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22 10 Lundi 9 avril 2018

22 10 Lundi 9 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires CONTRIBUTION Les opinions exprimées dans le présent article n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position de la rédaction Contribution, opinion, analyse... contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Amérique du Nord Les États-Unis s’enfoncent dans une faillite honteuse Le dernier budget américain garantit guerre et pauvreté. Les Etats-Unis emprunteront pour financer la défense, écartant les emprunteurs productifs du marché de la dette. Le plus remarquable concernant le dernier budget fédéral américain, c’est que personne ne semble le trouver remarquable. Pour autant que nous en sachions, aucun membre du Congrès US ne l’a lu. Le président, supposé être le chef de l’exécutif des États-Unis, n’a qu’une très vague idée de ce qu’il contient. Pourtant, ce budget établit trois nouvelles choses stupéfiantes. Tournée générale de gabegies Premièrement, les gouvernements promettent généralement la paix et la prospérité. Ce budget, en revanche, garantit quasiment guerre et pauvreté. La défense se voit attribuer encore plus d’argent pour aller se mêler des affaires des autres. Les déficits, 1 000 Md$ par an et en croissance constante, les plus profonds qu’on ait vus hors d’une situation d’urgence, causeront presque certainement une crise financière qui appauvrira les Américains. Deuxièmement, le système bipartisan et son équilibre des pouvoirs ont été presque éliminés. Il n’y a plus qu’un seul parti désormais : le Deep State et ses élites. Certes, les démocrates et les républicains se battent, ou font semblant de se battre, entre eux. Un côté veut un mur. L’autre veut davantage d’aides sociales. Mais le dernier budget montre qu’ils ont en fait uni leurs forces contre le peuple américain. Des gabegies à droite, des gabegies à gauche, ils jouent désormais tous dans la même équipe… Tournée générale de gabegies. Le commerce du bétail des autres Autrefois, le Congrès ne pouvait extraire qu’une quantité limitée de sang de ses contribuables. Les prédateurs, de gauche ou de droite, devaient se battre pour l’obtenir. Une forme de maquignonnage politique… dont on évitait soigneusement de mentionner qu’il fait commerce du bétail des autres. C’est désormais fini. Il semble qu’il y ait une quantité illimitée de bétail. Plus besoin d’accords et d’échanges. Plus besoin de pièces remplies de fumée de cigare. Plus besoin de donner ; on ne fait plus que recevoir. Sans oublier le président, avec son pistolet à la ceinture. Lorsque le Congrès ne fait pas son devoir, le président américain est censé utiliser son veto pour le forcer à reprendre ses esprits. Chaque membre du Congrès représente un endroit ou un groupe de gens précis, chacun ayant ses propres rêves avides. Le président est censé représenter la nation dans son ensemble et utiliser son veto lorsque la somme d’avarice du Congrès menace la santé financière de la république. Cet équilibre a disparu. De l’argent pour ceci, de l’argent pour cela, une guerre ici, une guerre là… Bah, puisque les déficits n’ont pas d’importance ! Une faillite honteuse Cela fait apparaître la troisième nouveauté dont personne ne semble se soucier : les finances du pays le plus riche de la planète sont devenues un dangereux fantasme digne d’un « trou m***ique ». Avec la fin du système bipartisan, aucune crainte des déficits et aucun moyen de réduire les dépenses, les États- Unis peuvent désormais s’attendre à une faillite nationale ; et elle ne sera pas honnête. Les autorités peuvent contrefaire légalement des devises pour payer leurs factures. Elles vont donc faire faillite de manière honteuse et sournoise. À mesure qu’un nombre croissant de baby-boomers prennent leur retraite, les coûts des pensions et de la Sécurité sociale grimpent, augmentant plus rapidement que les recettes fiscales. Parallèlement, les républicains et les démocrates continuent de dépenser de plus en plus d’argent dans leurs guerres factices, conçues principalement pour faire ruisseler de la richesse et du pouvoir vers les compères du complexe militaro-industriel et du Deep State. Entre plus d’argent pour les gabegies nationales et plus d’argent pour les gabegies à l’étranger, il n’y a plus de place pour équilibrer le budget, sans parler de rembourser la dette accumulée. Qui plus est, dans la mesure où les autorités doivent emprunter plus d’argent, elles forceront inévitablement les taux à la hausse. Cela pèsera lourdement sur leur dette en cours – qui atteint les 21 000 Md$. Le paiement des intérêts trimestriels sur la dette nationale US dépasse désormais les 500 Md$. Le rendement d’un bon du Trésor US à 10 ans est toujours à moins de 3%. Mais à chaque fois qu’on y ajoute 100 points de base supplémentaires (1%), ce sont environ 200 Md$ qui viennent alourdir la charge annuelle des intérêts – qui doivent être empruntés pour être payés. À partir de là, il suffirait de quelques points de base pour dépasser les 1 000 Md$. À mesure que les autorités font grimper les taux d’intérêt, elles accaparent aussi le crédit disponible. Les emprunteurs honnêtes, qui fabriquent de vraies choses et fournissent de véritables services, se font écarter du marché de la dette. Ce qui réduit bien entendu la croissance et la production… ainsi que les revenus fiscaux du pays. Une économie boiteuse Voyons voir… Les revenus fiscaux baissent. Les dépenses grimpent. L’économie devient boiteuse. Déjà, la dette américaine est en route pour les 40 000 Md$, et peut-être plus encore d’ici 2028. Quelque chose doit céder… mais quoi ? Tentons de voir l’avenir, en étant bien conscient que nous ne sommes pas plus doués que quiconque en la matière : Le marché boursier va s’effondrer, suite à quoi la Fed paniquera. La Maison Blanche et le Congrès aussi. Presqu’immédiatement, de nouveaux programmes de dépenses apparaîtront. Les déficits grimperont en flèche, à 2 000 Md$. La Fed les couvrira avec encore plus d’argent factice. Les prix à la consommation grimperont. Les prix des actifs, en termes réels, chuteront. Les initiés devanceront les autorités, anticipant quels secteurs et actifs en profiteront… ou subiront au contraire une volée de bois vert (l’acier reçoit des subventions… Amazon prend une raclée).

23 10 Lundi 9 avril 2018 AUTOMOBILE L’info sur l’automobile Le Chiffre d’Affaires contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Essai Skoda kodiaq 2.0 tdi 190 scr style Cousin du Tiguan, grand frère du Yéti Nous sommes aujourd’hui à bord du nouveau Skoda Kodiaq, un véhicule capital dans la gamme qui se positionne au-dessus du Yéti en tant que SUV. Skoda est bien implanté dans les gammes « aventures » avec le label Scout décliné sur l’Octavia et la Superb, et avec le Yéti qui sera d’ailleurs remplacé l’année prochaine. Le nouveau Kodiaq est pour sa part le nouveau cousin du Tiguan. Visuellement, le Kodiaq apparaît comme un véhicule très grand, ce qu’il n’est pas vraiment : il mesure en fait 4,70 m de long. La qualité des pneus est très importante car dans le cas d’un freinage d’urgence ce sont eux qui assurent l’adhérence de la voiture et permettent de s’arrêter en parcourant le moins de distance possible, d’autant plus si les conditions de circulation sont difficiles (neige, pluie...). Il est donc vital de vérifier l’usure de ses pneus. Pour cela, il existe un indicateur qui se trouve dans les rainures des pneus. Si la surface de votre pneu se trouve au niveau de l’indicateur, alors le pneu est à changer. Un pneu trop lisse augmente les risques de crevaison, d’aquaplaning En revanche, son habitabilité est vraiment géante : il existe en 5 et 7 places et il y a beaucoup d’espace à l’avant, au centre et à l’arrière. A noter que la banquette centrale est coulissante sur 18 cm, ce qui permet de moduler l’espace arrière facilement. Cet espace habitable n’est absolument pas obtenu au détriment du coffre, lui aussi géant avec plus de 700 l en configuration 5 places et un peu moins en 7 places. En France, le Kodiaq sera disponible avec 4 motorisations : deux 1,4 l essence et deux 2 litres TDI dont le plus puissant atteint 190 ch. Ils seront associés à des boîtes manuelles ou DSG Contrôle technique en Algérie Renforcement des capacités de traitement Les agences de contrôle technique des véhicules vont renforcer leurs brigades et prolonger leurs horaires de travail, a indiqué l’Etablissement national de contrôle technique automobile (Enacta) dans un communiqué. Les agences de contrôle technique agréées par le ministère des Travaux publics et des transports «procéderont, dans l’immédiat, au renforcement de leurs brigades et à l’étalement de l’amplitude horaire de travail, et ce, jusqu’à absorption de la demande conjoncturelle et la normalisation définitive de la situation», souligne l’Enacta. Cette procédure vise à faciliter aux automobilistes l’accomplissement de cette mesure réglementaire dans les meilleures conditions, ajoute la même source. Pour rappel, les automobilistes subissent de longues files d’attente devant les agences de contrôle technique des véhicules, et dont certains rebroussent chemin après plusieurs heures d’attente en raison de la mise en place d’un système de quotas des véhicules à contrôler. Bien rouler Les vérifications d’usure : pneumatiques, freins... et de perte d’adhérence. Pour ceux qui se sentent l’âme d’un mécanicien, il est possible de contrôler au toucher l’état d’usure du disque de frein en passant son doigt sur celui-ci à travers la jante auto. Si la jante est à bâton espacés, il sera possible de vérifier visuellement l’état d’usure de la plaquette. Bien sûr, ce genre de vérifications ne vous sera utile que si vous savez reconnaître des disques ou des plaquettes usées. Le système de freinage n’est pas à prendre à la légère, si vous avez un doute, demandez l’avis d’un professionnel. à double embrayage, et, ce que la concurrence ne propose pas toujours, à la transmission intégrale, la même que celle du Tiguan. Ses concurrents : les futurs Koleos et 5008 Il y a beaucoup d’astuces dans le Kodiaq, dont un système d’amplification de voix pour le conducteur : si vous appuyez sur une touche au tableau de bord, le conducteur peut s’adresser aux occupants des places centrales et arrière via les haut-parleurs. Du coup le conducteur n’a pas besoin d’élever la voix pour parler ni de détourner la tête de la route. A la conduite, aucune Le futur RAV4 de Toyota Tout juste présenté, le nouveau RAV4 de Toyota attendra début 2019 pour chasser son prédécesseur dans les concessions françaises. C’est l’occasion de vérifier si l’attente de cette cinquième génération vaut la peine, ou si le modèle actuel peut encore être acheté sans avoir de regrets. Même s’il est loin d’avoir gardé la même popularité qu’à ses débuts, le RAV4 reste un modèle important pour Toyota. Mais il privilégie désormais les Etats-Unis à l’Europe : tout juste présenté au Salon de New-York, sa cinquième génération attendra le premier trimestre 2019 pour débarquer en France. Avec une offre sérieusement plus réduite qu’aujourd’hui, puisque l’importateur a décidé de ne proposer que des versions hybrides sur notre marché. Si vous êtes davantage intéressé par une variante essence «classique», aux tarifs surprise : c’est du Volkswagen, c’est de l’éprouvé. Ça fonctionne bien, c’est efficace. On ne peut pas parler d’un agrément de conduite exceptionnel, mais il fait bien le boulot. S’il y a avait un petit reproche à lui faire, c’est du côté de l’amortissement où il pourrait être un poil plus raffiné. Il y a des aspérités du revêtement que le Kodiaq ne digère pas toujours très bien. Dommage, car il ne manque pas grandchose pour que ce soit très bien. Le Kodiaq croisera le fer avec le Peugeot 5008, le Kia Sportage ou encore le nouveau Koleos. En fait, le Kodiaq chasse à la fois sur les terres des SUV 5 places plus serrés, ou par un diesel, vous devez donc vous dépêcher d’acquérir le modèle actuel. Un SUV qui présente aussi l’avantage d’être assez spacieux et rassurant, tandis qu’on peut espérer bénéficier de rabais conséquents pour sa fin de carrière. Une attente plutôt recommandée En revanche, si vous n’êtes pas trop pressé, que votre budget n’est pas trop serré et que vous êtes avant tout intéressé par l’hybride. Elle reposera en effet sur la récente et des 7 places. La gamme est étendue et cela devrait lui permettre de rencontrer Face à son prédécesseur plate-forme TNGA, qui a notamment permis à la Prius de devenir bien plus plaisante à conduire. Centre de gravité abaissé et rigidité accrue devraient ainsi bénéficier au comportement routier, pour l’instant très placide. Toyota promet également un confort en progrès, alors qu’il faut aujourd’hui composer avec des suspensions trop sèches. Quant à l’habitabilité arrière, déjà bonne, elle s’améliorerait encore, grâce à un empattement accru de 3 cm. un beau succès, surtout qu’il est assez bien positionné en prix. Il est notamment Le groupe PSA vient de créer une division spéciale entièrement dédiée aux véhicules électrifiés. Il y a quelques semaines, PSA a annoncé qu’il proposerait d‘ici 2025 une version électrifiée de chacun de ses modèles (100% électrique et/ou hybride). Aussi, pour atteindre cet objectif, le groupe crée aujourd’hui une Business Unit (BU), c’est-à-dire une division spéciale, dédiée aux véhicules électrifiés. Baptisée «Low Emission Vehicles» («Véhicules à faible émission»), cette unité sera menée par Alexandre Guignard, 53 ans, qui était depuis 2010 directeur des programmes véhicules compacts et de grande taille du groupe sochalien. Ses «deux priorités sont la croissance rentable et la contribution à moins cher qu’un Tiguan, dont il reprend pratiquement... tout ! PSA Une division spéciale pour les électriques l’atteinte des objectifs CO2 du Groupe PSA», annonce la firme dans un communiqué. «Son champ d’action est mondial et regroupe l’ensemble des leviers qui permettront de proposer des modèles répondant aux attentes des clients, au meilleur niveau de prestations», ajoute PSA. «Proposer la meilleure offre au meilleur moment» «L’enjeu de cette Business Unit, qui va bénéficier des expériences déjà engagées depuis plusieurs années dans le Groupe, est de proposer la meilleure offre au meilleur moment pour satisfaire nos clients et assurer ainsi les meilleures conditions économiques de mise sur le marché des véhicules électrifiés du Groupe», a pour sa part commenté Linda Jackson, Directrice de la marque Citroën.

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