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Epistemologie des sciences sociales

techniques de transport,

techniques de transport, des goûts paysagers… Pour comprendre comment une société gère et transforme son milieu, organise son espace, il faut se référer à l’ethnogéographie qui fonde ses choix. Le géographe ne se distingue alors de l’ethnologue qu’à travers l’attention particulière qu’il consacre aux représentations spatiales. Les travaux pionniers de J. Bonnemaison sur Vanuatu constituent la référence la plus citée. Certains soulignent que, si l’on qualifie les savoirs géographiques vernaculaires d’ethnogéographies, c’est pour les distinguer de la géographie scientifique, alors que celle-ci n’est après tout que l’ethnogéographie du groupe social constitué par les géographes professionnels. Des critiques méthodologiques La géographie culturelle ne fait pas l’unanimité et suscite des critiques. Ne réinvente-t-elle pas l’eau tiède ? La culture a toujours été prise en compte par la géographie humaine, fût-elle vidalienne. Toute (bonne) géographie humaine, c’est-à-dire toute géographie est nécessairement culturelle ; aussi les plaidoyers pour une géographie culturelle seraient-ils inutiles : l’expression est redondante. La grande hétérogénéité des approches culturelles serait preuve de faiblesse. En même temps qu’elle montrerait le caractère fourre-tout ou cache-misère de l’appellation, elle trahirait l’absence de base méthodologique explicite. Les tenants de la géographie néopositiviste reprochent à la géographie culturelle le flou de ses méthodes et son manque de rigueur scientifique. Critiques que certains géographes culturels acceptent volontiers, puisque, selon eux, le chercheur doit éviter de s’enfermer dans une méthode prédéfinie et trop stricte, et doit refuser le modèle de raisonnement des sciences dures. Certains chercheurs soulignent d’ailleurs que la géographie culturelle suppose une sorte de communion entre le chercheur et la population qu’il étudie, et que ceci passe par un abandon des modèles de raisonnement scientifiques occidentaux. Ils rejoignent ainsi, souvent sans l’expliciter, les approches postmodernes. La géographie postmoderne Au milieu des années 1980 émerge aux États-Unis un nouveau courant, qui domine rapidement la géographie de langue anglaise : la géographie postmoderne. Se référant principalement à des auteurs français (Foucault, Lyotard, Derrida, Lefebvre…), certains géographes remettent en cause le discours scientifique, et particulièrement sa prétention à être objectif et universel. Il ne serait en fait que le produit historiquement déterminé de la société occidentale, fondamentalement sexiste, homophobe, raciste, normative… Sa prétendue objectivité dissimule sa dimension oppressive, et son « universalité » lui permet d’imposer partout les normes qu’il véhicule. Pour les tenants de l’approche postmoderne, qui se détache de l’héritage des Lumières, on ne peut prétendre à produire un discours « vrai ». Tout discours est relatif à celui qui l’énonce, et mérite d’être déconstruit. Ainsi, le géographe qui travaille sur tel pays du Tiers Monde reproduit, sans doute sans s’en rendre compte, l’idéologie coloniale. Prétendre expliquer la géographie d’un pays étranger à notre culture en fonction de nos valeurs académiques, de nos critères scientifiques, de notre conception de la raison…, n’est-ce pas se comporter, une fois de plus, en colon ? Une géographie postcoloniale viserait à éviter ce travers. On prend également conscience du caractère fondamentalement sexiste de la société, et l’on distingue le sexe (donnée biologique) du genre (construit socialement). En géographie, les gender studies se donnent pour objet les dimensions spatiales de la domination de « l’homme blanc hétérosexuel », et cherchent à fonder une nouvelle épistémologie, féministe, gay ou queer. Les minorités culturelles ou

ethniques, qui ne pouvaient prendre la parole dans un débat scientifique où les normes sont celles de la culture occidentale doivent pouvoir s’exprimer selon leurs propres modalités au sein des cultural studies. Les « grandes théories » (freudisme, marxisme, structuralisme) perdent toute pertinence, car aucune doctrine ne peut prétendre tout expliquer de l’extérieur. Le progrès lui-même est un terme qui n’a guère de sens que dans le cadre de notre culture occidentale. Le temps et l’histoire s’effacent ainsi au profit de l’espace et de la géographie. Les discours et les vérités diffèrent selon les locuteurs, selon les cultures et donc selon les lieux. Il n’existe pas de critères communs, transculturels qui permettent de juger de la validité comparée du savoir des sorciers Yanomami et de celui des médecins occidentaux. L’approche postmoderne est aussi une réponse aux mutations que connaît le monde à la fin des années 1980. L’effondrement du bloc soviétique, l’émergence d’une nouvelle économie, pour une part dématérialisée et fondée sur le traitement de l’information, l’avènement du multiculturalisme et du métissage, la mondialisation, etc. ne rendent-ils pas obsolètes nombre d’outils, de méthodes ou de concepts géographiques ? Pour rendre compte de ces nouveaux objets géographiques que sont Los Angeles ou Las Vegas – lieux postmodernes par excellence –, une nouvelle approche est nécessaire. Les géographes français n’ont guère été sensibles aux perspectives ouvertes par la géographie postmoderne anglo-américaine. Le rationalisme français s’accommode mal du relativisme absolu véhiculé par le discours postmoderne. On peut certes s’élever contre les discours postmodernes durs qui affirment que l’étude d’une communauté donnée ne peut être effectuée que par ceux ou celles qui en sont membres. Pourtant, il n’est pas impossible que les géographes français, qui sont majoritairement des « hommes blancs hétérosexuels », aient des réticences à opérer un aggiornamento qui remettrait en cause leurs positions. Il est certainement préjudiciable que la géographie française se soit aussi peu intéressée à la dimension spatiale des genres, dont l’importance est évidente. De même, les approches postcoloniales suscitent peu d’intérêt, alors que la société française n’est certainement pas la moins concernée par les critiques postcoloniales. Ce sont en fait les implications épistémologiques de la géographie postmoderne qui ont le plus retenu l’attention des géographes français : dans les années 1990 se multiplient des débats théoriques relatifs à la géographie et à la postmodernité. Parallèlement, les réticences des géographes français, particulièrement de ceux qui adoptent une démarche culturelle, face aux approches postmodernes comportent une dimension épistémologique. La position postmoderne, en termes épistémologiques, peut s’analyser comme un dépassement, c’est-à-dire un prolongement, de la démarche critique propre aux géographes radicaux, que les géographes postmodernes appliquent à la démarche scientifique (et, particulièrement, géographique) elle-même. À tout dénoncer et déconstruire, la géographie postmoderne ne laisse pas grand-chose en place : le partipris critique lui-même n’en sort pas indemne. La géographie culturelle française est souvent rétive à cette vision profondément négative et relativiste. Si l’ethnogéographie, par exemple, aborde quelquefois les mêmes thèmes que la géographie postmoderne, c’est de manière plus positive, pour mettre l’accent sur les valeurs, les significations, les savoirs que les êtres humains appliquent aux lieux et aux espaces. Que conclure de cette diversité des démarches au sein de la géographie ? Au-delà des débats d’écoles, un certain accord s’est établi sur plusieurs points, et la discipline, qui semblait en péril jusqu’aux années 1980, a gagné en solidité et en richesse. L’abandon presque général de la géographie physique « pure » a ancré résolument la discipline au sein des sciences sociales, en affermissant pourtant sa légitimité à traiter des questions environnementales.

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