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LCA-10042018

4 Mardi 10 avril 2018 Le

4 Mardi 10 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires ACTUALITÉ Le wali en visite au chef-lieu de wilaya Tipasa opère sa mue… Dans le cadre de ses visites cycliques, le wali de Tipasa, Moussa Ghellai, a inspecté plusieurs chantiers dans différents secteurs d’activité en cours de réalisation dans le chef-lieu de wilaya pour redynamiser les projets de développement local ayant un impact direct sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Par Mohamed Lalaoui Dans l’agglomération secondaire de Bedj, un exposé sur le programme de raccordement en gaz naturel de 306 familles issues de 7 douars épars a été présenté au wali, en plus de 150 foyers de 4 sites à Tipasa concernés par le gel, qui ont été pris en charge sur le budget de wilaya pour un montant de 175,3 millions de DA, qui englobe 42 sites. Le responsable de l’exécutif n’a pas manqué de relever des imperfections et des lenteurs dans le lancement de ces opérations surtout lorsqu’on sait que des consultations ont été lancées par l’entreprise Sonelgaz bien à l’avance. Même si les marchés ont été signés en février 2018, en revanche, les ordres de service tardent à être notifiés. Par ailleurs, le wali a sommé Sonelgaz de formuler une demande globale d’autorisation de voiries de tous les sites à l’APC pour gagner du temps car il s’agit d’un programme d’urgence qui doit être exécuté dans les délais les plus courts. Il a aussi mis l’accent sur le lancement immédiat des chantiers et la correction de toutes les anomalies. La localité de Bedj a bénéficié d’un programme de 100 logements (LPL) inscrit en 2013 qui enregistre un taux d’avancement physique de 85%. En inspectant ce chantier, le wali a demandé au maître d’ouvrage d’accélérer la cadence des travaux pour livrer ces logements au mois de juillet prochain sachant que les VRD sont déjà achevés et que la commission de daïra statue sur les dossiers des postulants. Le centre-ville de Tipasa considéré comme la vitrine de la wilaya a subi un toilettage à la faveur de l’inscription de projets qui touchent à l’amélioration du cadre de vie des citoyens. Il s’agit de l’aménagement, du revêtement de la voirie et de travaux de l’éclairage public des ruelles pour une enveloppe financière de 42 millions de DA, de la réhabilitation et l’équipement d’une infrastructure culturelle (salle de cinéma) dont l’avancement des travaux accuse un taux de 50% pour une autorisation de programme de 65 millions de DA. Toutes ces opérations ont été confiées à l’épic Eperev de la wilaya. L’aménagement de la pêcherie, qui est en cours de réalisation pour un montant de 10 millions DA, mettra un terme à l’anarchie des poissonniers qui étalent actuellement leurs marchandises sur les bordures de la route, faisant fi des règles en matière d’hygiène et de salubrité publique. En compensation du terrain de sport se trouvant à proximité de la piétonnière dans le parc archéologique qui sera aménagé en aire de stationnement pour les délégations en visite dans le site historique, il a été décidé de réaliser une aire de jeux, et un terrain de sport, agrémentés d’un jardin public et des espaces verts à la sortie Est de la ville pour un montant de 18 millions de DA. Le wali a supervisé les travaux de réalisation de la protection de la falaise du port pour un coût de 538,8 millions de DA, dont le taux d’avancement des travaux est à 65%. Il s’est rendu par la suite à la mosquée, pôle qui a une capacité de 11 000 fidèles, avec une autorisation de programme estimée à 973 millions DA et dont le taux d’avancement du chantier est à 70%. Cap sur la saison estivale. Par ailleurs, selon le premier magistrat de la wilaya, l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP) a été désignée cette année pour gérer les plages du chef-lieu de wilaya, a annoncé le wali Moussa Ghellai, lors de la tournée d’inspection qu’il a effectuée dans la commune de Tipasa. Cette décision a été prise, souligne-t-on, à la suite de la satisfaction exprimée par les estivants qui ont fréquenté la saison écoulée la plage Colonel Abbès dans la commune de Douaouda. Cette plage, qui était infréquentable par les familles dans un passé récent, a commencé à retrouver son lustre d’antan grâce à des investissements consentis par l’autorité de wilaya, à la démolition des constructions illicites et aussi à la présence de l’Anep qui a fait ses preuves en ne ménageant aucun effort pour offrir aux vacanciers des prestations de qualité, un bon accueil et une quiétude tant recherchée. En supervisant les travaux d’aménagement des accès aux plages dénommées Benaouda, bleu et Beldj, le responsable de l’exécutif a insisté auprès des responsables locaux de veiller à l’application de la réglementation sur la gratuité de l’accès aux plages pour les familles et a interdit formellement aux P/APC de délivrer des autorisations d’exploitation de la plage. De ce fait, il les a instruits de lancer des avis d’adjudication pour la location des aires de stationnement uniquement du fait que l’Anep est chargée de gérer les plages. Le wali s’est montré déterminé à combattre avec les responsables locaux et l’adhésion des citoyens, les énergumènes qui imposent chaque année par la force et au mépris de toutes les lois leur diktat pour racketter les citoyens et les empêcher de jouir de leurs droits de goûter au plaisir de la mer qui relève du domaine public maritime. Dès lors, il a lancé un appel aux citoyens pour se mobiliser et dénoncer ces agissements. Ces opérations d’aménagement des plages ont nécessité une enveloppe financière de 14 millions de DA, dégagée sur le budget de wilaya. Ces trois plages seront dotées de toutes les commodités, revêtement des accès aux plages en bitume, raccordement à l’énergie électrique à l’alimentation en eau potable, sanitaires et délimitation des aires de stationnement pour permettre d’accueillir les estivants dans de bonnes conditions. 21 e Salon du mobilier hospitalier à Oran Près de 6 000 visiteurs enregistrés Près de 6 000 visiteurs, entre praticiens, étudiants et opérateurs de l’industrie sanitaire, ont été enregistrés à la 21 e édition du Salon international du mobilier hospitalier et de l’équipement médical (Simem) qui a pris fin samedi à Oran au terme de quatre journées d’activités.«Cette affluence est à la mesure de la vocation de cette édition du Simem dédiée à la mise en valeur de l’industrie nationale dans le domaine de la santé», a indiqué, à l’APS, Amina Krimche, directrice de l’agence organisatrice de l’événement tenu au Centre des conventions Mohamed-Benahmed (CCO).Initiée sous le slogan : «Pour une modernisation continue du secteur de la santé», la rencontre a réuni 370 firmes issues de 27 pays, dont l’Algérie qui a pris part avec le plus grand nombre de sociétés (86) venues faire valoir la production nationale dans différents segments de la santé, a-t-elle précisé.L’engouement des professionnels ayant visité les stands a été orienté vers divers produits de fabrication locale, notamment les articles à usage unique (consommables), les réactifs de laboratoires, les instruments d’hygiène, les fauteuils roulants, les divans de consultation et autres équipements. Les acteurs de la santé et les étudiants ont également été conviés à des ateliers mettant en exergue l’intérêt des nouvelles technologies comme l’utilisation du laser dans le traitement du tissu dentaire.La rencontre a aussi vu la participation de la Société algérienne de médecine générale (Samg) représentée par le Dr Amine Mekhatria qui s’est félicité de cette édition dans la mesure où elle a permis aux praticiens de s’enquérir de l’agenda élaboré par son organisation dans le cadre de la formation continue. Equipements scolaires Benghabrit : «veiller à leur qualité garantit la santé des élèves» La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, a mis l’accent, lundi à Aïn Defla, sur la nécessité de veiller sur la qualité des équipements scolaires, signalant que cet aspect des choses est à même de garantir une bonne santé aux élèves. «Veiller à la qualité des équipements scolaires est assurément vital pour les élèves en ce sens que cet aspect leur garantit une bonne santé», a indiqué Mme Benghabrit qui inaugurait un groupement scolaire situé au nouveau pôle urbain de Aïn Defla, dans le cadre d’une visite de travail dans la wilaya. Observant que dans l’acquisition des équipements scolaires, il y a lieu de prendre en ligne de compte le rapport qualité-prix, elle a soutenu que le fournisseur ne peut améliorer la qualité de son travail si le client ne fait pas preuve d’exigence.«On est en 2018, et il est absolument nécessaire d’acquérir des équipements prenant en charge les aspects économique et sécuritaire», a préconisé M. Benghabrit à cet effet. Après avoir inauguré un groupement scolaire situé au nouveau pôle urbain de la ville de Aïn Defla, la ministre a procédé à la pose de la première pierre d’un second groupe scolaire au niveau du même pôle.

5 Mardi 10 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires ACTUALITÉ Réparation des dégâts dus aux actes de vandalisme La SNTF perd un milliard de DA par an ! La Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), déjà déficitaire, fait face au phénomène de vandalisme qui prend chaque année plus d’ampleur. Les trains de transport de voyageurs et de marchandises sont la cible de jets de pierres et autres actes d’incivisme à l’instar de vols de câbles et passages informels sur la voie ferrée. Par Zahir Radji. En effet, ces actes causent des pertes financières énormes à la Société nationale en phase de développement et de modernisation. Elle débourse annuellement un milliard de DA uniquement pour réparer ces dégâts. Les nouveaux trains Coradia mis en service, il y a à peine deux mois sont déjà touchés par ces actes de vandalisme, en particulier par les jets de pierres, causant des fissures à 32 vitres, dont le remplacement d’une seule coûte pas moins de 4 000 euros, a regretté Abderrezak Mekerbi, directeur du matériel de traction de la SNTF, qui s’est interrogé par ailleurs sur l’intérêt de ces personnes à agir de la sorte. Dès lors, il a lancé un appel aux autorités pour qu’elles prennent au sérieux ce phénomène et protéger les infrastructures ferroviaires, pour lesquelles l’Etat investit des milliards de DA au profit des Algériens et de notre économie. Abderrezak Mekerbi, qui s’exprimait hier sur les ondes de la «Chaîne III» a relevé que la SNTF a bénéficié récemment d’un plan d’investissement d’une valeur de 117 milliards de DA. Il est dédié à la réhabilitation du parc roulant et l’acquisition de nouvelles locomotives. Il est à signaler que le parc roulant de la SNTF a été renforcé par l’acquisition récente de 30 locomotives, ainsi que celles de 17 autorails de type Coradia, parmi lesquelles huit sont déjà entrées en exploitation sur les lignes reliant Alger à Oran et à Constantine notamment. L’Invité de la radio a signalé qu’en dehors des locomotives en exploitation, il en existe 200 autres qui sont immobilisées, mais dont certaines, dit-il, pourraient être réhabilitées après la relance de l’économie. Afin d’optimiser ses dépenses en matière de réhabilitation, la SNTF a engagé un grand chantier pour la mise à niveau de ces 7 ateliers de réparation. Une enveloppe financière de 10 milliards de DA a été allouée à cet effet. «La réhabilitation de ces ateliers permettra à notre société de réduire les transferts vers l’étranger et réduire ainsi les coûts. A titre d’exemple, la réparation de 12 locomotives coûtera à la SNTF 20 millions de dollars, soit 2 ,3 millions pour une seule locomotive», a-til souligné. Par ailleurs, le même responsable a indiqué que la société accorde également un intérêt particulier pour la formation de ses techniciens et ingénieurs qui assurent à 100% les tâches de relook et réhabilitation du matériel de la société. Protection du consommateur et répression des fraudes Le projet de loi adopté à la majorité par les députés Le projet de loi sur la protection du consommateur et la répression des fraudes a été adopté hier à la grande majorité par l’Assemblée populaire nationale (APN) lors d’une session plénière tenue sous la présidence de Saïd Bouhadja, président de cette institution parlementaire, et en présence du ministre du Commerce, Saïd Djellab. Ce texte, qui modifie et complète la loi de février 2009 relative à la protection du consommateur et de la répression des fraudes, encadre les conditions et les modalités d’application des dispositions relatives aux services après-vente et prévoit l’instauration du droit de rétraction pour toute vente de produits dans le cadre du contrat de consommation à l’instar des normes internationales. Aussi, à travers les contraintes rencontrées au niveau du contrôle aux frontières et pour éviter toute équivoque avec les autres secteurs chargés du contrôle, il a été procédé à la substitution de la mention «refus temporaire» par «admission temporaire», et ce, en apportant plus de précisions jugées nécessaires pour une interprétation claire de la loi au niveau de l’article 54 dont les dispositions encadrent les cas autorisés pour l’admission temporaire pour une mise en conformité du produit importé. Il est également précisé que la mise en conformité dans le cas d’admission temporaire est possible au niveau d’établissements spécialisés des zones sous-douanes ou dans les locaux de l’intervenant. Par ailleurs, dans le cadre de la coordination intersectorielle pour la lutte contre la contrefaçon, un article est introduit portant sur les mesures conservatoires pouvant être opérées sur des produits suspectés de contrefaçon. Cette disposition intervient pour palier au vide juridique constaté en la matière qui fait qu’actuellement, les agents chargés du contrôle relevant de l’administration chargée du commerce ne peuvent pas intervenir face à un produit suspecté de contrefaçon en l’absence de plainte du titulaire des droits de propriété intellectuelle et d’un jugement attestant de l’infraction. Le nouveau texte prévoit aussi la fermeture administrative des locaux permettant la distinction entre la suspension temporaire de l’activité et la fermeture administrative des locaux afin de ne pas pénaliser les chaînes de production par des fermetures administratives de l’établissement alors que la suspension temporaire de l’activité objet d’infraction suffit. Salon de l’emploi et de l’entrepreneuriat Plus de 22 000 offres d’emplois aux jeunes Plus de 22 000 offres d’emplois ont été proposées aux jeunes par des entreprises publiques et privées lors de la 3e édition du Salon régional de l’emploi et de l’entrepreneuriat organisé à Sétif. Cette manifestation organisée conjointement par 24 organismes dont l’institut MBI, les dispositifs publics d’aide à l’emploi, le Jil-FCE (Forum des chefs d’entreprise), la chambre du Par Arezki Laker L ’assistanat a toujours eu son côté négatif dans toute économie d’un pays, prix d’une stabilité sociale, vous dites ? N’estil pas temps d’ouvrir les yeux surtout en cette commerce et d’industrie, CCI-El Hidhab et l’université Abbas Ferhat Sétif-1 a connu l’offre de plus de 22 000 emplois par les entreprises participantes, a indiqué à l’APS , Mohamed Yahiaoui, un responsable de l’organisation,. Le même cadre également directeur général de l’institut MBI de Sétif a relevé que ces offres d’emplois directs se composent de 8 500 postes Motus et bouche cousue mauvaise conjoncture financière due à la baisse des prix des hydrocarbures que traverse l’Algérie ? Les premiers à créer cette inflation sont les pouvoirs publics, par la distribution de salaires qui n’ont aucun lien avec le rendement. Tous les Algériens savent que des directeurs centraux (loin de généraliser) dans les services administratifs touchent des salaires exorbitants allant jusqu’à 20 000 000 de centimes, en passant leur temps à lire des journaux et à faire des mots croisés, des fois contre leur gré, faut-il le reconnaître, et paradoxalement, on demande à proposés par l’entreprise Brandt/Cevital, 2 100 par l’entreprise de montage de véhicule Mazouz, 800 par Candia, 1 200 par Iris-pneumatique, 180 par l’entreprise Zouaoui BanoSandwich, 230 par Faderco et 800 par le groupe Khenfri. Pour M. Yahiaoui, cette manifestation est «un pont direct» entre demandeurs d’emploi et employeurs, qui permet aux entreprises d’entrer Quand le social pèse lourd à l’Etat ! un directeur d’une usine de production de faire des bénéfices, et de surcroît, avec toutes les contraintes administratives et en sus, avec un salaire maxi de 40 000 DA et se soumettre souvent à des injonctions qui viennent des incompétents. Sachant que l’élite a pris la poudre d’escampette, il y a belle lurette. Un salaire se mérite par la compétence, le sérieux et l’impartialité et non par en contact avec une main-d’œuvre qualifiée et aux jeunes en quête d’emploi de communiquer directement et sans médiation avec les entreprises employeuses. Les participants au salon tenu à la maison de la culture Houari-Boumediene pendant deux jours ont recommandé l’organisation périodique de cette manifestation au regard du «franc succès» de cette 3 e édition. Chronique la délation, le parti pris, et la soumission. Si l’inflation est galopante, c’est parce que les salaires sont distribués sans relation avec le travail, ni aux rendements à même de créer de la richesse et un excédent. Cette maladresse du pouvoir ne crée-t-elle pas la misère, mais plutôt la richesse, surtout pour ceux qui œuvrent inlassablement pour gagner leur croûte ?

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