Views
7 months ago

Epistemologie des sciences sociales

4 – Modèles et

4 – Modèles et Récits par Jean-Claude Gardin Les textes de la première partie font abondamment référence à la place des modèles dans les recherches en sciences sociales. Le chapitre consacré à l’économie est à cet égard éloquent ; ceux qui concernent la sociologie ou la géographie fournissent d’autres exemples où la notion de modèle est prise dans des sens plus variés. Les pages relatives aux sciences historiques, en revanche, soulignent la prépondérance des récits dans ces disciplines, à côté d’essais plus rares dans les voies de la modélisation. L’objet du présent chapitre est d’étudier le rapport entre ces deux formes de construction dans les sciences de l’homme. La notion de « construction » est ici centrale : nous considérerons que les textes scientifiques sont l’aboutissement d’un processus de construction symbolique où interviennent des opérations raisonnées de toute espèce, plusieurs fois répétées au cours de la maturation des idées qui conduit à une publication. Celle-ci livre la forme achevée de ces raisonnements ; c’est à elle que nous nous intéresserons dans ce chapitre, en laissant de côté la phase de découverte. Le terme « construction » désignera par conséquent le produit final de ces raisonnements, c’est-à-dire le texte engendré au terme du processus et non ce processus lui-même. Essais de définition La dualité Modèle/Récit [1] Un mot d’abord sur l’appariement des deux notions. Il a généralement l’allure d’une opposition entre deux pôles, l’un « marqué », l’autre « non marqué », à la manière de la linguistique. Le Modèle a la préférence des chercheurs qui lui prêtent des vertus cognitives supérieures en raison de la place qu’il occupe dans les sciences de la nature. Le langage mathématique ou logique, les formulations systémiques ou informatiques comptent alors parmi les outils du progrès escompté vers une scientificité accrue. D’autres chercheurs tiennent au contraire le Récit pour la forme privilégiée des constructions propres aux sciences de l’homme. On invoque d’abord un argument de fait : l’immense majorité de nos textes se présentent sous des formes narratives ; et les avancées de la modélisation ne sont pas telles qu’on pressente une révolution imminente du rapport des forces sur ce plan. Vient ensuite la justification de cet état de fait, qui mobilise l’arsenal familier des thèses relatives à la spécificité des phénomènes humains et des travaux dont ils sont l’objet. Le langage et le raisonnement que l’on dit naturels conservent alors tous leurs droits et la formule du « récit » est une manière commode d’embrasser sous un terme unique l’infinie variété des constructions bâties à l’aide de ces seuls outils. Le pôle Modèle et sa polysémie Les usages du terme « modèle » sont aussi variés. L’interprétation la plus large est celle que proposent des disciplines comme la linguistique, l’anthropologie, la psychologie cognitive ou la philosophie du langage. Toute langue naturelle est considérée là comme l’expression d’un découpage du monde qui varie selon les cultures, les époques et l’évolution des connaissances ou des intérêts propres à chacune d’elles (Holland et Quinn, 1987). De ce constat, on passe inévitablement à l’idée que l’homme est un animal

modélisateur, à la fois inventeur et tributaire des cadres où s’inscrivent ses conduites mentales, physiques ou sociales (Shore, 1996). Dans cette perspective, toutes les actions humaines et leurs produits renvoient implicitement à des modèles. C’est le cas de l’activité scientifique, à ceci près que le processus de modélisation doit alors se faire explicite dans les textes qui l’exposent et le justifient [2]. Cette obligation incombe à toutes les sciences, naturelles ou sociales. Elle suggère un premier critère de tri pour ramener à des dimensions raisonnables l’univers des modèles qui nous occupent : ce sont ceux qui se donnent explicitement pour tels dans les publications des sciences sociales, à la différence des textes où l’activité modélisatrice demeure latente, marquée seulement par l’usage de concepts et de relations empruntés au langage naturel. Un des signes explicites est alors le recours à des « calculs » de toute espèce, dans l’acception la plus large du terme : statistique d’abord – on sait la longue histoire de la stratégie des comptages dans les sciences sociales (Desrosières, 1993) – mais aussi bien algorithmique (Gilbert et Doran, 1994) ou mécaniques, au sens où Lévi-Strauss entendait ce terme appliqué aux modèles structuraux [3]. Même ainsi réduite, la population des modèles défie l’inventaire : toutes les disciplines des sciences de l’homme font aujourd’hui appel aux outils de calcul ci-dessus, de sorte qu’il faut chercher un second critère de tri pour isoler un sous-ensemble plus maîtrisable. Observons d’abord les traits communs à cette vaste famille d’outils, a / La notion de système de représentation est la plus visible. L’expression en italiques a ici le sens qu’on lui donne dans les travaux sur la représentation et le traitement des connaissances en intelligence artificielle. La représentation est l’ensemble des termes ou variables utilisés par le chercheur pour décrire son objet d’étude ; et le système se manifeste à travers les relations sémantiques et syntaxiques qu’il établit entre ces termes [4], b / Vient ensuite le traitement formel appliqué à ces termes pour faire apparaître les phénomènes qui serviront de base au commentaire, de quelque nom qu’on l’habille (interprétation, exégèse, explication, etc.), c / La fonction heuristique des modèles ainsi compris est un autre de leurs traits communs ; elle s’entend du rapport génétique que l’on pose entre la formalisation précédente et les thèses avancées dans le commentaire, d / Ces thèses constituent une interprétation particulière des résultats du traitement, parmi d’autres possibles, et s’énoncent le plus souvent en langage naturel, hors du champ de la formalisation. Un dernier trait commun à l’ensemble de nos modèles est qu’ils expriment par conséquent des points de vue particuliers – des « théories », dans ce sens – dont la valeur empirique reste à établir, les opérations formelles qui précèdent n’apportant à cet égard aucune garantie. Sur chacun de ces quatre plans, les auteurs de modèles manifestent dans leurs écrits des positions fort différentes ; et cette diversité résiste à tout classement simple. En revanche, on peut tenter de la déployer à la manière d’un éventail usé dont on ne pourrait décrire que les manches, sans chercher à restituer l’ordonnance du champ qui les sépare. Nous mettrons en évidence, ce faisant, un contraste entre des versions « faibles » et des versions « fortes » de la modélisation. Les secondes seules permettent de caractériser le genre Modèle d’une manière assez stricte pour que puisse être posée une première question épistémologique intéressante : Sommes-nous là en présence d’un nouveau paradigme, en rupture avec les modes de construction symbolique pratiqués dans les textes où la part de la modélisation est plus faible, voire réduite aux formes latentes qui sont les siennes dans les constructions discursives traditionnelles ? Versions « faibles » et versions « fortes » de la modélisation Versions faibles

  • Page 2 and 3:

    Épistémologie des sciences social

  • Page 4 and 5:

    consolident à la fois l’espace a

  • Page 6 and 7:

    - entendues au sens large - confron

  • Page 8 and 9:

    acceptant diverses contraintes synt

  • Page 10 and 11:

    ces cas, les interférences avec le

  • Page 12 and 13:

    suivent privilégient soit l’ordr

  • Page 14 and 15:

    [3] Notamment dans ses liens avec l

  • Page 16 and 17:

    1 - Les sciences historiques par Ja

  • Page 18 and 19:

    à la formulation théorique et à

  • Page 20 and 21:

    Cette opération, on le sait, l’h

  • Page 22 and 23:

    s’interdisait d’aller chercher

  • Page 24 and 25:

    L’opposition ne passe donc pas en

  • Page 26 and 27:

    l’histoire, qui est épopée et q

  • Page 28 and 29:

    servir à cette opération). On ret

  • Page 30 and 31:

    est sans doute excessive mais elle

  • Page 32 and 33:

    Simiand et qu’il s’efforcera d

  • Page 34 and 35:

    problèmes de description - mieux,

  • Page 36 and 37:

    durée : régularités qui affecten

  • Page 38 and 39:

    ne relève pas, par exemple, de l

  • Page 40 and 41:

    cognitive telle que la conçoit et

  • Page 42 and 43:

    professionnelles, tantôt la naïve

  • Page 44 and 45:

    suggère une réponse globale. Le r

  • Page 46 and 47:

    Boutier J., Julia D. (éd.), Passé

  • Page 48 and 49:

    White H., Metahistory. The Historic

  • Page 50 and 51:

    [37] G. A. Reisch, « Chaos, Histor

  • Page 52 and 53:

    2 - La géographie par Jean-Franço

  • Page 54 and 55:

    discipline peut envisager de traite

  • Page 56 and 57:

    mérite de soulever le problème de

  • Page 58 and 59:

    entreprises et des collectivités l

  • Page 60 and 61:

    La géographie régionale s’est

  • Page 62 and 63:

    Toutefois, la principale subdivisio

  • Page 64 and 65:

    peut-elle faire comprendre Paris ou

  • Page 66 and 67:

    permet de les repérer. La démarch

  • Page 68 and 69:

    Source : R. Brunet, Géographie uni

  • Page 70 and 71:

    La géopolitique et la géographie

  • Page 72 and 73:

    Outre que la géographie néopositi

  • Page 74 and 75:

    techniques de transport, des goûts

  • Page 76 and 77:

    Les débats épistémologiques et m

  • Page 78 and 79:

    prétendait traiter la géographie

  • Page 80 and 81:

    contemporain, les économistes éta

  • Page 82 and 83:

    Le paradoxe de la méta-optimisatio

  • Page 84 and 85:

    tous. En simulant mentalement le fo

  • Page 86 and 87:

    affaiblis. L’apprentissage épist

  • Page 88 and 89:

    partir de ses déterminants de choi

  • Page 90 and 91:

    éalisme empirique. De temps à aut

  • Page 92 and 93:

    L’expert joue un rôle partisan q

  • Page 94 and 95:

    pour son manque de pertinence concr

  • Page 96 and 97:

    tenter d’extraire d’expérience

  • Page 98 and 99:

    de lui fournir des faits stylisés,

  • Page 100 and 101:

    4 - Les sciences du langage et de l

  • Page 102 and 103:

    aux conditions empiriques des langu

  • Page 104 and 105:

    premier abord très paradoxale, pui

  • Page 106 and 107:

    logiciens de Port-Royal ou le premi

  • Page 108 and 109:

    des niveaux emboîtés. L’effort

  • Page 110 and 111:

    extralinguistique, et Hjelmslev s

  • Page 112 and 113:

    tableau combinatoire des unités ph

  • Page 114 and 115:

    obéissent à des règles précises

  • Page 116 and 117:

    pouvait l’accueillir, en ignorant

  • Page 118 and 119:

    ouverts. Toute la sémiologie peirc

  • Page 120 and 121:

    stabilisée dans un code : les anim

  • Page 122 and 123:

    Un emprunt décisif à la linguisti

  • Page 124 and 125:

    ou l’indication : « Prenez la pr

  • Page 126 and 127:

    penser, « Je vous félicite » pou

  • Page 128 and 129:

    elèverait également de cette cat

  • Page 130 and 131:

    Greimas A. T., Sémiotique, diction

  • Page 132 and 133:

    [48] Semiotics and Significs, p. 85

  • Page 134 and 135:

    psychologie, soit la sociologie ? Q

  • Page 136 and 137:

    dans la durée des déterminations

  • Page 138 and 139:

    Le contraste n’en est que plus ne

  • Page 140 and 141:

    On aimerait pouvoir poursuivre l’

  • Page 142 and 143:

    singulières, et l’expérimentati

  • Page 144 and 145:

    espaces intermédiaires et transdis

  • Page 146 and 147:

    Glissements paradigmatiques Trois m

  • Page 148 and 149:

    d’intérêt. Il permettrait peut-

  • Page 150 and 151:

    C’est donc du côté des cadres a

  • Page 152 and 153:

    indépendantes et en permanente int

  • Page 154 and 155:

    car ils constituent des relations d

  • Page 156 and 157:

    le constitue comme une réponse imm

  • Page 158 and 159:

    dynamique recherche ses lois d’é

  • Page 160 and 161:

    méthodologie causale sont abandonn

  • Page 162 and 163:

    ; 2 / pertinente ; si 1 / il est fa

  • Page 164 and 165:

    prend volontiers l’appellation de

  • Page 166 and 167:

    ascule d’un paradigme entomologis

  • Page 168 and 169:

    Berthelot J.-M., Sociologie. Épist

  • Page 170 and 171:

    la querelle allemande des sciences

  • Page 172 and 173:

    Paris, puf, 1993. Pour notre part,

  • Page 174 and 175:

    Deuxième partie. Les grandes trave

  • Page 176 and 177:

    second, plus marginal et moins unif

  • Page 178 and 179:

    nos fonctions de choix devient trè

  • Page 180 and 181:

    L’acteur avait d’autres préfé

  • Page 182 and 183:

    l’individualisme démocratique, l

  • Page 184 and 185:

    compte des particularités des lang

  • Page 186 and 187:

    créativité représentationnelle e

  • Page 188 and 189:

    Maintenant pourquoi un individu aba

  • Page 190 and 191:

    comprendre les pratiques. Il ne nou

  • Page 192 and 193:

    l’expliquait par une relation de

  • Page 194 and 195:

    sociologie, et qui privilégiait le

  • Page 196 and 197:

    Il serait possible de partir de l

  • Page 198 and 199:

    Voyons à présent les déplacement

  • Page 200 and 201:

    pour déclencher la prise de consci

  • Page 202 and 203:

    Prenons la question posée par Veyn

  • Page 204 and 205:

    Tversky A., Shafir E., « Penser da

  • Page 206 and 207:

    critères culturels ne sont pas seu

  • Page 208 and 209:

    adopter des espaces et des séquenc

  • Page 210 and 211:

    place de la transhumance dans la vi

  • Page 212 and 213: complémentaires. La conception bra
  • Page 214 and 215: les grandes options épistémologiq
  • Page 216 and 217: des plus éminents théoriciens de
  • Page 218 and 219: evêtues jusqu’à la fin du xix e
  • Page 220 and 221: approfondie des formes sociales d
  • Page 222 and 223: syntaxe dont on n’est pas conscie
  • Page 224 and 225: processus empirique est capable d
  • Page 226 and 227: modèles. Mais il importe de ne pas
  • Page 228 and 229: Simmel G., Les problèmes de la phi
  • Page 230 and 231: 3 - De l’explication dans les sci
  • Page 232 and 233: Une recherche en filiations, s’ag
  • Page 234 and 235: hiérarchique - et elle le demeure
  • Page 236 and 237: En économie, où un premier consta
  • Page 238 and 239: Il revient, en effet, à l’auteur
  • Page 240 and 241: menace de se développer à mesure
  • Page 242 and 243: structures seules réelles, qui ram
  • Page 244 and 245: compréhension du système des cast
  • Page 246 and 247: Il faut donc toujours partir de ce
  • Page 248 and 249: et essentialisme utopisme et totali
  • Page 250 and 251: l’historien que s’il reproduit
  • Page 252 and 253: trouvait réhabilité et réinvesti
  • Page 254 and 255: contenu scientifique de l’histoir
  • Page 256 and 257: Systématisant l’opposition entre
  • Page 258 and 259: Boudon R., La logique du social. In
  • Page 260 and 261: 1963. Menger C., Die Irrthümer des
  • Page 264 and 265: Commençons par les versions faible
  • Page 266 and 267: eux restent attachés à une distin
  • Page 268 and 269: étalement de genres intermédiaire
  • Page 270 and 271: égimes de scientificité propres a
  • Page 272 and 273: En reconnaissant que leurs publicat
  • Page 274 and 275: acquise qu’au prix de changements
  • Page 276 and 277: domaines de discours choisis pour l
  • Page 278 and 279: L’approche logiciste L’analyse
  • Page 280 and 281: un même regard sur « la rhétoriq
  • Page 282 and 283: estent d’ordre essentiellement te
  • Page 284 and 285: aussi d’ouvrages techniques porta
  • Page 286 and 287: fixera sur celui de la preuve, cond
  • Page 288 and 289: [7] La multiplicité des scénarios
  • Page 290 and 291: encore les cinq styles de l’analy
  • Page 292 and 293: européenne de sciences sociales, 1
  • Page 294 and 295: Troisième partie. Unité et plural
  • Page 296 and 297: inscrivent le problème dans un esp
  • Page 298 and 299: variables, d’une discipline à l
  • Page 300 and 301: tensions internes et sa tendance ir
  • Page 302 and 303: confirmative ou invalidante. En d
  • Page 304 and 305: Nous allons, dans un premier temps,
  • Page 306 and 307: définissant des entités pertinent
  • Page 308 and 309: a / La logique de cet arbre est tri
  • Page 310 and 311: — La psychologie qui décide de l
  • Page 312 and 313:

    précise un ou des programmes devie

  • Page 314 and 315:

    évoquée plus haut - pourra convai

  • Page 316 and 317:

    d’arrière-fond, susceptible de t

  • Page 318 and 319:

    2. le mode de construction des disc

  • Page 320 and 321:

    Le pôle que nous proposons de qual

  • Page 322 and 323:

    développent des positions épisté

  • Page 324 and 325:

    une entreprise plus modeste, mais p

  • Page 326 and 327:

    supprimant. Pôle du symbolique et

  • Page 328 and 329:

    comme nous allons le voir, source d

  • Page 330 and 331:

    d’un marxisme « fonctionnaliste

  • Page 332 and 333:

    Berger P. et Lukmann T., La constru

  • Page 334 and 335:

    déviance, Paris, Armand Colin, 199

  • Page 336 and 337:

    igueur interne et à son heuristiqu

  • Page 338 and 339:

    Philosophie des sciences et philoso

  • Page 340 and 341:

    pourraient être tentés de répond

  • Page 342 and 343:

    À première vue, les focalisations

  • Page 344 and 345:

    moins) dans le cas des théories de

  • Page 346 and 347:

    impératifs moraux catégoriques do

  • Page 348 and 349:

    Dans toutes les sciences empiriques

  • Page 350 and 351:

    1 / Les Balinais désirent proteste

  • Page 352 and 353:

    harmonie avec ses désirs et ses cr

  • Page 354 and 355:

    contraintes aux attributions de cro

  • Page 356 and 357:

    Parmi les problèmes qui ont été

  • Page 358 and 359:

    pas symétrique. Par ailleurs : «

  • Page 360 and 361:

    critères d’identification d’un

  • Page 362 and 363:

    En résumé, cet ensemble d’argum

  • Page 364 and 365:

    Prémisse-Propositions particulièr

  • Page 366 and 367:

    propriétés susceptibles de change

  • Page 368 and 369:

    nier la même proposition en même

  • Page 370 and 371:

    Bibliographie Abell P., « Homo Soc

  • Page 372 and 373:

    Lazarsfeld P., Philosophie des scie

  • Page 374 and 375:

    Table of Contents Épistémologie d

  • Page 376 and 377:

    Notes 5 - Les sciences du social Do

  • Page 378 and 379:

    Modélisateurs et narrateurs : le d

SCRE95 F1 M1 - Revue des sciences sociales
Nos - Revue des sciences sociales
Civilité, incivilités - Revue des sciences sociales
Revue des sciences sociales
Institut des Sciences Humaines et Sociales - Université de Mons
Consulter notre brochure ici - Faculté des Sciences sociales et ...
Revue électronique de Psychologie Sociale
SCIENCES
revue des sciences sociales de la france de l'est
Comment - Revue des sciences sociales
universite de nantes ufr de sciences sociales - Mama Coca
Paradoxes et fragilités de la paternité - Revue des sciences sociales
Un musée en devenir - Revue des sciences sociales
Baccalauréats (BA) en Sciences politiques Sociologie et ... - FUSL
L'utilite sociale de la propriete individuelle
le programme de sciences humaines et sociales - CDH - EPFL
Ecole des Sciences Humaines et Sociales - Université de Mons
Lettres de la prison - Les Classiques des sciences sociales - UQAC
master - UFR Droit et Sciences Sociales - Université de Poitiers
Pour - Revue des sciences sociales
Même - Revue des sciences sociales
Science Sociale, suivant la Méthode d'Observation. Bulletin
De la mthode dans les sciences
corps suspect, corps deviant - Faculty of Social Sciences - Université ...
L'économie, une science sociale, hélas en voie de ... - Touteconomie
las é curit é sociale é tudiante - Faculté des Sciences et Techniques
Rapport mondial sciences sociales
JE Jollet-v5-web.pdf - Histoire culturelle et sociale de l'art
Sciences cognitives et éducation - Daniel Andler - Ens
La Bataille des femmes - Les Classiques des sciences sociales