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10 months ago

La route du Soleil

En 1997, Francesco Lorenzi créait le Sun Eats Hours, qui devien- dra en quelques années le meilleur groupe de punk rock dans le monde. Sur scène, les satisfactions sont énormes, mais leur vie privée se délite : drogue, alcool, sexe... Francesco entre alors dans une crise profonde : il sent que cela ne peut pas continuer, que le lien entre les membres du groupe est en train de disparaître, qu’il lui manque une véritable source d’inspiration. Mais tout va basculer. À travers une série de « Dieuincidences », il rencontre Jésus et renaît en tant qu’homme et en tant qu’artiste. Il réussit à recréer une véritable amitié entre ses musiciens et à les délivrer de leurs dépendances. Le groupe prend alors le nom de The Sun, car ils se sentent désormais conduits par un soleil qui illumine leur cœur. « Une autobiographie passionnée et passionnante. Une expérience sur la “route du Soleil” que l’auteur souhaite à tous les jeunes qui marchent dans les rues de nos villes avec des écouteurs dans les oreilles » (extrait de la préface de Mgr Gianfranco Ravasi).

L’édition originale

L’édition originale de ce livre a été publiée en italien sous le titre La strada del Sole, Rizzoli Libri S.p.A., Milan, 2014. Photo de couverture : © Valentina Galli Directeur de collection : Charles Delhez, s.j. © 2016, Éditions jésuites Belgique : 7, rue Blondeau • 5000 Namur France : 14, rue d’Assas • 75006 Paris info@editionsjesuites.com www.editionsjesuites.com Dépôt légal : D.2016, 4323.26 ISBN : 978-2-87356-721-7 Imprimé en Belgique

Préface C e livre est en réalité une autobiographie ; il est donc permis à celui qui le présente — en restant sur le seuil — d’adopter le même registre. J’ai toujours aimé marcher dans les rues des villes pour pouvoir mieux réfléchir, ce qui peut paraître paradoxal aux yeux de certains. Je ne me laisse pas distraire par les visages, les maisons, les choses, les coups de klaxons, la respiration profonde des métropoles. Il y a pourtant un détail qui, depuis un certain temps, m’a décroché de mes pensées et m’a frappé. Presque tous les jeunes que je croise portent aux oreilles un écouteur et, lorsqu’à un feu rouge ils restent branchés, on peut facilement entendre l’écho de la musique qui résonne et sort de leurs oreilles. Je ne sais pas si ce n’est pas aussi une façon de s’isoler de la scène du monde, d’abaisser un volet sonore sur nos propos d’adultes. Il est certain que la musique est devenue l’esperanto des jeunes générations, leur langue internationale. Une musique bien différente de celle qui s’est déversée dans mes oreilles pendant des décennies en les rendant finalement pareilles à un coquillage qui conserve à jamais de nombreuses 5

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