Views
3 months ago

Epistemologie des sciences sociales

affaiblis.

affaiblis. L’apprentissage épistémique suppose que l’acteur révise ses croyances sur le comportement des autres après observation de leurs actions passées et détermine optimalement sa propre action présente en conséquence. L’apprentissage comportemental suppose que l’acteur enregistre les résultats agrégés obtenus dans le passé avec chacune de ses actions dans le but de renforcer les plus profitables et d’inhiber les plus nuisibles. Dans les deux cas, parallèlement à l’expérimentation passive résultant du déroulement spontané du jeu, l’acteur peut procéder à une expérimentation active en déplaçant volontairement son action pour en tester les effets. Les processus d’évolution considèrent des interactions entre sous-populations d’agents appliquant une même stratégie, et adoptent une vision grossièrement lamarckienne de la mutation et de la sélection des agents. Les acteurs de différentes sous-populations se rencontrent plus ou moins aléatoirement à chaque période, chaque acteur ayant plus de chances de rencontrer un acteur voisin au sein d’un réseau d’interactions. Les acteurs se reproduisent en fonction croissante de l’utilité qu’ils ont obtenue, assimilée à la « valeur adaptative » en biologie, bien que le processus concret de reproduction sous-jacent ne soit pas décrit. De plus, de nouveaux acteurs apparaissent dans la population, obtenus par mutation à partir des caractéristiques d’acteurs déjà existants ou encore par combinaison de caractéristiques d’acteurs anciens. Les deux types de processus mobilisent des échelles temporelles emboîtées, relatives à des grandeurs qui s’adaptent plus ou moins rapidement, et conduisent à des équilibres eux-mêmes emboîtés. Ainsi, le court terme correspond au régime transitoire du processus, le moyen terme à sa convergence éventuelle vers un équilibre asymptotique, le long terme au possible déplacement d’un équilibre à un autre du fait des perturbations aléatoires. À titre d’illustration, une institution peut être assimilée à un équilibre suggérant aux acteurs des modes de comportement, que chacun a intérêt à respecter si les autres les respectent. Une telle institution émerge à court terme comme une régularité dans les micro-comportements des agents, se transforme à moyen terme en une entité isolable reconnue comme telle par les agents et peut être remise en cause à long terme par une évolution de l’environnement. Le statut des modèles économiques L’économie a façonné les modèles, qui constituent sa principale forme d’expression, en référence à ceux des sciences physiques, même si la complexité du champ économique leur confère des caractéristiques spécifiques. Concernée par leur formalisme, la syntaxe a d’emblée circonscrit tout modèle à un système rigide d’équations, avant de conduire à des réseaux de modèles de niveau, de profondeur et de spécification variables. Relative à leur validation, la sémantique a d’abord recherché un test direct des modèles au regard des faits, avant de glisser vers la notion de modèle idéal qui n’est confronté à l’empirie que de façon indirecte. Liée à leur opérationnalité, la pragmatique a cherché à définir les bons leviers de commande sur le système modélisé, avant de se cantonner à proposer aux décideurs des éléments d’argumentation pour leur choix. La formalisation Un modèle économique est d’abord doté d’un rôle figuratif de représentation publique d’un phénomène dans un langage formel, cristallisant des représentations mentales énoncées en langage littéraire. Le formalisme autorise une finesse de résolution des concepts, qu’ils traduisent des entités (acteur), des propriétés (utilité) ou des états (équilibre), en limitant leurs connotations multiples et souvent ambiguës.

Le formalisme permet une exactitude de caractérisation des relations, qu’elles traduisent des contraintes (production), des comportements (demande) ou des processus (équilibration), en discriminant l’apport des facteurs multiples d’un effet. Un modèle formel devient une représentation isolable de son contexte, séparable de son concepteur et communicable à d’autres économistes, dans la perspective d’un débat collectif sur ses assertions. Le langage formel utilisé est essentiellement un système d’équations analytiques entre plusieurs variables, incorporant des opérateurs plus spécifiques (maximisation) et des perturbations stochastiques (« aléas »). S’il a fait ses preuves dans les sciences de la nature, il n’est pas forcément le mieux adapté aux sciences sociales, où se développent à présent des formalismes plus ancrés dans la logique (logique épistémique). Ce langage permet cependant l’introduction de niveaux de spécification de plus en plus faibles, obtenus en n’asservissant les relations qu’à des propriétés générales ou en laissant libres certains de leurs paramètres. Il autorise une certaine souplesse dans l’adaptation du formalisme aux phénomènes représentés, pour n’en retenir que les traits les plus saillants et les plus universels aux dépens de caractéristiques par trop précises et locales. Un modèle économique assume parallèlement un rôle démonstratif de dérivation des conséquences formelles des hypothèses dûment posées, indépendamment du contenu sémantique des énoncés qu’il avance. Le formalisme permet d’assurer une cohérence du raisonnement, en le contrôlant en permanence par des garde-fous logico-mathématiques, qui limitent les erreurs de calcul et démontent les faux arguments. Le formalisme permet de mener à leur terme des calculs complexes en combinant des hypothèses multiples jusqu’à leurs conséquences ultimes, qui sont associées à des phénomènes originaux et parfois imprévus. Un modèle formel devient un outil autonome et plurifonctionnel, doté d’une vie propre quant aux manipulations qu’il permet, et exploitable par des chercheurs différents pour en épuiser les propriétés. Le jeu formel ainsi effectué a essentiellement pour but de dégager des conditions suffisantes sinon nécessaires d’apparition d’un phénomène, et de cerner peu à peu son domaine de validité logique. Il conduit en particulier à construire des axiomatiques, qui s’appuient sur des postulats particulièrement simples et puissants pour enraciner des concepts naïvement introduits (fonction d’utilité). Ce jeu formel a cependant des limites liées à l’impossibilité de calcul analytique des conséquences d’un modèle trop complexe et générique, ainsi d’un équilibre sophistiqué ou d’un processus d’apprentissage enchevêtré. Il est alors fait appel de plus en plus à la technique de simulation, qui calcule les conséquences de versions plus spécifiques du modèle, dans le but de baliser par tâtonnement l’espace des phénomènes qu’il autorise. Par combinaison de son rôle figuratif et de son rôle démonstratif, un modèle économique joue un rôle explicatif en dérivant une loi empirique de principes théoriques plus profonds et de conditions empiriques auxiliaires. L’explication permet de réaliser une économie de pensée en ordonnant nombre de phénomènes déjà repérés à partir d’un nombre réduit de postulats théoriques appliqués dans des contextes diversifiés. L’explication active également une faculté de découverte en suggérant des phénomènes nouveaux lorsque les mêmes postulats théoriques sont appliqués à des contextes encore inexplorés. Elle reste cependant purement formelle en ne préjugeant ni de la nature des facteurs explicatifs qui sont mobilisés, ni de l’homogénéité des niveaux de réalité qui sont articulés, et se doit d’être suppléée par des « mécanismes » dynamiques de nature causale. Le mécanisme explicatif intervient en micro-économie pour justifier les actions observées d’un acteur à

  • Page 2 and 3:

    Épistémologie des sciences social

  • Page 4 and 5:

    consolident à la fois l’espace a

  • Page 6 and 7:

    - entendues au sens large - confron

  • Page 8 and 9:

    acceptant diverses contraintes synt

  • Page 10 and 11:

    ces cas, les interférences avec le

  • Page 12 and 13:

    suivent privilégient soit l’ordr

  • Page 14 and 15:

    [3] Notamment dans ses liens avec l

  • Page 16 and 17:

    1 - Les sciences historiques par Ja

  • Page 18 and 19:

    à la formulation théorique et à

  • Page 20 and 21:

    Cette opération, on le sait, l’h

  • Page 22 and 23:

    s’interdisait d’aller chercher

  • Page 24 and 25:

    L’opposition ne passe donc pas en

  • Page 26 and 27:

    l’histoire, qui est épopée et q

  • Page 28 and 29:

    servir à cette opération). On ret

  • Page 30 and 31:

    est sans doute excessive mais elle

  • Page 32 and 33:

    Simiand et qu’il s’efforcera d

  • Page 34 and 35:

    problèmes de description - mieux,

  • Page 36 and 37: durée : régularités qui affecten
  • Page 38 and 39: ne relève pas, par exemple, de l
  • Page 40 and 41: cognitive telle que la conçoit et
  • Page 42 and 43: professionnelles, tantôt la naïve
  • Page 44 and 45: suggère une réponse globale. Le r
  • Page 46 and 47: Boutier J., Julia D. (éd.), Passé
  • Page 48 and 49: White H., Metahistory. The Historic
  • Page 50 and 51: [37] G. A. Reisch, « Chaos, Histor
  • Page 52 and 53: 2 - La géographie par Jean-Franço
  • Page 54 and 55: discipline peut envisager de traite
  • Page 56 and 57: mérite de soulever le problème de
  • Page 58 and 59: entreprises et des collectivités l
  • Page 60 and 61: La géographie régionale s’est
  • Page 62 and 63: Toutefois, la principale subdivisio
  • Page 64 and 65: peut-elle faire comprendre Paris ou
  • Page 66 and 67: permet de les repérer. La démarch
  • Page 68 and 69: Source : R. Brunet, Géographie uni
  • Page 70 and 71: La géopolitique et la géographie
  • Page 72 and 73: Outre que la géographie néopositi
  • Page 74 and 75: techniques de transport, des goûts
  • Page 76 and 77: Les débats épistémologiques et m
  • Page 78 and 79: prétendait traiter la géographie
  • Page 80 and 81: contemporain, les économistes éta
  • Page 82 and 83: Le paradoxe de la méta-optimisatio
  • Page 84 and 85: tous. En simulant mentalement le fo
  • Page 88 and 89: partir de ses déterminants de choi
  • Page 90 and 91: éalisme empirique. De temps à aut
  • Page 92 and 93: L’expert joue un rôle partisan q
  • Page 94 and 95: pour son manque de pertinence concr
  • Page 96 and 97: tenter d’extraire d’expérience
  • Page 98 and 99: de lui fournir des faits stylisés,
  • Page 100 and 101: 4 - Les sciences du langage et de l
  • Page 102 and 103: aux conditions empiriques des langu
  • Page 104 and 105: premier abord très paradoxale, pui
  • Page 106 and 107: logiciens de Port-Royal ou le premi
  • Page 108 and 109: des niveaux emboîtés. L’effort
  • Page 110 and 111: extralinguistique, et Hjelmslev s
  • Page 112 and 113: tableau combinatoire des unités ph
  • Page 114 and 115: obéissent à des règles précises
  • Page 116 and 117: pouvait l’accueillir, en ignorant
  • Page 118 and 119: ouverts. Toute la sémiologie peirc
  • Page 120 and 121: stabilisée dans un code : les anim
  • Page 122 and 123: Un emprunt décisif à la linguisti
  • Page 124 and 125: ou l’indication : « Prenez la pr
  • Page 126 and 127: penser, « Je vous félicite » pou
  • Page 128 and 129: elèverait également de cette cat
  • Page 130 and 131: Greimas A. T., Sémiotique, diction
  • Page 132 and 133: [48] Semiotics and Significs, p. 85
  • Page 134 and 135: psychologie, soit la sociologie ? Q
  • Page 136 and 137:

    dans la durée des déterminations

  • Page 138 and 139:

    Le contraste n’en est que plus ne

  • Page 140 and 141:

    On aimerait pouvoir poursuivre l’

  • Page 142 and 143:

    singulières, et l’expérimentati

  • Page 144 and 145:

    espaces intermédiaires et transdis

  • Page 146 and 147:

    Glissements paradigmatiques Trois m

  • Page 148 and 149:

    d’intérêt. Il permettrait peut-

  • Page 150 and 151:

    C’est donc du côté des cadres a

  • Page 152 and 153:

    indépendantes et en permanente int

  • Page 154 and 155:

    car ils constituent des relations d

  • Page 156 and 157:

    le constitue comme une réponse imm

  • Page 158 and 159:

    dynamique recherche ses lois d’é

  • Page 160 and 161:

    méthodologie causale sont abandonn

  • Page 162 and 163:

    ; 2 / pertinente ; si 1 / il est fa

  • Page 164 and 165:

    prend volontiers l’appellation de

  • Page 166 and 167:

    ascule d’un paradigme entomologis

  • Page 168 and 169:

    Berthelot J.-M., Sociologie. Épist

  • Page 170 and 171:

    la querelle allemande des sciences

  • Page 172 and 173:

    Paris, puf, 1993. Pour notre part,

  • Page 174 and 175:

    Deuxième partie. Les grandes trave

  • Page 176 and 177:

    second, plus marginal et moins unif

  • Page 178 and 179:

    nos fonctions de choix devient trè

  • Page 180 and 181:

    L’acteur avait d’autres préfé

  • Page 182 and 183:

    l’individualisme démocratique, l

  • Page 184 and 185:

    compte des particularités des lang

  • Page 186 and 187:

    créativité représentationnelle e

  • Page 188 and 189:

    Maintenant pourquoi un individu aba

  • Page 190 and 191:

    comprendre les pratiques. Il ne nou

  • Page 192 and 193:

    l’expliquait par une relation de

  • Page 194 and 195:

    sociologie, et qui privilégiait le

  • Page 196 and 197:

    Il serait possible de partir de l

  • Page 198 and 199:

    Voyons à présent les déplacement

  • Page 200 and 201:

    pour déclencher la prise de consci

  • Page 202 and 203:

    Prenons la question posée par Veyn

  • Page 204 and 205:

    Tversky A., Shafir E., « Penser da

  • Page 206 and 207:

    critères culturels ne sont pas seu

  • Page 208 and 209:

    adopter des espaces et des séquenc

  • Page 210 and 211:

    place de la transhumance dans la vi

  • Page 212 and 213:

    complémentaires. La conception bra

  • Page 214 and 215:

    les grandes options épistémologiq

  • Page 216 and 217:

    des plus éminents théoriciens de

  • Page 218 and 219:

    evêtues jusqu’à la fin du xix e

  • Page 220 and 221:

    approfondie des formes sociales d

  • Page 222 and 223:

    syntaxe dont on n’est pas conscie

  • Page 224 and 225:

    processus empirique est capable d

  • Page 226 and 227:

    modèles. Mais il importe de ne pas

  • Page 228 and 229:

    Simmel G., Les problèmes de la phi

  • Page 230 and 231:

    3 - De l’explication dans les sci

  • Page 232 and 233:

    Une recherche en filiations, s’ag

  • Page 234 and 235:

    hiérarchique - et elle le demeure

  • Page 236 and 237:

    En économie, où un premier consta

  • Page 238 and 239:

    Il revient, en effet, à l’auteur

  • Page 240 and 241:

    menace de se développer à mesure

  • Page 242 and 243:

    structures seules réelles, qui ram

  • Page 244 and 245:

    compréhension du système des cast

  • Page 246 and 247:

    Il faut donc toujours partir de ce

  • Page 248 and 249:

    et essentialisme utopisme et totali

  • Page 250 and 251:

    l’historien que s’il reproduit

  • Page 252 and 253:

    trouvait réhabilité et réinvesti

  • Page 254 and 255:

    contenu scientifique de l’histoir

  • Page 256 and 257:

    Systématisant l’opposition entre

  • Page 258 and 259:

    Boudon R., La logique du social. In

  • Page 260 and 261:

    1963. Menger C., Die Irrthümer des

  • Page 262 and 263:

    4 - Modèles et Récits par Jean-Cl

  • Page 264 and 265:

    Commençons par les versions faible

  • Page 266 and 267:

    eux restent attachés à une distin

  • Page 268 and 269:

    étalement de genres intermédiaire

  • Page 270 and 271:

    égimes de scientificité propres a

  • Page 272 and 273:

    En reconnaissant que leurs publicat

  • Page 274 and 275:

    acquise qu’au prix de changements

  • Page 276 and 277:

    domaines de discours choisis pour l

  • Page 278 and 279:

    L’approche logiciste L’analyse

  • Page 280 and 281:

    un même regard sur « la rhétoriq

  • Page 282 and 283:

    estent d’ordre essentiellement te

  • Page 284 and 285:

    aussi d’ouvrages techniques porta

  • Page 286 and 287:

    fixera sur celui de la preuve, cond

  • Page 288 and 289:

    [7] La multiplicité des scénarios

  • Page 290 and 291:

    encore les cinq styles de l’analy

  • Page 292 and 293:

    européenne de sciences sociales, 1

  • Page 294 and 295:

    Troisième partie. Unité et plural

  • Page 296 and 297:

    inscrivent le problème dans un esp

  • Page 298 and 299:

    variables, d’une discipline à l

  • Page 300 and 301:

    tensions internes et sa tendance ir

  • Page 302 and 303:

    confirmative ou invalidante. En d

  • Page 304 and 305:

    Nous allons, dans un premier temps,

  • Page 306 and 307:

    définissant des entités pertinent

  • Page 308 and 309:

    a / La logique de cet arbre est tri

  • Page 310 and 311:

    — La psychologie qui décide de l

  • Page 312 and 313:

    précise un ou des programmes devie

  • Page 314 and 315:

    évoquée plus haut - pourra convai

  • Page 316 and 317:

    d’arrière-fond, susceptible de t

  • Page 318 and 319:

    2. le mode de construction des disc

  • Page 320 and 321:

    Le pôle que nous proposons de qual

  • Page 322 and 323:

    développent des positions épisté

  • Page 324 and 325:

    une entreprise plus modeste, mais p

  • Page 326 and 327:

    supprimant. Pôle du symbolique et

  • Page 328 and 329:

    comme nous allons le voir, source d

  • Page 330 and 331:

    d’un marxisme « fonctionnaliste

  • Page 332 and 333:

    Berger P. et Lukmann T., La constru

  • Page 334 and 335:

    déviance, Paris, Armand Colin, 199

  • Page 336 and 337:

    igueur interne et à son heuristiqu

  • Page 338 and 339:

    Philosophie des sciences et philoso

  • Page 340 and 341:

    pourraient être tentés de répond

  • Page 342 and 343:

    À première vue, les focalisations

  • Page 344 and 345:

    moins) dans le cas des théories de

  • Page 346 and 347:

    impératifs moraux catégoriques do

  • Page 348 and 349:

    Dans toutes les sciences empiriques

  • Page 350 and 351:

    1 / Les Balinais désirent proteste

  • Page 352 and 353:

    harmonie avec ses désirs et ses cr

  • Page 354 and 355:

    contraintes aux attributions de cro

  • Page 356 and 357:

    Parmi les problèmes qui ont été

  • Page 358 and 359:

    pas symétrique. Par ailleurs : «

  • Page 360 and 361:

    critères d’identification d’un

  • Page 362 and 363:

    En résumé, cet ensemble d’argum

  • Page 364 and 365:

    Prémisse-Propositions particulièr

  • Page 366 and 367:

    propriétés susceptibles de change

  • Page 368 and 369:

    nier la même proposition en même

  • Page 370 and 371:

    Bibliographie Abell P., « Homo Soc

  • Page 372 and 373:

    Lazarsfeld P., Philosophie des scie

  • Page 374 and 375:

    Table of Contents Épistémologie d

  • Page 376 and 377:

    Notes 5 - Les sciences du social Do

  • Page 378 and 379:

    Modélisateurs et narrateurs : le d

SCIENCES
Consulter notre brochure ici - Faculté des Sciences sociales et ...
Institut des Sciences Humaines et Sociales - Université de Mons
Paradoxes et fragilités de la paternité - Revue des sciences sociales
Faculté des sciences sociales - Faculty of Social Sciences ...
La Bataille des femmes - Les Classiques des sciences sociales
Bachelier en Sciences politiques Sociologie et ... - FUSL
Ebauche préliminaire de Plan - Les Classiques des sciences sociales
Rechercher des informations en Sciences humaines et sociales ...
Chercheurs en sciences humaines et sociales: les citoyens
plaquette de formation - UFR Droit et Sciences Sociales - Université ...
PDF - 2 Mo - UFR Droit et Sciences Sociales - Université de Poitiers
Bachelier en sciences politiques sociologie et anthropologie ... - FUSL
Bachelier en sciences politiques sociologie et anthropologie ... - FUSL