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Epistemologie des sciences sociales

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servir à cette opération). On retiendra surtout cette idée simple, en apparence au moins, et qui sous-tend tout projet de connaissance historique quels que soient les termes dans lesquels il s’énonce : il se fonde sur des témoignages ; il est le produit d’une négociation avec les sources qui nous les procurent et qui sont d’abord les sources que l’historien s’est procurées. Ces témoignages ne sont pas la réalité qu’ambitionnent d’étudier les historiens : ils sont les fragments, plus ou moins abondants, plus ou moins aléatoires, à travers lesquels ils s’emploient à établir des énoncés vrais et vérifiables sur une réalité qui est passée et qui ne peut être reproduite. C’est en ce sens qu’il est légitime de définir l’histoire comme une connaissance indirecte par les traces. Le premier niveau de cette négociation est classiquement défini comme la « critique des sources ». Elle est inséparable du métier d’historien, dont elle constitue un apprentissage fondamental. Ch. Seignobos la définissait heureusement comme « un mode de pensée contraire à la pensée spontanée, une attitude d’esprit contre-nature » (Seignobos, 1901, p. 32). Il signifiait ainsi que la posture critique ne consiste ni dans une adhésion généralisée, ni dans un doute systématique, mais dans une mise à distance qui rend possible de réfléchir sur ce qu’il est loisible d’attendre d’un témoignage. Il ne s’agit donc pas d’une attitude qui relève du sens commun, comme l’a fortement rappelé M. Bloch, mais d’une décision épistémologique. Qu’elle soit depuis longtemps banalisée – en théorie au moins – ne doit pas en émousser le caractère radical et fondateur (Bloch, 1993, chap. III). Les premiers historiens grecs, leurs successeurs médiévaux ont pratiqué, on l’a vu, cette critique en des termes qui nous sont devenus étrangers même si nous pouvons tenter de reconstruire la cohérence : ils se référaient à l’autorité du témoin et à celle de la tradition. La révolution qu’introduit dans l’ordre de la connaissance la généralisation des règles de la méthode érudite, et que K. Pomian met justement en parallèle avec la révolution copernicienne dans les sciences de la nature, bouleverse la règle du jeu. Ce n’est pas ici le lieu d’en raconter les étapes. Elle est née des pratiques de la controverse judiciaire et ce n’est sans doute pas par hasard si l’humaniste Lorenzo Valla fait volontiers figure de référence tutélaire en ce domaine : c’est lui qui, au milieu du xv e siècle, a démontré, arguments philologiques à l’appui, la fausseté de la donation de Constantin, par laquelle l’empereur converti au christianisme était supposé avoir remis à l’Église le tiers de son empire. Valla se comportait encore comme le font le juge ou l’avocat dans un prétoire, lorsqu’ils examinent la validité des témoignages invoqués par les parties au conflit. Une rupture plus décisive intervient lorsque, dans la seconde moitié du xvii e siècle, des règles générales sont formulées pour séparer le vrai du faux et plus généralement pour extraire des témoignages des données vérifiables selon des procédures répétables. Le nom et l’œuvre de Jean Mabillon (De re diplomatica, 1681) servent légitimement de repère à une vaste entreprise d’élaboration et de codification critiques qui, malgré les avatars qu’elle a connus, n’a cessé de gagner en extension et en profondeur jusqu’à renouveler l’agenda des sciences historiques. L’autorité du témoin, de son intermédiaire ou celle de la tradition ont perdu leur rôle cardinal. C’est désormais le témoignage qui fait l’objet de l’investigation méthodique. Et d’abord le témoignage dans sa matérialité : la comparaison systématique des caractéristiques conventionnelles des actes permet à la diplomatique de distinguer les faux des documents authentiques, de les classer, de les dater et de les situer ; l’étude des écritures (la paléographie), celle des autres éléments externes (support, sceaux, etc.) contribuent à ce travail de certification et d’identification. Mais la critique est aussi interne. Elle s’attache à vérifier la cohérence du document, les discordances, les contradictions éventuelles et les imperfections du témoignage, les altérations qu’il a pu subir à l’occasion de sa transmission – quelles qu’en soient les modalités. Critique externe et critique interne reposent l’une et l’autre sur la comparaison entre un témoignage particulier et une série d’autres témoignages mis en ordre par l’historien à partir d’un répertoire d’indices significatifs. Elles font appel à une gamme de raisonnements qui vont du constat de l’impossibilité logique (des caractéristiques formelles où des informations ne sont pas compossibles) à celui de la probabilité, voire de la plausibilité que l’historien

est désormais tenu d’expliciter. Il va de soi que l’ensemble de ces opérations intervient, dans la pratique courante, avec une exigence plus ou moins systématique selon la nature, la taille, la densité des corpus documentaires, selon les spécialités aussi. Le périodique L’Année épigraphique exerce ainsi une vigilance sur l’ensemble d’un domaine de la recherche qui n’a pas nécessairement d’équivalent dans d’autres où la production est moins homogène et partant moins maîtrisable. Les sources se retrouvent donc au centre des procédures de la connaissance historique. On a pris l’habitude universitaire de nommer sciences auxiliaires de l’histoire la famille de techniques qui rendent possible l’examen critique des témoignages, mais c’est là un abus de langage qui désarticule dangereusement des opérations cognitives qui ne sont pas séparables. Si cantonnées soient-elles dans leur spécialité, elles n’ont pas cessé de gagner en importance à mesure que le répertoire des sources lui-même se diversifiait. Entre les xvi e et xviii e siècles, l’histoire s’est ouverte aux intérêts et aux techniques des antiquaires, c’est-à-dire aussi à l’étude des témoignages non littéraires (monnaies, médailles, inscriptions, monuments, images, objets, etc.). Il n’en est pas seulement résulté une dilatation du territoire de l’historien, mais aussi une redéfinition de ses manières de faire, réorganisées autour de l’érudition critique (Momigliano, 1983, p. 244-293). C’est l’ensemble de ces pratiques qui ont été codifiées, surtout par les savants allemands, puis qui ont été standardisés au xix e siècle, au moment où la discipline historique s’est professionnalisée. Mais le xx e siècle a connu une nouvelle explosion documentaire : la forme des champs, les anneaux de croissance des arbres, la masse des corpus statistiques ou celle des archives orales ou filmiques, bien d’autres encore, sont désormais des objets d’histoire. La diplomatique, la lexicographie, la paléographie, l’épigraphie, la sigillographie, la numismatique, etc., ne suffisent plus à les traiter. Tous les domaines nouveaux de la recherche n’ont pas, à ce jour, inventé leur érudition mais tous sont requis de le faire tant il est évident que les procédures de contrôle et d’établissement du témoignage ne sont plus séparables de la production d’une connaissance [20]. Qu’est-ce qu’un « fait historique » ? Le poids de la tradition critique, telle qu’elle s’est constituée depuis plusieurs siècles, le rôle qu’elle a joué dans la définition d’une histoire savante puis, plus tardivement, professionnelle, peuvent aider à comprendre ce paradoxe : alors que l’ensemble des procédures érudites visent à critiquer les sources en tant que témoignages portés sur la réalité passée, c’est bien souvent cette réalité que les historiens ont prétendu appréhender. On l’énonce volontiers en proclamant que l’histoire s’écrit à partir de faits et ceux qui la pratiquent ont souvent revendiqué ce privilège. Une formule célèbre de Ranke en 1824 a longtemps servi à l’illustrer : « On a attribué à l’histoire la mission de juger le passé, d’enseigner le monde contemporain pour servir aux années futures : notre tentative ne s’inscrit pas dans des missions aussi hautes ; elle cherche seulement à montrer comment les choses ont vraiment été. » Il est secondaire après tout que ce wie es eigentlich gewesen ait été mal compris ou qu’il ait été indûment sollicité par rapport aux intentions du grand historien allemand, qu’il ne s’agisse en rien, en tout cas, d’un programme épistémologique [21] : le succès de ce mot d’ordre, indéfiniment répété depuis lors, suffit à démontrer à quel point il est tentant, et, d’une certaine manière, facile de glisser insensiblement de la centralité du témoignage à celle du « fait historique ». Deux types de raisons au moins peuvent aider à le comprendre. Le premier renvoie à la part très lourde que les opérations critiques ont prise dans l’élaboration de la connaissance historique, aux phénomènes de spécialisation et aux formes de réification qu’ils induisent. Le second est de nature très différente et tient, probablement, à la spécificité de l’historiographie, qui parle de réalités qui ont eut lieu et d’une manière définitive : du discours de l’histoire, on a dit cruellement que, comme celui des psychotiques, il ne tolérait pas la négation (Barthes, 1957). La formule

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