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N°22 - Mars 2018

p a g e 4 0 D o s s i e

p a g e 4 0 D o s s i e r : Tr a n s (a ) p a r e n c e L ' é c h o d e l a R é h a b - n °2 2 Être néant Comme un serpent a mangé sa queue ! Le néant existe-t-il ou pas, vu que sa définition est l’inexistence. Oui, il peut exister à des degrés inférieurs au néant ultime s’appropriant un objet ou plusieurs pour exister. On compte environ cinquante enfers dans des néants non absolus. Dans ces néants plus ou moins existants ; dans chacun d’eux il y a un objet plus ou moins important et ce qui nous permet de comptabiliser un nombre d’environ cinquante enfers différents, du plus terrible au moins souffrant. On compte seulement du plus terrible au moins souffrant car ils sont tous non éternels. Bien sûr, ces enfers ne sont pas éternels, mais sachez que c’est vous-même qui vous infligez vos propres peines ou tortures, pour nous purifier de nos plus grands actes, paroles conscientes ou pensées conscientes négatives. Les enfers sont des domaines naturels aux développements et à l’évolution de chaque être vivant. L’enfer éternel en espérant qu’il n’existe pas et c’est vraiment ce que je pense pour de multiples raisons. Le plus puissant des néants serait réel car, il serait malgré tout avec un objet non pas définissable mais indéfinissable comme prendre une identité de dieu pour objet d’existence. Insoupçonnable, il vous guide vers la nature ultime qu’il veut pour vous. Cette nature et en dehors du néant, un endroit universel au-delà de toute souffrance. « Dieu » oui et non, parce qu’il existe d’une certaine manière. Il existe car l’infiniment grand a rejoint l’infiniment petit et que peut-être certainement un dieu possible existe. Il ne se montrera jamais pour des raisons très complexes, car aussi depuis des temps sans commencement il est le créateur et est aussi certainement l’unique possible de la jonction entre l’infiniment grand et l’infiniment petit : le néant, l’univers, sont au-delà et aussi certainement ce que l’on nomme Dieu. FLORENT Qui suis-je ? « Je ne suis pas pratiquant mais je respecte toutes les religions, tous les êtres humains. » « Quand tu rencontres quelqu'un, la question qu'il te pose est : Comment tu t'appelles ? Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Comme si le fait que je travaille ou pas, que j'exerce tel ou tel métier, disait tout à fait qui je suis. Mais le travail ce n'est pas moi. Il y a des gens qui ne travaillent pas et pourtant ils sont là, ils existent ! » « Moi, pour savoir qui je suis, j'ai besoin de connaitre mes racines, de savoir qui était mon père, le père de mon père, c'est important pour moi. » « Moi, je n'ai pas besoin de connaitre ça pour avancer dans la vie. C'est encore plus que ça : pour avancer j'ai besoin de ne pas m'attacher à cette filiation. » Comment construit-on son identité ? Sur quoi se base l'identité de chacun ? Est-ce l'autre qui nous dit qui on est ? Est-ce que cela repose sur le fait d'être reconnu par les autres ou pas ? Il n'y a pas qu'une seule manière de se construire ; on peut se construire à partir d'un nom, à partir de là où l'on vient, de ses origines... « Moi, je crois que l'on se construit suivant ce qu'on a vécu ou ce qu'on va vivre dans sa vie. » Nous ne sommes pas tous égaux. Parfois, le passé détermine l'avenir. Mais alors, la maladie fait-elle partie de soi, de son identité ? « Moi, je pense que chacun se construit avec les moyens qu'il a, qu'il soit black, blanc ou beur. Parce que c'est toujours avec quelqu'un d'autre qu'on construit sa personnalité. » « Pour moi, le plus important c'est de pouvoir dire ce que j'ai à dire à quelqu'un qui l'entende. » TEXTE RÉALISÉ À PARTIR DES NOTES DE THIERRY T.

L ' é c h o d e l a R é h a b - n °2 2 D o s s i e r : Tr a n s (a ) p a r e n c e p a g e 4 1 L’habit fait-il le moi ? A travers l’apparence charnelle, corporelle ou vestimentaire, se cache souvent une personnalité complexe. L’apparence n’est qu’une écorce. Les traits du visage cependant en disent souvent long sur ce que l’on est vraiment ; l’apparence corporelle peut parler, mais elle ne dévoilera jamais la vérité intérieure. Le corps vieillissant par exemple laisse une marque indélébile sur les personnes. Le corps a changé et s’use mais la personne garde la richesse de sa personnalité. L’apparence n’est donc pas très parlante dans ce cas-là. La parole transcende l’apparence laissant passer des bribes de notre personnalité propre. C’est au fil du temps que l’on apprend à mieux connaitre les autres. En se faisant des amis ou des personnes qui vous connaissent plus, peu importe alors l’apparence, une autre apparence se fait jour, c’est celle de l’intérieur. Souvent, dans un cadre de coup dur, les soutiens que l’on peut trouver ne sont pas dus à l’apparence physique mais à la richesse, à la force et à l’aide que peut nous apporter l’autre. Lorsque l’on est adolescent, par exemple, l’intéressé se cherche et se construit une personnalité. Certaines fois, il se pose des questions et va jusqu’à remettre en cause son apparence. Le jeune homme, ou la jeune fille, sont souvent freinés par de nombreux complexes ; de part là-même, ils changent de comportement. Après une longue recherche, et de nombreuses péripéties, l’adolescent finit souvent par accepter son apparence. Mais chacun a son jardin secret et de nombreux atouts personnels. Toute son apparence, du moins celle qu’il donne dans son comportement et ses paroles, peut changer, donnant ainsi un meilleur confort dans la vie quotidienne et dans la relation avec les autres. L’entrée de l’individu dans le monde des adultes peut être difficile, ou catastrophique, ou relativement facile pour certains. Lorsqu’on écrit, certain d’être lu par d’autres, ceux-ci peuvent changer leur regard et se rendre compte que l’apparence est futile, et non pas parlante. JEAN-MICHEL, OCTOBRE 2017 « Ineffable torture » Qui, moi, mais qui suis-je ? Pour rivaliser avec l’autre Grec en toge qui clamait bien fort à son époque un ‘connais-toi toimême’ bien pressenti ? Qui suis-je quête permanente d’identité, est-ce mon interprétation du reflet dans mon miroir, Narcisse, les regards portés sur moi, une impossible et désespérée combinaison des deux, peut-on simplement envisager de se reconnaitre, florilège de masques, carnaval permanent, ‘je est un autre’, le Poète l’avait bien saisi. Le temps nous le dira, mais il est déjà trop tard, temps écoulé, temps dépassé, l’instant présent insaisissable. Repère tes désirs, extirpe tes appréhensions, et fais seulement en sorte d’être. Mais qui ça en fait ? Va-t’en savoir… PIL

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