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OFFERT - FÉVRIER 2017 - NUMÉRO 17

DÉCLASSEMENT

Routes et autoroutes

A6 & A7

treize ans de travaux

Édition 1 - Grand Ouest Lyonnais


Ceci n’est pas une 2 CV

C’est une publicité... Alors, confiez-nous la vôtre

Tél. 0970 405 805


ÉDITO

En lisant cet édito, vous allez économiser 699 euros…

Olivier Gros-Chevallier

Car c’est le prix du casque de réalité virtuelle de la marque

Oculus Rift qui vous promet des sensations fortes en un

temps record mais moi aussi, j’ai mes sources de vertige et

elles sont tout à fait réelles.

Ma recette : prenez votre montre, attendez que la trotteuse

se positionne sur douze heures et laissez-vous bercer par les

chiffres à venir, le temps d’un tour de cadran.

L’échelle de temps sera donc d’une minute et l’échelle géographique

sera notre… planète, rien que ça.

Donc, en l’espace d’une minute, la population mondiale est

passée de 7 479 851 500 êtres humains à 7 479 851 656 soit

156 homo sapiens ; les naissances, au nombre de 272, sont

contrebalancées par les décès, 116 ; nos constructeurs de

voitures ont produit 145 véhicules, il en manque juste 127

pour que tous les poupons aient la leur dès leur arrivée sur

terre ; en revanche, pas de jaloux en ce qui concerne les vélos,

tout le monde aura le sien dont la production est de 280

par minute, pour nos nouveaux-nés, cela en fait huit de trop

sans compter les tandems ; pour les ordinateurs, aucune pénurie

en vue, il s’en vend 405 toutes les soixante secondes ;

et les téléphones, alors ? Et les téléphones ? Heureusement

nous avons deux mains et deux oreilles car ils sont commercialisés

à hauteur de...3990, oui, en une minute, je pense

qu’il va falloir utiliser nos pieds aussi pour satisfaire ce business

; les obèses ne sont pas en reste, il en fleurit 50 par

minute, est-ce à cause de la sédentarité ? Peut-être quand

on voit qu’il est expédié 161 millions d’emails et fumé 11 millions

de cigarettes, toujours dans les 60 secondes de mon

voyage au pays des réalités… Plus le temps avance, plus je

me dis que la colonisation de Mars fait sens et sera l’avenir

de l’humanité.

Bon, je vous laisse car je n’ai pas une minute à moi.

Bonne lecture

sont des titres déposés.

Ils sont édités par :

Les Éditions Thiat[e]

Bureaux commerciaux :

Parc d’activités Axone

Croix Bayard

69930 Saint-Clément-les-Places

Tél. 09 70 405 805

contact@les-editions-thiate.fr

S.A.R.L. au capital de 6500 Euros

RCS Lyon 790196836

Olivier Gros-Chevallier

Directeur de la publication, Gérant

Collaborent avec nous :

Christine Cognat, Fatou Dame Gros-Chevallier,

Aurélia Abdelbost, Hugo Dervissoglou, Lionel

Meneghin, Marie-France David-Chevallier,

Juliette Arnoux, Solène Gros-Chevallier, Aïda

Dubourg, Michel Calard, Pascale Varlet-Pactol,

Gaëlle Le Maréchal, Frédéric Pras, Pascal

Bardier, Marie-Thérèse Granger-Thomas,

André-Jacques Chausse, Kamel Badache, Élise

Chaverot, Maritsa Boghossian, Sophie Nuguet.

Impression : Rotimpres - Girona

Mise en page et maquettes publicitaires

réalisées par nos soins

Distribution : Adrexo

Dépôt légal à parution

ISSN 2417-4491

Crédits photos : Olivier Gros-Chevallier - Fotolia

- Michel Calard

La reproduction, même partielle, des articles,

illustrations, photos et publicités parus dans le journal

Autrefois est interdite, sauf autorisation écrite préalable

de la direction. Sauf erreur typographique, les publicités

sont passées sous la responsabilité des annonceurs.

Source des chroniques : Lyon Républicain,

Le Progrès, Le Progès Illustré, le Salut Public,

L’Indépendant, Le Précurseur, Journal de Lyon et

du midi - Bibliothèque municipale de Lyon Part-

Dieu - Fonds ancien - Archives départementales

du Rhône - Documentation Rhône-Alpes

soldes

Du 11/01 au 21/02/2017

des offres

SOLDES

-30 %

10 sacs

de croquettes

achetés

=

Le 11 ème

sac

offert

SOLDES

- %

20

10 sacs

de litière

achetés

SOLDES

-

%

40

=

Le 11 ème

sac

offert

1, route du Dôme

69630 - CHAPONOST

04 78 51 38 26

tout pour votre animal de compagnie


Craponne

L’ INVITÉE DU MOIS

À l’époque, ils sont seulement deux opticiens sur la commune. Aujourd’hui,

ils sont sept. “Le marché est saturé. Beaucoup d’écoles pour former au métier

ont ouvert. C’est vrai qu’un nombre grandissant de personnes a besoin

de lunettes. Néanmoins, cela ne suffit pas à contenter tous les acteurs du

secteur”. Pour preuve, Sophie a dû se séparer à contrecœur de deux collaborateurs.

Aujourd’hui, elle travaille avec Claude-Fabien, diplômé comme

elle. “Il n’y a pas de numerus clausus. Cependant, l’installation est onéreuse”.

C’est qu’il y a un atelier à financer… Car, on l’oublie trop souvent,

être opticien c’est être artisan commerçant, c’est être à la fois au registre

de la Chambre de Commerce et à celle des Métiers. “Il faut commander les

verres à un verrier (Nikon ou Seiko), vérifier leur puissance, les centrer en

fonction de l’écart pupillaire, les tailler, etc. ”. Le métier ne s’improvise pas.

D’autant plus que depuis quelques années, les opticiens ont de nouvelles

prérogatives. “Une ordonnance est valable trois ans. L’opticien contrôle l’ordonnance

et la vue ; il peut faire une notification à l’ophtalmologiste pour

prescrire une nouvelle correction. Nous ne faisons pas d’examens portant

sur les pathologies. Pour autant, nous savons déceler certains problèmes et

orienter le patient vers le médecin”.

LA RECONNAISSANCE D’UN SAVOIR-FAIRE

Auteur

Lionel Meneghin

Philosophe de formation, passionné par les sciences

humaines, les sciences sociales et par l’économie, il est

convaincu que ce sont d’abord les entreprises de proximité

qui font la richesse de nos territoires.

Rédacteur en chef du magazine “Dirigeant”

La concurrence sur le

marché de l’optique ne

cesse d’être plus vive.

Internet, la prolifération

de nouveaux magasins…

Tout cela concourt à la difficulté

du métier. Pourtant,

certains tirent encore leur

épingle du jeu, privilégiant

avant tout la relation client

et l’expertise technique.

Portrait d’une passionnée

de son métier, Sophie

Lamy.

COMMERÇANT

MAIS AUSSI ET

SURTOUT ARTISAN

Opticien, plus qu’un métier, une vocation pour Sophie Lamy, propriétaire

du magasin éponyme à Craponne, au 124, Place Andrée Marie Perrin. Sa

mère, elle-même opticienne, voyait en elle la future repreneuse du magasin

familial à Argelès-sur-Mer. Goût du contact et pour le travail manuel,

sens du commerce, le destin de Sophie semblait tout tracé. Mais c’est finalement

dans le Rhône que Sophie décide de faire sa vie. Tant pis pour

le magasin familial. En 1995, après avoir travaillé comme salariée dans un

magasin d’optique à Oullins pour le compte d’une grande enseigne, Sophie

ouvre sa propre affaire à Craponne.

UN MÉTIER QUI NE S’IMPROVISE PAS

La concurrence vient également d’Internet. “Internet fait du mal au petit

commerce. Internet, c’est beaucoup de poudre aux yeux”. Si sur les lunettes

solaires, les acteurs sur Internet prennent des parts de marché, le phénomène

reste marginal concernant les lunettes de vue. “Sur Internet, c’est le

client lui-même qui doit mesurer son écart pupillaire. Et ça il ne peut pas le

faire tout seul face à son miroir”. Autre difficulté du métier : la part administrative

qui va en s’accroissant. “Nous gérons désormais le tiers payant.

Pour certaines grosses structures, cela nécessite de recruter une personne.

Nous arrivons à un système de santé caractérisé par un fort assistanat. Les

gens ne savent plus combien ils ont dépensé”. Pourtant, malgré les difficultés

du métier, Sophie Lamy ne ferait rien d’autre. “La relation avec les

clients est extraordinaire. Notre clientèle sait reconnaître notre savoir-faire.

Nous prenons beaucoup de temps avec nos clients. Nous sommes avec eux

pour les essais de monture. Nous leur dispensons nos conseils, notamment

concernant les aspects liés au visagisme. Ils ont également le temps de réfléchir.

Notre métier ne consiste pas à vendre quelque chose à tout prix à nos

clients. La satisfaction, nous la tirons quand les clients reviennent ou quand

ils parlent de nous, font notre publicité… ”.

MOTIVATION INTACTE

L’avenir ? “Se concentrer sur notre travail”. De nombreuses enseignes d’optique

se diversifient et vont sur le marché de l’audition. Sophie, quant à

elle, ne souhaite pas faire de même. “Ce n’est pas notre métier”. Sa valeur

ajoutée, Sophie va la chercher ailleurs. À la recherche de nouvelles collections,

de nouvelles technologies, de nouveaux matériaux (montures

en bois, en titane, découpe laser…). Il en faut pour tous les prix, tous les

goûts, toutes les couleurs, tout le monde. “Nous avons énormément de

stock pour avoir du choix et pour répondre immédiatement à la demande de

nos clients”. Ce qui est passionnant pour Sophie, c’est de se pencher sur

l’évolution du métier ces vingt dernières années et de voir à quel point les

produits ont changé. Les produits ont peut-être changé mais la motivation

de Sophie est restée intacte.

06 Ici & Aujourd’hui n°17 - Février 2017


Craponne

INSTANTANÉ

Les Éditions Les Passionnés de bouquins publient le quatrième

livre de Jean-Luc de Uffredi :

“Ce fut leur histoire 1939-1945”

QUARANTENAIRE

Dans ce nouveau livre, Jean-Luc

de Uffredi nous plonge dans la

seconde guerre mondiale.

Lors de ses nombreuses séances de

dédicaces pour présenter ses livres

de témoignages historiques, il a eu

l’occasion de collecter beaucoup

de propos et de souvenirs liés à

cette terrible période.

Certains sont incroyables, d’autres

sont émouvants mais tous donnent

au lecteur une approche différente

qui lui permet de découvrir des

petits faits historiques méconnus

et des comportements humains

étonnants qui ont émaillé cette

période de l’histoire.

De nombreux documents et des

photos viennent illustrer ces

différents textes. Ils attestent de

l’authenticité des récits et aident

le lecteur à s’immerger dans ces

propos.

L’auteur : Jean-Luc de Uffredi est né

à Lyon en 1951. Issu d’une famille

de libraires lyonnais depuis 1880,

il a toujours été passionné par les

livres. Après avoir décidé d’arrêter

une vie professionnelle très

prenante, il s’est mis à l’écriture et

s’est découvert une vraie passion.

Il a déjà publié chez le même

éditeur, dans la collection

“Témoignages” :

• “Une famille de libraires dans la

Résistance - Lyon 1939-1945”, paru

en 2009

• “Louis Pache - Guide et passeur”,

paru en 2012

• “Un couple au cœur du conflit

1914-1918 - Lyon, Fronts d’Alsace et

de Salonique”,paru en 2014

Informations pratiques :

Éditions Les Passionnés de bouquins

Collection Témoignages

Prix TTC : 11,50 euros

Ouest-lyonnais

ACOL

Acronyme d’Alternative Citoyenne

dans l’Ouest Lyonnais, l’ACOL

démarre sa campagne électorale en

vue des prochaines législatives (11

et 18 juin 2017).

Se déclarant ouverte à tous citoyens

et de sensibilité de gauche, elle a

rallié Jean-Luc Mélenchon en 2016

en déclarant “Par un vote lors de

sa dernière assemblée, l’Alternative

Citoyenne dans l’Ouest Lyonnais a

décidé de participer au mouvement

de la France Insoumise initié par la

candidature de Jean-Luc Mélenchon

à l’élection présidentielle de 2017.”

Obsédée par la collégialité de ses

choix, l’ACOL a organisé sa “première

assemblée citoyenne” le 5 décembre

dernier à Messimy afin d’établir la

ligne de conduite qui permettra

de désigner le “Champion”. Cette

réunion a débouché sur la nécessité

d’organiser au minimum encore

deux rencontres en janvier afin

d’écrire le canevas définitif du

programme et de désigner celui ou

celle qui va le porter. Pour rappel

en 2012, Hélène Troncin, candidate

du Front de Gauche avait récolté

LÉGISLATIVES

L’EXTRÊME GAUCHE PART À

LA CONQUÊTE DE L’OUEST LYONNAIS

1860 voix soit 3,43% des suffrages

exprimés.

Les élections législatives en France

permettent d’élire les représentants

siégeant à la chambre basse du

Parlement. Cette chambre a eu plusieurs

dénominations au cours de l’histoire,

notamment : Assemblée législative sous

la Révolution, Chambre des députés

sous la Restauration, Monarchie de

Juillet et IIIe République, et enfin

Assemblée nationale sous la IVe et la Ve

République.

Sous la Cinquième République, toutes

les élections législatives ont eu lieu au

scrutin uninominal majoritaire à deux

tours sauf les élections de 1986.

Les dernières élections législatives

ont eu lieu les 10 et 17 juin 2012 et les

prochaines se tiendront les 11 et 18 juin

2017.

La dixième circonscription du Rhône est

délimitée par le découpage électoral de

la loi n°86-1197 du 24 novembre 1986,

modifiée par l’ordonnance n°2009-

235 du 29 juillet 2009, elle regroupe

les divisions administratives suivantes

: Les cantons de Saint-Genis-Laval,

Saint-Laurent-de-Chamousset, Saint-

Symphorien-sur-Coise et Vaugneray et

compte environ 120 000 habitants.

Christophe Guilloteau (LR) est député

de cette circonscription depuis le 25 juin

2003. (Wikipedia)


SPORT

Ouest lyonnais

Auteur

Hugo Dervissoglou

Étudiant en journalisme

aux tentatives des Communaysards, surtout au début de la seconde mitemps,

grâce à un bloc compact et mobile où les 10 joueurs de champ ont

participé aux tâches défensives. Dès la perte de la balle, les attaquants se

sont positionnés aux abords du rond central pour empêcher Sud-Lyonnais

de développer son jeu. Offensivement, on a assisté à de nombreux

débordements des latéraux. Un effort qui a fini par payer avec un deuxième

but inscrit à une dizaine de minutes du terme. Après ce succès probant, les

Hauts-Lyonnais vont dominer très largement les Hauts-Savoyards de Villela-Grand

4-1, puis Yzeure sur la plus petite des marges. Les Bourguignons

de Selongey seront les derniers à courber l’échine mais seulement aux tirs

au but. Le club des Hauts-Lyonnais a vu son rêve de rencontrer un club

professionnel se briser à la fin du suspens entretenu par le CA Bastia. Les

Corses qui évoluaient en milieu de tableau du championnat en National,

ont dû attendre les tirs au but pour se défaire de leurs adversaires.

Le club des Hauts Lyonnais s’est

incliné sur le fil en 1/32e de la

Coupe de France face au CA Bastia,

club en national. Une défaite

aux tirs-au-but 4-3 après

un match conclu sur un score

nul et vierge. Alors que l’OL est

le dernier club du Rhône encore

en lice revenons sur le parcours

des petits clubs.

LES HAUTS LYONNAIS ONT TOUCHÉ

L’EXPLOIT DU BOUT DES DOIGTS

Comme l’an dernier, le club des Hauts-Lyonnais a fait forte impression

en Coupe de France. Exempté des deux premiers tours, il avait atteint

le 8e tour en 2016 ne s’inclinant que 3 buts à 1 face à Saint-Jean-

Beaulieu (Alpes-Maritimes). À nouveau, cette année, les Hauts-Lyonnais

ont bénéficié de deux bye (en sport, le terme bye est un anglicisme parfois

utilisé pour signifier quʼun joueur ou une équipe ne participe pas à un tour

de jeu) pour accéder directement au 3e tour. Cette année, c’est l’équipe

Nord-Dauphiné qui s’est dressée face à eux et les Dauphinois ont fait

front pour ne s’incliner qu’au bout des prolongations 1:0. Au second tour,

l’équipe de l’entente sportive du Rachais (Isère) leur a donné à peine moins

de fil à retordre : 30 minutes de moins dans les jambes et une victoire

1-0. le club des Hauts-Lyonnais ne brille pas forcément par son armada

offensive. La force de cette équipe vient surtout de son collectif comme il

a été possible de le constater lors du troisième tour disputé à Communay

face à Sud-Lyonnais. Après un premier but inscrit rapidement, ils ont paré

DÉCEPTION POUR CRAPONNE ET FRANCHEVILLE,

BONNE PERFORMANCE POUR DOMMARTIN

Interrogés l’an dernier, les dirigeants de l’AS Craponne ambitionnaient

d’atteindre le 5e tour de la compétition. L’aventure s’était arrêtée au 3e tour

après une défaite contre le Tonkin. En 2016, l’AS Craponne a de nouveau

raté le coche en étant éliminé dès le second tour par Saint-Bonnet-de-

Mure. Leurs voisins Franchevillois n’ont pas fait long feu, en s’inclinant dès

le premier tour face au club de Denicé (commune proche de Villefranchesur-Saône).

Charly a également déçu en chutant d’entrée contre Sainte-

Foy-lès-Lyon après avoir atteint le 3e tour l’an dernier avec une attaque

prolifique qui avait inscrit 12 buts en 3 rencontres. Les Fidésiens ont, par

la suite, dominé Forez-Donzy (Club de Pouilly-lès-Feurs) avant de chuter

contre Feyzin 2-1. De son côté, Oullins a surclassé Grézieu-la-Varenne 6-1

avant de prendre le meilleur sur Domarin 2-0 . Le parcours du CASCOL ne

sera pas allé plus loin que le troisième tour, la faute aux Stéphanois de l’US

Métare qui, au terme d’une folle rencontre conclue 4-4 après prolongation,

ont sorti leur épingle du jeu aux tirs au but 5-4. Un parcours bien plus

encourageant que celui de l’année dernière où le CASCOL avait chuté dès

son entrée en lice au second tour contre Lyon-Ouest. À noter que certains

clubs ne figurent pas dans les tableaux des résultats. Chaponost, Couzonau-Mont-d’Or

ou encore Savigny n’ont même pas participé au premier tour

de la compétition.

PLACE AU CHAMPIONNAT

Grâce à la fusion des clubs de Pomeys, Aveize, Duerne, La Chapelle-sur-

Coise et Saint-Symphorien-sur-Coise, les Hauts-Lyonnais évoluent en

division d’honneur régionale (6e division). Dans cette poule, ils retrouvent

des équipes comme Rhône-Vallée, Lyon-Duchère B ou encore Vaulx-en-

Velin. Avec deux matchs en retard sur le leader Ain-Sud à mi-championnat,

le club des Hauts-Lyonnais a l’occasion de se positionner en dauphin

à un point du leader qu’il avait battu 3-0 fin novembre. À noter que leur

tombeur, le CA Bastia, recevra l’AS Nancy Lorraine, pensionnaire de

ligue 1 pour les 1/16e de finale. Quant aux petits poucets, les clubs de

Sarreguemines (Moselle / CFA 2) et de Poiré-sur-Vie (Vendée / Honneur)

joueront respectivement Niort (L2) et Guingamp (L1).

08 Ici & Aujourd’hui n°17 - Février 2017


Ouest lyonnais

EN COUVERTURE

Auteure

Christine Cognat

Journaliste

Présidente de reporters solidaires

Ici & Aujourd’hui n°14 - Novembre 2016

Ce n’est qu’en 2030 que le tronçon autoroutier

de Limonest à Pierre-Bénite passant par le tunnel

sous Fourvière sera véritablement allégé

d’une grande partie de son trafic, une fois le périphérique

lyonnais bouclé et le contournement

Est achevé

13

Routes et autoroutes

“Ma devise politique est de rendre possible

ce qui est nécessaire” affirme Jean-Luc da

Passano, vice-président de la Métropole en

charge des grands ouvrages et infrastructures.

Et s’il y a bien un dossier dont la nécessité ne

fait aucun doute, c’est celui de la circulation :

115 000 véhicules environ passent chaque jour

par le tunnel sous Fourvière, engendrant les

célèbres bouchons lyonnais, connus et redoutés

de tous les voyageurs européens. Le rêve de

l’ancien maire Louis Pradel de “permettre la traversée

de Lyon sans un feu rouge” a viré depuis

longtemps au cauchemar même si les quelque

99 000 usagers locaux peuvent le remercier de

ne plus emprunter, pour rejoindre le centre-ville,

les petites rues de la colline ou le tunnel sous la

Croix-Rousse, lui aussi saturé.

UN GRAND CONTOURNEMENT

POUR LE TRAFIC DE TRANSIT

La décision de déclasser les autoroutes A6 et A7

entre Limonest-Dardilly et Pierre-Bénite a été

entérinée par décret ministériel le 29 décembre

2016, une “étape historique” selon le président

de la Métropole Gérard Collomb. Mais une étape

seulement. Détourner de Lyon les 16 000 véhicules

de transit quotidiens exige de les envoyer

ailleurs, vers un contournement situé forcément

à l’Ouest ou à l’Est de l’agglomération, sur un

tracé que les habitants et élus locaux souhaitent

voir de plus en plus éloigné de chez eux.

“Le contournement Ouest n’est pas abandonné

officiellement, on continue à étudier les deux possibilités

mais il faut bien reconnaître qu’il y a 95%

de chances que ce soit le contournement Est qui

l’emporte, d’une part parce qu’il est déjà réalisé

à plus de la moitié, d’autre part parce que le relief

de l’est lyonnais s’y prête mieux que celui des

Monts du Lyonnais”, indique Jean-Luc da Passano

qui ajoute : “Le grand contournement Est

a fait l’objet de nombreux débats publics et les

magistrats qui ont rendu leur rapport ont tranché

pour le tracé court, avec une arrivée de l’A432 à

la Saulaie. Il ne reste plus qu’à lancer l’enquête

publique”.

Gilles Gascon, maire de Saint-Priest et président

de Grand Est Métropole, souhaite cependant

une jonction avec l’A7 beaucoup plus au sud, arguant

du fait que l’A43 est déjà très embouteillée.

Il faudrait alors créer un premier barreau reliant

l’A432 à l’A46 à la hauteur de Manissieux et

un deuxième, raccordant l’A46 à l’A7 vers Ternay.

“L’agglomération lyonnaise ne peut plus vivre

en mélangeant les trafics nationaux, internes

et locaux”, analyse le vice-président de la Métropole.

“C’est la qualité de vie de tous les habitants

de l’agglomération qui est perturbée. Les

déplacements montrent que ceux-ci ne sont pas

cantonnés à un seul moyen de transport ni à un

seul secteur géographique. On est à la fois piéton,

cycliste, automobiliste et usager de transports en

commun, on a besoin de sillonner toute la région.

Il ne faut donc pas jouer l’Est contre l’Ouest, la

Gauche contre la Droite”. Quel que soit le tracé

finalement retenu, l’objectif est de terminer ce

contournement en 2025.

UN ANNEAU DES SCIENCES MULTIMODAL

Si ce grand contournement Est a vocation à attirer

le trafic national et international nord-sud,

il ne pourra répondre en revanche à la demande

métropolitaine. C’est pourquoi il devient urgent

DÉCLASSEMENT

Routes et autoroutes

treize ans de travaux

A6 & A7

Édition 1 - Grand Ouest Lyonnais

OFFERT - FÉVRIER 2017 - NUMÉRO 17

de boucler le périphérique urbain rebaptisé

“Anneau des sciences” en raison de sa proximité

avec les universités et grandes écoles.

Le boulevard Laurent-Bonnevay ou périphérique

actuel est opérationnel de la Porte de Valvert

à l’ouest jusqu’à Saint-Fons au sud en desservant

le nord et l’est de l’agglomération. Pour

le terminer, il manque la partie ouest. Le projet

finalement retenu court de la Porte de Valvert

jusqu’à Saint-Fons, ce qui représente 14,6 kilomètres

dont 90% seront souterrains avec un

tunnel pour traverser le Rhône.

Cette section ne sera à l’air libre qu’au niveau de

sept portes : Valvert, Trois-Renards, Alaï, Aqueducs

de Beaunant, Hôpitaux Lyon-sud, la Saulaie

et Saint-Fons. Elle devrait accueillir plus de

50 000 véhicules par jour, soit la majeure partie

de ceux qui traversent Lyon d’est en ouest et qui

pourront ainsi éviter le tunnel sous Fourvière.

Seule ombre au tableau : elle sera sans doute

payante. Les travaux pour achever l’Anneau des

sciences devraient débuter en 2020 et s’échelonner

jusqu’en 2030.

“Leur financement n’est d’ailleurs pas encore assuré”,

précise Jean-Luc da Passano. La métropole,

intéressée au premier chef, mettra bien sûr

la main à la poche mais ni la Région ni l’État ne

se sont pour l’instant prononcés. Ce bouclage

du périphérique doit s’accompagner du développement

des transports en commun, notamment

avec la création de nouvelles lignes d’autobus

à l’ouest et le prolongement de la ligne

B du métro jusqu’aux Hôpitaux Lyon-sud, de

l’installation de plusieurs parcs-relais de façon

à inciter les automobilistes à laisser la journée

leur voiture au parking et de la mise en place

de services facilitant le covoiturage. “L’Anneau

des sciences sera multimodal”, insiste Jean-Luc

da Passano. Il est prévu également le réaménagement

de certaines routes dans l’Ouest lyonnais

afin de mieux desservir les commerces des

centres, de faciliter la circulation des autobus et

de mieux partager les voies avec les piétons et

les cyclistes.

UN RÉAMÉNAGEMENT DE L’AUTO-

ROUTE EN BOULEVARD URBAIN

Ce n’est qu’une fois le grand contournement Est

achevé et le périphérique bouclé que le déclassement

des autoroutes A6 et A7 entre le nord et

le sud de l’agglomération prendra tout son sens.

Tout d’abord, si la première étape - le feu vert du

gouvernement - a donc été franchie avec succès,

le décret ne prendra véritablement effet que le

1er novembre 2017, le temps de procéder au

transfert des compétences. L’entretien, l’organisation

des secours, le déneigement et autres

contraintes qui incombaient jusqu’à présent à

l’État seront dorénavant de la responsabilité

des services de voirie de la Métropole. “Cela suppose

une réorganisation du personnel”, souligne

le vice-président en charge du dossier. Pour ce

projet, l’État vient d’accorder à la Métropole 5

10 Ici & Aujourd’hui n°17 - Février 2017


Ouest lyonnais

EN COUVERTURE

millions d’euros sur le Fonds de soutien à l’investissement

local (FSIL). En revanche, il est

probable qu’il ne faudra rien en attendre pour

les travaux eux-mêmes qui dureront au moins

jusqu’en 2020.

Dans un premier temps, ce déclassement va

permettre d’interdire progressivement la circulation

dans Lyon et les communes avoisinantes

de tous les poids lourds alors qu’aujourd’hui,

seuls ceux supérieurs à 7,5 tonnes ne peuvent

emprunter le tunnel s’ils sont en transit. Les

contrôles seront effectués par la police et il n’est

pas exclu, à terme, d’imposer un péage aux véhicules

qui ne se seront pas arrêtés entre Anse

et Pierre-Bénite à partir de la photographie en

amont et en aval de leurs plaques minéralogiques.

Cependant, Jean-Luc da Passano est formel

: “Il n’est pas question d’instaurer un péage

pour tous à l’entrée de l’agglomération comme à

Londres”.

Ensuite, toute la section entre Limonest-Dardilly

et Pierre-Bénite fera l’objet d’aménagements

visant à transformer l’autoroute en boulevard

urbain avec des voies dédiées aux transports en

commun, aux taxis et au covoiturage, la reprise

des largeurs de voirie, la plantation d’arbustes,

etc. Les panneaux bleus autoroutiers disparaîtront

au profit d’un jalonnement métropolitain,

la vitesse autorisée sera réduite, le quai Perrache

retrouvera un aspect urbain en lien avec le

nouveau quartier de la Confluence.

“C’est un dossier passionnant qui exige de surmonter

tous les obstacles techniques, juridiques,

administratifs, financiers et politiques. L’enjeu de

ces projets, déclassement, Anneau des sciences

et grand contournement Est, nous dépasse tous.

Chacun doit y mettre du sien car tout le monde va

y gagner”, conclut Jean-Luc da Passano.

LA BRETELLE IRIGNY-A7

ENFIN SUR LES RAILS

Depuis 1998, le maire d’Irigny Jean-Luc da

Passano, se battait pour remettre en service

la bretelle reliant la voie rapide A450 et l’A7

en direction de Lyon. Sa constance a enfin

été récompensée et l’aménagement de cette

voie inscrit dans le contrat de plan État-Région

2015-2020.

Cette bretelle avait été fermée par l’État qui

avait envisagé la construction d’un pont sur

le Rhône reliant l’A45 à Saint-Fons, projet finalement

abandonné en raison de la proximité

des usines chimiques.

La voie qui longe l’A450 permettra aux habitants

du Sud-Ouest lyonnais de rejoindre

Lyon en évitant le nœud que constitue le croisement

de l’A45, l’A7 et la RD383 (boulevard

Pierre-Sémard). L’effet de cisaillement pour

les véhicules qui quittent l’A450 pour l’A7

nord ou sud est en effet source de bouchons

et d’accidents.

Le coût de cette opération, 6 à 7 millions

d’euros, sera assuré conjointement par l’État

et la Métropole de Lyon.

Auteur

Michel Calard

“LA ROUTE DE LA RÉUSSITE”

DE SAINT-GENIS-LAVAL À PARIS

EN FAUTEUIL ROULANT ÉLECTRIQUE !

VINCENT PRA, EN SITUATION DE HAN-

DICAP MOTEUR, LANCE LE PARI FOU

DE RALLIER PARIS, SOIT 505 KM EN 57

ÉTAPES ET 60 JOURS. ENTRETIEN.

Ici & Aujourd’hui : Monsieur Pra, présentez- vous

aux lecteurs de notre journal.

Vincent Pra : Appelez-moi Rolex, je suis connu

depuis longtemps sous ce surnom. J’ai 35 ans.

Je suis Lyonnais de naissance et j’habite à

Saint-Genis-Laval depuis un an. à l’âge d’un an

et demi j’ai été touché par une maladie neurologique

évolutive, à l’âge de 13 ans, je perdais

partiellement la parole et la motricité. Atteint

de violents maux

de tête, J’ai eu

la chance de

connaître à 17 ans

un neurologue

lyonnais qui m’a

fait essayer un

traitement nouveau

. Depuis, je

parle, je bouge,

je lis…, tout en

restant immobilisé

dans mon

fauteuil. C’est ainsi

que j’ai pu atteindre

le niveau

d’études du Brevet

des écoles.

I&A : Qu’avez-vous

à votre actif ?

Rolex : j’ai créé en

2007 une association,

VCAPH (Vie,

Capacité, Autonomie,

Personnes

Handicapées)

pour organiser des manifestations Téléthon. Je

suis passionné de cinéma, de théâtre et de télévision.

J’ai participé à deux courts métrages

et à une pièce de théâtre, Folie passagère où je

jouais le rôle d’écuyer du roi. Je souhaite travailler

dans l’audiovisuel… Participer, par exemple,

à une émission de téléréalité. J’ai plein d’idées

d’émissions sur le handicap que je souhaite proposer.

Pourquoi ne pas associer des personnes

en situation de handicap avec des personnes valides

dans des émissions telles que Les Princes

de l’Amour?

I&A : Précisez-nous votre projet.

Rolex : Je compte, en mai prochain, me rendre

à Paris en fauteuil roulant électrique, en faisant

Saint-Genis-Laval

étape dans 57 villes où je pourrai rencontrer

pendant deux mois des gens, leur raconter mon

pari et leur parler de l’intégration du handicap

dans la vie. Pour ce faire, j’ai besoin de l’accompagnement

d’un véhicule et de moyens financiers

pour les frais de vie. Je sollicite donc des

sponsors et des soutiens matériels et financiers.

I&A : Quel est votre objectif, en cherchant à rallier

Paris en fauteuil ?

Rolex : Je souhaite rencontrer Cyril Hanouna ou

Gérard Louvin qui sont des producteurs que

j’aime beaucoup, pour leur présenter mes idées

d’émissions. Le plus dur n’est pas d’aller à Paris

en fauteuil mais d’entrer dans le milieu télévisuel

! J’ai la rage de vivre et d’arriver au bout de

ce rêve. Je ne veux pas de pitié mais être perçu

normalement. Je pense que ce sera dur mais j’ai

une volonté à toute épreuve. Mon ambition est

de sensibiliser les gens au handicap et de les

aider à l’intégrer dans la vie ordinaire. Ce défi

de Saint-Genis-Laval à Paris, je souhaite que ce

soit la route de la réussite ! Cyril Hanouna et Gérard

Louvin peuvent beaucoup pour m’aider à

concrétiser mon projet et soutenir ainsi la cause

que je défends.

Contact : 07 81 53 23 01

Rolexpra123@gmail.com

ACTUALITÉS

505

EN FAUTEUIL ROULANT

KILOMÈTRES • 60 JOURS

Ici & Aujourd’hui n°17 - Février 2017

11


NOUVELLE GÉNÉRATION

Photo d’illustration

Auteure

Aïda Dubourg

Étudiante en journalisme

INDEL

La musique est l’expression d’une forme de son qui dépasse la

simple organisation des sons, c’est l’expression d’un sentiment,

que l’on ressent ou que l’on veut partager. Les artistes comme

ceux composant le groupe INDEL peuvent en témoigner, il ne s’agit

pas “de faire de la musique pour un genre mais de faire de la musique

pour le plaisir de la musique” explique ainsi le créateur du groupe,

Pascal Indelicato. Leurs créations sont une recherche perpétuelle du

bon son, pour la bonne émotion, un travail de façonnage largement

instrumental où le chant a une part moindre. “Notre musique se

construit à la façon de la musique classique, avec des tableaux” nous

précise le créateur de ce projet musical particulier. Le groupe se

compose de cinq membres, un pianiste, un bassiste et un batteur

rejoints récemment par une chanteuse lyrique et une violoniste.

LE TRAVAIL MUSICAL DU GROUPE INDEL

est d’autant plus poussé qu’il ne se réfère pas à un genre particulier

de musique, il oscille entre classique, rock et autres inspirations

musicales “qui viennent souvent s’ajouter au processus de création”.

Depuis son lancement il y a 2 ans, ce projet musical ambitieux fait en

réalité suite au groupe Silver Lining dans lequel se trouvait déjà Pascal

Indelicato. À la recherche d’un niveau différent de création, en quête

d’un nouvel ensemble musical - pour atteindre ce que le créateur du

groupe appelle une “création pure” -, bien différent des groupes que

l’on rencontre habituellement sur la scène lyonnaise, INDEL est avant

tout une recherche musicale, une créativité en quête de perfection à

laquelle le groupe s’attache beaucoup. “On a gardé quelques musiques

de l’époque de Silver Lining mais le projet a évolué, a été travaillé pour

devenir quelque chose de particulier que l’on enregistrera en studio

avant de réellement le lancer sur les scènes” explique le musicien avant

d’ajouter qu’après des années de réflexion, de perfectionnement, le

projet arrive doucement à son apogée et que les enregistrements vont

commencer. L’intérêt qu’il présente réside dans l’importance apportée

à la musique elle-même, comme pour une bande-son de film, il s’agit

d’y mettre les bons ingrédients pour que l’audimat soit sensible à la

création d’un bout à l’autre.

IL N’EST PAS NÉCESSAIRE D’AVOIR

DES PAROLES FORTES

ou de jouer sur les mots pour donner un sens à la musique, il faut

juste lui donner son sens propre. “C’est pourquoi on ne limite pas

le groupe aux seuls membres qui le composent actuellement... Le

groupe est modulable et nous avons comme projet de travailler avec

un orchestre symphonique” précise Pascal Indelicato. Le but de ces

musiciens passionnés est avant tout de créer une musique qui a du

sens en elle-même et de la développer ensuite sous forme de CD,

une fois les compositions et l’harmonie idéales atteintes. Ils s’autoenregistrent,

étant donné que le créateur du groupe possède un studio

d’enregistrement et qu’il travaille avec une société d’ingénierie du

son, leur seule préoccupation est donc de chercher et de trouver leur

musicalité.. Avec un répertoire de plus de 15 morceaux, ils seraient -

selon leurs propos - en capacité de produire deux CD mais l’arrivée de

nouveaux membres a retardé quelque peu le processus. L’ajout récent

d’une chanteuse lyrique et d’une violoniste au trio originel basse/

piano/batterie, est une valeur ajoutée pour le groupe et le retard dans

le processus d’enregistrement ne semble pas être un souci pour INDEL.

La recherche d’harmonie est une chose mais on ressent fortement le

besoin chez ce groupe de ne pas être catalogué musicalement, ce qui

peut être intéressant pour la suite du parcours de cette formation. Il

sera d’autant plus fascinant de découvrir complètement sa musique

quand le projet sera totalement abouti.

12 Ici & Aujourd’hui n°17 - Février 2017


Pour la deuxième année consécutive, l’activité du marché immobilier

ancien connaît une progression à deux chiffres : +15,1% de

transactions réalisées par le réseau Century 21 en 2016. Avec ces

volumes, il est à parier que 2016 tangente sinon dépasse le record

atteint en 2011 où plus de 850 000 transactions avaient été enregistrées

en France.

Après une baisse ininterrompue depuis 2012, dans ce contexte de

forte dynamique les prix connaissent une hausse très contenue :

+1,7% France entière. Le prix moyen au m² s’établit à 2 522€, toujours

en-deçà du niveau observé en 2012 (2 614€ le m² à l’époque).

Même si les prix progressent sensiblement, la baisse des taux d’intérêt

compense largement cette hausse et encourage l’acquisition.

En un an, les taux de crédit ont encore reculé, passant de 2,2% en

moyenne en janvier 2016 à 1,3% en décembre. Les Français ne s’y

trompent pas : ils empruntent au maximum (l’acquisition est financée

à 80,4% par l’emprunt), sur la plus longue durée possible (la durée

moyenne de financement s’allonge pour atteindre 19,88 ans) et

en profitent pour acheter le plus grand possible : la surface augmente

encore en 2016 et s’établit à 84,4m² en moyenne (58,1m² pour les appartements

et 112,3m² pour les maisons), une superficie jusque-là

jamais égalée.

Les délais de vente qui s’allongeaient depuis 2011 raccourcissent en

2016 et passent de 97 jours en moyenne en 2015 à 93 jours (un niveau

qui reste, tout de même, toujours élevé).

Si l’essentiel des transactions est réalisé par les moins de 50 ans (les

deux tiers des acquisitions), la tranche d’âge des + de 60 ans voit sa

part parmi les acheteurs encore progresser (+4,3% en 2016) pour atteindre

19,5%. Ce phénomène de fond est observé depuis 2013, date

où la proportion des + de 60 ans parmi les acquéreurs n’était alors

que de 14,3% ; elle n’a cessé d’augmenter depuis. Il semble que, face

aux fluctuations erratiques de la Bourse, la pierre par sa matérialité

rassurante apparaît plus que jamais comme la valeur refuge par excellence.

La part consacrée à l’investissement locatif continue de croître

(+9,6%) pour représenter 18,3% des acquisitions en 2016, une proportion

qui n’avait plus été atteinte depuis 2011.

Dans ce tableau général des plus enthousiasmants, une ombre cependant

: le 4e trimestre 2016 est témoin d’une accélération de la

remontée des prix avec pour corollaire (à l’inverse de la tendance annuelle)

un allongement des délais de vente et une crispation des volumes.

Les vendeurs ont sans doute trop anticipé la hausse des prix,

ce qu’a immédiatement sanctionné le marché. Celui-ci est certes dynamique

mais sa santé est plus fragile qu’on ne croit.

Auteure

Dr Pascale Varlet-Pactol

Titulaire du D.U. de psychiatrie vétérinaire

Vétérinaire à Brindas

Brindas

NOS AMIS À POILS & À PLUMES

L’IDENTIFICATION

UN GESTE SÉCURITAIRE ET

UNE CARTE D’IDENTITÉ

IMMOBILIER

Auteur

Pascal Bardier

Dirigeant de l’agence

Century 21- Brignais

UNE SÉCURITÉ

Elle augmente les chances de retrouver son animal. Un chien ou

un chat, surtout s’il est blessé, sera sans doute conduit chez un

vétérinaire car rares sont les personnes insensibles à la souffrance

animale. Celui-ci pourra retrouver le maître et prendre contact

rapidement avec lui. Un animal non identifié n’a que très peu de

chances d’être retrouvé.

UNE IDENTITÉ

Pour voyager, pour le récupérer à la fourrière ou ailleurs, pour le

faire vacciner contre la rage, pour justifier de sa propriété, etc.

Seule l’identification permet d’assurer l’identité de l’animal.

UNE RESPONSABILISATION

Oui, si l’animal provoque un accident, s’il agresse quelqu’un, s’il

provoque des dégâts quelque part, en dehors de la présence de son

propriétaire, son identité permettra de faire jouer les assurances

de chacun et d’indemniser les victimes. Si l’animal n’est pas

identifié mais que l’appartenance à une personne est reconnue, les

assurances se dégageront.

UNE OBLIGATION LÉGALE

Le code rural prévoit (depuis 1999 pour la 1re rédaction) :

• Art. L. 212-10 : “Les chiens et chats, préalablement à leur cession,

à titre gratuit ou onéreux, sont identifiés par un procédé agréé par

le ministre chargé de l’agriculture mis en œuvre par les personnes

qu’il habilite à cet effet. Il en est de même, en dehors de toute

cession, pour les chiens nés après le 6 janvier 1999 âgés de plus de

quatre mois et pour les chats de plus de sept mois nés après le 1er

janvier 2012. L’identification est à la charge du cédant”.

Céder, vendre, donner, détenir, un animal mentionné ci-dessus est

passible de contraventions de 4e classe.

LES MOYENS DISPONIBLES

• Le tatouage : de moins en moins pratiqué, il consiste à graver dans

l’oreille un numéro établi. Il se pratique sous anesthésie générale.

Abandonné chez le chien, encore pratiqué chez le chat (lors de la

stérilisation) ce procédé ne permet pas une libre circulation. De

plus, il s’estompe souvent avec le temps, il faut donc le refaire.

• La puce électronique : implantée par injection sous la peau au

niveau de la gorge. Elle ne nécessite pas d’anesthésie car très

peu douloureuse. Elle comporte un code unique à 15 chiffres,

ineffaçable, infalsifiable donc extrêmement fiable. C’est le procédé

obligatoire pour emmener un animal hors de nos frontières.

Tatouage et puce électronique ne sont pas incompatibles :

vous pouvez parfaitement faire poser une puce électronique à

votre animal alors qu’il est déjà tatoué. Dans les deux cas, les

coordonnées du propriétaire sont enregistrées dans un fichier

central. En cas de perte ou de fugue de votre animal, il sera ainsi

facile de vous identifier. Votre vétérinaire pourra vous renseigner

sur la marche exacte à suivre et les coûts correspondants aux

deux options. Les nouvelles générations de puces électroniques

contiennent également des informations à propos de la santé de

votre animal.

DES PRIX CONTENUS ET

DES VOLUMES SOUTENUS


Ouest lyonnais

VOS DROITS

ALIMENTATION

BEAUTÉ SANTÉ

POUR L’HIVER

Auteur

Frédéric Pras

Avocat

Préalablement à ma chronique de ce mois et comme le

veut la tradition, je vous présente à tous, mes meilleurs

vœux de santé et de prospérité. Cette année 2017 élection

oblige, risque d’être riche en changements tant

dans le domaine du droit qu’en matière de fiscalité et je

tenterai de vous expliquer de la façon la plus claire possible,

toutes les nouveautés juridiques qui pourraient

avoir un impact sur votre quotidien. En outre, n’hésitez

pas à écrire au journal si vous souhaitez que je traite

dans les chroniques futures des thèmes particuliers.

On fatigue, on s’enrhume, notre

teint et nos cheveux sont ternes,

quelques kilos s’accumulent…

L’hiver commence à se faire

long ! Notre alimentation peut

nous aider à tenir encore un ou

deux mois avant le retour du

printemps. Voici un ensemble

de conseils pour se faire du bien.

DROITS DE SUCCESSION ET

DROITS DE DONATION :

PRÉPARER SA SUCCESSION,

UNE DÉCISION FISCALEMENT

INTÉRESSANTE

4 - Comment faire sa déclaration

de succession :

(Suite de notre précédent numéro)

• Qui

En droit français, notre système est déclaratif

et c’est aux héritiers de procéder

à la déclaration de succession sur

laquelle seront assis les droits de succession

à payer et ce, même si aucun

droit n’est dû, sauf pour les successions

en ligne directe de moins de 50 000 € et

pour toutes autres transmissions par

voie successorale dont l’actif brut est inférieur

à 3 000 €.

• Comment

Cette déclaration se fait sur les imprimés

n°2705, 2 705-S, 2706, 2 705-A et 2 709 en

fonction des biens à déclarer. Vous pouvez

remplir vous-même cette déclaration

; l’intervention d’un notaire ou d’un

avocat n’est pas nécessaire mais recommandé

si la succession est complexe.

• Quand

Vous disposez d’un délai de SIX (6) mois

à compter du jour du décès lorsque

celui-ci s’est produit en France et de

DOUZE (12) mois si le décès s’est produit

hors de France.

• Où

Cette déclaration de succession doit être

déposée au pôle enregistrement du domicile

du défunt (pour trouver l’adresse,

aller sur le site de l’annuaire des pôles

d’enregistrement de l’administration

fiscale :

www2.impots.gouv.fr/liste_pole_enr/index.htm).

• Contenu

Identité du défunt et des héritiers, nature

du testament éventuel du défunt,

régime matrimonial de ce dernier et liste

des donations éventuelles préalablement

réalisées y compris celles de plus

de 15 ans, liste des biens du défunt avec

estimation de ceux-ci et affirmation de

sincérité à la fin.

5 - Comment payer les droits de

succession :

Les droits de succession doivent être

payés en même temps que se fait le dépôt

de la déclaration de succession au

pôle enregistrement comme indiqué

ci-dessus.

Ces droits de succession sont payables

par tous moyens et pour les successions

dont les droits sont supérieurs à

la somme de 10 000 €, ils peuvent être

payés soit sous la forme d’œuvres d’art,

soit sous la forme d’immeubles ou encore

sous la forme de bois et forêts.

Aussi est-il possible de fractionner le

paiement des droits ou de différer leur

paiement, sous réserve d’apporter des

garanties suffisantes et de verser un intérêt

dont le montant était pour l’année

2016 de 1,9%.

• Le paiement fractionné peut se faire

en 3 versements d’égal montant sur 1

an maximum et en 7 versements d’égal

montant sur 3 ans si l’actif héréditaire

est composé à plus de 50% de biens

non liquides (immeubles, œuvres d’art

ou de collection etc…).

• Le paiement différé s’applique en cas

de biens compris dans la succession

en nue-propriété et dans des cas très

particuliers dont on ne fera pas état ici.

Par exception, lorsque l’actif successoral

comprend une entreprise individuelle

ou des parts de société, le paiement des

droits de succession peut être différé

pendant une durée de CINQ (5) années

(sous réserve de payer les intérêts du

crédit accordé par l’État) et après ce

premier délai, ces droits peuvent être

fractionnés sur une période de DIX (10)

années à raison de 1/20e tous les six

mois assorti d’un taux d’intérêt exigible

semestriellement.

Dans la chronique du mois de mars 2017

nous aborderons la fiscalité des donations.

(Suite dans notre prochain numéro)

Auteure

Gaëlle Le Maréchal

Nutrionniste D.E.

ON MISE SUR LA VITAMINE D

70 à 80% des Français seraient en carence de

vitamine D en hiver. Pourquoi ? Simplement

parce qu’une partie de la vitamine D est

produite sous notre peau, grâce aux rayons

du soleil, dont nous manquons ces moisci.

Cette vitamine est importante pour la

solidité de nos os mais également pour

notre bonne humeur, pour nous protéger

des maladies cardio-vasculaires et rénales.

Afin d’éviter les carences, il faut donc

s’exposer 20 min au soleil lorsqu’il fait

une apparition mais il faut surtout en

consommer davantage dans notre

alimentation. Cette vitamine se trouve dans

certaines matières comme les poissons gras

(thon, maquereau, saumon), le foie, le jaune

d’œuf et le fromage.

ON PENSE ÉGALEMENT

À LA VITAMINE A

Cet antioxydant joue de nombreux rôles :

stimuler le système immunitaire, maintenir

une belle peau et de beaux cheveux,

détoxifier le corps des déchets, protéger

les yeux et les muscles. En consommer

davantage prépare tout doucement la peau

à avoir une belle couleur et à bien bronzer

cet été. C’est donc un vrai atout santé et

beauté.

Elle est également appelée bêta-carotène

car elle a été découverte dans la carotte. On

la retrouve en effet dans tous les végétaux

ayant une couleur rouge-orangée : carotte,

betterave, chou rouge, citrouille, patate

douce, abricot, pruneau… On en trouve

également dans le foie, le jaune d’œuf

et les poissons gras. Pensez également à

ajouter des algues dans l’alimentation, en

jus ou sous forme de comprimé (comme

la spiruline). Dans ce cas, privilégiez

les magasins biologiques pour profiter

pleinement de leurs vertus extraordinaires.

14 Ici & Aujourd’hui n°17 - Février 2017


AGENT

Auto avec ou sans permis

Motoculture • Quad • Cyclo

578 chemin de la Charlisse • Vaugneray • jcfservices@wanadoo.fr

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LIVRES : la sélection de Maritsa

Par Maritsa Boghossian,

librairie “Pleine Lune”

Tassin-la-Demi-Lune

TINTIN AU PAYS DES SOVIETS

Auteur : Hergé

Editeur : Casterman Moulinsart

Ouest lyonnais

BEAUTÉ • SANTÉ • BIEN-ÊTRE

DU ZINC ÉGALEMENT

Cet ion est un oligo-élément, ou

élément trace dans l’organisme,

c’est-à-dire qu’il est présent en

quantité très faible. Et pourtant,

son rôle est essentiel ! Il joue

un rôle-clé dans la synthèse de

l’ADN, pour le renouvellement

des cellules, la croissance, la

coagulation du sang, le système

immunitaire et pour notre humeur.

Une carence en zinc provoque :

rhumes à répétition, acné, retards

de croissance, dépressions et

diarrhées… Autant dire que l’on ne

peut pas s’en passer !

On en retrouve surtout dans les

produits laitiers, les œufs, les

légumes secs (lentille, fève, haricot

blanc, etc), les graines, la viande,

le poisson et les fruits de mer.

Le risque de carence est donc

majoré pour les végétariens et les

végétaliens qui devront manger

beaucoup de légumes secs, graines

de courge, beurre de sésame,

champignons shiitake…

OMÉGA 3,

CES PETITS TRÉSORS

Ces bonnes graisses nous

protègent des maladies cardiovasculaires

et aident au bon

fonctionnement du cerveau

(lutte contre la dépression). Côté

beauté, les bonnes graisses jouent

également un rôle primordial au

niveau de la peau.

Notre alimentation est appauvrie

en oméga 3 en raison de l’élevage

intensif des animaux. Nous les

diminuons également, pensant

protéger notre ligne du gras.

Erreur ! Un régime sans graisses

provoque infections, peau terne,

cheveux et ongles cassants. On

mise donc sur les omégas 3 : huile

de colza, poissons gras, avocat,

oléagineux (noix, noisette, noix de

cajou, amande), graines…

N’OUBLIONS PAS L’EAU

En hiver, nous avons moins chaud

et moins soif certes mais notre

corps à tout autant besoin d’eau.

Sans que l’on s’en rende compte,

celui-ci se déshydrate avec les

changements de température,

l’utilisation du chauffage, le fait

que nous soyons plus couverts…

Il faut donc continuer à boire

beaucoup, 1,5 à 2 litres par jour.

Une bonne hydratation permet

un bon fonctionnement du corps

dans sa globalité, une belle peau

et moins d’infections comme le

rhume ou la toux.

On peut boire de l’eau bien sûr

mais également du thé (vert de

préférence pour les antioxydants),

des tisanes (pensez aux infusions

de thym et de miel qui repoussent

les infections)…Et consommer des

soupes (pour faire également le

plein de fibres).

Créé en 1929 par Hergé, le premier Tintin officiel n’a été

connu du public qu’au milieu des années 70 en version

noir et blanc.

Colorisée, cette version divise les tintinophiles : les

puristes crient au scandale et pourfendent cette version,

les autres plus “ouverts” s’émerveillent de celle-ci et la

considèrent comme un nouvel album inédit.

Le héros, Tintin, accompagné dès la première image

par Milou, part comme reporter pour la Russie et nous

tient en haleine ...C’est la naissance d’un mythe pour un

album qui deviendra, lui aussi, mythique...

Cette version en couleur est équilibrée, dynamique et

c’est avec un grand plaisir que l’on redécouvre ce Tintin

qui reste un héros pour les 7 à 77 ans voire même un peu

plus. À intégrer dans votre collection au plus vite !

PEGGY DANS LES ROCHES

Auteur : Marie-Ève Lacasse

Editeur : Flammarion

On ne le sait pas forcément mais Françoise Sagan

qui fut mariée deux fois, a connu un véritable

amour qui dura presque 20 ans avec Peggy Roche,

mannequin, styliste et rédactrice de mode. Elles se

croisent en 1955, Françoise Sagan, jeune «charmant

petit monstre» comme se plaît à le dire Mauriac

vient de connaître la consécration avec Bonjour

Tristesse... Mais c’est dans les années 70 qu’elles vont

véritablement se rencontrer et tomber amoureuses

l’une de l’autre.Véritable pilier affectif pour l’infernale

Sagan, l’élégante Peggy gouvernera sa vie quotidienne

mais tentera aussi de l’aider à gérer ses émotions et

ses excès.

Avec un style vif, précis, c’est une forme de biographie

romancée qui nous est présentée. Nous entrons avec

l’auteur dans le cercle intime de Sagan mais c’est

aussi toute une époque qui est racontée. À découvrir

et à associer à la lecture ou relecture des oeuvres de

Françoise Sagan.

DANS LA FORÊT

Auteur : Jean Hegland

Editeur : Gallmeister

Californie du nord, deux soeurs de 17 et 18 ans vivent

seules dans la maison familiale, au coeur de la forêt

que le père avait achetée pour y installer sa famille et

pour vivre au plus près de la nature en choisissant un

mode de vie alternatif... Les parents sont morts, plus

d’électricité, plus d’essence ... crises, virus, rumeurs…,

une situation cataclysmique les immobilisent. Elles

doivent apprendre à économiser, à se battre et à faire

des choix essentiels pour leur survie.

Sorti en 1996, ce roman d’anticipation est un véritable

choc pour cette rentrée de janvier 2017. Nous sommes

poussés à suivre le destin de ces deux jeunes filles.

Avec une puissance rare, c’est une lecture tout à fait

singulière et il faut souligner une fois encore l’excellent

travail de traduction. À ne pas rater !


CONTINUEZ VOTRE LECTURE AVEC LE MAGAZINE

AUTREFOIS (page suivante)


N°26 • Février 2017 • offert

1892

LES PRIMES

D’ARRESTATION

DE LA GENDARMERIE

Édition 1 - Le Lyonnais


POUR NOUS CONTACTER

Courriel

contact@les-editions-thiate.fr

Adresse

Les Éditions Thiat(e)

Parc d’activités Axone

Croix Bayard

69930 Saint-Clément-les-Places

Téléphone : 0970 405 805


Chronique des campagnes

SOCIEU ou SOUCIEU

L’almanach 1760

Note de la rédaction :

La retranscription de ce texte est originale.

Elle est écrite en “Français classique”

utilisé entre la renaissance et le XVIII e siècle.

Ce “Français classique” donnera naissance

au “Français moderne” parlé depuis le XIX e

siècle jusqu’à nos jours.

L’édition de l’almanach de Lyon, de 1760,

offre la description des villes, bourgs,

villages, seigneuries, fiefs, rivières et

montagnes des provinces du lyonnais, du

forez et du beaujolais. Voici ce que l’on

peut trouver pour la commune de Soucieu.

La graphie de ce texte est fidèle à

l’originale.

GOUVERNEMENT DE LYON

Ce qui forme le gouvernement de Lyon,

l’un des douze grands Gouvernemens (1)

de France, étoit (2) autrefois habité par les

Ségufiens (3) , peuples célèbres dans les

Gaules, auxquels les Romains laiffèrent

leur liberté, même après les avoir vaincus ;

Segufiani Liberi (4) . Cette contrée qui fe

diftinguoit alors par fon amour pour une

prérogative toujours chère à l’humanité,

mérite peut-être aujourd’hui encore plus

d’éloges par fon attachement à fes maîtres.

À la tenue des Etats du Royaume en 1614 (5) ,

le Gouvernement de Lyon comprenoit

l’Auvergne, le Bourbonnois & une partie du

Nivernois.

Il comprend aujourd’hui feulement le

Lyonnois, le Forez et le Beaujolois. Son

étendue eft de vingt-cinq lieues (6) du midi au

nord, & de feize lieues de l’orient à l’occident.

Il eft confiné au nord par le Bourbonnois &

la Bourgogne, à l’occident par l’Auvergne,

au midi par le Vivarais & le Velay, & à l’orient

par le Dauphiné, la Breffe et la Dombes. Le

Rhône fépare le Lyonnois du Dauphiné ; & de

l’autre côté de ce fleuve, la feule Paroiffe de

la Guillotière eft du Gouvernement de Lyon.

PROVINCE DE LYONNOIS

Le Lyonnois eft la première Province du

Gouvernement. Il eft borné au nord par le

Beaujolois ; à l’occident & au midi, par le

Forez ; & à l’orient par le Dauphiné, la Breffe,

le Franc-Lyonnois & la Dombes. Son étendue

du midi au nord, c’eft-à-dire, depuis St.

Chaumond (7) jufqu’à la ville d’Oingt, eft de

plus de dix lieues ; et de l’orient à l’occident,

depuis Lyon jufqu’à la Bourdelière (8) fur le

chemin de Feurs, d’environ fix lieues. Ses

principales Villes font Lyon, St. Chaumond,

Anfe, Condrieu, Charlieu, S. Symphorien-le-

Château (9) & Tarare. Le climat y eft tempéré &

la terre affez fertile.

SOCIEU ou SOUCIEU village, paroiffe &

feigneurie dans le Lyonnois, diocèfe de Lyon,

archiprêtré de Mornand, élection de Lyon.

Ce village eft fitué à une lieue de Taluyers, &

trois de Lyon. Il y a une carrière d’une pierre

d’abord un peu molle (10) , mais qui s’endurcit

extrêmement dès qu’elle eft expofée à l’air.

L’églife eft fous le vocable de faint Julien. MM.

les comtes de Lyon nomment à la cure.

(11)

curé, M. Cabuchat.

La feigneurie de Soucieu dépend du comté de

Lyon.

SEIGNEUR MANSIONNAIRE, M. le comte…

Juge, M. Proft de Royer, avocat, 0 Myon.

Châtelain, M. Rambaud, notaire à Saint-

Laurent-d’Agny.

Procureur fifcal, M. Balay, notaire à Orliennas.

Greffier, M. Rambaud, le neuveu, notaire.

POUR ALLER PLUS LOIN :

(1)

Gouvernement et gouvernemens, le pluriel

d’un certain nombre de mots avec une

terminaison en “ent” se voit ôter la lettre “t”,

d’où cette orthographe.

(2)

Il faut lire “était” en français moderne.

(3)

Tous les “s” du texte prennent la forme du “f”,

il faut donc lire les Ségusiens, peuple celte de

notre région. La capitale des Ségusiens était

Feurs.

(4)

Segufiani Liberi : le peuple libre

(5)

27 octobre 1614 : ouverture des États-

Généraux de Paris, qui marquent l’échec

définitif de la représentation nationale

auprès de la monarchie. Aux États-Généraux,

le président du bailliage d’Auvergne, Jean

Savaron, mandaté par le Tiers État, décrit en

présence du jeune roi la misère des ruraux de

sa région.

(6)

Lieue : La lieue (de Paris) ou nouvelle lieue,

était l’unité de mesure entre 1674 et 1793.

Elle correspond à 3,898 kilomètres soit dans

le texte : 97,45 kilomètres.

(7)

Saint-Chaumond, Saint-Chamond actuellement,

dans la Loire. La ville de Saint-Chamond

doit son nom à un évêque de Lyon

(Saint Ennemond) et à une évolution de son

nom mais pas de Saint-Chaumond, il doit

donc s’agir d’une erreur typographique.

(8)

La Bourdelière, lieu-dit de Saint-Laurent-de-

Chamousset.

(9)

Saint-Symphorien-le-Château, ancien

nom de Saint-Symphorien-sur-Coise.

(10)

Certainement du calcaire, de la pierre à

chaux.

(11)

Définition des titres honorifiques :

Abbé Commendataire : Séculier

dont le bénéfice a été donné par le

roi pour une abbaye régulière avec

permission de disposer des fonds.

Juge : Le juge seigneurial est d’abord le

représentant officiel du seigneur et préside,

à ce titre, toutes les réunions d’habitants.

Comme officier judiciaire, il est juge unique,

chargé, par conséquent, de juger mais aussi

d’instruire les affaires : il rend des sentences

et des ordonnances, préside aux enquêtes

civiles et criminelles, aux conseils de famille

et édicte même des règlements de police ;

Procureur fiscal : Dans une seigneurie, le

propriétaire noble confie son administration

à un intendant qui est en charge des recettes,

des dépenses et de la comptabilité. Ce rôle

est souvent dévolu au procureur fiscal,

l’équivalent du percepteur de nos jours ;

Greffier : Il est à la fois le secrétaire et

l’archiviste de la justice seigneuriale. Il

rédige les jugements, il les expédie aux

parties, il dresse le procès-verbal des

interrogatoires, il procède aux inventaires

et aux ventes des biens mobiliers, à la

poursuite des successions vacantes.

Lieutenant : Il est le responsable du

maintien de l’ordre dans une ville.

Source : Description du Gouvernement de Lyon (Extraite

de l’Almanach de Lyon de 1760) [Attribuée à Lemoine,

archiviste du Chapître de Lyon, par M. Péricaud ainé].

Bibliothèque municipale de Lyon - Cote 45266

Brignais

Mercredi 23 octobre 1850

Accident

Dimanche un accident regrettable a eu lieu

à Brignais, dans la fabrique de tuiles de M.

Billant. Un amas considérable de terre s’est

affaissé sur huit ouvriers qui travaillaient

dans une espèce de souterrain. Sept ont été

assez heureux pour se garer du danger ; le

huitième, moins agile, a été écrasé ; il laisse

quatre enfants en bas âge, dont la mère est

percluse d’un bras.

Saint-Symphorien-le-Château

Lundi 21 octobre 1850

Démantelement

Des malfaiteurs exploitaient depuis quelque

temps, avec une audace inouïe, les cantons

de Saint-Symphorien-le-Château, etc.

(Rhône), et se livraient à des vols et à des

déprédations dont les habitants de ces

localités se plaignaient vivement sans avoir

réussi jusqu’à présent à mettre la force armée

sur leurs traces.

Cette exploitation en grand vient

heureusement d’avoir un terme.

Le brigadier de gendarmerie Duplat, dont

l’activité et les services sont fort appréciés

dans les cantons de Saint-Symphorien et de

Mornant, a réussi à s’emparer de quatre de

ces malfaiteurs. Trois d’entre eux ont d’abord

été arrêtés près de Sainte-Catherine, par les

soins des gendarmes Eder et Picaud, envoyés

en reconnaissance par le brigadier.

Ces trois individus étaient porteurs d’un

pistolet et d’une flasque de poudre ; une

femme porteuse d’un panier contenant une

lanterne sourde, des allumettes chimiques et

de quelques morceaux d’étoffes qui ont été

reconnus par les soeurs de Saint-Charles de

Saint-Didier-sous-Riverie pour leur avoir été

volés, a été également mise à la disposition

de la justice. Tout donne à penser que cette

femme n’était point restée étrangère aux

vols commis dans les cantons de Saint-

Symphorien et de Mornant, et qu’elle était

la complice des trois malfaiteurs arrêtés par

Eder et Picaud.

06 Autrefois n°26 • Février 2017


Chronique des campagnes

Chaussan est le berceau de la famille de Bellièvre. Anoblis par l’échevinage, les

Bellièvre fournirent plusieurs conseillers aux parlements de Paris et de Grenoble.

Deux archevêques de ce nom, Albert et Claude, occupèrent le siège de Lyon.

Pompone de Bellièvre, surintendant des finances sous Henri III, fut chargé

d’obtenir d’Elisabeth la mise en liberté de Marie Stuart. Il échoua, mais fut plus

heureux dans les négociations relatives au traité de Verdun (1598), dont il est un

des signataires.

Henri IV, en récompense de ses services, le nomma chancelier de France et

président du conseil. Ce prénom de Pompone, pour être porté par un si haut

personnage, a des allures un peu fantaisistes. Un jour, qu’il tenait un enfant sur

les fonts, le curé demande au parrain quel nom il donnait à son filleul. “Pompone,

répondit le chancelier. - Ah ! Monsieur, répartit le curé, ce n’est pas une cloche que

nous baptisons; c’est un enfant.”

Chaussan doit une aisance relative à la fertilité du pays. Abrité du nord et

légèrement incliné au midi, le sol se prête à merveille à la culture des fruits. Des

prairies occupent les parties basses où courent quantité de ruisseaux, affluents

du Mornantais.

(Source : Aux environs de Lyon • Monsieur Josse • Librairie Dizain et Richard • 1892 • Cote

6900 ZO BLE • Bibliothèque de Lyon Part-Dieu)

AUX ENVIRONS DE LYON

1892

CHAUSSAN

LE MASSIF DE RIVERIE

La chaîne des hauteurs qui ceint, au couchant, la campagne lyonnaise, se

partage en deux rameaux : celui de Riverie et celui de l’Yzeron ou de Saint-

Bonnet. Les dépressions formées par le lit de la Coise, sur le versant de la

Loire, et par le Garon, sur le versant du Rhône, marquent la séparation des

deux chaînons.

Le tronçon de Riverie, dont le signal de Saint-André-la-Côte, à une altitude

de neuf cent trente-sept mètres, accuse le point culminant, est le moins

connu du citadin. L’ouverture du chemin de fer de Mornant a cependant créé

des facilités pour l’explorateur, et partout, de superbes routes sillonnent

la montagne. Les vélocipédistes même affrontent la plupart des rampes à

pente très douce qui escaladent ces hautes régions, placées aux confins des

deux bassins du Rhône et de la Loire.

De Mornant, le regard embrasse le massif. Si vous êtes un peu familier avec

les lieux, vous distinguez ou devinez les principaux villages, plantés de ci et

de là, dans les plis ou sur les crêtes : Saint-Sorlin, Chaussan, Saint-André-la-

Côte, Saint-Martin-en-Haut, Riverie. Il est des heures où les reliefs se teintent

d’un bleu sombre, que ponctuent de blanc les hameaux et les fermes isolées.

Saint-Sorlin, de fondation très anciennes, n’a rien qui retiennent les visiteurs.

A peine y trouve-t-on à signaler le choeur de l’église, du XVIe siècle. Sorlin est,

dans nos pays, la forme populaire de Saturnin, nom de l’apôtre de Toulouse.

Mais il y a une affinité entre ce nom et Saturne, et cela fait penser à quelque

vieux culte primitif, auquel s’est substituée une dulie chrétienne.

Cette substitution est franchement accusée à Chaussan, autrefois Saint-

Jean-de-Chaussan. À l’intérieur de l’église, existe une source - probablement

vénérée depuis l’époque druidique - dont l’eau est réputée pour rendre

l’ouïe aux sourds. On la puise, en soulevant une plaque de fer, de huit à dix

pouces de diamètre, incrustée au milieu de la dalle qui se trouve devant la

grille du choeur.

Les sources à vertus curatives étaient presque toujours consacrées, chez les

Gaulois, au dieu Borvo, assimilé à Apollon par les Romains. Or, le Précurseur,

dont la fête se célèbre au solstice d’été, a souvent remplacé les divinités

solaires, et, de plus, son rôle de baptiseur l’appelait au patronage des eaux

et des fontaines.

Un assez bon tableau de l’Ecole française, bien supérieur à ce qu’on

est exposé à rencontrer dans nos églises de campagnes, représente la

décollation du saint patron. Mais je défie bien le bourreau, avec l’épée qu’il

a choisie, la façon dont il la tient, et la posture qu’il fait prendre à saint Jean

dont la chevelure couvre le cou, d’arriver à lui trancher la tête.

Ce bourg de Chaussan, entièrement ouvert, semblait gardé des déprédations,

par sa situation, à l’écart des grandes routes, enfoui autrefois dans les

châtaigneraies. Lors de l’invasion des Tard-Venus, en 1362, les habitants

s’enfermèrent dans l’église ; mais ils furent forcés par les aventuriers et

massacrés sans merci.

10 Autrefois n°26 • Février 2017


Chronique de Lyon

Réflexion

Lundi 7 octobre 1850

Les ouvriers

Jamais on n’a montré aux ouvriers autant de zèle et autant d’amour que depuis la révolution de février ; jamais leur cause n’a été plus

longuement plaidée, leurs intérêts plus pompeusement invoqués ; jamais aussi procès n’a autant rapporté aux avocats. Parler des

ouvriers et se faire leur organe, cela conduisait à tout, même au Luxembourg ; c’était le moyen le plus sûr d’acquérir de la popularité,

des honneurs et des places ; il y a même beaucoup de représentants, fort nuls d’ailleurs, qui ont dû leur nomination à l’habileté qu’ils

mettaient à traiter ce sujet inépuisable. Cela a profité à tout le monde, sauf aux ouvriers ; leur position, en effet, n’a pas changé : ils sont

restés avec les mêmes misères, avec la même organisation, et à part quelques améliorations partielles, on n’a rien fait pour eux. Cela

tient aux incertitudes politiques, qui rendent le gouvernement impuissant et la société stérile, en faisant du premier un rouage affaibli

et de l’autre un édifice menacé ; cela tient aussi aux flatteries dont on a enivré les ouvriers, aux espérances dont on les a bercés ; on leur

a tant et si bien montré l’impossible que tout le monde lui court après, et qu’on néglige le possible, le réalisable, vers lequel il n’y a, pour

ainsi dire, qu’à étendre la main ; cela tient enfin à ce que la plupart de ceux qui ont traité les questions ouvrières s’en sont occupés non

pas comme d’études sérieuses d’où le bien pouvait sortir, mais comme d’immenses réclames à leur avantage exclusif. Ils travaillaient

pour eux-mêmes, le mot d’ouvriers n’était là que comme une annonce attrayante à la porte d’une mauvaise boutique.

Avant de songer aux mesures dont l’application pourrait amener un changement dans le sort des ouvriers, il est bien de diviser les

travailleurs en deux catégories distinctes. En les confondant et en les soumettant aux mêmes réformes, aux mêmes règlements, on

commettrait une grave erreur.

Il y a d’abord les ouvriers des fabriques et des manufactures, les tisseurs de soie à Lyon, les tisseurs de coton à Rouen et Mulhouse, etc.

Il y a encore, dans cette même catégorie, certains ouvriers spéciaux : les mineurs à St-Etienne, Blanzy, Anzin, etc. ; les fondeurs à Alais,

Lavoulte, le Creuzot, etc. L’existence de ces divers ouvriers, leurs salaires, leurs chômages, leurs caisses de secours et de retraite mêmes,

sont avant tout des affaires commerciales et industrielles. Il y a certainement des institutions à refondre et d’autres à créer ; il y a des

lacunes à combler et des abus à faire disparaître. Mais avant tout il y a notre industrie à activer et notre commerce à étendre. Vainement

on ferait des règlements sur le travail et sur le prix de la journée ; vainement on déterminerait des conditions spéciales pour l’admission

des apprentis, pour les droits de l’ouvrier, pour les obligations des patrons, on n’arriverait à rien si les commandes manquaient. Pour tous

ces ouvriers, le point essentiel n’est point tant dans la production, il est dans l’écoulement. Ils ont d’ailleurs leurs habitudes particulières,

leurs besoins spéciaux ; il n’y a pas jusqu’à leur genre de vie qui, partout varié, n’exerce partout une influence différente sur eux et sur

leurs familles. On n’a pas songé à tout cela ; on a mis les ouvriers en avant comme une merveilleuse amorce. Le parti socialiste a si bien

menti, si bien flatté, il a tant promis surtout, qu’il a presque le monopole de la question ouvrière. Quant aux résultats, c’est lui qui leur a

fait le plus de mal, moralement et matériellement.

A côté des ouvriers de l’industrie, mais en dehors d’eux et dans une position tout-à-fait dissemblable, viennent se placer les ouvriers des

différents corps d’état, serruriers, charpentiers, menuisiers, etc., etc. La plus grande différence entre eux et leurs frères de l’industrie, c’est

que ces derniers restent le plus souvent ouvriers toute leur vie, tandis que les autres, une fois leur tour de France achevé, s’établissent

pour la plupart, travaillent à leur compte et deviennent maîtres. Ils possèdent, en général, un petit patrimoine ; s’ils viennent dans les

villes pour faire l’apprentissage de l’état qu’ils ont choisi, c’est avec l’intention de rentrer un jour au pays natal, auprès de leur famille.

Cette pierre d’attente posée quelque part, ce projet de stabilité, cette espérance de retour au toit paternel, tout cela donne à l’ouvrier des

corps d’états des habitudes moins remuantes. Il cède moins facilement aux séductions politiques, et s’il prend part aux barricades, s’il

coopère aux révolutions, c’est qu’il est brave, que le danger l’attire, que la poudre l’enivre, et qu’il se bat pour se battre, le plus souvent

sans savoir pourquoi et surtout pour qui.

On reconnaîtra, dans les deux classifications que nous venons d’établir, des besoins et des intérêts essentiellement divers. Ce sont donc,

par conséquent, des mesures d’une nature bien différente qui doivent être prises pour les uns ou les autres de ces ouvriers.

Aux premiers, à ceux de l’industrie, des institutions locales, des contrats d’apprentissage sérieux, des livrets sévèrement tenus, des

salaires en harmonie avec les dépenses du producteur, et le prix du produit, puis des caisses de secours et de prévoyance affectées à

chaque cité industrielle, à chaque ville manufacturière.

Aux seconds, la réforme du compagnonnage en le perfectionnant, des règlements généraux, des secours mutuels, et les livrets soumis à

des formalités tutélaires pour la société, mais pourvus de droits bienfaisants pour l’ouvrier.

Telles sont non pas les réformes à accomplir, mais tel est l’ordre dans lequel nous croyons qu’elles doivent être conçues. Sous le terme

collectif d’ouvrier, dont abusent les révolutionnaires, il y a mille intérêts, mille organisations et, par suite, mille moyens à employer pour

arriver au mieux. L’erreur est dans la confusion des ouvriers en une masse identique ; la vérité est dans leur division infinie en petits

groupes de nuances opposées. Que les améliorations ouvrières soient recherchées au point de vue que nous nous bornons à indiquer

aujourd’hui, et on les trouvera faciles, fécondes et surtout immédiatement réalisables.

Chronique de Lyon

Autrefois n°26 • Février 2017

11


EN COUVERTURE

1892

LES PRIMES D’ARRESTATION DE LA GENDARMERIE

JOURNAL DE LA GENDARMERIE

Du 21 janvier au 1er février

LES PRIMES D’ARRESTATION

Par suite de la jurisprudence suivie depuis plusieurs

année par la chancellerie, les gendarmes

se trouvaient dans le plus grand embarras pour

faire constater leurs droits à la prime quand,

après avoir recherché un délinquant, ils le

trouvaient à son domicile, ou encore le rencontraient

dans la rue.

Ce nouveau mode de procéder, qui semblait

n’avoir eu d’autre but que de diminuer dans de

notables proportions les frais de justice criminelle,

avait singulièrement élargi et même dénaturé

le sens de l’article 77 § 4 du décret du 18

juin 1811, d’après lequel le droit de capture est

dévolu aux agents qui ont découvert, hors de la

présence des huissiers, les prévenus, accusés ou

condamnés et les ont conduits devant le magistrat

compétent.

Nous avons fait connaître, dans un précédent

numéro du Journal de la gendarmerie, qu’à la

suite d’une arrestation opérée par deux gendarmes

appartenant à une compagnie de l’Est,

les rédacteurs s’étant bornés à faire connaître

dans le procès-verbal établi qu’ils s’étaient rendus

d’abord au domicile indiqué dans le mandat

de justice dont ils étaient porteurs, et qu’ils

avaient ensuite arrêté celui qui en faisait l’objet

dans la rue, où ils l’avaient rencontré, le parquet

de la Cour auquel le mémoire fut soumis avait

déclaré qu’une arrestation faite dans ces conditions

n’était qu’une simple arrestation rentrant

dans le service ordinaire de la gendarmerie,et

ne donnant par conséquent pas lieu à la prime.

M. le ministre de la guerre, après avoir examiné

la réclamation qui lui fut adressée par le conseil

d’administration, fit connaître, par une lettre

datée du 27 novembre 1890, que les capteurs

n’ayant pas eu à découvrir le délinquant, mais

seulement à l’arrêter, ne pouvaient prétendre à

la prime.

L’article 65 de l’instruction sur les inspections

générales de gendarmerie de 1891 invita les

chefs de légion à rappeler aux conseils que le fait

d’arrêter un individu trouvé à son domicile, ou

même rencontré dans la commune qu’il habite,

ne constituait pas les recherches spéciales dans

le sens donné à cette expression par la chancellerie,

et n’ouvrait, par suite, aucun droit à la

prime.

Depuis cette époque, on semble avoir reconnu

que l’interprétation donnée à l’article 77 du décret

du 18 juin 1811 est erronée et que la prime

d’arrestation doit être acquise aux gendarmes,

s’ils ont effectué des recherches spéciales, alors

même que l’arrestation aurait été opérée au domicile,

et, à plus forte raison, dans la commune

du condamné.

C’est, du moins, ce qui résulte d’une circulaire

du directeur général de la comptabilité publique,

en date du 8 décembre 1891, dont nous

extrayons ce qui concerne le droit à la prime en

cas de capture exécutée en vertu de contrainte

par corps.

§ XVII de la circulaire. - “ En vertu de l’article 77

du décret du 18 juin 1811, les primes relatives aux

captures exécutées en vertu de mandements de

12 Autrefois n°26 • Février 2017


Chronique de Lyon

justice portant contrainte par corps ne sont acquises

aux gendarmes qu’autant que les arrestations

ont été faites à la suite de recherches spéciales,

sans lesquelles le délinquant n’aurait pu

être découvert, circonstance qui doit être relatée

dans le procès-verbal. Contrairement à l’interprétation

donnée à ces dispositions par les membres

de certains conseils d’administration de compagnies

de gendarmerie, interprétation d’après

laquelle le fait d’arrêter un individu trouvé à son

domicile, ou même rencontré dans la commune

qu’il habite, ne constituerait pas les recherches

spéciales dans le sens donné à cette expression

par le décret, et n’ouvrirait, par suite, aucun droit

à la prime, il convient de décider, avec la chancellerie

(Lettre du 23 novembre 1891), que la prime

est acquise aux gendarmes s’ils ont effectué

des perquisitions ou recherches spéciales, alors

même que l’arrestation aurait été opérée au domicile,

et, à plus forte raison, dans la commune

du condamné.”

PRIMES POUR L’ARRESTATION

DE PUPILLES ÉVADÉS

DE L’ÉCOLE DE BRIGNAIS.

Note ministérielle autorisant

l’acceptation par la gendarmerie

des primes en argent offertes

par la Société lyonnaise

pour le sauvetage de l’enfance,

pour l’arrestation de ceux de

ses pupilles qui se sont évadés.

Paris, le 12 janvier 1892,

Les chefs de légion de gendarmerie

sont autorisés à accepter

les primes en argent offertes

au militaires de cette arme par

la Société lyonnaise pour le

sauvetage de l’enfance, pour

l’arrestation de ceux de ses pupilles

qui s’évadent de l’école

d’apprentissage fondée par elle

à Brignais. Le montant de ces

primes est fixé à 10 francs par

enfant arrêté.

Le paiement a lieu sur la production

d’une expédition

du procès-verbal de capture

adressée par le chef de légion

intéressé au président de la Société

à Lyon.

Lyon

Vendredi 18 octobre 1850

Échanges houleux

Des discussions ont lieu très-fréquemment entre

les bateliers faisant le service des bacs à traille en

amont et en aval de notre ville, et les personnes qui

empruntent ce moyen de communication d’une

rive à l’autre. Ces discussions ont habituellement

pour cause le prix du passage qui, nous assure-ton,

n’est pas toujours uniforme et varie suivant les

circonstances.

Dimanche dernier un débat très vif s’est élevé

entre le batelier de Saint-Clair et un ouvrier,

accompagné de sa femme et de ses enfants, le

premier réclamant au second un prix plus élevé

que d’habitude.

Ce débat, malheureusement, ne s’est pas borné à

un échange d’observations plus ou moins polies,

il a dégénéré bientôt en une rixe dont les suites

auraient pu avoir les plus fâcheuses conséquences

sans l’intervention des spectateurs de cette scène.

Nous ne saurions trop engager l’autorité à exiger

des conducteurs de bac de tenir leurs tarifs à la

disposition des passants, ou mieux de donner des

ordres pour que ces tarifs restent constamment

placardés contre les poteaux de la rive. De cette

façon toute discussion deviendrait impossible, et

nous n’aurions plus à nous rendre les organes des

plaintes légitimes qui nous sont adressées à ce

sujet.

Lyon

Vendredi 18 octobre 1850

Morgue

Depuis quelque temps, et sans que la plupart

de nos concitoyens le sachent, une morgue a

été établie dans notre ville, spécialement pour

recueillir les cadavres des noyés que nos deux rives

rejettent trop souvent sur leurs bords.

Cette morgue est un bâtiment carré construit sur

un bateau flottant et amarré à l’amont du pont

suspendu établi en face du cours Napoléon, sur la

rive droite.

Lyon

Vendredi 18 octobre 1850

Voirie

“Le conseil municipal de Lyon a été saisi d’un projet

de réglementation d’entretien des quais de cette

ville et a adopté les propositions qui lui ont été

présentées à ce sujet par l’ingénieur en chef. Ces

propositions, en ce qui concerne le Rhône, portent

que l’état entretiendra à ses frais les quais depuis

la barrière Saint-Clair jusqu’au pont Napoléon,

formant les routes nationales 83 et 88, et du pont

Napoléon jusqu’au pont de la Mulatière, formant

la route nationale 88. La ville de Lyon aura à sa

charge les trottoirs et les parties des quais servant

de promenades.”

En ce qui concerne la Saône (rive droite), l’état

prendra à ses frais l’entretien des chaussées des

quais depuis la barrière de Vaise jusqu’au pont

Tilsitt. Le quai Fulchiron sera entretenu à frais

communs. Les trottoirs à partir du pont Tilsitt

seront entretenus par la ville.

“Sur la rive gauche, les chaussées du quai depuis

la barrière de Serin jusqu’au pont de la Feuillée,

ainsi que les trottoirs extérieurs jusqu’au pont du

Change y seront entretenus à frais communs. L’état

entretiendra à ses frais le cours Rambaud, depuis

le pont Napoléon jusqu’au pont de la Mulatière.

Les trottoirs restent toujours à la charge de l’état.”

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En lisant cet édito, vous allez économiser 699 euros…

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Car c’est le prix du casque de réalité virtuelle de la marque

Oculus Rift qui vous promet des sensations fortes en un

temps record mais moi aussi, j’ai mes sources de vertige et

elles sont tout à fait réelles.

Ma recette : prenez votre montre, attendez que la trotteuse

se positionne sur douze heures et laissez-vous bercer par les

chiffres à venir, le temps d’un tour de cadran.

L’échelle de temps sera donc d’une minute et l’échelle géographique

sera notre… planète, rien que ça.

Donc, en l’espace d’une minute, la population mondiale est

passée de 7 479 851 500 êtres humains à 7 479 851 656 soit

156 homo sapiens ; les naissances, au nombre de 272, sont

contrebalancées par les décès, 116 ; nos constructeurs de

voitures ont produit 145 véhicules, il en manque juste 127

pour que tous les poupons aient la leur dès leur arrivée sur

terre ; en revanche, pas de jaloux en ce qui concerne les vélos,

tout le monde aura le sien dont la production est de 280

par minute, pour nos nouveaux-nés, cela en fait huit de trop

sans compter les tandems ; pour les ordinateurs, aucune pénurie

en vue, il s’en vend 405 toutes les soixante secondes ;

et les téléphones, alors ? Et les téléphones ? Heureusement

nous avons deux mains et deux oreilles car ils sont commercialisés

à hauteur de...3990, oui, en une minute, je pense

qu’il va falloir utiliser nos pieds aussi pour satisfaire ce business

; les obèses ne sont pas en reste, il en fleurit 50 par

minute, est-ce à cause de la sédentarité ? Peut-être quand

on voit qu’il est expédié 161 millions d’emails et fumé 11 millions

de cigarettes, toujours dans les 60 secondes de mon

voyage au pays des réalités… Plus le temps avance, plus je

me dis que la colonisation de Mars fait sens et sera l’avenir

de l’humanité.

Bon, je vous laisse car je n’ai pas une minute à moi.

Bonne lecture

sont des titres déposés.

Ils sont édités par :

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La reproduction, même partielle, des articles, illustrations,

photos et publicités parus dans le journal Autrefois

est interdite, sauf autorisation écrite préalable de la

direction. Sauf erreur typographique, les publicités

sont passées sous la responsabilité des annonceurs.

Source des chroniques : Lyon Républicain, Le Progrès,

Le Progès Illustré, le Salut Public, L’Indépendant, Le

Précurseur, Journal de Lyon et du midi - Bibliothèque

municipale de Lyon Part-Dieu - Fonds ancien - Archives

départementales du Rhône - Documentation Rhône-Alpes

Sainte-Foy-l’Argentière

LIVRES : la sélection d’Élise

Idéal Standard

Auteure : Aude Picault

Éditeur : Dargaud

Pour adultes

Claire, trentenaire, voit défiler ses relations amoureuses

et désespère de construire un couple - le vrai, le bon,

l’idéal. En choisissant de vivre avec Franck, elle croit

enfin y être arrivée.

Mais la réalité standardisée de ce qui l’attend n’est pas

à la hauteur...

Une Bande Dessinée pleine de réalisme et d’humour !

Averse a Weehawken

Auteur : Fuzzing Cats

Éditeur : Le label du coin

Pour adultes

Le nouvel album du duo Fuzzing Cats prend la forme

d’un livre-CD, qui renferme une multitude de créations

graphiques, musicales et poétiques.

Laissez-vous transporter par les accords jazzy du

piano et de la vielle électroacoustique... Laissez-vous

surprendre par les facéties du flipbook qui accompagne

le disque...

Une belle création, qui ne vous laissera pas indifférent !

Les musiciens de Fuzzing Cats et la graphiste de l’album

seront présents à Mots et Merveilles Vendredi 3 Février de

18h30 à 20h pour présenter “Averse à Weehawken”.

Par Élise Chaverot,

librairie “Mots et merveilles”

Sainte-Foy-l’Argentière

Le Pépé de mon Pépé et La Mémé

de ma Mémé

Auteurs : Noé Carlain et Ronan Badel

Éditeur : L’élan vert

Pour enfants

Deux histoires rassemblées en un seul

recueil. Dans la première, Pépé nous

dresse une galerie de portraits truculents

de tous ses aïeux.

Dans la seconde, Mémé et Mamie

rivalisent d’imagination pour présenter

leurs propres grands-mères, engagées

et aventureuses (l’une a été la première

à tenter un saut à l’élastique…, avec les

bretelles de Pépé !). Un livre très drôle,

qui ravira petits et grands !


Saint-Martin-en-Haut

INVITÉ

Auteure

Aurélia Abdelbost

Étudiante en journalisme

PASCAL PONCET

LE GOÛT DU CHALLENGE

Pascal Poncet est un autodidacte qui a appris le métier de l’imprimerie sur le terrain. Aujourd’hui, il est

directeur général du groupe de communication IML Capcolor situé à Saint-Martin-en-Haut. Ce qui lui

a permis de gravir les échelons, c’est “le goût du challenge”. Ce “goût du challenge”, il le retrouve dans

le sport qu’il pratique avec passion : l’ultra-trail, de très longues courses à pied, en nature, au gré des

reliefs.

DE TECHNICO-COMMERCIAL

À DIRECTEUR GÉNÉRAL

Aujourd’hui directeur général de l’entreprise IML

Capcolor à Saint-Martin-en-Haut et ce, depuis

2008 ; il a débuté dans l’entreprise en 1995 en

tant que technico-commercial. Il a suivi “les opportunités

d’évolution” et a su s’adapter à celle

du secteur, passant de la simple imprimerie à un

groupe de communication multicanal.

Si, au début, le seul support proposé était le papier,

l’entreprise a dû évoluer et s’ouvrir à la signalétique

- communication visuelle. En 2009,

celle-ci rachète l’imprimerie Capcolor à Lentilly,

le groupe s’étend ce qui pose un nouveau défi. Le

chef d’entreprise met en avant les nombreuses

difficultés qu’il a rencontrées : “se remettre en

question” afin d’évoluer, trouver de nouveaux outils

et de nouveaux objectifs.

Au travail comme au sport il faut aller d’étape en

étape et gérer tous les paramètres. Le directeur

général souligne qu’au travail : “il y a des situations

nouvelles chaque jour, il faut toujours être

prêt à s’adapter et à réagir très vite”. Pascal, qui

dirige une entreprise d’une quinzaine de personnes

au quotidien, retrouve alors ce fameux

“goût du challenge” qui fait que pour lui, le travail

est “vraiment un plaisir”. Et pour lui au travail,

comme au sport : “quand on aime on ne compte

pas”.

“UNE ADDITION DE MINI SUCCÈS QUI

FAIT QU’ON ARRIVE À L’OBJECTIF FINAL”

Pascal découvre le trail lors d’un voyage à l’île de

la Réunion où il vient soutenir un ami qui participe

à la Diagonale des fous, un trail de 167 km. “J’ai

eu les yeux qui ont brillé” ; l’ancien footballeur se

découvre une nouvelle passion. Aujourd’hui il

est ultra-trailer, c’est-à-dire qu’il parcourt de très

longues distances. Par exemple, en 2015, il a participé

à l’ultra-trail du Mont Blanc. Une course

de 166 km qu’il a accomplie en 37 heures, sans

pause, mis à part pour le ravitaillement. La préparation

prend alors beaucoup de temps, aussi

Pascal fait remarquer qu’il est important d’avoir

le soutien de son entourage. Il partage sa passion

avec son épouse, ce qui rend l’exercice “d’autant

plus agréable”. Son emploi du temps professionnel

chargé ne lui permet pas toujours de faire de

longs entraînements, parfois il s’agit simplement

de rentrer du “boulot” en courant.

La “gestion de soi”, voilà ce qui le captive le plus

dans ce sport. Il explique : “plus la distance est

grande, plus c’est dur, plus c’est plaisant aussi de

gérer tous les paramètres, le mental, le physique,

la douleur, l’alimentation”. Contrôler chaque sensation

tout en ne perdant pas de vue le but final,

c’est son challenge. L’endurance mentale prend

alors le dessus sur le physique.

Quand il effectue un trail de plus de 160 km, il

commence par se fixer comme objectif la réussite

d’une montée, un premier succès, puis celui

de bien gérer une descente, un second succès et

ainsi de suite. Le sportif considère une course

comme “une addition de mini succès qui fait qu’on

arrive à l’objectif final”. Un message qu’il essaie

de faire passer au travail aussi. Pascal reconnaît

qu’il y a “des similitudes entre la vie sportive et la

vie professionnelle” : il y a “les mêmes qualités à

développer pour aller au bout de l’objectif”.

PROMOUVOIR SON TERRITOIRE

“J’y suis né, j’y travaille […] je me suis toujours

impliqué dans la vie sociale des Monts du Lyonnais”.

Pascal est très attaché à son territoire. En

tant que chef d’entreprise, il participe à l’activité

économique des Monts du lyonnais et en tant

Pascal Poncet • Crédit photo : Pascal Poncet

que président de l’Association Trail Organisation

Solidarité (ATOS), il les fait découvrir.

Le dimanche 8 janvier, il organisait, avec l’association,

le Trail hivernal des Coursières. Un moment

convivial qui lui a permis de partager sa

passion avec d’autres trailers et de “rendre la

pareille” en offrant à son tour de beaux points de

vue de sa région. La beauté des Monts du lyonnais,

il veut aussi la partager avec des personnes

qui n’y ont d’ordinaire pas accès. Le but final de

l’association est solidaire. Il s’agit d’organiser des

randonnées en joëlette - fauteuil tout terrain monoroue

- pour des personnes en situation de handicap.

Pascal confie avoir emmené avec son association,

en juin dernier, un jeune garçon d’une

dizaine d’années, en fauteuil roulant, qui entrait

pour la première fois dans une forêt.

04 Le mag (local) n°33 - Février 2017


Saint-Martin-en-Haut

ACTUALITÉS

Auteure

Aurélia Abdelbost

Étudiante en journalisme

LES “AMBASSADEURS” AU FESTIVAL DU

FILM DE COMÉDIE DE L’ALPE D’HUEZ

élèves de terminale

5Léa, Guilaine, Soline,

Enzo et Stan, participent

au projet de médiation

culturelle : “Ambassadeurs

au Paradiso”. Ces

passionnés de cinéma

ont eu l’occasion de participer

au 20e Festival international

du film de comédie

en Isère qui a pris

place du 17 au 22 janvier

2017 à l’Alpe d’Huez.

célèbres grâce au Festival international du

film de comédie de l’Alpe d’Huez. Ce festival

est unique en Europe ; cette année, le jury est

présidé par Omar Sy en compagnie d’Isabelle

Nanty, Patrick Timsit, Franck Gastambide

et Audrey Lamy. C’est donc à une grande

manifestation que participent cette année les

“ambassadeurs du Paradiso”.

“C’est intéressant à notre échelle de lycéens”,

Guilaine comme Stan insistent sur le fait

qu’assister à ce festival international est une

chance unique et qu’ils comptent bien la

partager. Ils ont pour mission de communiquer

sur les réseaux sociaux comme Snapchat,

Instagram et Facebook mais aussi de réaliser

eux-mêmes un reportage sur leur voyage à l’Alpe

d’Huez.

“DYNAMISER LA COMMUNICATION DU

CINÉMA”

L’objectif, faire découvrir le cinéma, ne se

limite pas à ce festival. Ces élèves de terminale

sont aussi chargés d’organiser rencontres,

événements et soirées au cinéma Paradiso

tout au long de l’année. Cela a déjà commencé.

Vendredi 6 janvier, les cinq lycéens ont pris en

charge l’organisation d’une soirée “CataLog”

avec un concept : une soirée à composer, deux

films au choix et une pizza entre deux.

Un événement ponctué de défis Snapchat

puisqu’il s’agissait de lancer le compte du

cinéma sur le réseau social qui permet de

partager photos et vidéos par le biais de son

Smartphone. Les ambassadeurs devront

participer activement à l’animation de ce

compte toute l’année.

Selon Stan, les réseaux sociaux sont un bon

moyen “de dynamiser la communication du

cinéma”. Guilaine met en avant le fait que les

réseaux sociaux permettent aussi de toucher

un large public et encore plus lorsqu’il s’agit de

jeunes. D’ailleurs, elle souligne que grâce aux

réseaux sociaux ils ont pu faire venir beaucoup

de monde à leur soirée “CataLog”. La jeune

terminale, qui veut travailler dans le social plus

tard, retire beaucoup de plaisir à l’organisation

d’une telle soirée : “cela m’a beaucoup plu, le fait

d’avoir organisé une soirée pour les autres”.

Au-delà de leur amour du cinéma, les terminales

prennent goût à rencontrer des gens. Ils

s’investissent, que ce soit dans des réunions en

amont, à la caisse ou en servant des sirops. Ils

auront aussi l’occasion de créer des flyers pour

de prochaines soirées. À travers ce projet, les

lycéens vivent leur passion - voir des films en

avant-première par exemple mais surtout ils

la partagent. Ainsi le rôle d’ambassadeur leur

permet d’éveiller la curiosité et l’engouement

de leur entourage.

Tous les cinq sont volontaires, Stan et Guilaine

ont été piqués au vif par le discours d’Alexis

Ragnat qui mène ce projet et qui le leur a présenté

avant la projection d’un film dans le cadre

académique. “On s’entend très bien”, si Guilaine

connaissait déjà les autres ambassadeurs, ce

n’était pas le cas de tous, néanmoins ils ont

réussi à créer une bonne cohésion de groupe.

Voilà deux ans que le cinéma Paradiso de

Saint-Martin-en-Haut s’associe à la région

Auvergne Rhône Alpes afin de rassembler

des lycéens issus des Monts du lyonnais et

cinéphiles. L’objectif des cinq “ambassadeurs”

est de promouvoir le cinéma, notamment

auprès des jeunes.

Stan souhaite poursuivre ses études dans le

domaine du cinéma et même peut-être plus

tard se retrouver “derrière la caméra”. De

fait, il avait hâte de participer au 20e Festival

international du film de comédie à l’Alpe d’Huez

afin de “pouvoir discuter avec des professionnels

et donc apprendre”. Quant à Guilaine, cinéphile,

elle était impatiente de “rencontrer des acteurs

et [de] pouvoir les interviewer”. Le festival est

l’occasion pour ces jeunes de découvrir le milieu

du cinéma dont ils sont passionnés mais aussi

de découvrir des médias comme la presse écrite

ou la télévision.

UN FESTIVAL UNIQUE EN EUROPE

Sur place, ils peuvent également visionner des

films en sélection officielle et voter pour le prix

du public. L’année dernière, c’est la comédie La

Vache de Mohamed Hamidi, avec notamment

Jamel Debouze et Lambert Wilson qui a été

récompensée. La vérité si je mens, Nos jours

heureux ou encore Bienvenue chez les Chti’s

font partie des grands succès qui ont été rendus

06 Le mag (local) n°33 - Février 2017


Monts-du-lyonnais et Ouest-lyonnais

LÉGISLATIVES

ACOL

L’EXTRÊME GAUCHE PART À

LA CONQUÊTE DE L’OUEST LYONNAIS

Acronyme d’Alternative Citoyenne dans l’Ouest Lyonnais, l’ACOL

démarre sa campagne électorale en vue des prochaines législatives

(11 et 18 juin 2017).

Se déclarant ouverte à tous citoyens et de sensibilité de gauche, elle

a rallié Jean-Luc Mélenchon en 2016 en déclarant “Par un vote lors de

sa dernière assemblée, l’Alternative Citoyenne dans l’Ouest Lyonnais a

décidé de participer au mouvement de la France Insoumise initié par

la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de

2017.”

Obsédée par la collégialité de ses choix, l’ACOL a organisé sa

“première assemblée citoyenne” le 5 décembre dernier à Messimy

afin d’établir la ligne de conduite qui permettra de désigner le

“Champion”. Cette réunion a débouché sur la nécessité d’organiser

au minimum encore deux rencontres en janvier afin d’écrire le

canevas définitif du programme et de désigner celui ou celle qui va

le porter. Pour rappel en 2012, Hélène Troncin, candidate du Front

de Gauche avait récolté 1860 voix soit 3,43% des suffrages exprimés.

Les élections législatives en

France permettent d’élire les

représentants siégeant à la

chambre basse du Parlement.

Cette chambre a eu plusieurs

dénominations au cours

de l’histoire, notamment :

Assemblée législative sous

la Révolution, Chambre des

députés sous la Restauration,

Monarchie de Juillet et

IIIe République, et enfin

Assemblée nationale sous la

IVe et la Ve République.

Sous la Cinquième

République, toutes les

élections législatives ont eu

lieu au scrutin uninominal

majoritaire à deux tours sauf

les élections de 1986.

Les dernières élections

législatives ont eu lieu les

10 et 17 juin 2012 et les

prochaines se tiendront les

11 et 18 juin 2017.

La dixième circonscription

du Rhône est délimitée

par le découpage électoral

de la loi n°86-1197 du 24

novembre 1986, modifiée par

l’ordonnance n°2009-235 du

29 juillet 2009, elle regroupe

les divisions administratives

suivantes : Les cantons de

Saint-Genis-Laval, Saint-

Laurent-de-Chamousset,

Saint-Symphorien-sur-Coise

et Vaugneray et compte

environ 120 000 habitants.

Christophe Guilloteau

(LR) est député de cette

circonscription depuis le 25

juin 2003. (Wikipedia)


Chazelles-sur-Lyon

EN COUVERTURE

LE CHAPEAU FAIT

SON GRAND RETOUR

Auteure

Aurélia Abdelbost

Étudiante en journalisme

En hiver comme en été il y a cent façons de

se couvrir la tête : le chapeau d’hiver tient

chaud, qu’il soit en laine, en polaire ou en

feutre ; celui d’été protège ou complète une

tenue. Perrine Tomek, modiste lyonnaise

- autrement dit créatrice de chapeaux - et

propriétaire de son magasin, nous éclaire

sur le port de cet accessoire qui “n’est plus

maintenant réservé aux personnes originales”

Porter un chapeau donne souvent “l’impression qu’on ne regarde

que vous”, d’ailleurs, c’est une réticence fréquente chez les

clients de Perrine Tomek. Toutefois, ces dernières années, le

chapeau se fait de plus en plus présent dans les rues ; si vous

n’osiez pas encore le porter, c’est le moment de sauter le pas : le

chapeau est (re)devenu à la mode.

L’important est de déjà oser essayer différents modèles. “C’est un peu de la

géométrie le chapeau” : la vendeuse est là pour aider le client à choisir une

forme adaptée à son visage. Quant au choix de la couleur ou des détails,

par exemple, tout dépend de sa personnalité et de son envie de “se faire

remarquer ou non” précise Perrine Tomek.

CHAPELIÈRE : UN “RÊVE DE JEUNE FILLE”

“On peut porter un chapeau tous les jours, c’est facile et cela ne donne pas

un air guindé”, rassure Isabelle Grange, chapelière-modiste, originaire de

Saint-Symphorien-sur-Coise, dans les Monts du lyonnais. Ce qui lui plaît

dans cette profession : le côté artistique et manuel. Néanmoins, elle tire

Ambiance • Crédit photo : Daniel Ulmer


LE FEUTRE :

LA LÉGENDE DE

CHAZELLES-SUR-LYON

1148, en plein Moyen-âge, à Chazelles-sur-

Lyon, les chevaliers reviennent des terres lointaines

où ils sont partis en croisade. Afin de se

protéger lors de ce long voyage ils auraient mis

du poil de chameau dans leurs bottes. La légende

veut que le frottement du poil ait donné

naissance à cette matière qu’est le feutre et qui

a fait depuis, la renommée de Chazelles-sur-

Lyon.

Au début du XXe siècle, les usines vivent leur

plus grand essor et leur savoir-faire est reconnu

à l’échelle mondiale. En 1930, il y a 28

usines où travaillent 2500 ouvriers. Toutefois,

autour des années 1960 - 1970, la plupart des

chapeliers cessent leur activité. Aujourd’hui,

le seul lieu de fabrication à Chazelles-sur-Lyon

est l’Atelier-Musée du chapeau. Plusieurs centaines

de chapeaux y sont produits chaque année.


Chazelles-sur-Lyon

EN COUVERTURE

son plus grand plaisir à la vue d’un client qui se sent beau et fier

de porter l’une de ses créations.

Ce métier, c’est son “rêve de jeune fille” mais sans trop savoir

pourquoi, elle se dirige vers un autre domaine artistique. Elle

apprend celui de designer textile puis devient directrice artistique

et enfin artiste peintre, avant de revenir à ses premières

amours. Isabelle Grange retourne dans les Monts lyonnais et

devient chapelière-modiste, deux professions “très complémentaires”

selon elle.

Être modiste signifie que l’on peut travailler toutes sortes de

chapeaux, de matières et assembler différentes pièces. Isabelle

Grange explique qu’elle “peut par exemple mélanger feutre et

cuir”. Quant à la chapelière, elle travaille le feutre. Une seule

matière donc, d’un seul bloc et moulé en une seule fois.

Les tanneries • Crédit photo : Philippe Guilloud

D’UNE CLOCHE EN POILS DE LAPIN

À UN CHAPEAU DE FEUTRE

Comment passe-t-on de la matière première, une cloche en poils

de lapin à toutes sortes de chapeaux de feutre ? Tout d’abord, la

chapelière commence par dessiner une collection autour d’un

thème. Pour la collection Automne-Hiver 2016-2017, intitulée

“Paris mon amour”, Isabelle Grange s’est, par exemple, inspirée

de toutes les chansons créées sur Paris “de 1920 à aujourd’hui,

même de rap”. La bande-son ainsi établie a permis à l’artiste de

s’exprimer à son tour par le biais de ses créations.

Après la partie conception, vient la fabrication. Il faut tout

d’abord gorger le feutre de vapeur d’eau dans de grandes marmites,

afin de le rendre malléable. Isabelle Grange le dépose

alors sur un moule (elle a une quarantaine de formes à sa disposition)

puis le laisse sécher pendant 24 heures avant de le démouler.

La chapelière a donc besoin d’au moins deux jours pour

créer un chapeau de feutre.

Le couvre-chef est enfin prêt à être décoré de “garnitures”,

comme du pin ou des rubans, puis vendu. Pour un feutre de

poil il faut compter de 110 à 170 euros. Isabelle Grange crée des

chapeaux “à la façon des usines” ; c’est un savoir-faire historique

qu’elle entretient et fait évoluer. La tradition qui lie les Monts du

lyonnais à la fabrication des chapeaux en feutre de poils daterait

du Moyen-âge.

L’Atelier-Musée du chapeau où travaille Isabelle Grange, est aujourd’hui

le seul lieu de production de chapeaux qui reste à Chazelles-sur-Lyon.

Il se situe dans l’ancienne usine Fléchet, maison

notoire de fabrication de chapeaux de feutre de luxe. Son

architecture en pierre de taille surmontée de grands conduits

de cheminées nous ramène au début du XXe siècle (voir photo

ci-contre). Le lieu réhabilité accueille aujourd’hui un musée,

un atelier de fabrication, un centre de formation et des événements

tout au long de l’année.

PRÉSERVER UN SAVOIR-FAIRE HISTORIQUE

démonstrations de mise en forme d’un chapeau sur des machines d’époque.

400 couvre-chefs sont disposés dans la galerie qui emmène le visiteur du Moyenâge

à la haute couture. Des créations de Jean-Paul Gaultier, Yves Saint Laurent,

Pierre Cardin, Paco Rabanne ou encore Hermès, sont exposées. La partie en libre

découverte permet également d’en apprendre plus sur d’autres métiers comme

celui de plumassier ou de doreur. Et pour ceux qui se demandent encore s’ils ont

une tête à chapeau, un coin d’essayage leur permettra de tenter l’expérience.

À partir du mois d’avril, les adultes peuvent suivre des ateliers en lien avec le

feutre, sur rendez-vous ; quant aux enfants, plusieurs ateliers sont prévus dès la

fin du mois de février (renseignements au 04 77 94 23 29, museeduchapeau.com).

Jusqu’au 5 février on y retrouve l’exposition “Image de soi, image du territoire”.

La photographe Yveline Loiseur, l’auteur-dessinateur Bernard Capo et le réalisateur

Jean-Pierre Sougy nous offrent une vision différente du territoire de Forez-en-Lyonnais.

La prochaine exposition, “Voyages au bout du feutre” sera visible

à partir du 13 mai 2017 et dévoilera toute les possibilités d’utilisation de ce dernier,

de la Mongolie à l’Europe.

Extérieur de la Chapellerie • Crédit photo : Daniel Ulmer

Le centre de formation permet à Chazellessur-Lyon

de préserver son patrimoine et

de perpétuer un savoir-faire historique.

“Patronage coupé-cousu”, “Paille création”,

“Chapeau de spectacle”, une panoplie de

formations y sont dispensées tout au long

de l’année sous forme de modules intensifs

de deux à six jours.

Les intervenants sont des professionnels

reconnus comme, par exemple, Alexandra

Chamaillard, qui obtint en 2015 le titre de

meilleur ouvrier de France dans la catégorie

modiste. Ces stages s’adressent aux professionnels

comme aux modistes ou aux intermittents

du spectacle, aux nouveaux arrivés

dans la profession ou encore aux passionnés

de chapeaux. Toutefois, il faut avoir un bon

niveau pour participer à ces formations.

Le musée se compose d’une partie technique

où le visiteur découvre les étapes de

création d’un chapeau de feutre. La visite

guidée, qui a lieu quatre fois par jour la semaine

et cinq le dimanche, comprend des

10 Le mag (local) n°33 - Février 2017


Monts & Ouest lyonnais

SPORT

Auteur

Hugo Dervissoglou

Étudiant en journalisme

LES HAUTS LYONNAIS ONT TOUCHÉ

L’EXPLOIT DU BOUT DES DOIGTS

Le club des Hauts Lyonnais s’est

incliné sur le fil en 1/32e de la

Coupe de France face au CA Bastia,

club en national. Une défaite

aux tirs-au-but 4-3 après

un match conclu sur un score

nul et vierge. Alors que l’OL est

le dernier club du Rhône encore

en lice revenons sur le parcours

des petits clubs.

Comme l’an dernier, le club des Hauts-Lyonnais a fait forte impression

en Coupe de France. Exempté des deux premiers tours, il avait atteint

le 8e tour en 2016 ne s’inclinant que 3 buts à 1 face à Saint-Jean-

Beaulieu (Alpes-Maritimes). À nouveau, cette année, les Hauts-Lyonnais

ont bénéficié de deux bye (en sport, le terme bye est un anglicisme parfois

utilisé pour signifier quʼun joueur ou une équipe ne participe pas à un tour

de jeu) pour accéder directement au 3e tour. Cette année, c’est l’équipe

Nord-Dauphiné qui s’est dressée face à eux et les Dauphinois ont fait

front pour ne s’incliner qu’au bout des prolongations 1:0. Au second tour,

l’équipe de l’entente sportive du Rachais (Isère) leur a donné à peine moins

de fil à retordre : 30 minutes de moins dans les jambes et une victoire

1-0. le club des Hauts-Lyonnais ne brille pas forcément par son armada

offensive. La force de cette équipe vient surtout de son collectif comme il

a été possible de le constater lors du troisième tour disputé à Communay

face à Sud-Lyonnais. Après un premier but inscrit rapidement, ils ont paré

aux tentatives des Communaysards, surtout au début de la seconde mitemps,

grâce à un bloc compact et mobile où les 10 joueurs de champ ont

participé aux tâches défensives. Dès la perte de la balle, les attaquants se

sont positionnés aux abords du rond central pour empêcher Sud-Lyonnais

de développer son jeu. Offensivement, on a assisté à de nombreux

débordements des latéraux. Un effort qui a fini par payer avec un deuxième

but inscrit à une dizaine de minutes du terme. Après ce succès probant, les

Hauts-Lyonnais vont dominer très largement les Hauts-Savoyards de Villela-Grand

4-1, puis Yzeure sur la plus petite des marges. Les Bourguignons

de Selongey seront les derniers à courber l’échine mais seulement aux tirs

au but. Le club des Hauts-Lyonnais a vu son rêve de rencontrer un club

professionnel se briser à la fin du suspens entretenu par le CA Bastia. Les

Corses qui évoluaient en milieu de tableau du championnat en National,

ont dû attendre les tirs au but pour se défaire de leurs adversaires.

DÉCEPTION POUR CRAPONNE ET FRANCHEVILLE,

BONNE PERFORMANCE POUR DOMMARTIN

Interrogés l’an dernier, les dirigeants de l’AS Craponne ambitionnaient

d’atteindre le 5e tour de la compétition. L’aventure s’était arrêtée au 3e tour

après une défaite contre le Tonkin. En 2016, l’AS Craponne a de nouveau

raté le coche en étant éliminé dès le second tour par Saint-Bonnet-de-

Mure. Leurs voisins Franchevillois n’ont pas fait long feu, en s’inclinant dès

le premier tour face au club de Denicé (commune proche de Villefranchesur-Saône).

Charly a également déçu en chutant d’entrée contre Sainte-

Foy-lès-Lyon après avoir atteint le 3e tour l’an dernier avec une attaque

prolifique qui avait inscrit 12 buts en 3 rencontres. Les Fidésiens ont, par

la suite, dominé Forez-Donzy (Club de Pouilly-lès-Feurs) avant de chuter

contre Feyzin 2-1. De son côté, Oullins a surclassé Grézieu-la-Varenne 6-1

avant de prendre le meilleur sur Domarin 2-0 . Le parcours du CASCOL ne

sera pas allé plus loin que le troisième tour, la faute aux Stéphanois de l’US

Métare qui, au terme d’une folle rencontre conclue 4-4 après prolongation,

ont sorti leur épingle du jeu aux tirs au but 5-4. Un parcours bien plus

encourageant que celui de l’année dernière où le CASCOL avait chuté dès

son entrée en lice au second tour contre Lyon-Ouest. À noter que certains

clubs ne figurent pas dans les tableaux des résultats. Chaponost, Couzonau-Mont-d’Or

ou encore Savigny n’ont même pas participé au premier tour

de la compétition.

PLACE AU CHAMPIONNAT

Grâce à la fusion des clubs de Pomeys, Aveize, Duerne, La Chapelle-sur-

Coise et Saint-Symphorien-sur-Coise, les Hauts-Lyonnais évoluent en

division d’honneur régionale (6e division). Dans cette poule, ils retrouvent

des équipes comme Rhône-Vallée, Lyon-Duchère B ou encore Vaulx-en-

Velin. Avec deux matchs en retard sur le leader Ain-Sud à mi-championnat,

le club des Hauts-Lyonnais a l’occasion de se positionner en dauphin

à un point du leader qu’il avait battu 3-0 fin novembre. À noter que leur

tombeur, le CA Bastia, recevra l’AS Nancy Lorraine, pensionnaire de

ligue 1 pour les 1/16e de finale. Quant aux petits poucets, les clubs de

Sarreguemines (Moselle / CFA 2) et de Poiré-sur-Vie (Vendée / Honneur)

joueront respectivement Niort (L2) et Guingamp (L1).

12 Le mag (local) n°33 - Février 2017


Coise

THÉÂTRE

Dès le 16 Janvier, il sera possible de réserver ses places

pour la comédie mise en scène actuellement par la troupe

des Tréteaux du Grand Val :

Panique au Plazza

de Ray Cooney d’après une adaptation de Christian Clavier

et Jean-Marie Poiré.

Dans les années 95, un ministre en vue, du gouvernement

Juppé, préfère, aux bancs de l’Assemblée nationale où il

devrait mener un débat crucial, le luxe d’un palace parisien

en compagnie d’une charmante dame de l’opposition,

Ségolène Benamou, chargée de communication de Lionel

Jospin, la situation risque d’être explosive. Mais quand, en

plus, ils découvrent un corps inanimé, la panique s’installe

et la seule échappatoire est la mauvaise foi face à l’intrusion

successive des 8 autres personnages. Chacun préférant le

mensonge au scandale, les situations deviennent farfelues

et les rebondissements aussi hilarants qu’inattendus.

Cette vraie comédie de boulevard est un moment de pure

folie à déguster sans modération.

Réservations indispensables

• par téléphone au 04.26.01.44.25 ou au 04.78.44.53.19

• par mail : treteaux.reservation@gmail.com

Dates des représentations

• Dimanche 19 Février à 15h •

• Samedi 25 Février à 20h30 •

• Dimanche 26 Février à 15h •

• Samedi 4 Mars à 20h30 •

• Dimanche 5 Mars à 15h •

• Dimanche 12 Mars à 15h •


L’AGENDA DE FEVRIER 2017

Tous les lundis de 7h00 à 13h00

Saint-Laurent-de-Chamousset

Marché aux veaux

Rencontre hebdomadaire entre éleveurs

et négociants dans la halle.A

10h la cloche retentit et les négociants

courent pour avoir les meilleurs veaux.

Marché forain et fermier dans le village.

Tél : 04 74 70 90 64.

Mercredi 1er février

Montrottier

Cinéma Itinérant

“NORM”, film d’animation à partir de

5/6 ans à 17h.

“Père fils thérapie”, comédie à 14h30 et

20h30. Adulte : 4,50 €, Enfant : 3 €

Tél : 04 74 70 90 64.

Jusqu’au mardi 28 février 2017

Panissières

Exposition de Didier Rondepierre

Restaurant Le Bistrot de la St Jean. Expositions

de diverses toiles au 1er étage

du restaurant.

Jusqu’au vendredi 3 mars 2017

Chazelles-sur-Lyon

Exposition - Sandy Fiol - Peintre

Du mardi au samedi de 9h00 à 12h00 et

de 14h00 à 18h00. Accès libre.

Tél : 04 77 54 98 86.

Jusqu’au dimanche 19 mars

2017

Brussieu

Exposition “La Nature... ma

muse”

Bibliothèque. Mardi de 16h30 à 18h30,

le samedi et dimanche de 10h00 à

12h00. Tél : 04 74 70 86 59.

Jusqu’au dimanche 21 mai

Saint-Martin-en-Haut

Exposition “D’une fibre à

l’autre : les tissus”

Maison de Pays des Hauts du Lyonnais.

Du mardi au samedi : 9h-12h/14h-

18h ; fermé le jeudi matin ; dimanche :

10h-12h/15h-18h. Cette nouvelle exposition

proposée par le groupe patrimoine

de la Maison de Pays présente le

tissu dans tous ses états. De l’historique

des tissus à l’origine des fibres en passant

par la sériciculture et le tissage,

vous découvrirez tout un univers.

Tél : 04 78 48 64 32.

Vendredi 3 février

Brussieu

Cinéma Itinérant

Salle des fêtes. “NORM”, film

d’animation à partir de 5/6 ans à 18h30.

“Père fils thérapie”, comédie à 15h et

20h30. Adulte : 4,50 €, Enfant : 3 €.

Tél: 04 74 70 90 64.

Chazelles-sur-Lyon

Soirée Jeux Ados Adultes

Ludothèque à 20h00. Soirée jeux pour

les ados et les adultes. Venez jouer en

famille ! Tarif : 1€ par adulte.

Tél: 04 77 54 30 87.

Duerne

Cinéma Itinérant

Salle Marius Déal. “Père fils thérapie”

à 20h30. Adulte : 4,50 €, Enfant : 3 €

(jusqu’à 16 ans). Avec la carte M’RA : 1€

la place. Tél: 07 71 25 31 83.

Haute-Rivoire

Thé dansant

Salle Pierre Delage à 14h30. Organisé

par la Jeune Gym de Haute Rivoire. Thé

dansant animé par Gérard Prat.

Tél: 06 81 59 46 27 .

Sainte-Foy-l’Argentière

Rencontre à la librairie “Mots Et

Merveilles”

Librairie Mots et Merveiles de 18h30 à

20h00. Rencontre avec les musiciens de

Fuzzing Cats et la graphiste de l’album.

Ils présenteront et dédicaceront leur

livre-CD “Averse à Weehawken”.

Tél: 04 72 54 69 51.

Viricelles

Les Vivats - De la Farine au

Charbon

Salle des Tilleuls à 20h30. Soirée Italie,

“De la farine au charbon” est avant

tout un récit : celui d’une petite histoire

qui s’inscrit dans la grande, l’histoire

de ceux qui se sont trouvés contraints

de suivre le grand flux migratoire de

l’après seconde guerre mondiale.

Tarif : 13€. Tél: 04 77 54 98 86.

Samedi 4 février

Chazelles-sur-Lyon

Concours de Belote

Clos Courage à 14h00. Par l’amicale des

donneurs de sang.

Tél: 06 78 99 79 12/ 06 78 62 12 16.

Chazelles-sur-Lyon

Soirée Gospel

Eglise à 20h30. Soirée Gospel au profit

du Téléthon avec le groupe Gospel Joy.

Participation libre. Entrée au chapeau.

Mail : comfete42@gmail.com

Craponne

Braderie du Secours Catholique

6a rue de Verdun de 9h à 17h. Vous

trouverez : Vêtements, linge de maison,

linge ancien et objets divers ... Venez

nombreux, les sommes récoltées

participeront au financement d’actions

de solidarité internationale.

Montrottier

Choucroute du foot

Salle Polyvalente à 20h00. Organisée

par l’association AS Montrottier.

Tél : 06 32 64 59 90.

Panissières

Concours de Belote

Salle d’animation à 14h00. Organisé par

la Pétanque Panissièroise.

Tél : 06 72 75 85 27.

Saint-Genis-l’Argentière

Cello Woman

Purple Sheep Studio à 20h30. Monsieur

Cello (prononcez TCHÉLLO s’il vous

plaît) c’est mon violoncelle! Lui et

moi, sommes complémentaires : il me

chante des sons, je lui joue des mots…

Je suis Chanteuse-Violoncelliste comme

certains sont plombiers-chauffagistes.

Tarif : 12€. Places limitées, il est

conseillé de réserver au 06 50 29 62 87

ou par mail : beaurepaireclaire@gmail.

com

Saint-Laurent-de-Chamousset

Bal

Salle polyvalente à 22h00. Organisé

par le Hand Ball Club. Carte d’identité

obligatoire à l’entrée.

Tél : 04 74 26 56 55.

Saint-Symphorien-sur-Coise

Spectacle Del Arte Deambule

avec Joulik

Salle St Charles à 20h30. Joulik

invite à pénétrer un univers sans

frontières dans lequel se mêlent

chants traditionnels d’ici et d’ailleurs.

Réservation conseillée. Plein tarif : 13€,

étudiant, chômeur, -25 ans : 9€ ; -12

ans : gratuit. Tél : 04 78 48 46 14.

Du samedi 4 février au

dimanche 12 février

Viricelles

Représentations de Théâtre

Salle d’Animation. Les samedis à 20h30

et les dimanche à 14h30. Du Flouze, du

blé, de l’oseille et des thunes.

Tél : 04 77 94 49 03

Du samedi 4 février au dimanche

26 février

Saint-Martin-en-Haut

Lignes et fils : exposition des

photographies de Jean-François

Barthale

Maison de Pays des Hauts du Lyonnais.

Du mardi au samedi : 9h00-12h00 /14h00-

18h00 ; fermé le jeudi matin ; dimanche :

10h00-12h00 /15h00-18h00. L’exposition

Lignes et fils entraînera le visiteur dans

un “immense minuscule” où il naviguera,

au fil de l’eau ou de la glace, des rives

d’un étang asséché à celles d’une île

indonésienne en passant par le Proche-

Orient. Tél : 04 78 48 64 32.

Dimanche 5 février

Aveize

Concours de belote ; dégustation

du chevreuil

Salle des loisirs. Tél : 06 99 45 67 39

Chazelles-sur-Lyon

Super Loto

Gymnase Pierre Denizot à 14h00. Ouverture

des ventes à 13h30. Organisé

par A.P.E.L du Groupe Scolaire Raoul

Follereau. Plus 3000 euros de lots à gagner.

Gâteaux, hot-dogs et buvette sur

place. Tél : 06 21 97 24 66

Saint-Denis-sur-Coise

Repas “Potée Auvergnate”

Au restaurant l’éclipse. Tél : 04 77 54 22

61. Mail : leclipse.restaurant@orange.fr

Villechenève

Loto

Salle polyvalente à 14h00. Organisé par

“Les amis de l’école de Villechenève”.

Sur place buvette et petite restauration.

Tarif : 2,50€ la carte.

Mail : lesamisdelecoledevillecheneve@

gmail.com

Yzeron

Cinéma Itinérant

Salle des fêtes. “NORM”, film

d’animation à partir de 5/6 ans à 17h00.

“Père fils thérapie”, comédie à 20h00.

Tél: 07 71 25 31 83.

Mardi 7 février

Chazelles-sur-Lyon

Théâtre - Mal et Diction au Manoir

2 - Le Retour du Fantôme

Salle bras de Fer. Billetterie Office de

Tourisme de Forez en Lyonnais.

Mail : fqcs42@yahoo.fr

Mercredi 8 février

Chevrières

Les Trois Petits Cochons

Moustachus

Salle du Relais Assistances Maternelles

à 15h30. Mix, Max et Mux sont trois petits

cochons moustachus qui s’en vont

découvrir le monde… Mix et Max sont

trop occupés à chanter et à danser pour

prendre le temps de se préoccuper de

leur sécurité. Tél : 04 77 94 55 68

Panissières

Atelier d’écriture “le Nid des

mots”

La Cigogne à 20h15. Atelier d’écriture

pour écrivains en herbe, amateurs et

illustrateurs (dessin, peinture, photo),

dans une ambiance chaleureuse autour

d’un thème choisi. Tél : 04 77 28 66 50

Pomeys

Les Mercredis de la Neylière :

Les jardins secrets d’un diplomate

du 20ème siècle,

Dag Hammarskjold

La Neylière de 18h00 à 21h30. Conférence

de Bernard Durel. Conférence

suivie d’un buffet et d’un débat. Sur inscription

avant le lundi 6 février.

Tél : 04 78 48 40 33

Jeudi 9 février

Brullioles

Cinéma Itinérant

Le Bourg. “La bataille géante de boules

de neige”, film d’animation à partir de

3/4 ans à 18h15

“Dalida”, Biopic à 20h30. Adulte : 4,50 €,

Enfant : 3 €. Tél : 04 74 70 90 64

14 Le mag (local) n°33 - Février 2017


Vendredi 10 février

Brullioles

Concours de Belote

Salle des fêtes à 13h30.

Organisé par la société de chasse.

Courzieu

Concours de Belote montante

Salle Polyvalente à 14h00.

Organisé par la FNACA, comités de

Courzieu, Bessenay, Bibost, Brussieu,

Saint-Julien-sur-Bibost. Toutes les doublettes

sont primées.

16€ Casse-croûte compris.

Saint-Laurent-de-Chamousset

Spectacle hommage à Coluche

Salle Polyvalente à 20h30. La Classe en

7 de St Laurent de Chamousset reçoit

Henri Giraud, sosie de Coluche avec

son spectacle “Tchao l’Enfoiré !”. 12€

sur place et 10€ sur réservation avant

le 3 février. Tél : 06 33 42 56 34.

Samedi 11 février

Chazelles-sur-Lyon

Le Blues de Guêpe

Auditoruim de la Chapellerie à 15h30. Il

y en une qui vient d’Amérique du Nord

ou l’on comprend le langage des nouveaux

nés, une autre d’Italie. A partir de

6 ans. Tél : 04 77 94 55 68

Haute-Rivoire

Cinéma Itinérant

Salle de cinéma. “La bataille géante de

boules de neige” , film d’animation à

partir de 3/4 ans à 17h. “Dalida”, Biopic

à 20h30. Adulte : 4,50 €, Enfant : 3 €.

Tél : 04 74 70 90 64

Haute-Rivoire

Repas et Soirée dansante

Années 80

Salle Pierre Delage à partir de 19h30.

Soirée organisée par la cantine scolaire

de l’école privée Sainte Marguerite. Repas

avec choucroute puis soirée années

80. Possibilité de plateaux repas à emporter.

Menu adulte avec choucroute

garnie, fromage, tarte et café à 18€.

Menu enfant avec 1 boisson, hot dog,

chips, compote à 5€. Choucroute à emporter

à 9€. Entrée soirée : 7€.

Tél : 06 78 15 87 15

Meys

Conférence sur les Seigneureries

de notre région

Salle de la cantine à 15h00. Mme Lombard-Déaux,

historienne, auteur de

“Seigneurs et seigneuries en Lyonnais

et Beaujolais”, donnera une conférence

sur les Seigneureries de notre région

(Organisation, droits seigneuriaux, justice,

dime, impôts...) et la vie des gens

du XVIème au XVIIIème siècle. Elle présentera

également son dernier ouvrage

sur “Les Du Pin de la Forest des Halles”.

Tél: 04 78 44 14 01

Panissières

Spectacle de musique, danse

et théâtre

Salle d’animation à 20h30. Pour la

1ère fois, 3 associations panissièroises

(école de musique, rythm’ club danse et

le théâtre du Canard Bleu se regroupent

pour un spectacle commun tout public,

alternant les 3 disciplines dans une ambiance

joyeuse et conviviale.

Tél : 04 77 28 67 30 / 04 77 27 91 14.

Saint-Laurent-de-Chamousset

Bal

Salle annexe à 21h00. Organisé par

Haute Brévenne Football.

Tél : 04 77 28 67 30 / 04 77 27 91 14.

Saint-Laurent-de-Chamousset

Balade, à la découverte des

oiseaux des mangeoires

A 9h00. Répartis en petits groupes encadrés

par des ornithologues de la Ligue

de Protection des Oiseaux, vous observerez

les mangeoires, haies et bosquets

pour apprendre à reconnaître les oiseaux

qui vivent chez nous en hiver. Balade

ouverte à tous. Places limitées, inscription

obligatoire au 04 74 70 90 64.

Villechenève

Dîner spectacle dansant

Salle des fêtes à 20h00. L’association

Différen’ciel vous propose de fêter cette

nuit magique et revivre tous les meilleurs

moments des comédies musicales

d’hier à aujourd’hui dans une ambiance

féérique. Tarif : 49 € (repas, spectacle et

soirée dansante). Uniquement sur réservation

au 04 74 70 35 30.

Dimanche 12 février

Aveize

Bike and Run

Salle Jean Moulin. Epreuve sportive de

course à pied et VTT, qui se pratique

par équipe de deux avec un seul VTT et

deux casques. Distance XS : 7 km, circuit

jeunes 6/9 : 1,5 km, circuit jeunes 10/13 :

2.8km et distance S : 15,7 km. Vestiaires

et douches sur place, plateaux repas,

espace pique nique, buvette, jeux

couverts et en plein air pour enfants.

Site web :

www.triclub-des-monts-du-lyonnais.fr/

Brussieu

Loto

Salle des fêtes à 14h30. Organisé par

le Sou des Ecoles de la Giraudière au

profit de l’école des 3 collines. Moment

convivial avec de nombreux lots à gagner.

Tél : 06 89 12 55 72.

Chambost-Longessaigne

Loto

Salle polyvalente à 14h00. Organisé par

le Sou des écoles.

Chazelles-sur-Lyon

Thé Dansant

Salle Bras de Fer de 14h30 à 19h00. Animé

par Daniel Torti et Alexandra.

Mail : jrongere@gmail.com

Chevrières

Concours de Belote

Salle Polyvalente à 14h00.

Tél : 06 72 21 73 97.

Montrottier

Loto

Salle polyvalente à 14h00. Organisé

par l’APEL de l’école St Joseph avec de

nombreux lots à gagner.

Tél : 04 74 70 17 12.

Pomeys

Cinéma d’autrefois

Salle Jean Letrève à 15h00. 1ère partie :

visionnage de courts films d’animation

sur bobines (adaptée aux tous petits).

Goûter gourmand. 2ème partie : visionnage

de “The Kid” de Charlie Chaplin.

Réservation conseillée. Organisé par

l’OGEC de Pomeys. Tarif unique : 3 €.

Tél : 06 28 07 66 30.

Saint-Martin-en-Haut

Concours de Belote

Tél : 04 78 48 54 21.

Saint-Martin-en-Haut

Démonstration : “D’une fibre à

l’autre : la dentelle du puy”

Maison de Pays des Hauts du Lyonnais

de 15h00 à 18h00. Démonstration artisanale

réalisée par une dentellière. La

dentelle du Puy est célèbre pour son

point dit Cluny, c’est une dentelle à fils

continus exécutée avec des motifs géométriques,

agrémentés de points d’esprits.

Tél : 04 78 48 64 32.

Saint-Symphorien-sur-Coise

Visite commentée de l’Eglise

Collégiale

A 15h00. Visite guidée par les membres

du Groupe Patrimoine. Construite au

début 15ème siècle de la volonté d’un

enfant du pays, le cardinal Girard, elle

fut édifiée sur l’emplacement d’un château

fort dont elle a gardé quelques éléments.

Tél : 04 72 24 00 35.

Saint-Symphorien-sur-Coise

Visite de la Maison des Métiers

Maison des Métiers. Départ des visites à

14h30 et à 16h00. Une porte ouverte sur

les métiers d’autrefois, les savoir-faire

multiples et la tradition industrielle des

Monts du Lyonnais. Durée : 2 heures.

Adulte : 5 €, Enfant : 3 € (- 16 ans).

Tél : 04 72 24 00 35.

Souzy

Matinée tripes et concours de

belote

Salle polyvalente. Dégustation de tripes

à partir de 8h30 et concours de belote

l’après midi. Organisée par la Société de

Chasse. Tél : 06 64 43 84 03.

Lundi 13 février

Saint-Laurent de Chamousset

Cinéma Itinérant

Auditorium de l’Agora. “La bataille

géante de boules de neige” , film d’animation

à partir de 3/4 ans à 18h. “Dalida”,

Biopic à 20h30. Adulte : 4,50 €,

Enfant : 3 €. Tél : 06 72 22 80 77.

Mardi 14 février

Duerne

La Saint Valentin au restaurant

Le Plaisir des Gourmands

Restaurant Le Plaisir des Gourmands.

Venez passer une soirée gourmande en

amoureux à Duerne : “Menu St Valentin”

(3plats) à 30.90€. Les autres menus

sont également disponibles ce jour de

St Valentin (19.10€- 25.90€ ; menu grenouille

- 26.90€). Tél : 04 72 30 04 46.

Mercredi 15 février

Montrottier

Cinéma Itinérant

“La bataille géante de boules de neige”,

film d’animation à partir de 3/4 ans à

17h. “Dalida”, Biopic à 14h30 et 20h30.

Adulte : 4,50 €, Enfant : 3 €.

Tél : 04 74 70 90 64.

Saint-Laurent de Chamousset

Concours de Belote

Au restaurant d’enfants à 14h00. Organisé

par le Temps de Vivre. 16€ la doublette.

1er prix 2 jambons frais, 2ème

prix 2 épaules, 3ème prix 2 rosettes,

toutes les doublettes sont primées.

Casse-croûte offert. Tél : 07 83 15 50 89.

Vendredi 17 février

Brussieu

Cinéma Itinérant

Salle des fêtes. “La bataille géante de

boules de neige”, film d’animation à

partir de 3/4 ans à 18h30. “Dalida”,

Biopic à 15h et 20h30. Adulte : 4,50 €,

Enfant : 3 €. Tél : 04 74 70 90 64.

Chazelles-sur-Lyon

Loto

Maison des Tilleuls à 14h00. Ouvert à

tous. Tél : 04 77 54 39 28.

Duerne

Cinéma Itinérant

Salle Marius Déal à 20h30. “Dalida”,

Biopic. Adulte : 4,50 €, Enfant : 3 € (-16

ans). Avec la carte M’Ra : 1€.

Tél :07 71 25 31 83.

Samedi 18 février

Aveize

Spectacle “Eloge de la Pifométrie”

Espace Culture et Loisirs à 20h30.

En 2005, Luc Chareyron écrit et créé

“Eloge de la Pifométrie” et reçoit le

titre d’ingénieur pifométricien de la

part de l’Ecole Nationale Supérieure

des Ingénieurs Pifométriciens.

Tarif unique : 10 €. Inscription possible

auprès de la médiathèque.

Tél : 04 74 26 00 03.

Brussieu

Activité “Nature et Agriculture”

à la ferme de Rotozan

Ferme de Rotozon à 15h00. Découverte

de la taille et la formation d’un arbre

fruitier. Comment pousse un arbre,

le rôle de l’écorce, la pollinisation,

comment travailler avec la biodiversité,

l’intérêt de la taille. On termine avec

une boisson chaude et des tartines de

confiture. Adulte : 12 €, Enfant : 6 € (- de

Le mag (local) n°33 - Février 2017

15


L’AGENDA DE FEVRIER 2017

5 ans). Places limitées, uniquement sur

réservation au 06 79 63 18 58.

Chazelles-sur-Lyon

Théâtre - Mal et Diction au Manoir

2 - Le Retour du Fantôme

Salle bras de Fer. Billetterie Office de

Tourisme de Forez en Lyonnais.

Mail : fqcs42@yahoo.fr

Maringes

Carnaval

Auberge du Mottet à 15h00. Tél : 04 77

94 48 24.

Mail : mjcmaringes@gmail.com.

Panissières

Concours de Belote

Salle d’animation à 14h00. Par la

chasse communale.Toutes les doublettes

seront primées. Tombola :

nombreux lots (jambon sec, dinde,

poulet...). Buvette avec boissons,

chaussons, sandwiches et boudin (6€).

Tarif unique : 15 € (la doublette).

Saint-Clément-les-Places

Cinéma Itinérant

“Dalida”, Biopic à 20h30. Adulte : 4,50€,

Enfant : 3€. Tél : 04 74 70 90 64.

Saint-Martin-en-Haut

Soirée théâtre et rencontre

Salle des fêtes à 20h00. “Jour

d’orage” : quand la médiation familiale

s’invite à la campagne ! Rencontre

avec des médiateurs familiaux après

la soirée théâtre. Pièce de théâtre par

Maud Antoina. Mise en scène et représentation

par le Théâtre de la Vapeur.

Tél : 04 74 45 99 50.

Saint-Médard-en-Forez

Carnaval

Au coeur du village à 19h00. Un fougat

avec Monsieur carnaval, repas: saucisson,

pommes de terre, sarasson.

Tél : 06 40 42 30 34.

Saint-Symphorien-sur-Coise

Ateliers d’initiation à la poterie

La Poterie d’Anne Marie de 14h30 à

17h30. Venez vous initier au plaisir de

la terre, seul ou en famille. Tous publics

et tous niveaux. Adulte : 30 €, enfant :

15 € (5-14ans), famille (1 adulte et 2

enfants) : 50 €. Fournitures et cuisson

comprises. Tél : 06 82 93 39 73.

Sainte-Foy-l’Argentière

Concours de Belote

Salle Est Ouest à 14h00.Organisé par

Vie Libre. Le concours sera suivi pour

ceux qui le désire d’un repas sur inscription

préalable au 06 58 68 15 02 ou

06 43 74 40 09.

Sainte-Foy-l’Argentière

Concours de boules

A partir de 7h30. Concours de boules

doté du Challenge des “commerçants

et Artisans”. 24 quadrettes 3&4 par

poules. Tél : 06 78 28 25 37.

Viricelles

Concours de Belote

Salle des Tilleuls à 14h00. Tous les

joueurs sont primés, casse-croute gratuit.

Tarif : 16€. Tél : 04 77 94 22 42.

Viricelles

Soupe aux Choux

Salle des Tilleuls à partir de 8h00. A

manger sur place ou à emporter.

Tarif : 5€. Tél : 04 77 54 90 16.

Dimanche 19 février

Coise

Théâtre “Panique au Plazza”

Théâtre à 15h00. Comédie de boulevard.

Adaptation française de Christian

Clavier et Jean Marie Poiré de “Panique

au Plazza” de Ray Cooney. Réservation

indispensable, à partir du 16 janvier.

Tél : 04 26 01 44 25.

Mail : treteaux.reservation@gmail.com

Saint-Clément-les-Places

Concours de Belote

Salle polyvalente à 14h00.

Organisé par la société de chasse.

Virigneux

19 ème Randonnée de la Thoranche

Départ salle d’Animation Rurale à partir

de 8h00. Venez découvrir nos sentiers

au cœur des Monts du Lyonnais. Nombreux

relais et casse-croûte à l’arrivée.

Tarif : 8km - 5€ / 15km - 6€ / 22km - 7€

/ 26km - 8€.

Tél : 04 77 94 42 09 / 06 75 23 39 05.

Lundi 20 février

Brussieu

Activité “Patrimoine et

Gourmandises” à la ferme de

Rotozan

Ferme de Rotozan à 15h00. Visite du

musée de la Mine d’argent et du village

de Brussieu. Après la visite goûter à la

ferme avec nectar, crêpes à volonté

avec les confitures de la ferme, fruits au

sirop et boisson chaude. Adulte : 12 €,

Enfant : 6 € (- de 5 ans).

Places limitées, uniquement sur réservation

au 06 79 63 18 58

Chazelles-sur-Lyon

Collecte de sang

Salle Pierre Denizot de 9h00 à 12h00 et

de 16h00 à 19h00. Venez nombreux,

nous avons des besoins importants en

poches de sang pour les malades. Pour

renseignements éventuels.

Tél : 07 88 20 21 94.

Du lundi 20 février au

vendredi 3 mars

Chazelles-sur-Lyon

Accueil de Loisirs Enfants - Vacances

Hiver

Salle Bras de Fer. De 4 ans accomplis à

12 ans. Tarifs en fonction du quotient

familial de la CAF. Tél : 04 77 54 98 51.

Saint-Laurent-de-Chamousset

Stage de natation à Escap’Ad

Les enfants à partir de 6 ans pourront

s’initier ou se perfectionner lors d’un

stage de natation pendant les vacances

de février. Horaires des cours les matins

du lundi au vendredi. Inscription obligatoire.

Tél : 04 37 58 40 00.

Mardi 21 février

Brussieu

Activité “Câlin aux animaux” à

la ferme de Rotozan

Ferme de Rotozan à 15h00. Venez

caresser et nourrir Léon le cochon,

Brimborion le petit cheval, Cerise

et Célestine les moutons nains, les

ânesses, les poules, les oies, les

canards... Puis goûter avec nectar,

crêpes à volonté avec les confitures de

la ferme, fruits aux sirops. Adulte : 12 €,

Enfant : 6 € (- de 5 ans). Places limitées,

uniquement sur réservation au

06 79 63 18 58.

Chazelles-sur-Lyon

Atelier Corporel - Enfants

Maison des Tilleuls de 14h00 à 16h00

pour les enfants de 6 à 8 ans et de 16h00

à 18h00 pour les enfants de 9 à 11 ans.

Avec des mouvement de coordination,

d’étirements, des jeux corporels et

respiratoires de la relaxation.

Pour découvrir, apprendre à maitriser

son corps, son souffle. Tarif : 4€

adhérents / 5€ non-adhérent.

Tél : 04 77 94 24 84.

Chazelles-sur-Lyon

Bébé Bouquine

Médiathèque à 10h00 et à 11h00. Une

animation réservées aux tout-petits (0-

3ans) accompagnés de leurs parents,

nounou, grand-parents...

Tél : 04 77 54 30 87.

Mercredi 22 février

Aveize

Heure du Conte

Médiathèque Municipale à 16h00. Tous

publics à partir de 4 ans.

Tél : 04 74 26 00 88.

Chazelles-sur-Lyon

Atelier Nichoirs

MJC sur inscription par

mail : lianechaz@free.fr

Chazelles-sur-Lyon

Visite en Famille - Un Secret

bien Gardé

La Chapellerie - Atelier Musée du

Chapeau à 15h00. Un vieux carnet, une

lettre, des histoires de chapeaux et de

voyages : suivez les indices, résolvez

les énigmes et partez à la recherche

d’un secret enfoui depuis plus de 300

ans! Une étonnante aventure à vivre en

famille. Tarif : 6€ par enfant. Réservation

obligatoire au 04 77 94 23 29.

Souzy

Concours de Belote

Salle des fêtes à 14h00. Organisé par

le club Jeunesse d’automne. Toutes

les doublettes primées. Tarif : 15€ la

doublette.

Vendredi 24 février

Chazelles-sur-Lyon

Atelier Musée du Chapeau - Une

Aventure Inattendue

La Chapellerie de 10h30 à 12h00. A travers

une étonnante visite contée, les

enfants découvrent une grande variété

de chapeaux...qui donnent vie à différents

personnages. Pour les enfants de

3 à 6 ans. Tarif : 5.30€.

Tél : 04 77 94 23 29.

Chazelles-sur-Lyon

Atelier Musée du Chapeau- Je

Feutre la Laine

La Chapellerie de 10h30 à 12h00. De la

laine, de l’eau, du savon, un peu d’imagination

pour mélanger les couleurs...

À partir de 7 ans. Tarif : 5.30€.

Tél : 04 77 94 23 29.

Saint-Symphorien-sur-Coise

Thé dansant

Espace Albert Maurice à partir de 14h30.

Organisé pr l’association “Sourire et

Partage” aux profits des résidents de

l’Hôpital et de la Maison de Retraite.

Animé par Jo Goy.

Du vendredi 24 au

samedi 25 février

Saint-Martin-en-Haut

Café-théatre avec Timothé

Poissonnet

Salle des Arcades à 20h30. De la préhistoire

aux projections futuristes, Timothé

Poissonnet nous livre sa vision de la

société dans un spectacle frénétique où

l’absurde côtoie la réalité.Tout y passe...

Et c’est drôle. Réservation conseillée.

Tarif unique : 10 €. Tél : 06 17 19 16 98.

Du vendredi 24 au

dimanche 26 février

Chambost-Longessaigne

Théâtre

Salle Claudius Faye. Le vendredi et samedi

à 20h30 et le dimanche à 14h30.

La troupe de Théâtre de Chambost

vous présente “Anniversaire explosif”,

une comédie de Michel Le Dall. Tarif :

7€. Sur réservation au 04 74 26 33 44.

Samedi 25 février

Chambost-Longessaigne

Bal

Salle polyvalente à 21h00. Organisé par

le football club.

Chevrières

Concours de Belote

A 20h00. 16€ la doublette.

Tél : 04 77 94 26 68.

Coise

Théâtre “Panique au Plazza”

Théâtre à 15h00. Comédie de boulevard.

Adaptation française de Christian

Clavier et Jean Marie Poiré de “Panique

au Plazza” de Ray Cooney. Réservation

indispensable, à partir du 16 janvier.

Tél : 04 26 01 44 25.

Mail : treteaux.reservation@gmail.com

16 Le mag (local) n°33 - Février 2017


Grammond

Concert Celt’Irlandais

Salle d’Oeuvres à 20h30. Concert de

musique Celtik à l’occasion de la St Patrick.

Les humeurs cérébrales et inspirations

Irlandaises. Tarif : préventes 10€ /

sur place 12€. Tél : 04 77 54 98 86.

Panissières

Concours de Belote

Salle d’animation. Par l’APEL de l’école

Jeanne d’Arc. Tél : 04 77 28 89 26.

Sainte-Foy-l’Argentière

Rencontre à la librairie “Mots et

Merveilles”

Librairie Mots et Merveiles de 10h00 à

12h00. Rencontre avec Agnès Bert Busenhardt

qui présentera et dédicacera

ses livres (pièces de théâtres).

Tél : 04 72 54 69 51.

Du samedi 25 au

dimanche 26 février

Chazelles-sur-Lyon

Théâtre Vacances de rêve !

Théâtre du Piat. Le samedi à 20h30 et le

dimanche à 15h00. Pièce de Francis Joffo

: vacances de rêve ! Renseignements

et réservations à partir du 25 janvier

2017 au 07 69 03 01 04 ou par

mail : théatre.piat@free.fr

Dimanche 26 février

Brullioles

Thé dansant

Salle des fêtes de 14h30 à 19h30. Organisé

par le comité des fêtes et animé

par l’orchestre Jo BERGER.

Tél : 06 75 75 86 74 / 06 78 84 27 93.

Saint-Denis-sur-Coise

Boudin aux pommes

Place du village. Tél : 04 77 54 39 70.

Saint-Martin-en-Haut

Concours de Belote

Salle des fêtes. Tél : 04 78 48 63 97.

Mardi 28 février

Chazelles-sur-Lyon

Carnaval

Jardin Public à 15h45. Avec la Fanfare

des “Po Boys” musique festive de rue.

Venez déguisez en vert, violet et or.

Tél : 04 77 54 29 21.

Panissières

Mardi Gras

Place de la Liberté à 16h30. Par le comité

des fêtes Pâtisseries, confiseries et

buvette gratuites pour les enfants.

Mercredi 1 mars

Chazelles-sur-Lyon

Visite en Famille - Un Secret

bien Gardé

La Chapellerie - Atelier Musée du Chapeau

à 15h00. Un vieux carnet, une

lettre, des histoires de chapeaux et de

voyages : suivez les indices, résolvez les

énigmes et partez à la recherche d’un

secret enfoui depuis plus de 300 ans !

Une étonnante aventure à vivre en famille

! Tarif : 6€. Réservation obligatoire

au 04 77 94 23 29.

Haute-Rivoire

Concours de Belote

Salle Pierre Delage à 14h00. Organisé

par le Club de la Thoranche. 1er prix :

2 jambons + 2 bouteilles. Casse croûte

offert. Tarif : 16€ la doublette.

Du vendredi 3 au

dimanche 5 mars

Chambost-Longessaigne

Théatre

Salle Claudius Faye. Le vendredi et samedi

à 20h30 et le dimanche à 14h30.

La troupe de Théâtre de Chambost

vous présente “Anniversaire explosif”,

une comédie de Michel Le Dall. Tarif :

7€. Sur réservation au 04 74 26 33 44.

Vendredi 3 mars

Chazelles-sur-Lyon

Soirée Jeux Ados Adultes

Ludothèque à 20h00. Soirée jeux pour

les ados et les adultes. Venez jouer en

famille ! Tarif: 1€ par adulte.

Tél: 04 77 54 30 87.

Chazelles-sur-Lyon

Atelier Musée du Chapeau - Une

Aventure Inattendue

La Chapellerie de 10h30 à 12h00. A travers

une étonnante visite contée, les

enfants découvrent une grande variété

de chapeaux...qui donnent vie à différents

personnages. Pour les enfants de

3 à 6 ans. Tarif : 5.30€. `

Tél : 04 77 94 23 29.

Chazelles-sur-Lyon

Atelier Musée du Chapeau- Je

feutre la laine

La Chapellerie de 10h30 à 12h00. De la

laine, de l’eau, du savon, un peu d’imagination

pour mélanger les couleurs...

À partir de 7 ans. Tarif : 5.30€.

Tél : 04 77 94 23 29.

Panissières

Concours de Belote

Salle d’animation à 14h00. Par la

FNACA. 3 parties de 16 donnes. Tirage

au sort à 14h30.

Prix : jambons, rosettes... Tarif: 14€ la

doublette. Tél: 04 77 28 65 66.

Du samedi 4 au

dimanche 5 mars

Coise

Théâtre “Panique au Plazza”

Théâtre, le samedi à 20h30 et le dimanche

à 15h00. Comédie de boulevard.

Adaptation française de Christian

Clavier et Jean Marie Poiré de “Panique

au Plazza” de Ray Cooney. Réservation

indispensable, à partir du 16 janvier.

Tél : 04 26 01 44 25.

Mail : treteaux.reservation@gmail.com

Chazelles-sur-Lyon

Théâtre Vacances de rêve !

Théâtre du Piat. Le samedi à 20h30 et le

dimanche à 15h00. Pièce de Francis Joffo

: vacances de rêve ! Renseignements

et réservations à partir du 25 janvier

2017 au 07 69 03 01 04 ou par

mail : théatre.piat@free.fr

Samedi 4 mars

Chazelles-sur-Lyon

Concours de Belote

Salle Bras de Fer à 13h30. En faveur du

service animation pour organiser sorties

et spectacles pour les résidents.

Tarif : 16€. Tél : 04 77 36 80 00.

Dimanche 5 mars

Grézieu-le-Marché

Balade des Ecureuils

Salle du Cartay à 8h00. Circuits de 8,

14, 20 et 26km. Ravitaillements et animation

musicale sur les parcours et à

l’arrivée. Saucisse, lentilles et fromage

à l’arrivée. Prévoir son gobelet.

Tél : 06 16 38 58 21.

Panissières

Loto

Salle d’animation. Par le Sou des écoles

publiques. Tél : 04 77 28 74 15.

Saint-Denis-sur-Coise

Saucisson Chaud pour le Passage

du Rallye Baldomérien

Les pins à partir de 8h00. Nous vous

proposons une buvette, des repas avec

saucisson chaud... Tél : 04 77 54 39 70.

POUR NOUS CONTACTER

Courriel

contact@les-editions-thiate.fr

Adresse

Les Éditions Thiat(e)

Parc d’activités Axone

Croix Bayard

69930 Saint-Clément-les-Places

Téléphone :

0970 405 805

Le mag (local) n°33 - Février 2017

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