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MARS-AVRIL

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N°31 MARS-AVRIL 2017.

Les Rebelles

Webzine Indépendant

Les Interviews du mois:

-Adeline DIAS

-Yannick NEUZILLET

-Mélanie LAPIPE

-Paul VACCA

-Jan CARUZONE

Bimestriel Gratuit


Et voilà, un nouveau numéro de

notre webzine éclot pour fêter le

printemps !

Comme vous pourrez le constater,

nous revenons à un format plus

réduit, autant pour un plus grand

confort de lecture que pour alléger le

poids de travail de toute l'équipe.

Mais rassurez-vous, vous allez

retrouver tout ce que vous aimez : les

interviews de ces adorables auteurs

qui ont joué le jeu et qui vous

donneront envie de les découvrir, j'en

suis certaine, les mises en page

magnifiques des filles de l'équipe

pour leur servir d'écrin, nos critiques

cinéma, nos chroniques de romans,

les pubs sur les prochaines sorties etc.

Alors que ce mois de Mars voit l'envie

de lire exploser en vous et que le

bonheur de la lecture vous inonde.

A bientôt les Rebelles et grosses bises

de toute l'équipe avec un grand

merci pour votre fidélité.

Cocomilady et la team


Interview

EVA DE KERLAN

Réalisée par Marie Nel

Mise en page par #PrincessTiti


Bonjour Eva, ravie et enchantée de passer un moment avec via cette interview.

Nous allons commencer par le début : je vous laisse vous présenter à nos

lecteurs !

Bonjour Marie-Nel. Je suis plus que ravie d’être en votre compagnie. Me

présenter ? C’est assez simple, je suis « madame-tout-le-monde » :

trentenaire, maman de deux turbulents garçons que j’adore, épouse, grande

rêveuse, j’habite en Seine-et-Marne dans un petit village coincé entre la forêt et

les champs.

Comment vous est venue l'envie d'écrire, et depuis quand avez-vous attrapé ce bon virus ?

À vrai dire, l’envie d’écrire a toujours été là, j’ai dû choper ça à la naissance ou peu de temps après.

De mémoire, j’ai toujours composé des histoires, que ce soit à l’oral en jouant quand j’étais gamine, ou

plus tard par écrit. Je pense qu’au départ c’était un besoin de combler mes moments de jeu, car tous

mes amis d’école étaient à plus de 10 km de mon domicile et du coup j’étais souvent seule avec ma

mère, sans enfant du même âge que moi pour partager mes jeux. Ensuite, vers mes 12-13 ans je crois,

j’ai eu envie de changer des trucs de certains livres ou séries TV : je réécrivais des passages « à ma

sauce ». De là à commencer à écrire soi-même ses propres histoires, il n’y a eu qu’un pas à franchir

qui s’est fait très naturellement.

Et pour écrire, quelles sont vos manies, avez-vous besoin de silence, un rite particulier ?

J’ai effectivement des fichues manies d’écriture, entre autre le besoin d’être seule, seule et seule, au

calme et avec la certitude qu’on ne me dérangera pas. N’en parlez pas à mon mari, sinon il va

rouspéter pendant toute la journée ! Quand on a une famille, ça se traduit le plus souvent par : le

soir, quand les enfants dorment enfin. Mais du coup ça limite grandement le temps imparti pour écrire

(je suis une grande dormeuse), alors depuis peu je m’oblige à écrire de jour – c’est horrible

d’ailleurs… mais j’essaye d’appliquer à peu près le même rituel que quand j’écris la nuit : terminer

les trucs urgents pour ne pas avoir la pression de se dire qu’on a d’autres choses à faire, faire le vide,

essayer de me concentrer sur mon histoire, m'y plonger. Là, je visualise plus ou moins clairement ma

scène, mes personnages. C’est un peu comme si j’ouvrais une fenêtre sur leur univers pour les voir se

parler, s’activer. Et je n’ai plus qu’à mettre ça par écrit.


Il me faut aussi impérativement un cahier, un stylo rouge, un bleu (mon Pentel sinon ça n’ira pas), un

crayon à papier et une gomme. Dans l’idéal aussi des feuilles de brouillon, mon plan et mes notes, mais

je peux m’en passer, c’est plus pour me rassurer. Le plus souvent, je me retrouve dans mon petit coin

à moi, la porte à moitié refermée pour me plonger dans ma bulle, mais paradoxalement en journée, plus

d’une fois, je me retrouve parfois à écrire dans le salon….

Bon, parlons de vos romans ! Si j'ai bien suivi et n'ai rien raté dans mes lectures, vous avez écrit deux

séries. Nous allons donc commencer par « Journal d'un Gentleman » qui comporte deux saisons.

Pouvez-vous nous révéler la genèse de cette histoire ?

Bien vu, je suis admirative. Journal… celui-là, ça a été mon

baptême du feu. Il a une histoire très particulière car au

début, c’est une offre de mission qui m’a permis de rencontrer

Adeline (Nisha éditions). Elle recherchait de nouvelles plumes

et m’a proposé d’écrire l’histoire de ces deux personnes, Alex

et Adriana, en me donnant quelques lignes directives : le gars

à qui aucune fille ne résiste, la fille qui n’en a rien à faire de

lui et sa confidente qui, elle, l’aime secrètement. Ça se corsait

quand on considère que jusqu’à présent, je n’avais jamais écrit

de romance érotique de ma vie, encore moins de scènes hot.

Limite je n’en avais pas lu non plus. Et que pour tout ça,

j’avais un délai de quelques mois pour les trois premiers

volumes…


Je me suis dit qu’après tout, c’était un défi intéressant à relever, et je me suis lancée. Ça a été

parfois difficile, compliqué, d’autant que j’avais en parallèle d’autres choses à gérer au niveau

professionnel et familial, et si j’avais eu peut-être six mois de plus, j’aurais certainement construit tout

ça différemment, mais ça a été sacrément délirant à faire.

En ce qui concerne « Zeus », sortie dernièrement et

beaucoup plus érotique, j'ai beaucoup aimé la façon dont

vous avez revisité l'Olympe. Comment vous est venue

l'idée ?

Zeus… mmm… celui-là, j’avoue que j’ai pris un

plaisir tout particulier à l’écrire. Déjà car la mythologie

et moi, on est super copines. Je dois avoir une dizaine

de livres sur le sujet dans ma bibliothèque, que j’ai lus

je ne sais combien de fois. C’est un domaine qui me

passionne, et je ne parle pas que des mythes grecs,

bien que ceux-ci aient une place à part (je le dois à

ma prof de grec, elle nous enseignait la langue morte à

coups de légendes diverses et mythes, un régal… bon,

ça ne m’a pas empêchée d’être larguée au bout d’un

trimestre, mais j’ai adoré !). Alors quand fin 2015

j’ai vu passer cet appel à textes lancé par Nisha

(réinventez la vie sexuelle des dieux), je me suis dit

que ce sujet-là, il était pour moi et que même si j’avais

déjà un planning bien chargé (la saison 2 de Journal à écrire, les 4 nouvelles de Gourmandises en

finalisation), je ne pouvais pas le laisser passer. J’ai donc tout lâché pendant une petite vingtaine de

jours et ai rédigé le premier volume de Zeus Dating. Ça a été relativement facile : Zeus s’est

immédiatement imposé comme personnage principal et narrateur – un type avec autant de conquêtes

féminines à son actif, c’était carrément « le » personnage idéal ! Quant au contexte… je le

connaissais déjà. J’ai placé mon récit en Grèce, tout naturellement, puisque je reprenais Zeus pour

narrateur, et je l’ai confronté à plusieurs de ses maîtresses. Il me fallait cependant un truc, quelque

chose pour changer l’ordre établi des choses : j’avais le vague souvenir d’une amante qui terminait

consumée par l’aspect divin de Zeus. J'ai donc fureté dans mes bouquins et je suis tombée sur Semêlé,

cette femme à qui Héra avait suggéré d’exiger que Zeus se montre dans toute sa gloire.


Sauf que quand il l'a fait, la fille a été consumée devant la lumière divine ou quelque chose du genre.

J’ai repris l’épisode à ma manière et l’ai utilisé pour lancer mon pauvre Zeus à la recherche de ce qu’il

aime par-dessus tout….

Avez-vous une préférence entre ces deux séries, et pourquoi ?

Zeus, sans hésitation. Parce que j’adore ce type. Il est tout à la fois insupportable, charismatique et

débordant de vitalité. Et parce que les mythes et légendes, je suis fan. Alors écrire comme je

l’entendais l’histoire de ces dieux, c’était un plaisir pur ! De plus, le sujet m’offrait bien plus de

rêverie et d’imaginaire qu’un contexte contemporain…

Zeus m’a laissé une liberté totale en terme d’écriture. C’est ce qu’il y a de bien avec un personnage

divin : il peut être tout ce qu’on veut, son aspect peut changer comme bon te semble, et on n’est

tenu à rien de contraignant avec un dieu : il peut voler, respirer sous l’eau, se transformer, devenir un

géant… aucune limite.

Vous aimez bien vous mettre dans la peau de personnages masculins (Alex, Zeus..), ils sont plus

faciles à cerner que les femmes ou vous aimeriez qu'ils soient comme eux ? En tout cas, c'est très

réussi !

Oui, c’est un trait qui m’a aussi sauté aux yeux assez

récemment. En fait, j’écris plus facilement sur ou avec la voix

de personnages masculins. Ça vient tout seul, tandis que dès

que c’est une femme qui est au centre du texte, c’est

plus délicat à rédiger… Je ne sais pas vraiment

pourquoi… Même dans mes autres écrits, j’ai remarqué

que je donnais la priorité aux hommes… Peut-être parce

qu’à mes yeux, les hommes peuvent avoir la même sensibilité

qu’une femme – ou alors c’est que j’ai vraiment envie qu’ils

aient notre sensibilité féminine….


Vous avez aussi écrit quelques nouvelles très « hot » parues pendant l'été ? C'est la saison qui a

rendu votre plume si légère... ou si chaude ? lol

Mdr, même pas ! Je les ai écrites en décembre 2015… j’avais peut-être

trop froid à ce moment-là… En fait, ces nouvelles ont aussi une histoire à

part. Adeline m’a appelé un soir, en octobre je crois, pour me proposer

d’écrire ces petits textes. Les impératifs étaient stricts : nombre de mots

limité, « hot » dès le début, on va droit au but. J’ai donc dû repousser

mes limites et oublier les descriptions que j’aime faire pour cibler

immédiatement le principal. Exercice délicat. Je pense d’ailleurs qu’on

perçoit ma progression dans cette technique quand on lit les nouvelles dans

leur ordre d’écriture. La première réalisée comporte beaucoup plus de

descriptions et est plus nuancée que les suivantes….

Vous savez que vous m'avez torturée plus d'une fois avec des fins à suspense, haletantes, mais j'aime

beaucoup ! Vous aimez ce côté un peu sadique de l'auteur en vous ?

J’en suis désolée… En fait, non. Je déteste ce côté-là de mes textes. Initialement et d’instinct,

quand je construis un roman, je finis toujours mes chapitres sur un truc achevé. Pas de suspense, pas

de cliffangher etc. Mais à la relecture, et lorsqu’ ensuite on aborde le côté « vente » et lectorat de

la chose, le remaniement s’avère nécessaire et je me retrouve à redécouper mon récit pour ces fins qui

laissent le lecteur sur des charbons ardents… Bon, maintenant j’ai pris le pli, et au moins la fin du

tome s’achève sur ce type de truc qui laisse la personne en pleine crise parce qu’elle n'a pas la suite

sous la main. Mais j’ai encore besoin de redéfinir les fins de chapitres pour donner plus de rythme au

texte…

Mettez-vous un peu de vous dans vos personnages ? Laquelle ou lequel vous ressemblent le plus, ou

qui aimeriez-vous avoir comme ami : Oriane, Ana, Alex ou pourquoi pas Zeus ou Héra ?

Sans hésitation : Oriane. Déjà parce qu’elle et moi, on a fait les mêmes études, et elle exerce le

boulot que j’aurais aimé faire. Ensuite parce que c’est un caractère très doux, elle est incroyablement

humaine, un peu torturée et elle écoute son cœur. Au départ, Oriane ne devait pas exister. C’est

Adeline (Nisha) qui me l’a un peu collée dans les pattes. Je ne l’avais pas pensée, je ne savais pas

trop quoi faire d’elle.


Mais quand j’ai commencé à parler d’elle, quand Alex la retrouve à

l’aéroport (la scène en webcam a été ajoutée ultérieurement), sa

douceur et son naturel se sont imposés tout seul. J’ai eu alors envie

de placer là une jeune femme tout ce qu’il y a de plus simple et

naturelle, le style de fille qu’Alex aurait pu mettre dans son lit en

claquant des doigts. Elle permettait de voir avec un regard direct le

personnage d’Alex avec tous ses travers et ses qualités (son

aveuglement aussi), et de recadrer l’histoire d’une manière plus

douce.

Certains autres de mes héros sont plus proches de personnes que j’ai côtoyées au cours de ma vie

(pour ne froisser personne, je ne dirai pas qui…), et je me suis bien amusée à en retranscrire le

caractère sur papier, je l’avoue… Quant à moi… je pense que je mets une part de moi un peu

partout dans mes textes. Quand je pense une histoire, je la pense avec mes émotions, mon vécu, mes

attentes. C’est très personnel, et je pense qu’il y a toujours une petite parcelle de moi dans mes

héros, leurs actions, leur regard ou leur caractère. Même Ana, et pourtant elle est aux antipodes de

mon caractère. Mais Ana, dans son vécu, a été blessée d’une manière ou d’une autre par les hommes

et elle se venge en les utilisant comme ils l’ont utilisée. Et là, si on cherche bien, elle et moi on se

découvre quelque part un tout petit point commun…

Pour moi, ça fait trop longtemps que je ne vous

ai pas lue lol Alors, quels sont vos projets ? À

quand un nouveau roman ?

Patience, ça viendra. J’ai dû faire face à

quelques imprévus côté personnel et

professionnel, du coup ça m’a retardé dans mon

écriture, et j’ai été aussi monopolisée par un

énorme texte que je devais entièrement

remanier pour le présenter dans des délais

stricts.

Je viens d’avoir confirmation d’un éditeur qu’une nouvelle saga sortira à partir de mai 2017… Une

saga légère, plaisante, où les faux semblants et les amours « coup de foudre » auront la première

place.

Et d’une manière plus générale, il y aura d’autres sorties à partir du second semestre 2016 si tout

se passe bien…


Vous écrivez de la romance érotique, avez-vous envie de le faire dans d'autres genres ? Si oui, lesquels

vous inspirent et pourquoi ?

En fait, ma prédilection va à la science-fiction et la fantasy. Sous un autre nom de plume, j’ai déjà

publié un premier roman court en 2010, une histoire un peu irréelle et fantasmagorique d’un vieillard

qui aborde l’île qu’il a étudié sa vie durant… et s’en retrouve prisonnier. Rien à voir avec Zeus ou

Journal – mais alors, rien du tout… J’ai également ce fichu texte que je viens de terminer et dont

je parlais juste avant, qui se classerait dans la catégorie science-fiction. J’espère bien arriver à le

publier sous peu.

Ce que j’aime dans ce genre, c’est la possibilité de changer le monde, de le rendre meilleur, épuré.

J’élimine les travers humains qui me semblent atroces et insupportables, j’ôte la pollution, je remets

l’homme dans son contexte naturel, humain. En bref, je construis un univers où j’aimerais vivre.

La romance n’offre pas aussi aisément ce genre de possibilités. Mais ça n’en fait pas pour autant un

genre que je n’apprécie pas. C’est juste qu’on y aborde pas les mêmes choses.

J'ai lu que vous étiez dans le monde de l'édition, ça fait quoi de passer de l'autre côté maintenant ?

C’est plutôt amusant. Moi qui ronchonnais après mes auteurs et mes rédacteurs quand ils attendaient le

dernier moment pour me rendre leurs feuillets… je serai sans doute beaucoup plus tolérante

maintenant que c’est moi l’auteur… Mais au-delà de cet aspect, c’est enrichissant. Et puis, je sais à

quoi m’attendre quand je rends mes textes, je connais les process et les délais qui jouent derrière, ça

fait peut-être de moi une auteure un tantinet plus patiente…

D'ailleurs, comment cela s'est-il passé pour l'édition ? Avez-vous trouvé facilement ?

C’est l’édition qui m’a trouvée, pour le coup ; et je n’ai pas à m’en plaindre. J’ai la chance d’avoir

une équipe fiable qui me suit, et c’est agréable, car j’ai pu côtoyer des maisons d’édition pour qui l'on

est juste une rentrée d’argent, qui n’assurent que peu ou pas les diffusions, les pubs. Ça peut être dur

quand on a planché sur un texte des mois durant, de le voir sorti et passé aux oubliettes directement,

faute d’un peu de communication…


Personnellement, vous préférez le format numérique ou papier, ? Et bien sûr, pourquoi ?

Dur de choisir. J’adore le papier, l’épaisseur du livre, le toucher, l’odeur. Mais le numérique, je dois

dire que c’est ultra pratique, surtout quand on veut emmener une cinquantaine de livres en vacances…

ça prend carrément moins de place !

Je pose cette question à tout le monde, mais étant chroniqueuse, j'aime connaître l'envers du décor.

Comment réagissez-vous face aux avis de vos lecteurs ?

Je me prends un pic d’angoisse la veille de chaque sortie. Le genre : et si ils détestent ? si

personne ne l’achète ? Si les critiques sont atroces ? Alors durant les deux ou trois jours qui suivent

les sorties, je reste figée devant mon écran à attendre et à espérer des mots des lecteurs. Je suis bien

évidemment ravie quand ils sont positifs. Un peu moins quand il y a des mauvais retours, c’est mon ego

qui souffre… Ils ne sont pas très nombreux, heureusement… Mais une fois le choc passé, j’essaye

d’être constructive et de tenir compte des remarques pour le futur.

Et à part l'écriture, de quoi est remplie votre vie ? Avez-vous d'autres passions ? Et où trouvez-vous vous

du temps pour vous ?

J’ai ma famille, mes chats, mes enfants, mon jardin. Ça occupe

déjà pas mal. Après dès que je peux, il y a les livres. J’adore lire.

Surtout de la fantasy, des romans d’aventure ou historiques. Ces

derniers temps, j’ai dû réduire un peu car je ne peux être partout

à la fois. Il y a aussi mes puzzles. J’adore ça depuis très

longtemps, c’est une source d’inspiration incroyable. Le plus

évocateur pour moi, je l’ai placé bien visible, près de mon

bureau… Je cherche des modèles atypiques, qui me parlent, c’est

souvent des paysages, des dessins suggestifs et/ou des puzzles

avec une difficulté particulière. Je suis tout particulièrement accroc

aux puzzles Michèle Wilson, qui sont des puzzles en bois découpés

main avec des formes absolument pas classiques. Je suis cette

marque depuis une quinzaine d’années et je ne m’en lasse pas.

Après, il y a aussi mes petites activités comme la peinture sur soie,

la confection des marque-pages, le graphisme. À mon grand regret,

je n’arrive à rien en dessin. Et j’envisage de m’essayer à la

porcelaine à modeler dès que j’aurai un instant.


Car effectivement, le temps défile à toute allure et parfois, je

mets quinze jours, ou deux mois, avant de pourvoir faire un truc

qui me tient à cœur. Comme ce puzzle qui patiente depuis des

lustres sur mon étagère que je le monte… En fait le temps, je

le vole, le plus souvent à mes heures de sommeil… Mais j’espère

que dès que mon petit dernier ira en maternelle, ça sera plus

facile à gérer.

Et puis, il y a les voyages. Régulièrement, dès qu’on a le budget,

nous partons en famille à l’étranger. L’île Maurice, les Seychelles,

la République dominicaine, l’Egypte, Madère… on prend le

minimum, on se trouve des petites chambres chez l’habitant (les

hôtels, hors de question !), une voiture de location, une carte et

hop ! On part à la découverte du pays ! Ça ouvre des

perspectives incroyables et c’est véritablement dépaysant… Et

ça me permet de faire de la photo.

Avez-vous déjà rencontré vos lecteurs lors de salons ou séances de dédicaces ? Que ressent-on ? Ou

si ça n'est pas encore le cas, allez-vous avoir l'occasion de le faire prochainement ?

Une fois ! au salon du livre 2016. L’angoisse totale ! Déjà s’exposer comme ça, à regarder les gens

passer, c’est ultra flippant. L’impression d’être le poisson rouge dans le bocal qui attend que

l’épuisette vienne le choper ! Et ensuite avoir face à soi une personne qui a lu tes livres, ça fiche une

frousse bleue ! Mais en fait… rétrospectivement, j’ai adoré ! Et j’aimerais vraiment avoir

l’opportunité de rencontrer plus de mes lectrices, de pouvoir discuter avec elles, savoir qui elles sont,

ce qu’elles attendent d’un livre, ce qu’elles ont aimé, ou pas… Sauf que dans l’immédiat, l’éditeur

n’a rien planifié en ce sens. Il me reste FB…


Jouons un peu...

* Votre dernier roman lu ?

L’esprit des morts, par Andrew Taylor

* Votre dernier fou rire ?

Ce week-end, avec mes enfants, en jouant à cache-cache

* Votre dernière musique écoutée ?

Forsaken, par Within Temptation

* Votre dernier petit plaisir de la vie ?

Terminer la boîte de pâtes de fruits reçue à Noël

* Votre dernière colère ?

Après mon fils qui refusait de ranger ses jouets

* Votre dernier film vu ?

Avant toi

* Votre dernier coup de cœur ?

Une jolie petite robe

La petite robe


Voilà, j'ai passé un agréable moment avec vous Eva, je vais vous quitter, juste pour cette interview, car

je vous suis de près ! Je vous remercie pour le temps consacré à nos lecteurs, je vous laisse une

place, rien qu'à vous, vous pouvez dire tout ce que vous voulez… en gros, je vous laisse faire la

conclusion (ce n'est pas mon moment préféré !)

Liens :

https://www.facebook.com/EvadeKerlan/

https://www.amazon.fr/Eva-de-Kerlan/e/B01BT38AT4/ref=dp_byline_cont_ebooks_1


Gourmandises, 4 nouvelles:

Publié le 18 Mars 2016

Journal d'un gentlemen, Saison 1 Tome 1

Publié le 5 février 2016

"Alex, avocat brillant a tout pour plaire. Entre sa carrière et son

charme, rien ne lui résiste. Rien ? C'est du moins ce qu'il pensait

avant de LA croiser. Elle, ce parfum, cette silhouette qu'il aperçoit,

qui lui résiste. Alex réussira-t-il à se remettre de cette rencontre ?

Parviendra-t-il à la rendre folle de lui, comme il sait d'ordinaire si

bien le faire ?"

A pleines mains, Elsa : Elsa photographe,trentenaire, se rend à

un vernissage et y rencontre Justyne, une jeune femme d’environ

vingt ans pour qui elle a le coup de foudre. Elle entreprend de

la séduire, avant de l’entrainer à l’écart pour assouvir son désir.

Se mettre au parfum, Josh : Deux jeunes hommes, en couple,

sont invités dans un lupanar par une mystérieuse inconnue. Ils y

trouvent des corps enlacés et se mêlent aux plaisirs sulfureux. Lorsque l’inconnue les

rejoint et les invite à s’aimer à trois, ils débutent une relation forte , puissante, qui les

mène à un plaisir intense.

Dévorer du regard, Milia : Une jeune femme fantasme sur les hommes qu’elle observe le

long de la plage. Elle s’intéresse tout particulièrement à l’un d’entre eux, viril et

puissamment musclé. Elle s’imagine leur relation, leur passion amoureuse. Lorsqu’il la

renverse par mégarde, elle voit là une occasion de réaliser ses fantasmes.

Irrésistible Natalia : Natalia est une prédatrice sexuelle et elle a repéré un couple

prometteur. Elle commence à approcher l’homme qui succombe à ses avances. Mais c’est

sans compter sur la compagne de sa proie qui les surprend en pleine action.

18 mars 2016


Journal d'un gentlemen:

Saison 1 Tome 2 & 3 , Saison 2 Tome 1,2 & 3. Puis Tome

Intégrale

Alex, avocat brillant a tout pour plaire. Entre sa carrière et son

charme, rien ne lui résiste. Rien ? C'est du moins ce qu'il pensait

avant de LA croiser. Elle, ce parfum, cette silhouette qu'il aperçoit,

qui lui résiste. Alex réussira-t-il à se remettre de cette rencontre ?

Parviendra-t-il à la rendre folle de lui, comme il sait d'ordinaire si

bien le faire ?

Zeus Dating:

Episodes 1,2,3,4,5 &6. Puis Tome Intégrale

Zeus, roi des dieux, dieu des hommes, est un amant très demandé. À

peine quitte-t-il les bras de Léda que déjà, Semélê le réclame...

alors que son épouse Héra l’attend. Seulement, à contempler Léda

alanguie sur la plage, le désir lui vient de s’attarder encore un peu…

rien qu’un peu… Il saura bien se faire pardonner ! Il ne se doute

pas que son attitude va l’obliger à parcourir le monde entier, à la

recherche d’Éros. Nom de Zeus ! Le plus simple n’aurait-il pas été

de ne jamais être en retard ?


L'avis des Rebelles : Zeus Dating

Avis de Marie Nel

Publié chez Nisha Éditions

RÉSUMÉ

Zeus, roi des dieux, dieu des hommes, est un amant

très demandé. À peine quitte-t-il les bras de Léda

que déjà, Semélê le réclame... alors que son épouse

Héra l’attend. Seulement, à contempler Léda

alanguie sur la plage, le désir lui vient de s’attarder

encore un peu… rien qu’un peu… Il saura bien

se faire pardonner !

Il ne se doute pas que son attitude va l’obliger à

parcourir le monde entier, à la recherche d’Éros.

Nom de Zeus ! Le plus simple n’aurait-il pas été de

ne jamais être en retard ?

MON AVIS

Arès le succès de Journal d'un Gentleman, l'auteur nous régale une fois de plus avec ce nouveau

roman en revisitant les codes des Dieux ! Sa plume très poétique relate avec beaucoup de sensualité

la vie de Zeus, pas du tout fidèle. Ici, vous l'aurez compris, on oublie les « affaires », et l'on

pense beaucoup plus au plaisir et à la vie privée.

Zeus est vraiment un dieu hors du commun. Eva de Kerlan nous l'a vraiment créé d'une façon très

originale. Il est grand et fier, comme tout Dieu qui se respecte, mais il a cette façon de s'exprimer

et de penser qui nous donne parfois, même souvent, envie de sourire ! Son « Nom de Zeus, Nom

de Moi » me plaît énormément !


L'avis des Rebelles : Zeus Dating

Suite de l'avis …

Il va cependant faire une terrible bêtise en congédiant Éros. L' Olympe se voit privé d'un sentiment

très important entre les Humains, l'amour !! Zeus part donc à sa recherche, une quête parsemée

d'embûches plus ou moins agréables selon les personnes rencontrées. Il va traverser Avalon, pour se

rendre chez les Valkyries, tout en essayant de se démêler des pièges créés par des femmes sachant

user de leurs charmes pour avoir ce qu'elles veulent ! Et n'oublions surtout pas Apollon, le fils de ce

cher Zeus ! Encore plus imbu de sa personne que son père, tout lui est dû et surtout tout lui revient

!! Ce qui est très énervant ! Zeus va vraiment avoir beaucoup à faire pour rétablir la tranquillité à

Olympe ! Un final étourdissant avec un très bel affrontement entre des Dieux comme on les aime !

Eva de Kerlan nous décrit à sa façon une mythologie que j'aurais bien aimé apprendre ainsi ! Je suis

épatée par l'imagination de l'auteur d'ailleurs, sa façon de rendre les dieux très humains, simples et

différents de ce que l'on a pu voir à présent ! Jamais un jour je n'aurais pensé m'imaginer ces dieux de

cette façon ! Elle a eu la bonne idée de faire un prologue regroupant les noms de chacun d 'eux et

leur fonction. Il y a en effet tellement de monde qu'il n'est pas mauvais de nous rappeler leur rôle !

Une agréable lecture, de très bons moments d'humour, d'érotisme et d'aventure avec ce roman qui

confirme pour moi le talent d'écriture d' Eva de Kerlan.


Interview de Jan Caruzone

Réalisée par Sorcha

Mise en page par #PrincessTiti


Bonjour, Jan. Alors pour commencer, pourriez-vous vous présenter aux

lecteurs du webzine, en quelques mots ?

Bonjour, je suis graphiste, infographiste de

profession, mais également illustratrice. J’ai 37

ans, je vis à Reims. En tant que graphiste, je

travaille pour des clients, entreprises ou

particuliers désireux de mettre en avant leur

marque, leurs produits, leur nom. Donc je crée

des logos, des packagings, des cartes de

visite, je mets en pages des brochures, des

magazines etc... et dès que j'ai une minute, je

dessine, je peins, je lis... J'aime raconter des

histoires, mais par l'image.

Jan Caruzone ou JaN C est un pseudo.

Comment vous est venue l’idée ? Son nom a-tl

sa propre histoire ?

Oui, c'est un pseudo qui ne vient pas de très

loin, Jeanne étant mon second prénom et

Caruzone, le nom de jeune fille de ma grandmère.

Quel âge aviez-vous quand vous avez

réalisé vos premières illustrations ?

J'étais très jeune. Chez nous, on apprend

à tenir le crayon plus vite que la fourchette.

C'est donc devenu comme une troisième

main, ou le prolongement de la mienne.

Quel a été votre parcours pour devenir

graphiste ? Que conseilleriez-vous à

quelqu’un qui voudrait se lancer maintenant ?

Concernant le parcours à suivre, je ne suis

pas le bon exemple. J'ai d'abord fait des

études de langues, pour ensuite reprendre

des études universitaires en Arts Plastiques.

Quelques spécialisations pour le graphisme ensuite... Mais pour la majorité

des choses, j'apprends seule en testant de nouvelles techniques et en

travaillant beaucoup.

Le seul conseil que je pourrais donner serait de lire, d'aller au bout de son

imagination, de se documenter, de travailler beaucoup pour s'améliorer.

Chacun son école.


Quelles sont vos sources d’inspiration quand vous travaillez sur vos

illustrations ?

J'ai gardé mon âme d'enfant, mon imagination va donc très loin dans le rêve,

l'imaginaire. Je m'inspire du monde qui m'entoure, j'observe et je mélange

les choses. Un pot n'est pas toujours un pot. Et le noir est rarement noir...

J'aime les contes, les histoires qui font voyager l'imagination.

Sur votre site, on peut voir que vous avez en projet l’écriture d’un conte

illustré. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Oui, un projet que j'écris et illustre : « L'Arbre Creux ». Il est en cours

d'écriture actuellement et je fais également quelques croquis pour les

futures illustrations au fur et à mesure que j'écris.

Je n'ai pas encore fait de découpages, mais il y aura des pleines pages

d'illustrations et de textes pour le côté narratif de l'histoire. Et quelques

planches BD pour les scènes plus vives, d'action, d'interaction entre les

différents acteurs de l'histoire.

Pour les différents épisodes de l'histoire,

j'aimerais la découper en triptyque.

Pour résumer :

De la Terre, il ne reste rien. Seul ces troisparcelles

bien distinctes subsistent : Néo City (ou la Cité

Des Immortels ), Liberty Island et L'Arbre Creux.

Néo City, cité moderne et uxueuse où le temps

s'est

arrêté et où les gens ne vieillissent plus, a été

fondée par une élite riche et

puissante qui puise son énergie dans L'Arbre

Creux.

À L'Arbre Creux, le temps et l'argent n'existent

plus. Tout se compte désormais en points. Des

points cumulés à force de travail acharné, de ruse

parfois pour survivre au quotidien et augmenter

votre espérance de vie. Car à L'Arbre Creux vous

n'avez que peu de choix : rejoindre volontairement

Néo City et l'illusion d'une immortalité offerte qu'à

quelques élus ou rester là et gagner honorablement votre temps de retraite

avec pour seul but, en tant qu'humain rescapé du chaos, de cumuler autant

de points qui vous serviront de monnaie d'échange lors de votre ultime

voyage vers Liberty Island, sorte de terre promise, île paradisiaque calme et

paisible, lieu de repos pour une retraite méritée.


Du moins à ce qu'on en dit !... car personne n'a encore réussi à y poser le

pied, un tourbillon énergétique programmé à mi-chemin vous ramenant

inévitablement vers votre point de départ.

À L'Arbre Creux, les parents peuvent vendre leurs enfants, du moins les

échanger à la Haute Intendance de Néo City, et ce dès qu'ils atteignent l'âge

de 11 ans. De nombreux tests décideront alors de leur sort. Ika le sait. Il sait

aussi qu'il ne lui reste que peu de temps pour échapper aux mains de la

Haute Intendance. Son beau-père Atlas, ancien géographe-navigateur qui

s'est auto-proclamé « nouveau maître du temps » les a vendus, lui et sa

petite sœur Yvonne, pour une bouchée de points et il gagnera son

immortalité à la livraison : c'était bel et bien le terme du contrat. Les deux

enfants, pour échapper à ce piège, ne pourront alors compter que sur leur

unique allié, Cronos, leur oncle, frère jumeau ennemi d'Atlas. Cronos, ancien

horloger, pense pouvoir élaborer une machine volante capable de leur

assurer le voyage en évitant le tourbillon énergétique. Tous les trois devront

user de ruse, force et courage pour échapper aux mains des colosses lâchés

sur leurs traces tels des chiens affamés.

En surfant toujours sur votre site, j’ai vu que vous réalisiez également des

designs (logo, packaging, etc.) pour les professionnels comme pour ce

Coffee Shop basé aux États-Unis ou pour The Seagrass Boutique (vêtement

pour femmes) dans le New Jersey. Pouvez-vous nous expliquer comment se

déroule le processus de création dans ces cas-là ? J’imagine que vous

devez subir une certaine pression, avoir des contraintes et consignes

données par le client ?

Le client confie un brief plus ou moins complet

de ce qu'il veut avec des consignes en terme

de couleurs, style, formats. Et évidemment,

une deadline. Certains ont une idée bien

précise de ce qu'ils veulent, il suffit donc de

suivre à la lettre les consignes données.

D'autres n'ont qu'une vague idée, ou hésitent, il

convient alors de faire plusieurs propositions.

Il faut savoir s'adapter aux besoins du client,

laisser de côté ses propres goûts pour

satisfaire

les siens.

Ce n'est pas toujours évident, mais

c'est justement le challenge à chaque

fois, et c'est intéressant. Pouvoir quelque

part jouer les caméléons et apprendre

également soi-même à chaque fois.


Quel aspect de votre travail préférez-vous le plus : la liberté

absolue de création dans vos illustrations ou le challenge

apporté par le fait de rendre un visuel que le client

appréciera ?

Les deux parce qu'ils sont différents, mais peuvent facilement

cohabiter.

En Illustration, si vous travaillez seule, vous êtes beaucoup

plus libre que si vous travaillez à quatre mains. Vous pouvez

modifier votre texte, vous êtes le chef d'orchestre. En

travaillant à plusieurs, ou en ne travaillant que sur l'illustratif, vous êtes tout

autant limité au texte que vous ne l'êtes à votre brief en tant que graphiste ;

mais ce n'est pas moins plaisant.

Le plaisir est différent.

Vous êtes également chroniqueuse littéraire. Avez-vous un genre de

prédilection ? Qu’est-ce qui fera la différence entre un bon et un excellent

roman pour vous ?

J'ai été chroniqueuse pendant plusieurs années au sein de l'équipe de

« khimaira magazine ». Je chroniquais essentiellement des livres en trait

avec le monde de l'imaginaire, thème du magazine en question. Mais j'aime

lire, j'aime les livres, je lis de tout et je fonctionne au coup

De cœur, selon la période.

Selon moi, un mauvais roman est un roman que l'on ne finit

pas, un bon que l'on relit avec plaisir, et un très bon celui

dont on se sert de référence.


Un zoom sur votre actualité en cours et à

venir ?

Je travaille comme graphiste à mon compte

et j'occupe le reste de mon temps à mettre en

place un dossier éditeur pour que mon

histoire voie le jour. Je partagerai d'ailleurs

très bientôt sur mon site quelques extraits

du texte et des recherches d' illustrations.

Questions perso, c’est parti !

* Plus du matin ou du soir ?

J'ai longtemps été du soir et je suis devenue du

matin avec le temps. À l'heure où tout le monde

dort encore... j'aime le calme du matin, le monde

qui sort de son sommeil et se met en place.

* Si vous étiez un livre, lequel seriez-vous ?

« Le Petit Prince » de St Exupéry. Pour sa

poésie et la longévité de cette histoire qui

fascine toujours autant petits et grands.

* Un vœu pour l’avenir ?

Trouver un éditeur et partager cette petite

aventure et bien d'autres à venir avec mes

lecteurs.

* Une citation qui vous correspond ?

« Ce que nous faisons pour nous-mêmes meurt

avec nous ; ce que nous faisons pour les autres

demeure et est immortel. »


Merci d’avoir joué le jeu, Jan !

Avez-vous un dernier mot pour vos lecteurs ?

« Gardez votre âme d'enfant... »

Merci, Jan Caruzone de nous avoir consacré un moment pour réaliser cette

interview.

Retrouvez toute l’actualité de Jan Caruzone :

Sur sa page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/art.jancaruzone/

Sur son site : http://www.jan-c.com/


LES CHRONIQUES DE YOUKI - TOMES 3 ET 4

Daniel Savary

VFB Éditions

Paru le : 6 mars 2017

Résumé :

Accrochez-vous, ils reviennent... Un voyage dans l’espace pour un retour sur Terre encore plus loufoque avec Youki,

Marcel et Tailouf. Plongez dans l’aventure, l’humour, la magie et dans des terres lointaines avec cette suite et fin de la

saga «Les Chroniques de Youki» !

Lien d’achat : https://www.amazon.fr/Chroniques-Youki-3-4/dp/B01N29CWOZ/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1487630727&sr=8-1&keywords=les+chroniques+de+youki


La dernière séance

Passengers

Sorti le : 28 décembre 2016

Réalisé par : Morten Tyldum

Avec : Jennifer Lawrence, Chris Pratt, Michael

Sheen...

Genre : Science-fiction, Romance, Action

Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps

voyagent dans l’espace vers une nouvelle

planète, deux d’entre eux sont accidentellement

tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim

et Aurora doivent désormais accepter l’idée de

passer le reste de leur existence à bord du vaisseau

spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu

une indéniable attirance, ils découvrent que le

vaisseau court un grave danger. La vie des milliers

de passagers endormis est entre leurs mains…

L'avis de Cocomilady 18/20

J'ai adoré, mais la romance aurait pu être plus intense.

Ce film est magnifique visuellement. Les effets spéciaux sont exceptionnels, on s'y croirait,

et j'achèterai même le blu-ray 3D dès sa sortie car j'ai regretté de l'avoir vu en 2D.

Chris Pratt joue à la perfection, c'est vraiment lui qui porte le film. Il est génial dans son

rôle, totalement crédible, et Jennifer Lawrence le seconde bien. Par contre, après une

première partie sublime et une phase de séduction qui m'a totalement séduite, il m'a

manqué de l'émotion et une romance plus développée et intense ensuite, dommage.

C'est malheureusement une réflexion que je me fais depuis pas mal de temps maintenant.

J'ai l'impression que les effets spéciaux ont pris le pas sur le reste et que l'on ne

cherche plus à créer de l'émotion, à développer une intrigue qui va emporter le spectateur

et lui laisser une empreinte inoubliable... et ça c'est vraiment dommage. On ne

peut pas lésiner là-dessus car c'est ce qui fait d'un film un chef-d'œuvre. A bon entendeur

;) ….


La dernière séance

Mais parlons un peu de l'histoire à présent. Dans l'espace, un homme se réveille de son

sommeil artificiel à cause d'un problème technique. Il découvre alors qu'il est seul au

milieu d'un immense vaisseau contenant 5000 passagers toujours endormis en partance

vers une nouvelle planète paradisiaque. Mais lui s'est réveillé 90 ans trop tôt et

est donc condamné...

L'intrigue est passionnante, super bien trouvée, et j'avoue que la première partie est

juste exceptionnelle. On se met facilement à la place de cet homme et l'on se pose les

mêmes questions. Quant à la fin, elle est magnifique et correspond tout à fait à la réflexion

que je m'étais faite.

Allez le voir, il vaut le déplacement :)

Premier Contact

Sorti le : 7 décembre 2016

Avec : Amy Adams, Jeremy Renner, Forest Whitaker

plus

Genre : Science fiction

Réalisé par : Denis Villeneuve

Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond

de l’espace surgissent un peu partout sur Terre,

une équipe d’experts est rassemblée sous la direction

de la linguiste Louise Banks afin de tenter de

comprendre leurs intentions.

Face à l’énigme que constituent leur présence et

leurs messages mystérieux, les réactions dans le

monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve

bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise

Banks et son équipe n’ont que très peu de temps

pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la

jeune femme va prendre un risque qui pourrait

non seulement lui coûter la vie, mais détruire le

genre humain…


La dernière séance

L'avis de Cocomilady 17/20

Très bon, à condition qu'il y ait une suite.

J'ai beaucoup aimé le film, mais attention, si vous vous attendez à une tonne d'action,

d'effets spéciaux, il y en a peu au final ! On est loin des films d'extra-terrestres habituels

car celui-ci est beaucoup plus introspectif. Il nous permet de nous interroger sur nous, sur

notre façon d'appréhender le monde, d'interagir avec et avec ce qui nous est étranger. Et

au final, on se rend compte que les monstres ne sont pas ceux que l'on croit ;)

Pour la petite histoire, des vaisseaux en forme de cocons apparaissent à divers endroits

sur Terre. Ils sont stationnaires et n'agissent pas, ne tentent pas de communiquer avec les

Humains. C'est pourquoi les militaires enrôlent la linguiste Louise Banks pour tenter de

trouver une méthode afin de décoder les sons et images qu'ils dessinent et envoient et

ainsi découvrir ce qu'ils nous veulent...

L'intrigue est vraiment intéressante. Ce que j'ai aimé, c'est qu'au final, le réalisateur ne

nous dit que peu de choses et l'on ne peut ressortir ravi de ce visionnage que si l'on s'interroge

et tire ses propres conclusions des messages codés qu'il nous envoie. Par contre, je ne

comprends pas pourquoi plusieurs acteurs sont nominés pour des prix car on ne les voit

que très peu et j'ai trouvé que leur jeu n'avait rien d'exceptionnel. De plus, le film sera

pour moi une réussite s'il est le prologue d'une histoire à venir, sinon il restera pas mal,

mais avec un gros goût d'inachevé.

Textes par Cocomilady

Mise en page Lina

Crédit images Kate Hadfield


LES ÉDITIONS OFELBE sont heureuses de vous annoncer l’arrivée du light novel

My Teen Romantic Comedy dans le catalogue de leur collection LN – Light Novel !

MY TEEN ROMANTIC COMEDY

Une comédie romantique scolaire au réalisme surprenant !

Avec My Teen Romantic Comedy, Wataru Watari et Ponkan8 nous proposent

une vision de l’adolescence qui parle aux plus jeunes et évoque bien des

souvenirs aux plus grands.

Le duo d’auteurs nous rappelle alors que le lycée est une période à part durant

laquelle nous expérimentons la vie et ses difficultés.

Amitiés, amours, famille, avenir professionnel, etc., toutes les problématiques

en lien avec la jeunesse sont abordées avec justesse et humour à travers

les histoires des différents personnages que nous serons amenés à

rencontrer. Symbole de cette jeunesse en perdition, l’atypique duo de héros

de My Teen Romantic Comedy nous promet de franches rigolades, mais aussi

des moments d’intenses émotions.

Entre le solitaire, cynique et... pessimiste Hachiman, et l’antipathique, inflexible

et trop franche Yukino, la cohabitation risque de ne pas toujours être calme au

sein du Club des Volontaires.

Ils devront pourtant s’accorder afin de résoudre les problèmes de leurs

camarades. Faisant aussi bon ménage que l’eau et l’huile, leur coopération

laisse présager des situations complexes et imprévisibles.

Mais au final, leur rencontre est peut-être tout simplement un coup de pouce

du destin...

Guillaume Kapp – Attaché de presse des éditions Ofelbe – guillaume@ofelbe.com

09.72.44.54.74 / 06.14.36.11.68 | 19 Chemin de la croix javot, 94430 Chennevières-sur-Marne


Réalisée par Mademoiselle Malénia

Mise en page par #PrincessTiti


Paul Vacca, vous êtes auteur de romans, d’essais, mais aussi scénariste. Qu'est-ce qui a

motivé ce choix vers l'écriture ?

J’adore lire et j’adore les livres, et je pense que ce sont les livres qui nous poussent

vers l’écriture, c’est une façon de continuer le dialogue avec nos lectures. C’est en

quelque sorte la même matrice : lire et écrire sont les versants d’une même médaille.

À quel moment se dit-on : « je vais écrire » et surtout « je vais être lu » ?

C’est un moment difficile à déterminer : cela commence par l’envie d’une histoire, tout

à coup on sent quelque chose qui jaillit en nous, et l'on a la volonté de le partager, de

faire réagir. De la même façon que nous avons réagi avec les livres, on a envie de

continuer ce contact avec les lecteurs. Le fait d’être lu, on ne sait pas vraiment quand

cela arrivera, sauf par le truchement de l’édition.

Comment se déroule le processus de création ? Est-il comparable dans le cas d’un

scénario, d’un essai ou d’un roman ?

Oui, il s’agit toujours d’une idée et d’une envie de partage. Après, c’est le processus qui

va varier : dans le scénario, on sera dans la construction de scènes, donc dans quelque

chose d’un peu plus organique, alors que dans le roman on va essayer d’agencer un

monde, puisqu’au delà du scénario il y a le style. Enfin, dans un essai, c’est une vision

du monde articulée autour d’idées que l’on va essayer de partager avec le lecteur.

Votre dernier roman « Comment Thomas Leclerc 10 ans 3 mois et 4 jours est devenu

Tom L'Éclair et a sauvé le monde » traite d'un enfant autiste avec beaucoup de

sensibilité et de réalisme. Qu’est-ce-qui vous a donné envie d’aborder ce sujet ?

Plusieurs choses : d’abord l’idée de raconter l’histoire

d’un enfant de dix ans qui va se retrouver confronté

à l’explosion du couple de ses parents et va alors

chercher à le sauver. Ensuite, cela se passe dans les

années soixante parce que la notion de divorce, même

si elle reste toujours un drame personnel, était

véritablement une opprobre dans ces années-là. Puis

je me suis dit que coupler ça avec le monde des

super-héros serait amusant puisque l’enfant se

sentirait investi d’un mission au-delà du couple de

ses parents, et donc il va essayer de sauver le monde

autour de lui.


Enfin, l’idée de l’autisme est venue vraiment à la fin comme quelque chose de

nécessaire pour ancrer le personnage, je me suis dit qu’il fallait qu’il ait cette faille

personnelle ou en tout cas cette difficulté à communiquer avec le monde, ou à le

ressentir, pour donner plus de force au roman.

Le handicap est une thématique difficile à aborder de façon détachée. N’avez-vous pas

craint de tomber dans le voyeurisme et/ou le sentimentalisme ?

Absolument. C’était un des problèmes. Je ne voulais d’ailleurs pas traiter du

« thème ». Je ne voulais pas le traiter comme un handicap car je crois que c’est aussi

une force. D’ailleurs c’est pour ça que je le compare à un super-héros, c’est à la fois sa

force et sa faiblesse. C’est ce qui était intéressant dans cette rencontre. Et l’autisme

est d’autant plus intéressant car il n’y a pas de frontière nette entre une personne

« normale » et une personne « autiste ». En me penchant sur le sujet, j’ai découvert

qu’il y avait une question de degrés, donc on peut, a contrario, estimer que nous avons

chacun, à notre niveau, une part d’autisme en nous-même et que nous sommes tous

dans la difficulté à être au monde et à communiquer. Bien entendu, il n’est pas

question de banaliser, elle reste bien plus cruciale chez les autistes, mais cette

difficulté à aller vers les autres nous pouvons tous, d’une certaine façon, la ressentir

et être dans la tête de ce petit Tom.

Existe-t-il une part de vous-même dans ce roman ?

Évidemment. Même si ce n’est pas autobiographique, je n’ai pas du tout vécu ce qu’a

vécu Tom, mais dire que j’ai une part d’autisme en moi, oui sans doute, car cette

difficulté à communiquer on l’a tous et moi aussi. J’ai de toute façon une part de moi

dans tous les personnages, je pense que c’est le cas de tous les auteurs de romans.

Même si l'on n’est jamais à 100% dans un des personnages, il y a toujours une part

autobiographique en filigrane, au-delà de la narration.

De nouveaux projets sont-ils en cours d'écriture ?

Oui, je viens de terminer un roman « Au jour le jour » qui

traite du roman feuilleton. C’est une aventure à travers

l’écriture des nouveaux mystères de Paris d’Eugène Sue.

J’essaie de raconter à la fois l’histoire et comment ce roman

a transformé la vie d’Eugène Sue, mais aussi plus

largement, celle de tous les français jusqu’en 1848.


Enfin, un mot sur votre essai « La société du hold-up ». Comment décririez-vous, en

quelques mots, votre perception de notre société ?

C’est une question difficile. Si l'on écrit des essais,

c’est bien que cela ne peut pas être résumé en

quelques mots ! J’essaie de décrypter à ma manière

comment est construit le monde autour de nous,

notamment par la nouvelle économie. J’essaie de voir

comment les grands géants de l’internet régissent le

monde qui nous entoure et de montrer que

finalement, les sociétés appelées les Gafa (Google,

Apple, Facebook, Amazon) ont pris à leur compte la

notion de hold-up en mettant la main sur l’ensemble

de l’économie mondiale.

Merci beaucoup d'avoir répondu à mes questions, Paul Vacca.

Merci beaucoup.


La petite cloche au son grêle

Il a 13 ans et vit dans le nord de la France une enfance sans

histoires dans le bar de ses parents : Paola, dont il est

complice, et Aldo, qui veut faire de lui un homme, un vrai…

Sans histoires ? Jusqu’au jour où il découvre que ses parents

tentent de lui cacher que sa mère a une maladie grave. Sans

beaucoup d’espoir quant à l’issue, la famille va décider de

vivre avec une intensité joyeuse le peu de temps qu’il reste à

Paola.

C’est alors qu’intervient… Marcel Proust ! Car depuis que le jeune garçon (par

ailleurs le cancre de sa classe) a récupéré l’exemplaire de la « Recherche »

abandonné par l’inaccessible Sandra Maréchal après un bain de soleil, son

admiration pour l’écrivain ne connaît plus de limites. D’autant plus que sa mère la

partage – au désespoir du père qui préfèrerait que son fils joue plutôt au foot que

de lire les textes d’un auteur appartenant à la « jaquette flottante »…

Alors que les forces de Paola déclinent, une délicate nostalgie proustienne va colorer

la vie de sa famille qui ira de surprise en surprise : un séjour au Grand hôtel de

Cabourg, la venue inoubliable de Pierre Arditi au café et un final époustouflant où

les villageois eux-mêmes, par une émouvante solidarité avec Paola et son fils,

redonneront vie à Swann, Odette, Charlus, Mme Verdurin…

Au jour le jour

Paris, 1842. Eugène Sue s'attaque à la rédaction des

Mystères de Paris. Et soudain, sa vie devient le plus

palpitant des romans-feuilletons...

Espérant trouver un nouveau souffle, Eugène Sue,

feuilletoniste à succès, décide de s'aventurer dans les

bas-fonds de la capitale, travesti en ouvrier. À quelques

encablures seulement des beaux quartiers, il découvre,

ébahi, la réalité poisseuse des faubourgs. Un monde

nouveau s'ouvre à lui, baroque et hanté : celui de la

pauvreté et du crime. De cette immersion naissent les Mystères de Paris. Un succès

miraculeux qui hypnotise la France entière, de l'ouvrier au ministre, et dont la

rédaction quotidienne devient une aventure virevoltante mêlant dans un délicieux

vertige la réalité à la fiction...


Au Jour le Jour rend un hommage complice à ce genre populaire et addictif qui

s'inventait alors, plus d'un siècle avant les séries télévisées ! Il révèle aussi

l'étonnante puissance de la littérature à changer nos vies et à réinventer le monde...

même quand elle s'écrit au jour le jour.

Comment Thomas Leclerc, 10 ans, 3 mois et 4

jours, est devenu Tom L'Éclair et a sauvé le monde

Le 14 octobre 1968, à 10 ans, 3 mois et 4 jours,

Thomas Leclerc comprend enfin pourquoi il est sur

Terre : il n'est pas Thomas Leclerc, mais Tom

l'Éclair plus vif que l'Éclair... Comme les superhéros,

il est un étranger jeté dans un monde qui

n'est pas fait pour lui. Souffrant de difficultés

relationnelles et émotionnelles, cet enfant de la fin

des années 60 s'invente un destin qui va lui

permettre de sauver son Monde, qui évolue entre sa maison, sa résidence et la petite

ville de Montigny.

C'est ainsi qu'il sort de sa chambre et de son isolement, et part défier la réalité et

ses pièges pour voler au secours de ses parents qui comptent se séparer ou encore

venger l'honneur de Palma, une fille de son collège qui a été assassinée et dont le

meurtrier court toujours...

Digne d'un super-héros, Tom ira jusqu'au bout. Et si c'était le prix à payer pour

trouver sa voie vers le Monde ?


L'avis des Rebelles :

Marie Nel donne son avis sur « Comment Thomas Leclerc, 10

ans, 3 mois et 4 jours, est devenu Tom L'Éclair et a sauvé le

monde »

Maison d'édition:

Belfond

RÉSUMÉ

Le 14 octobre 1968, à 10 ans, 3 mois et

4 jours, Thomas Leclerc comprend

enfin pourquoi il est sur Terre : il

n'est pas Thomas Leclerc, mais Tom

l'Éclair plus vif que l'Éclair... Comme

les super-héros, il est un étranger jeté

dans un monde qui n'est pas fait pour

lui. Souffrant de difficultés

relationnelles et émotionnelles, cet

enfant de la fin des années 60

s'invente un destin qui va lui

permettre de sauver son Monde, qui

évolue entre sa maison, sa résidence

et la petite ville de Montigny.

C'est ainsi qu'il sort de sa chambre et de son isolement, et part défier

la réalité et ses pièges pour voler au secours de ses parents qui

comptent se séparer ou encore venger l'honneur de Palma, une fille

de son collège qui a été assassinée et dont le meurtrier court

toujours...

Digne d'un super-héros, Tom ira jusqu'au bout. Et si c'était le prix à

payer pour trouver sa voie vers le Monde ?


L'avis des Rebelles :

L'Avis de Marie Nel

Tom est seul au collège, il est le meilleur dans toutes les matières, il

excelle en maths, et un jour, ce 14 octobre 1968, il va par hasard

marquer un but au football pendant son cours de sport, réussir à

rattraper le bus… et là, ce sera la grande découverte pour lui : il est

un super-héros, comme dans les comics qu'il lit, et il va devenir Tom

l'Éclair !!

À partir de ce jour, il va se croire investi d'une mission. Il essaie de

sauver un chien, comprend qu'il faut qu'il se fasse des amis, lit tout

un roman sur ce sujet. Il arrive à se lier d'amitié avec Palma, une

jeune fille pleine de rêves ; Pascal, qui lui apprend une autre façon

de penser ; Mathieu, qui attend toujours une voiture blanche. Tom

est intelligent à l'école, semble dénué de sentiments, mais au

contraire ! Il met en pratique son intelligence, cela lui permet

d'aider ses amis, de savoir pourquoi son copain attend après cette

voiture blanche, il comprend aussi que ses parents vont mal. En

effet, sa mère ne travaille pas, sa vie est chronométrée au rythme de

Tom, elle déprime et s'évade devant les feuilletons l'après-midi. Elle

voudrait travailler, mais comment faire avec son petit garçon ?

Cet enfant m'a épatée. Lui que l'on met à l'écart est d'une ingéniosité

hors du commun, comprend des choses qui ne sont pas de son âge.

Paul Vacca nous raconte la vie de Tom avec beaucoup de tact, de

sensibilité. Il s'est mis totalement à la place de l'enfant, c'est assez

fantastique ! Il aborde à travers ses yeux les problèmes de société de

cette époque, l'émancipation féminine, la séparation, la perte de

travail, le suicide et même le meurtre. On ne tombe pas du tout dans

la mièvrerie, il donne à son personnage un regard froid et à la fois

touché par tout ce qui se passe autour de lui. Les personnages

secondaires sont eux aussi très importants et très représentatifs des

soucis des adultes.

Une très belle histoire. J'ai apprécié chaque page et aimé suivre les

aventures de ce super-héros ! L'auteur m'a touchée en abordant ainsi

tous ces thèmes de la vie. On se retrouve plus ou moins dans

certains. Et une chose est vraiment plus forte que tout : c'est

l'amour !


L'avis des Rebelles :

L'Avis de Marie Nel

Tom, malgré son autisme, montre l'importance de l'amour, de

l'amitié, dans les rapports humains. C'est un grand petit bonhomme

! J'ai découvert l'auteur à travers ce roman et j'en suis ravie, son

style et sa plume sont vraiment très plaisants à lire. Je ne

manquerai pas de me plonger dans ses autres écrits.

N'hésitez pas à lire la vie de Tom, cela fait du bien en ce moment un

peu d'innocence et d'amour !

Un grand merci aux Rebelles-Webzine qui m'ont permis de lire ce

très bon roman.


LA CONFRÉRIE DES CHATS

DE GOUTTIÈRE

T2 LA COLÈRE DE BEN

Adeline DIAS

Romance - à partir de 18 ans

13 euros - 190 pages

Parution : 20 février 2017

Rebelle Éditions

LEBENSTUNNEL

Oxanna Hope

Dystopie

17 euros - 294 pages

Rebelle Éditions

Résumé :

La Confrérie des Chats de Gouttière est un groupe de cinq amis

d’enfance dont les destins se croisent et se séparent pour mieux

se retrouver.

Benoit est un homme díaffaires à qui tout réussit ou presque.

Charlotte, la femme dont il est amoureux depuis l’adolescence

va se marier avec Jeremy, l’un de ses anciens meilleurs amis.

Refusant d’admettre sa souffrance face au couple et à

la Confrérie, Benoit demande à Maud, sa toute nouvelle assistante,

de se faire passer pour sa compagne.

Résumé :

Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui

que l’on connaissait ? 200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est

plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le

monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète.

Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée

dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie,

jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la

ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut

remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel

elle vit.

L’INTERPHONE NE

FONCTIONNE TOUJOURS PAS

PARTIE 1

Pierre-Etienne BRAM

Comédie sentimentale

à partir de 16 ans

13 euros - 192 pages

Parution : 20 février 2017

Rebelle Éditions

Résumé :

Objet : Hola je m’appelle Celia. Et toi ?

Je suis celle qui n’arrive pas à te parler sur Meetic...

Mais tu vois, je ne suis pas totalement muette quand on m’en

donne les moyens

¿ bientôt peut Ítre ? Celia

Si seulement j’avais su, au moment d’ouvrir ce mail le

tournant que ma vie allait prendre... Beaucoup de mes

proches n’ont jamais vraiment pu comprendre notre histoire.

«Comment as-tu pu continuer à garder contact avec elle après

tous les lapins qu’elle t’a mis ? Ne crois-tu pas que ça cache

quelque chose ?»

«Non, je ne crois pas... Sa vie est compliquée... La mienne n’est

pas simple non plus... Et puis sa voix était tellement envoûtante...»

«Les autres ne comprendront jamais notre histoire... Ne les

écoute pas... Demain je serai là... Promis»

Comment résister...

LA DERNIÈRE NYMPHE

T1 BELLEZZA

Marjorie Burbaud

Fantastique

19 euros - 356 pages

Rebelle Éditions

Résumé :

Enza Vergara est l’ennemi public numéro 1 des vampires.

Pour cause, elle est la dernière nymphe de New York.

Alors qu’elle se pensait encore à l’abri des Agents tueurs de

nymphes du pays, elle se retrouve au beau milieu de la traque

la plus importante du siècle.

Une lutte sans merci s’engage alors entre Enza et l’Agent tueur

engagé pour lui arracher les ailes et la réduire en cendres,

la menant tout droit au sein d’un conflit aussi vieux que la vie

elle-même. Pourtant, pour survivre, Enza n’a d’autre choix que

de révéler au monde les pouvoirs ténébreux que les nymphes

recèlent.

À la nuit tombée, au fond de ruelles sombres et sordides, ce ne

sont plus les vampires qui font la loi. Mais les nymphes.


Interview

Mélanie Lapipe

par : Lady Fae

Mise en page : May



Bonjour Mélanie ! Pour commencer, pourriez-vous vous présenter

à nos lecteurs ?

J’ai vingt-quatre ans (25 dans quelques jours). Je travaille en tant

que directrice dans une entreprise de soutien universitaire.

J’aime beaucoup ce que je fais, beaucoup de responsabilités.

J’habite près du lac Léman dans un petit village qui s’appelle Lucinges.

J’ai commencé à écrire à l’école comme tous les enfants. Puis un

jour, mon père m’a offert une vieille machine à écrire et c’est là que

j’ai commencé à écrire mes propres petites histoires. C’est en découvrant

les cours de français au collège (les schémas narratifs, les figures

de style et ce qui entoure l’écriture) avec une professeure géniale, que

mes histoires ont vraiment pris forme.

En grandissant, j’ai laissé tomber l’écriture, qui pour moi donnait

une image trop « intello ». Je préférais me faire des copines. C’est

seulement en études supérieures, où j’ai commencé à faire de réels

choix sur mon avenir, que j’ai repris la plume. J’ai fait des études de

Management des unités touristiques avec une option en développement

de territoire. J’ai toujours espoir de trouver un travail dans mon

domaine car il me passionne. Mais le secteur est difficile d’accès et

les places sont furieusement gardées ! Et me voilà directrice dans le

soutien universitaire !

‣ Que représente l’écriture pour vous ?

Un véritable défouloir ! J’écris quand je suis joyeuse, en colère,

triste, etc. Comme une thérapie. J’aimerais un jour que ce soit

un vrai métier et que je puisse m’y concentrer 24h sur 24. C’est sans

conteste une véritable passion.



Avez-vous des petites manies lorsque vous écrivez ?

Pas vraiment. J’aime beaucoup écrire en musique. En hiver,

généralement, je prépare des petites choses à grignoter, un

bon thé chaud et je m’installe sur la méridienne de mon canapé

avec une couverture. En été, je préfère être dehors avec

des oreillettes. Quand j’écris, j’imagine la scène dans ma tête,

comme les images d’un film et ensuite, je les écris.


Quel style de roman ne pourriez-vous pas écrire ?

Même si j’aimerais beaucoup, un policier me semble très

compliqué à écrire. Ou un roman réel sur un fait historique.

Pour moi, lire c’est s’évader, rêver, sortir de la réalité,

donc je ne me vois pas écrire quelque chose du genre.



Avez-vous d’autres passions à part l’écriture ? Si oui, la(les)

quelle(s) ?

Oui, je monte régulièrement

à cheval, j’adore

ce sport. C’est très technique,

il y a une relation qui

s’installe entre l’animal et le

cavalier qui est vraiment incroyable.

Ils comprennent

beaucoup de choses, ils sont

câlins, joueurs. J’ai même été

bénévole dans une association

de défense des chevaux

maltraités. Aussi, j’ai étudié

le tourisme car le voyage me

passionne. Je rêve de voir

tous les pays du monde à

l’image d’André Brugiroux.

‣ Qu’est-ce qui vous a poussée à faire éditer votre livre ?

Une amie. Elle m’a encouragée en me disant que cela ne me

coûtait rien d’essayer. Je n’écrivais pas dans ce but et l’idée ne

m’avait pas effleurée. Et je me suis dit qu’après tout ça me permettrait

de savoir un peu ce que je valais.



Pouvez-vous me parler de votre livre « Léna » ?

Léna est une jeune fille de 19 ans,

pensionnaire d’une école qu’elle

ne supporte plus : Dagger-school. En

perpétuelle recherche de son passé,

Lena découvre que le seul objet la reliant

à sa vie d’avant est une bague que

lui a léguée sa mère. Cette bague va lui

permettre de voyager entre son pensionnat

et un monde nouveau divisé

par la guerre, la famine et la disparition

de la reine. Ne pouvant plus supporter

les secrets qui entourent son école,

elle choisit ce monde à la recherche de

son passé et de son histoire. Ce voyage

lui apportera plus que ce qu’elle attendait.

Entre amour, amitié, danger et

douleur, Lena comprendra que son

destin n’était pas ce qu’elle croyait.

‣ Comment vous est venue l’idée de cette histoire ?

On me pose souvent cette question et j’ai beaucoup de mal à y

répondre. J’ai commencé à écrire Léna quand j’avais 13 ans et

je ne sais plus trop comment ça m’est venu. La plupart des lieux, ou

même Léna, m’ont été inspirés par des rêves que j’ai faits. Ou des

cauchemars pour certain personnages. Après, j’utilise également mes

lectures, mes activités, j’ai beaucoup d’inspirations différentes.


Que pouvez-vous nous dire sur le tome 2 ?

Il est difficile d’en parler sans trop en révéler. Mes amis qui l’ont

lu me tannent pour que je leur dévoile, mais même à eux je ne

dis rien. Il est en cours d’écriture. Léna mûrit beaucoup dans ce

tome. Elle passe d’aventure en aventure à travers le monde qu’elle

découvre encore.



Avez-vous d’autres projets ?

Oui, Tout d’abord finir le tome 2 de Léna. J’ai déjà beaucoup

réfléchi au 3 et qui sait peut-être plus. J’ai pas mal d’idées de

romans dans un registre diffèrent que le fantaisie jeunesse que j’aimerais

bien mettre en route un jour.

Merci Mélanie de m’avoir répondu.

À bientôt !

Sa page Facebook : https://www.facebook.com/melanie.lapipe?ref=ts&fref=ts

Sa page sur le site de Thot éditions : http://editionsthot.com/editions-thot/nos-auteurs/melanie-lapipe

Pour acheter son roman : http://editionsthot.com/catalogue/nouveautes/

lena-livre-1-un-monde-nouveau


Portrait

chinois

- Si vous étiez un de vos personnages, vous seriez :

Léna, que j’ai voulue forte, libre, courageuse, indépendante.

- Si vous étiez un film, vous seriez :

« The notebook », (film américain réalisé par Nick Cassavetes,

sorti en 2004).

Il s’agit d’une adaptation du best-seller de l’écrivain américain

Nicholas Sparks, « Les Pages de notre amour ».

C’est l’histoire de deux jeunes gens que tout oppose et qui

vont tout de même réussir à s’aimer.

- Si vous étiez une musique, vous seriez :

« Crystallize » de Lindsey Stirling : mélange de genre entre

le dubstep et le violon qui donne un rythme profond et

doux, mais qui emporte dans une énergie.

- Si vous étiez un animal légendaire, vous seriez :

Pégase. Un cheval qui vole, ami des dieux. C’est quand

même sympa. Et puis, il est libre et élégant.

- Si vous étiez un lieu, vous seriez :

La tour Eiffel. Symbole de la capitale française.


LÉNA

tome 1 – Un monde nouveau

de Mélanie Lapipe

Résumé :

Léna, une jeune fille de dix-neuf ans, est pensionnaire au

château de Dagger-School, une école militaire un peu particulière,

dans laquelle le maniement du poignard et l’apprentissage

des runes anciennes se mêlent aux matières plus classiques.

D’inexplicables règles et de sévères sanctions encadrent le

quotidien des élèves, à commencer par des séjours au cachot

pour ceux qui déambulent dans les couloirs sans autorisation,

ou l’interdiction pour les filles et les garçons de se fréquenter

en dehors de la fête mensuelle de la mixité. Mais ici, le plus

étrange reste l’absence totale de souvenirs des élèves depuis

leur entrée dans l’école…

Ce carcan et cette atmosphère lourde de secrets deviennent insupportables à Léna. Lorsqu’elle découvre

que la bague léguée par sa mère possède le pouvoir de la faire voyager dans un autre monde, Léna est

prête à prendre tous les risques pour franchir les derniers obstacles qui la séparent de la liberté.

Avis de Cocomilady

Ce début de saga promet pour la suite.

On y suit une jeune fille de dix-neuf ans, Léna, qui comme les autres élèves vit dans une pension et n’a

aucun souvenir de son passé. Dans cet établissement étrange dans lequel ils sont reclus et surveillés, ils

apprennent la maîtrise des runes et diverses techniques de combat. Coupées du monde et des garçons

de leur âge, les filles n’ont le droit de les rencontrer qu’une fois par mois lors d’une fête spéciale. Lena va

malgré tout réussir à se faire des amis parmi les garçons et petit à petit découvrir qu’ils sont en danger

et doivent fuir au plus vite...

La seule chose qui m’a dérangée - et c’est pourquoi je le classe en jeunesse finalement - c’est que le comportement

des personnages ne cadre pas du tout avec celui de jeunes adultes, notamment les scènes de

rapprochement entre les deux principaux protagonistes. On a plutôt l’impression d’avoir affaire à des

enfants de douze ans et j’espère que cela changera dans le prochain tome.

Pour le reste, c’est très bien fait, que ce soit l’intrigue principale pleine de mystère et de rebondissements

ou les personnages que les fuyards rencontrent durant leur évasion dans le monde extérieur.

J’ai trouvé que l’histoire commençait vraiment une fois le groupe échappé du pensionnat et là, j’ai été

totalement emportée par l’histoire.

Je me suis souvent demandée si j’étais en train de lire de la science-fiction, de la fantasy ou une dystopie,

tant la frontière est mince parfois dans cette histoire.

J’apprécie qu’il y ait une romance en fond et j’espère qu’elle va devenir plus mature par la suite. Le prochain

tome annonce de sacrées révélations et encore plus d’action, alors j’ai hâte de découvrir tout cela.

Pour conclure, n’hésitez pas à le lire, il plaira à tous, quel que soit leur âge !


INTERVIEW

ADELINE DIAS

Lady fae - May


Bonjour Adeline,

Pour commencer, pouvez-vous vous présenter

pour nos lecteurs ?

Bonjour, je m’appelle Adeline, j’ai presque la

trentaine et j’habite dans le Nord. Je partage

1 mes journées entre mon travail d’infirmière

et mes manuscrits. J’ai grandi en région parisienne,

du côté d’Evry, et j’ai décidé de changer

d’air après avoir obtenu mon diplôme d’infirmière.

Je suis en couple, et nous sommes les heureux propriétaires d’un

Bouledogue Français qui s’appelle Léon et d’un chat prénommé Pixel.

En vérité, nous sommes leurs esclaves et ceci est un appel à l’aide.

Que ceux qui lisent ce message préviennent la société protectrice

des humains !

Que représente l’écriture pour vous ?

Une passion, un passe-temps et un exutoire.

C’est une passion parce que je crois qu’il en faut

pour passer des mois sur une histoire, pour lire et

relire des règles de grammaire, pour échanger avec 2

des presque inconnus sur les réseaux sociaux afin de

partager nos expériences ou nos avis sur l’écriture…

Un passe-temps ou plutôt un mange-temps ! L’écriture

est chronophage. Un quart d’heure se transforme

vite en soixante minutes ou plus… j’oublie

rapidement de regarder l’heure et ce n’est que quand le jour tombe

parfois que je m’aperçois qu’il est temps de dîner.

L’écriture, pour moi, c’est surtout un exutoire. Je ne raconte pas

ma vie dans mes romans, je n’en serais pas capable étant quelqu’un

de naturellement secret. Par contre, ça me permet d’avoir du temps

pour moi. Je ne réfléchis pas à mes problèmes, l’écriture fait baisser

la tension naturellement chez moi. J’en ressors parfois épuisée et

souvent avec une vision plus claire sur les problèmes que je peux avoir.

L’écriture m’aura aussi permis de faire la connaissance de gens géniaux

avec qui je me suis liée. Ils sont devenus des amis par le biais des salons,

des forums d’écriture, de Facebook… Je pense particulièrement

à mon acolyte de salon : Delphine Dumouchel. Si vous cherchez un

livre pour enfant, je vous conseille d’ailleurs sa bibliographie !


3

Avez-vous des petites habitudes lorsque vous

écrivez ?

Alors oui. Première chose, si c’est à l’écrit, il

faut le bon stylo au bon moment. Si j’ai envie

d’un feutre, il me faut le feutre, si c’est une

bille, il faut que je trouve mon stylo bille. C’est

idiot, mais c’est un de mes tocs d’auteur…

Sinon, je ne sais absolument pas écrire dans le silence. C’est impossible

pour moi. Je n’ai de toute façon jamais su travailler sans avoir

du bruit, même quand je devais réviser quand j’étais étudiante. Donc

le plus souvent, c’est soit la télévision

en fond, soit Youtube avec

des documentaires ou des vidéos de

cuisine, ou encore une playlist (en

ce moment je tourne beaucoup sur

du Ed Sheeran, sur Thirty second to

mars… )


Quels sont les auteurs qui vous ont inspirée ?

Il y en a plusieurs… essentiellement des femmes,

4 mais pas toujours. Je commencerai par les auteurs

qui ont su m’attirer vers la lecture quand

j’étais encore gamine : Philip Pullman ( je pleure

encore sur la fin de sa trilogie qui m’a appris qu’il

ne fallait pas toujours épargner ses personnages )

et Odile Weulersse avec ses fameux « Les pilleurs de sarcophage » et

« Le chevalier au bouclier vert ».

Puis adolescente, j’ai découvert Michel Pagel avec la lecture de « Les

flammes de la nuit ». Ce roman reste l’un de mes meilleurs souvenirs

de lecture d’ado. Viennent ensuite les heures passées entre les lignes

de Juliette Benzoni, Mireille Calmel, Jean Auel, Robin Hobb… j’adore

les plumes de ces femmes. Chacun de leurs romans est une aventure

passionnante (et avec des héros passionnés ! ).

Dernièrement, c’est la plume de Simone Elkeles qui m’a séduite.

J’aime beaucoup sa manière de traiter les relations amoureuses, et

sa façon de faire de ses romances des histoires complètes, complexes,

avec un background riche.


Avez-vous d’autres passions à part l’écriture ?

Si oui, lesquelles ?

En ce moment, je ne lis que peu de romans. Je

me passionne pour les témoignages autour du 5

harcèlement scolaire ( en lien avec mon travail

actuel ;) ).

Néanmoins, je suis assez versatile dans mes activités.

Je ne tiens pas en place… J’aime faire de

la couture, je vais régulièrement au cinéma sans être cinéphile pour

autant. Je peux passer plusieurs jours à faire des montages sur mon

ordinateur et ne plus y toucher pendant des mois.

Une passion demeure toujours inaltérable, c’est celle qui est arrivée

avec Léon dans ma vie. J’adore les Bouledogues Français. J’en profite

pour vous parler d’une association pour laquelle je suis devenue

Timeuse (je verse 1€ tous les mois pour les aider, ce n’est pas grandchose,

mais plus nous sommes nombreux à le faire, et plus c’est un

revenu important qui rentre chaque

mois ).

Il s’agit de l’APBF : l’association pour

les bouledogues français. Ils s’occupent

de bouledogues mal en point,

souvent abandonnés par leurs propriétaires.

N’hésitez pas à aller faire

un tour sur leur page Facebook, et

s’ils vous font craquer comme moi…

1€ par mois ce n’est pas grand-chose

;)


Pouvez-vous me parler de votre livre «

En Rage de toi » ?

En rage de toi est une

réédition d’un texte

de 2012. C’était mon

6

deuxième roman édité

et il a subi un petit

lifting pour sa renaissance

chez Rebelle.

Dans ce roman, nous

faisons la connaissance de Josselin, un

jeune homme qui vient ouvrir un bar à

Lille. Alors qu’il sort dans la rue pour

aller faire quelques courses, il va heurter

de plein fouet une jolie jeune femme.

Pas du genre à manquer une opportunité,

il va essayer de la séduire. Seulement,

Juliette, qui vient de passer une

journée horrible au travail, n’a pas du

ut envie de subir la tentative de séduction d’un inconnu. Elle va donc

voyer promener Josselin avec virulence.

out aurait pu s’arrêter là entre eux s’ils n’avaient pas eu des connaissances

mmunes et lors d’une soirée, ils vont se retrouver face à face. Entre une

uliette qui regrette un peu de s’être emportée, et un Josselin qui est

en décidé à la taquiner, ça ne peut être qu’explosif. Ce sont deux caracres

forts qui vont s’affronter…

Comment vous est venue l’idée de cette histoire ?

Tout simplement quand je suis venue m’installer à Lille.

Cette ville dégage quelque chose quand on se balade dans

7

ses rues. Souvent, avec moi, un roman c’est plusieurs idées

qui finissent par s’assembler, après beaucoup de temps de

réflexion. En rage de toi c’était… Josselin au début, un

personnage que j’avais déjà en tête. Puis j’ai découvert

Lille. Je me suis passionnée pour une série coréenne «

Coffee Prince » qui parle d’une jeune femme voulant devenir Barista.

L’idée d’un roman se passant en partie dans un bar me tentait . De fil

en aiguille, j’en suis arrivée à cette histoire.


Pouvez-vous me parler de vos autres romans ?

Commençons par « l’Orgueil de Jay ». C’est le

8 premier opus d’une série de livres sur une bande

d’amis qui s’appelle « La Confrérie des chats de

gouttière ». Jeremy, alias Jay, revient après dix

ans d’absence en France. À son retour, et alors

qu’il n’est là que pour un mois, il va retrouver

ses amis d’enfance, et surtout Charlotte, son

ancienne petite amie. Il a quitté cette dernière lorsqu’il

est parti, sans vraiment regarder en arrière, et

Charlotte lui en veut énormément. Pourtant, dès

qu’ils se recroisent, ils ressentent

aussitôt renaître cette vieille attirance

entre eux…

Le deuxième opus de la Confrérie :

« La Colère de Ben » vient de paraître

aux éditions Rebelle. Pas besoin

d’avoir lu le premier tome pour lire celui-ci, ni

même de les lire dans l’ordre… Dans ce roman, nous

retrouvons la Confrérie et plus particulièrement Benoît,

qui vit assez mal le mariage de Charlotte et

Jeremy. Refusant de montrer sa souffrance, il va

passer un étrange arrangement avec Maud, sa nouvelle assistante…

« À deux pas de chez toi » est une petite comédie romantique où

un chat, Prince, s’amuse à jouer les entremetteurs entre sa maîtresse

et son voisin de palier. C’est bien connu, les humains ne sont

rien sans les chats. Je me suis particulièrement amusée à écrire ce

texte-là, surtout les parties racontées du point de vue de Prince !

Et enfin « Perception », premier tome de ma trilogie

« Esprits infinis ». Lou est une jeune femme

normale qui va entrer dans le monde des êtres humains

ayant des capacités psychiques extraordinaires

( les Psis ) par le biais d’Antoine, un homme qui

l’horripile autant qu’il l’attire. Malgré elle, elle

va se retrouver mêlée à une guerre qui fait rage

entre le clan d’Antoine, les Esprits infinis, et leurs

ennemis, les Dark Minds. Mais est-elle tout à fait

normale ?


9

Lequel a été le plus dur à écrire et pourquoi ?

Sans hésitation, En rage de toi. Quand j’ai commencé

à l’écrire, j’étais encore étudiante infirmière. Et

puis, j’ai eu mon diplôme, j’ai déménagé… j’ai pris

mon premier poste d’infirmière. J’étais épuisée et je

ne savais plus écrire. Le soir, je m’endormais rapidement,

parfois même devant le clavier, sans être parvenue à avancer.

J’avais juste besoin d’un temps d’adaptation, je m’en suis rendue

compte avec le recul, mais j’avoue avoir eu peur. J’étais effrayée à

l’idée de ne plus savoir écrire mes histoires…

PORTRAIT CHINOIS

Si vous étiez un roman, vous seriez : «

Orgueil et Préjugés » parce que j’adore

les quiproquos, les non-dits et les personnages

orgueilleux.

Si vous étiez un de vos personnages, vous

seriez : Gaëlle, la jumelle de Liam, pour

sa façon d’être, sa présence vigilante dans

le groupe…

Si vous étiez un film, vous seriez : « À

tout jamais » parce que j’adore Cendrillon

et les histoires romantiques avec un

prince charmant et une héroïne qui se

sort toute seule de la mouise.

Si vous étiez une année, vous seriez :

1989, parce que je suis née cette année-là,

tout simplement, ce qui m’a permis

de regarder à la fois le Club Dorothée

et les minikeums.

Si vous étiez un lieu, vous seriez : le

balcon de la maison familiale au Portugal

parce que la vue qu’on a de là fait partie

de moi.

10

Avez-vous d’autres projets ?

Oui, bien sûr ! Tout d’abord les

suites de mes deux séries. Un autre

roman qui va venir aussi cette année

et qui s’intitule « Penchée sur

le berceau ». Une romance féerique

totalement en dehors de ce que

j’écris habituellement.


Je vous remercie pour cette interview Adeline,

À bientôt !

Sa page Facebook : https://www.facebook.com/Adeline-Dias-

582482258432988/?fref=ts

Son site : http://www.songesdeplumes.fr/

Pour acheter les livres d’Adeline Dias sur le site de Rebelle éditions :

http://www.rebelleeditions.co/adeline-dias


PERCEPTION tome 1


Esprits Infinis

de Adeline Dias

Résumé :

Et si certains d’entre nous étaient dotés de

capacités psychiques hors normes ? Capable

de lire dans l’esprit des autres, de ressentir

leurs émotions ou encore de manipuler le

feu, les Psis vivent cachés pour se protéger.

Lorsque Lou rencontre Antoine, elle sent

une part d’ombre en lui qui l’attire et l’effraie

tout à la fois. Elle ne le sait pas encore, mais

il va l’entraîner dans son monde. Celui des

Psi.

Avis de Princess Titi

Lou apprend du jour au lendemain qu’elle est une Psi, ainsi que tout ses amis, ou

presque. Sa vie va en être bouleversée de A à Z.

Un groupe d’amis, un combat, de la trahison, une guerre. En somme, toute la vie de

Lou est bouleversée quand les Esprits Infinis viennent perturber son quotidien. Mais

en plus de toute la tension ressentie, de magnifiques histoires d’amour pointent le bout

de leur nez.

Un livre que j’ai apprécié et qui se lit rapidement, tant il est addictif. Louis, Joris, Antoine,

Lou, Léon, Agathe... un large choix de personnages tous très différents les uns

des autres, et pourtant, un panel très attachant où chacun joue un rôle important.

J’ai terminé cette lecture avec plein de questions et l’envie de découvrir rapidement la

suite. L’auteure m’a conquise dès le début. Cette histoire est forte en émotion et l’amour,

la colère, la tristesse, la peur, l’incompréhension s’y mêlent à merveille. En plus de tout

ces liens, il y a deux genres que j’apprécie énormément : le Paranormal/Magie et la

Romance.

En résumé : une guerre mêlée à de la romance, un mélange exquis, à découvrir !


Interview Goéwin

Mise en page May

Yannick

Neuzillet


Bonjour Yannick ! Merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre

à cette interview. Pour commencer, pourriez-vous vous

présenter, nous dire qui vous êtes, d’où vous venez ?

Bourguignon d’origine, je débarque dans les Bouches du Rhône à

20 ans pour mes études. Amoureux du climat méditerranéen, la découverte

des grands espaces naturels finiront par me sédentariser

dans cette région.

Depuis combien de temps écrivez-vous et comment vous est venu

ce désir ?

Durant mes études, j’ai réalisé plusieurs petits essais vaguement philosophiques

que je n’ai jamais partagés. Si l’envie d’écrire à toujours

été présente, c’est en 2012 que je me lance dans mon premier vrai

projet qui aboutira à la sortie d’Erenik, en juin 2014. Durant ces 2

ans, il y aura quelques faux départs… des embryons d’histoires qui

ne verront jamais le jour, jusqu’à l’émergence de ce roman Fantasy.

Je viens de terminer votre premier roman « Erenik

». Pouvez-vous nous en faire un petit résumé

personnalisé pour nos lecteurs et nous en dire

plus ?

L’histoire d’un jeune homme courageux, prêt à risquer

sa vie pour les siens. Au fil de ses aventures on ne cesse

de se répéter : « jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va

bien… ». Mais l’important dans sa quête, ce n’est pas le

voyage, c’est la destination.


Qu’est-ce qui vous a donné l’idée

de ces cinq parcelles et du chemin

des cinq couleurs ? Où avez-vous

puisé votre inspiration ?

C’est toujours compliqué de savoir

ce qui nous a inspiré, néanmoins

je pense que les nombreux Tolkien

que j’ai lu ont posé les bases d’Erenik.

Pour le reste, mes expériences

comme mes rêves « running » dans

les grands espaces naturels ont planté

le décor.

Bost vous ressemble-t-il ? Ou un

autre personnage du roman ?

Je ne m’étais jamais posé la question…

mais je ne crois pas, je n’ai ni

le courage de Bost, ni la sagesse de

Tano. Et j’espère ne pas être aussi méchant

que Pit ! ;)

Vous êtes un grand sportif, cela vous aide-t-il dans votre travail

d’écriture ou au contraire, lorsque vous écrivez, êtes-vous démangé

par l’idée de bouger ?

Cela m’aide ! En tout cas le trail (course à pied en montagne) et l’écriture

me sont indispensables. Je crois que chacune de ces passions m’équilibre.

Je ne pourrais pas écrire sans sport à côté pour me défouler. Mais

je n’aurais sans doute pas cette imagination sans mes aventures en montagne.


Comment vous organisez-vous ?

Avez-vous un rituel de travail,

une heure de prédilection, un

lieu, un objet ou animal fétiche ?

J’aime élaborer ma trame générale. Souvent, j’ai un début et une fin assez

précis. Ensuite, j’entre dans les détails au fil de l’histoire. Pour ce qui est de

mes conditions de travail, elles varient beaucoup. Avec deux enfants à la

maison et le travail, il faut savoir s’adapter… Même s’il m’arrive d’écrire à

toute heure, le matin reste mon moment préféré et surtout le plus prolifique

! J’aime me retrouver seul à la maison, avec un bon café et du Lukas Graham

en fond sonore. Ceci étant, avoir un

petit démon qui me tourne autour ne me

dérange pas plus que ça pour écrire. Sinon,

j’ai bien un chat… mais il ne me colle que

la nuit pour dormir !

J’ai vu sur votre blog que vous écriviez le

préquel d’Erenik qui s’appellera « Golgoryan

» et dont j’ai lu le premier chapitre. En

moyenne, combien de temps passez-vous par

jour à l’écriture ? Avez-vous déjà une date

de publication ?

Mes périodes d’écriture sont très disparates. S’il m’arrive de boucler un

chapitre en 2 ou 3 jours, je peux aussi rester plusieurs semaines sans écrire.

Ce sont souvent des périodes où je réfléchis beaucoup à mes passages

clefs. Ce qui est sûr, c’est que je ne me m’impose jamais rien ! L’écriture

est pour moi un plaisir. Donc aucun objectif de page ou autre. Par conséquent,

je ne peux vous donner de date de publication pour Golgoryan…

j’espère juste le dévoiler cette année.


Il est assez difficile d’être édité de nos jours, avez-vous rencontré

beaucoup de difficultés pour vous faire publier ? Quels conseils

ou astuces donneriez-vous à nos futurs auteurs ?

Difficile de donner un conseil car le choix de son éditeur dépend de ses

ambitions et contraintes. Personnellement, je ne voulais ni ne pouvais

engager trop d’argent dans cette aventure. J’ai donc choisi un éditeur

souple, mais soyons honnête, peu actif. L’avantage principal est qu’il

imprime à la demande, sans minimum de commande. Il permet également

aux acheteurs de trouver mon livre sur des sites très grand public.

Par contre, il ne faut pas attendre d’aide à la promotion.


Avez-vous d’autres projets d’écriture ? Un rêve ? Si oui, lequel ?

Dans ma tête, j’aimerais écrire un troisième volet qui serait une suite

d’Erenik. Une sorte de retour vers le futur après Golgoryan. Quant à un

rêve, ce serait certainement de voir un de mes livres adapté à l’écran…

Ce doit être fou de voir les personnages et décors issus de son imagination

mis en scène par quelqu’un.

Quels sont les livres qui vous ont marqué et ont joué un rôle dans

votre envie d’écrire ?

Je ne crois pas que des livres m’aient amené à l’écriture. Mais les romans

de Fantasy de Tolkien et Gemmell ont certainement dessiné les

contours de mes propres aventures.

Quels sont vos romans et films préférés ?

Côté roman, j’ai des goûts très hétéroclites. « L’alchimiste » de Paulo

Coelho reste mon livre référence. J’aime beaucoup les histoires de la

famille Malaussène de Daniel Pennac ou les contes moyenâgeux de Romain

Sardou. J’ai aussi adoré de nombreux Werber, « la trilogie des

fourmis », « l’empire des anges » et « la trilogie des Dieux » en tête.

Pour ce qui est des films…mon podium serait composé de Pulp Fiction,

Snatch et Usual Suspect.

Quelle est la chose la plus importante pour vous ?

Waouh ! LA chose ? Honnêtement je ne saurais faire ressortir une seule

chose. Le bonheur dans la vie est un savant maillage de bien des éléments.

Une sorte de lac où viennent se jeter de nombreuses rivières aux

sources, parcours et contenus très différents et dont la réunion crée la

magie.


Pour terminer et mieux vous connaître, voici un portrait chinois :

Si vous étiez un objet, vous seriez ? Un pc portable, celui qui en premier

voit sous mes doigts se créer mes histoires.

Si vous étiez un animal ? Un bouquetin perché sur sa montagne. Et un végétal

? Un pied vigne… bourguignonne bien sûr !

Si vous étiez une chanson ? « Demain c’est loin » d’IAM. Parce que parfois

on pense trop à notre avenir et pas assez à l’instant présent.

Si vous étiez un roman ? « L’alchimiste », ou la capacité à trouver le bonheur

là où on ne l’attend pas.

Si vous étiez un film ou un dessin animé ? « Bob l’éponge », rapport à mes

soirées entre amis.

Si vous étiez une qualité ? Sociable, surtout quand je suis Bob l’éponge…

Un défaut ? Trop réfléchi, il m’arrive de faire un tableau excell avant de faire

un choix d’achat.

Merci beaucoup Yannick Neuzillet pour ce moment partagé

avec nous. Je vous laisse le mot de la fin pour vos lecteurs

A bientôt au travers de vos écrits ou peut-être en salon ?

Voici les liens où l’on peut retrouver Yannick Neuzillet :

https://www.facebook.com/profile.php?id=100010305962236&fref=ts

http://yannickneuzillet.wixsite.com/ecrivainlivrefantasy/blank-og3e8


Erenik

Résumé :

Tout va pour le mieux à Erenik. La

parcelle vit au rythme de la nature

qui se montre des plus généreuses

avec ses habitants. Mais quand le

premier signe de déclin vient troubler

cette quiétude, les Erins sont

en émoi. Il s’avère que les sages vont

devoir choisir celui qui devra quitter

les siens pour enrayer les évènements

qui les menacent...

L’avis de Goewin :

« Erenik » m’a fait penser aux contes

de mon enfance, non à cause des fées

car il n’y en a aucune, mais pour

son ambiance de merveilleux. L’écriture

est fluide et simple. Les Erins

forment un peuple heureux et attachant.

Hélas, leur parcelle d’Erenik

est en grand danger et menacée d’extinction. Pour la sauver, il faut qu’un

Erin quitte la parcelle et traverse les quatre autres afin de redonner vie

à la Nature.

Le sort, aidé du vieux sage Tano, va désigner Bost. Généreux et plein de

ressources, ce dernier accepte la charge qu’il ne sollicitait pas. Nous allons

le suivre tout au long de son périple. Il va être confronté à la violence,

à la trahison et seuls son courage, son intelligence, son astuce, mais aussi

son amour pour Erenik et plus particulièrement pour Cuig, jeune garçon

de 15 ans, maladroit et à la mémoire défaillante mais d’une gentillesse

à toute épreuve, ainsi que la mère de celui-ci, Bes, lui permettront de

venir à bout de toutes les difficultés.

J’ai bien aimé « Erenik ». Yannick Neuzillet a su créer différents mondes

où la Nature est un personnage à part entière. Les rencontres que va

faire Bost sont toutes plus singulières les unes que les autres. Quant à

la fin, cela a été une totale surprise. L’auteur est en train d’écrire un

préquel à son œuvre que je découvrirai avec plaisir.


MA FILLE VOULAIT METTRE

SON DOIGT DANS LE NEZ DES

AUTRES

par Maxime Gillio

Parution le 22/03/2017

aux Éditions Pygmalion

Résumé :

Je vois Gabrielle, ma fille, m’observer

avec son regard noisette

si indéchiffrable. Pourquoi ce livre ? Après tout, ce sont

nos souvenirs, sa vie, mes sentiments. Ils ne concernent

qu’elle et moi, pourquoi les exposer aux yeux de tous ?

Parce qu’il le faut. Parce que nous en avons besoin. Parce que

nous devons guérir de cet amour contrarié et nous retrouver.

Non. Je n’écris pas un livre sur l’autisme, encore moins un guide

ou un mode d’emploi, j’offre le témoignage de quelques souvenirs

que je nous ai volés. L’histoire banale d’un père et d’une fille.

Chaque jour, les chiffres concernant l’autisme dans le monde

nous alertent et en font une question essentielle. 650 000 cas en

France! Si chacun est différent, la souffrance de l’enfermement est,

pour eux comme pour leurs proches, commune. Une souffrance

que Maxime Gillio tente de contourner avec la force de ses mots,

sincères et émouvants.

DE VELOURS ET D’ACIER

par Georgia Caldera

Parution le 29/03/2017

aux Éditions Pygmalion

Résumé :

Dans les Bas-fonds de Néo-Londonia,

Léopoldine se bat depuis des années

pour survivre.

Lorsque le groupe auquel elle appartient

maltraite un enfant, elle décide de se rebeller, quitte à affronter

la colère de la Guilde des Voleurs. Dorénavant, elle ne

laissera plus rien ni personne lui barrer la route.Augustin, lui, a

toujours mené une existence fastueuse et insouciante, résigné à

subir en parallèle l’écrasante emprise de sa mère, la Reine Victoria

au règne sans fin.

Mais il tombe de haut quand, pour la première fois, il refuse

de se conformer à ses plans aussi tortueux que mystérieux.

Car, s’il est un prince dont la fonction n’est que titre, c’est lui.

Le jeune homme devra résister et fuir pour s’affranchir du joug de

la souveraine et embrasser sa destinée.

Une rencontre qui pourrait bien tout bouleverser, mais la liberté ne

s’obtient jamais sans sacrifice.

GOUVERNÉS PAR DES CONS

par Tonvoisin

Parution le 22/03/2017

aux Éditions Pygmalion

Résumé :

Vous conviendrez, j’en suis sûr, qu’aucune

nation intelligente n’a jamais dans l’histoire

été gouvernée par des cons. Aucune.

Absolument jamais ! Une nation intelligente

ne peut le souhaiter, ni pour contrarier sa mère patrie, ni pour aucune

raison. Bien évidemment non.

En revanche, il existe une petite nation fort sympathique dont c’est

l’une des caractéristiques : la République de l’idiotie.

Mais bon, comme son nom l’indique, elle était prédestinée. Il est temps que

votre dévoué serviteur vous fasse découvrir cette merveilleuse contrée.

Ce pays inimaginaire qu’on ne trouve sur aucune carte de géographie,

dont on ne parle dans aucun livre, dont on ne trouve pas trace dans

les guides touristiques. Sauf ici.

LA NUIT DES CANNIBALES T1

par Gabriel Katz

Parution le 15/03/2017

aux Éditions Pygmalion

Résumé :

Le réveil, déjà Il est sept heures.

Bizarre, j’aurais juré l’avoir réglé sur

huit. Sous ma main, la table de nuit est

plus basse que d’habitude. La radio

gueule un truc qui ressemble à Madonna, ou Lady Gaga bref,

ce n’est pas France Info. Je me lève dans le noir et me demande

d’où vient cette infâme odeur de pieds. Je n’ai jamais senti des

pieds de ma vie, et même si j’ai assez bu pour me réveiller dans

un lit qui n’est pas le mien, ça n’a jamais fait puer personne.

L’interrupteur, enfin, me tombe sous les doigts. J’allume.

Je regarde mon bras, qui n’est pas mon bras. Mon nez me paraît

pointu, mes pommettes aussi. Putain, je ne suis pas moi.

Lorsque Maxime de Retz, homme d’affaires de 43 ans,

se réveille dans le corps d’un ado, la situation est pour le moins

embarrassante. Mais, quand on essaie de l’assassiner, là, tout part

carrément en vrille.


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