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LCA-15042018

4 Dimanche 15 avril 2018

4 Dimanche 15 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires ACTUALITÉ Selon le Pnud Le CapDeL vise à examiner plusieurs volets liés au développement local Inscrit au titre du partenariat avec l’Union européenne et le programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le programme CapDEL, dont Djanet est la sixième commune à en bénéficier à l’échelle nationale, vise à examiner plusieurs volets liés au développement local et au renforcement des capacités locales. Pour les experts du Pnud, la commune est la collectivité de base de l’Etat; elle constitue l’assise de la décentralisation et le lieu de la participation des citoyens à la gestion des affaires publiques. Il y a 48 wilayas et 1 541 communes en Algérie. La gouvernance locale est confrontée à des défis majeurs face aux deux missions principales : offrir un service public de qualité et réaliser le développement local par elle-même. Une journée d’information «Développement économique local» a été organisée par le Pnud au Centre international des conférences (CIC) à Alger. Dans son discours d’ouverture, le représentant du Pnud a souligné que ces communes pilotes «sont devenues des laboratoires de développement local, y compris économique, pour créer un modèle algérien» dans la gestion des collectivités locale d’une manière participative, où tous les acteurs (administration, acteurs économique, citoyens et associations) ont un rôle à jouer. «En plus d’accompagner la réforme des collectivités locales et de la mise en place de la démocratie participative inscrite dans la Constitution algérienne en 2016, le CapDeL (Capacités des acteurs du développement local) tend à faire émerger le potentiel des territoires qui composent le pays, en premier lieu dans ces dix communesmodèles ». C’est ce qu’a rappelé Eric Overvest, représentant-résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) en Algérie, aujourd’hui lors de la journée d’information «Développement économique local», organisée au Centre international des conférences (CIC) à Alger. Selon lui, «le CapDel a pu aider les acteurs locaux à réaliser un état des lieux exhaustif du développement local, à créer des espaces de dialogue, à renforcer leurs capacités pour planifier, à mettre en œuvre et à suivre les processus de développement local et, enfin, à préparer la planification stratégique locale prévue au deuxième semestre 2018». Les dix communes concernées par le Cap- Del pour rappel, sont : Timimoune (Adrar), Ouled Ben Abdelkader (Chlef), Béni Industrie militaire Amélioration constante du produit et son adaptation aux technologies modernes Maâouche (Bejaïa), mila (Sétif), El-Khroub Ghazaouet (Tlemcen), (Constantine), Djanet Tigzirt (Tizi Ouzou), Messaâd (Djelfa), Dje- (Illizi) et Babar (Khenchela). L ’industrie militaire œuvre pour une «amélioration constante» du produit et son adaptation aux technologies modernes, a affirmé, mercredi à Oran, le représentant de la direction de communication, d’information et d’orientation à l’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le commandant Belabed Touati Amine, en marge de l’ouverture de la 5e édition du salon de la production nationale «Mentoudj bladi». «Les entreprises relevant de la direction des industries militaires s’attellent à améliorer et à promouvoir le produit, à satisfaire toutes les demandes et à relancer le marché local avec le produit national concurrentiel», a indiqué le commandant Belabed Touati, dans une déclaration à l’APS en marge de l’ouverture du salon, au Palais des expositions de hai (quartier) «Médina J’dida» d’Oran. La participation du ministère de la Défense nationale (MDN) comme invité d’honneur à cette édition du salon «vient contribuer à la concrétisation de la politique de relance économique, en application des instructions du général corps d’armée, vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP», a-t-il souligné. Cette participation est représentée par la direction des industries militaires qui exposent des produits militaires destinés à des entreprises civiles, réalisés par sept entreprises que sont l’Office national des substances explosives (Onex), l’Entreprise algérienne des textiles industriels et techniques (Eatit), l’Etablissement d’habillement et de couchage, la Société algérienne de fabrication de moteurs de marques allemandes (Safmma), l’Entreprise de réalisations industrielles de Seriana (Batna), l’Etablissement de réalisation de système de vidéosurveillance et la Société nationale de véhicules industriels de Rouiba. Le commandant Belabed Touati Amine a indiqué que ces entreprises exposent une gamme de produits d’industrie militaire destinés aux civils, à l’instar des explosifs utilisés dans les carrières et les mines et des habits et accessoires de couchage, affirmant que la direction des industries militaires est en mesure de satisfaire les commandes dans divers domaines de l’industrie, habits, ameublement et autres. Cet officier supérieur a appelé toutes les entreprises nationales, publiques et privées, à se rapprocher du stand du MDN pour prendre connaissance des produits de l’industrie militaire destinés aux civils, soulignant qu’«ils sont de qualité et aux normes en vigueur.» Il a estimé, dans ce sens, que l’industrie militaire est une locomotive du produit algérien, partant de ses équipements, les technologies modernes dont elle adopte et la rigueur dans le travail. «Nous ambitionnons également, à travers cette participation, de conclure des marchés avec des entreprises nationales publiques et privées pour répondre à leurs besoins et, par conséquent, renforcer et encourager le produit local», a déclaré le représentant de la direction communication, information et orientation de l’étatmajor de l’ANP. Le cinquième salon du produit national «Mentoudj Bladi» est organisé, neuf jours durant, par la société «Events Pro Expo» avec la participation de plus de 130 exposants. Education Des parlementaires sud-africains saluent l’expérience algérienne Le chef de la délégation sud-africaine, Joe Ambissy, a exprimé, mercredi à Alger, son intérêt et son admiration pour l’expérience algérienne dans divers domaines, notamment l’éducation et l’enseignement, a indiqué un communiqué de l’Assemblée populaire nationale (APN). Le membre de la commission de l’éducation à l’Assemblée de Gauteng, M. Joe Ambissy, qui conduit la délégation parlementaire de son pays, a exprimé, à l’issue de son entretien avec le rapporteur de la commission de l’education, de l’enseignement supérieur et des affaires religieuses à l’APN, M. Chaâlal Ahmed, son admiration et son intérêt pour l’expérience algérienne en matière d’éducation et d’enseignement, la qualifiant de «pionnière et d’exemple à suivre», a précisé le communiqué. La délégation sud-africaine a suivi un exposé sur l’expérience algérienne, notamment en matière de gratuité de l’enseignement et les réalisations enregistrées en termes de pédagogie et d’équipements garantis par l’Etat pour accompagner le processus éducationnel. Lors de cette rencontre à laquelle ont pris part les cadres du ministère de l’Education nationale, un aperçu sur la relation entre les parlementaires et l’Exécutif et le mode d’exercice de leur pouvoir de contrôle sur sa performance a été présenté également à la délégation sud- africaine.

5 Dimanche 15 avril 2018 Le Chiffre d’Affaires ACTUALITÉ Voitures, viandes, fruits et légumes Le boycott, nouveau moyen d’expression Alors que beaucoup ont interprété l’idée d’un boycott sur les réseaux sociaux, comme un effet de mode passager, cette manifestation de l’expression populaire continue de cheminer dans l’esprit des gens, et est devenue par la force des choses, un moyen d’expression d’une pression exercée par les consommateurs. Après l’appel au boycott des véhicules montés en Algérie, celui de la viande et du poisson, c’est au tour des fruits et légumes d’être la cible d’une nouvelle campagne lancée sur les réseaux sociaux pour faire diminuer les prix. Par Réda Hadi Des internautes viennent de lancer sur les réseaux sociaux une campagne de boycott des produits de consommation, entre autres les viandes rouges, la sardine, le lait ainsi que les fruits et légumes. De par ce procédé, ils visent à casser les prix jugés très élevés et loin d’être à la portée des consommateurs. Après les premiers appels lancés et qui ont, d’une certaine manière, assez réussi, cette nouvelle campagne de boycott entend faire pression sur les spéculateurs pour faire baisser les prix. Suite à ce nouvel appel, les associations de protection des consommateurs ont à l’unisson salué cette initiative, à l’instar de El-Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et des artisans (Anca) ; les campagnes de boycott mises en ligne sur les réseaux sociaux traduisent une contestation populaire suite à la hausse des prix et à la détérioration du pouvoir d’achat. De même qu’il a tenu à souligner que son Organisation ne s’opposait pas à ce type d’action, à condition qu’elle soit justifiée et adaptée à la culture de consommation du citoyen algérien, tout en niant que les commerçants soient à l’origine de la hausse des prix. De son côté, Mohamed Tahar Ramrem de la Commission nationale interprofessionnelle de viande rouge a lui-aussi exprimé son soutien au boycott de la viande rouge, estimant que les viandes importées ne sont pas à la portée des citoyens, affirmant la fermeture de pas moins de 190 boucheries à Alger. Ainsi donc, tout monde est d’accord pour Pétrole Les raisons d’une hausse Les prix du pétrole atteignaient ce jeudi de nouveaux sommets en cours d’échanges européens, soutenus par la baisse des stocks américains de brut annoncée mercredi et à la veille de la décision de Washington sur les sanctions iraniennes. Vers 11h00 GMT (12H00 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 69,50 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 30 cents par rapport à la clôture de mercredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de février prenait 40 cents à 63,96 dollars. Le prix du WTI a atteint vers 10h45 GMT 63,57 constater la hausse des prix, y compris les pouvoirs publics. Une situation qui met mal à l’aise les pouvoirs publics qui se retrouvent face à cette contestation populaire qui peut être interprétée comme un désaveu de leur politique engagée en matière de régulation des prix et un échec surtout de la mise en œuvre de cette même politique. A travers ces actions, force est de convenir que le consommateur a pris conscience de sa force de persuasion, et entend même l’exercer. dollars, son plus haut depuis décembre 2014. Le cours du Brent a pour sa part grimpé au même moment à 69,62 dollars, à son plus haut depuis mai 2015. Mercredi, le marché a été soutenu par les données du département américain de l’Energie (DoE), qui a fait état d’une baisse marquée de ses réserves de brut mais d’une hausse de celles d’essence et de produits distillés. Après avoir hésité, les investisseurs ont repris leurs achats de pétrole. «Les données sont contrastées, mais il est indéniable que les réserves de brut sont désormais à leur plus bas depuis août 2015», a commenté Tamas Varga, analyste chez PVM. Autre facteur de la hausse des prix, les marchés attendent toujours la décision de Washington quant à la reconduction de l’accord sur le nucléaire iranien. Si le Président Donald Trump refuse de renouveler l’accord et choisit donc de rétablir les sanctions économiques, les exportations d’un des plus grands producteurs de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) seraient entravées. «Même si le Président est contre cet accord, il devrait le reconduire car il suivra les recommandations de ses conseillers», a estimé Tamas Varga. «M. Trump pourrait être convaincu d’accepter une reconduction de l’accord le 12 janvier pour gagner du temps, mais nous jugeons qu’il est quasi-impossible que cela se reproduise lorsqu’il devra à nouveau renouveler l’accord, le 12 mai», a cependant estimé Joe McMonigle, analyste chez Hedgeye. Ph : yacine.Radji Pour un internaute, qui s’est exprimé sur un réseau social, ces appels au boycott sont importants même si les résultats peuvent ne pas être à la hauteur des espérances. Pour un quadragénaire que nous avons rencontré au marché d’El Harrach, ces appels ne peuvent être que bénéfiques, puisque le boycott vise à faire baisser les ventes de manière à faire subir à l’entreprise un manque à gagner suffisamment important pour qu’il oblige les dirigeants à céder face à la pression économique qui s’exerce contre eux. Par cette action, le consommateur veut prouver que son pouvoir d‘achat peut devenir un véritable pouvoir économique qui peut s’opposer à celui des producteurs. Pour cette étudiante en médecine, «Il n’est pas nécessaire que le boycott soit total pour qu’il devienne efficace. Audelà d’un certain pourcentage de la baisse des ventes, l’entreprise perd de l’argent et cesse d’être bénéficiaire». Donc pour l’entreprise (dans ce dernier cas, les mandataires), cette nouvelle expression populaire est plus que significative, car elle traduit une nouvelle façon d’agir jusque-là inconnue des spéculateurs. Des intérêts énormes sont en jeu, et la bataille engagée risque de leur faire perdre bien plus que des plumes. Avec l’abondance des produits Boulenouar prévoit un Ramadhan sans pénurie Lors d’un point de presse animé au sein de son Association (Ancal’Association nationale des commerçants et des artisans), El Hadj Tahar Boulenouar s’est montré optimiste quant à la disponibilité des produits de large consommation, durant le mois sacré du Ramadhan. Jugeant la situation économique dans une certaine stabilité, tant économique que politique, M Boulenouar a estimé que les conjonctures actuelles sont en faveur pour un ramadhan sans grande pénurie. En effet, pour ce mois sacré que beaucoup d’Algériens redoutent, tant c’est devenu par la force des choses, un mois de «surdépenses», M Boulenouar a été à contre courant des prévisions alarmistes émises ici et là par des économistes. En effet, pour le président de l’Anca, les stocks sont bien approvisionnés et peuvent suffire jusqu’à la fin de l’année en cours. C’est particulièrement le cas des produits alimentaires de large consommation et les légumes. S’agissant des fruits et légumes, M. Boulenouar a jugé que la situation est favorable en raison d’une bonne production agricole. Une affirmation que beaucoup ont trouvé excessive et en complète contradiction avec son soutien au boycott des fruits et légumes, qui agite les réseaux sociaux. Un Ramadhan sans pénurie, pour M. Boulenouar qui prévoit quand même une consommation de 80 000 tonnes de viandes, (tous types confondus).A ce sujet, l’orateur a lancé un appel aux pouvoirs publics pour importer, sans en donner une estimation, de la viande congelée, et une dérogation pour les fruits secs. Une consommation qu’il a jugée conforme à la norme. Par ailleurs, s’agissant des produits maraîchers, et des fruits, celui-ci estime que la consommation serait de 10 000 000 quintaux, rien que pour le mois de Ramadhan. Comme il s’agit d’un mois qui sort de l’ordinaire, M. Boulenouar a tenu à préciser que durant ce mois sacré, l’approvisionnement sera continu, puisque les commerces de gros et de détail œuvreront comme à l’accoutumée. Par ailleurs, durant ce mois de Ramadhan à venir, les 20 000 boulangers repartis à travers le territoire veilleront à la disponibilité du pain pour qu’il ne manque pas. R.H

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