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Epistemologie des sciences sociales

à la formulation

à la formulation théorique et à l’interrogation épistémologique. Ce pli peut être plus ou moins marqué selon les expériences culturelles particulières : aujourd’hui encore, il l’est particulièrement en France, par exemple, par comparaison avec le monde allemand où la réflexion ouverte par la philosophie critique de l’histoire a été largement intégrée au débat historiographique. Il reste que cette méfiance demeure une attitude majoritairement partagée qui n’a commencé à céder qu’assez récemment. C’est le plus souvent du dehors, et en particulier de la philosophie, que sont venues les principales interrogations et les prises de position sur la structure et les modalités de la connaissance historique : de la tradition diltheyenne prolongée et renouvelée, ou encore de la philosophie analytique dans le monde anglo-saxon. On se retrouve ainsi devant une division des tâches assez problématique, qu’illustre bien la revue américaine History and Theory. Ce constat n’est pas seulement anecdotique. Dans le rapport entre l’histoire et les sciences sociales, il a induit une asymétrie récurrente, nombre de malentendus et aussi de vrais désaccords. Il a parfois été thématisé, et certains auteurs ont été jusqu’à s’interroger, récemment, sur le bien-fondé de ce rapport, sur ce qu’il était légitime d’en attendre, et plus généralement sur l’ambition nomothétique des sciences sociales [5]. Plus quotidiennement, et parce que les points de rencontre entre l’histoire et les sciences sociales ont été nombreux depuis un siècle, fréquentes les entreprises communes, il y a là une source d’interrogations répétées sur ce qu’on pourrait appeler les styles de connaissances scientifiques. C’est à l’histoire seule que l’on s’attachera dans les pages qui suivent. Mais il n’est peut-être pas inutile de rappeler au passage que ces questions n’ont cessé de se poser aussi au sein de chacune des grandes disciplines qui constituent les sciences sociales – de la sociologie et de l’anthropologie en tout cas. La diversité des histoires Dans les premières pages d’un grand livre sur la constitution d’une science historique à la Renaissance, l’historien D. Kelley s’interroge en ces termes : « Qu’est-ce que l’histoire ? La question est souvent posée mais, comme Pilate, on se préoccupe rarement d’y répondre. Il existe, bien sûr, des réponses, mais la plupart d’entre elles paraissent concerner des interrogations substantiellement différentes. Que devrait être l’histoire ? Ou : que souhaite-t-on qu’elle soit ? Ou : que devrait-elle être pour garantir telle conception préformée ou telle autre ? L’ennui, c’est qu’en général la question n’a pas été posée par les bonnes personnes. » Sans surprise, ces questionneurs indus, ont été, selon Kelley, des philosophes, des théologiens, des spécialistes des sciences sociales ; et parfois aussi des historiens, mais aux seules fins de justifier leur propre travail. « Presque jamais, conclut-il, le point de vue historien n’a été sérieusement pris en compte. » [6] Cette insatisfaction est exprimée par l’un des grands spécialistes actuels de l’histoire de l’historiographie, mais elle n’est nullement exceptionnelle ; on trouverait sur ce thème cent variations anciennes ou récentes. On peut en tirer une conclusion pratique : « L’histoire est ce que font les historiens » (A. Prost). Il convient en conséquence de s’intéresser à ce qu’ils ont appelé histoire, à ce qu’ils en ont fait et à la manière dont ils l’ont fait. Mais le problème n’est pas pour autant résolu. Car si nul ne doute de la nécessité d’une enquête sur ce que l’histoire a été, sur ce qu’elle est, on se retrouve aussitôt en face d’une autre question : quel est le périmètre de ce que, depuis deux mille cinq cents ans, la tradition occidentale – pour s’en tenir à elle, ce qui, bien sûr, ne va pas de soi – appelle histoire ? Quelle est, si elle existe, l’unité que ce terme recouvre ? Par-delà la diversité et la labilité des définitions, plus ou moins prescriptives, on ne peut qu’être impressionné par la pluralité des pratiques et des produits de ces pratiques. Il faut chercher là, sans nul doute, l’une des raisons des réticences évoquées plus haut des historiens à l’endroit de la réflexion épistémologique. Car s’ils ont probablement en commun le sentiment fort de partager un même métier, ils savent que le fondement de ce métier est malaisé à circonscrire et à

définir. Hérodote et Thucydide, mais aussi Plutarque et Suétone sont des historiens ; le moine Primat, qui inaugure la longue série des Grandes chroniques de France à la fin du xiii e siècle, en est un, comme Lorenzo Valla qui, deux siècles plus tard, démontre que la Donation de Constantin est un faux ; et Mabillon, et Voltaire, et Michelet et Ranke ; et Fernand Braudel et Alain Decaux. Ce sont tous, dans des acceptions très diverses, on le pressent déjà, des historiens. Mais qu’ont-ils en commun ? L’immense variété des histoires et à coup sûr un élément d’incertitude pour qui entreprend de réfléchir sur la discipline. Il existe, bien sûr, plusieurs sociologies et plusieurs conceptions de l’ethnologie et de l’anthropologie : mais leur déploiement et leurs conflits s’inscrivent dans une durée limitée – un peu plus d’un siècle – et se situent par rapport à un ensemble de formulations initiales assez clairement identifiables. Tel n’est pas le cas de l’histoire qui relève elle-même d’une très longue histoire – dont, soit dit en passant, de larges pans nous restent encore insuffisamment connus. Cette indétermination relative est encore renforcée par les interférences du sens commun : les autorités, les non-spécialistes et, aujourd’hui, le grand public, ont sur l’histoire leur avis et s’estiment volontiers en droit de le faire connaître, ce qui n’est habituellement pas le cas pour les autres sciences sociales. Cette porosité de la discipline n’est bien évidemment pas sans porter de conséquences. Ce qu’on appelle histoire a varié dans le temps. Il ne s’agit pas seulement, ni peut-être principalement, d’un problème de définition. Si la question : « Qu’est-ce que l’histoire ? » a été posée de façon aussi répétitive et, semble-t-il, sans susciter de réponse définitive, c’est peut-être qu’elle n’est pas susceptible de le faire. Depuis l’origine, l’histoire mêle deux répertoires différents et elle les mêle inextricablement : elle est une pratique de connaissance, dont les instruments se sont transformés et renouvelés, et dont on peut penser qu’elle n’a cessé de se perfectionner ; elle est, d’autre part, investie d’une fonction sociale – la construction d’un rapport spécifique au présent et au passé, au passé à partir du présent – qui est antérieure à l’activité propre de connaissance et qu’elle englobe. Henri Marrou définissait, avec beaucoup d’autres, l’histoire comme « la connaissance du passé humain » (Marrou, 1975, p. 29). Mais deux auteurs qu’aucun présupposé essentiel ne sépare de lui, ont souligné l’insuffisance d’une telle formulation pourtant commune. Antoine Prost observe que « le caractère passé ne suffit pas à désigner un fait ou un objet de connaissance ; tous les faits passés ont d’abord été des faits présents. Entre les uns et les autres, aucune différence de nature » (Prost, 1996, p. 67). (Il peut ne pas être inutile de rappeler ici qu’Hérodote et Thucydide, les pères fondateurs de la discipline dans sa généalogie occidentale, ont été des historiens de faits dont ils étaient contemporains ou presque : les guerres médiques pour le premier, qui en écrit l’histoire une génération plus tard ; la guerre du Péloponnèse pour le second.) Raymond Aron s’interroge lui aussi sur l’« unité disciplinaire du passé humain » et suggère « un point de départ plus modeste et immédiatement donné : nous tous, hommes d’une société actuellement existante, nous conservons autour de nous des traces de ce qui a été ; nous conservons ce que nous appelons des documents ou des monuments à partir desquels reconstruire ce qu’ont vécu ceux qui nous ont précédé. En ce sens, la connaissance historique, ou l’histoire en tant que connaissance, est reconstruction ou reconstitution de ce qui a été à partir de ce qui est » (Aron, 1989, p. 88, 91-92). Ces deux commentaires, que l’on a choisi de retenir parmi bien d’autres possibles, introduisent une double distance critique. Ils soulignent, en premier lieu, le caractère relatif du fait historique, ou plutôt de l’historicité d’un fait qui est déterminée par la position de l’observateur par rapport à lui. On y reviendra longuement plus loin. Mais, en deçà de ce rappel épistémologique, ils insistent – le second surtout – sur ce qu’a de déterminant précisément, la position de l’observation et, avec elle, l’opération étrange, paradoxale, qui prétend articuler un discours sur le temps à partir d’un temps particulier. Ils rappellent que l’activité de connaissance, au sens le plus commun du terme, qu’est l’histoire n’est pas séparable d’une demande et d’une production d’intelligibilité des traces et de la mémoire du passé.

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