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LCA-15042018

22 10 Dimanche 15 avril

22 10 Dimanche 15 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires CONTRIBUTION Les opinions exprimées dans le présent article n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position de la rédaction Contribution, opinion, analyse... contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Afrique Abus dangereux d’amnisties des dirigeants ! Le sentiment d’injustice face aux exactions de dictateurs est un redoutable carburant nourrissant les ressentiments et les tentations de vengeances. Ainsi, l’amnistie informelle en Afrique peut être un facteur de déstabilisation sociale. Évincé du pouvoir pour des soupçons de corruption, Jacob Zuma va comparaître pour répondre des accusations portées à son encontre. Cette situation qui rappelle que nul ne devrait être au-dessus de la loi, n’est pas sans contraster avec celle des récents départs négociés et suivis d’amnisties pour bon nombre de chefs d’États en Afrique. Cela au motif de préserver la paix. Ces situations d’impunité qui sont des amnisties informelles de fait, car non votées par le Parlement, ont permis de désamorcer certaines situations inextricables, mais sont-elles pour autant recommandables ? Non et ce pour plusieurs raisons ! Fragilisation de l’État de droit La première raison, relative à l’état de droit, est récurrente dans les grandes rencontres et les classements où l’Afrique n’est pas logée à bonne enseigne. Sur l’indice de l’État de droit 2017/2018 du World Justice Project (WJP) qui prend en compte 21 pays africains, le mieux classé, à savoir le Ghana, est à la 43ème place sur 113 pays. N’améliorant pas cette situation, les amnisties accordées aux chefs d’États, mis en cause pour différents délits, les placent au-dessus de la loi quand bien même ces derniers sont impliqués dans des crimes dont les victimes attendent ardemment la justice. Yayah Jammeh a contribué à la dégradation de la santé d’environ 9000 Gambiens séropositifs dont il a arrêté le traitement, prétendant les guérir du SIDA par une potion aux recettes inconnues. Mais il ne répondra peut-être jamais de ce crime depuis son exil doré à Malabo. D’autres comme Blaise Compaoré, Omar El-Béchir, François Bozizé sont paisibles et voyagent tranquillement en dépit des mandats d’arrêt en cours contre eux. Ces amnisties informelles consacrent donc l’idée selon laquelle il existe une justice à double vitesse, remettant en cause le principe d’égalité devant la loi. Une première qui va jusqu’au bout pour les personnes de faible influence, et une autre clémente pour les personnes haut placées. Par ailleurs, la dépendance de la justice visà-vis de l’exécutif s’en trouve accentuée car elle est d’office empêchée de fonctionner de façon optimale. Or, une fois la discrimination installée dans le traitement des dossiers, la crédibilité du pouvoir judiciaire est entamée et le jeu démocratique biaisé. Cela s’observe en Côte d’Ivoire où les ex-rebelles ayant aidé à la chute de l’ancien régime ont été incorporés dans l’armée régulière et où certains crient à la justice des vainqueurs. Le non-aboutissement du procès sur l’assassinat de Thomas Sankara ravive également de façon cyclique des vagues de manifestations et de violences au Burkina. Or, les défaillances ou l’absence de l’état de droit sont parfois les motifs d’ingérence de « la communauté internationale » se soldant souvent par des situations plus conflictuelles comme en République Démocratique du Congo. L’institutionnalisation d’une tradition anti-démocratique Comme une jurisprudence, la recherche de l’amnistie pousse certains chefs d’États à créer ou maintenir des situations chaotiques dans leurs pays afin de forcer la négociation et les propositions d’immunité. Cela empêche l’alternance et le bon fonctionnement du processus démocratique. Le cas de Joseph Kabila en RDC illustre bien ce paradigme. Les amnisties passées en inspirent donc de nouvelles. Il y a même un élan à l’institutionnalisation de cette pratique. Cela a d’ailleurs été consacré par le vote d’une immunité pour les chefs d’États et leurs gouvernements en exercice, lors du 23e sommet de l’Union africaine à Malabo en juin 2014 pour la création de la Cour Africaine de Justice et des Droits de l’Homme (CADH). Il n’est donc pas rare de voir des chefs d’États encourager, voire protéger leurs pairs au mépris de la loi. En 2015, l’Afrique du Sud n’avait pas accédé à la demande de la Cour Pénale Internationale pour l’arrestation d’Omar El-Béchir qui était sur son territoire et sous le coup d’un mandat d’arrêt. Menace sur la cohésion sociale Le sentiment d’injustice face aux exactions de dictateurs est un redoutable carburant nourrissant les ressentiments et les tentations de vengeances. Ainsi, l’amnistie informelle peut être un facteur de déstabilisation sociale. Dans le cas de l’amnistie d’un chef d’État présumé complice de crimes ou délits même dans ses fonctions, ceci est susceptible de créer des tensions sociales dans bien des cas. Surtout dans les pays où la question identitaire est encore très présente. Cela renforce l’idée d’une suprématie ethnique source de guerres civiles voire de génocides. C’est d’ailleurs valable aussi pour les groupes armés qui parfois portent ce chef d’État au pouvoir et dont l’incorporation dans l’armée ou dans des fonctions officielles n’est pas toujours synonyme de retour à la paix. La Côte d’Ivoire est encore aujourd’hui en situation d’instabilité sécuritaire due aux fréquentes mutineries enregistrées. Une amnistie à encadrer Parfois l’amnistie reste la solution ultime pour éviter des bains de sang comme en Gambie en 2017, où des manœuvres militaires avaient débuté pour faire partir le Président perdant aux élections. Mais si l’amnistie n’est pas décrétée par les institutions, ou n’est pas une émanation populaire, elle n’est pas synonyme de pardon et d’apaisement. En ce sens, il serait salutaire de mettre en place un dispositif institutionnel exceptionnel, qui laisserait la possibilité à la nation de pardonner ou de poursuivre, tout en délimitant le champ d’application avec des gardefous afin d’éviter des abus. Faute de quoi, ce genre d’amnistie informelle sera malsain car, d’une part, il ouvrira la porte aux marchandages politiciens les plus vils, et d’autre part, pourra déclencher des réactions vindicatives. Une commission de médiation et de réconciliation au besoin, une validation par le Parlement et la Cour constitutionnelle, devrait pouvoir permettre aux protagonistes et aux populations de limiter le recours à de telles mesures exceptionnelles en cas de force majeure. Cette amnistie doit donc être une loi assortie d’une implication active du bénéficiaire dans la réparation de son tort et ne doit surtout pas être dorée comme c’est le cas de Mugabe au Zimbabwe. La question d’amnistie reste très délicate, tant la diversité des situations peut imposer des solutions tout aussi diverses pour la sortie de crise. Mais une chose est sûre, les amnisties informelles et personnelles accordées aux chefs d’États ne sont pas de nature à encourager leurs pairs à la bonne gouvernance, car leur accordant la certitude de l’impunité.

23 10 Dimanche 15 avril 2018 AUTOMOBILE L’info sur l’automobile Le Chiffre d’Affaires contact: redactionlca@lechiffredaffaires.com Te: .021696483 www.lechiffredaffaires.com Industrie mécanique (Algerie) Certification ISO TS 16949 pour Sappl-MB La Société Algérienne pour la production de poids lourds de marque Mercedes- Benz «SAPPL-MB» vient de franchir un pas vers l’excellence avec une certification selon le référentiel automobile ISO TS 16949 de l’organisme allemand DQS. L’organisme allemand DQS félicite, sur sa page Linkedin, «SAP- PL-MB» d’ailleurs cette première entreprise en Algérie à avoir obtenu une certification aussi exigeante Lors du Salon Automobile de Genève 2018, un concept de voiture de course annoncera le retour de la plus emblématique des sportives Toyota et qui ne devait être que nouvelle Supra. Annoncé depuis 2013, le retour au-devant de la scène de l’un des véhicules les plus légendaires de Toyota, la Supra, franchira un nouveau palier lors du Salon de Genève qui ouvrira ses portes début mars avec la présentation d’un concept préfigurant son retour, annonce le constructeur japonais. Le retour de la Supra est le fruit de la collaboration entre BMW et Toyota et dont le premier tout en remerciant la Direction Générale pour son engagement vis-à-vis du système de management de la qualité, la Direction Qualité pour le pilotage du projet de mise en place du Système de management de la qualité ainsi que tout le personnel de l’entreprise pour les efforts et l’implication dans cette démarche d’amélioration. La DQS Holding GmbH (Deutsche Gesellschaft zur Zertifizierung von Managementsystemen, lit- Salon de Genève 2018 Toyota présentera le concept de la future Supra résultat est lesublime concept BMW Z4 précédent l’arrivée du modèle de série, et le tant attendu concept préconisant la Toyota Supra qui sera donc dévoilé à Genève, les deux modèles de séries de cette collaboration devant être produites en Autriche, plus précisément chez Magna Steyr. Rappelons, au passage, que la dernière « Supra », la quatrième du nom qui portait le nom de code « MK4 », était une propulsion mue par un L6 de 3 litres fort de 220 ch, proposée également en version bi-turbo le poussant jusqu’à 330 ch. De quoi rêver pour la future génération, dirons les puristes. Pour bien rouler Surveillez la pression de vos pneus Méfiez-vous des idées reçues : même des pneus neufs perdent de l’air. Vous devez donc vérifier régulièrement la pression. En fonction du modèle de votre voiture, la pression idéale pour les pneus varie entre 1,8 et 3,4 bars. Vérifiez sur le manuel d’entretien de votre véhicule. La vérification de la pression de vos pneus doit se faire à froid. Pour un véhicule qui vient de rouler, la mesure de la pression est faussée de 0,3 bar environ. Ne dégonflez pas vos pneus pour autant. Le sur-gonflage pose aussi des problèmes de stabilité sur la route. Seuls les véhicules surchargés peuvent avoir des pneus sur-gonflés pour compenser téralement : Société Allemande de Certification des Systèmes de Management) est une société allemande qui regroupe l’ensemble des entreprises réunies sous le nom de DQS Group, l’une des principales références dans le secteur de la fourniture de systèmes de management et de gestion de la qualité. - ISO/TS 16949 – Management de qualité pour les fournisseurs d’automobile Avec ses activités mondiales, l’industrie automobile supporte Le futur RAV4 de Toyota La Bugatti Chiron est une supercar du constructeur automobile français Bugatti, descendante annoncée de la Bugatti Veyron 16.42. Elle tient son nom du pilote automobile monégasque Louis Chiron (1899-1979) La Chiron a été présentée au salon de Genève 2016 et sa sortie était prévue pour l’automne de la même année1. La Chiron reprendrait le même bloc-moteur W16 de la Veyron 16.4 tout en l’améliorant, pièce par pièce pour en obtenir une puissance et un couple accrus sans modifier la cylindrée. Ce moteur développe 1 500 ch1 et propulse l’engin à 420 km/h1, vitesse limitée électroniquement par le constructeur. Celle-ci pourrait avoisiner les 500 km/h1 mais les pneus qui pourraient soutenir une telle vitesse n’existent pas encore (Michelin travaille actuellement sur ce type de pneus)4,5. Son rapport toujours l’amélioration continue de la qualité de ses processus ainsi que l’innovation. ISO/TS 16949 est la spécification technique du Management de systèmes applicables aux fournisseurs de ce secteur d’industrie. Cette norme est développé par le groupe « International Automotive Task Force » (IATF), avec l’objectif avec l’objectif d’améliorer à la fois la qualité et le processus de certification dans toute la chaîne logistique. Bugatti Chiron poids/puissance est de 1,3 kg/ch, et son rapport couple/poids est de 802 Nm/t. En 2015, Bugatti annonçait une centaine de précommandes3. Fin 2016, le constructeur prévoyait la production de 500 exemplaires au total, soit cinquante de plus que sa devancière. Dans le même temps, 220 commandes sont reçues et une voiture est livrée6. En 2017, 300 des 500 Chirons ont été commandées, et 70 ont été livrés pour sa première année de production7, dont le premier aux États-Unis, pays qui représente 30 % des commandes de Bugatti. Record du monde En août 2017, la Bugatti Chiron a battu le record du monde du 0-400-0 km/h en 41,96 s (avec une voiture de série), avec à son volant l’ancien pilote de Formule 1 Juan Pablo Montoya10, sur une distance de 3 112 m11. La Chiron bat aussi son record de vitesse en atteignant 420 km/h12. Le constructeur de Molsheim prévoit pour 2018 de battre le record actuel de 431,072 km/h obtenu en 2010 par la Bugatti Veyron 16.4 Super Sport. La Bugatti Chiron 0-400-0 est exposée au salon de l’automobile de Francfort 2017. Seat L’Algérie, 4e marché mondial de Seat en cette année La branche Seat du Groupe Sovac a livré 2200 unités de la Seat Ibiza au mois de janvier 2018, révèle le bilan trimestriel du constructeur ibérique qui a vendu 38 900 voitures en janvier, soit 20,4% de plus que le même mois en 2017. Avec ce volume, l’Algérie, où la marque assemble et débute la commercialisation de la cinquième génération d’Ibiza, est devenue le quatrième marché de la marque avec le volume de ventes le plus élevé en ce début d’année. Une position qui ne fait que conforter le constructeur ibérique dans son choix d’opter pour l’Algérie puisque Seat pilote le projet de production du groupe Volkswagen avec comme premier responsable le chairman de Seat, Luca de Meo. Pour rappel, la firme espagnole affichait presque 50% des ventes des modèles issus de l’usine Sovac Production SPA, entrée en activité au mois de juin dernier avec 8121 unités écoulées et en attendant l’arrivée de la Leon et de l’Arona.

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