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et/ou du courant électrique: 25 g / km; valeur moyenne des émissions de CO₂ de tous les modèles de voiture immatriculés en Suisse: 134 g / km.

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PREMIÈRE MONDIALE HALLE 6.


SOMMAIRE

Éditorial

8

Pietro Supino

Editeur et président du conseil

d'administration du groupe suisse

de médias Tamedia

10

Actuel

10 Hôtesses du Salon

Pourquoi sont-elles importantes?

12/13 Les faiseurs de Genève

Le président du GIMS

Maurice Turrettini s'entretient

avec le directeur André Hefti

20 Génération selfie

Lesten

ambassadeurs des marques

se mettent en scène (aux pages

20, 34, 46 and 56)

28 Morten Hannesbo

La crise est aussi une chance

Nouveautés

14–18

Histoire

30

Nouveautés 2017

Premières impressions du

Geneva International Motor Show

Histoire

Temps forts sportifs de l'histoire

du Salon de l'auto

20

30

14

Interview

22

58

Reportage

38

42

52

Politique

36/37

Walter Frey

Le dernier patron

Iouri Podladtchikov

Ambassadeur de la campagne

co2auplancher

Regard sur le futur

Comment roulerons-nous en 2050?

Les femmes au pouvoir

2 femmes à la tête de FCA

Le projet «DriveMe» de Volvo

L'Homme est le point faible

Sport automobile

48

Service

64/66

auto-suisse

Les résultats de 2016 et

«des changements sur quatre roues»

A la vitesse de l'électricité

Sébastian Buemi –

vedette de la Formule E

Informations sur le «Salon»

52

22

42

28

7


ÉDITORIAL

Préserver notre liberté

Chères lectrices,

chers lecteurs,

Le jour où mon père m’a

montré l’usine Alfa Romeo

d’Arese, près de Milan, et

où j’ai pu, encore bambin,

prendre place dans le cockpit

de la légendaire 33

Stradale de Franco Scaglione,

restera l’un des plus

beaux souvenirs de mon

enfance. Et il me fait aussi

prendre conscience du haut

niveau de développement

accompli par l’industrie

automobile.

Nous sommes très heureux

de vous présenter ce

magazine en coopération

avec le Geneva International

Motor Show à l’occasion

du 87e Salon de l’auto

de Genève. Ce rendez-vous

traditionnel de l’agenda automobile

au rayonnement international

et Tamedia, en

tant que groupe leader des

médias suisses, s’accordent

bien. Tout comme nos médias

informent de l’actualité

de nos régions, de notre pays

et du monde, et l’analysent,

le Salon de l’auto offre un

point de vue unique sur les

dernières tendances et nouveautés.

Il nous présente

un univers automobile aussi

fascinant que varié.

8

J’ai été un conducteur passionné

de voitures de sport

par le passé, mais lorsque

je regarde ma mini-voiture

électrique aujourd’hui, je suis

convaincu que la diversité

des concepts et des offres

continuera de s’étendre au

cours des prochaines années.

Je suis tout particulièrement

intéressé par les

dernières avancées technologiques

et la projection vers

le futur que propose le Geneva

International Motor Show.

La voiture autonome sera

bientôt une réalité et elle

pourra peut-être même voler

un jour.

Cette diversité, la possibilité

de se déplacer individuellement

et le plaisir de

conduire sont autant d’expressions

de notre liberté.

A nous de savoir préserver

cette liberté, en l’appréciant

avec responsabilité et respect

dans l’esprit du philosophe

genevois Jean-

Jacques Rousseau. Je vous

souhaite maintenant, chers

lectrices et lecteurs, une

agréable lecture de notre

magazine et une visite passionnante

du Geneva International

Motor Show.

Pietro Supino

Éditeur et président

du conseil d’administration

du groupe suisse de médias

Tamedia


TOUS DÉVELOPPENT

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Chez Mazda, le conducteur

reste maître à bord : il n’est

pas rabaissé au simple rang de

passager de plus en plus passif.

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Salon de l’automobile de

Genève : stand 5150, halle 5

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ACTUEL

Tradition sexy

Selon la journaliste Nina Vetterli, hôtesses sexy et salons

automobiles vont de pair. Ou bien les temps ont-ils changé?

Un homme se rince

l’œil comme s’il venait

juste d’être libéré

après 20 ans

de prison, un autre

se contente de glisser

un regard en coin, presque tous

sortent leur appareil photo («juste

pour la voiture!»). Et puis il y a les visiteurs

que cette peau dénudée et

ces poses lascives mettent en rogne.

Quant à moi? Je reste concentrée sur

les beautés à quatre roues, je pense

peut-être en passant à une opération

de chirurgie esthétique d’allongement

des jambes, mais sinon, je reste

pragmatique: il en a toujours été ainsi

dans les salons automobiles, et cela

n’est pas près de changer.

Mais je me trompe peut-être? Depuis

quelques années, on observe

en effet une évolution. Les jupes sont

de plus en plus longues, les shorts

moulants cèdent la place aux tailleurs

et les hôtesses deviennent des

hôtes, voire même des «explainers»

ayant suivi des cours accélérés sur

le Torque Vectoring et les hybrides

rechargeables et dont le physique

avantageux ne joue plus qu'un rôle

secondaire. Si sur les stands de fabricants

de voitures de sport et de tuning,

un joli corps allongé sur le capot

fait sans doute encore son effet, les

gros fabricants, eux, semblent vouloir

se mettre à l’abri de tout soupçon

de sexisme. Est-ce une bonne chose

car cela reflète l’image de la femme

moderne? Doit-on regretter la disparition

de cette tradition? Cela peut-il

masquer le fait que le visiteur moyen,

le manager, l'ingénieur, le designer

et le journaliste travaillant dans cette

branche sont aujourd’hui encore de

sexe masculin? Je l’ignore. Mais j’y

réfléchirai lors du 87e Salon international

de l’automobile de Genève, la

question de l’allongement chirurgical

des jambes n’étant plus vraiment

d'actualité.

10

Symbiose traditionnelle entre nouveautés à quatre roues et beautés

sur deux jambes à Genève.


LE CONCEPT

«CINQ YEUX».

La nouvelle Levorg 4x4, désormais avec EyeSight. Dès Fr. 29’450.–.

Le break sport 170 ch avec boîte automatique Lineartronic, palettes au volant et mode manuel, moteur Boxer turbo

1,6 litre à injection directe et traction 4x4 symétrique, sièges grand confort, climatisation automatique et système

d’Infotainment haut de gamme (avec DAB+). La nouvelle Levorg est désormais encore plus sûre grâce au système

EyeSight et à l’Advanced Safety Package*.

Système d’assistance à la conduite EyeSight.

– Avec caméra stéréo pour la collecte des données du milieu environnant.

– Régulateur de vitesse adaptatif.

– Alerte de dérive avec correction automatique de la trajectoire.

– Assistant de maintien de la trajectoire.

– Assistant freinage d’urgence.

– Assistants protection anticollision et au démarrage.

– Considéré par l’IIHS comme le plus sûr des systèmes de prévention

des collisions.

Venez l’admirer de vos propres yeux. Et la découvrir avec tous vos sens.

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– Avertisseur de trafic transversal

en marche arrière.

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lors d’un impact, la technologie d’évitement

des accidents et l’équipement de sécurité.

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Swiss, Swiss S, Luxury S.Modèle présenté: Levorg 1.6DIT AWD Swiss S, Lineartronic, 5 portes, 170 ch, catégorie de rendement énergétique G, CO 2 164 g/km (36 g/km 1) ), consommation mixte 7,1 l/100 km, Fr. 37’050.– (peinture métallisée comprise). Levorg

1.6DIT AWD Advantage, Lineartronic, 5 portes, 170 ch, catégorie de rendement énergétique F, CO 2 159 g/km (35 g/km 1) ), consommation mixte 6,9 l/100 km, Fr. 29’450.– (en couleur Pure Red). Moyenne de toutes les voitures neuves vendues en Suisse (toutes

les marques): CO 2 134 g/km.

1)

Emissions de CO 2 liées à la fourniture de carburant et/ou d’électricité.


ACTUEL

Les

faiseurs

de Genève

Des voitures écologiques pour tous les jours, des modèles

high-tech de rêve entièrement automatiques et des bolides à

couper le souffle: au Salon international de l’automobile de Genève,

du 9 au 19 mars, les moteurs ne sont pas les seuls à vrombir.

Montrez-moi

un produit du

quotidien qui

a autant d’utilité

pratique et

procure des

émotions aussi

fortes», demande le président du salon,

Maurice Turrettini. «Et qu’est-ce

qu’un Suisse nettoie, frotte et entretient

avec autant d’amour et de dévouement

le samedi matin devant

sa maison?», voudrait savoir André

Hefti, directeur général du salon. Les

voitures nous touchent, elles suscitent

des émotions. Les deux passionnés

de quatre-roues ont le plus

beau métier du monde de l’automobile:

ils ont pour mission de faire un

tour d’horizon des chefs-d'œuvre de

l'ingénierie et des toutes dernières

tendances en matière de design,

chaque année à Genève.

Des voitures familiales pratiques,

des bolides survoltés et des véhicules

écologiques sont à découvrir

au Salon international de l’automobile

de Genève, ou au Geneva International

Motor Show (GIMS) pour

les initiés. Chaque constructeur se

consacre aujourd’hui à la problématique

des émissions de co2, propose

des modèles hybrides ou 100% électriques

et tente d’atteindre une autonomie

toujours plus longue. Dans le

cadre de la campagne «co2auplancher»

de SuisseEnergie, l’application

gratuite «Salon Car Collector» a

12

été spécialement conçue pour le salon

de Genève. Les visiteurs peuvent

ainsi la télécharger sur leur téléphone

mobile. Et dès qu’ils passent à

proximité de véhicules qui émettent

moins de 95 grammes de CO2 au kilomètre,

ces modèles à haute efficacité

énergétique leur sont automatiquement

signalés par Bluetooth.

Nous avons cependant déjà fait

un nouveau bond vers l’avenir: «Avec

les concept cars et les différentes

manifestations, nous faisons une incursion

dans l’univers automobile du

futur», révèle André Hefti. «Le nouvel

enjeu, ce sont les voitures autonomes»,

explique Maurice Turrettini.

Les véhicules à pilotage automatique

et les routes numériques «communiquant»

avec nos voitures vont révolutionner

le secteur au cours des années

à venir. Pour André Hefti, cette

diversité thématique fait à elle seule

tout l’attrait du Salon de l’automobile

de Genève. Sur 106 000 mètres carrés,

soit la superficie de 12 terrains de

football, les visiteurs seront partagés

entre savoir et émotions, entre raison

et plaisir.

Maurice Turrettini est un parfait représentant

de la mixité mobile moderne:

lorsqu’il doit se déplacer rapidement

dans le centre-ville engorgé

de Genève, il enfourche son scooter.

Pour une sortie shopping sans encombre,

il opte pour un vélo électrique.

Il réserve la voiture et le train

à ses déplacements professionnels.

«Et pour flâner, rien de mieux qu’une

virée en Mercedes 190 SL de 1959:

les gens vous saluent au passage ou

klaxonnent avec enthousiasme.» Genève

est le meilleur exemple pour

démontrer qu’à l’ère du numérique,

avec Internet et les médias sociaux,

un salon de cet acabit prend plus

que jamais tout son sens. «Les photos

les plus belles et les vidéos les

plus sensationnelles ne sauraient

remplacer une visite du salon», affirme

André Hefti. Il raffole des selfies

devant une voiture de rêve. Il

aime s'asseoir au volant de sa voiture

préférée et sentir le levier de vitesse

sous ses doigts. Ou encore comparer

le bruit de la fermeture du coffre ou

des portières d’un modèle à l’autre:

tout en douceur ou plus sec.

Pour lui, les perceptions tactiles

jouent un rôle déterminant dans une

voiture. «Une photo magnifique d’un

menu raffiné n’a rien de comparable

avec le plaisir que j’éprouve lorsque

je mords dans une côtelette juteuse.»

Ce n’est donc pas une surprise pour

lui si, avec 700 000 spectateurs, le

salon de Genève est la manifestation

la plus importante de Suisse. Il fait

aussi partie des cinq plus grandes

expositions d’automobiles internationales,

avec Francfort, Paris, Détroit et

Tokyo. Organisé sur «terrain neutre»,

c’est-à-dire dans un pays sans industrie

automobile propre, le salon

de Genève est le seul à attirer tous


Un duo de choc le directeur du GIMS André Hefti (à gauche) et le président du salon Maurice Turrettini.

© Photopro.Event D. Keller

les constructeurs de premier plan.

En chiffres, cela donne ceci: en 2017,

180 exposants présenteront plus de

100 exclusivités mondiales au Salon

international de l’automobile de Genève.

Une question centrale se pose:

comment le visiteur peut-il profiter au

mieux du GIMS? «Le lundi et le mardi

sont les jours les plus propices», révèle

André Hefti. On peut alors avoir

la vue la plus dégagée sur l’objet de

ses convoitises, sans faire la queue

trop longtemps pour réaliser un selfie.

Et si vous arrivez après 16 heures,

vous payez seulement la moitié du

billet d’entrée et avez le salon pour

vous tout seul ou presque. Ce n’est

pas un peu trop tard? «Absolument

pas», affirme André Hefti. «Il faut environ

trois heures pour parcourir les

sept halles, en comptant les arrêts et

la pause-café.»

Mais les moteurs ne sont pas les

seuls à vrombir dans la métropole

romande. Une balade dans le quartier

des Pâquis, avec ses restaurants,

bars et night-clubs exotiques, une

visite du Jet d’eau, une fontaine de

140 mètres de haut, ou une journée

shopping dans les magasins de luxe

de la célèbre Rue du Rhône ont également

un charme indéniable. Les

gourmets ne sont pas en reste non

plus: les filets de perche du lac Léman

sont un must gastronomique.

C’est aussi à Genève que fut découverte

dans les années 30 la légendaire

sauce Café de Paris, dans le

restaurant éponyme, spécialiste de

l’entrecôte. Par ailleurs, l’offre touristique

exceptionnelle balaie l’idée reçue

selon laquelle la ville serait hors

de prix pour le consommateur lambda:

il est possible de se loger dans la

cité rhodanienne à partir de 83 francs

par nuit, billet d’entrée au salon compris.

Ceux qui souhaitent voyager

sans stress en évitant les bouchons

opteront pour les transports publics:

depuis la gare CFF de l’aéroport de

Genève, il n’y a que trois minutes à

parcourir à pied. La ligne 5 assure la

liaison directe entre le centre-ville et

le salon. Difficile de faire plus simple

pour visiter l’un des salons automobiles

les plus importants au monde.

Max Fischer

13


NOUVEAUTÉS

Lever de rideau

Aucun autre salon automobile au monde n’accueille autant de

présentations de nouveautés que le Geneva International Motor Show.

Pleins feux Lors des journées de presse des 7 et 8 mars, quelque 150 avant-premières seront dévoilées à Genève.

© Keystone

Envie d’en savoir davantage?

Chaque début

d’année, les amateurs

de voitures impatients

de découvrir

les tout derniers modèlessedonnentrendez-vous

début mars au Salon International

de l’automobile de Genève.

Ce dernier a certes changé de nom

pour devenir le Geneva International

Motor Show (GIMS), mais en

2017 encore, Genève détiendra le record

en termes d’avant-premières.

En chiffres: pendant les journées de

presse des 7 et 8 mars, quelque 150

nouveautés seront présentées en

14

exclusivité mondiale, européenne

et suisse à l'intérieur des halles Palexpo.

Cette année encore, ces

avant-premières attireront à Genève,

la Mecque de l’automobile, plus

de 700 000 visiteurs venus du monde

entier.

Dans les pages suivantes, nous

vous présentons dès aujourd’hui

quelques-unes de ces nouveautés,

cependant la plupart des avantpremières

ne nous ont été communiquées

qu’après le bouclage

de ce numéro ou, comme par le

passé, resteront secrètes jusqu’à

l’ouverture du salon. Vous aurez malgré

tout la chance

de découvrir les

nouveautés en exclusivité

puis-qu’à

partir du 24 février,

le compte à

rebours pour le

GIMS débutera en

ligne sur «20 minutes». Pendant 10

jours, «20 minutes» présentera en

continu toutes les nouveautés importantes.

Un plan de l’exposition sera par

ailleurs fourni avec l’édition papier du

9 mars, jour de l’ouverture du Salon.

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Masterpiece of Intelligence.

La nouvelle Classe E Coupé.

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Que le

comm

Opel Insignia

A Genève, Opel lance deux nouveautés en Première

mondiale: la Grand Sport (photo) et la Sports Tourer.

Subaru XV AWD

Le pionnier japonais de la traction intégrale

dévoile la version de série de la

nouvelle XV qui, en 2016, n’était encore

qu’un prototype.

BMW Série 5 Touring

Les Suisses vont l’adorer: la nouvelle BMW Série 5 Touring

conjugue polyvalence et tempérament sportif.

Mercedes-Benz Classe E Coupé

A découvrir pour la première fois en Europe: très élégante,

la nouvelle version Coupé est cette fois-ci vraiment

une déclinaison de la Classe E. La version Cabriolet

est pour sa part présentée en Première mondiale.

Toyota Yaris Sport

La petite Yaris était mignonne, ellee

devient ultra sportive. Pour faire la

connaissance de cette version au

look ravageur, rendez-vous à Genève.

16

Noble M600 Speedster

Forte de 650 ch, cette Supercar anglaise

ne sera produite qu’à 50 exemplaires.

Propulsion arrière de série – et pas le

moindre système d’assistance.


show

ence!

VW Tiguan Allspace

Premièree européenne pour le modèle

XL du Tiguan: avec ses 22 centimètres

de plus, le VWTiguan Allspace est égadisponible

en version 7 lement places.

Suzuki Swift

La cinquième génération

de la Suzuki Swift

est dans les startingblocks:

lancement officiel

à Genève.

Kia Stinger

Les Coréens arrivent à Genève avec

une version européenne de la Stinger,

une sportive dont la puissance peut atteindre

370 ch.

991 Stinger GTR II

A Genève, le préparateur russe TopCar

lève le voile sur la deuxième génération

de la déjà mythique Porsche Stinger GTR.

Dendrobium

Non, ceci n’est pas la nouvelle Batmobile,

mais bien une Hypercar originaire de Singapour.

Sa technique est digne de la F1 et elle

est dotée d’un moteur électrique par roue.

17


NOUVEAUTÉS

The future is Rinspeed Avec son étude futuriste «Oasis», Frank M. Rinderknecht nous dévoile sa vision du futur de

la mobilité connectée: autonome, maniable, modulaire – avec un jardinet dans l'habitacle.

© Rinspeed

Un visionnaire suisse

Depuis des décennies, les projets du visionnaire zurichois Frank

M. Rinderknecht fascinent les visiteurs du salon et les médias.

Qui l’a inventé? Oui, les Suisses,

comme Ricola. Et il est fort possible

que nous puissions, malgré l’absence

d’industrie automobile nationale,

nous vanter d’avoir inventé de

nouvelles solutions de mobilité dans

un proche avenir. A Zumikon (ZH), le

franc-tireur visionnaire Frank M. Rinderknecht

et sa société Rinspeed

travaillent depuis des années sur le

futur de l’automobile et de la mobilité

individuelle. Leur dernier projet

se nomme «Oasis» et il a su séduire

les visiteurs du CES (Consumer Electronics

Show) de Las Vegas comme

18

la presse spécialisée présente au

North American International Auto

Show de Détroit.

Le travail de Rinderknecht commence

là où les têtes pensantes des

grands groupes préfèrent s’arrêter.

Là où les esprits libres sont stoppés

par les contraintes budgétaires et de

mise en œuvre. Avec sa voiture électrique

autonome pour la ville et la

périphérie, Rinderknecht s’oppose à

l’idée d’une jungle citadine imposant

des SUV de plusieurs tonnes pour

survivre. Sa proposition: un petit bolide

maniable avec jardinet intégré

derrière le pare-brise. Mais ce n’est

pas seulement cette petite oasis de

verdure qui révolutionne l’habitacle:

fauteuils, sideboard et TV lui confèrent

une ambiance cosy digne d’un

séjour. «Tout cela est plus accueillant

et convivial», s’amuse Rinderknecht,

dont la créativité ne peut s’exprimer

en mots. Ceux qui veulent voir le

futur se rendent immédiatement au

stand 6240. (lie)

www.rinspeed.eu


TAG Heuer: de l’essence dans les veines

Les 3 mousquetaires Monaco Calibre 12 (en haut à gauche), Monaco GP

RBR Watch et la voiture de Formule 1 de Red Bull Racing.

© TAG Heuer

Retour sur les 25 dernières années

1992-2003: chronométreur

officiel de la Formule 1 – 1/1000e

de seconde.

2004-2006 et depuis 2014:

chronométreur officiel de l’Indy

Racing League et des légendaires

500 miles d’Indianapolis –

1/10 000e de seconde.

2011 à aujourd’hui: partenaire

officiel du Grand Prix de Monaco.

Depuis 2014: chronométreur

officiel de la Formule E.

Depuis 2015: chronométreur

officiel et montre officielle de

Nissan Motorsport.

Depuis 2016: partenaire officiel de

l’équipe de F1 Red Bull Racing et

du légendaire Pikes Peak.

Après le succès enregistré l’an dernier,

TAG Heuer présente à nouveau

à Genève une exposition de voitures

exceptionnelles. Une occasion rêvée

pour découvrir les différents partenariats

qu’entretient la marque horlogère

suisse avec les milieux de

l’automobile. Mais est-il vraiment nécessaire

de rappeler les liens étroits

qui lient TAG Heuer depuis 1911 avec

le monde de la compétition automobile?

La marque suisse a fait se rencontrer

ces deux univers avec le développement

de chronographes qui

ont repoussé constamment les limites

de la précision, au 1/10e, au

1/100e, au 1/1000e et finalement au

5/10 000e de seconde.

www.tagheuer.com

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DE LA PRODUCTION DE CARBURANT /D’ÉLECTRICITÉ 29 G/KM. CAT. DE RENDEMENT ÉNERGÉTIQUE: E


ACTUEL

Génération

selfie

(Presque) chaque marque a son ambassadeur. A l'ère de

«Facebook», «Instagram» et Cie, des personnalités suisses se sont mises

en scène avec un «selfie». Plus de «selfies» en pages 34, 46 et 56.

Stefanie Heinzmann (chanteuse)

«La Hyundai Ioniq Hybrid 1.6 GDi est ma première hybride. Comme

j'aime conduire et que je roule beaucoup, cela vaut la peine de préserver

l'environnement. Pour moi, ce n'est pas la vitesse qui compte – mais dans

ma voiture, j'arrive tout simplement bien à décompresser.»

Neel Jani (coureur automobile)

«La Porsche 911 Turbo S, mon ‹monstre›

d'hiver – la meilleure voiture pour la saison

froide, tant que je n'ai pas d'enfants!»

Renzo Blumenthal (ex-Mister Suisse)

«En tant que paysan bio de montagne, j'ai besoin

d'une voiture fiable avec transmission intégrale.

Le Renault Kadjar dCi 130 4WD est un partenaire

idéal – et en plus, il a belle allure!»


INTERVIEW

Le

dernier

patron

Les voitures sont sa passion: Walter Frey nous parle du Salon de

l’Auto de Genève, de la numérisation au sein du secteur automobile,

du contrat publicitaire à vie signé avec Bernhard Russi et du

nouveau Toyota C-HR.

Il appartient à une espèce en

voie de disparition: Walter Frey.

A 73 ans, cet entrepreneur zurichois

passionné, également

membre de l’UDC et président

du ZSC, est un patron de l’ancienne

école. Les collaborateurs

sont au centre de son entreprise

familiale. Ce sont eux qui

constituent le plus gros capital de la

société. Et c’est le patron qui décide,

pas les actionnaires ou les banques.

Grâce à son «style conservateur»,

tout ce qu’il entreprend mène à un

succès à long terme. En 1975, il rachète

à son père l’Emil Frey SA, entreprise

spécialisée dans la vente de

voitures et les activités automobiles,

implantée en Suisse et à l’étranger.

Depuis plus de trois décennies, il est

également très actif au sein de l’UDC.

Pendant 18 ans, il a présidé

l’UDC de la ville de Zurich et a siégé

pendant 14 ans au Conseil national,

dont deux à la tête du groupe

parlementaire. Depuis 2008, il est

vice-président de l’UDC en charge

de la communication. Et Walter

Frey adore le sport: dans les années

1980, cet ancien pilote de course et

joueur de hockey sur glace a présidé

la section hockey sur glace du

Grasshopper Club Zurich. Et il fête

cette année ses vingt ans à la tête

du ZSC Lions. Sa devise personnelle

est la même que celle de son père

Emil: «Je suis optimiste et je resterai

toujours optimiste!»

Walter Frey, il y a de cela 50 ans,

vous avez été le premier à importer

des voitures japonaises en

Suisse: Toyota. Cela vous a valu

pas mal d’ennemis tout en vous

ouvrant les portes du succès.

On avait déjà importé quelques voitures

japonaises en 1966.

Ne soyez pas si modeste.

C’est pourtant vrai. Mais la première

présentation officielle de Toyota a

effectivement marqué le véritable

début de la vente de voitures japonaises

en Suisse. La présentation de

Datsun (devenu Nissan) a eu lieu une

semaine plus tard . . . (rires)

Vous vous souvenez encore de

la présentation de 1967, au Salon

de l’Auto de Genève? Quelles ont

été les réactions des visiteurs?

Evidemment que je m’en souviens!

C’était un stand minuscule avec des

meubles de location et quatre employés

pour le tenir. Ils étaient débordés

et peinaient à répondre à l’intérêt

et à la curiosité des visiteurs.

Vous avez néanmoins dû faire

face à des problèmes d’image:

une campagne baptisée «Pour la

sauvegarde des emplois– les Européens

conduisent des Européennes»

a été lancée.

Cette campagne de diffamation

d’une méchanceté incroyable date

du milieu des années 1970, après les

premiers grands succès des voitures

japonaises en termes de vente et la

publication des premiers chiffres négatifs

suite à la crise pétrolière.

L'un de vos concurrents donnait

cinquante francs aux chauffeurs

de bus pour qu’ils racontent à

leurs passagers des blagues sur

les «Japs» quand le bus passait

sur l’autoroute devant l’entrepôt

de Safenwill. Vous vous souvenez

de l’une d’entre elles?

Oui, évidemment, elles étaient d'une

telle vulgarité.

Un exemple, s'il vous plaît.

Papa Emil Frey aurait tenté de se suicider

en sautant du 4e étage du nouveau

siège réservé aux importations.

Il n’y a toutefois aucune inquiétude

à avoir, il n’est pas tombé de haut,

le stock de voitures atteignant le 3e

étage. Vous trouvez ça drôle, vous?

Non, mais il semblerait que le

proverbe «Rira bien qui rira

le dernier» s’applique également

au secteur de la vente de

voitures.

En effet: Toyota a été le numéro 1

mondial pendant de nombreuses

années.

Auriez-vu cru cela possible

il y a 50 ans?

J’ai toujours cru Toyota capable de

beaucoup de choses. Mais à l’époque,

jamais je n’aurais imaginé que l’entreprise

devienne le numéro 1 mondial

© Dieter Liechti/Textlab Media SL

22


«Nous voulons

être les

meilleurs,

pas forcément

les plus grands.»


Le secteur automobile est en

pleine mutation, mais cela vaut

aussi pour le monde dans son

ensemble. Il y a dix ans, l’iPhone

était considéré comme révolutionnaire,

aujourd’hui, quasiment

plus personne ne sort sans

son smartphone. Quel regard posez-vous

sur cette évolution?

La numérisation ne s'arrête évidemment

pas aux portes des voitures ni

de celles du secteur de la vente de

voitures et des services.

Première 1967 Le premier stand Toyota au Salon de l’Auto de Genève. © Toyota

Quel impact cela a-t-il sur votre

activité principale?

Notre mission consiste à tirer avantage

des nouveaux outils pour en

faire profiter nos clients.

en termes de production.

A la fin 2016, cette place était

occupée par Volkswagen. En

dépit du scandale mondial lié

aux moteurs diesel. Cela vous

surprend?

Non. Il semblerait qu’à l’échelle

mondiale, le produit, le prix et la distribution

soient toujours les principales

priorités. Même si à l’international,

le groupe Volkswagen a sans

doute profité également de la baisse

de l’euro.

Qu’est-ce qui doit changer chez

Toyota pour que la marque redevienne

numéro 1 en 2017?

Pour l’amour du ciel, il ne faut surtout

rien changer.

Honnêtement, vous n’allez tout

de même pas vous contenter de

la deuxième place?

Là n’est pas la question: Toyota ne doit

rien changer, la marque doit continuer

à construire des voitures fiables

et abordables et rester fidèle à sa devise:

nous voulons être les meilleurs,

pas forcément les plus grands.

Par le passé, les voitures japonaises

étaient davantage réputées

pour leur fiabilité et leur

prix que pour leur côté sexy.

Les choses ont changé. Etesvous

satisfait de cette nouvelle

orientation?

J’ai toujours considéré Toyota

comme une marque sexy. Prenez

par exemple la Celica, le premier

RAV4 ou encore la technologie de

24

la Prius, pionnière des moteurs hybrides.

Alors si aujourd’hui, la qualité

et la sécurité, alliées à un style

plus prononcé, plaisent à de nouveaux

segments de clientèle, vous

m’en voyez ravi.

Concrètement, que pensez-vous

par exemple du design provoquant

du nouveau C-HR?

Je le trouve beau et élégant et j’espère

que personne ne se sent

provoqué.

Quelle est votre Toyota préférée?

En Suisse, mon modèle favori est la

Celica GT, et en France, où j’ai également

eu la chance de représenter

Toyota, c’est le Land Cruiser, sans

aucune hésitation.

Vitesse Le pilote de course

Walter Frey.

De nos jours, les gens s’informent

avant tout par le biais

d’Internet. Comment expliquezvous

qu’un salon tel que le Geneva

International Motor Show parvienne

encore à attirer des centaines

de milliers de visiteurs?

Pour répondre à cette question, une

phrase fréquemment citée dans

les ouvrages de management me

vient à l’esprit: «One time see is better

than ten times hear» – ou, pour

le traduire avec mes mots: le fait de

voir et de sentir quelque chose en

vrai est beaucoup plus enrichissant

et chargé en émotions que le simple

fait de voir cet objet de loin ou de lire

ou d’entendre quelque chose à son

sujet.

Serez-vous présent lors du Geneva

International Motor Show?

Évidemment! Je me rends chaque

année au Salon de l’automobile de

Genève. Comme je travaille dans le

secteur automobile, ce que j’ai dit auparavant

est d’autant plus vrai en ce

qui me concerne. Je tiens à voir de

mes propres yeux ce qui se fait dans

cette branche.

Prenez-vous le temps de rester

pendant toute la durée du salon?

En général, je reste jusqu'à l’ouverture

au public. J’essaie de me rendre

sur le plus grand nombre de stands

possible afin de me tenir au courant.

Genève est parfait pour cela

car toutes les marques sont réunies

sous un seul et même toit. Cela me

permet de me faire une idée générale

en peu de temps. C’est à la fois

important et essentiel.


N O U V E A U

L E J O Y A U T O Y O T A .

D I S P O N I B L E E N V E R S I O N

4 x 4 O U H Y B R I D E .

R E N D E Z - N O U S V I S I T E D A N S L A H A L L E 4 , S T A N D 4 1 1 1 .

T O Y O T A . C H

C-HR Hybrid Style, FWD, 1.8 HSD, 90 kW, Ø cons. 3,9 l /100 km, CO ₂

87 g/km, rend. énerg. A. Emissions de CO ₂

liées à la fourniture de carburant et /ou d’électricité: 20 g/km. Ø des émissions de CO ₂

de tous les modèles de

véhicules immatriculés en Suisse: 134 g/km . Le visuel présente des options avec supplément.


En parlant de marques: Emil Frey

importe dix marques mais vend

également d’autres constructeurs.

Cela ne gêne pas Toyota

que vous proposiez l’ensemble

de la palette japonaise?

Non, enfin je l’espère. Chaque

marque est représentée par une société

et un directeur différents – et

chacun se bat bec et ongles pour

sa marque. Je pense que Toyota fait

confiance à notre groupe.

Subaru fait également partie

de votre portefeuille. En 1979,

vous avez réussi l’exploit de

convaincre le champion olympique

Bernhard Russi de devenir

ambassadeur de la marque.

Comment y êtes-vous parvenu?

Il est venu me voir car il souhaitait devenir

ambassadeur de Jaguar. Mais

lorsque je lui ai montré, en aparté

et avant tout le monde, la Subaru

Leone 4x4, nous avons tout de suite

su que cette marque était faite pour

Bernhard et qu’il ferait un ambassadeur

convaincant – et cela dure depuis

plusieurs dizaines d’années.

A quelle date ce contrat prend-il fin?

Bernhard m’a déjà posé la question.

Nous avons convenu un accord à

vie. . . (rires)

En 1975, vous avez racheté l’entreprise

à votre père. Pourquoi ne

pas l’avoir alors rebaptisée Walter

Frey SA?

Mon père a fondé cette société en

1924 et s’est créé une excellente réputation.

Mon objectif consistait à

préserver et à consolider cela. J’aurais

été bête de freiner ce processus

en changeant de nom.

Beaucoup de gens ignorent

qu’Emil Frey est également implanté

à l’étranger et emploie

des dizaines de milliers de personnes.

Quand cette «conquête»

a-t-elle débuté et quels sont

vos objectifs?

Dès 1970, je me suis vu confier les

importations Toyota pour la France.

Cela a marqué le début de notre

activité à l’étranger. Nous nous

sommes ensuite implantés en Allemagne

et depuis la chute du Mur,

nous sommes également présents

dans les pays d’Europe centrale. J’aimerais

que nous restions un groupe

indépendant à l’avenir, dans le respect

des valeurs fondamentales stipulées

dans la lettre d’Emil Frey.

Cette lettre est affichée dans

tous les bureaux, tous les collaborateurs

l’ont. Quelles sont ces

valeurs fondamentales?

Mon père a rédigé cette lettre à sa

clientèle en 1935. Elle est toujours

valable aujourd’hui. Elle dit que

les clients doivent vraiment obtenir

quelque chose pour leur argent.

Qu’ils doivent être servis promptement

et consciencieusement par un

personnel qualifié. Et qu’on ne doit

leur vendre que de la marchandise

de qualité irréprochable à des prix

raisonnables.

En Suisse, un emploi sur dix est

lié de manière directe ou indirecte

aux voitures. Dans notre

pays, l’opinion générale est cependant

plutôt hostile à ce mode

de transport – pourquoi?

Il serait préférable de poser la question

à un ethnopsychiatre.

Vous êtes à la fois entrepreneur,

homme politique et sportif, la

Suisse et ses habitants n'ont

aucun secret pour vous.

Le fait est que la circulation automobile

et routière profite à tout le

monde. L'hostilité cultivée par le

monde politique repose peut-être

sur le fait qu’il y a de cela un siècle,

la voiture était réservée aux plus fortunés

et que les couches populaires

n’y avaient pas accès. Aujourd’hui,

Beauté et élégance A Zurich, Walter Frey pose avec le nouveau Toyota C-HR.

© Dieter Liechti

26


cela a changé. La voiture est devenue

la charge principale en matière

de transport de personnes et de

marchandises.

En tant qu’homme politique, vous

vous intéressez depuis plusieurs

décennies à la politique suisse

en matière de transports. Comment

a évolué le conflit voiture/

train?

J’ai observé une légère objectivation

du débat. Le train et la route savent

qu’ils ont besoin l’un de l’autre pour

répondre aux besoins du trafic.

Quels sont les principaux goulots

d’étranglement en Suisse? Par

où commenceriez-vous?

La situation est la plus précaire

dans l’agglomération zurichoise, à

Egerkingen/Härkingen et autour de

Lausanne/Genève.

Le marché automobile Suisse/

Liechtenstein a terminé l’année

2016 sur des chiffres nettement

plus positifs que prévu. Avec 317

318 nouvelles immatriculations

de voitures de tourisme, le résultat

est largement supérieur

aux 305 000 unités budgétisées.

Quelles sont vos prévisions pour

2017?

Je table sur environ 310 000 voitures

de tourisme.

Les décisions politiques telles

que le Brexit ou l’élection de

Trump ont-elles une influence

directe sur le marché?

Directe, non. Mais à long terme,

des conséquences indirectes sont

possibles.

Que pensez-vous du slogan

«Se déplacer sans posséder» qui

trouve écho auprès de la jeune

génération. Avez-vous également

des idées et des visions dans ce

domaine?

Il est tout à fait possible que la tendance

au partage de la propriété

(«own to share») se développe également

dans le pays aisé qu’est la

Suisse. Cela peut séduire la jeune

génération ou bien les personnes

âgées. Il y a quelques années, nous

avons également investi dans l'organisme

de location Hertz et avons de

nombreuses idées dans ce domaine.

Et vos visions?

Si j’ai des visions, je consulte d’abord

un médecin.

Max Fischer

& Dieter Liechti

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Un sentiment

rassurant,

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ACTUEL

«Une crise

est aussi

une chance»

Lors du Geneva International Motor Show, Volkswagen présentera

l’Arteon. Mais pour Morten Hannesbo, CEO d’Amag, cette belle voiture

n’est pas la réponse de VW au scandale des moteurs diesel.

L’Arteon était dans les

tuyaux bien avant l’affaire

Volkswagen, elle

n’a rien à voir avec les

gros titres de ces derniers

mois. Il s’agit simplement

d’une déclinaison

moderne et très séduisante

de la Passat CC.» Voilà ce que nous

explique le CEO d’Amag Morten

Hannesbo deux mois avant le Geneva

International Motor Show. Hannesbo

est Danois et il dirige la société

suisse depuis août 2007. Grand sportif,

il n’a pas l’intention de se laisser

décourager par le scandale des diesels:

«De l’extérieur, cela peut sembler

étrange, mais pour moi, il n’y a

aucun doute: cette crise est aussi une

chance. Dans une situation comme

celle-ci, il faut relever le défi au quotidien

et se tourner vers l’avenir. Or

c’est exactement ce que fait VW, à

la fois en tant que groupe et en tant

que marque. C’est donc une bonne

chose car, désormais, tout le monde

est prêt pour le changement.»

Hannesbo sait de quoi il parle. En

2016, Amag a immatriculé dans notre

pays 92 920 voitures particulières

signées VW, Audi, Seat et Skoda. De

plus, avec une part de marché de

13,3 pour cent – en légère augmentation

malgré le scandale – et 42 142

voitures vendues, VW est restée

l’an dernier la marque préférée des

Suisses. «C’est la 17e fois d’affilée que

VW est le numéro 1 du marché helvétique.

Et, grâce à un beau sprint final,

la Golf est parvenue à remporter

28

son 41e titre de voiture la plus vendue

de Suisse.»

«Considérons l'affaire EA 189

comme une chance pour nous!»

Pour Hannesbo, ce succès ne doit

rien au hasard: «En 1982, j’ai acheté

ma deuxième voiture neuve. C’était

une Golf GTI animée par un 4 cylindres

1,8 litre. Ce modèle était parfait:

look, performances, son du moteur,

portes, éclairage, sièges, balle

de golf en guise de pommeau de

vitesse et tissu à carreaux – tout me

plaisait. J’avais 21 ans et, au volant de

cette voiture, j’étais le roi.» Même s’il

a par la suite travaillé pour d’autres

marques, cet amour pour la Golf ne

s’est jamais démenti: «J’ai toujours

adoré la Golf. Contrairement à beaucoup

d’autres marques, VW est restée

fidèle à son concept de départ. Il

n’y a pas eu d’expérimentations hasardeuses,

mais des évolutions logiques.

C’est une stratégie payante.»

Est-ce pour cela que la marque n’a

pas souffert du scandale des diesels,

du moins en Suisse? «Difficile à

dire. Pour ma part, je considère VW

comme une amie. Cette amie a eu

des difficultés. Vais-je la laisser tomber

ou lui rester fidèle? En Suisse,

les automobilistes ont choisi de continuer

à faire confiance à VW. Cela

est certainement aussi dû au savoirfaire

d’Amag, car, dans d’autres pays,

la marque a reculé.»

Pourtant, malgré la loyauté des

clients suisses, le patron d’Amag a dû

revoir à la baisse ses objectifs ambitieux

pour l’année 2017, fixés en 2014,

à savoir une part de marché de 33

pour cent: «Il est impossible de gérer

une telle crise et, parallèlement,

d’augmenter les ventes. Après les

29,7 pour cent de l’an dernier, nous

visons entre 28,5 et 29,5 pour cent

avec nos cinq marques en 2017.»

Hannesbo parle de sa relation

avec les différentes marques qu’importe

Amag comme un père de famille:

«Ces marques sont mes ‹enfants›

et je les aime toutes. Chacune

d’entre elles a ses particularités et

ses objectifs. Je ne suis pas le seul à

penser qu’Audi est une marque fantastique.

Et il en va de même pour

VW, dont le positionnement et les

produits sont parfaits. Skoda m’impressionne.

La gamme est conçue


Photos: Dieter Liechti

Optimiste CEO d’Amag, Morten Hannesbo table sur une progression de ses marques. A l’arrière-plan, la VW Arteon.

de manière à ce que les automobilistes

n’aient pas besoin de changer

de marque au fil de leur vie. De plus,

Skoda est très sympathique. Connaissez-vous

quelqu’un qui trouve

Skoda antipathique? Et elle continue

de m’étonner par sa science du détail.

Son slogan ‹Simply Clever› n’est

pas une parole en l’air, mais une vraie

philosophie. Quant à Seat, son nouveau

SUV Ateca devrait booster les

ventes. En 2016, la part de marché de

Seat était de 3,2 pour cent. C’est satisfaisant,

mais les Espagnols ont le

potentiel de faire beaucoup mieux.»

Malgré l’engouement que suscitent

les voitures électriques et en

dépit de l’affaire Volkswagen, le CEO

d’Amag est convaincu que les moteurs

à combustion ont encore de

beaux jours devant eux: «Le diesel

n’est pas mort», clame Hannesbo, qui

conduit un VW Tiguan (essence) et

un T6 California (diesel). «Les diesels

ont d’énormes atouts. Cette technologie

est propre et très au point.»

Même si en 2014, lors de notre dernière

entrevue, il avouait être fasciné

par les véhicules électriques, notamment

ceux du constructeur californien

Tesla, et si en 2016, les voitures

à propulsion alternative ont progressé

de 11,5 pour cent en Suisse (15 020

véhicules), Hannesbo reste lucide:

«Cela veut dire que leur part de marché

est passée de 4,2 à 4,7 pour cent.

Ce n’est pas énorme.»

Dans ce cas, quelles sont selon

lui les perspectives d’avenir de Tesla?

«Tout semble parfait. Mais avec

1800 exemplaires vendus en Suisse,

la part de marché de Tesla reste modeste.

En outre, les Tesla sont chères

et la marque ne gagne pas d’argent.»

Cycliste passionné, Hannesbo a essayé

la Tesla Model S et il a été séduit

par l’expérience qu’elle propose

et par ses raffinements intelligents.

En vrai perfectionniste, il a cependant

été déçu par les sièges, la qualité

du plastique ou les reflets sur

l’immense écran tactile: «Vu le prix

de ce modèle, on attend mieux. Mais

pour le reste, chapeau à Elon Musk

et à son équipe!»

Et puisque nous parlons d’équipe:

Hannesbo, grand fan du Chelsea FC,

se considérait en 2014 comme «The

Lucky One», en référence au coach

José Mourinho, surnommé «The

Special One». Et aujourd’hui? Aujourd’hui,

il est «The Busy One».

Dieter Liechti

29


HISTOIRE

Un tremplin

pour les

sportives

Depuis des décennies, les plus belles autos sont présentées

en première mondiale à Genève. Et ceci s’explique.

La première exposition

automobile de Suisse

a été organisée à Genève,

car, au début du

20e siècle, la ville de

Calvin était celle où

l’on dénombrait le plus

de voitures. Le premier Salon de l’auto

a ainsi eu lieu en 1905 dans un ancien

local électoral. Mais il n’y avait

sans doute pas de véhicules inédits.

Ce n’est en effet que depuis la fin des

années 1920 que Genève a la réputation

d’être un tremplin pour les lancements

planétaires, car c’est à cette

époque que le constructeur allemand

Mercedes y a dévoilé sa SSK,

imité un an plus tard par Maybach

pour l’arrivée de sa Zeppelin. Peu à

peu, même les Américains se mirent

à traverser l’Atlantique, si bien qu’en

1934, la Chrysler Airflow fut présentée

en première européenne sur les

rives du Léman.

Après la Deuxième Guerre mondiale,

le Salon de l’auto a ensuite

profité de deux atouts: la neutralité

de la Suisse et le pouvoir d’achat

de la clientèle locale. Tandis que les

autres expositions automobiles peinaient

à retrouver leur vitesse de

croisière, la manifestation genevoise

se développait, devenant dans les

années 1950 le rendez-vous des plus

belles sportives et des automobiles

les plus chères. Les Italiens venaient

en voisins, les Anglais adoraient la

région et le public international se

pressait dans les travées pour admirer

les prouesses des constructeurs

30

et des designers. En 1958, lorsque

Studebaker et Arbel y présentèrent

les premiers véhicules à propulsion

nucléaire, on observa pourtant une

certaine méfiance chez les amateurs.

Mais les modèles exposés n’avaient

heureusement pas de moteur et tout

rentra dans l’ordre.

Genève permettait aux grands de

ce monde d’allier plaisir et affaires

courantes. Le chah d’Iran venait y

parler politique avant d’aller faire

ses courses au salon, à l’instar d’Aga

Khan ou de quelques autres potentats

moins recommandables. Il faut

savoir que le Salon de l’auto était à

la fois une exposition et un espace

commercial, permettant notamment

aux petits constructeurs de vendre

suffisamment de véhicules pour survivre

jusqu’à la prochaine édition.

Les journalistes adoraient eux aussi

cette grand-messe, car ils trouvaient

tout sur un petit périmètre, même les

modèles les plus confidentiels, sans

compter qu’aucune marque nationale

n’était privilégiée.

Depuis, le nombre de premières

mondiales organisées à Genève ne

se compte plus. Au cours de la dernière

décennie, il y en a eu entre 30

et plus de 50 par an. Etonnamment,

pour leurs premières, les Allemands

et les Français ne privilégient pas

l’IAA de Francfort ou le Mondial de

l’automobile de Paris: ils choisissent

souvent Genève. Désormais baptisé

Geneva International Motor Show,

le salon genevois présente en effet

l’avantage d’avoir lieu chaque année

et non tous les deux ans comme les

autres manifestations comparables.

Peter Ruch

Retrouvez les plus belles sportives de

l’histoire genevoise pages 32 et 33

Jaguar Type E lancée en première mondiale à Genève en 1961.

© Jaguar


Le 87 e Salon international de l’automobile de Genève se déroulera du 9 au 19 mars 2017.

Audi y présentera une palette fascinante de nouveaux modèles, ses sportives les plus performantes,

ainsi que plusieurs premières mondiales et suisses.

audi.ch/a5


Six b

de h

Citroën SM (1970)

Pourquoi diable Citroën a-t-il repris Maserati en 1968? Mystère.

Ce mariage ne donna pas grand-chose, à l’exception de la SM,

présentée à Genève en 1970. Comme souvent chez les constructeurs

français, son design était très original: la SM était nettement

plus large à l’avant qu’à l’arrière. Elle était propulsée par

un V6 imaginé par l'ingénieur Giulio Alfieri, légende de Maserati.

Mercedes-Benz 230 SL (1963)

Lancée en 1963 au salon de Genève, la Mercedes 230 SL, plus

connue sous le nom de Pagode en raison de son hardtop concave,

n’avait pas la tâche facile: elle devait à la fois remplacer la

190 SL et les deux 300 SL (le roadster et le coupé avec portes

papillons). Mais elle remplit sa mission avec brio, surtout lorsqu’un

peu plus tard, elle fut dotée de moteurs plus puissants.

32

Ferrari 288 GTO (1984)

Au départ, la 288 GTO aurait dû devenir un modèle de rallye. Mais

elle ne fut pas terminée à temps et entra donc dans l’histoire

comme la première Ferrari avec moteur turbo. Forte de 400 ch,

elle était en mesure d’atteindre les 305 km/h, ce qui en faisait la

voiture grand public la plus rapide de son époque. Aujourd’hui,

les 288 GTO valent plusieurs millions de francs.


olides

aut v s vol

Lamborghini Miura (1966)

Baptisée Miura en l’honneur d’un élevage de taureaux de combat

espagnols, cette Lamborghini était la première voiture de sport

de série animée par un V12 central transversal. Affichant 350 ch,

elle était l’un des bolides les plus rapides de son temps. Grâce à

son incroyable design, imaginé à 27 ans seulement par Marcello

Gandini, elle est devenue une icône.

Jaguar Type E (1961)

En 1961, la Type E était la star incontestée du salon de Genève.

D’une beauté saisissante, elle était aussi rapide qu’une Ferrari,

mais coûtait moitié moins cher. Sur son stand, Jaguar la présentait

en trois versions: deux coupés et un cabriolet. Et on dit que le

Conseiller fédéral Wahlen est immédiatement tombé amoureux

de ces trois magnifiques félins.

Audi quattro (1980)

Equipée de série d’une transmission intégrale fonctionnant à la

perfection, l’Audi quattro a fait sensation dès sa présentation au

salon de Genève en 1980, posant les bases du succès planétaire

de la marque. Dans la foulée, la quattro a été deux fois championne

du monde des rallyes. La première version de 200 ch a

été produite jusqu’en 1991.

33


GÉNÉRATION SELFIE

Jo Vonlanthen (ex-coureur automobile)

«Pour transporter mes simulateurs de Formule 1, il me faut

des voitures avec une grande capacité de traction. SsangYong

m'offre jusqu'à 3,5 t à un prix défiant toute concurrence!»

Marc Storace (chanteur)

«Le Nissan X-Trail s'éclate comme moi

quand je suis sur scène avec Krokus!»

Marc Sway (chanteur)

«Ma Volvo XC90, c'est mon

havre de paix, mon île, mon

royaume. Je m'y réfugie pour

écouter de la musique, pour

réfléchir, élaborer des plans,

ou tout simplement ne rien

faire d'autre que conduire.»

Giulia Steingruber (gymnaste)

«Mon Opel ADAM ROCKS S est cool et sportive

avec ses 150 ch. Elle me convient parfaitement.

Grâce à ses nombreuses possibilités de

connexion multimédia, c'est un véritable

smartphone sur roues!»

Matthias Sempach (ex-champion de lutte)

«J'apprécie la fiabilité et l'espace de mon Toyota

RAV4 Hybrid. Ils me donnent un bon sentiment.»

Didier Cuche

(ex-champion de ski)

«Malheureusement,

lorsque j'ai fait ce

selfie au col du Julier,

il y avait encore bien

trop peu de neige

pour pouvoir réellement

tester les qualités

de ma nouvelle

Audi SQ7 comme

je l'aurais voulu.»


LE SAVOIR-FAIRE

SUÉDOIS VOUS DONNE

RENDEZ-VOUS EN SUISSE.

LA NOUVELLE VOLVO XC60 :

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DE L’AUTO DE GENÈVE.

Nous ne voulons rien vous dévoiler au

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POLITIQUE

Evolution

François Launaz, président d’auto-suisse,

(l’association des importateurs suisses d’automobiles),

parle «des changements sur quatre roues».

Le secteur automobile traverse une

période de profonds bouleversements.

Récemment, le CEO d’une

marque allemande a déclaré que

l’automobile subira plus de changements

dans les cinq ans à venir qu’au

cours des 50 dernières années. Même

si je ne suis pas un adepte de telles

dramatisations, je dois lui donner raison.

En effet, différents facteurs accélèrent

le développement de notre industrie,

et ce à divers niveaux.

Premièrement, le secteur automobile

doit atteindre les objectifs climatiques

définis par la politique. L’accord

de Paris conduira sans aucun doute à

un nouveau renforcement des normes

sur les gaz d’échappement. Cependant,

nous avons également appris

à Paris que le CO2 ne connaît pas de

frontières. Il est d’autant plus incompréhensible

que la Suisse recoure

à une solution isolée au niveau des

dispositions sur le CO2 pour les voitures

de tourisme et les camionnettes

neuves. Tandis que les non-membres

de l’UE que sont la Norvège et l’Islande

associent leurs chiffres à la valeur

moyenne de l’ensemble des véhicules

neufs vendus en Europe, les

importateurs suisses doivent atteindre

les valeurs cibles par eux seuls. Ce qui

est quasiment impossible vu la part

énorme de 4x4 en Suisse, qui représentent

près de 50 % des ventes, et

l’équipement riche des voitures résultant

du pouvoir d’achat élevé.

Néanmoins, il devient toujours plus

clair que les futures valeurs cibles

de CO 2

ne pourront être atteintes

qu’avec des propulsions alternatives.

La politique se doit cependant d’éviter

une interdiction technologique qui

entraverait les innovations. Le moteur

à combustion offre lui aussi un grand

potentiel d’amélioration de l’efficacité,

sans parler des possibilités qu’offrent

les carburants synthétiques. Mais ce

36

François Launaz «La politique se doit d'éviter une interdiction technologique.»

sera sans doute l’électromobilité qui

connaîtra le plus grand accroissement.

Le temps nous dira si une autre

technologie (hydrogène, etc.) prendra

le dessus. En vue de favoriser la demande

de véhicules électriques, la

Suisse doit au plus vite abandonner

son attitude passive pour mieux coordonner

et développer l’offre de stations

de recharge. Il ne suffit pas d’exiger

une réduction sensible du CO2

émis par la circulation. C’est en installant

rapidement une infrastructure

de recharge que l’on facilitera l’usage

quotidien des voitures électriques et

que l’on encouragera leur achat.

Le sujet de l’infrastructure nous

préoccupe aussi sur un autre plan, à

savoir l’infrastructure routière. Dans

le contexte d’une meilleure utilisation

des capacités de nos routes, on

surestime à mon avis une autre tendance

d’avenir: la conduite autonome.

Nous avançons relativement

vite au niveau technique, mais il reste

un long chemin à parcourir avant que

nous puissions totalement nous détourner

du volant de notre voiture.

Selon le professeur de l'ETH Zurich

Roland Siegwart, qui conduit des recherches

intenses dans ce domaine,

nous devrons attendre plusieurs décennies

avant que cette technologie

soit entièrement intégrée dans notre

quotidien. C’est à ce moment seulement

que nous bénéficierons des effets

secondaires positifs d’une circulation

complètement automatique et

que l’exploitation de nos routes sera

optimisée. Jusque-là, l’économie notamment

dépend d’une infrastructure

routière performante qui, au besoin,

doit être assurée en créant de nouvelles

capacités.

Vous voyez, les thèmes variés du

secteur automobile ne s’épuiseront

certainement pas dans un avenir

proche. Dans cet esprit, je vous souhaite

une visite passionnante du Geneva

International Motor Show.

© Dieter Liechti


Trois tendances

Le marché automobile suisse a dépassé toutes les attentes en 2016.

Moins 2,0 pour cent, soit un recul de

6465 nouvelles immatriculations: l’année

2016 se termine bien mieux que

prévu pour le marché automobile

de la Suisse et de la Principauté du

Liechtenstein. Avec 317 318 nouvelles

voitures de tourisme, le résultat se situe

largement au-dessus des 305 000

unités pronostiquées par auto-suisse.

«L’an dernier, le marché automobile

suisse s’est présenté sous son meilleur

jour», explique François Launaz,

directeur d’auto-suisse, au sujet du

résultat de l’exercice 2016. «Au début

de l’année, nous ne nous attendions

même pas à passer la barre des

310 000 nouveaux véhicules.» Monsieur

Launaz rappelle toutefois que

l’heure n’est pas à l’euphorie, car

cette évolution très positive du marché

ne doit pas faire oublier la baisse

radicale des marges des importateurs

et des agents de marques officiels.

Sur la base des résultats de 2016, les

experts d’auto-suisse ont identifié les

trois tendances suivantes:

1. Le boom des 4x4 continue. Avec

une part de marché record de 44,2

pour cent, la Suisse devrait à nouveau

prendre la tête du classement européen

des propriétaires de 4x4. La demande

en équipements de sécurité

de haut niveau reste très importante.

Cependant, en raison du poids plus

important de ces véhicules et du surplus

de consommation qu’il entraîne, il

est plus difficile pour les importateurs

suisses de respecter les valeurs limites

contraignantes pour le CO 2 .

2. Le diesel est de plus en plus

populaire, et cela malgré la critique.

En 2016, presque quatre nouvelles

voitures de tourisme sur dix avaient

un moteur à auto-allumage. La part

du marché du diesel de 39,2 pour cent

est ici aussi un record. Le diesel reste

un acteur important pour atteindre les

objectifs climatiques de Paris.

3. Les motorisations alternatives

gagnent du terrain, tout en restant

peu importantes. Leur part de marché

de 4,7 pour cent est la plus élevée

jamais atteinte. Par rapport à l’année

précédente, seuls les véhicules

hybrides essence-électrique ont enregistré

une forte progression (+2496

ou 33,9 pour cent). Les voitures purement

électriques piétinent avec une

part de marché de 1,0 pour cent (3295

véhicules), comme en 2015.

www.auto.swiss

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VOTRE CRÉDIT: SIMPLEMENT CEMBRA.

«Quand il est temps de changer de voiture…»

CHRISTA RIGOZZI, présentatrice

Exemple de calcul: crédit de CHF 10 000.–. Un taux d’intérêt annuel effectif situé entre 7,95 % et

9,95 % engendre, pour une durée de 12 mois, des coûts d’intérêts totaux situés entre CHF 421.– et

CHF 524.–. Le bailleur de fonds est Cembra Money Bank SA, dont le siège est à Zurich. L’octroi d’un

crédit est interdit s’il entraîne le surendettement de la consommatrice ou du consommateur.


REPORTAGE

Un futur

riche

en émotions

Quand allons-nous définitivement lâcher le volant? A quand les

premiers drones de transport? Markus Kramer, membre du groupe

de réflexion TomorrowToday, se projette dans le futur.

38

Jeudi 25 juin 2020

Ce week-end, mon fils a 14 ans. La

météo est clémente. Le soleil brille

sur l’asphalte qui scintille. Et je viens

de m’acheter une Ferrari 207 MM

Barchetta! Un vrai hommage aux débuts

de la marque au cheval cabré.

D’accord, elle fait bien plus que

les 166 ch de l’époque, mais elle a

conservé son moteur V12. L'objet de

ma cupidité est doté d’un turbo, produit

un son incroyable et a une allure

incomparable. Aucun doute,

une Ferrari reste une Ferrari, même

s’il me suffit désormais de pianoter

sur mon smartphone pour maîtriser

ses quelque 900 chevaux lorsque je

roule en ville. Son moteur électrique

est amplement suffisant pour cette

utilisation. Une Ferrari avec un moteur

électrique? Inconcevable il y a

quelques années encore.

Inutile, désormais, de rechercher

en ville le véritable plaisir de

conduire, malgré les importantes

avancées technologiques que l’on

retrouve sur les voitures de classe

moyenne. La voiture autonome, ce

n’est pas encore pour tout de suite.

Quelques années peuvent encore

s’écouler avant que l’on ait officiellement

le droit de mettre en marche

le «pilotage automatique». Il fonctionne

déjà très bien, il ne lui manque

plus que l’autorisation: je viens justement

de recevoir une amende parce

que je l’avais utilisé sur ma voiture

de société. Sincèrement, ma voiture

conduit mieux que moi, et cela me

permet d’utiliser mon temps autrement.

Je ne suis plus dérangé sur

le chemin du bureau pendant que

j’échange sur WhatsApp!

La police a bien conscience de la

situation, mais je dois quand même

soulager mon portefeuille de 120

francs. En Suède, plus de 20% de la

population ne conduit plus son véhicule:

l’alliance nouée entre Volvo

et Uber en 2016 vous salue. Depuis

longtemps, la sécurité ne se résume

plus à la ceinture de sécurité. On

parle maintenant d’une sécurité intelligente

et entièrement connectée,

en passe de devenir une sécurité

passive. Aujourd’hui déjà, nos voitures

nous permettent d’éviter près

Markus Kramer

Markus Kramer est associé au

sein de la société Brand Affairs AG,

une agence de communication

et de développement de marque

stratégique. Il a occupé différents

postes au sein de grands groupes

internationaux, comme Mazda,

Honda, Harley-Davidson et Aston

Martin. M. Kramer est également

associé au sein du groupe de

réflexion sur l’avenir Tomorrow

Today (UK), il enseigne la gestion

stratégique de marque à la Cass

Business School de Londres et

participe activement à Blue Automotive,

une start-up américaine

dédiée aux «Connected Cars».

www.brandaffairs.ch

de 30% des accidents avant qu’ils ne

se produisent.

Emotions et passion Markus Kramer


Mais revenons à la mienne, la

Barchetta. Tout du moins, elle sera

à moi pour les 4 jours à venir. Car

pour être tout à fait honnête: elle

ne m’appartient pas vraiment. Je l’ai

louée via Car E&D pour une somme

modique. Pas à un concessionnaire,

mais à un chef d’entreprise à

l’étranger ce week-end. Voilà cinq

ans, on trouvait sur la toile des séjours,

des hôtels, des gîtes et bien

d’autres choses encore. A acheter ou

à échanger. Bien sûr, Airbnb existe

toujours, de même que Ebay et Ricardo.

Mais dorénavant, même les

voitures de luxe se louent facilement

et cela ne pose aucun problème. Le

plaisir à l’état pur, sans me préoccuper

de l’assurance, de l’entretien et,

bien sûr, des taxes. C’est l’heure du

départ. Avec mon fils, direction le col

du Klausen en Suisse centrale. Pas

d’excès de vitesse, nous sommes

pour ainsi dire constamment sous

surveillance par un système embarqué

de série. Je peux le comprendre,

notamment du point de vue

du vrai propriétaire de la Barchetta.

Une transparence radicale. Mais l’accélération

dans les virages est tout

simplement incroyable: le système

hybride garantit une poussée maximale,

même à bas régime. Evidemment,

on a abaissé la capote, et la

joie que je lis sur le visage de mon

fils n’a pas de prix.

Lundi 7 octobre 2030

J’avale rapidement un café avant de

commencer ma journée. Au moins

une chose qui n’a pas changé. Ma iCar

m’attend déjà: le moteur est chaud,

prêt à me véhiculer jusqu’à mon travail.

Au bout de 5 minutes, je reçois

un premier appel. En moins d’une

milliseconde, un écran HD s’affiche

très nettement sur le pare-brise. Joline,

mon assistante, et un client de

Sydney sont au bout du fil. Je mets à

profit les 30 minutes que dure le trajet

jusqu’au bureau pour me consacrer

à cette vidéoconférence improvisée.

Le soir, sur le chemin du retour,

je regarde un épisode de «Friends»,

de 1995 je crois, toujours aussi hilarant.

Et si je ne masque pas les publicités,

je perçois même de l’argent.

Oui, Google existe toujours.

La circulation a nettement diminué

depuis que la législation et les

assurances privées ont trouvé des

solutions pour la conduite autonome.

Moi-même, je ne conduis plus depuis

2025. Efficace et économique. En fait,

je ne peux pas conduire ma iCar, elle

n’a plus de volant. Seuls quelques

ene

est convaincu: la voiture nous procurera encore des émotions fortes en 2050.

39


Infiniti Synaptiq Voilà à quoi ressemblera le poste de conduite en 2029 selon les designers d’Infiniti.

© Infiniti

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire.

J’ai 77 ans. Etant donné que l’espérance

de vie moyenne est dorénavant

de 104 ans, je suis encore jeune.

Pour me déplacer d’un point A à un

point B, j’utilise la commande vocale

pour réserver un Xter, un véhicule

autonome de sept places toujours à

ma disposition, même dans ma petite

commune. En moins de cinq minutes,

il est déjà là. Je prends place

aux côtés de deux à trois autres

(vraies) personnes. Une distraction

bienvenue dans un monde totalenostalgiques

conduisent encore leur

véhicule. J’ai l’impression qu’il s’agit

surtout d'une question d’ego. Bien

sûr, personne n’a dit que la conduite

autonome deviendrait monnaie courante

du jour au lendemain. Mais depuis

longtemps, le frein ne vient plus

de la technologie, mais de l’homme.

Que le temps passe vite: Raphaël a

eu 24 ans au début de l’été. Pour lui,

conduire une voiture est une activité

de loisir, et je n’y suis pas étranger. Il

s’est acheté une BMW xAI. Pas chez

un concessionnaire mais, grâce à la

réalité virtuelle, confortablement assis

dans le canapé chez nous. D’ailleurs,

«AI», dans le nom du modèle

BMW, est l’abréviation de «Artificial

Intelligence» (intelligence artificielle).

La voiture a organisé elle-même sa

livraison. Elle est venue directement

chez nous et nous a appelés.

Décollage immédiat A partir de 2050, on se déplacera aussi à bord de drones.

40

qu’on appuie dessus, le système

nous avertit que l’assurance est

adaptée à la conduite dynamique,

avec une surcote de 50%, pour un

plaisir incomparable. Pour 100 francs

par jour, un logiciel nous permet de

louer un moteur ultra-puissant de

360 ch pour un couple de pratiquement

400 Nm. Evidemment, il faut en

profiter avec modération. D’ailleurs,

on ne peut heureusement pas se le

permettre tous les jours.

Samedi 9 juillet 2050

© Ehang

Cette voiture est géniale. Une

pile à combustible alimente le moteur

électrique. Avec ses 180 ch,

son autonomie s’élève facilement

à quelque 1500 kilomètres. Ce que

je préfère: le bouton «All Off». Lorsment

virtuel et connecté. Aujourd’hui,

le problème du stockage de l’énergie

est presque entièrement résolu.

Les nouvelles piles à combustible

sont sûres, légères et petites. L’énergie

qu’elles fournissent aux voitures

est pratiquement illimitée.

En ce jour particulier, j’ai demandé

une autorisation spéciale à l’Office

de la circulation routière: je vais conduire

sur le massif du Gothard dans le

Tessin une Aston Martin DB5, la vraie

voiture de 286 ch conduite par James

Bond dans Goldfinger dans les années

1960. Mon fils Raphaël et mon petit-fils

Lucas m’accompagnent. Lucas

est venu au monde en 2043. Ce blondinet

de sept ans plein d’énergie n’est

encore jamais monté à bord d'une voiture

à boîte manuelle qu'on conduit

par soi-même. Rien d’étonnant:

sa génération est celle qui a connu

les premiers drones de transport

commerciaux. Les Vtools, comme on

les appelle, sont des drones multifonctions

autonomes.

Nous filons tous les trois à vive allure

sur la route pavée de la Tremola

en direction d’Airolo. Les vitres ouvertes,

le vent s’engouffre dans la

moindre fente. Le moteur essence

de 4 litres rugit avec délectation à

chaque virage: on peut lire sur nos visages

ce qu’est le plaisir de conduire.

Toujours aussi exaltant, même en

2050. Dans 30 ans, j’espère que Raphaël

viendra avec Lucas et ses enfants

conduire à nouveau la DB5 dans

le Tessin, vraisemblablement sans

moi, mais certainement avec cette

même joie sur leurs visages. Car

nous conserverons intactes les émotions

que nous procure la voiture, et

la passion qu’elle suscite.


www.volkswagen.ch

La nouvelle Golf ne se

conduit pas. Elle se dirige.

Nouvelle Golf avec commande gestuelle en option.

Essayez-la dès mi-mars.

Bientôt, la voici: la nouvelle Golf arrive en 7 versions irrésistibles! Toutes s’enorgueillissent d’un

design plus incisif et de max. 14 systèmes d’assistance qui ne laissent rien au hasard sur la

route. Avec l’innovante commande gestuelle du système de navigation “Discover Pro” en option,

la nouvelle Golf ne se conduit plus: elle se dirige. Venez découvrir cette sensation palpitante

au Salon de l’automobile de Genève. Plus d’informations sur www.volkswagen.ch ou directement

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Votre futur proche.

Golf 1.4 TSI BMT, 125 ch, boîte DSG à 7 rapports, consommation en énergie: 5.2l/100km, émissions de CO 2 : 121g/km (moyenne de toutes les voitures neuves commercialisées: 134g/km), émissions de CO 2

liées à la fourniture d’énergie: 26g/km, catégorie de rendement énergétique: D. Sous réserve de modifications.


REPORTAGE

Les femmes

au

pouvoir

Maria Grazia Davino, à la tête de FCA Switzerland, est secondée

par Serenella Artioli De Feo, sa directrice des relations publiques.

Elles, en tout cas, ne s’étonnent pas que les marques du groupe

Fiat Chrysler soient dirigées par des femmes.

La chef d’entreprise sous

le casque d'un coiffeur,

la directrice des relations

publiques chez

la manucure et, en arrière-plan,

une voiture

réputée pour plaire aux

femmes, la Fiat 500: ainsi aurait-on pu

illustrer Maria Grazia Davino et Serenella

Artioli De Feo. Cette caricature

réunirait tous les clichés: la mode et

la dolce vita. Bref, la présence inhabituelle

de femmes dans un secteur réservé

aux hommes. Ceux qui s’étonneraient

encore de voir une femme diriger

le groupe Fiat Chrysler Automobiles

Switzerland auraient ri de bon cœur à

la vue de la photo.

D’ailleurs, les deux femmes ont

elles aussi éclaté de rire à l’évocation

d'une telle photo. Et elles ont levé

les bras au ciel. Plaisanter avec le cliché?

Surtout pas! «Au travail, il faut

garder son sérieux», déclare Serenella

Artioli De Feo. Même embarras

chez Maria Grazia Davino: «Je comprends

l’approche, mais je ne me sentirais

pas à l’aise.» Revenons-en, alors,

à une illustration classique: une ambiance

neutre, des femmes d’affaires

sérieuses et une Fiat 124 Spider, ou

l’Abarth 124 Spider, qui n’a rien à lui envier

d’ailleurs, ou une Alfa Romeo Giulia,

ou encore une Jeep Wrangler. En

matière de photographie, la mise en

scène n’aime pas l’originalité. Heureusement,

on l’apprécie en interview. Aucune

des deux Italiennes ne recherche

la provocation. Elles font simplement

42

leur travail, conséquence logique de

leur parcours professionnel. «Je suis là

où j’en suis parce que j’ai les compétences

nécessaires», résume la directrice

des relations publiques sans aucune

arrogance.

Maria Grazia Davino, la Napolitaine,

est arrivée par hasard dans le secteur

automobile. Dans le cadre de son doctorat

sur le développement des produits,

elle fait un stage dans l’industrie

automobile. «Un secteur intéressant»,

constate-elle à l’époque, «très complexe

et très dynamique». Elle ne l’a

plus jamais quitté. En 2005, elle débute

sa carrière chez Lamborghini

où elle fait ses armes dans la vente,

le marketing et les finances. En 2012,

elle rejoint le groupe Fiat Chrysler

et gravit tous les échelons jusqu’à

occuper le poste de directrice générale

du groupe en Autriche avant de

reprendre les rênes de FCA Switzerland

juste à temps pour l’ouverture

du Geneva International Motor Show

2016. Mais comme elle l’affirme, être

directrice générale ne lui monte pas à

la tête: «Aujourd’hui, je mange du caviar,

demain je mangerai peut-être du

thon en boîte. Il ne faut jamais se croire

arrivé. Il faut juste faire son travail. Ce

sont les actes qui comptent.»

Serenella Artioli De Feo, quant à

elle, a toujours baigné dans l’univers

automobile. Toute petite déjà,

elle passait le plus clair de son temps

dans les garages. «Ma famille importait

des Suzuki, des Subaru, et même

des Ferrari au sud de l’Allemagne», se

rappelle-t-elle. Un détail tenu secret:

elle appartient à la dynastie des Bugatti,

mais ne l’évoquera même pas

lors de son entretien d’embauche au

poste de directrice des relations publiques

chez FCA Switzerland afin

d’être recrutée sur la base de ses

compétences uniquement. Elle a débuté

sa carrière en lavant des voitures

et, quelques cours de langues et de

marketing plus tard, elle s’est attelée

à la traduction des manuels d’utilisation.

Elle a assumé diverses responsabilités

dans la communication

au sein de l’entreprise familiale, s’est

mise à son compte en tant qu’importatrice

de la marque Kia en Italie, a

fait une petite incursion dans le secteur

des arts et de l’informatique, et

a même été consultante d’une société

de négoce chinoise avant de revenir

à ses premières amours: l’automobile.

«Je peux m’y connaître en

moteurs tout en restant une femme et

une maman comme les autres.»

Maria Grazia Davino et Serenella

Artioli De Feo conduisent toutes les

deux un Jeep Cherokee pour leurs

déplacements privés. Lorsqu’on lui

demande si le constructeur de 4x4

américain ne serait pas une marque

un peu macho, la directrice des relations

publiques éclate de rire: «Une

marque macho? Vraiment?» Ce sont

surtout les femmes qui aiment la

marque Jeep. Le 4x4 est synonyme

de sécurité; il permet de partir en

week-end à la montagne en famille


Girl Power Serenella Artioli De Feo (à gauche) et Maria Grazia Davino de FCA Switzerland.

© Stefan Jermann

47


je perds mon sang-froid.» Sa mission

ne consiste pas à rabaisser ses collaborateurs,

mais plutôt à tirer le meilleur

d’eux. «Mais cela ne veut pas dire

que je ne suis pas dure!», ajoute-elle,

pendant que Serenella Artioli De Feo

étouffe un rire. «Oui, elle peut se fâcher.»

«Il ne s’agit pas de réprimander»,

précise Maria Grazia Davino:

«Il s’agit de montrer la bonne direction.

La pression est énorme dans ce

secteur.»

Maria Grazia Davino «La pression est énorme dans le secteur automobile.»

sans se préoccuper de la météo.

Elle-même utilise surtout son Cherokee

pour retrouver son mari et son

fils de 18 ans à Bozen le week-end.

«Les longs trajets sont propices à l'introspection»,

confesse-t-elle. La directrice

générale évoque, elle, la sacro-sainte

liberté: «Rien que de savoir

que je peux aller n’importe où, tout le

temps, je me sens libre.» Mais les Italiennes

ne devraient-elles pas avoir

une affection particulière pour les

Fiat? «Je suis attachée à toutes les

marques du groupe», ponctue Maria

Grazia Davino. Car, justement, chaque

marque véhicule ses propres valeurs,

et elle se reconnaît précisément dans

cette diversité. Elle avoue d’ailleurs

avoir complètement craqué pour la

nouvelle berline sportive Alfa Romeo

Giulia, et notamment pour sa version

Veloce à transmission intégrale. Serenella

Artioli De Feo est elle aussi

conquise: «Rapide et stable par toutes

Serenella Artioli de Feo

les situations: je me reconnais définitivement

en elle!»

Mais revenons au travail et à la

place de la femme. «Je n’ai jamais

subi de discriminations dans le cadre

de mon travail», assure Serenella Artioli

De Feo. Maria Grazia Davino acquiesce:

«Les femmes se discriminent

souvent elles-mêmes.» Elles sont rarement

confrontées aux clichés. Par

deux fois, on lui a reproché d’être

trop maternelle. «Maternelle!», s’emporte-elle,

«il s’agit d'une conception

tellement superficielle du leadership

féminin.» A quoi ressemble

donc le style d’encadrement féminin?

«Je pense que je traite plus d’informations,

que je vois souvent plus loin

que les autres et que je tiens compte

de plus d’aspects au moment de

prendre une décision», estime Maria

Grazia Davino. De surcroît, elle n’élève

jamais la voix. «Sauf les rares fois où

«Je n’ai jamais subi de discriminations

dans le cadre de mon travail.»

La pression est effectivement forte

lors du Salon de l’auto, notamment

pour un groupe multimarques qui

gère plusieurs stands, comme le souligne

Maria Grazia Davino. Des stands

où l’on peut aussi admirer des mannequins?

«Logique!», rétorque-t-elle.

«Elles font partie du show!» Les hôtesses

doivent elles aussi être à la hauteur:

«Il y a des limites. Mais elles ne

se résument pas à la longueur d’une

jupe. On dépasse les limites dès que

les hôtesses perdent leur élégance.»

De plus, Serenella Artioli De Feo précise

que le groupe engage toujours

des mannequins hommes également.

Maria Grazia Davino a d’ailleurs

une anecdote à ce propos: «L’an dernier

au salon de Vienne, j’ai présenté

un très joli mannequin à mes collaborateurs

en le faisant passer pour mon

époux. Je me suis délectée de leurs

réactions.» Elle aime jouer avec les

clichés, mais de là à se laisser photographier

sous le casque d’un coiffeur...

«Je ne me suis encore jamais retrouvée

là dessous!», conclut-elle.

Nina Vetterli

FCA Switzerland SA

Depuis 1921, le groupe Fiat Chrysler

Automobiles Switzerland SA est

l’importateur suisse des marques

Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Fiat

Professional, Abarth et Jeep. Il

emploie plus de 180 personnes et

gère notamment les concessions

Motor Village de Zurich et Genève.

Depuis presque dix ans, la Fiat

500, une petite citadine, rencontre

un franc succès. La marque Alfa

Romeo a connu un fort engouement

en 2016 grâce au retour de

la berline sportive. Chez Jeep, le

Grand Cherokee est le modèle qui

représente la plus grosse part du

volume des ventes en Suisse.

fiatchryslerautomobiles.ch

44


Hotelcard – le demi-tarif pour les hôtels

À l’évocation du qualificatif «typiquement suisse»,

on pense immédiatement au fromage, au chocolat

et au yodel. Mais notre pays aux multiples facettes

a bien plus à offrir que la fondue, le Toblerone ou

l’accordéon schwytzois.

Profitez du beau temps pour faire une randonnée depuis

le village de Kandersteg jusqu’au col du Hohtürli, sur la

Griesalp, à 2778 m d’altitude, et admirez en chemin les

neiges éternelles des glaciers ainsi que le magnifique

lac d’Oeschinen. Escaladez l’étrange et légendaire

Fiamma, sommet de la vallée d’Albigna dans le Val

Bregaglia, et profitez d’une vue à couper le souffle,

ou faites directement l’expérience de l’union entre

l’homme et la nature sur la célèbre Haute Route du

Valais ! À tous points de vue, la Suisse a beaucoup à

vous offrir. Grâce à l’Hotelcard, vous trouvez les hôtels

qu’il vous faut, partout et à moitié prix !

Trouvez l’hôtel de vos rêves

L’idée de l’Hotelcard vient de l’abonnement demi-tarif

des CFF, que la société Hotelcard AG a adapté avec

un grand succès au secteur hôtelier. Un concept qui

séduit entre autres par sa simplicité d’utilisation. Pour

profiter d’un séjour à moitié prix dans un hôtel de rêve,

la marche à suivre est très rapide : trouvez l’hôtel

qui vous convient sur www.hotelcard.ch, envoyez la

demande de réservation et présentez l’Hotelcard lors

de l’enregistrement à l’hôtel. Trois étapes suffisent pour

des vacances fabuleuses avec 50% de réduction !

Plus de 600 hôtels à moitié prix

Chaque jour nous élargissons notre offre d’hôtels

à moitié prix sur le site www.hotelcard.ch. À ce jour,

vous pouvez déjà réserver dans plus de 600 hôtels.

Vous avez le choix entre les plus beaux hôtels de

montagne, dédiés aux sports d’hiver, au bien-être ou

au sport en général, en Suisse et dans les pays voisins.

Vous trouverez l’hôtel qu’il vous faut : de la charmante

auberge familiale au luxueux hôtel 5 étoiles, il y en a

pour tous les goûts ! Les hôtels proposent en moyenne

des chambres à moitié prix les trois quarts de l’année.

Ainsi vous trouverez toujours la solution d’hébergement

faite pour vous.

Utilisable aussi souvent que vous le souhaitez

Le potentiel d’économie est illimité puisque l’Hotelcard

peut être utilisée à volonté pendant toute sa période de

validité. Cerise sur le gâteau : vous pouvez venir avec

votre conjoint(e) puisqu’une seule Hotelcard suffit pour

réserver une chambre double.

Les hôtels offrent des chambres à moitié prix

Les hôtels paient des coûts de personnel et d’infrastructure

même si les chambres sont vides. C’est pourquoi il est

décisif pour eux d’avoir un taux d’occupation élevé des

chambres. En plus d’optimiser le taux d’occupation de

leurs chambres, les hôtels peuvent augmenter leur chiffre

d’affaires en proposant des services supplémentaires,

comme les offres de restauration ou les prestations bienêtre.Le

fait de pouvoir réserver dans les hôtels partenaires

pendant les trois quarts de l’année est à lui seul un gage

de la qualité d’Hotelcard, et montre que non seulement

les clients mais aussi les hôtels tirent des avantages de

l’Hotelcard : le taux d’occupation des chambres est plus

élevé et le chiffre d’affaires plus important, ce qui profite

au secteur touristique suisse en général.

Voici quatre exemples parmi 600 hôtels à moitié prix :

Les Sources Des Alpes

Loèche-les-Bains | Valais

Chambre double supérieure sud, petit-déjeuner inclus, à partir de

CHF197.50 au lieu de CHF 395.– ( par chambre )

Wellness Hotel Rössli

Weggis | Suisse centrale

Chambre supérieure, petit-déjeuner inclus, à partir de

CHF180.– au lieu de CHF 360.– ( par chambre )

Les avantages de l’Hotelcard :

• 50% de réduction dans des centaines d’hôtels triés

sur le volet, en Suisse et dans les pays limitrophes.

• L’Hotelcard est amortie dès la première ou

deuxième nuitée.

• La garantie du meilleur prix dans tous les hôtels.

• Une seule Hotelcard suffit pour réserver une

chambre double.

• L’Hotelcard est utilisable aussi souvent que

souhaité.

• Aucune consommation obligatoire à l’hôtel.

Dorint Blüemlisalp

Beatenberg | Oberland bernois

Chambre double standard, petit-déjeuner inclus, à partir de

CHF122.– au lieu de CHF 244.– ( par chambre )

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GÉNÉRATION SELFIE

Anna Känzig (chanteuse)

«En 2016, j’ai passé beaucoup de temps dans mon Ford

EcoSport – mais cela a valu la peine: j’ai obtenu mon permis!»

Nino Schurter

(champion olympique et champion du monde de VTT)

«Mon prochain champion s’appelle Honda Civic!»

Mathias Beche (coureur automobile)

«En compétition, je roule pour Rebellion.

Sur les routes pour Mazda.»

DJ Bobo (chanteur)

«Pour moi, une voiture est synonyme de mobilité. Je suis aussi très

exigeant en matière de confort, de fiabilité et de sécurité. Avec Subaru,

le pionnier de la transmission intégrale, je suis en de bonnes mains.»

Viktor Röthlin (ex-coureur de marathon)

«Je trouve que le concept de la motorisation hybride

rechargeable est actuellement ce qu’il y a de mieux.

La conduite paisible de mon Mitsubishi Outlander

hybride rechargeable me permet de me détendre

sur tous les trajets.»

Gölä (chanteur)

«Le VW Amarok

Pick-up est une voiture

idéale pour le travail

et les loisirs. Il passe

partout! Et quelles que

soient les conditions

routières, l’Amarok

tracte les 3,5 tonnes

de ma remorque souverainement

à travers

la boue, la glace et

la neige!»

Gian Simmen (ex-snowboardeur)

«La Seat Leon X-Perience m’offre un maximum de liberté

et de flexibilité. C’est une combinaison réussie d’Espagne,

de bureau, de moyen de transport, de lieu de paix et de

créativité, de temple de la musique et de fun.»

Seven

(chanteur)

«Ma Black

Beauty, c’est le

Lexus RX450h F

SPORT, mon havre

de paix. J’écoute

beaucoup de

musique en voiture

et n’échangerais

mon Lexus contre

aucune autre auto

au monde!»


LA NOUVELLE INSIGNIA

L’HEURE EST VENUE DE CHANGER DE DIRECTION.

Éclairage matriciel à IntelliLux LED ® dernière génération

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*La voiture freine à pleine puissance entre 8 km/h et 40 km/h. Entre 40 km/h et 80 km/h, la voiture assiste le conducteur lors du

freinage et réduit ainsi les risques d’une collision. Si la voiture est équipée d’un régulateur de vitesse adaptatif, l’assistance

au freinage s’active à n’importe quelle vitesse. L’illustration présente des équipements en option.


SPORT AUTOMOBILE

Le

«Mister E»

suisse

Pilote de Formule E de la première heure, Sébastien Buemi a terminé

la saison dernière en décrochant le titre de champion du monde.

Outre l’électricité, qu’est-ce qui pousse ce Vaudois de 28 ans à l’exploit?

Les bolides filent presque

sans bruit à quelques

mètres à peine des

spectateurs. Une batterie

chargée ne suffisant

pas encore à couvrir les

50 minutes de course,

un changement de véhicule intervient

à mi-parcours. Et on appelle

cela du sport automobile? C’est en

tout cas le genre de moqueries qu’a

subi la Formule E lors du lancement

de la première saison en 2014 à Pékin!

Sébastien Buemi, qui court depuis le

départ pour l’écurie Renault e.dams,

peut comprendre ce scepticisme,

notamment en ce qui concerne le

son. «Mais c’est l’avenir», prévient-il.

«On le constate aussi en Formule 1,

où les V6 turbo sont nettement moins

bruyants que les anciens moteurs V8

et V10.» Lui-même est le premier surpris

du succès fulgurant du championnat:

de phénomène de second

plan, il est devenu un vrai événement

tendance avec la participation de

grands constructeurs et de pilotes de

renom en moins de trois saisons. «Je

n’aurais jamais cru que la Formule E

se serait professionnalisée aussi vite.»

En effet, il semble que les constructeurs

automobiles désireux

de développer des modèles électriques

ne souhaitent pas passer à

côté de ce championnat. Renault, Citroën-DS,

Audi, BMW, l’indien Mahindra

et Jaguar sont déjà de la partie,

et d’autres les rejoindront dès 2018

lorsque des batteries plus performantes

permettront d’en finir avec

48

Sébastien Buemi

Sébastien Buemi est né à Aigle

en 1988. Dès l’âge de six ans, il

participe à des courses de karting.

Red Bull le repère lors de courses

de Formule 3 et de GP2 et le

recrute. Il fait ses grands débuts

en Formule 1 à l’âge de 21 ans.

Entre 2009 et 2011, il grappille des

points pour Toro Rosso; depuis

2012, il est le pilote d’essai et le

pilote remplaçant de l’écurie Red

Bull Racing. Depuis 2012, il participe

également au championnat du

monde d’endurance (WEC), qu’il

a remporté en 2014 avec Toyota.

Depuis 2014, il défend l’écurie

Renault e.dams en Formule E,

avec qui il a remporté la victoire

au général en 2016.

www.renaultsport.com

le changement de véhicule. L’impact

est énorme au niveau de l'image:

étant donné que les voitures ne sont

pas bruyantes et qu’elles polluent

peu, les courses du championnat se

déroulent au cœur de grandes mégalopoles,

comme Hong Kong, Berlin

et New York. Ainsi, cette compétition

s’adresse potentiellement à

un plus large public, et pas seulement

aux passionnés. Et outre son

empreinte environnementale favorable,

elle peut aussi prétendre accélérer

la transition vers une mobilité

sans énergie fossile. En effet,

aucune autre plateforme ne l’affirme

aussi haut et fort: la voiture non polluante

n’est pas synonyme de renoncement,

mais d’adrénaline, de suspense

et de rebondissements!

On retrouve également en Formule

E le transfert technologique qui

légitime depuis toujours la course

automobile. «Plus qu’en Formule 1»,

souligne Sébastien Buemi, qui est

bien placé pour le savoir en tant que

pilote d’essai de Red Bull Racing:

«On ne retrouve jamais sur les voitures

de série les développements réalisés

sur les moteurs des Formule 1.»

Le règlement de la Formule E, lui,

offre aux constructeurs une réelle

opportunité d’appliquer leurs décou-


Liste des

Salons

internationaux

inscrits au

calendrier

de l’OICA

en 2017

DETROIT * 14.01/22.01

Voitures

BRUXELLES 14.01/22.01

Véhicules utilitaires

CHICAGO 11.02/20.02

Voitures, véhicules utilitaires

VÉRONE 23.02/25.02

Véhicules utilitaires

GENÈVE * 09.03/19.03

Voitures

CAIRE 17.03/20.03

Véhicules utilitaires

BELGRADE 24.03/02.04

Voitures, véhicules utilitaires

SÉOUL 31.03/09.04

Voitures, véhicules utilitaires

NEW-YORK 14.04/23.04

Voitures

BIRMINGHAM 26.04/27.04

Véhicules utilitaires

ISTANBUL 21.04/30.04

Voitures, véhicules utilitaires

BARCELONE 13.05/21.05

Voitures, véhicules utilitaires

BUENOS AIRES 10.06/20.06

Voitures, véhicules utilitaires

MOSCOU 05.09/09.09

Voitures, véhicules utilitaires

FRANCFORT * 14.09/24.09

Voitures

BUCHAREST 07.10/15.10

Voitures, véhicules utilitaires

SOFIA 14.10/22.10

Voitures

SAO PAULO 16.10/20.10

Véhicules utilitaires

TOKYO * 27.10/05.11

Véhicules utilitaires

* Principaux salons internationaux de l’automobile

(sous réserve de modifications)

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vertes aux voitures grand public. En

effet, l'aérodynamique du châssis est

la même pour tous les modèles, mais

il est possible de remanier la chaîne

cinématique et la batterie, autrement

dit les principaux composants d’une

voiture électrique. «Le rendement du

moteur, les matériaux et la gestion

de la batterie sont autant d’aspects

qui concernent également une Renault

Zoe», explique-t-il.

Contrairement au rythme des développements

en championnat, la

vitesse de pointe des voitures sur

la piste plafonne pour ainsi dire à

225 km/h. En effet, les monoplaces

ne pèsent que 880 kg, dont 350 kg

rien que pour la batterie placée derrière

le pilote. «Les voitures ne sont

pas faciles à piloter», comme le confirme

Sébastien Buemi: «Le poids à

l’arrière créé parfois une certaine instabilité

et les pneus tout temps adhèrent

moins bien que les slicks.» A

cela s’ajoute un autre défi: récupérer

le plus d’énergie possible au freinage

tout en en consommant le moins

possible lors du sprint. Mais les pilotes

des voitures hybrides du cham-

pionnat du monde d’endurance y

sont déjà habitués, notamment Sébastien

Buemi qui court dans cette

compétition prestigieuse depuis

2012 sous les couleurs de Toyota.

Est-ce que sa voiture de Formule E,

la Renault Z.E. 16, pourrait procurer

autant de plaisir à un pilote des

24 Heures du Mans? Le Romand

s’interroge. Au niveau de la vitesse

dans les virages, sûrement pas. D’un

autre côté, quel plaisir de se mesurer

aux meilleurs pilotes du monde

en plein cœur d’une ville. «En principe,

on aime surtout gagner», ajoute-il

dans un éclat de rire.

De surcroît, Sébastien Buemi est

tombé amoureux de la Formule E,

notamment après sa déception au

Mans l’été dernier où sa Toyota s’est

arrêtée trois minutes avant la ligne

d’arrivée alors que la victoire lui tendait

les bras. Heureusement, la lutte

pour le titre en Formule E face à

Lucas di Grassi de l’écurie Abt-Audi

a finalement tourné en sa faveur

en 2016, et la saison en cours qui se

terminera d'ici fin juillet a elle aussi

bien débuté. Pourquoi le pilote de 28

ans est-il meilleur que ses concurrents,

Nick Heidfeld ou son coéquipier

Nico Prost, par exemple? «Il

n’y a aucun secret», répond-il: «J’ai

une super équipe et une super voiture

qui correspond bien à mon style

de conduite. Il s’agit toujours de

l’association de plusieurs éléments.»

Et le fait qu’il soit devenu papa d’un

petit garçon l’an dernier ne lui a pas

fait lever le pied alors que les accidents

sont nombreux sur les courses

en centre-ville: «Je ne devrais pas

dire ça, mais j’oublie que je suis papa

lors des week-ends de course. Je suis

si concentré sur ce que j’ai à faire que

j’oublie tout le reste.» La seule différence

par rapport à avant: «Je dors

moins lorsque je suis à la maison.»

Pour ces déplacements privés, Sébastien

Buemi n’utilise d’ailleurs pas

de véhicule électrique. «Pas encore»,

ponctue-t-il, car en fin de compte,

nous conduirons tous des voitures

électriques un jour prochain. Malgré

des améliorations, l’autonomie de la

Renault Zoe s’élève aujourd’hui à 300

kilomètres, encore trop peu pour ses

longs trajets réguliers. C’est pourquoi

Renault Z.E. 16 Le constructeur français participe au championnat de Formule E avec ce bolide électrique.

© Renault

50


Vainqueur Sébastien Buemi a été le pilote le plus rapide

en 2016.

Transfert On retrouve sur la Renault Zoe le savoir-faire

des ingénieurs de course.

il préfère conduire sa Mégane R.S. ou

l’une des Lexus mises à sa disposition

par Toyota. Et sur les circuits

aussi, il n’a pas totalement renoncé

aux moteurs à combustion. «Je veux

absolument gagner les 24 Heures du

Mans», déclare-t-il. Il serait comblé

4801898_PALEXPO_ANNONCE_PRINT_FR.pdf 1 19.01.17 13:32

s’il atteignait cet objectif tout en remportant

un deuxième titre en Formule

E. Il attend aussi avec impatience

de savoir si la ville de Zurich figurera

sur le calendrier du championnat

de voitures électriques. La candidature

de la ville est actuellement en

cours d’examen à Londres; les prochains

sites retenus seront dévoilés

en juin prochain. «En tant que Suisse,

je serais particulièrement fier», conclut

Sébastien Buemi.

Nina Vetterli

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sur le site officiel

www.gims.swiss


REPORTAGE

L'erreur

est

humaine

La conduite autonome serait techniquement possible. . .

Si l’homme n’existait pas.

L’automne prochain,

lorsque les premières

familles suédoises

prendront

place à bord du Volvo

XC90 à conduite

autonome dans les

rues de Göteborg dans le cadre du

projet «DriveMe», sept caméras seront

braquées sur elles. Chacun de

leurs mouvements, chaque clignement

de leurs yeux, chaque geste

inhabituel du conducteur et de ses

passagers sera scruté en direct par

le centre de recherche Volvo. Trent

Victor, Senior Technical Leader

Crash Avoidance, analysera de près

le comportement des occupants

de la voiture. Ce Canadien, psychologue

diplômé, ne s’intéressera pas

aux discussions entre les membres

de la famille, mais à leurs réactions

à la conduite autonome de la Volvo.

Qu’est-ce qui les enthousiasme?

Qu’est-ce qui les énerve? Et surtout:

qu’est-ce qui les stresse?

Volvo propose déjà des véhicules

semi-autonomes. Les produits

de la gamme SPA (S90, V90,

XC90) roulent et effectuent même

des dépassements sur les voies rapides

de manière plus ou moins autonome.

Même si le conducteur

ou la conductrice a l’obligation de

conserver ses mains sur le volant,

les véhicules suédois sont en réalité

capables de gérer beaucoup de situations

tout seuls. Prochaine étape:

le programme «DriveMe». Des familles

sélectionnées seront véhiculées

dans un premier temps exclusivement

par un XC90 et uniquement

dans les alentours de Göteborg. Volvo

souhaite soutenir ce projet en

mettant à disposition 100 véhicules

en tout; ils doivent pouvoir faire tout

ce qu’on attend d’une voiture sur les

trajets domicile/travail, notamment

se garer, toujours de manière autonome,

une fois à destination.

La marque suédoise aborde ce

projet différemment de ses homologues.

Les constructeurs allemands

développent seuls leurs logiciels en

collaboration avec de grands fournisseurs,

comme Bosch ou Schaeffler,

et les testent en secret. D’ailleurs,

ils ont presque atteint leur but.

Mais la question est plutôt: quel est

leur but? Une autonomie partielle,

élevée ou totale? Mercedes, Audi &

Co. ne visent pas une conduite autonome

totale, sans aucune intervention

du conducteur.

100 Volvo XC90 participeront au programme «DriveMe».

52

Tesla a pris une toute autre voie.

Le groupe américain est en train

de développer son concept et ses

clients lui servent quasiment de

«rats de laboratoire». Les mises à

jour quasi hebdomadaires du logiciel

permettent certes de télécharger les

dernières avancées sur les véhicules,

mais surtout de récupérer les «expériences».

Ainsi la société Tesla estelle

en mesure de tester son concept

directement dans la rue, d’identifier

les besoins des conducteurs, de repérer

les éventuels défauts et d’analyser

leur utilisation des systèmes.


Rêve ou réalité? Quand laisserons-nous le volant pour utiliser notre temps de trajet à bon escient?

© Volvo

L’avantage: Tesla a très facilement

accès à une grande quantité de données

concrètes relatives à l’usage

quotidien du véhicule puisque ces

données lui sont transmises directement

par ses clients. L’inconvénient:

on n’imagine même pas ce qui pourrait

se passer en cas de faille ou de

défaillance au niveau de la programmation

des systèmes. Aux Etats-Unis,

une telle situation peut conduire à la

ruine d’une société.

A l’inverse de tous les autres

constructeurs, Volvo assume l’entière

responsabilité de ses véhicules.

Un point qui a son importance. Pendant

que Tesla, Mercedes & Co. se

dédouanent de toute responsabilité,

la marque suédoise a déclaré qu’elle

avait tellement confiance dans son

matériel et son logiciel qu’elle assumerait

toutes ses responsabilités

dans ce domaine également. Il

s’agit d'une annonce osée, mais Volvo

a également pour ambition que

plus personne ne trouve la mort à

bord de ses (nouvelles) Volvo lors

d’un accident d’ici 2020. Bien entendu,

les normes de sécurité déjà extrêmement

élevées du secteur automobile

suédois l’aideront à réaliser

cet objectif. Mais si elle veut réellement

l’atteindre, la marque aura besoin

de bien plus qu’un nombre inquantifiable

d’airbags et de systèmes

d’assistance électroniques. Trent Victor

en a bien conscience: «Depuis

des années, nous analysons tous les

accidents qui se produisent sur les

routes en Suède avec nos équipes.

On sait donc parfaitement où se

trouvent les points faibles.»

D’ailleurs, il s’agit souvent du

même: l’homme. Vitesse, alcool, fatigue,

distraction. L’état de la chaussée

et les conditions météorologiques

ont eux aussi un impact:

neige, verglas, brouillard, pluie. Mais

si la voiture conduisait par ellemême,

elle adapterait toujours sa vitesse,

et un ordinateur ne craint pas

l’alcool. En théorie, plus on automatise

les processus, plus on élimine

les sources d’erreur. Et c’est justement

l’objectif du projet «DriveMe»:

les psychologues de l’équipe Volvo

veulent observer précisément ce

que font les passagers s’ils ne sont

plus responsables de leur conduite.

Interviennent-ils quand même, par

exemple, lorsqu’ils jugent une situation

dangereuse? Ou font-ils confiance

à l’ordinateur? Et de quoi ontils

besoin pour lui faire totalement

confiance?

Trent Victor sait pertinemment

que chaque individu réagit différemment.

Il y a les mamans cool qui

amènent leur fils à l’entraînement de

foot, il y a les hommes d’affaires hystériques

qui sont toujours pressés, il

y a les personnes âgées qui font entièrement

confiance aux nouvelles

technologies et il y a les jeunes qui

n’imaginent même pas qu’un système

comme celui-là puisse fonctionner.

Et c’est justement pour cette

raison, selon Trent Victor, que ces

tests sont si captivants: «Il faut que

cela fonctionne pour tout le monde,

quelle que soit l’heure de la journée,

quel que soit le temps qu’il fait dehors.

Et plus on recueille de données,

mieux on peut prévoir les réactions

des personnes.» 100 voitures

sont-elles suffisantes? D’après Trent

Victor: «C’est un bon début et, dès

qu’on le jugera opportun, nous étendrons

le projet. Suivront les Etats-

Unis et la Chine, où nous attendent

53


des conditions complètement différentes

de celles en Suède.»

Les concepteurs de logiciels, les

sous-traitants et même l’Etat suédois

par le biais du Trafikverket, le

Ministère des transports, sont bien

entendu eux aussi impliqués dans

le projet «DriveMe». Anders Lie est

justement en charge de la collaboration

avec Volvo au Ministère des

transports. Il observe avec un grand

intérêt les avancées du projet. «Pour

nous, plusieurs éléments de ce projet

sont captivants», déclare l’expert

de la circulation, «il doit être absolument

prioritaire d’empêcher le plus

d’accidents possible. Mais il nous incombe

également d’améliorer le trafic

et de réduire les émissions».

Et à propos de la collaboration

avec le constructeur automobile?

«On ne pourrait espérer mieux»,

se réjouit Anders Lie, «même si

nous avons été quelque peu surpris

que Volvo ne retienne aucune

de nos propositions. Nous aurions

pu construire des voies supplémentaires,

voire des rails magnétiques

pour guider les voitures, mais Volvo

veut utiliser ses véhicules dans des

conditions de circulation normales».

Faudra-t-il alors modifier les routes

au fur et à mesure que le nombre de

voitures autonomes en circulation

augmentera? «Non, ce ne sera pas

nécessaire», pense Anders Lie, «les

voitures autonomes sont beaucoup

plus précises, elles ne dévient pas

de leur trajectoire et elles ne font pas

de manœuvres inutiles. Par contre, il

faut s’attendre à une adaptation de la

vitesse, et à la baisse».

Peter Ruch

A domicile «DriveMe sera lancé en Suède, puis aux Etats-Unis et en Chine.

Vous êtes arrivé Indiquez votre destination: votre Volvo vous

y conduira en toute sécurité.

Les mains sur le volant Dans un premier temps, le conducteur

devra conserver les mains sur le volant.

Volvo DriveMe

Dès cette année, Volvo lancera

son projet pilote avec 100 Volvo

XC90 qui se déplaceront de manière

autonome dans Göteborg

et ses alentours; 100 familles

suédoises pourront louer ces

véhicules à un tarif préférentiel à

condition d’accepter des analyses

approfondies. Volvo étudiera le

comportement des occupants

d'une voiture autonome.

www.volvocars.com

Big Brother Sept caméras analyseront le comportement des passagers.

54


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Le Salon de l’auto de Genève suscite chaque année un vif intérêt auprès du public. De nombreux visiteurs

s’y rendent en transports publics, évitant ainsi les bouchons et s’épargnant la recherche d’une place de

stationnement. Des quatre coins de la Suisse, les transports publics les emmènent à la gare de Genève-

Aéroport, située à quelques pas de Palexpo. Les voyageurs profitent de plus d’une réduction sur le voyage

et sur l’entrée au Salon avec les billets combinés RailAway.

Trains spéciaux.

Cette année encore, les CFF font circuler des

trains spéciaux directs le temps du Salon

(du 9 au 19 mars 2017), en plus de ceux, déjà

nombreux, qui desservent régulièrement

Genève-Aéroport. Six trains spéciaux en

provenance de différentes régions du pays

assurent ainsi le transport des visiteurs dans

chaque sens. Une réservation de place est

possible pour cinq francs par trajet. Les titres

de transports usuels sont valables, aucun billet

spécial n’est nécessaire.

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Avec le billet combiné, les visiteurs profitent de

10% de réduction sur le voyage en transports

publics pour Genève-Aéroport et retour, ainsi

que de l’entrée au Salon de l’auto avec 30%

de réduction. Avec un abonnement demi-tarif

et une longue distance à parcourir, un billet

combiné «carte journalière» peut s’avérer intéressant.

Une personne accompagnante peut

d’autre part bénéficier des avantages du billet

combiné «accompagnant». Si le visiteur est

déjà en possession d’une entrée, le RailTicket

donne également 10% de réduction sur le

voyage en transports publics. A l’inverse,

l’entrée à prix réduit peut aussi être achetée

séparément par un visiteur disposant déjà

d’un titre de transport.

Achat et informations complémentaires.

Les offres relatives au Salon de l’auto sont

proposées à tous les points de vente de billets

de transports publics: en ligne sur cff.ch/gims,

au guichet de la gare, à la plupart des distributeurs

de billets ou en appelant le Rail Service

0900 300 300 (CHF 1.19/min depuis le réseau

fixe suisse). L’entrée à prix réduit (si le titre de

transport est déjà à disposition) peut être achetée

uniquement au guichet de gare ou en ligne.

La réservation de place s’effectue en ligne

sur cff.ch/gims, ainsi qu’à la gare ou auprès de

Rail Service 0900 300 300 (CHF 1.19/min

depuis le réseau fixe suisse). Des informations

complémentaires ainsi que les horaires sont

visibles sur cff.ch/gims.


GÉNÉRATION SELFIE

Max Heinzer (escrimeur sportif)

«Ma voiture doit offrir suffisamment de place pour accueillir

mon équipement d’escrime et mon matériel de pêche.

Et lorsque le design est celui de ma Jaguar F-TYPE SVR,

c’est tout simplement parfait!»

Bianca Gubser (modèle)

«Pour fuir le stress du travail, je me réfugie souvent

à midi dans mon Nissan Juke pour une petite séance

de méditation transcendentale.»

Köbi Kuhn (ex-joueur de football et entraîneur de l’équipe nationale)

«Je roule en Kia Soul EV parce que je tiens à réduire au maximum

la pollution de l’air et le bruit, sans pour autant renoncer au plaisir

de conduire.»

C

Urs Freuler (ex-coureur cycliste)

«En tant qu’ancien cycliste professionnel et conducteur assidu

de ŠKODA, je trouve que la Superb Combi SportLine est

CM

MJ

une auto ‹quotidien-voyage-fun› à un prix imbattable!»

M

J

CJ

CMJ

N

© Amassadoren

Nicola Spirig (Triathlète, avec son mari et son fils)

«Mon Land Rover Discovery n'est pas seulement une

merveille au niveau de l'espace. Il n'y a rien de plus

beau que de jeter un regard sur le siège arrière!»

Patricia Schmid (modèle, avec son mari et son fils)

«Nous avons dernièrement opté pour une BMW 225XE.

Cette voiture est un peu notre deuxième maison – ni trop

grande ni trop petite. Sa motorisation hybride rechargeable

nous permet en plus de respecter l’environnement

– c’est génial.»


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émotions et des mises en perspective, ennumérique comme sur

tous lesdéveloppementsentempsréel, quel que soit le support.

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L’actualité augmentée


INTERVIEW

«Je suis prêt

à m'engager pour

ce genre de choses»

Sur la piste comme dans la vie, Iouri Podladtchikov aime appuyer

sur le champignon. Dans notre interview, le champion olympique

de snowboard nous explique pourquoi il est malgré tout devenu

ambassadeur de la campagne co2auplancher de SuisseEnergie.

Iouri, vous êtes amateur de vitesse

et d’action. Sur la route aussi?

Par le passé, oui, mais ça a changé

depuis. Le jour où je n’ai plus eu de

petite amie habitant en dehors de

Zurich, rouler en ville avec un moteur

V8 m’a paru absurde. Consommer

10 litres d’essence pour aller

faire ses courses, ce n'est plus dans

l’air du temps. Mais bon, je reconnais

que j’aime les voitures rapides.

L’Audi e-tron a un moteur d’1,4 litre

«seulement», combiné à un moteur

électrique.

Il paraît que vous possédez

une Ferrari. C’est vrai?

Malheureusement non. J’ai eu une

Audi R8. Mais aujourd’hui, je conduis

une Audi A3 e-tron.

Vous n’avez jamais eu de

suspension de permis de conduire?

Si, mais avec ma Vespa, pas avec ma

voiture. Sur la Seestrasse de Zurich, il

y a un endroit où il faut passer de 80

à 50, c’est là qu'ils m’ont eu.

Y a-t-il une voiture qui vous fait rêver?

Oui, plusieurs. Pour rouler: une Porsche

911 GT3 RS4.0. Pour le plaisir

des yeux: une Ferrari 250 GTO.

N’y a-t-il pas un décalage entre

votre passion pour les CV et votre

engagement pour co2auplancher?

Vous n’êtes pas vraiment le candidat

le plus évident.

Il s’agit d’un engagement tourné vers

l’avenir. Je suis prêt à m'engager pour

58

ce genre de choses car je suis persuadé

qu’à l’avenir aussi, les moteurs

V8 n'entreront pas dans mon garage.

Dans quelle mesure la durabilité

fait-elle partie de votre quotidien?

C'est un sujet intéressant. La lumière

est un bon exemple: les gens éteignent

la lumière sans réaliser qu’il

serait plus judicieux de la laisser allumée

– parce que la chaleur permettrait

d’économiser de l’énergie

de chauffage. Mais le mieux serait

de passer aux ampoules à faible

consommation d’énergie ou aux LED.

Ce que je veux dire par là, c’est qu'il

existe de multiples formules pour

vivre de manière durable. Ce qui est

Que pensez-vous de la sécurité

sur les routes?

Je suis fasciné par les avancées dans

le domaine des systèmes d’assistance

en vue d’accroître la sécurico2auplancher.ch

co2auplancher est une campagne

de promotion pour les véhicules

dotés d’une bonne efficacité énergétique

dont l’émission de CO 2

est inférieure à 95 g/km et qui

appartiennent à la catégorie énergétique

A. En Suisse, la circulation

est responsable de 31 pour cent

des émissions de CO 2 , dont deux

tiers sont dus aux véhicules

de tourisme. C’est pourquoi lors

de l’achat d’une voiture, il est

essentiel de s’informer sur son

efficacité énergétique afin de

réduire les émissions de CO 2 .

Le projet co2auplancher est financé

par SuisseEnergie. Il est réalisé

en collaboration avec les partenaires

Movi-Mento et TCS.

co2auplancher.ch

sûr, c'est que je suis très responsable,

je n’ai d’ailleurs pas le choix

étant donné mon métier.

Qu’entendez-vous par là?

Eh bien, si je mange un plat déséquilibré,

par exemple, je le ressens aussitôt

sur la piste. Dans l’air, chaque

kilo compte énormément. L’agilité,

le dynamisme et l’équilibre sont des

qualités essentielles dans mon sport.

Si je ne dépense pas mon énergie de

manière intelligente, tout s’écroule.

De manière plus générale, que

pensez-vous de la campagne

co2auplancher?

Pour moi, co2auplancher est synonyme

d’anticipation, je suis fier d’être

le porte-parole d’une campagne

comme celle-ci et d’incarner ainsi un

changement historique.

Comment voyez-vous l’avenir?

Cela vous fait-il peur?

Je vois l’avenir avec optimisme, avant

j’étais davantage nostalgique. Aujourd’hui,

je pose un regard confiant

sur ce qui va arriver et je me réjouis à

l’avance en pensant aux choses qui,

je l’espère, m’attendent. Pour résumer

cela en quelques mots: se réjouir

est le plus beau plaisir. Je ne

ressens aucune angoisse.


«A l’avenir

aussi,

les moteurs V8

n'entreront pas

dans mon

garage.»

47


Iouri Podladtchikov «Je suis fasciné par les avancées dans le domaine des systèmes d’assistance.»

té. Principalement par le régulateur

de distance et le détecteur d’angle

mort, deux options qui me sont devenues

indispensables. Je suis impressionné

par l’idée que grâce à ce

genre de systèmes, les véhicules du

futur pourront rouler de manière autonome,

je pense que c’est une base

solide pour garantir à l’avenir la sécurité

sur les routes.

Dans le spot TV, on peut vous voir

en train de foncer sur une route de

col. Quelles ont été les réactions?

Drôles et positives pour la plupart. J'ai

été surpris car en général, les gens

critiquent les contrats publicitaires.

Vous faites du skate et du snowboard,

et vous exercez également

une activité artistique. Quelle est

votre priorité?

Toute ma vie s’organise autour du

snowboard, cela n’a pas changé depuis

les Jeux Olympiques. Et ça doit

rester ainsi, car je me suis fixé comme

objectif de défendre mon titre.

Ce sera en 2018, en Corée du Sud.

Que faites-vous cette année?

This month’s diet is next month’s

body. J’aime bien ce proverbe. Dans

mon sport, on peut l’appliquer toute

l’année. Je suis à fond, le temps

passe tellement vite.

Aurez-vous le temps d’aller au

Salon de l’auto cette année?

Si j’avais le temps, j’adorerais y aller.

Mais comme je fais la navette entre

Laax et Zurich, le salon de Genève

n’est pas vraiment sur mon chemin.

La période où il y a de la neige en

montagne est devenue tellement

courte qu’il faut profiter de chaque

journée. Sinon je dois faire un voyage

supplémentaire aux Etats-Unis – et

mon équilibre énergétique ne voit

pas ça d'un très bon œil.

Lukas Rüttimann

«Salon Car Collector»: recherche verte avec application rouge

L’application de co2auplancher vous permet non

seulement de trouver à Genève les voitures les moins

polluantes mais également de remporter une Ford

Mondeo Hybrid.

Cette année encore, le Salon de l’auto en collaboration

avec son presenting partner SuisseEnergie propose

l’application «Salon Car Collector» pour Android et iOS.

Comment ça fonctionne: activez l’application et le

Bluetooth, et le «Salon Car Collector» vous indique

à chaque stand les voitures qui émettent moins de

95 grammes de CO 2 et appartiennent ainsi à la catégorie

énergétique A. L’application contient également

les plans des halles et une fonction de localisation

pour faciliter l’orientation.

Les personnes ayant rempli leur «Collector» participent

au tirage au sort d’une Ford Mondeo Hybrid.

Téléchargement: co2auplancher.ch/fr-CH/

saloncarcollector

60


10-11 JUIN 2017


autoricardo.ch est la plus grande marketplace suisse consacrée

à l’automobile.

Vous y trouverez un vaste choix de véhicules neufs et d’occasion, ainsi

que la plus grande offre de pièces détachées et d’accessoires de Suisse.

Peu importe que vous souhaitiez acheter ou vendre:

• Vendez aux enchères ou à prix fix - vous obtiendrez toujours

le meilleur prix.

• Vendez en tant que particulier gratuitement et sans frais de

publication.

• Bénéficiez d’un trafic et d’une audience considérables.

Quantité

d’articles

en vente

par mois

570

Nombre des visiteurs

2‘800‘000

par mois

220‘000

15‘350

640


16‘000

enchères

par mois

15‘500

véhicules

neufs

par mois

Sie finden uns in der

Halle 7

Enchère record :

Bugatti Veyron

8.0 W16

CHF 253‘900

Nombre d’accessoires :

400‘000

par mois

Venez nous

voir au salon de

l’automobile de

Genève, hall 7

205‘000

occasions

par mois

« autoricardo nous offre des possibilités

très variées d‘atteindre les acheteurs.

Nous sommes ainsi certains que le bon

client trouve le bon véhicule. »

Marco Emmenegger, propriétaire et gérant de la Felix

Emmenegger AG à Windisch et Hettenschwil,

fait confiance à autoricardo.ch.

90%

Nos collaborateurs sont là pour vousdans toute

la Suisse!

de notre inventaire proviennent

de distributeurs professionnels

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SERVICE

IMPRESSUM

GIMS Magazine officiel du

Geneva International Motor Show

Bon appétit au GIMS

1 LE CENTRAL Boulevard d’entrée,

est un restaurant de milieu de

gamme proposant des plats du jour

et des mets de brasserie.

2 LE TARTARE A l’entrée de la H.3

(salle P), réjouira les amateurs de

tartares que ce soit de bœuf, de

saumon ou de légumes.

3 LE VILLAGE CUISINES

DU MONDE Grand self-service, situé

dans les salles A et B du centre

de congrès, propose un large assortiment

de cuisine de différentes

cultures pour que chacun y trouve

son compte. Rapide et économique.

4 LE POULET ROTI Ravira les familles

et ceux qui désirent profiter

d’un repas à table tout en préservant

le budget de leur journée.

4

Avec près de 700 000 visiteurs, la restauration

au salon de l’Auto s’apparente

à celle d’une ville. Dès lors, il est

important de satisfaire les différentes

attentes et d’offrir une large diversité

pour que tout un chacun trouve à se

restaurer en fonction de ses attentes.

Ainsi, pas moins de 8 restaurants différents

accueillent les différents visiteurs

proposant tous les style de

restauration. Pour ceux qui souhaiteraient

optimiser leur temps de visite

et privilégier un repas plus simple,

l’esplanade de la H.6 leur offrira un

village de food-truck et une grande

tente abritant un fast-food.

5 LE TERROIR Derrière l’exposition

Tag Heuer à la H.3, propose une cuisine

traditionnelle suisse.

6 LE PANORAMIQUE A l’entrée de la

H.7, propose des mets de brasserie

et des plats du jour dans un cadre

agréable avec une impressionnante

vue sur l’envol des avions de

l’aéroport.

7 LE POIVRIER Boulevard d’entrée,

propose une restauration semi-gastronomique

dans un univers feutré et

raffiné.

8 LA VILLA SARASIN Charmante

maison de maître à 200 métres des

halles, propose un havre de paix juste

à l’écart de l’exposition avec une restauration

de standing.

2

Un supplément spécial diffusé le vendredi

24 février, samedi 25 février et le dimanche

26 février 2017 dans les titres suivants:

24 heures, Berner Oberländer, BZ Berner Zeitung,

Der Bund, Der Landbote, BZ Langenthaler

Tagblatt, La Regione, Le Matin Dimanche,

SonntagsZeitung, Tages-Anzeiger, Tribune

de Genève, Thuner Tagblatt, Zürcher Unterländer,

Zürcher Oberländer, Zürichsee Zeitung.

TIRAGE 807020 (WEMF 2016). LEC-

TORAT 2039000 (MACH Basic 2016-2). ÉDI-

TEUR Tamedia AG, Postfach, 8021 Zürich;

Espace Media AG, Postfach, 3001 Bern; Tamedia

Publication romandes, Avenue de la

Gare 33, 1001 Lausanne; Berner Oberland Medien

AG, Postfach, 3602 Thun; Zürcher Oberland

Medien AG, Postfach, 8620 Wetzikon

RÉDACTION ET PRODUCTION Dieter Liechti

(direction), Markus Cavelti, Andreas Faust,

Max Fischer, Peter Ruch, Lukas Rüttimann,

Nina Vetterli PHOTO DE COUVERTURE GIMS

TRADUCTION Comtexto AG DIRECTION

DU PROJET Thierry Furrer (direction), Eliane

Weber ANNONCES Florian Gärtner (direction),

Martin Oschmolz, Hannes Rothfuss,

Thierry Hansen, Piero Sutera (Key Account

Manager véhicules) ADRESSE Tamedia AG,

Werdstrasse 21, 8021 Zürich, téléphone 044

248 40 30, e-mail: inserate@tages-anzeiger.ch

Indication des participations importantes

de Tamedia AG selon article 322 CPS: 20 minuti

Ticino SA, Adextra AG, Berner Oberland

Medien AG BOM, BOOK A TIGER Switzerland

AG, CIL Centre d’Impression Lausanne SA,

Distributionskompagniet ApS, DJ Digitale Medien

GmbH, Doodle AG, Doodle Deutschland

GmbH, DZB Druckzentrum Bern AG, DZZ

Druckzentrum Zürich AG, Edita S.A., Espace

Media AG, Homegate AG, ImmoStreet.ch S.A.,

JobCloud AG, Jobsuchmaschine AG, Jointvision

E-Services GmbH, Journal des Morges

SA, LC Lausanne-cités S.A., Meekan Solutions

Ltd., MetroXpress Denmark A/S, Olmero AG,

ricardo.ch AG, ricardo France Sàrl, ricardoshops

GmbH, Schaer Thun AG, Société de

Publications Nouvelles SPN SA, Starticket AG,

Tagblatt der Stadt Zürich AG, Tamedia Publications

romandes SA, Tradono Switzerland

AG, Trendsales ApS, tutti.ch AG, Verlag Finanz

und Wirtschaft AG, Zürcher Oberland Medien

AG, Zürcher Regionalzeitungen AG

64


Des voitures, des émotions

et des nouveautés.

AUTO

Nr. 1/2016 6. Mai 2016

Le 24 juin 2017, il y aura d’autres

nouveautés. Ce jour-là, Auto

Magazine paraîtra en effet sous

forme de supplément dans une

sélection de quotidiens suisses

romands et suisses alémaniques.

Il permettra aux lecteurs de

découvrir les tout nouveaux

modèles, les raffinements

techniques du moment et les

dernières innovations en date.

Une lecture passionnante pour

celles et ceux qui aiment les

voitures, le tout pimenté d’articles

lifestyle et people.

EMOTIONEN /// MENSCHEN /// NEUHEITEN

*24heures, Basler Zeitung, Berner Oberländer, BZ Berner Zeitung, BZ Langenthaler

Tagblatt, Der Bund, Der Landbote, Tages-Anzeiger, Tribune de Genève, Thuner Tagblatt,

Zürcher Oberländer, Zürcher Unterländer, Zürichsee-Zeitung

Faites paraître votre annonce ici

advertising.tamedia.ch


SERVICE

Infos GIMS

Heures d’ouverture

Lundi – vendredi

10h00 à 20h00

Samedi – dimanche

09h00 à 19h00

Prix d’entrée

Adultes CHF 16.–

Enfants de 6 à 16 ans,

rentiers AVS et AI CHF 9.–

Groupes (plus de 20 personnes

accompagnées) CHF 11.–

Rabais de 50% sur tous les

billets vendus sur place dès

16h00 pour une entrée le même

jour. Non cumulable avec toute

autre offre.

Billets disponibles en ligne sur:

gims.swiss

Informations générales

PALEXPO

Secrétariat central du

Salon de l’auto

CH–1218 Le Grand-Saconnex

Tel +41 22 761 11 11

info@palexpo.ch

gims.swiss

Accès avec les

transports publics

Les CFF proposent des billets

combinés avantageux et mettent

en circulation plusieurs

trains spéciaux pour se rendre

au GIMS.

Offre combinée RailAway:

10% de réductions sur le trajet

en transports publics jusqu’à

Genève-Aéroport et retour,

30% de réductions sur l’entrée

au Salon.

10% de réduction sur le transport

également pour les visiteurs

déjà en possession

d'une entrée.

Offre en vente aux guichets

des gares, aux distributeurs

de billets et en ligne. Plus

d’informations sur: cff.ch/gims

Nuitée et entrée

Offre combinée à partir

de CHF 83.–!

Cette offre comprend 1 nuitée

à Genève et 1 entrée au GIMS.

Nous conseillons de réserver

l’hôtel le plus rapidement

possible.

Plus d’informations sur:

geneve.com

www.gims.swiss

Accès en voiture

Les visiteurs du GIMS ont à disposition

12 parkings proposant

jusqu’à 10 000 places. Suivez tout

simplement les panneaux «P Salon».

Les parkings sont payants.

Des navettes gratuites vous emmèneront

au Salon et retour.

Des places de

parking pour personnes

handicapées

sont disponibles dans le parking

payant P 12. Tél. +41 22 761 11 11.

Plus d’informations sur:

www.palexpo.ch/fr/

acces-parking

Services

Bureau des objets trouvés:

près de l’entrée E2 de Palexpo,

tél. +41 22 761 33 00

Vestiaire: dans le Centre des

congrès (entrée principale) ainsi

qu’aux entrées des halles 5 et 7.

Garderie pour enfants: dans la

salle L du Centre des congrès

Police: tél. 117 pour les

urgences et les accidents ou

Tél. +41 224 27 92 20

Infirmerie: halles 6 et 7,

Tél. +41 22 761 13 18

Halle 7: de la halle des accessoires à un salon riche en temps forts

Les activités proposées dans la halle 7 du

Geneva International Motor Show ont été

repensées: de nouvelles impulsions ont

notablement augmenté l’attractivité de la

halle 7 – pour les exposants comme pour

les visiteurs professionnels. En collaboration

avec l’association Swiss Automotive

Aftermarket (SAA), cette exposition se positionne

désormais comme un salon spécialisé

proposant une gamme intéressante

pour l’industrie automobiles et ses partenaires.

La base de ce repositionnement est

un concept incluant des conférences d’experts

et d’autres activités proposées quotidiennement

durant la première semaine..

66

Nouvelle orientation l’exposition SAA (halle 7) durera du 9 au 13 mars.


Tout sur le salon de l’automobile

Geneva International

Motor Show

Dès le 24 février dans 20 minutes

Retrouvez les nouveautés et informations principales sur: automobile.20min.ch


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Venez découvrir la première suisse dans la halle 4.

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