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22 10 Vendredi 13 - Samedi 14 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires CONTRIBUTION Les opinions exprimées dans le présent article n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position de la rédaction Contribution, opinion, analyse... contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Déficit budgétaire en France Les vrais chiffres à garder à l’esprit Le déficit budgétaire de la France s’établit en 2017 à…. 59,3 Md€ selon l’INSEE, soit 2,6% du PIB… Mars voit apparaître les premières estimations de l’INSEE concernant le déficit budgétaire de l’année précédente. Bien évidemment, ces données sont susceptibles d’être modifiées à l’occasion de la publication, le 17 mai prochain, des révisions des principaux agrégats sur les années 2015- 2017, mais en règle générale et avant d’être passés à la moulinette (inutile ?) de la Cour des comptes, ces chiffres font foi. Le déficit budgétaire de l’État français semble s’être bien établi à 67,8 Md€ en 2017, contre 75,9 Md€ en 2016, selon les estimations publiées par l’INSEE dans le document en référence plus haut. S’il est vrai que la loi de finances initiale pour 2017, établie par le précédent gouvernement, estimait le déficit budgétaire à 69,3 Md€, que cet objectif avait été relevé à 74,1 Md€ dans le cadre de la loi de finances rectificative (LFR) de fin d’année, il n’en demeure pas moins qu’un regard un petit peu plus attentif nous permet de nuancer le cocorico gouvernemental dont l’ensemble de la presse mainstream s’est faite l’écho. Regardons les chiffres communiqués Officiellement, les dépenses totales de l’État se sont élevées à 1 291,9 Md€ l’an dernier, soit 2,5% de plus qu’en 2016 à périmètre courant. Notons toutefois que le poste le plus important, tant par son volume que par le fait qu’il soit récurrent, les dépenses de personnel, est celui qui a progressé le plus : 3,6% entre 2016 et 2017 ! Le poste qualifié par l’IN- SEE « autres transferts et subventions » augmente de 6,5 % après +0,4 % en 2016, du fait essentiellement de deux facteurs, la recapitalisation d’Areva SA (comptabilisée en opérations non financières à hauteur de 2,3 Md€) et ces fichues subventions aux énergies renouvelables pour plus de 1 Md€. À l’inverse, la contribution au budget de l’Union européenne diminue de 4,0 Md€ entre 2016 et 2017 « en lien avec une sous-exécution de ce budget »…. (je n’ai pas trouvé d’explication à cela. Je subodore, les contributions à l’UE allant rarement vers le bas, qu’il s’agit d’un retard de paiement de la contribution française… que je n’ai pourtant pas retrouvé dans le PLF2018) Les acquisitions nettes d’actifs non financiers augmentent de 2,6 % en 2017, soit +2,0 Md€, après une hausse modérée en 2016 (+0,4 %). Elles se situent donc à 79,6 Md€. La hausse vient principalement de l’investissement des administrations publiques locales (+2,9 Md€ après une baisse de 1,3 Md€ en 2016). À l’inverse, l’investissement de l’État diminue de 0,7 Md€, notamment en matériel militaire. Et là il faut tout de même rappeler que le retard d’équipement de nos armées doit être en partie comblé cette année et qu’une partie de l’équipement glisse sur le budget de fonctionnement grâce à la technique du leasing… La charge de la dette a, quant à elle, augmenté de 0,6% sur un an, soit moins que l’inflation, bénéficiant bien évidemment des circonstances particulières sur les taux. Les recettes Toujours d’après les chiffres officiels, les recettes ont augmenté de 3,2% à périmètre courant (+3,0% à périmètre constant) pour s’établir à 1 232,6 Md€ à fin décembre 2017. Parmi ces recettes, les recettes fiscales nettes ont atteint 295,6 Md€ l’an dernier, soit une hausse de 11,5 Md€ par rapport à 2016. L’impôt sur les bénéfices des sociétés rapporte 2,5Md€ de plus que prévu, les recettes de TVA dépassent d’un milliard les dernières prévisions. Au total, ce sont donc 4Md€ de rentrées fiscales inespérées qui ont été encaissées, tandis que des recettes non fiscales sont venues aussi abonder le budget pour 2 milliards. Il s’agit notamment de plus-values sur le compte des cessions de participations, liées notamment à la vente de titres Engie et Renault en fin d’année. Premier constat Sur la foi de ces chiffres, le déficit budgétaire de la France s’établit donc à… 59,3 Md€. Comme nous l’avons évoqué au moment où Bercy a édicté la règle comptable d’imputation dans le budget du remboursement de la taxe sur les dividendes invalidée par le Conseil Constitutionnel, seuls les montants effectivement remboursés aux entreprises qui en ont fait la demande sont comptabilisés dans les dépenses alors que l’intégralité de la recette perçue avant le 20/12/2017 au titre des taxes de remplacement appelée au titre d’un « versement anticipé » figure au compte de la recette. Le delta est d’environ (Bercy n’a pas communiqué les chiffres exacts) de 5 Md€. La comptabilité maastrichtienne ne devrait en théorie pas autoriser cette « manipulation » car elle exige que soit comptabilisée la totalité d’une dette sur les comptes de l’année concernée ; néanmoins, l’administration, jamais à court d’argument fallacieux avance qu’elle n’est pas en mesure d’établir avec certitude le montant des sommes à rembourser et que donc celle-ci, inconnue, ne peut être imputée… Eurostat, devant un argument aussi « imparable » a cédé et accordé à Bercy sa méthode de calcul. Second constat L’amélioration de la situation du déficit budgétaire, si elle est appréciable, ne doit pas nous empêcher de constater qu’elle est due à une augmentation considérable des recettes fiscales et non à une réduction des dépenses qui continuent d’augmenter plus vite que l’inflation et plus vite que l’accroissement du PIB. En quoi cela est il important ? En ce que la pression fiscale, comme chacun sait, est stérilisante. Elle empêche le réinvestissement productif, donc ampute les chances du pays de vraiment redécoller. En ce que l’augmentation des dépenses, et en particulier des charges de fonctionnement comme les dépenses de personnel, crée une situation de non retour. Nous sommes bien dans une augmentation de la part structurelle du déficit budgétaire et non de la part d’investissement ou de la part conjoncturelle. Les vrais chiffres qu’il faut que nous ayons constamment à l’esprit : Le déficit public représente 4,8% des recettes publiques ; Le PIB est de 2 287 Md€. Les recettes de l’État représentent donc 54% du PIB !!! Les fondamentaux sont donc toujours au rouge et hélas nous ne voyons pas de mesure nous permettant de penser qu’ils vont à court ou moyen terme s’améliorer. Après avoir inclus le trafic de drogue dans le calcul du PIB (qui influe pour environ 3 Md€), je suggère d’intégrer le trafic de cigarettes. En effet, en relevant de manière inconsidérée le prix du tabac, le gouvernement a fait dévier environ 25 à 28% du commerce vers le trafic. Il est très probable que les recettes fiscales s’en ressentent mais il serait au moins aussi intéressant de réintégrer dans le PIB le produit de ce trafic que celui du chichon !

23 10 Vendredi 13 - Samedi 14 avril 2018 AUTOMOBILE L’info sur l’automobile Le Chiffre d’Affaires contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Banc d’essai - Mitsubishi Outlander PHEV Pas électrisante, mais électrifiée, enfin Mitsubishi fut longtemps une signature très inventive. La boîte manuelle Supershift à huit rapports de la Colt en passant par la première auto électrique de grande série sans oublier la turbulente EVO, lui ont souvent permis de sortir des sentiers battus. Malheureusement des divorces à répétition l’ont affaiblie et l’inspiration s’est tarie. En panne de créativité et de cerveaux, gênée par la hausse du yen et l’étroitesse de son réseau de distribution, Mitsubishi Pour bien rouler Vérifier le moteur Il est conseillé de contrôler régulièrement le niveau d’huile, à raison d’au moins une fois par semaine. Pour ce faire, la voiture doit être à plat, et le moteur arrêté depuis au moins un quart d’heure. Sur la jauge, le niveau d’huile optimum se rapproche du maxi, mais sans le dépasser. La plupart du temps, une légère consommation d’huile n’est Fiat Une Tipo Sport à Genève ? Fiat pourrait présenter une Tipo Sport sur le prochain salon automobile de Genève Une nouvelle Tipo pourrait bientôt faire son apparition. Après les versions berline, 5 portes et SW (break), la gamme de la familiale italienne pourrait s’agrandir avec l’arrivée d’une déclinaison «sportive». Selon les Anglais de Car- Magazine, cette mouture pourrait être révélée sur le prochain salon automobile de Genève, du 8 au 18 mars. Pour le moment, Fiat n’a pas confirmé la nouvelle et les informations concernant cet hypothétique modèle sont donc nulles. La plus puissante des Tipo actuelles tire 120 ch des motorisations 1.4L T-Jet et 1.6L Multijet. Récemment, le constructeur italien a lancé une Tipo S-Design mais celle-ci ne gagnait en sportivité qu’au niveau de son style (grille de calandre, entrées d’air et coques de rétroviseurs noir laqué, jantes en alliage diamantées de 18 pouces...). La Fiat Tipo a 30 ans Présentée il y a 30 ans, le 26 janvier 1988, la Tipo est depuis devenue l’un des best-sellers de Fiat. Rien que pour l’année 2017, il s’en est vendu quelque 180.000 unités dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). pas génante, mais une baisse importante annonce une anomalie à corriger d’urgence. Pour faire durer votre moteur, un conseil : effectuez votre vidange tous les 7 500, 10 000 ou 15 000 kilomètres, selon les marques. Quant au filtre à huile, qui retient les impuretés, il doit être changé à chaque vidange (diesel) ou toutes les deux vidanges. n’avait, ces derniers temps, à proposer que des véhicules fiables, généreusement garantis, mais portant en eux une insondable mélancolie. Il n’en fallait pas plus pour que de supposés « experts automobiles » supputent sur les chances de survie de cette marque qui incidemment célébrait son centenaire l’an passé. Désormais intégrée à l’Alliance Renault-Nissan, plus question de s’apitoyer sur les malheurs de cette firme reconnue aussi pour son sérieux que son inconstance. Redevenue ambitieuse, Mitsubishi va poursuivre son renouvellement avec l’Eclipse Cross à compter du mois de mars prochain. Laboratoire roulant Hormis une carrosserie épinglée de sigles « Plug- In Hybrid EV », rien ne permet de distinguer visuellement ce PHEV des autres Outlander en circulation. Sauf, si vous avez le loisir d’en faire le tour. Peut-être alors remarquerez-vous la présence d’un second volet --fâcheusement aménagé sur l’aile arrière droite, un emplacement plutôt inhabituel-- donnant Le futur RAV4 de Toyota La Citroën Ami 6 (populairement appelée la « 3 CV ») est une berline produit par le constructeur automobile français Citroën de 1961 à 1969. L’Ami 8 prendra le relais jusqu’en 1978. L’objectif premier était de proposer à la clientèle un compromis entre deux modèles, la DS en haut de gamme, et la 2 CV qui constituait un minimum automobile. Il en a dérivé une gamme de véhicules très populaire déclinée sous plusieurs formes. Les Citroën Ami construites sur la plateforme des 2 CV furent fabriquées dans l’usine de Rennes-la-Janais (Ille-et-Vilaine) nouvellement créée et à Forest en Belgique. Elle est la voiture la plus vendue en France en 1966, prenant, pour une année, la première place à la Renault 4. Depuis les années 1930, Citroën n’a pas développé la notion de gamme automobile. En 1956, il ne dispose au catalogue que de la DS et de la 2 CV. À cette époque, les accès à deux fiches d’alimentation. La première permet de brancher le véhicule à une prise de courant domestique. L’autre à l’aide d’une borne de recharge de niveau 2 (240 V). La première autorise une charge complète de la batterie lithium-ion de 12 kWh en 8 heures, alors que la seconde fait le « plein » deux fois plus rapidement (3,5 heures). Plutôt rare, cette Mitsubishi ne refuse pas les charges rapides (protocole CHAdeMO) qui rendent possible de récupérer 80 % d’autonomie en moins de 30 minutes. Citroën Ami 6, 8 et Super bureaux d’étude travaillaient sur un projet de véhicule intermédiaire, le projet AM (M pour milieu de gamme), mais les contraintes techniques et économiques dirigent le projet vers la réalisation d’une «super 2 CV». Le cahier des charges impose un véhicule confortable à quatre places ne devant pas excéder 4 mètres. Très vite, la décision est prise d’adapter une nouvelle carrosserie sur la plateforme des «Type A». En conséquence, l’empattement fut limité et, comme le patron de l’époque, Pierre Bercot, ne voulait pas d’une ligne utilitaire (donc avec hayon), il était impératif d’aboutir à une voiture à trois volumes. Or dans une 2 CV, la descente de toit est telle que la lunette arrière oblige les passagers à pencher la tête en avant pour prendre place. Flaminio Bertoni, créateur des Traction Avant, 2 CV et DS, trouve une solution : il propose d’inverser la pente de la lunette pour offrir aux passagers plus de confort. La lunette arrière inversée, aussi présente sur la Ford Anglia anglaise, entraîne un profil en Z plutôt controversé. Cependant, elle permet l’accès facile à l’imposante malle arrière ; elle est aussi appréciée par temps de neige, celle-ci ne se déposant pas sur la lunette. On retrouve cette ligne dans les années 1990 sur la Toyota Will Vi diffusée au Japon. Le « moteur boxer bicylindre » de 425 cm³ de la 2 CV n’étant pas assez puissant pour le poids de la carrosserie envisagée, on augmente sa cylindrée en conservant le bas moteur. Elle sera établie à 602 cm³ pour rester dans la limite administrative des 3 CV fiscaux (610 cm³). L’Ami 6 innove sur le plan sociologique en se présentant sur les documents publicitaires comme la deuxième voiture idéale pour madame. Quant au nom «Ami», il serait né de l’association de l’appellation AM, suite du projet M, du chiffre 6 correspondant à sa cylindrée et certains avancent l’hypothèse de la proximité avec le mot amici (amitié en italien, langue natale de Flaminio Bertoni). En réalité, selon les archives Citroën, le I a été ajouté à l’appellation AM pour Automobile de MIlieu de gamme. Nissan Motor Corporation 3 millions de Nissan Qashqai produits au Royaume-Uni Nissan Europe a bouclé une année record en 2017 avec la production du trois millionième Nissan Qashqai au Royaume- Uni, un peu plus d’une décennie après le lancement du véhicule. Après avoir dépassé le record de la Micra en 2015 comme le véhicule le plus produit en Europe par la marque, le Nissan Qashqai vient de franchir la barre symbolique des 3 millions d’unités (3.002.407 exactement) issues de l’usine historique de Sunderland en affichant une production de 346.856 unités en 2017. Kevin Fitzpatrick, vice-président divisionnaire de Nissan pour la fabrication européenne, a déclaré que « l’usine Nissan de Sunderland au Royaume-Uni a célébré de nombreuses réalisations remarquables, mais durant les 30 ans d’histoire de l’usine, il n’y a pas eu une autre voiture comme le Qashqai».

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