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ebook spécial une fois

ebook spécial une fois de plus les desseins partiaux et pervers de Glaser, qui fait de ses intuitions des faits et néglige la gravité implicite des accusations qu’il profère par ce subterfuge infamant. Ne sont-ce pas les mêmes journaux internationaux qui ont donné Guillaume Soro pour politiquement fini, qui tout d’un coup le reconnaissent plus que jamais vivant? Que conclure de ces revirements éditoriaux qui défient toute logique? A croire que dans certaines officines, certains sont mandatés pour accuser Guillaume Soro quand il ne fait rien, et récuser Guillaume Soro quand il fait bien. A force de vouloir casser du Soro à tout va, n’est-on pas paradoxalement en train d’indiquer au peuple de Côte d’Ivoire, si tant est qu’il en doutait, que Guillaume Soro est la prunelle de ses yeux? N’est-ce pas la plus inique des démarches d’informations, que de stigmatiser une corporation qui revendique - sans doute maladroitement- ses droits, en tentant de lui prêter des intentions séditieuses que ni le gouvernement ivoirien, ni les meneurs de la revendication n’ont a aucun moment envisagées? Le gouvernement ivoirien, et mieux encore, le président Ouattara ont reconnu le bien-fondé des revendications corporatistes, et condamné la méthode employée. Glaser aime-t-il donc plus le régime Ouattara que le régime Ouattara luimême, au point de l’estimer menacé par Guillaume Soro et les ex-Forces Nouvelles alors que le Chef de l’Etat lui-même n’en pense rien? Comme si c’était à Guillaume Soro que le gouvernement ivoirien comptait verser 50 milliards de FCFA de primes militaires ! On croit rêver. Quatrièmement, une bourde des plus lourdes de Glaser constitue, tout en voulant attribuer à la mutinerie, la réélection de Guillaume Soro à la présidence de l’Assemblée Nationale d’ignorer la congruence de faits et de mécanismes ayant présidé à la victoire de Guillaume Soro le 9 janvier 2017 au parlement de son pays. Pourquoi balayer du revers de la main tout le processus politique qui a conduit Soro à sa réélection? Pourquoi mépriser à ce point la recherche constante de consensus qui fait la paix et la stabilité de la Côte d’Ivoire de l’après Gbagbo? Depuis le 21 juin 2016 au moins, Guillaume Soro, dans une interview célèbre à Christophe Boisbouvier sur RFI, avait annoncé, à la surprise de certains, sa volonté de rempiler à la tête de l’assemblée nationale. On a voulu le voir p Lors même que la nouvelle constitution a été mise en place le 4 novembre 2016, et tout au long de la campagne référendaire, Guillaume Soro a été constant pour fonder son soutien à la nouvelle constitution sur la primauté de l’intérêt général du pays sur les carrières politiques personnelles. On connaît le poids de Guillaume Soro dans la mobilisation populaire dont le meeting du 27 octobre à Bouaké fut le plus grand succès de la campagne référendaire. Pendant la campagne législative en vue de sa réélection le 18 décembre 2016 comme député de Ferkéssédougou commune, Guillaume Soro rappelait qu’il avait d’ores et déjà le soutien des présidents Ouattara et Bédié pour rempiler à la tête de l’assemblée, et que dès sa réélection à Ferké, il irait leur dédier sa victoire. Or, élu à près de 99% par son bastion de Ferkéssédougou, Guillaume Soro confirmait dans son discours de de victoire, le soutien du président Ouattara à sa réélection le 9 janvier 2017 à la tête du parlement. Rentrant à Abidjan aux lendemains du Nouvel an qu’il avait fêté à Ferké, Guillaume Soro devait être happé par la mort brutale, dans la nuit du lundi 2 janvier 2017, dans un accident de la circulation, d’une de ses plus importantes chevilles ouvrières, un homme de confiance dont les obsèques ne sont même pas encore faites: Lambert Metahapena Coulibaly. Du 2 janvier au 5, date de début des remous militaires, Guillaume Soro, cela est connu de notoriété était en deuil dans sa résidence d’Abidjan, confronté à l’une des plus sévères pertes humaines de son proche entourage. Pourquoi un Guillaume Soro, qui avait d’ores et déjà le soutien des présidents Ouattara et Bédié, donc du RDR et du PDCI-RDA, soit 167 députés, au bas mot, aurait-il eu besoin d’un coup de force pour entériner une victoire bien annoncée au parlement le 9 janvier 2017? Pourquoi Soro est-il allé le 8 janvier 2017 rencontrer personnellement les dirigeants du PDCI-RDA, du RDR, de Janvier 2017 LA RÉÉLECTION MAGISTRALE DE GUILLAUME KIGBAFORI SORO 28 À LA TÊTE DU PREMIER PARLEMENT DE LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE

ebook spécial l’UDPCI, de l’UPCI, du FPI, pour solliciter leur soutien à sa candidature officiellement? N’était-ce pas la preuve de sa volonté de rassembler à l’Assemblée nationale, l’ensemble des députés autour de la Cause du pays? Dans son analyse, Glaser ne fait jamais cas de tout l’effort de construction d’un consensus parlementaire large, qui aura en réalité valu les 230 voix sur 252 obtenues de ses pairs par Guillaume Soro le 9 janvier 2017. Pourtant, là est bien la nouveauté de l’événement. Elu à 94% en 2012, sans rival et en l’absence du FPI, Soro est réélu au perchoir à 95 % en 2017 face à un rival et en présence du FPI! N’est-ce pas un exploit significatif du poids démocratique de Guillaume Soro dans ce pays? Et, enfin si Guillaume Soro voulait faire un coup d’Etat des 5 au 9 janvier 2017, quel intérêt aurait-il eu à résider tranquillement chez lui à Abidjan alors que la base arrière qu’on lui prête allègrement dans les insinuations saugrenues à la Glaser serait Bouaké, Korhogo et Daloa? Ce serait insulter le génie tactique et stratégique de Guillaume Soro que de lui attribuer de telles négligences dans ce type de schéma tragique… Car enfin, sixièmement, Antoine Glaser bat les records d’incongruité quand il trouve anormal l’accueil chaleureux réservé en primauté le 7 janvier 2017 à l’Aéroport d’Abidjan par le président de l’assemblée nationale Guillaume Soro au Chef de l’Etat rentrant de son bref séjour au Ghana. On s’étonnera d’abord que Glaser claironne la propagande d’une animosité imaginaire qui existerait entre Alassane Ouattara et Guillaume Soro. Pour Glaser donc, Guillaume Soro n’avait apparemment pas sa place, devant Daniel Kablan Duncan, dans le protocole d’Etat à l’aéroport. N’est-ce pas là une preuve flagrante de mépris ou d’ignorance des usages républicains? Au 7 janvier 2017, Guillaume Soro assurait, au nom du principe de continuité de l’Etat, la fonction de dauphin constitutionnel, en sa qualité de président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Pourquoi? parce que le vice-président de la république, supposé assurer ce rôle de dauphin aux termes de la constitution ivoirienne de 2016, n’était pas encore désigné par le président de la république, en vertu des dispositions transitoires et finales de la même constitution. Que s’ensuivait-il? Que les dispositions de la constitution de 2000 étaient encore valables, tant que le vice-président de la république n’était pas connu. Dès lors, Guillaume Soro, seconde personnalité et second personnage de l’Etat, avait absolument grade et qualités pour accueillir en préséance le président de la république Alassane Ouattara au pied de l’avion. Qui plus est, cet accueil rassurait, c’est certain, tous les Ivoiriens et tous les observateurs de la Côte d’Ivoire, que la propagande des officines de nuisance voulait absolument convaincre de l’existence d’une animosité Soro-Ouattara à la tête du pays. La mutinerie des 5-8 janvier 2017, comme sa précédente de novembre 2014, sont des remous corporatistes ivoiriens et classiques des situations post-crises en Afrique. Rien ne sert de chercher à faire porter à un bouc-émissaire controuvé, un problème objectif que les acteurs locaux ont eux mêmes objectivement circonscrit. Glaser s’est par six fois trompé sur les motivations de la mutinerie en cause. Pour ces six raisons évidentes, M. Antoine Glaser et tous ceux qui prennent autant à la légère les questions politiques africaines devraient être moins consultés pour parler aux Africains de l’Afrique, encore moins pour en parler aux Européens. La diversification et la re-qualification de l’expertise journalistique sur l’Afrique s’impose. Car quand on passe Antoine Glaser au laser, on se convainc vite que c’est à la fois la presse, les intellectuels et les peuples qu’il dessert par ce type d’analyse péremptoire. D’où notre appel à la vigilance médiatique envers ces stories-tellers… Janvier 2017 LA RÉÉLECTION MAGISTRALE DE GUILLAUME KIGBAFORI SORO 29 À LA TÊTE DU PREMIER PARLEMENT DE LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE

biblioth»eque de l'ecole des chartes xxxv - World eBook Library
Pages 1-29 - Bibliothèque - Assemblée nationale du Québec
CHRONIQUE DES ÉLECTIONS PARLEMENTAIRES
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