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Adventiste Magazine - Nº 14 - Mars / Avril 2018

3 Interview Agata Melo "Venir vivre en Suisse, une décision commandée par Dieu" 4 Jeunesse 111 ans de la jeunesse adventiste 5 Dossier La femme et ses multiples nuances 9 Enfant Les enfants nous apprennent 1O Carnet rose 11 Témoignage Cécile Beal - Quand la vie ne tient qu'à un l... mais qu'on le con e à Dieu 13 Santé La tyrannie du bonheur

ENFANTS LES ENFANTS NOUS

ENFANTS LES ENFANTS NOUS APPRENNENT ! Oui, on est d’accord, en réalité, c’est bien nous, les adultes, qui apprenons à nos enfants : depuis les premiers pas hésitants à la conquête de l’autonomie, des premiers mots à la grammaire plus complexe. En fait, il y a tellement d'heures d'apprentissage, que les enfants suivent le cours de formation le plus long et détaillé, spécifique et déterminant de leur vie. Ils ont tellement à apprendre ! Il est nécessaire et indispensable qu'ils sachent, qu'ils connaissent, qu'ils expérimentent, qu'ils se développent de la manière la plus harmonieuse et complète possible ! C'est le défi de chaque parent, de chaque enseignant, de chaque éducateur. Enseigner, et en même temps, valoriser. Faire découvrir des « nouveautés » sans oublier les anciennes et aller toujours de l'avant, avec constance et régularité, avec des objectifs précis et, de préférence, avec des programmes bien structurés, en prenant soin des caractéristiques personnelles de chacun et en mettant le « savoir » à la portée de tous. Et puis les enfants doivent aussi apprendre à socialiser correctement, à forger leur caractère selon les « règles » de la société. Naturellement, ceci est valable et est également proposé pour la vie spirituelle de l’enfant : de la première aube et des premières sensibilisations et découvertes, de son éveil à la foi, de la première connaissance du créateur et du Dieu puissant, à la compréhension du Dieu aimant et attentionné ; de Jésus ami et frère, à Jésus sauveur et vainqueur, jusqu'à une certaine prise de conscience, à un engagement personnel, construit progressivement au cours de la formation que la vie nous offre. Les enfants doivent être aussi progressivement accompagnés pour connaître la différence entre le bien et le mal, et instruits pour choisir le bien (Esaïe 7.15,16). C'est pourquoi, dans nos communautés comme dans nos familles, les enfants méritent tant d'attention, dès leur plus jeune âge, pour arriver progressivement à vivre une foi mature, vraie et engagée, forte et certaine, authentique et personnelle, qui implique. De plus, même Jésus « a grandi en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et devant les hommes » (Luc 2.52). L’apprentissage : une phase de vie commune à tous les enfants du monde. Et si c’était les enfants qui avaient quelque chose à nous enseigner ? Si nous étions ceux qui devaient apprendre ? Mais quoi donc ? La patience, diraient certains d'entre vous. D’autres, la négociation ! Maman ! C'est l’appel que j'entends le plus pendant ma journée. Pour une raison ou une autre, en dépit de l'autonomie acquise, je suis invitée sans cesse par mes enfants à intervenir dans certaines situations et besoins. 9 Et c'est dans ces moments que je pense faire ma « formation » ! Non, ce n'est pas une formation à la patience ou à la négociation... Il s'agit d'une formation « d'appel ». Cet appel qui est régulièrement, voire incessamment, fait pour obtenir une aide essentielle et indispensable. Cet appel est aussi parfois réalisé uniquement pour recevoir un regard affectueux, un sourire ou un clin d'œil. Cet appel que moi, adulte formé, à la foi solide, croyant sincère et employé bien établi, actif dans la communauté, impliqué dans mille projets et connaisseur attentif des Écritures - je le sais déjà assez - devrais lancer à mon Dieu au moins autant de fois que les enfants le font avec moi. Oui, les enfants peuvent enseigner. Ils peuvent nous apprendre à nous tourner vers Dieu, à l'appeler, comme ils le font avec nous. Ils peuvent nous apprendre à ne pas abandonner, mais plutôt à insister. Cet appel que, en tant qu’adulte, je pense être inapproprié, pourrait démontrer mon manque d'autonomie, ou une faible estime de moi-même. Cet appel qui laisserait Dieu résoudre mon problème et qui le laisserait trouver des solutions. Cet appel qui, une fois réalisé, me verrait sereinement retourner à ma vie quotidienne, à mes occupations : léger, tranquille d’avoir tout confié aux mains de Qui sait faire, comme se sentent les enfants après avoir appelé. Les enfants ne comptent certainement pas combien de fois ils ont déjà appelé, ils n’évaluent pas l'importance de la raison qui pousse à appeler, et ils ne se préoccupent pas de déranger. Ils appellent ! C'est probablement pourquoi Jésus a pris un enfant et l'a placé au centre de l'attention de tout le monde, en disant que nous devrions être comme lui. (Matthieu 18.2-5) Comme un enfant qui a besoin d'aide, de soutien, de conseils, d'encouragement, d’instructions, de soins, de directions et, pourquoi pas, de sourires et de regards amoureux, ou de clins d’œil ! Comme un enfant qui appelle ! Elena Zagara Ministère auprès des enfants FSRT POUR RÉAGIR À L’ARTICLE enfants@adventiste.ch CARNET ROSE Clarisse Vésy Fille de Tatiana et Bernard, membres de l'église hispanophone de Lausanne, Clarisse est arrivée parmi nous le 5 janvier 2018, très en forme avec 3kg610 pour 52 cm. Bienvenue à Clarisse, et félicitations aux parents ! Voici, les enfants sont un héritage donné par l'Eternel. Psaume 127.3 Clémentine Duroux-Marti Fille de Carine Marti, membre de l'église francophone de Genève et d'Emmanuel Duroux, la petite Clémentine est née le 25 janvier 2018. Nous lui souhaitons la bienvenue ainsi que beaucoup de bonheur à toute la famille ! Vous faites partie d'une église FSRT et vous venez tout juste d’agrandir la famille ? Pour annoncer la bonne nouvelle dans notre revue, envoyez les informations (nom du bébé, celui des parents, date de naissance et photo) à contact@adventistemagazine.com Deux week-ends pour découvrir les enjeux essentiels de la petite enfance et devenir des parents ou des animateurs inspirés, observateurs, bienveillants et outillés. Cette formation est proposée à vos portes dans trois régions. L'adresse exacte sera communiquée avec la confirmation d'inscription. i Michel Dufournet education@adventiste.ch parents ÉCOLE DES Accueillir le Petit Enfant de 0 à 3 ans Programme complet sur demande Pour les 2 WE Individuel 100 CHF Couples 120 CHF Samedi et dimanche 9h00 - 18h00 PGenève Week-end 1 24-25 mars 2018 Week-end 2 22-23 septembre 2018 PPayerne Week-end 1 2-3 juin 2018 Week-end 2 17-18 novembre 2018 PTessin Week-end 1 10-11 novembre 2018 Week-end 2 23-24 mars 2019 Fédération Adventiste de la Suisse romande et du Tessin Camp 111 Compagnons / Jeunes adultes 20-25 JUILLET 2018 Formule spéciale pour les animateurs L’alternative Dawn Eden n’est pas la seule à trouver le célibat et l’abstinence une alternative rafraîchissante aux bénéfices positifs. Dans un sondage, le magazine Penthouse, habituellement salace, a découvert que le célibat gagnait une nouvelle respectabilité – et non pas seulement dans le but d’éviter le sida ou une autre maladie sexuellement transmissible. Moins de 40% des hommes et moins de 40% des femmes interrogés ont choisi l’abstinence par peur des maladies. A la place, ils protègent leur santé émotionnelle et spirituelle. Plus de la moitié de ces abstinents considèrent leur expérience comme saine et 74% des femmes ainsi que 68% des hommes pensent que cela a élargi leur vision du sexe opposé. Cela rend autonome d’avoir le contrôle sur sa sexualité et décider de s’abstenir de sexe. Avoir des relations sexuelles n’est pas une solution, mais le faire avec responsabilité en est une. Il est important de savoir contrôler ce qui a une influence énorme sur notre vie. Le célibat et l’abstinence peuvent être puissant au sein d’une culture de compulsion sexuelle, d’une société qui évalue les gens selon leur disponibilité sexuelle, leur performance et leur histoire. Le message de la satisfaction sexuelle instantanée provoque de l’égocentrisme. D’un autre côté, l’abstinence est l’expression de liberté, autonomie et maîtrise de son corps. Il offre un chemin vers le détachement de plusieurs fausses croyances et attentes. Sexe tardif, meilleur mariage Une étude de 2010 publiée dans le Journal of Family Psychology (journal de la psychologie familiale, ndlr) a démontré que plus un couple attend avant d’avoir des relations sexuelles, meilleur sera leur relation de couple après le mariage. En effet, les couples qui attendent jusqu’au mariage témoignent d’un plus grand niveau de satisfaction dans leur relation (20% de plus) et d’une meilleure sexualité (15%) que ceux qui ont commencé à avoir des rapports sexuels dès le début de leur fréquentation. Pour les couples intermédiaires – qui ont eu des rapports sexuels plus tard dans leur relation mais avant le mariage – les bénéfices étaient d’environ moitié. Article cordialement cédé par Signs of the Times magazine - Australia

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