimoine en Limousin, en poste jusqu’à ces

dernières semaines. Les soupçons portent sur

un enrichissement personnel au détriment de

l’organisme. La justice s’intéresse à la Fondation

du Patrimoine et à son représentant en Limousin

suite aux révélations faites par le site d’information

Médiapart dans un long reportage,

publié à la fin de l’année qui évoque, de manière

détaillée,des abus de biens sociaux, des conflits

d’intérêts ou encore des fraudes à l’impôt. Selon

l’article, sur les cinq dernières années, l’ancien

délégué régional de la Fondation et sa famille

auraientprofité de plusde 500.000 euros, pour

exercer leur« bénévolat ».

La municipalité est associée à la Fondation du

Patrimoine depuis septembre 2015 pour une

souscription publique servant à financer la réalisation

de travaux de restauration de l’Hôtel

de Ville. Cette opération de mécénat populaire,

aurait rapporté 130 000 €, en deux ans.

Nous pensons qu’il conviendrait de suspendre

toute collaboration avec la Fondation, d’attendre

que toute la lumière soit faite sur ces

accusations et que des assurances formelles

soient apportées quant à l’honnête utilisation

des fonds de la Fondation qu’il s’agisse des

aides publiques et des contributions défiscalisées

des donateurs.

C’est pourquoi, dans l’attente des résultats des

investigations judiciaires, nous avons demandé

au maire la suspension de la cotisation de la ville

à la Fondation du patrimoine, prévue en 2017

pour un montant 28 000 euros. Nous n’avons

pas été écoutés.

Limoges métropole s’agrandit mais ne change

pas de statut.

Notre agglomération s’agrandit et nous souhaitons

la bienvenue aux habitant de Chaptelat,

vingtième commune de Limoges Métropole

depuis le 1er Janvier 2017. Qu’ils ne soient pas

découragés par les blocages orchestrés par le

maire de Limoges et sa majorité.

En effet, les élus LR/UDI de Limoges ont boycotté

les deux dernières réunions du conseil

communautaire. Le maire de Limoges a annulé

un conseil municipal où devaient être désignés

les nouveaux conseillers communautaires de Limoges,

il a refusé de participer à la conférence

des maires, qu’il réclamait pourtant à cor et à

cri et on ne compte plus les réunions et rencontres

reportées, les chaises vides et les refus

de discussion. Un seul objectif : « enquiquiner

l’agglo » (même si ce n’est pas ce verbe qui est

communément utilisé). La transformation de la

communauté d’agglomération en communauté

urbaine, qui partout en France est saisie comme

une opportunité, tourne chez nous à la farce

capricieuse. Ce qui, ailleurs, est une formalité se

transforme ici en guerre de tranchée. Les élus

de la majorité municipale, ne s’inquiètent pas de

ce que, cette tragi-comédie fait perdre à notre

territoire 3,4 millions d’euros (10 000 € par

jour) d’aide d’état chaque année. Il est vrai qu’ils

ont trouvé leur solution en augmentant de 7,5 %

nos impôts locaux.

Philippe Reilhac, Marie-Paule Barruche, Catherine Beaubatie, Stéphane Destruhaut, Geneviève Manigaud,

Marie-Anne Robert-Kerbrat, Alain Rodet, Sandrine Rotzler, Bernard Vareille.

groupe.opposition.limoges@gmail.fr - 05 55 45 63 66 - blog : www.eluspslimoges.worpress.com

Limoges Bleu Marine

En ce début d’année.

Youpi ! Il n’y a eu que huit voitures de brûlées

à Limoges en ce début d’année 2017, plus les

agressions habituelles….. Gageons que les propriétaires

de ces voitures et autres victimes ne

sont pas si enthousiastes que les autorités. Il est

stupéfiant de constater à quel point ces actes

de délinquance deviennent anodins au point

de faire quasiment partie des pratiques coutumières

de ces fêtes qui sont tout de même à

l’origine basées sur la joie et la fraternité. Il est

franchement temps que cela change et que l’on

puisse retrouver dans notre ville, comme dans

notre pays, calme et sérénité.

Hausse des impôts :

Malgré de belles promesses électorales, la majorité

UMP ou « Les Républicains » (pour faire

plus américain …) aux commandes de la ville depuis

à peine 3 ans, les impôts locaux vont pourtant

bel et bien augmenter considérablement

pour les ménages limougeauds, déjà pourtant

bien trop souvent victimes des difficultés économiques

découlant de décennies de gestion politique

gauche/droite. D’après notre Maire et son

équipe, les responsables de cette augmentation

seraient à chercher dans l’ancienne équipe dirigeante,

qui aurait eu une gestion catastrophique

de nos finances à laquelle peuvent s’ajouter des

investissements dignes des grands pharaons.

Pouvons-nous leur donner tort sur cette analyse

? En toute conscience non ……. Les socialistes,

par leur irrespect de l’argent public (ça ne

coûte rien c’est l’argent qui paye, comme disait

notre futur ex président) nous ont prouvé leur

grande capacité à dilapider l’argent du peuple,

qu’ils osent encore prétendre représenter, et défendre

! Mais à qui veulent-ils essayer de faire

croire cela ? Combien d’années seront nécessaires

pour « éponger » leurs dettes, combien

de temps les habitants de notre ville devront-ils

encore se serrer la ceinture, pendant que de

leur côté, les leurs deviennent trop petites …….

? Donc en effet, il est facile pour nous de croire

que cette gauche moralisatrice, que l’on a plus

de chance de croiser dans les cocktails que dans

les usines ou sur les chantiers soit bel et bien responsable

de ce poids financier qui va s’ajouter

sur nos épaules. Pour autant, devons-nous approuver

ces hausses ? La réponse est non. Le

non-respect des promesses électorales est devenu

tellement normal que plus personne ne s’en

offusque, sauf nous. Les économies auraient dû

être faites sur d’autres postes et il aurait aussi

fallu avoir une vision plus lucide et une analyse

plus précise de la situation pendant la dernière

campagne pour les municipales.

Vincent Gérard, Christine Marty, Pierre Lafond

39 rue Pétiniaud Dubos 87100 Limoges - 06 65 86 46 87 / 05 55 02 04 64 - fn87@frontnational.com

Vivre à LIMOGES 32 Fév. 2017 - N° 113


Cette double page du magazine est ouverte aux

membres des groupes politiques qui peuvent s’y exprimer

librement. Les textes sont respectés à la virgule près et

chacun s’exprime sous sa seule responsabilité.

Limoges Terre de gauche

La mort de LImoges: une fatalité ?

Limoges a perdu plus de 4 500 habitants

de 2009 à 2014. La logique de métropolisation

et la politique dite d’«attractivité»

nuisent à notre territoire. En privant

la ville du statut de capitale régionale, la

réforme territoriale a parachevé le travail.

La ville « est en train de perdre –par

centaines déjà, par milliers bientôt– les emplois

supérieurs des anciennes administrations

régionales, les services marchands de

haut niveau, les organisations de la société

civile installés dans le cadre des anciennes

régions. Tous rejoindront vite Bordeaux…

» pointe un ancien président de feu la région

limousin.

Comment des élus, favorables à la grande

région, espèrent-ils empêcher cette hémorragie

? La contradiction est majeure.

D’un côté, les intentions affichées par la

municipalité : « recentrer l’habitat et attirer

à nouveau les catégories socio-professionnelles

supérieures en centre-ville. Diminuer

le logement social de 28% à 25% » (Nouveau

PLU). De l’autre, la métropolisation

encouragée par le gouvernement PS et

approuvée par les élus PS et de droite de

la ville et de l’Agglo.

L’objectif est de concentrer l’activité sur

une quinzaine de villes en France (Bordeaux

pour nous) en tournant le dos à

l’ancienne planification qui favorisait un

déploiement de nos services publics sur

l’ensemble du territoire (santé, éducation,

transports, échanges).

On veut nous faire croire que la compétition

entre villes et la désertification des

campagnes sont inévitables alors qu’il

s’agit d’une politique voulue et orchestrée.

Il faut mettre un terme à cette absurdité

écologique, à cette injustice sociale, à cet

abus démocratique. L’équilibre entre territoires

est possible. La France a su faire.

Elle le sait toujours. C’est juste affaire de

volonté politique. Reprenons notre avenir

en mains en 2017 !

Gilbert Bernard, Danielle Soury, Frédéric Chalangeas

infos@limogesterredegauche.fr – 05 55 45 63 67 - www.limogesterredegauche.fr

Majorité municipale

« Il n’y a que ceux qui rêvent qui peuvent espérer se réveiller » Seumas O’Kelly

Il est tellement facile de dire « nous ferions

mieux… Il faut faire autrement… » quand on a

eu tout le temps de le faire et que la sanction

électorale vous confirme que vos concitoyens ne

sont plus dupes.

Il est tellement simple de critiquer après des décennies

d’inaction.

Il est tellement aisé de s’opposer sans proposer,

en pensant que l’on arrivera à cacher sa propre

absence d’ambition et une vision autre que celle

de garder le pouvoir pour le pouvoir.

L’ancienne majorité a beau jeu de nous dire ce

qu’il aurait fallu faire. Encore faudrait-il qu’ils

aient eu le courage de faire, quitte parfois à

déplaire. Mais le courage de gouverner n’est

pas une de leur principale caractéristique.

À ne croire que cette façon de penser, comme

le manque d’ambition, est dans le code génétique

du Parti Socialiste… Mais ils ont oublié

une chose : on critique souvent ceux qui font,

mais ceux qui ne font rien sont encore plus critiquables.

Or, aujourd’hui, qu’entendons-nous : des critiques,

des « conseils »… et le vent de l’hiver soufflant

dans les branches.

Je ne prendrais que quelques exemples, tant

les actions engagées sont nombreuses : les rues

piétonnes, les halles Carnot, la place de la République,

les écoles,...

Tous ces chantiers sont une nécessité : nos rues

piétonnes étaient devenues moins attractives et

n’incitaient pas à venir voir nos commerçants ;

les halles Carnot voyaient ses commerces fermer

les uns après les autres ; la Place de la République

était devenu un espace vide de vie et

de moins en moins sûr ; les écoles n’avaient pas

la qualité d’accueil que nos enfants étaient en

droit d’attendre.

Alors, oui, les travaux que vous avez voulu et que

nous portons prennent du temps et génèrent du

désagrément. Mais demain ? Demain, nous aurons

un centre-ville attractif et dynamique car

accessible, rénové, avec de plus belles rues et

de nouveaux espaces commerciaux et patrimoniaux.

Demain, nous aurons des halles Carnot

réhabilités dans lesquels nos commerçants

recevront correctement leurs clients et attireront

d’autres commerces. Demain, nos élèves et

enseignants auront des conditions d’accueil et

d’épanouissement qu’ils méritent.

Dans La tombe du tisserand, Seumas O’Kelly a

écrit : « Il n’y a que ceux qui rêvent qui peuvent

espérer se réveiller. » Et c’est bien parce que

nous avons rêvé ensemble d’un autre Limoges

qu’aujourd’hui notre ville se réveille. « Limoges

La Belle Endormie » n’est plu. Désormais, il faudra

parler de « Limoges La Réveillée ».

Toute notre volonté est tournée dans ce sens.

Toutes nos actions n’ont qu’un seul but : Revitaliser

notre cité et faire en sorte qu’elle soit le second

pôle urbain de la Nouvelle-Aquitaine.

Et allons plus loin : pourquoi pas d’une Limoges

Métropole qui n’en aurait pas que le nom mais

en serait véritablement une. À l’heure où l’on

voulait nous vendre à tout prix une Communauté

Urbaine car d’autres faisaient ce choix, on

voit fleurir les Métropoles : Dijon, Metz, Orléans,

Saint-Etienne, Toulon, Tours, Clermont-Ferrand…

Et Limoges ?

Comme notre maire Émile-Roger Lombertie,

je pense qu’il faut nous remettre autour de la

table, avec des propositions claires, un respect

réciproque et surtout de l’ambition, loin de la

politique politicienne et des désirs de revanche.

Nous aurions tous à y gagner, communes de

l’Agglo comme Limoges. Mais pour cela, il faut

une volonté partagée de co-construction.

Car, comme le disait dernièrement Robert Savy

dans un quotidien local : « Le statut de métropole

aurait pour Limoges et son agglomération

un triple avantage. La cohésion du territoire national

y gagnerait […] pour animer le grand vide

central. La nouvelle région pourrait déléguer à

la métropole de Limoges […] ses pouvoirs en matière

de développement économique […]. Enfin

on sortirait « par le haut » de l’absurde querelle

politique sur la communauté urbaine et Limoges

retrouverait dans l’armature urbaine nationale

la place qu’elle mérite : elle constituerait ainsi un

point d’appui majeur pour le développement de

l’ancien Limousin.»

Comme quoi, même à gauche, des exceptions

confirment parfois la règle.

Vincent Léonie @vincentleonie et les membres de la majorité municipale

aimons_limoges@ville-limoges.fr - lesrepublicains87@gmail.com

Vivre à LIMOGES 33 Fév. 2017 - N° 113


associations

Un guide pour bien choisir ses loisirs

Vous recherchez une association ou un club pour faire du sport. Vous avez envie

de partager une activité culturelle en toute convivialité.

Mais vous ne savez que choisir ?

Pour vous aider, le Centre régional d’information jeunesse (CRIJ) édite chaque

année un guide loisirs où sont référencées toutes les coordonnées des associations

de loisirs culturels ainsi que des informations sur les équipements de la

ville (bibliothèques, centres culturels, musées, salles de cinéma, etc).Le guide

référence aussi bon nombre d’adresses utiles à Limoges pour la petite enfance,

l’accueil de nouveaux arrivants, les sorties, les médias, les transports, ...

Guide disponible sur demande au CRIJ, Carré Jourdan 13 cours Jourdan à

Limoges - du lundi au vendredi de 13 h 30 à 17 h 30 ou téléchargeable sur :

www.crijlimousin.org rubriques se-divertir/loisirs-culturels

La sPA recherche

- Des familles d’accueil pour les chatons qui arrivent en masse au refuge.

Le principe est simple, vous gardez les bébés le temps des vaccins afin de leur

éviter toute contamination due à la surpopulation au refuge. Les frais vétérinaires

sont assurés par la SPA, la nourriture et la litière sont fournies.

- des bénévoles enquêteurs protection animale.

- des bénévoles contrôleurs post-adoption

Renseignements sur www.spa87.fr ou au 05 55 48 06 75

SPA de la Haute-Vienne 156 avenue du Général René-Chambe à Couzeix

Ouvert de 13 h 30 à 17 h 30 tous les jours sauf dimanche et jours fériés

Suivez la Spa sur facebook : S.P.A. de la Haute-Vienne

Enfance, des lectures pour prévenir

Pour sensibiliser les familles aux dangers

auxquels les enfants peuvent

être confrontés dans la vie - notamment

la violence, l’association d’aide

aux victimes et de médiation (AVI-

MED) organise un après-midi de partage

et d’échanges.

Proposée autour de lectures de plusieurs

ouvrages ciblés comme À ce

soir, DANGERS !, Grosse Colère,

Mathys ne veux pas Dormir, Ouh ! il

fait noir, …, mais aussi les petites histoires

du père Castor pour devenir

plus grand ou pour faire dormir les

petits, cette rencontre, intitulée Attention

Toinou sera l’occasion de poser

des questions et surtout d’en discuter.

Mardi 22 février à 14 heures salles

des commissions 2 et 3 du conseil

départemental de la Haute-Vienne

11 rue François Chénieux

- Entrée libre.

L’association AVIMED a pour principales

missions la prévention et l’aide

aux victimes. Pour cela, elle propose

une écoute à toutes les personnes qui

éprouvent un sentiment d’isolement,

de souffrance psychologique ou qui

ont par exemple besoin d’être informées

sur leurs droits. L’association

peut aussi proposer un accompagnement

pour des démarches juridiques

ou administratives.

À ces fins, l’association organise des

permanences :

Au commissariat de Limoges les lundi,

mardi, mercredi et vendredi de 15h

à 18h, à la Maison de la Justice et du

droit de Beaubreuil le mardi de 14h

à 16 h 30 et le jeudi de 9h à 12h, à

l’hôpital Mère Enfant les 2 e , 3 e et 4 e

vendredi du mois de 14h à 17h et au

Centre social de La Bastide chaque

lundi à partir de 14h sur rendez-vous,

au Val de l’Aurence à la maison de la

solidarité et du département les mardis

matins de 9h à 12h.

Pour toutes ces permanences, il est

préférable de prendre rendez-vous en

contactant l’association.

Renseignements 05 55 32 68 10

Vos produits locaux sont

sur www.laruchequiditoui.fr

Depuis le 26 janvier, La ruche qui dit

oui est ouverte.

Le principe est simple : commandez

en ligne les produits que vous souhaitez

: fruits, légumes, pain, viande, fromage,

boissons, ... Issus d’une agriculture

biologique, raisonnée et durable,

Label Rouge, ils proviennent des agriculteurs

et artisans locaux.

Récupérez ensuite votre commande

lors des distributions du jeudi soir de

18 heures à 19 h 30 dans le restaurant

La Villa, 297 avenue Baudin.

L’inscription est gratuite et sans engagement.

Pour découvrir les producteurs de la

ruche de Limoges, rendez-vous sur :

https://laruchequiditoui.fr/fr/assemblies/9107

Erratum

Le numéro de téléphone indiqué

dans Vivre à Limoges numéro

112 pour contacter l’association

en charge du projet accueil et

intégration des étudiants chinois

(AEC) nouvellement arrivés en

France est erroné.

Vous pouvez contacter l’association

:

sur Facebook: GEA AEC

par mail : assoael87@gmail.com

ou au 07 60 82 15 13

Vivre à LIMOGES 34 Fév. 2017 - N° 113


agenda

à voir Pour les enfants dans le réseau Bfm

Jusqu’au 24 juin, le réseau Bfm de Limoges propose une année consacrée à Thierry

Dedieu, illustrateur jeunesse.

Deux expositions sont proposées jusqu’au samedi 18 février.

- Le Roi des sables à la Bfm de Landouge : deux cousins, deux rois, deux mondes.

D’un côté, le respect de la nature et de l’ordre des choses avec un Roi des sables

humble et sage ; de l’autre, la volonté de dominer le monde avec un Roi des bois

violent. Une fable sur la sagesse des Hommes à accepter leur place, dans le

respect de la nature. Public : Grande section au primaire.

- Un regard singulier sur le monde à la Bfm Aurence. 5 albums différents qui,

dans une ambiance feutrée et à travers des graphismes épurés, enrichissent notre

regard sur le monde : Yakouba (1994), Kibwé (2007), Yakoubwé (2012), 14-18, une

minute de silence pour nos arrières grands-pères courageux (2014), L’Étrange zoo

de Lavardens (2014). Public : CE2 au lycée - www.bm-limoges.fr

Cap au nord Au Théâtre de l’Union

Au théâtre de l’Union, le Livre de Dina sera joué mercredi 8 à 20 heures et

jeudi 9 février 2017 à 19 heures. Dans l’extrême nord de la Norvège, Dina,

solitaire et violente, cherche tout au long de sa vie refuge dans la musique,

le cheval, les hommes et les chiffres. À travers elle, on découvre une société

norvégienne avec ses règles, ses conventions et ses fantômes dans une écriture

scénique signée Lucie Berelowitsch. - 20 rue des Coopérateurs

Retrouvez tous les renseignements pratiques et la programmation sur :

www.theatre-union.fr - Reservations au 05 55 79 90 00 du mardi au

vendredi de 13h à 19h ou par mail : billetterie@theatre-union.fr

Roman et lectures au Café littéraire

Vendredi 10 février à 18 h 30 une rencontre lecture musicale avec l’écrivain

Laurent Bourdelas est proposée autour de son dernier ouvrage Le mystère de

Châlucet, un polar médiéval. Ponctué par Denis Pasquet au luth, des extraits du

roman seront lus et une vidéo-projection commentée par l’auteur sur Châlucet

sera projetée. - 32 rue F. Mitterrand

Des bœufs et du rock à la FourmI

- Le bœuf jazz à La Fourmi est exceptionnellement organisé mardi 7 février à

19 heures. Venez vous confronter. Tous niveaux, tous instruments acceptés.

- Johnny Mafia et Dirty Rodéo se produiront samedi 11 février à 21 heures.

Johnny Mafia est un gagnant Fonds d’Action et d’Initiative Rock qui apporte son

soutien et contribue à l’essor des artistes et des groupes en devenir à l’initiative

du ministère de la Culture.

- Mardi 21 Février à 19 heures, les amoureux du rock au sens large sont attendus

par l’association L’Art Scène et la Fourmi qui ont décidé de faire un second boeuf

rock. Musiciens ou spectateurs, la salle ouvre ses portes gratuitement pour laisser

la place à la convivialité, sur le son des guitares ; show assuré !

Vaudeville à Limoges

La comédie de Limoges présente deux spectacles en février.

- L’enfer c‘est ma belle mère, joué du 2 au 11 février. Un jeune couple libertin qui

mène une vie tranquille, voit son quotidien bouleversé par l’arrivée d’Inès de la

Pichodière, une belle-mère envahissante.

- Aime-moi si tu peux du 16 au 26 février, met en scène Hervé Pauchard 30

ans, plutôt rangé. Ses amis le considère comme un cas désespéré de l’amour.

Mais, il attend son mariage avec Monica Bellucci. Nina, sa voisine de palier, est

exubérante, provocatrice, sensuelle... Elle qui a tout les hommes à ses pieds, va,

à la surprise de tous, jeter son dévolu sur ce voisin qui la fascine. Attention aux

étincelles. 1 r de la Cité à Limoges - 09 67 38 51 25

Les spectacles sont présentés du jeudi au samedi à 20 h 30 et le dimanche à

17 heures - Réservations sur www.lacomediedelimoges.fr.

Le roi des sables à la Bfm de Landouge

Du rire à la

Passerelle

Le théâtre de la passerelle propose

du 9 au 18 février à 20 h

30 (relâche lundi 13), dimanche

12 à 18 heures, une création intitulée

Ridiculum Vitae de Jean-

Pierre Verheggen. On est secoué

au plus profond de notre

« malincolie ». Le rire devient

plaisir des yeux et de la bouche.

Gorgé de calembours acrobatiques

et destructeurs et d’un

humour décapant, un swing de

mots vous attend, avec une seule

recommandation en « post sternum

» : Gardien de la norme s’abstenir

!!! Risque de déraillement

pour les convois de certitudes.

5 rue du Général du Bessol

05 55 79 26 49

Renseignements et

programmation sur http://

theatredelapasserelle.fr

À voir à la Comédie de Limoges

Vivre à LIMOGES 35 Fév. 2017 - N° 113

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