LA GAZETTE DE NICOLE 004

nicoleesterolle

Numero 4 / issue 4

La

THE NEWS OF MADAME ESTEROLLE

2

N

Nicole

UMÉRO

ANYA BELYAT GIUNTA AMANDINE URRUTYJACQUES DEAL

JOEL BAST KARINE ROUGIER LAURENCE CAPPELLETTO MARIETTE

NILS BERTHO SAMPLERMAN YONGBO ZHAO GENEVIÈVE SEILLÉ


NICOLE A CHANGÉ DE CRÈMERIE !!!

POUR NE RATER AUCUN NUMÉRO DE LA GAZETTE DE NICOLE

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NICOLE VOUS DIT : « COCHEZ FOLLOW »! ;-)


Vive la ruralité artistique !

Les artistes de ce numéro ne sont absolument pas « émergents

sur la scène artistique internationale »… Non, ils vivent, pour la

plupart, à la campagne, dans les villages de la France profonde.

Ils aiment le grand air, la périphérie, les circuits courts et le

revenu de solidarité active qui leur permet souvent de créer et

survivre (Vive le ministère de la Sécurité Sociale qui en fait plus

pour la culture que le ministère de celle-ci !)

Mais ce qui est intéressant chez eux, ce n’est pas tant leur

périphérisme du fond des bois ou leur situation sociale « à

la marge », non, c’est la force, la qualité intrinsèque de leur

travail, son universalité qui dépasse de très loin l’anecdotisme de

leur posture subie : une posture qui n’a rien de la stratégie de

communication, comme l’est toujours celle de nos conceptualo

posturaux bidulaires de FRAC.

Ils sont hors-champ du regard de l’institutionnalité et des

inspecteurs de la création, et, quand le hasard fait se rencontrer

sur facebook un très distingué ex-délégué aux arts plastiques

du ministère avec la très barbare Laurence Cappelletto, cela

devient grandiose ! (voir l’échange dans ma chronique 77, sur

schtroumpf-emergent.com)

La question reste donc celle-ci : Pourquoi l’officialité artistique

internationale nous impose-t-elle ses onéreuses crétinades farcies

au concept pourri, quand il y a tant de fraiches merveilles rurales

de toutes sortes, de partout et pas chères ?

e_nicole_esterolle

Nicole Estérolle

Et puis je vous suggère d’ aller faire un tour sur mon site

www.schtroumpf-emergent.com


Anya Belyat

http://www.anyabelyatgiunta.com


La légèreté d’une plume

et l’acuité d’un scalpel.

La liberté « téléphonique » et la charge médiumnique de ce dessin, font

« passer » tous les fantasmes, toutes les vérités et génèrent l’ écriture

appropriée. Il y a du Belmer et du Dado dans ces merveilleux dessins d’Anya.

Ce qu’en dit Julie Estève : « Anya met au monde, des obsessions, des

créatures, des fantaisies. Son trait est précis, précieux, imprudent. Son

trait est un coin défendu, si provocant, si familier. Il est un refuge, une

forme pure pleine de vertiges, de secousses et de fièvre où les récits sont

imprécis et brûlent les politesses, les scandales intimes. La découverte de

l’éros est un jeu carnassier, une récréation, une fête dangereuse, avec

des grimaces, avec des caprices et des impudences.

Et ça met les doigts dans la bouche et ça bave, ça pisse, ça écarte les

jambes et ça tire la langue. Ça circule, ça heurte, ça s’étire souvent et puis

ça fait des bêtises, suggestives, des jeux de corps, de cochon. Comme des

poupées que l’on tire par les cheveux, que l’on maquille outrageusement, à

qui l’on coupe parfois la tête et que l’on invente autrement. »

Anya Belyat Giunta est née à Saint Pétersburg

en Russie en 1975.

Elle vit et travaille à Lyon, France.

Giunta


Joël Bast


Les envahisseurs

de Joël Bast

Joël Bast en a fait des milliers de

ces personnages grandeur nature,

hommes, femmes, enfants en papier

mâché coloré. Il les place en situation de

travailler, de jouer, de déambuler, de

boire un coup, dans les rues du village,

aux tables des bistrots.

Ils sont comme une sorte de réplique

immobile de la population des vivants,

et nous renvoient l’image étrangement

distanciée et poétique assurément de

notre propre existence.

J’aime spécialement ce personnage qui

marche en portant Joël dans sa caisse :

le trouble y est vertigineux.

Il est le seul à faire cela au monde.

Personne ne lui demande jamais

pourquoi il fait cela, tant la nécessité

paraît évidente à ses potes du village,

où l’on n’a jamais vu passer le moindre

curator international.

Il vit et travaille à Sète.

http://www.joelbast.fr/?author=1


Amandine


AMANDINE

AIME

MANGER DES

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J’AIME LES POILS, LES CHIENS

ET LA PLUPART DES GENS. VOUS

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JE SUIS UNE ARTISTE FRANÇAISE,

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DES CHIENS, DES GENS ET TOUTES

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Urruty


Les ébouristoufflants co

Jacques DEAL


llages de Jacques DEAL

Chez Jacques Deal, l’intensité du plaisir à recoller les morceaux est à la mesure de

l’épaisseur de la sédimentation de ces ruines iconographiques. Travail gigantesque

d’archéologue qui réassemblerait les pièces de l’immense puzzle des images de la

vie pour en retrouver le sens perdu. La cité des hommes est ainsi reconstruite,

dans un ailleurs où le temps est figé, où tous les rêves, toutes les acrobaties

mentales et physiques sont désormais possibles et permises… Amen !

D’autres critiques moins bons ont dit n’importe quoi de lui :

« Les images de Jacques Deal sont d’un érotisme terriblement tropical et sublimement

barbare » - Catherine Mouillée (Art-Fesse)

« Cet iconoclaste invétéré devrait être enfermé et interdit d’exposition » -

Bruno Dagen - (Zarbo Magazine)

« À la vue des collages de Jacques Deal, ma femme s’est tirée avec Tarik Ramadan » -

Philippe Vagen (Libidart mag )

« Le baroque mâtiné gothique merdoyant des œuvres de Jacques Deal mériterait une grande

exposition au Château de Versailles » - Jean-Jacaille Hagon ( La Dépêche du Roi Soleil)

« L’espèce de mutant que vous voyez sur un Zodiac en bas du tableau intitulé « Interlude »

c’est moi ! » Fabrice Rousteau (La Panacée Magazine)

« Jacques Deal explore le caractère résolument hybride de cette plate-forme de création,

tout en questionnant la position de l’artiste dans l’interface de l’acte individuel et de son

inscription au sein du collectif » Charles-Pédant de Lamormoy-Leneu, critique d’art, membre

de l’AICA .

https://www.facebook.com/jacques.deal.33/videos/521652828002480/

jacquesdeal@gmail.com ou collage.deal@gmail.com

www.jacques-deal.com/


Karine Rougier


Dans ses dessins

qui partent toujours en couille,

on voit bien qu’il y a

quelque chose à voir.

Le dessin de Karine arrive un peu

comme ça sur le papier, en notes

rêveuses, en contrepoint d’un

ordre du jour inexorable, ça se

ballade. Je crois qu’elle commence

avec une idée, une image à refaire

- des photos de pseudo-copinesinternet

ou de revues spécialisées

sur les mycoses de Paris Hilton -

et hop! Très vite le dessin s’étire,

part en couille et ce n’est pas un

euphémisme !

Les membres s’allongent, s’achèvent

en moignons griffus tels les monstres

et prodiges d’Ambroise Paré, le nez

du séducteur devient pénis mais la

belle ne rougit pas, elle s’évapore en

ectoplasme ou montre ses entrailles

- Tiens, regarde ce que j’ai dessiné

sur mon pancréas ! Il y a une chose

qu’elle aime faire par dessus tout :

c’est le poil, le cheveux. Elle en met,

hérissés sur les jambes fines de ses

naïades ou sur tout le corps comme

le crin des bons sauvages héraldiques

ou des lycanthropes de salon.

On remarque aussi, entre autres

orifices, les bouches et les yeux.

La pupille est contractée, largement

dévoilée - c’est le regard d’un zombie

bourré d’amphètes et d’acides - j’ai

proposé d’ailleurs, pour un de ses

dessins, ce titre :

«Papa, Maman et moi on a pris du

LSD mais pas Dumbo».

Frédéric Clavère (extrait)

http://www.documentsdartistes.org/

artistes/rougier/repro.html


Laurence

Cappelletto


Alice au pays

des Zibrides

« Qui l’eût cru, la petite fille d’Orléans,

déjà rhabilleuse de poupées, trop vite

embrigadée chez les bonnes-sœurs,

aujourd’hui devenue la plus baroque

et fantasmagorique des plasticiennes

périgourdines. Vous voulez dire sorcière

cool ou lumineuse enchanteresse. Qui peut

vraiment qualifier Laurence Cappelletto,

tant elle altère nos certitudes ? », dit

l’excellent critique d’art montpeliérain,

Benoit Courcelles.

Moi, je dis qu’elle invente des appareils

à déradicaliser les fichés S du grand

duchampisme… Il suffit de lire son échange

sur facebook avec un ex-délégué aux

Zarts-Plastiques du Ministère qui s’était

égaré sur ses terres. (échange à lire sur

ma chronique 77).

Elle cite aussi Buffon : « Plus l’espèce

humaine croît, plus le monde animal sent

le poids d’un empire terrible » et elle

ajoute : « Notre part animale est la plus

pure ».

Elle se fournit en crânes d’animaux auprès

des chasseurs du coin, même si, dit-elle :

« elle ne partage pas leur idéologie. »

Plus d’infos :

https://laurencecappelletto.blog4ever.com/


Mariette


Mariette en sa maison

Elle dit : « Mon univers est le monde

incantatoire et ésotérique des exvoto,

des reliquaires, des tabernacles,

des mises en scènes évoquant notre

quotidien, l’amour, le jeu, l’argent, le

sexe, la famille, la mort. J’aime ce qui

touche à l’archéologie des religions.

J’ai le culte des reliquaires. Quoi de

plus attrayant que de prodiguer mille

détails sur la réalité dont on stigmatise

l’horreur ou le bonheur. J’aime mettre

en scène ce qui passionne

les hommes ou les déchire ».

Ainsi dans sa maison claire, sur les

hauteurs de Saint-Laurent du Pont,

Mariette porte un regard tout aussi

clair et souriant sur les obscurités

profondes de l’âme. Elle est poète,

elle est magicienne, elle exorcise nos

maux et guérit nos angoisses. Elle

est petite fille enjouée, prêtresse d’un

étonnant rituel magico-religieux, qui

fait que nous sommes là en présence

d’une oeuvre qui n’appartient vraiment

ni au champ habituel de la création

plastique, ni a ses modes de diffusion...

et qui, de son promontoire, irradie

singulièrement l’ensemble de ce champ

de son « obscure clarté ».

https://lamaisondemariette.com/


Nils Bertho


Underground ?... Underground ?

Il est l’une des plus

flamboyantes figures du dessin

ou de l’« art underground »

comme on dit.

« Underground » ?,

« underground » ? et

pourquoi underground ?...

comme si on avait à enfouir

pudiquement cette création

éblouissante d’inventivité

formelle et de fond…

Comme s’il fallait la glisser en

douce sous le tapis pour que

ça ne gêne pas le regard des

amateurs d’art bien-pensants…

J’avoue que je ne comprends

pas cette sorte de relégation

subie par cette quantité

d’illustrateurs, qui n’illustrent

rien d’ailleurs, mais géniaux…

http://www.nilsbertho.com/


Yongbo Zh


Vive l’occident

extrêmeorientalisé

!

(et réciproquement)

Voici un ex-chargé de cours en peinture

occidentale à l’Université pédagogique Chine du

Nord à Changchun.

Il vit et professe actuellement à Munich et expose

en Chine, en Allemagne et aux USA.

Il est né en 1964 à Hailong, province de Jilin en

Chine. Il a cependant obtenu en 1987 le premier

prix « Exposition d’art entièrement chinoise » au

Musée d’art Beijing.

Comme quoi un art bien senti et personnel peut

être à la fois chinois et occidental, n’en déplaise

à Mao et aux ex-crypto-maoistes de notre

« Délégation aux Arts Plastiques ».

Plus d’infos :

https://www.galerie-kk.de/ausstellungen/

k%C3%BCnstler/zhao-yongbo/

ao


Geneviève


Une ruralité internationale

Née en France en 1951, Seillé

est venue en Angleterre dans

les années 1970, où elle a vécu

pendant plus de deux décennies

avant de revenir s’installer

discrétement à la campagne

dans le sud-ouest de la France.

Immense artiste, peu bruyante

donc, mais universellement

respectée avec un essai majeur

sur elle écrit par Roger

Cardinal , référence centrale

pour l’art brut et/ou singulier.

Le travail de Geneviève Seillé

a ceci d’unique, qu’il est le seul

à jouer aussi bien de cette

connivence ambiguë entre le

« scriptif » et le représentatif,

dans des dessins-collages

où les corps sont composés

de fragments de texte et de

chiffres, avec des motifs de

tatouages ​photocopiés et l’ajout

de bandes de couleur forte

et d’empreintes de pierres

tombales notamment.

Elle imagine que l’on retrouve

ses œuvres dans 30 000 ans

de la même façon que l’on a

retrouvé l’art pariétal de la

grotte Chauvet, comme traces

de notre civilisation.

Genviève Seillé est représentée

dans de nombreuses collections

internationales, en Floride, au

Philadelphia Museum of Art

et à la MacArthur Foundation,

aux États-Unis. Ses livres sont

représentés à la National Art

Library du Victoria & Albert

Museum de Londres.

Seillé


75% de

copinage,

100%

d’informations


Auourd’hui en guise d’intro à ma rubrique squattée dans la

gazette, je vous laisse savourer un texte de Benjamin Peret qui

date des années 1930, les choses ont elles changées ? se sont

elles améliorées ? ont elles empirées ? À vous de répondre.

Si l’on recherche la signification originelle de la poésie, aujourd’hui

dissimulée sous les mille oripeaux de la société, on constate

qu’elle est le véritable souffle de l’homme, la source de toute

connaissance et cette connaissance elle-même sous son aspect le

plus immaculé. En elle se condense toute la vie spirituelle de toute

l’humanité depuis qu’elle a commencé de prendre conscience de

sa nature ; en elle palpitent maintenant ses plus hautes créations

et, terre à jamais féconde, elle garde perpétuellement en réserve

les cristaux incolores et les moissons de demain. Divinité tutèlaire

aux mille visages, on I’appelle ici amour, là liberté, ailleurs

science. Elle demeure omnipotente, bouillonne dans le récit

mythique de I’Esquimau, éclate dans la lettre d’amour, mitraille

le peloton d’exécution qui fusille I’ouvrier exhalant un dernier

soupir de révolution sociale, donc de liberté, étincelle dans la

découverte du savant, défaille, exsangue, jusque dans les plus

stupides productions se réclamant d’elle et son souvenir, éloge qui

voudrait être funèbre, perce encore dans les paroles momifiées

du prêtre, son assassin, qu’écoute le fidèle la cherchant, aveugle

et sourd, dans le tombeau du dogme où elle n’est plus que

fallacieuse poussière.

Benjamin Peret (Le déshonneur des poètes)

Jean-Jacques Tachdjian


Samplerman


Le Mixer Psychédélique

de comics vintages

Yvan Guillo, aka SAMPLERMAN, ravit mes petits

yeux transis avec ses mixes hallucinés de scans

de comics vintages, qui fleurent bon l’encre cheap

débordant sur du papier qui la boit abondamment.

Il nous concocte avec ces sources divines pleines

de dessins magiques des cavalcades psychedeliques

tourbillonnantes et démentes. Un régal d’Abstract

Comics dont chaque compilation sous forme de

livre est un florilège de bonheur visuel pour les

amateurs de poésie rétinienne. Régalez-vous et

fonçez sur le web vous immerger dans son travail

ébouriffant.

https://samplerman.tumblr.com


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LE PLUS BEAU GRAPHZINE DU MONDE ENTIER SUR LA TERRE

COUVERTURE N°5

SUR LE THÈME :

LE

DES

de leurs Satellites

FAITE TOURNER CETTE INFO, PARLEZ EN, ET SURTOUT :

SOUSCRIVEZ !!!

ADLEY / ALEPOP / ALKBAZZ / ANDREI MOLOTIU / ANTOINE DUTHOIT / ANN BLACK / AUDE CARBONE / BEN HITO /

BENWAR / BILL NOIR / BLANQUET / BORIS PRAMATAROV / BRUNO JOVANOVSKI / CARITTE / CÉLINE GUICHARD /

CHLOÉ MATHIEZ / CLÉO DUPLAN / DAMIEN NIMOY / DANNY HELLMAN / DAVE 2000 / DENIS GRRR / ELZO DURT /

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GILLES DUPUIS / JEAN-PIERRE DUPLAN / JOHN STATEMA / JULIEN BRUNET / LAURENT HOUSSIN / MAPE 813 /

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PLACID / ROCCO / ROMIG / SAMPLERMAN / SBIVKA ZB / SILVIO CADELO / SISCA LOCA / SYLVAIN BUREAU /

THE PIT / THEO VON WOOD / TIMOTHY GEORGARAKIS / TOMMI MUSTURI / TRISTAN DES LIMBES /

VALFRET ASPERATUS / VINCENT WAGNAIR / ZÉLIE DOFFÉMONT / ...

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ET CETTE FOIS IL EST TOUT EN COULEURS!!!

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