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02 Dimanche 8 avril 2018

02 Dimanche 8 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires Le Chiffre d’Affaires Edité par SARL Art of Advertising 92 rue Sylvain Fourastier - El-Mouradia ALGER CB N° : 1130000416-95 N° Imt.Fisc. : 000416279045535 RC N° : 0968264 B 04 N° Article : 16272951011 Capital Social: 5 000 000,00 DA Tél/Fax: 021 69 64 83 Mob. 0661 412 576 acm_communication@yahoo.fr Directrice de publication / Gérante: CHAFIKA LARBAOUI Rédaction: 92 rue Sylvain Fourastier El-Mouradia - ALGER Tél / Fax: 021 69 64 63 021 69 64 83 e-mail: redactionlca@gmail.com acm_communication@yahoo.fr Publicité: ANEP 1 Avenue Pasteur - Alger Tél: 021 737 678 / 737 128 Impression: SIA Alger Distribution: SARL Art of Advertising Les manuscrits, photographies ou tout autre document et illustration adressés ou remis à la rédaction ne seront pas rendus et ne feront l’objet d’aucune réclamation. Reproduction interdite de tous les articles sauf accord de la rédaction. ACTUALITÉ 1 350 LE CHIFFRE DU JOUR commandes d’avion de marque de 787 enregistrées par le constructeur américain Boeing. Le chiffre a été annoncé, vendredi, par la compagnie aérienne dans un communiqué. DÉCLARATION DU JOUR Hadj Mohamed Djilani, premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS) «Le projet de reconstruction d’un consensus national offre un cadre approprié pour le traitement systématique de la question sociale intimement liée à la politique et à l’économie. Le dialogue social à lui seul ne permet pas de normaliser la situation car les causes de l’instabilité sont certes économiques et sociales mais avant tout politiques». L’INFO Marché de voitures d’occasion Baisse vertigineuse des prix Sale temps pour les revendeurs de voitures d’occasion en Algérie. Les prix de ces voitures ne cessent de baisser depuis deux semaines. Ainsi, les prix des véhicules d’occasion ont connu une baisse hier, samedi, au niveau du marché de Tidjelabine (wilaya de Boumerdès), l’un des plus fréquentés du pays. Les baisses ont atteint une moyenne de 30 000 à 50 000 dinars (03 à 05 millions de centimes) selon les types de voitures. Selon des sites spécialisés, la courbe baissière des prix va se poursuivre dans les prochains jours pour atteindre une baisse de plus de 23% par rapport aux prix actuels. A titre d’exemple, une voiture citadine de marque Picanto année 2010 a vu son prix baisser à pas mois de 69 millions de DA, soit une différence de 20 millions de DA. Avant cette campagne de boycott, son prix était de plus de 90 millions de DA. Quant aux voitures datant des années 1999 à 2004, les prix de ces dernières ne dépassent pas les 40 millions de centimes. Des connaisseurs de ce marché, qui n’est pas encore réglementé, l’ont expliqué par la campagne de boycott lancée depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux, après que le ministère de l’Industrie a dévoilé les prix de voitures à leur sortie d’usine. Ces campagnes sont intervenues principalement du fait des prix jugés excessifs. A titre d’exemple, certains véhicules, assemblés en Algérie se vendent à des prix supérieurs à ceux des mêmes véhicules importés. S R. Une photo pour le dire Le peuple palestinien résiste face à la barbarie sioniste ! Abdelwahid Temmar «Distribution de 27 000 logements durant les trois prochains mois» Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar, a indiqué, hier, samedi, à Alger, où il a présidé une cérémonie de distribution de 2 012 logements au profit des souscripteurs du programme AADL 1, que 27 000 unités de logements seront distribuées progressivement au niveau de 19 wilayas. Ce quota, dont 4 500 unités à Alger, est en phase d’aménagement extérieur, a précisé M. Temmar. Dans ce cadre, le ministre a fait savoir que plus de 52 000 unités de logements qui connaissent des travaux d’aménagement seront distribuées progressivement. L’Agence nationale d’amélioration et de développement du logement (AADL), poursuit le ministre, procédera à la remise de 50 000 certificats de pré-affectation aux souscripteurs de 2013, à travers 26 wilayas dont 10 000 certificats à Alger, ajoutant que le premier quota sera distribué fin avril en cours. Musique «L’odyssée de Fulay, chants berbères antiques» en tournée à partir de demain L ’odyssée de Fulay, chants berbères antiques», un conte musical signé Cheikh Sidi Bémol, sera présenté au public algérien à partir de demain dans le cadre d’une tournée nationale dans cinq wilayas, lit-on sur le site internet officiel de l’artiste. Les fans de Sidi Bémol, habitués à voir leur idole sur scène animant des concerts de musique enflammés, vont assister cette fois-ci à un spectacle au concept nouveau proposé par l’artiste, transformé en conteur. «Un conte, douze mélodies. Un récit fantastique rythmé par les chants d’un troubadour accompagné de deux musiciens», c’est ainsi que «L’odyssée de Fulay» est présenté sur le site. Cinq dates, du 9 au 16 avril, sont prévues à Annaba, Constantine, Oran, Tlemcen et Alger, à l’initiative de l’Institut français d’Algérie (IFA). Contrôle technique des véhicules Renforcement des capacités de traitement Les agences de contrôle technique des véhicules vont renforcer leurs brigades et prolonger leurs horaires de travail, a indiqué l’Etablissement national de contrôle technique automobile (Enacta) dans un communiqué. «Les agences de contrôle technique agréées par le ministère des Travaux publics et des Transports procéderont, dans l’immédiat, au renforcement de leurs brigades et à l’étalement de l’amplitude horaire de travail, et ce, jusqu’à l’absorption de la demande conjoncturelle et la normalisation définitive de la situation», souligne l’Enacta. Cette procédure vise à faciliter aux automobilistes l’accomplissement de cette mesure réglementaire dans les meilleures conditions, ajoute la même source. Pour rappel, les automobilistes subissent de longues files d’attente devant les agences de contrôle technique des véhicules, et dont certains rebroussent chemin après plusieurs heures d’attente en raison de la mise en place d’un système de quotas des véhicules à contrôler. Lutte antiterroriste Destruction de 2 abris pour terroristes à Skikda Deux abris pour terroristes ont été détruits vendredi par des détachements de l’Armée nationale populaire (ANP) lors d’une opération de fouille et de ratissage menée à Skikda, a indiqué, hier, le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et lors d’une opération de fouille et de ratissage menée à Skikda (5e Région militaire), des détachements de l’ANP ont découvert et détruit, le 6 avril 2018, deux abris pour terroristes contenant deux bombes de confection artisanales, des vivres et divers objets», a précisé la même source.

10 03 Dimanche 8 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires ACTUALITÉ Désengorgement des escales maritimes Les ports secs une solution qui pose problème… La position de l’Algérie comme carrefour entre deux mers et deux continents en fait un acteur stratégique de l’interface Nord/Sud que constitue la mer Méditerranée. Mais cette position stratégique mal exploitée a fait que nos ports se sont vite retrouvés engorgés, avec la clé des surestaries énormes à payer. La solution ? Les ports secs. Créés en 2009, les ports secs avaient pour objectif de désengorger les ports et éviter les longues files d’attente des navires bondés de marchandises, mais l’objectif n’a pas été atteint, pire, les ports secs sont devenus synonyme de gabegie et de laisser-aller en l’absence de contrôle et de rigueur. Ce que l’on pensait être une solution, est devenu un autre problème à gérer en plus de ceux existants. Loin d’être banale, la création de ports secs en Algérie a créé plus de problèmes, qu’elle n’en a résolus. Par Réda Hadi L’évolution très rapide des échanges a démontré la difficulté de l’outil portuaire à faire face à la nouvelle situation économique du pays et à s’adapter aux nouvelles exigences du commerce maritime international dictées par la mondialisation. Cette faiblesse ne se limite pas à une seule contrainte, mais à diverses insuffisances à différents niveaux, qui ont provoqué la situation catastrophique actuelle vécue par les ports algériens. Un demi-milliard de conteneurs circulent actuellement sur la planète. Leur nombre devrait continuer de croître, en réponse aux besoins grandissants des marchés émergents, ainsi qu’au nombre croissant de types de produits conteneurisés. En dépit du ralentissement économique qui affecte la majorité des pays, le nombre de ports secs est toujours en expansion. Reste que chez nous, la solution est devenue un vrai problème, au point où déjà en 2016, M. Mohamed Benboushaki, président du Groupement portuaire et directeur de la marine marchande et des ports au ministère des Ports secs Transports d’alors, avait affirmé clairement la position affichée du gouvernement en déclarant que la création des ports secs qui coûtent au Trésor public deux milliards de dollars par an a été décidée par les pouvoirs publics à travers un Conseil interministériel en 2009 pour désengorger le port d’Alger qui étouffait. Mais, il précise qu’à l’époque, «c’était permettre aux entreprises portuaires d’ouvrir ces ports secs à Alger seulement». Par la suite, ils se sont multipliés dans les autres régions du pays. Aujourd’hui, il existe 15 ports secs dont 4 privés, pour le port d’Alger seulement. «Nous avons tiré la sonnette d’alarme, car les tarifs étaient prohibitifs et sont passés du simple au double», a-t-il dit. «Les gestionnaires des ports secs imposent des tarifs quatre, voire cinq fois plus élevés» que ceux appliqués par les entreprises portuaires algériennes. En somme, ce sont les ports secs privés qui posent problème. Une décision précipitée Pour y pallier, il a été décidé de ne plus en créer. Mais là aussi, estce la solution ? Pourquoi ce qui fonctionne de par le monde, butte-t-il en Algérie ? Les ports secs existants sont devenus une véritable plaie. L’octroi des autorisations de réalisation de nouveaux ports secs a été gelé afin de mettre de l’ordre dans cette activité qui connaît des dérives, au détriment de l’économie nationale et au bénéfice de compagnies maritimes étrangères L’exemple du Maroc et de la Tunisie Le Maroc et la Tunisie de par leur intégration dans l’économie de marché sont des partenaires anciens de l’Europe. A titre de comparaison, au Maroc, où la situation est assez similaire, la création des ports secs, a été pensée mais avec modération. Car pour les autorités dirigeantes, si le port sec est une solution efficace à la saturation des infrastructures routières et portuaires, néanmoins, il est aussi un outil de compétitivité économique, il doit être manié avec précaution, d’autant que la mise en place et le développement des ports secs nécessitent des années de préparation et de maturation. Il ne faut pas qu’il y ait une multiplication de ports secs. «S’ils existent déjà, il faut instaurer une synergie et une complémentarité entre eux pour éviter qu’ils soient en concurrence très forte et cannibalisent, donc, le marché», insistent des économistes marocains. Le trafic conteneur de Casablanca approche les 500 000 evp (L’équivalent de vingt pieds) et l’objectif à court terme se situe à 700 000 evp avec une obligation de modernisation du travail (productivité, compétitivité, sécurité, qualité) admise par l’autorité portuaire. En Tunisie, la situation portuaire est moindre. En effet, les perspectives semblent plus hasardeuses. Les armateurs étrangers évoquent les délocalisations d’usines vers les pays de l’Est du fait de l’instabilité qui a suivi la révolution. Aussi, certaines compagnies de transit achètent des capacités sur d’autres navires qui leur permettent de proposer trois allers-retours par semaine depuis et vers Marseille, en conteneurs seulement. Le marché roulier a perdu quelque 21 000 remorques qui ne se sont pas reportées sur le conteneur, contrairement à la tendance observée en Algérie. Un marché fructueux pour les compagnies étrangères Avec la création de CCS ports secs en Algérie, et selon certaines sources, ce sont particulièrement les compagnies étrangères qui en sont le plus bénéficiaires. Au point où diront certains, elles imposent un véritable diktat. Le problème du surnombre de ports secs et les coûts prohibitifs pratiqués par les compagnies gérantes, dont des armateurs maritimes, devaient être réglés en urgence. C’est pour cela qu’il a été mis en place des mesures intersectorielles pour réguler ce problème. Il faut préciser que les secteurs du commerce, les douanes et les transports «sont concernés, car les tarifs sont prohibitifs. Pour cela, les autorités compétentes veulent encadrer cette activité et aligner les tarifs des ports publics sur ces ports secs, harmoniser les tarifs et éviter les dérapages. De plus, l’investissement dans les ports secs sera réservé aux ports humides. Les dernières mesures, prises par les autorités compétentes, semblent donner certains signes positifs, mais il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions. Les compagnies étrangères imposent leurs lois Pour Sadek Belkacemi, transitaire à Glob.Al.Transit, il y a un véritable diktat des compagnies estrangers qui imposent «leurs lois». Pour ce cadre transitaire, il est très difficile de pratiquer l’activité de transit. Il affirme «qu’il est impossible de pouvoir programmer un quelconque transit car «ces compagnies maritimes ne laissent même pas la latitude au client de choisir l’endroit où il veut transférer sa marchandise, et acheminent directement la marchandise vers leurs ports secs à la charge de leur client» s’est-il offusqué. «Nous sommes toujours sous le diktat de trois ou quatre compagnies maritimes qui ont pu ouvrir des ports secs» De plus pour plus de précisions, ce cadre souligne qu’il faut «une interdiction du transfert systématique des conteneurs vers les ports secs sans l’avis de l’entreprise portuaire concernée, et ce, afin de rationaliser les coûts. Le transfert des conteneurs doit être une exception et non pas une règle. Les compagnies maritimes disposant de ports secs ne pourront plus transférer la marchandise sans l’accord du port humide concerné». Donc, la marchandise est directement acheminée de l’étranger vers les ports secs, et ces compagnies font du transfert y compris de notre TVA», s’est-il indigné Il faut signaler que les compagnies étrangères maritimes, qui détiennent des ports secs, sont d’origine française, turque et suisse.

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