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LCA-08042018

22 10 Dimanche 8 avril

22 10 Dimanche 8 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires CONTRIBUTION Les opinions exprimées dans le présent article n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position de la rédaction Contribution, opinion, analyse... contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Economie Chômage, maquiller ou changer la réalité Un pays où le taux de chômage n’est plus repassé sous la barre des 4,5 % de la population active depuis 1978 ne peut pas faire l’économie de comparatifs, même quand ses résultats ne font pas plaisir. Nombre d’indicateurs et de classements internationaux pointent le mauvais rang de la France en matière de marché de travail. Même s’ils sont loin d’être parfaits, leur convergence montre la réalité de la situation. Et plutôt que d’atténuer l’impact négatif de cette mauvaise performance, les autorités politiques devraient mener une véritable réforme. Connu sous le nom de Doing business, le rapport annuel de la Banque mondiale classe 190 pays en fonction de la facilité qu’il y a d’y faire des affaires. Comme tout indicateur comparatif, il suscite un grand nombre de critiques, en l’occurrence d’autant plus importantes que cet indicateur a été dès le début un gros succès. Ces critiques n’ont pas laissé l’indicateur indemne. Il est clair que tous les benchmarks présentent un inconvénient majeur, celui de passer sous silence tout ce qui n’est pas ou difficilement mesurable. Il est cependant regrettable que sous la pression de certains pays mal classés, dont la France, un domaine d’un indicateur fondamental ait été abandonné. Au début, personne n’était content Comme l’explique Siméon Djankov, créateur du projet Doing Business en 2003, l’étude est extrêmement populaire. À ce jour, dans sa quinzième édition, les données de la Banque mondiale auraient été citées dans plus de 3000 articles académiques et plus de 7000 documents de travail en économie et en sciences sociales. Le rapport semble avoir une influence importante sur les décideurs politiques. Djankov témoigne de sa surprise de constater à quel point ceux-ci prêtent attention au classement de leur pays. Il relate qu’au début personne n’était content. Les autorités publiques jugeaient avoir été mal classées alors que le secteur privé jugeait la situation pire. Reste qu’après des réactions parfois très vives de la part d’un certain nombre de gouvernement, la réaction a souvent été : « tentons d’améliorer notre rang ». Mais pas toujours. À ce jour, la régulation du marché du travail n’entre plus dans la moyenne des scores réalisés à partir des 10 autres domaines qui incluent la création d’entreprise, l’obtention des permis de construire, l’obtention d’un prêt, etc. Elle figurait bien dans l’indicateur à l’origine, mais a été retirée en 2012 sous la pression de pays comme la France. Un problème français Cette exclusion est pour Djankov injustifiable. Ce domaine devrait, selon lui, être réintégré par la Banque mondiale au calcul global. Son approche fait des émules. À la fin de l’année dernière, le Lithuanian Free Market Institute (LFMI) a décidé de relancer ce volet qui avait disparu de l’indicateur, en le rebaptisant Indice de flexibilité de l’emploi 2018. Sans grande surprise, la France arrive dernière parmi les 41 pays de l’OCDE classés. D’autres indicateurs, comme celui du Forum économique mondial, confirment ce résultat. Dans l’édition 2017- 2018 de leur Global Competitiveness Forum, le marché du travail français est en 56e position sur 137 pays avec un classement en 133e position pour ce qui est des possibilités d’embauche et de licenciement. Du côté des instances européennes, même constat : dans leurs prévisions sur le taux de chômage en 2018 (9,3%) et 2019 (8,9%), seuls Chypre, l’Italie, l’Espagne et la Grèce pourraient faire pire. On le voit, les indicateurs convergent. Tout le monde sait que le marché du travail est un point noir en France, y compris le gouvernement actuel qui y a consacré sa toute première grande réforme. Casser le thermomètre Au-delà du jugement que l’on peut porter sur ces tentatives de casser le thermomètre quand il n’indique pas les bons résultats, il est clair que les indicateurs doivent toujours être analysés avec beaucoup de prudence. Ils sont, en effet, le fruit d’une vision extrêmement simplifiée de la réalité et surtout ils ne tiennent pas compte de ce qui n’est pas mesurable. Or, on aurait tort de penser que ce qui n’est pas mesurable n’existe pas. Le marché noir prospère dans nombre de pays et, pourtant, il est bien difficile de le mesurer. Il n’empêche que depuis les travaux de Hernando de Soto sur l’économie informelle, cette dimension a fait l’objet d’études et d’analyses pour en comprendre la logique et trouver les moyens de la rendre formelle. Plus généralement, tout ce qui n’entre pas dans un échange monétaire est difficile à mesurer et cela n’en diminue pas pour autant l’importance. Au sein de communautés associatives, caritatives, familiales et autres, les échanges sont pléthore et on ne saurait sous-estimer leur importance. J’irai plus loin en affirmant qu’il faut toujours veiller à l’impact de la mesure comparative sur l’existence de ces communautés. Car lorsque la mesure a un objectif politique, elle peut évidemment leur bénéficier ou leur nuire. Un taux de chômage qui n’est pas repassé sous les 4,5% depuis 1978 La chose n’est pas facile. Il y a une sorte de tension entre le besoin de mesurer les choses et l’impossibilité de quantifier des dimensions essentielles de la vie. Il n’en demeure pas moins que dans le cas du marché du travail, il est difficile de justifier l’absence de baromètre performant. Un pays où le taux de chômage n’est plus repassé sous la barre des 4,5 % de la population active depuis 1978 ne peut pas faire l’économie de comparatifs, même quand ses résultats ne font pas plaisir. Espérons que la réforme du marché du travail en cours permettra de changer la donne. Elle pourrait permettre à la France d’abandonner sa position de mauvais élève. Si c’est le cas il est tout à fait possible que le volet « marché du travail » soit réintégré à l’indicateur de la Banque mondiale. Ce baromètre retrouverait tout son sens et, surtout, un nombre significatif de chômeurs auraient enfin l’opportunité de retrouver un emploi… Une bonne nouvelle dans un pays qui prône l’égalité et la fraternité, mais organise depuis trop longtemps la dualité du marché du travail.

23 10 Dimanche 8 avril 2018 AUTOMOBILE L’info sur l’automobile Le Chiffre d’Affaires contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Chevrolet Spark 2019 Nouveau nez, nouvelles couleurs Introduite sans sa forme actuelle en 2016, la mini-voiture Spark profitera de quelques changements pour le millésime 2019, principalement esthétiques. La nouvelle partie avant de la Spark obtiendra des garnitures chromées, alors que des phares de type projecteurs et des feux de jour à DEL sont disponibles sur les variantes 1LT et 2LT. L’apparence révisée rapproche le design de la voiture à ceux des autres modèles de la marque, tels que la Chevrolet Malibu et la Chevrolet Cruze. Et selon GM, il « ajoute de l’attitude et de l’intention à la fougueuse minivoiture […] de Chevrolet. » On retrouve aussi de nouvelles teintes de carrosserie délicieuses, telles qu’Explosion orange métallisé, fruit de la passion, bleu des Caraïbes métallisé et framboise. Toutefois, Chevrolet n’a pas spécifié les couleurs qui sont remplacées dans la palette actuelle qui comprend Guimauve grillée, Sorbet, Soufre, Splash et Menthe. Industrie automobile L’usine algérienne de Ford fait de nouveau parler d’elle Selon certaines sources, le projet de l’usine Ford en Algérie en partenariat avec Atlantis Motors du Groupe GCIM refait surface avec sa prochaine étude par le Conseil national d’investissement. La récente déclaration de l’ambassadeur des Etats-Unis en Algérie relevant la volonté des compagnies américaines à venir investir en Algérie notamment dans les domaines de l’industrie automobile pourrait bientôt se concrétiser sur le terrain avec l’étude par le CNI du dossier de l’usine Ford/Atlantis Motors du Groupe GCIM et dont le protocole d’accord à été signé à la fin du mois de novembre dernier. Un accord portant, pour rappel, sur une usine Ford en Algérie sur une superficie de 100 hectares dans la zone industrielle de Sidi Khettab, proche de l’usine Sovac Production SPA, fruit d’un investissement de 200 millions de dollars. Disposant de deux lignes d’assemblages et pour une capacité de départ de 25 000 unités, elle aura à assembler divers modèles allant de la Ford Ka, Fiesta, Kuga et Pick-Up Ranger tandis qu’une académie Ford devrait également voir le jour afin de former les professionnels du métier de l’automobile. La Spark s’est démarquée en 2016 avec son équipement de série qui incluait un système multimédia MyLink avec écran tactile de sept pouces, caméra de recul, intégration Apple Car- Play et Android Auto ainsi que borne WiFi intégrée. L’édition 2019 poursuivra dans la même veine avec un système que la marque appelle Chevrolet Infotainment 3, qui propose les mêmes caractéristiques. La Spark 2LT propose déjà des dispositifs de sécurité avancée tels que l’avertissement précollision frontal et l’avertissement de sortie de voie, mais le modèle 2019 ajoutera également le freinage autonome à basse vitesse. Chaque Spark est équipée d’un quatre cylindres de 1,4 litre développant 98 chevaux et un couple de 94 livres-pied, assorti soit d’une boîte manuelle à cinq rapports ou d’une automatique à variation continue. Les prix n’ont pas encore été dévoilés pour la Çhevrolet Spark 2019, mais la minivoiture légèrement retouchée sera mise en vente d’ici la fin de l’année. Smart fortwo electric drive 160 km d’autonomie... seulement Aujourd’hui, pas besoin de forcer la voix puisque c’est à bord de la Smart Fortwo électrique, la 4e du nom, que nous allons faire un tour, un tour en ville, forcément. En effet, avec une Smart Fortwo, on ne part pas à l’aventure pour de longues distances, à plus forte raison avec cette version électrique qui annonce modestement 160 km d’autonomie. Modestement, parce que même si 160 km d’autonomie, c’est 15 km de plus que la génération précédente, cela peut paraître assez peu comparé à ce que certaines citadines électriques, comme la nouvelle Renault Zoé, annoncent : la française promet en effet 400 km (un essai de cette nouvelle Zoé est prévu prochainement). Pour en revenir à cette Fortwo électrique, il faut préciser que son gabarit l’empêche d’embarquer des grosses batteries encombrantes, et finalement ces 160 km sont suffisants pour un usage au quotidien. Smart a en fait préféré travailler sur la réduction du temps de charge plutôt que sur l’autonomie pure. Désormais, la Fortwo électrique se recharge en 3h30 au lieu de 5 heures précédemment sur une wallbox. Il est même possible de recharger sa batterie à 80 % en 45 min avec un câble de recharge rapide. Le moteur électrique de la Renault Zoé Cette Smart progresse également en puissance, et là elle peut dire merci à Renault. En effet, grâce aux accords qui lient Renault et Mercedes/ Smart, cette Fortwo est équipée du même moteur que la Renault Zoé, bien-sûr adapté. Ce moteur développe 60 kw, soit 81 ch. A conduire, cette Smart n’est pas déplaisante, au contraire : elle est douce et biensûr silencieuse, comme toutes les voitures électriques, suffisamment tonique en ville. Mais son principal atout vient à la fois de son gabarit et de son diamètre de braquage record. C’est la citadine par excellence. Seul reproche : elle est un peu ferme à basse vitesse en confort, mais ça s’arrange sur la route. Cette Fortwo électrique ne sera commercialisée en Europe qu’au deuxième trimestre 2017, donc Smart n’a pas encore communiqué les tarifs exacts, mais le premier prix devrait tourner autour de 25000 €. Ford, nouvelle génération Rendez-vous le 10 avril avec la Ford Focus La quatrième et nouvelle génération de la Ford Focus sera officiellement dévoilée le 10 avril prochain et profite pour s’annoncer via un teaser-vidéo permettant de voir de plus près quelques détails de son design. Il ne reste que quelques jours avant la levé de voile officielle sur la nouvelle génération de la Ford Focus qui dévoilera surtout son habitacle et ses spécificités techniques après qu’une fuite de photo ait dévoilé son design extérieur. Une photo démontrant une nouvelle Ford Focus à l’aspect plus sportive, plus dynamique et plus «latine» que l’actuelle mouture même si cela n’est pas «transcendant» Pour bien rouler Vérification des niveaux : huile, liquide de refroidissement... Le niveau d’huile moteur se contrôle toujours à froid. Pour contrôler le niveau d’huile moteur il faut sortir la tige et la nettoyer. Ensuite il faut la replonger pour la ressortir une seconde fois afin de voir quel est le niveau. La tige dispose d’un indicateur minimum et d’un indicateur maximum. Votre niveau doit se situer entre ces deux repères. Pour vérifier le niveau du liquide de refroidissement rien de plus simple, les repères se situent directement sur le réservoir, il suffit alors de regarder ou se situe le niveau. Il en va de même pour le avec une impression de déjà vu....comme ce traitement des vitres à la BMW, des feux à la Fiat Tipo. Pour rappel, cette nouvelle génération qui une calandre plus basse et un nez plus plongeant et des nouveaux feux avec une nouvelle signature LED sera déclinée en versions Hatchback, Sedan et Break mais disposera également d’une version «crossoverisée» comme c’est le cas avec la nouvelle génération de la Fiesta. Une version Active qui se caractérisera par une suspension rehaussée, de barres de toit et de protections de carrosserie supplémentaires sur ses passages de roues et ses bas de caisse. liquide de freinage. Il est très important de vérifier régulièrement les niveaux. En effet, si le niveau du liquide de freinage est trop bas, c’est qu’il y a peut-être une fuite. Si le liquide n’est pas en quantité suffisante, il n’assurera plus sa fonction et le freinage de la voiture deviendra inexistant entrainant un risque d’accident élevé. Le liquide de refroidissement, comme son nom l’indique, sert à refroidir le moteur, une quantité trop basse de ce liquide peut entrainer de lourdes pannes sur le véhicule.

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