Views
5 months ago

Epistemologie des sciences sociales

mérite de soulever le

mérite de soulever le problème des rapports de la géographie et des autres disciplines. La géographie s’est tardivement institutionnalisée, à un moment où le champ des sciences sociales était pour partie déjà défini et découpé entre plusieurs disciplines, avec lesquelles la géographie a dû composer. Ses rapports avec la sociologie ont toujours été difficiles, depuis les débats envenimés entre les géographes vidaliens et les sociologues durkheimiens [3]. Aujourd’hui, la sociologie ne fait presque jamais partie des cursus de géographie, et les géographes citent peu les sociologues (et vice versa). De ce fait, alors que certains sociologues, comme H. Lefebvre, ont abordé de front la composante spatiale des rapports sociaux, leur apport n’a guère été intégré par les géographes (en France, tout du moins). Inversement, les travaux des géographes, sur la ségrégation par exemple, ne sont guère exploités par les sociologues qui s’intéressent à la question. La géographie connaît toutefois, depuis les années 1980, un « tournant sociologique » : les géographes se rapprochent des sociologues – qui ne s’en aperçoivent guère. La philosophie reste assez étrangère aux géographes, si ce n’est à ceux qui s’occupent d’épistémologie ou de géographie théorique. L’ethnologie, jusqu’à une date récente, avait peu à voir avec la géographie. Principalement intéressée par les sociétés éloignées dans l’espace ou le temps, elle ne concernait guère que les géographes ruralistes et tropicalistes. L’essor, dans les années 1980, d’une géographie culturelle qui met l’accent sur les représentations et les savoirs vernaculaires a rendu les géographes plus sensibles à l’approche ethnologique, dont le champ d’investigation s’est par ailleurs élargi aux sociétés occidentales. En revanche, l’histoire et la géographie (par ordre de préséance !) forment depuis un siècle un couple officiel, mais dont les rapports ont souvent été orageux. Certes, l’école historique des Annales accordait une très grande place à la géographie, et les géographes français (et encore plus anglo-saxons) sont prêts à considérer Braudel comme un des leurs. La géographie en a été quelque peu phagocytée. Le mariage entre les deux disciplines, qui est une spécificité française, est déséquilibré. Les historiens sont plus nombreux, publient davantage, ont un accès plus large aux médias et au grand public, forment les trois quarts des enseignants d’histoire-géographie dans le secondaire… Ce couplage n’a pourtant jamais sérieusement été remis en cause. Les géographes accordent un rôle premier aux explications historiques, et les historiens intègrent fréquemment la dimension spatiale à leurs analyses. Les travaux de A. Corbin, par exemple, intéressent ainsi beaucoup les géographes. Dans une certaine mesure, le nouvel intérêt des géographes pour la sociologie constitue une infidélité vis-à-vis du couple plus traditionnel et légitime qu’ils forment avec les historiens. L’aménagement du territoire et l’urbanisme constituent à la fois des pratiques et des disciplines. Elles sont très proches de la géographie : les géographes enseignent dans des cursus d’aménagement, souvent abrités dans des départements de géographie ; beaucoup d’étudiants en géographie y trouvent des débouchés. Nombre de géographes (M. Rochefort, R. Brunet…) ont joué un rôle actif dans la politique française d’aménagement du territoire. D’une part, leur savoir sur l’espace, leur capacité à envisager différents scénarios, à prévoir les évolutions en font des experts, des producteurs de savoir, auxquels les politiques ont besoin de recourir. D’autre part, les géographes français sont marqués par la tradition de la géographie appliquée. Dès les années 1950, ils prennent conscience de leurs responsabilités et cherchent à ce que leur savoir soit utile à la société. La décentralisation des années 1980, en confiant davantage de compétences aux collectivités locales, s’est traduite par un renforcement de l’implication des géographes auprès des municipalités, des conseils départementaux et régionaux. Les géographes tropicalistes, les spécialistes du développement ensuite, jouent un rôle d’expert auprès des pays pauvres, des ong, des institutions de coopération et des organismes internationaux. Leurs compétences sont aussi à l’œuvre dans

le domaine géostratégique. La carte, l’outil du géographe ? Le géographe dispose-t-il d’outils spécifiques ? Il a besoin de cartes, car elles lui fournissent les informations spatialisées sur lesquelles il fonde ses analyses. Les cartes ont beaucoup évolué depuis celles du xix e siècle, qui étaient principalement des cartes de localisation. Les cartes d’état-major gardent une importance centrale : du fait de leur précision, de la variété des renseignements qu’elles comportent, de l’échelle du 1/50 000, elles constituent un outil précieux. Le commentaire de la carte topographique reste l’exercice canonique (et quelque peu sclérosé) des études de géographie. Les photographies aériennes, les images satellitales fournissent d’autres informations spatialisées, plus complètes. Les données sur lesquelles repose le travail du géographe peuvent bien sûr être obtenues par des voies très différentes. Les statistiques disponibles, l’observation (participante quelquefois), l’enquête de terrain (interview, sondage, récit de vie…), les archives, la littérature, plus rarement l’expérimentation… constituent des sources de première importance, dont la place varie en fonction de l’objet de la recherche. Il est clair que le géographe, dans son travail sur ces sources, ne se distingue pas du sociologue ni de l’historien. La carte est aussi pour le géographe un moyen d’expression et de réflexion. Des simples cartes de localisation aux cartes thématiques les plus complexes, des projections classiques aux anamorphoses, le géographe dispose d’une gamme étendue de techniques cartographiques, de plus en plus informatisées, qui lui permettent non seulement d’illustrer son propos, mais aussi d’argumenter. La force rhétorique mais aussi logique de la carte, qui constitue souvent une démonstration à la fois claire et rapide, explique que le géographe y ait tant recours. C’est bien sûr aussi que la carte permet de décrire et d’expliquer une réalité spatiale multidimensionnelle, que le discours, de par sa nature linéaire, permet avec peine d’aborder. Le « croquis de synthèse » est ainsi le couronnement de tout exposé de géographie régionale. Les Systèmes d’information géographiques (sig) constituent des bases de données informatiques spatialisées. Un logiciel permet de gérer tous les types d’informations à toutes les échelles. Le sig d’une grande ville inclut aussi bien le réseau des égouts, des lignes électriques et téléphoniques, la voirie, les localisations des entreprises, les résultats des recensements… : il constitue un outil précieux d’aide à la décision et de suivi des opérations, notamment grâce aux cartes qu’il permet de dessiner. Les sig sont des moyens de stocker et de traiter de l’information spatiale. Toute réalité est spatiale, et donc tout peut être cartographié, être inclus dans un sig. Quel que soit le thème sur lequel ils travaillent, sociologues, historiens, géologues, astronomes ne se privent pas de recourir à la carte, aussi bien source de renseignements que moyen d’expression. Elle ne saurait constituer le monopole du géographe, pas plus que les chronologies et les périodisations ne peuvent être réservées à l’usage de l’historien. Tout au plus peut-on dire que, comme le géographe place la dimension spatiale au cœur de ses analyses, il peut recourir fréquemment, voire systématiquement à la carte, et qu’il en a acquis une certaine compétence. Le métier de cartographe n’est pourtant pas celui de géographe, et, du fait de la complexité croissante des logiciels de cartographie assistée par ordinateur, les géographes, s’ils conçoivent encore souvent leurs cartes, les réalisent rarement. Pourtant, de plus en plus d’étudiants en géographie se tournent vers la cartographie et les sig, fascinés par la puissance et le prestige de ces outils, mais également en réponse à la demande croissante des

  • Page 2 and 3:

    Épistémologie des sciences social

  • Page 4 and 5:

    consolident à la fois l’espace a

  • Page 6 and 7: - entendues au sens large - confron
  • Page 8 and 9: acceptant diverses contraintes synt
  • Page 10 and 11: ces cas, les interférences avec le
  • Page 12 and 13: suivent privilégient soit l’ordr
  • Page 14 and 15: [3] Notamment dans ses liens avec l
  • Page 16 and 17: 1 - Les sciences historiques par Ja
  • Page 18 and 19: à la formulation théorique et à
  • Page 20 and 21: Cette opération, on le sait, l’h
  • Page 22 and 23: s’interdisait d’aller chercher
  • Page 24 and 25: L’opposition ne passe donc pas en
  • Page 26 and 27: l’histoire, qui est épopée et q
  • Page 28 and 29: servir à cette opération). On ret
  • Page 30 and 31: est sans doute excessive mais elle
  • Page 32 and 33: Simiand et qu’il s’efforcera d
  • Page 34 and 35: problèmes de description - mieux,
  • Page 36 and 37: durée : régularités qui affecten
  • Page 38 and 39: ne relève pas, par exemple, de l
  • Page 40 and 41: cognitive telle que la conçoit et
  • Page 42 and 43: professionnelles, tantôt la naïve
  • Page 44 and 45: suggère une réponse globale. Le r
  • Page 46 and 47: Boutier J., Julia D. (éd.), Passé
  • Page 48 and 49: White H., Metahistory. The Historic
  • Page 50 and 51: [37] G. A. Reisch, « Chaos, Histor
  • Page 52 and 53: 2 - La géographie par Jean-Franço
  • Page 54 and 55: discipline peut envisager de traite
  • Page 58 and 59: entreprises et des collectivités l
  • Page 60 and 61: La géographie régionale s’est
  • Page 62 and 63: Toutefois, la principale subdivisio
  • Page 64 and 65: peut-elle faire comprendre Paris ou
  • Page 66 and 67: permet de les repérer. La démarch
  • Page 68 and 69: Source : R. Brunet, Géographie uni
  • Page 70 and 71: La géopolitique et la géographie
  • Page 72 and 73: Outre que la géographie néopositi
  • Page 74 and 75: techniques de transport, des goûts
  • Page 76 and 77: Les débats épistémologiques et m
  • Page 78 and 79: prétendait traiter la géographie
  • Page 80 and 81: contemporain, les économistes éta
  • Page 82 and 83: Le paradoxe de la méta-optimisatio
  • Page 84 and 85: tous. En simulant mentalement le fo
  • Page 86 and 87: affaiblis. L’apprentissage épist
  • Page 88 and 89: partir de ses déterminants de choi
  • Page 90 and 91: éalisme empirique. De temps à aut
  • Page 92 and 93: L’expert joue un rôle partisan q
  • Page 94 and 95: pour son manque de pertinence concr
  • Page 96 and 97: tenter d’extraire d’expérience
  • Page 98 and 99: de lui fournir des faits stylisés,
  • Page 100 and 101: 4 - Les sciences du langage et de l
  • Page 102 and 103: aux conditions empiriques des langu
  • Page 104 and 105: premier abord très paradoxale, pui
  • Page 106 and 107:

    logiciens de Port-Royal ou le premi

  • Page 108 and 109:

    des niveaux emboîtés. L’effort

  • Page 110 and 111:

    extralinguistique, et Hjelmslev s

  • Page 112 and 113:

    tableau combinatoire des unités ph

  • Page 114 and 115:

    obéissent à des règles précises

  • Page 116 and 117:

    pouvait l’accueillir, en ignorant

  • Page 118 and 119:

    ouverts. Toute la sémiologie peirc

  • Page 120 and 121:

    stabilisée dans un code : les anim

  • Page 122 and 123:

    Un emprunt décisif à la linguisti

  • Page 124 and 125:

    ou l’indication : « Prenez la pr

  • Page 126 and 127:

    penser, « Je vous félicite » pou

  • Page 128 and 129:

    elèverait également de cette cat

  • Page 130 and 131:

    Greimas A. T., Sémiotique, diction

  • Page 132 and 133:

    [48] Semiotics and Significs, p. 85

  • Page 134 and 135:

    psychologie, soit la sociologie ? Q

  • Page 136 and 137:

    dans la durée des déterminations

  • Page 138 and 139:

    Le contraste n’en est que plus ne

  • Page 140 and 141:

    On aimerait pouvoir poursuivre l’

  • Page 142 and 143:

    singulières, et l’expérimentati

  • Page 144 and 145:

    espaces intermédiaires et transdis

  • Page 146 and 147:

    Glissements paradigmatiques Trois m

  • Page 148 and 149:

    d’intérêt. Il permettrait peut-

  • Page 150 and 151:

    C’est donc du côté des cadres a

  • Page 152 and 153:

    indépendantes et en permanente int

  • Page 154 and 155:

    car ils constituent des relations d

  • Page 156 and 157:

    le constitue comme une réponse imm

  • Page 158 and 159:

    dynamique recherche ses lois d’é

  • Page 160 and 161:

    méthodologie causale sont abandonn

  • Page 162 and 163:

    ; 2 / pertinente ; si 1 / il est fa

  • Page 164 and 165:

    prend volontiers l’appellation de

  • Page 166 and 167:

    ascule d’un paradigme entomologis

  • Page 168 and 169:

    Berthelot J.-M., Sociologie. Épist

  • Page 170 and 171:

    la querelle allemande des sciences

  • Page 172 and 173:

    Paris, puf, 1993. Pour notre part,

  • Page 174 and 175:

    Deuxième partie. Les grandes trave

  • Page 176 and 177:

    second, plus marginal et moins unif

  • Page 178 and 179:

    nos fonctions de choix devient trè

  • Page 180 and 181:

    L’acteur avait d’autres préfé

  • Page 182 and 183:

    l’individualisme démocratique, l

  • Page 184 and 185:

    compte des particularités des lang

  • Page 186 and 187:

    créativité représentationnelle e

  • Page 188 and 189:

    Maintenant pourquoi un individu aba

  • Page 190 and 191:

    comprendre les pratiques. Il ne nou

  • Page 192 and 193:

    l’expliquait par une relation de

  • Page 194 and 195:

    sociologie, et qui privilégiait le

  • Page 196 and 197:

    Il serait possible de partir de l

  • Page 198 and 199:

    Voyons à présent les déplacement

  • Page 200 and 201:

    pour déclencher la prise de consci

  • Page 202 and 203:

    Prenons la question posée par Veyn

  • Page 204 and 205:

    Tversky A., Shafir E., « Penser da

  • Page 206 and 207:

    critères culturels ne sont pas seu

  • Page 208 and 209:

    adopter des espaces et des séquenc

  • Page 210 and 211:

    place de la transhumance dans la vi

  • Page 212 and 213:

    complémentaires. La conception bra

  • Page 214 and 215:

    les grandes options épistémologiq

  • Page 216 and 217:

    des plus éminents théoriciens de

  • Page 218 and 219:

    evêtues jusqu’à la fin du xix e

  • Page 220 and 221:

    approfondie des formes sociales d

  • Page 222 and 223:

    syntaxe dont on n’est pas conscie

  • Page 224 and 225:

    processus empirique est capable d

  • Page 226 and 227:

    modèles. Mais il importe de ne pas

  • Page 228 and 229:

    Simmel G., Les problèmes de la phi

  • Page 230 and 231:

    3 - De l’explication dans les sci

  • Page 232 and 233:

    Une recherche en filiations, s’ag

  • Page 234 and 235:

    hiérarchique - et elle le demeure

  • Page 236 and 237:

    En économie, où un premier consta

  • Page 238 and 239:

    Il revient, en effet, à l’auteur

  • Page 240 and 241:

    menace de se développer à mesure

  • Page 242 and 243:

    structures seules réelles, qui ram

  • Page 244 and 245:

    compréhension du système des cast

  • Page 246 and 247:

    Il faut donc toujours partir de ce

  • Page 248 and 249:

    et essentialisme utopisme et totali

  • Page 250 and 251:

    l’historien que s’il reproduit

  • Page 252 and 253:

    trouvait réhabilité et réinvesti

  • Page 254 and 255:

    contenu scientifique de l’histoir

  • Page 256 and 257:

    Systématisant l’opposition entre

  • Page 258 and 259:

    Boudon R., La logique du social. In

  • Page 260 and 261:

    1963. Menger C., Die Irrthümer des

  • Page 262 and 263:

    4 - Modèles et Récits par Jean-Cl

  • Page 264 and 265:

    Commençons par les versions faible

  • Page 266 and 267:

    eux restent attachés à une distin

  • Page 268 and 269:

    étalement de genres intermédiaire

  • Page 270 and 271:

    égimes de scientificité propres a

  • Page 272 and 273:

    En reconnaissant que leurs publicat

  • Page 274 and 275:

    acquise qu’au prix de changements

  • Page 276 and 277:

    domaines de discours choisis pour l

  • Page 278 and 279:

    L’approche logiciste L’analyse

  • Page 280 and 281:

    un même regard sur « la rhétoriq

  • Page 282 and 283:

    estent d’ordre essentiellement te

  • Page 284 and 285:

    aussi d’ouvrages techniques porta

  • Page 286 and 287:

    fixera sur celui de la preuve, cond

  • Page 288 and 289:

    [7] La multiplicité des scénarios

  • Page 290 and 291:

    encore les cinq styles de l’analy

  • Page 292 and 293:

    européenne de sciences sociales, 1

  • Page 294 and 295:

    Troisième partie. Unité et plural

  • Page 296 and 297:

    inscrivent le problème dans un esp

  • Page 298 and 299:

    variables, d’une discipline à l

  • Page 300 and 301:

    tensions internes et sa tendance ir

  • Page 302 and 303:

    confirmative ou invalidante. En d

  • Page 304 and 305:

    Nous allons, dans un premier temps,

  • Page 306 and 307:

    définissant des entités pertinent

  • Page 308 and 309:

    a / La logique de cet arbre est tri

  • Page 310 and 311:

    — La psychologie qui décide de l

  • Page 312 and 313:

    précise un ou des programmes devie

  • Page 314 and 315:

    évoquée plus haut - pourra convai

  • Page 316 and 317:

    d’arrière-fond, susceptible de t

  • Page 318 and 319:

    2. le mode de construction des disc

  • Page 320 and 321:

    Le pôle que nous proposons de qual

  • Page 322 and 323:

    développent des positions épisté

  • Page 324 and 325:

    une entreprise plus modeste, mais p

  • Page 326 and 327:

    supprimant. Pôle du symbolique et

  • Page 328 and 329:

    comme nous allons le voir, source d

  • Page 330 and 331:

    d’un marxisme « fonctionnaliste

  • Page 332 and 333:

    Berger P. et Lukmann T., La constru

  • Page 334 and 335:

    déviance, Paris, Armand Colin, 199

  • Page 336 and 337:

    igueur interne et à son heuristiqu

  • Page 338 and 339:

    Philosophie des sciences et philoso

  • Page 340 and 341:

    pourraient être tentés de répond

  • Page 342 and 343:

    À première vue, les focalisations

  • Page 344 and 345:

    moins) dans le cas des théories de

  • Page 346 and 347:

    impératifs moraux catégoriques do

  • Page 348 and 349:

    Dans toutes les sciences empiriques

  • Page 350 and 351:

    1 / Les Balinais désirent proteste

  • Page 352 and 353:

    harmonie avec ses désirs et ses cr

  • Page 354 and 355:

    contraintes aux attributions de cro

  • Page 356 and 357:

    Parmi les problèmes qui ont été

  • Page 358 and 359:

    pas symétrique. Par ailleurs : «

  • Page 360 and 361:

    critères d’identification d’un

  • Page 362 and 363:

    En résumé, cet ensemble d’argum

  • Page 364 and 365:

    Prémisse-Propositions particulièr

  • Page 366 and 367:

    propriétés susceptibles de change

  • Page 368 and 369:

    nier la même proposition en même

  • Page 370 and 371:

    Bibliographie Abell P., « Homo Soc

  • Page 372 and 373:

    Lazarsfeld P., Philosophie des scie

  • Page 374 and 375:

    Table of Contents Épistémologie d

  • Page 376 and 377:

    Notes 5 - Les sciences du social Do

  • Page 378 and 379:

    Modélisateurs et narrateurs : le d

Consulter notre brochure ici - Faculté des Sciences sociales et ...
SCIENCES
Institut des Sciences Humaines et Sociales - Université de Mons
Paradoxes et fragilités de la paternité - Revue des sciences sociales
universite de nantes ufr de sciences sociales - Mama Coca
Rechercher des informations en Sciences humaines et sociales ...
Chercheurs en sciences humaines et sociales: les citoyens
plaquette de formation - UFR Droit et Sciences Sociales - Université ...
PDF - 2 Mo - UFR Droit et Sciences Sociales - Université de Poitiers
Faculté des sciences sociales - Faculty of Social Sciences ...
Livret de l'étudiant - Faculté des Sciences et Techniques - Université ...
Lettres de la prison - Les Classiques des sciences sociales - UQAC
Sciences cognitives et éducation - Daniel Andler - Ens
Bachelier en sciences politiques sociologie et anthropologie ... - FUSL
Bachelier en sciences politiques sociologie et anthropologie ... - FUSL