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alexmariengl

C’EST

VOTRE

DÉCISION.

TOME 1

8 raisons qui font du

végétarisme/végétalisme un

mode de consommation d’avenir.

CHEVALIER-NEILSON Lucy

NAGEL Alexandra

SCHENKENBERG VAN MIEROP Tim


« Il est évident que la nourriture normale

de l’homme est végétale… »

Charles Darwin (1809-1882)


DE QUOI PARLE-T-ON ?

Végétarisme,Végétalisme

VÉGÉTALIEN

VÉGÉTARIEN

PAS DE VIANDE

PAS DE VIANDE

PAS DE POISSON ET FRUITS

DE MER

PAS DE POISSON ET FRUITS

DE MER

PAS DE PRODUIT

D’ORIGINE ANIMALE


60%

40%

20%

0%

RAISON N°1

La consommation en EAU

La planète bleue, notre planète, la terre n’a qu’une quantité limitée

d’eau disponible pour notre utilisation. Aujourd’hui, il est important de

se préoccuper de l’agriculture animale qui est le secteur le plus

demandeur en eau.

La production animale utilise

1/3 de

l'eau douce

Consomation en eau en Europe

par secteur

Agriculture

animale

Autres types

d'agriculture

Industrie

Domestique

disponible sous forme liquide

sur terre.

Ce graphique montre la

consommation d’eau de

l’agriculture animale et

permet de comprendre que

les économies d’eau que

nous réalisons à la maison

sont insignifiantes face à la

consommation de

hamburger.

Quelques chiffres pour vous rendre compte de l’impact d’un régime non-végétarien :

Il faut 1'000* litres d'eau pour produire 1 litre de lait.

Il faut 2'000* litres d'eau pour produire un hamburger soit la

quantité moyenne d'eau utilisée par une personne adulte pour se

doucher pendant deux mois entiers.

Donc si tu arrêtes de manger des hamburgers tu peux prendre 17 douches par

jour et personne ne pourra rien te dire (Haha) !! Dans la culture occidentale, il

est néanmoins mal vu de prendre plus d’une douche par jour.

Pour aller encore plus loin :

‣ La fracturation hydraulique utilise environ 3 000 milliards de m3 d’eau par

an pour extraire le pétrole et le gaz du sol. Vous pensez certainement que

c’est une quantité démesurée d’eau mais chaque année, le bétail

consomme simplement pour boire (donc sans compter toutes les autres

utilisations d’eau pour produire de la viande) environ 1 200 000 mille

milliards de m3 d’eau soit 340 fois plus.

On consomme environ 130 millions 500 mille milliards de m3 d’eau

par an pour l’agriculture animal. On sait que cela paraît complétement hallucinant

mais cela est bien réel. Si on vient alors comparer les différents secteurs qui utilise

l’eau, le grand vainqueur est sans conteste l’agriculture animale en Europe et

dans le monde.

Aujourd’hui, en 2018, on ne cesse de parler de défis environnementaux et des

solutions pour « sauver » la planète face à l’impact du mode de vie humain. Alors

pourquoi ne pas commencer par choisir un mode d’alimentation moins

consommateur en eau ?

Il faut 15'500* litres d’eau pour produire 1 kg de viande de bœuf.

*avec l’eau bue par l’animal comprise.


RAISON N°2

Pollution des eaux

L’agriculture représente dans de nombreuses régions françaises et européennes la

principale source de la pollution de l’eau, devant l’industrie ou les rejets urbains. Tout

autour de la planète, engrais et pesticides ont contaminé les nappes d’eau

souterraines et les eaux de surface. Les déchets animaux sont une autre source de

pollution importante.

Selon une enquête publiée par l’IFEN (Institut français de l’environnement) en 2003,

les rivières et lacs souterrains continuent à être largement pollués par les

pesticides agricoles. Dans 40 % des cas, la présence de pesticides entraîne une

qualité moyenne, médiocre ou mauvaise des eaux, nécessitant des traitements

spécifiques avant de pouvoir être utilisée comme eau potable. Pas moins de 148

pesticides différents ont été trouvés dans les eaux de surface et 62

dans les eaux souterraines. Les analyses confirment la présence massive, dans

les eaux de surface et les eaux souterraines, de pesticides provenant de l’agriculture

animale.

L'accumulation de tous ces éléments dans les cours d'eau peut, par ailleurs, avoir un

impact important sur le milieu marin, à l'endroit même où se déversent des fleuves,

ou bien par le retour des nappes souterraines qui forment des sources sous-marines

ou proches du bord de mer. Ceci entraîne des « dead zones » dans l’océan. Une dead

zone dans l’océan est caractérisé par des espaces où l’oxygène dans l’eau est si faible

que les animaux suffoquent et meurent.

Plus de 90 % des cours d’eau européens ont de fortes concentrations de

nitrates, qui proviennent surtout des produits chimiques utilisés en agriculture, et 5%

d’entre eux présentent des concentrations qui correspondent à au moins 200 fois les

niveaux de nitrate qu’on trouve normalement dans les cours d’eau non pollués.

En Pologne, les trois quarts des cours d’eau sont tellement pollués qu’on ne peut

même pas utiliser ses eaux à des fins industrielles. De plus, 60 % des eaux courantes

espagnoles sont impropres à la consommation. Les lits de ces cours d’eau y sont

notamment pollués par les engrais des terres irriguées et les eaux non épurées.

De plus, plus de la moitié des lacs européens sont eutrophisés

(correspond au processus par lequel des nutriments s’accumulent dans un milieu ou un

habitat) à cause de leur engorgement par des éléments nutritifs agricoles qui stimulent

la croissance d’algues, lesquelles, lorsqu’elles meurent et pourrissent, absorbent

l’oxygène de l’eau. La Mer du Nord connaît également des problèmes

d’eutrophisation au niveau des Pays-Bas, de l’Allemagne et du Danemark : les rejets

agricoles charriés par les grands fleuves européens sont là encore partiellement

responsables du problème.

La pollution des nappes souterraines est, elle aussi, en train de s’accroître en Europe.

D’ici 50 ans, il est probable que 60 000 kilomètres carrés de nappes souterraines

seront contaminés par les pesticides et les engrais en Europe occidentale et centrale.

Sur 1 600 puits creusés en Hongrie pour capter les eaux souterraines, 600 sont déjà

contaminés, principalement par des produits chimiques agricoles.

De plus, l’autre défis auxquels nous sommes confrontés dans le domaine de l’eau est

de nature économique. C’est la concurrence croissante entre les

différents utilisateurs d’eau : les agriculteurs, par le biais de l’agriculture, qui

doivent nourrir une population en croissance dont les habitudes alimentaires

changent, les autres secteurs économiques qui ont besoin d’eau dans le cadre de leurs

activités comme l’industrie du textile ou même les ménages, etc. Dans ce contexte,

l’eau devient rare. Pas parce qu’il y en a moins, mais parce que les besoins

augmentent, et principalement parce que la qualité de la ressource se détériore

principalement à cause de l’agriculture animale.

Ainsi l’agriculture animale est à l’origine de deux tiers de la pollution

des eaux en France et ceci ne va pas en s’arrangeant. Cela pousse donc à la

réflexion sur notre choix de consommation.


A Paris, l’une des villes les plus influentes de France, un quartier

RAISON N°3

Economie du travail

On trouve des points qui jouent en faveur de l’économie du

travail grâce au végétarisme.

L’essor du régime végétarien ouvrirait un autre regard sur

un développement d’alternatives et de nouvelles cultures.

Dès lors, de nouveaux secteurs d’activités se

développeraient et donc ce régime ouvrirait la porte à de

nouveaux emplois. Effectivement si l’on reprend la théorie

de la destruction créatrice, on sait que l’économie vit de

changements. Le régime végétarien qui se développe de

plus en plus est un changement dans la société et sur

végétarien a été créé. Ce quartier se nomme « VEGGIETOWN ».

Alternatives Végétariennes et l’Association Végétarienne de France

se sont unis pour créer une carte qui répertorie tous les lieux

« végans » de ce quartier qui s’étend sur le 9ème et le 10ème

arrondissement de la capitale.

Elodie Vieille Blanchart (directrice de l’association) a dit qu’elle avait

eu l’idée de créer ce quartier en partie par le fait que les végétariens

sont souvent accusés de ne pas soutenir l’emploi et de faire

augmenter le chômage. Elle a donc voulu montrer que les

végétariens faisaient vivre une série de nouvelles professions et que

toute une offre se développait, de la grande restauration aux

producteurs maraîchers, en passant par les restaurateurs. Le

végétarisme et le végétalisme créent de nouveaux métiers, et cela

permet à beaucoup de gens de développer leurs entreprises !

le marché. En effet, les produits végétariens, qui sont de

plus en plus présents sur le marché, pourraient détrôner les

anciens produits et ces derniers pourraient être amenés à

disparaître. Mais les nouveaux produits prendront la place

des anciens. Le marché de la viande et le marché végétarien

pourraient être amenés à illustrer cette théorie si le monde

devenait végétarien. On créerait un marché en en détruisant

un autre avec comme point en plus un marché sain pour

l’environnement.


RAISON N°4

Le budget

Le 17 Novembre 2015, une étude américaine (Organic Authority)

révèle que manger végétarien permettrait de faire une

économie annuelle de 650€ sur notre alimentation

tout en respectant l’apport en protéines recommandé.

Si l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) révélait début octobre

que « manger trop de viande augmenterait les risques de

développer certains cancers », aujourd'hui on sait que cela

augmenterait aussi nettement nos factures alimentaires.

Ainsi, arrêter sa consommation de viande permettrait de faire des

économies non négligeables.

Un régime à base de protéines animales coûterait 120€

par semaine contre 33€ par semaine pour un régime

végétarien pour un individu adulte. En effet, la consommation de

viande augmente nettement les factures alimentaires.

Le végétarisme est cependant souvent vu comme une alimentation qui

coûte chère car on mange le plus souvent des légumes et des fruits issus

de l’agriculture biologique, des aliments plus « exotiques ». On cuisine

en utilisant des aliments d’avantage inconnus qui coûtent souvent plus

cher … Mais ce choix de produits n’est pas obligatoire ! En effet, si on fait

attention à ce que l’on achète, manger végétarien peut coûter

moins cher que manger de la viande et/ou des produits

industriels. Même si certains produits restent plus coûteux, on aura

toujours le moyen de faire des économies.

Si on compare par exemple le prix au kilo du tofu, qui est en

moyenne de 4€ au prix au kilo du steak qui est en moyenne

à 14€, on remarque très vite que les céréales et les légumes sont

vraiment économiques.

Aujourd’hui quand on reçoit des proches (environ 10 personnes), on a

tendance à préparer un repas « traditionnel » (selon nos origines). Dans

la plupart des cas, il y aura alors de la viande et ce ne sera pas un repas

végétarien. Mais si on vous disait que vous pouvez économiser jusqu’à

50 % de la somme totale d’un repas classique en vous tournant vers une

alimentation végétarienne.

Qu’en pensez-vous ? Cela vous ferait-il changer d’avis ?


RAISON N°5

1

Les activités humaines telles que l'exploitation des forêts tropicales et

l'élevage du bétail exercent une influence croissante sur le climat et la

température de la terre.

Changement climatique

Ces activités libèrent d'énormes quantités de gaz à effet de serre, qui

viennent s'ajouter à celles naturellement présentes dans l’atmosphère,

renforçant ainsi l'effet de serre et le réchauffement de la planète.

Les principales causes de la hausse des émissions sont :

‣ La déforestation. Les arbres contribuent à réguler le climat

en absorbant le dioxyde de carbone (CO2) de l'atmosphère.

Ainsi lorsqu'ils sont abattus, cet effet positif est perdu et le

carbone stocké dans les arbres est libéré dans l'atmosphère,

aggravant l'effet de serre.

‣ De plus la destruction de la forêt est responsable de 18 à 20%

des émissions de gaz à effet de serre

‣ L'augmentation de l’élevage de bétail, bovins et ovins produit de

grandes quantités de méthane lorsque les animaux digèrent leur

nourriture (avec les pets).

‣ Les engrais et le fumier, quant à eux, produisent des émissions

de protoxyde d'azote (N2O) qui est un puissant gaz à effet de

serre.

Le protoxyde d’azote (N2O) a un potentiel de réchauffement global (PRG), à 100

ans, qui est 298 fois plus important que celui du dioxyde de

carbone (CO2), c’est-à-dire les émissions issues en partie de nos moyens de

transports à hydrocarbures : voitures, bateaux, avions. Le méthane a lui, un PRG

82 fois plus important que le CO2.

Les gaz émis par l’agriculture animale sont responsables de 65%

des émissions et sont 296 fois plus destructeur que le dioxyde de carbone.

Mais cela ne s’arrête pas là, le CO2, moins destructeur est tout de même à prendre

en compte. Ce gaz est également d’après l’organisation des Nations Unies pour

l'alimentation et l'agriculture (FAO), dans le cadre de l’élevage des animaux en

tant que nourriture, responsable de 7 100 milliards de kilos d’émissions de CO2

par an.

Ainsi l’agriculture animale produites plus d’émissions de gaz à effet de serre que

toutes les émissions produit par tous les véhicules sur terre combinés.

En enlevant les animaux et les produits animaux de votre alimentation, vous aidez

à baisser de 51% les émissions de gaz à effet de serre sur terre par

an.

Par ailleurs, selon le Groupe inter-gouvernemental d’experts sur l’évolution du

climat (GIEC), le PIB mondial pourrait diminuer de quelques points de

pourcentage en France pour une élévation de la température moyenne de 2 à 3

degrés, tandis que des pertes nettes plus importantes se produiraient dans le cas

d’une augmentation plus importante de la température. Ainsi, à l’échelle

mondiale, les impacts économiques seraient au tout débuts relativement faibles,

puis s’accentueraient avec l’augmentation des températures jusqu’à atteindre des

pertes moyennes de 1 à 5 % du PIB pour 4°C de réchauffement de la température

moyenne par rapport aux niveaux de 1980-1999.

Alors ? Le régime végétarien/ végétalien représente ainsi une alternative durable

au niveau environnemental.


RAISON N°6

La Déforestation et l’utilisation

des terres

Aujourd’hui, il faut se poser une

question et se demander quelle

est la seule chose sans laquelle

on ne pourrait vivre. Beaucoup

d’entre vous penseront

sûrement au téléphone portable

ou à l’eau courante ou

l’électricité. Mais ce qui

manquerait vraiment aux 7.5

milliards d’humains ce sont les

ARBRES.

Aujourd’hui parler de déforestation n’est qu’un euphémisme ! Ne serait-ce

qu’aujourd’hui (le 5 janvier 2018), 9'718 hectares de forêts ont disparu.

L’un des plus grands responsables de cette perte d’écosystème est l’agriculture

animale, de manière directe ou indirecte, l’élevage de bétail et de volailles

nécessite 70 % de la surface de la terre, soit 2/3 de la surface de la terre.

Tout le monde pense tout savoir au sujet de la déforestation, les responsables

seraient le soja et les palmiers à huile ! Mais ce n’est qu’illusion !

‣ La culture animale est responsable du défrichement de 55 037 246 hectares de

forêts tropicales.

‣ Un autre fait : jusqu’à 91% de la déforestation de l’Amazonie a été et est causée

par l’agriculture animale qui d’ailleurs entraîne la disparition de 110 espèces

de plantes, animaux, insectes tous les jours.

La principale raison de tout cela ? Comme dit précédemment c’est le bétail ou plus

généralement l’agriculture animale. Nous sommes en train de détruire la ressource

naturelle la plus précieuse sur cette planète car aujourd’hui ce qui compte c’est manger

des hamburgers.

Rien qu’en écrivant ses quelques lignes des milliers d’hectares irremplaçables de la plus

précieuse ressource naturelle du monde sont complétement détruits.

Outre l’aspect environnemental de la déforestation, il a y a des répercussions

économiques. En effet, l’IDH (indice de développement humain) baisse assez vite dans

les localités des régions déboisées, en phase avec le déclin de productivité des activités

économiques qu'entraîne, par exemple, l'épuisement des ressources en bois ou la

dégradation des pâturages.

Il faut également savoir que globalement l’agriculture animale défriche énormément.,

Toute fois, l’agriculture animale dite « bio », c’est-à-dire où le bétail est élevé au grand

air avec la quantité d’herbe qu’il lui faut pour pouvoir se nourrir est encore d’avantage

responsable de la déforestation et de l’exploitation de la terre.

Effectivement, nombreux sont les individus qui se disent être plus « éco-responsables »

de par leur consommation de viande bio de bétail nourri au fourrage (une plante ou un

mélange de plantes utilisés pour l'alimentation des animaux), même si cela coûte plus

cher. Mais cela est complètement absurde car ce type d’agriculture nécessite d’avantage

d’hectares. Le bétail d’élevage est donc considéré comme une espèce

envahissante.

1 hectare de forêts tropicales est

défriché toutes les secondes.

*Evidemment, les élevages (responsables de la déforestation) ne se trouvent pas en Amazonie, il

s’agit juste de la proportion des terres utilisées pour le bétail et la volaille ainsi que leurs

alimentations dans le monde.


RAISON N°7

L’éthique

« Me nourrir d’animaux me pose un problème éthique »

Amandine Beaugé, 16 ans, végétarienne.

Aujourd’hui en France l’abatage d’animaux est un sujet tabou.

L’éthique est la troisième raison pour laquelle les individus

deviennent végétariens. En effet selon « White rose research on

line », des végétariens justifient leur choix par cette raison.

Premièrement que signifie éthique animale ? C’est le fait

d’accorder à l’animale des droits qui, pour les végétariens,

montrent le respect de ce dernier. Ces droits sont au nombre de

deux. Tout d’abord, procurer à l’animal le droit à la vie soit ne

pas mettre fin à ses jours précocement. En outre le second droit

hypothétiquement donné aux animaux est le droit à la non

souffrance. Ainsi ce droit entre en contradiction avec les 80% des

élevages qui sont industriels et certaines méthodes d’abatage.

Nous nous intéressons ici aux conditions de vie, de transport et

de mise à mort des animaux qui sont utilisés pour produire de

la viande, des œufs ou du lait.

Effectivement, il est scientifiquement admis que le mammifère

éprouve des sentiments. Ainsi manger de la viande ou du

poisson n’est pas politiquement correct, ne serait-ce que

lorsqu’un individu mange ces produits et qu’il a le sentiment

d’être « un prédateur ».

De plus, 41 % des établissements ne sont pas conforme aux

normes

Dans ces derniers, chaque animal est emprisonné dans une

sorte de piège pour le maintenir en position. Il a, depuis le piège,

une vue plongeante sur le hall d’abattage et sur ses congénères

en train de se faire tuer, une source de stress pour l’animal qui

constitue une infraction à la réglementation. D’autre part, la

cadence industrielle des abattoirs conduit à agir sur des bêtes

encore vivantes. Les vaches sont abattues à la chaîne (environ 1

toutes les minutes), alors qu’on devrait attendre que la

précédente soit réellement morte (4 minutes environ) avant de

passer à la suivante.

Une alimentation omnivore a de ce fait un effet « relativement »

néfaste sur le moral des sociétés.

Ainsi être végétarien, c’est faire un choix éthique et profitable à

la société.


En temps de « guerre », les pays africains ne peuvent pas exploiter leurs propres

ressources. De ce fait, les pays du nord déjà en situation économique favorable

s’emparent de ressource qu’ils n’ont pas chez eux.

RAISON N°8

Pythagore (Πυθαγόρας)

Réduction des conflits

Mathématicien, philosophe et astronome de la

Grèce antique

« Tant que les hommes massacreront

les bêtes, ils s’entretueront. Celui qui

sème le meurtre et la douleur ne peut

en effet récolter la joie et l’amour »

Ainsi depuis des siècles, des individus défendent le fait que devenir végétarien

permettrait d’apaiser de nombreux conflit internationaux et nationaux. Etre

végétarien engendre une consommation plus faible d’eau, une exploitation

moins importante des terres et ainsi est un mode d’alimentation à

échelle humaine. En effet, si l’on regarde de plus près les conflits du

continent africain, on se rend compte que les pays dit riches sont bénéficière

de ces situations. Les conflits sont en grande majorité liés aux ressources

disponibles (comme l’eau, les métaux précieux…).

A titre illustratif, la Suisse tire avantage des matières premières de la région de la

corne de l’Afrique.

Si nous sommes habitués à voir l’eau couler du robinet d’un simple geste, l’« or

bleu» devient un enjeu géopolitique essentiel. L’eau est un élément

vital, ce qui n’est pas le cas du pétrole par exemple.

L’eau douce, qui représente 3% de l’eau contenue sur la Terre, est utilisée, pour

70% par l’agriculture, entre 20 et 22% par l’industrie et entre 8 et 10% par la

consommation domestique. En 2035, on estime que la moitié des réserves d’eau

douce aura disparu. On en imagine aisément l’impact, notamment économique

mais aussi géopolitique.

Entre la raréfaction, l’inégale répartition des ressources et la pollution

par l’industrie mais tout particulièrement par l’agriculture, l’eau risque

donc de devenir un enjeu stratégique majeur.

En effet on peut le voir à travers l’exemple du Moyen-Orient où il existe des

tensions fortes, notamment autour du Tigre, de l’Euphrate et du Jourdain.

Par conséquent, une réduction des conflits dans ces pays serait dommageable

pour les pays développés mais en ce qui concerne les pays « pauvres » ou en

voie de développement, cela leur permettrait une croissance économique

et, sur le long terme, une réelle intégration dans la mondialisation de ce monde

multipolaire. On peut s’appuyer sur l’exemple du Botswana qui a prouvé que

l’exploitation des matières premières contribue à une croissance économique

stable.

Ainsi devenir végétarien signifie consommer moins d’eau (voir raison n°1) et ainsi

permettre un développement solide des pays du Sud et une

meilleure qualité de vie à l’international.


REMERCIEMENTS

Nous tenons à remercier et témoigner notre reconnaissance, dans un

premier temps, à toute l’équipe pédagogique de la Présentation de

Marie, pour avoir rendu possible la réalisation de nos travaux

personnels encadrés (TPE).

• Mme BEY, professeur de sciences économiques et sociales (SES)

• Mme BOCCARD, professeur principale de la classe de 1 ère ES

• Mme CHIVARD, documentaliste

• M. ESCOLA, professeur de sciences et vie de la terre (SVT)

• Mme FAURE, documentaliste

• Mme FEREISEN, proviseur adjoint

Nous remercions également nos familles, nos proches, les terminales

pour l’aide et les conseils qu’ils nous ont apporté durant ces 5 mois de

travail.

Pour finir, nous tenons à remercier les individus ayant répondu à notre

sondage.

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