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MERCREDI 11 AVRIL 2018 REDUIT

ACTE D’ANTHROPOPHAGE

ACTE D’ANTHROPOPHAGE SUPPOSE A THIAROYE MINAME Une coiffeuse mord sa voisine au bras et avale la chair Une querelle de borne fontaine entre une fille et une gérante de salon de coiffure nommée Mb. Bar a tourné à une terrible altercation au cours de laquelle celle-ci a arraché à belles dents la chair du bras droit de son antagoniste. Elle a sauvagement mordu la demoiselle, qui a été contrainte de subir finalement une intervention chirurgicale à la partie atteinte du membre en question. La gérante de salon de coiffure Mb. Bar a débarqué nuitamment chez la fille pour lui faire des réprimandes. Elle reprochait en fait à celleci de lui avoir manqué de respect, à l’occasion d’une cérémonie festive d’une voisine de quartier, qui était venue au salon de coiffure pour se faire belle. La demoiselle s’emporte, démonte les griefs de son accusatrice et l’abreuve de propos déplacés. Elle la traite d’affabulatrice méprisante et lui intime l’ordre de sortir immédiatement de leur maison. La gérante de salon de coiffure refuse, réplique aux invectives et se livre à des déballages. Toutes les deux se hurlent dessus, se crachent des vertes et des pas mûres à la figure et se lancent mutuellement à des défis. Des gens se mêlent de la vive dispute et s’emploient à les calmer. En vain. Ils redoutent le pire, se tournent vers la gérante de salon de coiffure et lui demandent de vider les lieux. Mais, la jeune fille fait la sourde oreille et continue les échanges d’injures. Piquée au vif par une parole assassine de son antagoniste, elle gronde de rage, se faufile entre les intervenants et se jette sur elle. La demoiselle réagit à l’attaque physique frontale et saisit fortement le cou de la coiffeuse. La bagarre éclate entre elles. La coiffeuse prend à défaut sa protagoniste, happe le bras droit de la fille et le mord à pleines dents. Celleci crie de rage, se débat avec vigueur et alerte les intervenants, qui saisissent le cou de la gérante de salon de coiffure et tentent vaille que vaille de lui faire lâcher prise. Mais, la jeune femme résiste, maintient sa morsure et finit par arracher une partie de la chair du bras avec ses dents. Le sang jaillit et commence à perler en abondance sur le long du membre mordu sauvagement. La fille mordue pique une crise de nerfs, s’écroule au sol et perd connaissance. Ses parents volent à son secours, l’embarquent dans un véhicule et l’acheminent dans un centre hospitalier pour les premiers soins. La blessée a été référée plus tard à un autre hôpital du centre ville de Dakar, où elle a subi une opération chirurgicale par une pose de greffe ceci, faute d’avoir pu retrouver la partie de la chair du bras arrachée à belles dents par la nommée Mb. Bar. Munie d’un certificat médical d’un mois d’incapacité temporaire de travail, elle a déposé une plainte au commissariat de police de Thiaroye. Convoquée à la police, la coiffeuse Mb. Bar livre une version des faits tirée par les cheveux et s’emmêle les pinceaux dans ses explications et accusations contre sa voisine de quartier. Elle a été placée en garde à vue puis déférée au parquet par les limiers de Thiaroye pour violation de domicile, actes de violences et voies de faits. Kéthiel SOW SYSTEME DE PARRAINAGE A LA PRESIDENTIELLE Le Gp dit niet et appelle à la mobilisation populaire Depuis que le président Macky Sall a annoncé son projet de loi portant sur le système de parrainage, nombreux sont ceux qui sont contre. Les partis politiques de l’opposition, et d'organisations de la société civile, entendent investir l'Assemblée nationale, le jour du vote dudit projet de loi. C’est dans cette logique que s’inscrit la démarche du Grand parti (Gp), qui dit non au parrainage et appelle la population à la mobilisation. Le Secrétariat exécutif national du Grand parti (Gp) a appelé ses militants et ceux des autres formations politiques, la société civile, les organisations socio-professionnelles et tous les Sénégalais attachés à la défense et à la sauvegarde de notre modèle démocratique à participer activement à la mobilisation populaire et citoyenne prévue devant l’Assemblée nationale le jour de l’examen du Projet de loi portant parrainage des candidatures à la présidentielle, selon dakaractu. Le système de parrainage que veut instituer le régime du Président Macky Sall au moyen d’un forcing exige, selon la formation politique, «un sursaut patriotique. (…) L’opposition à ce projet de loi est l’affaire de tous et c’est ensemble que nous devons lui faire échec», lit on dans la note. Selon toujours la même source, «ce projet de loi est dangereux en ce qu’il contient les germes de la division et constitue une grosse menace pour la stabilité du pays. Il entrave aussi la souveraineté populaire en ce qu’il permet au régime du Président Macky Sall d’organiser une inflation de candidatures en perspective de la prochaine présidentielle». Le Secrétariat exécutif national appelle donc pour finir, les forces vives de la nation à se mobiliser et à faire bloc pour empêcher ce tripatouillage constitutionnel qui expose notre pays à des lendemains incertains. Coumba PILOR (Stagiaire) Société L’on ne comprend toujours pas l’offre de médiation de Serigne Babacar Sy Ibn Mansour, Khalife général des Tidianes, rejetée par Mbaye Sarr et compagnie. Le statut d’enseignant dont ils jouissent leur aurait simplement intimé l’ordre de surseoir à leur mouvement, le temps de permettre au guide religieux d’entamer les démarches qui seraient, à coup sûr, fructueuses. Mieux, sachant qu’ils allaient prétexter de consulter d’abord la base pour exécuter le désir du marabout, les syndicats d’enseignants du G6 n’auraient pas dû faire le déplacement à Tivaouane pour solliciter une quelconque médiation. Bref, le vin est tiré, il faut le boire et advienne que pourra. Les grévistes semblent décidés à aller jusqu’au bout de leur logique: tout ou rien. Malgré la nouvelle offre du président de la République, de revoir à la hausse, leur indemnité de logement, de faire cas de 2 MARCHE PROGRAMMEE DES ENSEIGNANTS A ZIGUINCHOR JEUDI PROCHAIN Que cherchent-ils réellement dans le Sud du pays ? Les enseignants grévistes, membre du Groupe des 6 syndicats (G6) déroulent leur 6ème plan d’actions. Une marche, qu’ils veulent nationale, est prévue ce jeudi 12 avril à Ziguinchor. Maintenant que les enseignants veulent battre le rappel des troupes dans cette partie Sud, l’on se demande, franchement, ce que cherchent ces enseignants, après l’offre faite par les autorités et portant sur les indemnités de logement entre autres (voir document). Surtout qu’ils ont refusé la médiation du khalife général des Tidianes (une première fois au Sénégal), de lever le mot d’ordre en attendant des solutions heureuses. leur situation lors du message à la nation délivré la veille de la fête d’indépendance, de compter les jours de grève comme des acquis sociaux qui ne seront pas défalqués du salaire, etc. Mais, ce qu’on n’arrive toujours pas à comprendre, c’est le choix de la ville Ziguinchor pour abriter une marche programmée dans le cadre du déroulement du 6ème plan d’actions. Zone réputée vulnérable, le Sud du pays n’a connu ces moments d‘affluence que quand il y avait un désir de ramener la paix, après des années d’instabilité. Mbaye Sarr et ses camarades enseignants devront prendre toutes leurs responsabilités si d’éventuels dérapages arrivaient à avoir lieu. Du moins, l’on se demande s’ils mesurent les conséquences de réclamer urbi et orbi la satisfaction de doléances dont l’Etat a déjà pris des engagements pour les satisfaire.Youssouf NDIONGUE Mercredi 11 Avril 2018 - N° 0629 www.zoominfos.net

ACTUALITÉ DEVELOPPEMENT DE L’ENERGIE Le mix énergétique du Sénégal cité en exemple en Afrique de l’Ouest Les partenaires techniques et financiers ont décerné un véritable satisfecit au Sénégal, qui a atteint ses objectifs en matière de production dans le mix énergétique. Les partenaires techniques et financiers ont salué, mardi, la politique du mix énergétique mise en œuvre par le Sénégal et qui a permis d’enregistrer un taux de 21 % d’énergies renouvelables. «Il faut féliciter le gouvernement sénégalais qui a atteint un taux de 21 % d’énergies renouvelables dans le mix énergétique. Il faut l’aider à atteindre son ambition de 30 % », a déclaré Serge Marie Nguessan, le responsable pays de la Bad au Sénégal. Il a cité les centrales de Tobène Power d’une capacité de 105 mégawatts, de Bokhol et de Malicounda qui constituent, à son avis, des actions concrètes traduisant la volonté des autorités sénégalaises de fournir l’énergie durable aux populations surtout rurales. «Le Sénégal peut d’ores et déjà se féliciter d’avoir atteint un objectif de 21 % d’énergies renouvelables dans son mix énergétique grâce, principalement, à la production hydroélectrique et au solaire. Le gouvernement affiche un nouvel objectif ambitieux de 30 % de capacités d’énergies renouvelables à l’horizon 2019 grâce au développement de projets solaires et éoliens», a ajouté Laurence Hart directrice de l’Agence Française de Développement. Elle affirme que le Sénégal est un pays pionnier en Afrique dans le développement de son potentiel solaire avec plus de 100 mégawatts à ce jour, grâce à la mise en service de quatre centrales solaires photovoltaïques. Il est important de préciser qu’en moins d’un an, le Sénégal a inauguré trois centrales solaires dont la plus récente, Senergy. Elle a été mise en service en juin à Santhiou- Mékhé, près de Méouane dans la région de Thiès. Dotée d’une puissance installée de 30 Mw, elle est pour l’heure l’une des plus importantes en activité en Afrique de l’Ouest, après celle de Zagtouli, près de Ouagadougou (33 Mw), au Burkina Faso, entrée en production en septembre. Installé sur une superficie de 64 ha et composé de 92 000 panneaux photovoltaïque, le parc solaire de Santhiou- Mékhé peut alimenter 300 000 foyers, selon la Société nationale d’électricité du Sénégal qui a passé un contrat d’achat d’énergie avec Senergy Pvsa, la société promotrice du projet. Quant au parc de Malicounda, près de Mbour, sa première phase a été inaugurée en novembre 2016 et la seconde en juillet 2017, par la Senelec et un groupe d’investisseurs italiens, avec pour partenaire principal Solaria, qui a financé sa construction pour un montant estimé à 20 milliards de F Cfa (100 ha, 86 000 panneaux, pour une puissance de 22 Mw et 9 000 foyers approvisionnés). La représentante de la Banque Africaine de Développement a également montré son admiration pour le Plan Sénégal émergent. « Le Pse avait fixé un objectif de 20 % du mix électrique d’origine renouvelable à la fin de 2017. L’objectif a été atteint LUMIÈRE SUR LA RÉFORME DE L'HYDRAULIQUE URBAINE LE CONSOMMATEUR AU CENTRE D'UNE PROCÉDURE CONCURRENTIELLE 3 car, le pays a un taux de 21% en 2018. Des exploits que notre institution salue. » Elle a ajouté : « cette mesure vise à assurer la couverture des besoins du pays et l’accessibilité d’un plus grand nombre de foyers à l’électricité, notamment en zone rurale, à faire baisser les coûts de production et d’achat du kilowatt heure et donc les subventions allouées à la Senelec, mais aussi à diminuer la dépendance aux fluctuations des marchés internationaux, en même temps que les émissions de CO2.» Oumou Kalsoum BA Le consommateur sénégalais est au coeur du processus de sélection, par libre concurrence, d'un nouvel exploitant de l'eau potable dans les centres urbains et périurbains du Sénégal. L'un des objectifs fondamentaux est d'avoir une baisse du prix de l'eau à l'installation du nouvel opérateur en début 2019. Dans le même esprit, l'Etat du Sénégal rassure les populations et le Cadre unitaire des syndicats de la SDE sur la transparence du processus de sélection. Un appel d'offres international a été lancé à cet effet. L'attitude républicaine requiert de la part des syndicats le respect scrupuleux de la concurrence. La SDE fait partie des trois candidats. L'Etat a inclus dans le nouveau projet de contrat une clause non négociable de préservation des emplois. De même, tous les acquis sociaux seront maintenus quel que soit le nouvel exploitant. L'Etat tient à une bonne gouvernance de l'Eau potable. La structure du capital a été corrigée, avec Mercredi 11 Avril 2018 - N° 0629 une grande ouverture aux nationaux. Le futur exploitant prendra 45% des parts. L'Etat aura 25% des parts. 25% du capital iront au privé et à tout Sénégalais désireux d'acheter des actions. La part des syndicats est maintenue à 5%. Cependant, la valeur est renforcée. Dans la Première réforme, le capital était de 3 milliards contre 4 milliards dans celle en cours. En valeur absolue, ce sont respectivement 150 millions et 200 millions FCFA. L'Etat reste ouvert au dialogue constructif et invite le Cadre unitaire des syndicats de la SDE à surseoir au Plan d'actions en ne considérant que le bien-être des populations. Par ailleurs, toutes les mesures sont prises pour une continuité du service public de l'eau potable. M. Mamadou DIOUKHANE Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement (DAGE) du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement (MHA) Tél. +221 77 740 95 15 Email : mdioukhane@mha.gouv.sn Site Web :www.mha.gouv.sn Adresse : Immeuble 2, SCI DIAMA, NGOR VIRAGE - Dakar - Sénégal www.zoominfos.net

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