Diversités magazine numéro 3

villedeliege

Diversités magazine le magazine de toutes les diversités

diversités

Magazine

Ce Magazine est destiné à être lu en ligne.

Consultez la version électronique sur www.liege-diversites.be


le débat

Homophobie et droits

des LGBT

4

sommaire

N°3 - Mai 2015

6

Rosa Parks

Le feuilleton

Suggestions

Lectures, films, musique

8


10

Culture

gastronomie

et recettes

Palestine

Focus

Les gens font le quartier

12

13

Figures

emblématiques

Irena Sendler & Mary Anderson

+

7

7

La vidéo du mois

la parole est à vous

14

15

du côté du cripel

Agenda

Merci à nos partenaires qui ont collaboré à ce

numéro : Point Culture - La Maison des Sciences

de l’Homme - le Cripel - Alliage - Arc-en-Ciel

Wallonie - l’Association Belgo - Palestinienne - la

Communauté palestinienne - le centre culturel

arabe en Pays de Liège - le CPCR


LE débat

Homophobie et droits des LGBT (Lesbiennes,

Gays, Bisexuels et Transgenres)

L’homophobie englobe toutes

les manifestations de discrimination,

de rejet, d’exclusion,

de haine et de violence

à l’encontre d’individus, de

groupes ou de pratiques fondées

sur le critère de l’orientation

sexuelle homosexuelle.

10 mars 1971, sur RTL, première

émission radio consacrée à l’homosexualité

: L’homosexualité, ce

douloureux problème. L’émission,

présentée en direct par Ménie Grégoire,

est interrompue par des militantes

du Mouvement de Libération

des Femmes et par des homosexuel-le-s

du mouvement Arcadie

qui scandent : « C’est pas vrai,

on ne souffre pas ! »

droIts DROITS des DES LesbIennes LESBIENNES et ET des DES GAys GAYS dAns DANS Le LE Monde

MONDE

ILGA, AssocIAtIon InternAtIonALe des LesbIennes, des GAys, des personnes bIsexueLLes, trAns et IntersexueLLes

Groenland

Islande

Alaska

Norvège

Finlande

Royaume-Uni

Suède

Fédération de Russie

Mai 2013

Estonie

Canada

3 entités

Danemark Lituanie Lettonie

www.ilga.org

Irlande Pays-Bas

Pologne Biélorussie

Allemagne

Europe: Belgique Rép. Tchèque

Slovaquie Ukraine

Lux.

Washington

41 pays et

Autriche

Maine

Suisse

Hongrie Moldavie

Kazakstan

Mongolie

Slovénie

Wisconsin

Croatie

Vermont New Hampshire

10 entités France

Roumanie

Oregon

Bosnie-Herz. Serbie

New York

Massachussets

Iowa

Rhode Island

Andorre Mont. Kos. Bulgarie

Illinois

Connecticut

Portugal

Géorgie

Italie

Nevada

New Jersey

Albania

Arym

Ouzbékistan

Rép. Pop.

Espagne

Arménie Azerb.

Kirghizistan

Démo. de Corée

Washington, D.C. Delaware

Turquie Turkménistan

Colorado

Tadjikistan

California

Maryland

États-Unis

Gibraltar

Malte Grèce

Syrie

Rép. Japon

Chypre

Chine

de Corée

d’Amérique

Tunisie

Liban

Afghanistan

Israël

Rép.

32 états

Maroc

Gaza Iraq Islamique

d'Iran

19 états

Îles Canaries

Jordanie

Népal

Pakistan

Coahuila

Bahamas

Algérie

Bhoutan

Libye

Bahreïn

Rép. dominicaine

Égypte

Qatar

Mexique

Arabie

Bangladesh

Cuba Îles Vierges

E.A.U.

Taiwan

Hawaï

10 états

Saoudite

Myanmar

Laos

District Fédéral

Haiti

Jamaïque

Porto Rico

Mauritanie

Oman

Inde

Viêt Nam

Belize

Saint-Kitts-et-Nevis

Antigua-et-Barbuda Cap-Vert

Mali Niger Soudan

Dominique

St Vincent/Grenadines

Guatemala Honduras

Sénégal

Tchad

Érythrée Yémen

Thaïlande

Philippines

Sainte-Lucie

Grenade

Gambie

El Salvador

Barbade

Burkina Faso

6 villes

Guinée-Bissau

Djibouti

Cambodge

Nicaragua

Trinité-et-Tobago

Guinée

Bénin

Costa Rica

Ghana

Soudan

Panama Venezuela Guyana

Sierra Leone

Nigéria

Sri Lanka

Palaos

Côte

du Sud Éthiopie

Suriname

D’ivoire

Guyane Française

Libéria

Centrafrique

Togo

Maldives Province

Brunei

Malaisie

Colombie

Cameroun

Somalie

d’Aceh

Guinée Équatoriale Ouganda

Singapour

Sao Tomé-et-Principe Congo Kenya

Équateur

Gabon

Rwanda

Indonésie

Rép. Dém.

Burundi

Seychelles

du Congo

Pérou

Sud Sumatra

Nauru

République-Unie

Kiribati

Brésil

de Tanzanie

Timor Oriental

Îles Salomon

Papouasie-

Comores

Nouvelle-Guinée

Samoa

Tuvalu

14 entités

Angola Malawi

peRsécution

Zambie Mozambique

Îles Cook

peine de moRt

5 pays et plusieurs régions du Nigeria et de la Somalie

Vanuatu

Bolivie

Zimbabwe

Île Maurice

peines de pRison / châtiments coRpoRels

Namibie

Fidji

71 pays et 5 entités*

Paraguay

Madagascar

Botswana

Australie

Tonga

Peine de prison

Île Norfolk

Peine de mort

Australiejusqu’à

14 ans

Swaziland

Occidentale

Chili

8 états

Peine de prison de 14 Peine de prison,

Rosario

Afrique du Sud

Lesotho

Nouvelle-Galles du Sud

ans à une peine de sans précision

Uruguay

Territoire de la

perpétuité

quant à la durée /

Capitale Australienne

bannissement Argentine ReconnAissAnce

Victoria

Situation peu

Buenos Aires ReconnAissAnce et enRegistRement des unions

précise: la loi n’est Iraq: persécution

Nouvelle-Zélande

entRe pARtenAiRes de même sexe PROTECTION

Tasmanie

pas spécifiquement par des agents

31 pays et 35 entités*

Lois antidiscriminatoires

homophobe mais

non étatiques

Adoption commune pAR un couple

65 pays et 85 entités*

d’autres lois sont

organisés / Inde:

utilisées à cette fin loi attendant

14 pays et 38 entités*

Lois interdisant la discrimination

une décision de

Dispositif de

* Ces lois portent sur les lesbiennes, gays et bisexuel(le)s ainsi que sur les activités et

Mariage

basée sur l’orientation sexuelle

"Loi sur la

relations homosexuelles. Elles s’appliquent parfois également aux personnes trans et

justice

remplacement de valeur

intersexuelles. Cette édition de la carte mondiale (2013) a été coordonnée par Stephen Barris

propagande" limitant

inférieure au mariage

(ILGA). Conception : Eduardo Enoki. Les données reprises dans cette cartographie sont tirées

la liberté d'expression

Dispositif similaire

(substitut Adoption commune Absence de

de « Homophobie d’Etat : une enquête mondiale sur la criminalisation, la protection et la

et d'association

reconnaissance de l'amour entre personnes de même sexe – 2013 », un rapport ILGA par Jingshu

de mariage)

par un couple

législAtion spécifique Zhu & Lucas Paoli Itaborahy (disponible sur www.ilga.org en diverses langues). L’ILGA tient à

remercier tous les groupes qui ont apporté leur contribution à cette mise à jour annuelle.

Difficile d’imaginer maintenant

que, jusqu’il y a très peu de temps,

l’homosexualité était considérée

comme une maladie mentale, au

même titre que la schizophrénie

ou la démence. Pourtant il faudra

attendre 1993 pour que l’Organisation

mondiale de la Santé enlève

l’homosexualité de la liste des maladies

mentales. Un 17 mai exactement.

C’est pour cela que cette

date se célèbre chaque année

(depuis 2005) comme la Journée

mondiale de lutte contre l’homophobie

et la transphobie dans plus

de 60 pays.

Il est indéniable que l’homosexualité

est maintenant de mieux en

mieux acceptée et que le statut

des LGBT a évolué. Pour voir à quel

point, il suffit de mettre leurs luttes

en perspective: aujourd’hui, les militants

gays se battent pour le droit

au mariage ou à l’adoption, mais

il y a 30 ans, leurs revendications

concernaient la dépénalisation et la

« démédicalisation » de leur sexualité

réprimée par le code pénal et/

ou stigmatisée par la médecine.

Cependant, l’homosexualité reste

aujourd’hui encore tabou dans de

nombreux pays. Beaucoup d’homosexuels

doivent vivre cachés

et sont contraints de mener une

double vie; ils sont parfois victimes

de harcèlement, de pression sociale

ou de brutalité. A Liège, le cas

de Ihsane Jarfi, jeune trentenaire

enlève et battu à mort pour cause

d’homosexualité a marqué tous les

esprits. Il nous démontre que les

lois en elles-même ne changent

pas forcément les esprits, d’autres

actions sont nécessaires, comme

la sensibilisation. Diverses associations

sont actives dans ce domaine.

Une marche contre la violence sera

par exemple organisée à Bruxelles

le 8 mai.

Le débat


Mais sans les lois, les comportements

les plus arbitraires sont

tolérés. Dans plus de 70 pays,

l’homosexualité est toujours et

encore punie pénalement, et elle

est passible de peine de mort dans

5 d’entre eux. Partout, les LGBT

peuvent souffrir de discriminations

à l’emploi, juridique, sociale, culturelle

ou économique. Dans certains

pays comme la Russie, la Hongrie,

le Nigéria et l’Ouganda, leurs droits

régressent même. La carte en annexe

offre une vision détaillé des

droits des lesbiennes et des gays

dans le monde. Et en cliquant ici,

vous accédez au dernier rapport

détaillé sur la criminalisation, la

protection et la reconnaissance de

l’amour entre personnes de même

sexe.

fondation ishane jarfi : appel à projets

En avril 2012, Ihsane JARFI, jeune trentenaire, était enlevé puis assassiné

en sortant d’une discothèque de la rue des Mineurs à Liège.

Ce crime homophobe a choqué l’opinion publique belge. Un vaste

mouvement de solidarité s’est manifesté pour soutenir la famille et

les proches.

Son papa, Monsieur Hassan Jarfi, a su transcender sa douleur en un

combat contre l’intolérance et les discriminations. Il l’a matérialisé

au printemps 2013 par un livre, « Ihsane Jarfi, le couloir du deuil » et

par la création d’une Fondation au nom d’Ihsane qui a vu le jour le 6

février 2014 (anniversaire d’Ihsane). Son but est de de lutter contre

toutes les formes de discrimination et de violence et plus particulièrement

celles motivées par l’homophobie.

Elle lance le 6 mai un appel à projets visant à soutenir ce combat et

doté d’une somme de 15.000€ à répartir entre deux projets lauréats

(2X7.500€). Pour plus d’informations, cliquez ici.

tion religieuse ou philosophique,

l’état de santé actuel ou futur, le

handicap ou la caractéristique

physique. Elle concrétise ainsi un

principe de la Constitution belge

tout en transposant deux directives

européennes. La Belgique est

également le 1 er pays à proclamer

officiellement le 17 mai Journée

nationale de Lutte contre l’Homophobie

(2005). En 2006, elle vote

une loi permettant l’adoption par

les couples de même sexe. Elle reconnaît

par ailleurs l’homophobie

comme facteur aggravant dans un

crime et autorise l’insémination artificielle

chez des couples lesbiens.

Il reste cependant de nombreux

combats à mener, comme par

exemple, un travail sur la filiation directe

pour les naissances dans ces

couples, la création de plus d’accords

bilatéraux et nationaux, une

meilleure organisation de la lutte

contre le SIDA, et contre l’homophobie.

Pour les personnes transgenres,

les points sensibles restent

ceux des interventions chirurgicales,

de l’obligation de stérilité, de

l’assignation sexuelle à la naissance

et de la complexité des démarches

administratives. Arc-en-ciel Wallonie

nous propose toute une série de

changements à travers un mémorandum

que vous pouvez consulter

en cliquant ici.

64%

ILGA-Europe Rainbow Map May 2014

reflecting the national legal and policy human rights situation of lesbian, gay, bisexual, trans and intersex (LGBTI) people in Europe

ILGA-Europe Rainbow Map explanatory document and detailed index:

www.ilga-europe.org/rainboweurope

Equality for lesbian, gay, bisexual,

trans and intersex people

in Europe

100%

respect of human

rights, full equality

95%

67%

68%

65%

45%

35%

20%

34%

60%

22%

82%

14%

70%

56% 28%

78%

28% 35%

12%

31%

18%

64%

52%

17%

29%

54%

35%

28%

56 %

21%

10%

20% 30%

14%

30%

47% 17%

73%

25% 13%

38%

Supported by the

PROGRESS Programme

of the European Union

FYR

31%

57%

6%

14%

20%

26%

7%

9%

90%

85%

80%

75%

70%

65%

60%

55%

50%

45%

40%

35%

30%

25%

20%

15%

10%

5%

0%

United Kingdom

Belgium

Spain

Netherlands

Norway

Portugal

Sweden

France, Iceland

Denmark

Malta

Croatia, Germany

Hungary

Austria

Montenegro

Finland

Albania

Czech Republic, Estonia, Slovenia

Ireland

Greece, Slovakia

Bulgaria, Serbia

Switzerland

Luxembourg, Poland, Romania

Georgia

Italy

Lithuania

Andorra

Bosnia&Herzegovina , Cyprus, Latvia

Liechtenstein

Kosovo*, Moldova

Belarus, San Marino, Turkey

FYR Macedonia

Ukraine

Monaco

Armenia

Azerbaijan

Russia

gross violations of human

rights, discrimination

La Belgique fait figure d’assez bon

élève.

En 1996, Bruxelles voit sa premiere

Belgian Lesbian & Gay Pride, et Elio

Di Rupo, à l’époque Vice-Premier

Ministre et Ministre de l’Économie

et des Télécommunications, sort du

placard. En 1998, intervient la première

reconnaissance légale pour

des couples de même sexe (loi sur

la cohabitation légale). Après les

Pays-Bas, la Belgique fut le deuxième

pays au monde à instaurer

le mariage homosexuel, en 2003.

Cette même année, elle vote aussi

une loi qui permet de combattre les

discriminations basées sur l’orientation

sexuelle, l’état civil, la naissance,

la fortune, l’âge, la convicle

débAT


Rosa Parks

Le feuilleton

A l’époque de Rosa Parks, il existait

de grandes entraves à la scolarité

des Noirs. Sa maman est cependant

très attachée à ce que sa fille

reçoive une bonne éducation. Elle

éduque Rosa à la maison jusqu’à

ses onze ans, puis l’envoie dans

une école fondée par des familles

blanches du Nord pour les enfants

noirs, à Montgomery , où habite sa

tante. Rosa commence ensuite ses

études secondaires à l’Alabama

State Teachers College for Negroes,

mais elle ne peut les suivre jusqu’à

leur terme, car elle doit s’occuper

de sa grand-mère puis de sa mère,

qui tombe malade. Ce n’est qu’en

1934, à l’âge de 21 ans, qu’elle terminera

ses études secondaires. A une

époque où seulement 7% de Noirs

atteignent ce niveau d’études et ce,

malgré des charges de famille. En

effet, en décembre 1932, elle s’est

mariée à Raymond Parks, un barbier

militant de la cause des droits

civiques , membre de l’Association

de l’Alabama pour la promotion

des gens de couleur (National Association

for the Advancement of

Colored People , NAACP).

Près de cinquante ans après la fin de la ségrégation, un Afro-américain

dirige la Maison Blanche et l’accès des Noirs américains à l’éducation

a connu «d’immenses progrès». Ils sont désormais 86% à faire

des études secondaires et 20% à occuper les bancs de l’université

Malgré cela, le taux de chômage des Afro-américains (12,6%) y est

quasiment deux fois supérieur à celui de la population globale (7,4%).

Contre 9,1% pour les « Latinos » et 4,3% pour les Asiatiques. Ce fossé

n’est pas nouveau et traverse les périodes d’expansion économique

comme de récession. Même fin 2000, au plus fort du plein emploi

aux Etats-Unis (3,9% de chômage), les Afro-américains restaient

encore sur le bord de la route avec un taux de 7,3%. Conséquence:

ils forment le bataillon le plus imposant des Américains vivant sous

le seuil de pauvreté (27,6%) alors qu’ils ne représentent que 13% de

la population.

Heather McGhee, vice-présidente de Demos, un groupe de réflexion

sur l’égalité à Washington affirme que cela peut s’expliquer par une

discrimination très répandue. Celle ci serait devenue d’autant plus

difficile à combattre que les préjugés sont devenus inconscients.

Selon la la sociologue Nancy DiTomaso, enseignante dans l’école de

commerce Rutgers de Newar, le mal pourrait être plus pernicieux.

Elle avance que beaucoup de gens décrochent un emploi parce que

quelqu’un les a aidés en leur donnant des informations ou en les

recommandant et que l’importance de ces «connections» et des «réseaux»

dans le monde professionnel désavantage grandement les

Afro-Américains.

rosa parks


La parole est à vous

Pas de fille dans mon atelier !

Ma fille de 23 ans a repris une formation

de chef d’entreprise en boulangerie

pâtisserie. A la recherche

d’un stage pour l’année, elle se rend

chez un patron qui recherchait un

apprenti pour l’atelier. Après lui

avoir dit «je ne cherche pas de vendeuse»

et compris sa méprise, il lui

a asséné un «pas question d’une

fille dans mon atelier, ça va foutre

le bordel avec les ouvriers» ...

Vous aussi, libérez-vous ! Parleznous

de votre expérience de discrimination.

Contribuez à une oeuvre artistique.

Pour plus d’info, cliquez ici

la vidéo du mois

Extrait de « Ce soir ou jamais » du 24/04/2015 sur le thème de

« Peut-on accueillir toute la misère du monde ? »

la parole est à vous


Suggestions

S

U

G

G

E

S

Livres

ESsai • adulte

BD • jeunesse

album • jeunesse

Ghaliya Djelloul

Parcours de féministes musulmanes

belges. De l’engagement

dans l’islam au droit des femmes ?

Editions Academia L’Harmattan,

2013

L’engagement de femmes musulmanes

belges sur le terrain des

droits des femmes est de plus en

plus visible : qu’elles soient impliquées

dans le tissu associatif sociopolitique,

religieux ou qu’elles

contribuent intellectuellement aux

débats en cours, ces militantes

produisent des discours féministes

à partir de ou dans leur religion. A

partir de récits de vie, cette enquête

analyse, le processus de construction

d’une identité en rupture et aspirant

au changement social, celle

de « féministe musulmane.

Une suggestion de l’ULg.

Dominique de Saint-Mars

Max et Koffi sont copains

Calligram, 1995

A la récréation, Koffi se fait injurier

parce qu’il est noir et son ami Max

s’en mêle... Comment vont-ils se

défendre ? Ce petit livre de « Max et

Lili » parle de l’amitié et du racisme.

Tous pareils et tous différents, les

hommes ont le même droit de vivre

dignement sur la Terre, sans souffrir

du mépris. Une histoire pour

comprendre comment s’enrichir de

la différence, ne pas en avoir peur

et voir les autres avec le cœur.

Disponible dans les bibliothèques

de Chênée, Droixhe, Fétinne, Jupille,

St-Gilles, Sclessin, Thier-à-

Liège, Xhovémont.

Nathalie Hense

Marre du rose

A. Michel Jeunesse, 2009

Une petite fille en a plus qu’assez

du rose et elle refuse d’être enfermée

dans des goûts qui ne sont

pas les siens. Elle se compare à

Carl, un petit garçon sensible qui

peint des fleurs sur ses voitures...

Un récit illustré d’images aux couleurs

explosives.

Disponible dans toutes les bibliothèques

de la Ville de Liège.

suggestions


T

I

O N S

Films

Musique

roman • adulte

Taxi Téhéran

Merlin trio

Xavier Deutsch

Tombé du camion

Mijade, 2008

Tom a 15 ans. Sa vie bascule

lorsqu’il doit vivre avec une puce

électronique implantée dans l’os de

sa mâchoire. Ces quatre millimètres

carrés de silicium changent radicalement

sa vie. S’ensuit, pour Tom,

refus, révolte et fuite face à cette

atteinte à l’intégrité morale et physique

des individus.

Disponible dans toutes les bibliothèques

de la Ville de Liège.

À un carrefour, un taxi attend. Voitures,

hommes, femmes, c’est l’Iran

qui bat et la vie qui défile à travers

le pare-brise, qui restera notre horizon

quasiment indépassable. Le

chauffeur n’est autre que le réalisateur

Jafar Panahi lui-même, qui,

à travers une déambulation dans

les rues de Téhéran, réalise une

prouesse cinématographique : dérouler

un ardent plaidoyer pour la

liberté d’expression dans un espace

clos figuratif de l’enfermement

créatif dans lequel on veut le cantonner.

Jafar Panahi a transformé l’interdiction

de tournage dont il est victime

en son pays en un dispositif

ingénieux, virtuose même : toutes

les images viendront de l’intérieur

d’un taxi. Et à chaque personnage

qui s’y engouffre, ce sont des pans

de la société iranienne que nous

découvrons.

Ours d’or et Prix Fipresci au festival

de Berlin 2015, prix du public

au Luxembourg City Film Festival

2015

Actuellement en salle. Visionnez la

bande annonce en cliquant ici

Leur style, parti du jazz manouche,

s’est développé dans plusieurs directions

: se sont greffés le swing,

le blues, puis les rythmes latinoaméricains,

pour devenir plus riche

et atteindre les coeurs des auditeurs.

Ils illumineront votre soirée

de leurs mélodies chantantes et de

leurs rythmes dansants !

Concert gratuit le vendredi 22 mai

à 20h30 à la maison arc-en-ciel de

Liège, rue Hors-Château, 7.

suggestions


Culture, gastronomie et recettes

Palestine

Kenafeh

Est-il possible de parler de la gastronomie

d’une nation sans Etat reconnu

par tous ? C’est ce que nous

allons tenter de faire en mettant

l’accent sur la cuisine et la culture

palestinienne.

Du fait de son riche passé, la cuisine

palestinienne a bénéficié des

apports de plusieurs cultures, notamment

arabe, arabo-persanne et

turque. Il est possible de constater

des similitudes avec les autres cuisines

du Levant , notamment celles

du Liban, de la Syrie, de la Jordanie.

Elle garde cependant sa saveur et

sa spécificité.

Les styles de cuisine varient d’une

zone à l’autre, les ingrédients et les

traditions étant généralement liées

au climat de chaque région.

De nombreux desserts sont également

consommé en Palestine. La

plupart sont des pâtisseries fourrées

avec des fromages sucrés,

des dattes ou divers fruits à coque

tels que des amandes , des noix et

des pistaches .

Rendez-vous à l’Auberge de Jeunesse

Simenon (rue Georges Simenon,

2, 4020 Liège) le 6 juin 2015

pour une journée palestinienne.

Au programme

10h30 : Un atelier de spécialité palestiniennes.

Inscription obligatoire

ici pour le 1 juin au tard.

PAF : 10 euros (à la fin les participants

mangent ensemble l’assiette

préparée. Composition : Hommous

, Falafel, Kobbeh et Taboulé )

Dès 14h : Stand d’objets d’artisanat

Palestinien

17h : Défilé de robes Palestiniennes

avec explications

18h : Lecture de poèmes de Plaestine

(Mahmoud Darwiche, Fadwa

Touquin , Samih AL-Qasem , Tawfiq

Zayad...)

20h : Souper Palestinien. Inscription

obligatoire ici pour le 1 juin au

plus tard (10 euros )

Genre de cheesecake palestinien

Temps de préparation

25 minutes

Temps de cuisson

35 minutes

Ingrédients (pour 8 personnes)

• 450 g de pâte filo surgelée, et

découpée grossièrement (kataifi)

• 430 g de ricotta

• 115 g de mozarella râpée

• 65 g de sucre

• 335 g de beurre

Pour le sirop

• 200 g de sucre

• 10 cl d’eau

• 1 cuillère à café de jus de citron

• Quelques gouttes d’eau de rose

(facultatif)

Préparation

Préchauffer le four à 200°C (th6/7).

Hacher la pâte filo avec un robot

ménager. Les morceaux doivent

être de la taille d’un grain de riz.

Verser la pâte ainsi obtenue, dans

un grand saladier. Dans un autre saladier,

mélanger la ricotta, la mozzarella

et le sucre.

Placer le beurre dans un verre doseur

ou un bol avec un bec verseur,

allant au micro-ondes. Faire fondre

le beurre complètement au microondes

puis le laisser reposer plusieurs

minutes, jusqu’à ce qu’une

mousse blanche se forme sur le

dessus. Clarifier le beurre en utilisant

une cuillère pour écumer la

mousse.

Verser prudemment le beurre dans

le saladier contenant la pâte filo.

Eviter de verser le dépôt de lait

qui se concentre au fond du beurre

clairfié. Mélanger la pâte filo et le

beurre avec les mains. S’assurer

que le beurre soit totalement absorbé

par la pâte en le malaxant

entre la paume des mains.

Mettre la pâte filo au beurre dans

un plat d’environ 22 cm x 33 cm.

Etaler et presser soigneusement la

pâte sur le fond et les coins du plat.

Répartir le mélange à base de fromage

sur la pâte en évitant de trop

en mettre près des bords.

Mettre le plat à cuire au four,

jusqu’à ce que le fromage soit bien

doré et que les bords soient bruns

et bouillonnants, environ 30 à 35

minutes.

Pendant la cuisson du kenafeh, préparer

le sirop. Mélanger l’eau et le

sucre, dans une petite casserole.

Porter à ébullition, sur feu moyen/

vif. Réduire à feu moyen, puis ajouter

le jus de citron. Laisser mijoter,

en remuant constamment, jusqu’à

ce que le sucre soit dissout et que

le mélange se soit épaissi, environ 5

à 7 minutes. (Ne pas laisser le mélange

brunir et caraméliser). Retirer

du feu, puis ajouter l’eau de rose.

Réserver.

Retirer le kenafeh du four. Le placer

sur un grand plat ou une plaque à

pâtisserie. En utilisant des gants,

retourner soigneusement le kenafeh

sur le plat, de manière à ce que

la pâte filo soit sur le dessus. Verser

le sirop, couper des morceaux et

servir tant qu’il est chaud.

Pour en savoir plus sur

la culture palestinienne,

quelques suggestions disponibles

au PointCulture

Musique

• Radio Palestine : Sounds of

the eastern Mediterranean

• Rough Guide to the music

of Palestine

• Abed Azrié : Hafez &

Goethe Divan

• Mustapha El Kurd : Enfants

de la Palestine

• Trio Joubran : First Ten Years

• Adel Salameh And K.sridhar

Documentaires

• Dominique Dubase : Palestine,

Palestine

• Caméras Brisées

• Dancing In Jaffa

culture, gastronomie et recette


© Marmiton.com

culture, gastronomie et recette


Mehmet AYDOGDU Géraldine BLAVIER Jean-Paul BONJEAN

Mohammed

BOUGNOUCH Hassan BOUSETTA Sébastien BOVY Fouad CHAMAS Véronique DE KEYSER Michel DE LAMOTTE

Christine DEFRAIGNE Anne DELVAUX Willy DEMEYER Benoit DREZE Fabrice DREZE Claude EMONTS

Brigitte ERNST DE

LA GRAETE

Michel FAWAY

Julie FERNANDEZ-

FERNANDEZ Michel FIRKET Gilles FORET Elisabeth FRAIPONT Nathalie FRISEE Pierre GILISSEN

Marc GILLIS Jean-Géry GODEAUX

Jean-Pierre GOFFIN Raoul HEDEBOUW Bénédicte HEINDRICHS Jean Pierre HUPKENS Guy KRETTELS Marie-Claire LAMBERT Quentin LE BUSSY

Sophie LECRON

Roland LEONARD Giuseppe MANIGLIA Louis MARAITE Jean-Claude MARCOURT Jacques MARNEFFE Raphaël MIKLATZKI

Audrey NEUPREZ

Michel PETERS Sarah SCHLITZ François SCHREUER André SCHROYEN Fatima SHABAN Pierre STASSART Corinne WEGIMONT Maggy YERNA

Diana NIKOLIC

focus

Les gens font le quartier

week-end festif du 28 au 30 mai

Le 29 mai 1995, le Conseil communal

de la Ville de Liège adoptait le

texte de la Charte contre le racisme

à l’unanimité des partis démocratiques.

Les 4 élus de l’extrême

droite s’abstenaient.

Ce processus signait le lancement

officiel d’une politique nouvelle

à l’endroit de l’ensemble de la

population : créer les conditions

d’une cohabitation harmonieuse et

constructive entre tous les liégeois.

Cette année, la Charte a 20 ans !

L’occasion d’étendre son champ

d’action à toutes les discriminations,

de faire le point sur les années

passées, de mettre en place de

nouvelles dynamiques et activités

pour les années à venir. Mais aussi

de célébrer ! En nous associant au

dispositif « Aux Livres Citoyens »,

c’est ce que nous ferons les 28-29-

30 mai 2015, Place de la Libération

à Droixhe et dans divers endroits

de la Ville, avec des associations de

divers quartiers.

Au programme

Le 28 mai : concentration sur les

arts urbains : entre 10h et 22h30 :

slam, peintures, rencontre sur les

ateliers de bacs à fleurs.

“Le Conseil communal de Liège s'oppose à toute forme de

discrimination raciale, ethnique, philosophique ou religieuse

et s'engage à garantir un accès égal pour tous à tous les

services de la Ville.”

www.liege.be

Éditeur responsable : Robert Moor • Président • 33-35, boulevard de la Sauvenière • 4000 Liège

Week-end festif du 28 au 30 mai

« Les gens font le quartier »

Expositions

Théâtre

Ateliers

Spectacle de rue

Le 29 mai : focus sur la Charte

« Liège contre le racisme » et son

anniversaire. Entre 12h30 et 23h :

PAC écrivain public asbl

Centre communal des asbl le Courant d’air

jeunes de Bressoux Droixhe asbl le Tabuchet

Asbl Eva

AMO Saint-Léonard

Asbl la Bobine

Lezarts urbains

Service social des étrangers

présentation d’ateliers d’écriture,

d’un documentaire Récits de vie

contre les discrimination, représentation

théâtrale, barbecue citoyen

et spectacle de rue Rallumer les

étoiles.

Le 30 mai : Entre 14 et 18h : présentation

des associations et services

publics du quartier avec grimage,

quizz, démonstrations sportives,

création de bornes à livres, exposition

et atelier photo, lâcher de ballons,

animation musicale, spectacle

de rue, concert et projection vidéo.

Pendant les 3 jours :

• Les gens font le quartier : exposition,

animation, micro-trottoir. Le

quartier bouge, nous aussi ! Venez

vous exprimer !

• Exposition des enfants, des ados,

et des adultes du CEC « Le courant

d’air ». Ils ont rêvé le thème caché

dans tous les sens, venez découvrir

leurs créations !

Pour le programme complet : cliquez

ici

Une fête rendue possible par La

Ville de Liège, aux livres Citoyens,

Arsenic2, La Fédération Wallonie-

Bruxelles, le Centre d’Action Laïque

de Liège, La Province de Liège, Les

Territoires de la Mémoire, PAC écrivain

public, Centre communal des

jeunes de Bressoux-Droixhe, asbl

Eva, asbl La Bobine, Service social

des étrangers asbl, asbl le Courant

d’air, asbl le Tabuchet, AMO Saint

Léonard, Lezarts urbains et tous les

habitants qui font le quartier ! :)

focus


figures emblématiques

Irena

Sendler

Née le 15 février 1910 et décédée le

12 mai 2008 à Varsovie, Irena Sendler

était une résistante et militante

polonaise.

Elle dirigeait la section du Zegota

(acronyme polonais du Conseil

d’assistance aux Juifs, établi en

septembre 1942) qui se consacrait

spécifiquement aux enfants. Elle

plaça plus de 2500 enfants juifs

dans des orphelinats, des couvents,

des écoles, des hôpitaux et

des familles. Elle fournit à chaque

enfant un certificat de naissance

et de baptême, lui créant ainsi une

nouvelle identité. De plus, elle enregistra

consciencieusement les vrais

noms de ces enfants en se servant

d’un code, ainsi que le lieu où ils se

trouvaient, pour qu’après la guerre,

les parents qui auraient survécu

puissent venir les récupérer.

A l’automne 1943, elle fut arrêtée

par la Gestapo et envoyée à la prison

de Pawiak. Elle ne révéla rien

de son réseau.

Extrait de Résistants, Publics ou

anonymes, à travers le monde et à

travers le temps, CP_CR éditions.

Essayez de faire des chaînes de bonnes actions pour

les entourer et les faire se multiplier

Irena Sendler

Et Mary Anderson inventa

l’essuie-glace

Pouvez-vous imaginer que dans les années 1900 quand il pleuvait

ou qu’il neigeait, les conducteurs d’automobiles devaient s’arrêter à

chaque fois pour essuyer le pare-brise ! Mary Anderson a résolu ce

problème, bien que les voitures fussent rares à l’époque. C’est ainsi

qu’elle inventa, en 1903, le premier essuie-glace. C’était la raclette ingénieuse

sur une broche fixée à une manche à l’intérieur de la voiture.

Le conducteur n’avait qu’à tirer vers le bas la poignée pour nettoyer

le pare-brise.

Les gens furent d’abord méfiants de cette invention, pensant que ça

pourrait distraire les conducteurs, mais 10 ans après, elle breveta le

dispositif, et pratiquement chaque voiture utilisa un essuie-glace. En

1917, c’est une autre femme, Charlotte Bridgwood, qui fera breveter la

version automatique de l’essuie-glace.

figures emblématiques


Du côté du

Favoriser la rencontre interculturelle par les formations

Le CRIPEL offre aux intervenants

sociaux un grand panel de formations

à l’approche interculturelle

pour que nos institutions, nos associations

et nos quartiers soient

porteurs de projets qui intègrent

pleinement la dimension de la diversité.

En effet, le respect de la diversité

culturelle, la compréhension de

l’autre, très différent de nous, est un

processus long et difficile qui doit

s’apprendre. C’est une construction

et non un acquis d’emblée, qui

devrait se développer progressivement

depuis l’enfance, par la famille,

l’école, les formations professionnelles.

Cet apprentissage n’est

pas facile car il éveille des résistances

devant le changement qu’il

instaure dans la façon de faire et de

voir. Mais il peut être fascinant car

il ouvre à de nouveaux univers tout

en nous faisant progresser dans la

connaissance de soi.

L’approche interculturelle met en

évidence l’existence d’obstacles,

de filtres et d’écrans à cette compréhension.

Ces obstacles sont

sources d’incompréhension, de

malentendus, entraînant un regard

unidimensionnel, réducteur et souvent

dévalorisant de l’autre qui font

échec à une relation de respect,

qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

Les formations à l’approche interculturelle

explorent, au travers des

mises en situation et des analyses

de cas pratiques, ces obstacles à

l’ouverture de la diversité que sont

les représentations et les idées que

nous véhiculons concernant l’étranger.

Même si ces préjugés et stéréotypes

sont des processus normaux

et universels qui nous aident à catégoriser

notre monde il faut toutefois

les cerner, les analyser et en

connaître les dangers pour mieux

les dépasser. Ce que nous aide à

faire les formations proposées.

Autre obstacle à dépasser et qui

est travaillé dans les modules de

formation : les ethnocentrismes,

cette tendance naturelle face à la

diversité culturelle de la décoder

avec ses propres modèles culturels,

ses normes et ses valeurs. Le respect

de l’autre suppose que celui

qui s’y engage reconnaisse l’autre

à la fois comme semblable et différent,

à la fois comme proche et

lointain.

Tous les modules ont cela en commun

de mettre en évidence la nécessité

pour pouvoir vivre dans la

diversité, dans le respect des appartenances

et des croyances de

chacun, de penser la relation entre

des personnes d’enracinement

culturel différent comme ayant

deux pôles acteurs avec deux porteurs

de cultures, deux identités

socio-culturelles : soi, porteur de

culture face à l’autre, porteur de

culture. Et pour arriver à ce respect

de l’autre, il faut développer chez

soi l’approche interculturelle.

Cette attitude et cette approche

interculturelle se décomposent en

trois démarches, qui correspondent

au contenu des formations de sensibilisation

: prendre conscience de

ses propres cadres ; pénétrer et découvrir

le système de référence de

l’autre ; dialoguer dans une négociation-médiation.

En conclusion, le respect de l’autre,

du différent, est une construction,

une élaboration lente, pas toujours

facile, mais toujours source d’enrichissement.

Il est le produit d’une éducation et

d’une formation. Il est un impératif

dans une société qui multiplie les

diversités et qui est appelée à les

intégrer dans une cohésion favorisant

le « vivre ensemble », pour un

projet de société qui développe à

la fois l’accès aux droits fondamentaux

pour tous et le respect de la

diversité. Défi que se donne le Cripel.

Plus d’informations : 04 220 01 20

ou www.cripel.be

le cripel


agenda

Vous pouvez nous renseigner

vos activités du mois de juin

en cliquant ici.

> 3 mai

Les Baladins du Miroir

1914, le Grand Cabaret

Musique, chants, danse et même

de numéros de magie...

Esplanade des Guillemins - infos

> 22 mai

Demandeurs d’Avenir(s)

L’exposition raconte le parcours

des demandeurs d’asile à travers

des livres-objets qu’ils ont créés.

Bibliothèque Ulysse Capitaine

Gratuit

> 23 mai

Le lieutenant

d’Inishmore

Une farce dérangeante sur la stupidité

des extrêmes

Au moderne - infos

4 mai dès 19h

Soirée « Colombie » par

Amnesty International

19h: Repas – 20h15: Projection du

documentaire « Tranquilandia »

21h15: Débat - Casa Nicaragua

4 > 23 mai

La Tisseuse (une maison

à partager)

La Compagnie « Espèce de » propose

La Tisseuse autour du spectacle

« Quelle qu’en soit l’issue »

Lu-ve-sa, 20h, ma-jeu, 13h30 - CPCR

4 > 13 mai

Autour du 8 mai

70 ans après la capitulation de

l’Allemagne nazie, les Territoires de

la Mémoire propose une journée

de réflexion avec colloque, exposition

et soirée - Cité miroir

6 > 23 mai

Exposition

Chemins parcourus

Quand expression artistique et citoyenne

se rencontrent

PointCulture

9 & 10 mai

Festival du film

marocain

Six films marocains primés seront

présentés lors du festival - Kinepolis

10 mai

Les Tremplins des Solidarités

Plusieurs formations musicales

s’affronteront pour une des deux

places en finale. Organisé par Solidaris.be

- Reflektor - Gratuit

13 mai > 20 juin

Les jeunes prennent

parti

100 jeunes ont questionné la démocratie

et ses réalités sociales.

Ils ont utilisé l’affiche comme support.

13 mai journée de lancement

PointCulture

16 mai

Canti all’arrabbiata

Chants anarchistes et les chants de

luttes italiens ont inspiré ce groupe

- repas et concert - Casa Nicaragua

16 mai 21h30

Celtic Arts Trio

Concert et danse, une vraie

« craic » irlandaise - Au moderne

18 > 20 mai

Exposition Valises-Miroir

œuvres des élèves du Lycée St-

Jacques réalisées suite au Train des

1000, un voyage éducationnel autour

de la Shoah et de la Mémoire.

Cité miroir

20 mai de 13 à 20h30

Atelier Jeunesse

Sensibilisation à la diversité des

sexualités et bourse aux outils pédagogiques

Auberge de Jeunesse Simenon

22 mai - 20h30

Concert de Merlin Trio

Voir page 9 - Gratuit

Maison Arc-en-ciel de Liège

23 mai

Homosexualité et

extrême droite

Discussion en présence de Manuel

Abramowicz, coordinateur du site

ResistanceS.be

Maison Arc-en-ciel de Liège

28, 29 & 30 mai

Les gens font le quartier

Week-end festif - Voir page 12

Place de la libération à Droixhe et

Place Xavier Neujean

29 mai

La Charte « Liège contre

le racisme » a 20 ans

Joyeux anniversaire !!

agenda


Harvey Milk

diversités

Magazine

Cabinet de l’échevin de la Culture

et des Relations interculturelles

04 221 93 33

www.liege-diversites.be

Mensuel - N°3 - Mai 2015

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